La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

Les branches de Mauguio.
(T 27)



Pour mieux situer les EUZET de Mauguio, il est suggéré:

1/ De se reporter aux dossiers suivants :
- la branche d'Assas.
- la branche de Saint-Bauzille-de-Montmel
- la branche de Castelnau-le-Lez
- la branche de Jacou
- les branches de Montpellier
- la branche de Pérols.
- la branche du Triadou.
- la branche de Beaulieu.
- la branche de Saint-Bauzille-de-Putois.

2/ De retrouver les EUZET de Mauguio dans la généalogie de la lignée des EUZET de Saint-Gély-du-Fesc et du Triadou, du 14ème siècle au 21ème siècle (générations 15 à 18) : "La lignée".



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
AD : Archives départementales













La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

1/ La présentation du lieu

Mauguio et son étang au XVIIIème siècle
(carte de Cassini)

2/ L'état des connaissances

Une branche issue d'Assas : (génération 15 de
"La lignée" )

Pierre (fs Claude et Anne MARTIN) 07.09.1781, à Assas ; domicilié "à la métairie du mas rouge, canton de Mauguio", quand il se marie, le 15.10.1809 avec Agnès SABATIER, à Saint Brès ; Cm 03.09.1809, notaire Pierre Charles CAIZERGUES, de Montpellier (information du bureau de Montpellier de l'enregistrement - à rechercher) ; leur fille Marguerite naît à Saint Brès, le 29.07.1810 ; par contre, leurs deux filles Catherine 1 et 2 naissent à Montpellier, les 03.02.1816 et 08.06.1820 ; le 12.02.1824, cultivateur à Montpellier, il vend à Jean Baptiste DESPUECH (agriculteur à Saint-Brès) des immeubles à Saint-Brès qu'il avait acquis d'Antoine MERCIER père le 08.11.1818 et qu'il avait payé le 13.08.1820 (notaire Amédée GRASSET pour ces actes) ; ces immeubles sont : deux pièces de terre luzerne, tenement du Planas, une maison dans le village, une pièce de terre champ, tenement de Cautancel, et une pièce de terre vigne, tenement de la Durante ; le prix est de 1500 francs que l'acquéreur s'oblige de payer le 15.03.1824, sans intérêt jusqu'à ce terme ; il s'oblige aussi "d'acquitter la redevance annuelle à laquelle peut être assujétie la terre défrichée par MERCIER père" (environ 50 centimes par année) ; la seule hypothèque légale du vendeur (sur ces immeubles) correspond à la dot de son épouse (100 francs) mais Pierre "a d'autres immeubles plus que suffisants pour y faire face" ; l'acte est passé à l'étude (notaire Barthélémy Pascal PERIDIER, de Montpellier) ; cultivateur à Montpellier, le 24.02.1824, François ALBE (propriétaire foncier à Saint-Jean-de-Fos) lui vend (pour 3/5ème) ainsi qu'à son épouse (pour 2/5ème), une maison, à Montpellier, "à deux étages, au faubourg de la Sonnerie, section K dite de Montels, n 114 de la matrice du role, isle Galot", avec la facilité de puisage au puits de la maison attenante de la dame CHANTAREL ; le prix est de 3000 francs ; Agnès SABATIER paye 1000 francs (sur les 1200 francs de sa part) "en monnaie d'argent", pour laquelle elle obtient une quittance ; le couple s'engage à payer 1500 francs, le 15.03.1824 et 500 francs dans 6 mois, sans intérêt jusqu'à ce terme ; la possession et jouissance part du jour de l'acte ; le vendeur signe, Pierre et Agnès ne savent pas signer (notaire Barthélémy Pascal PERIDIER, de Montpellier) ; dans l'acte de vente d'une maison à deux étages et de terres au Triadou à Jean François PEPIN, le 20.03.1824, il est encore dit "cultivateur à Montpellier" ; le 31.05.1825, Louis Antoine MEYNOT aîné (propriétaire habitant Donzère - Drôme) et Pierre Louis Auguste MARRE (négociant à Montélimar - Drôme), propriétaires du domaine de Vauguière, à Mauguio, vendent à Pierre EUZET, "cultivateur, demeurant et domicilié au domaine Leinasson, commune de Montpellier, appartenant à M. PERIDIER", la quantité de 1 hectare, 41 ares 70 centiares (ou 10 seterées, ancienne mesure de Montpellier), d'une pièce de terre labourable d'une plus grande contenance, n 244, section P du cadastre, dépendant du domaine de Vauguière ; le prix est de 1500 francs ; il paye 900 francs d'acompte en espèces d'argent ayant cours ; une quittance lui est remise ; il s'engage à payer les 600 francs restants le 01.01.1827, avec l'intérêt à compter du 01.05.1825, payable avec le capital, à raison de 5 % l'année, sans retenue ; la possession et jouissance sont de ce jour ; l'acte devra être transcrit au bureau des hypothèques de Montpellier ; l'acte est fait en l'étude de Me GRASSET, l'un des notaires ; la minute est faite en double, l'une pour Me GRASSET et l'autre pour Me PERIDIER ; les vendeurs signent (notaire Barthélémy Pascal PERIDIER, de Montpellier) ; toujours à Montpellier, au mariage de Marguerite, en 1834 ; dans l'acte de vente du 28.01.1836 (entre tous les frères et soeurs), il est aussi indiqué comme "cultivateur demeurant à Montpellier" ; il avait dû s'installer à Fabrègues après Saint Brès car, le 03.04.1813, est né à Fabrègues André EUZET fils d'André et d'Agnès SABATIER ; cet André fils d'André se marie à Montpellier, le 01.12.1854 avec Victoire CAYRIER et c'est à cette occasion que l'on apprend que le père (André EUZET) est mort à Montpellier, le 17.08.1852 ; or, à cette date, il n'y a qu'un seul décès, celui de Pierre EUZET ; de plus, quel que soit le prénom (Pierre ou André), le nom de l'épouse est toujours le même : Agnès SABATIER (ou SABATHIER) ; il est donc évident qu'il s'agit de la même personne ; cette solution est confirmée le 31.12.1854 quand ce même fils André meurt à Montpellier : les déclarants sont son oncle paternel, Etienne EUZET (donc, le frère de Pierre) et Jean ARNASSAN (donc, le beau-fils de Pierre) ; la solution est encore confirmée par le recensement de Montpellier de 1841 où le ménage 1174 est constitué de Pierre (marchand de vin), Agnès SABATIER (son épouse), André EUZET (son fils) et Catherine EUZET (sa fille), "île n 33, Grand Galion" ; après Fabrègues, Pierre a dû s'installer à Montpellier (à partir de 1816 ?), puis à Pignan (en 1819) puis définitivement à Montpellier (de 1820 à 1852) ; agriculteur puis marchand de vin (à Montpellier, en 1834) ; revendeur de vin (à Montpellier en 1835, 1836, 1839) ; + 17.08.1852, dans la "maison Euzet rue Farges", à Montpellier. Saint Brès et Montpellier et Assas et Fabrègues et Pignan



Une branche issue de Saint-Bauzille-de-Montmel : (générations 15 de "La lignée".)

- Gabriel 2 (fs Claude et Claudine LAURENS) 19.02.1777 Saint-Bauzille-de-Montmel ; c'est probablement lui qui habite à Mauguio, le 21 thermidor an X (09.08.1802), comme c'est indiqué dans l'acte où lui sont payés les droits paternels qui lui reviennent, conformément au testament de son père (voir les détails à l'article de Jean, son frère) ; il est probablement célibataire car il meurt à 25 ans et il n'y a pas de mention d'épouse ; + 25 frimaire an 11 (16.12.1802) Castries (34), déclaration par Claudine LAURENS, veuve de Claude EUZET, sa mère ; il demeure à Castries quand il meurt, "âgé de 25 ans". A noter que, comme pour Gabriel 1, l'âge indiqué au décès renvoie à une naissance en 1777 ; il est vraisemblable que l'erreur n'a pas été faite avec Gabriel 2, compte tenu de son jeune âge. Saint-Bauzille-de-Montmel



Une branche issue du Triadou : (générations 16 et 17 de "La lignée" )

Génération 1 (génération 16 de "La lignée" )

- Jean François (fs Claude et Marie Rose HEBRARD) 06.03.1806 Le Triadou ; sont présents à la naissance : "Louis EUZET, oncle de l'enfant, âgé de 36 ans, et (de) Jean François PEPIN père, âgé de 70 ans, tous agriculteurs habitant audit Triadou" ; il habite et est domicilié à Saint-Drézéry en 1826 quand ont lieu les partages entre ses frères et soeurs (les 7 et 8 mai) ; son lot est indivis avec son frère Benoît et comprend : 1/ L'écurie et le grenier à foin par dessus, une partie de la basse-cour et la petite basse-cour, 2/ Le tiers de la terre champ qui est devant la maison paternelle, confrontant du nord le chemin, 3/ Le quart d'un bois taillis, partie en herme, appelé la terre longue, confrontant du levant la draye ou passage, 4/ Le quart d'un bois taillis appelé Lauzière, 5/ La moitié du jardin, 6/ La moitié d'une vigne située au patus, confrontant du levant le chemin, du couchant le patus ; pour les conditions générales de ce partage, voir l'article de son frère Jean Jacques (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; il est encore à Saint Drézéry quand il ratifie les clauses de ces partages (étant devenu majeur), le 20.04.1827 (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles ; x Marie JEANJEAN, le 05.01.1828, à Mauguio ; domicilié à Mauguio quand il se marie ; l'acte de mariage précise qu'il est "domicilié dans cette commune depuis plus de trois ans", ce qui fait une arrivée vers 1824 ou 1825 ; dans un acte du 01.11.1830, sa domiciliation est ainsi précisée : "valet de labour, domicilié en cette qualité depuis environ treize mois à la métairie appelée le mas de Boissiere, située près le pont Juvenal, sur le terroir de la ville de Montpellier, appartenant à M. VINCENT de Pérols et ci devant demeurant dans la commune de Saint Drézéri" ; dans cet acte, il partage les biens qu'il possède jusqu'alors en indivis avec son frère Benoît, biens venant de la succession de leurs parents selon le partage du 07.05.1826 ; du partage en deux lots réalisé à l'amiable, sa part se compose : 1/ le quart d'un bois taillis appelé "Lauzière", à prendre à suite de la seconde partie dudit bois expédié à Jean Jacques EUZET, leur frère aîné, pour son quart préciputaire, par le partage de 1826, 2/ la moitié du jardin situé au tenement des jardins, à prendre du côté du nord, 3/ la moitié ou portion d'une vigne située au patus ; la possession et jouissance est de ce jour ; l'acte est fait aux Matelles, en l'étude, en présence d'Etienne Jacques Joseph GRAS et de Jean Tournesol PLAGNIOL (propriétaires fonciers, aux Matelles) qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; il est à Montpellier de 1829 à 1834 (environ), à Pérols de 1836 à 1840 (environ), "payre chez M. VINCENT père" (probablement Joseph VINCENT), puis à Castelnau-le-Lez de 1842 à 1843 (environ), "payre à la campagne PAGEZY dite mas de Caylus" ; enfin, il est à Jacou de 1851 à 1864 (environ) - voir ce qu'écrit Antoine BLANCHEMAIN dans son livre "Jacou petit village et grands seigneurs", aux pages 93, 94, 114, 115, 118, 127, 128 et 171 ; au recensement de 1836, à Pérols, il est signalé avec l'orthographe AUZET ainsi que son épouse Marie JEANJEAN (avec l'orthographe JANJAN que l'on retrouve aussi dans l'état civil de Pérols pour les naissances et les décès des enfants) ; avec le couple, il y a quatre enfants : Jean Jacques (8 ans), Louis (6 ans), Marie (4 ans) et Thérèse (1 an 6 mois), tous avec la graphie AUZET, alors que dans les actes de l'état civil de Pérols, c'est toujours avec l'écriture EUZET ; agriculteur, métayer, payre (régisseur), il a donc passé sa vie dans ces communes, en offrant ses services aux propriétaires de terres et de domaines ; on retrouve les naissances de ses enfants dans l'état civil de ces communes ; il ne sait pas signer ; + 19.02.1864, à Jacou. Le Triadou et Jacou et Castelnau et Montpellier et Pérols.

Génération 2 (génération 17 de "La lignée" )

Jean Jacques (fs Jean François et Marie JEANJEAN) 13.07.1828, à Mauguio, "aux masages des salaisons" (précisé dans son acte de mariage) ; x Marguerite SOUBEYRAN (ou SOUBEIRAN), le 15.10.1851, à Jacou ; Cm 20.08.1851, notaire Barthélémy Pascal PERIDIER, de Montpellier ; il est "Payre au mas de Caylus", à Castelnau, en 1851 ; domestique en 1859 ; agriculteur le 05.12.1873 (témoin à une naissance SOUBEIRAN) ; signalé au recensement de Jacou de 1866, avec son épouse et leur fille Marie ; signalé au recensement de Jacou de 1872 comme agriculteur, avec son épouse et leur fille Marie, "hameaux du grand chemin" ; signalé au recensement de Jacou de 1876, avec son épouse et leur fille Marie, "Le grand chemin" ; signalé au recensement de Jacou de 1881, avec son épouse, leur fille Marie et son mari Faustin GAILLARD, leur petite-fille Antoinette GAILLARD et un domestique, charron, Antoine RESSOUCH, "quartier de la mairie" ; le 25.08.1885, il fait une déclaration à la Justice de Paix du canton de Castries, d'un incendie qui a eu lieu dans sa maison de Jacou : "le 23 du courant vers les 11 heures du soir, un incendie s'est déclaré dans une pièce située au premier étage de ladite maison et servant de grenier à foin" ; il ajoute que l'incendie a détruit entièrement le grenier à foin, l'atelier de forgeron qui se trouvait au dessous et qu'il a endommagé un cheval, une jardinière et son mobilier qui se trouvaient dans des appartements contigus ; il évalue le dommage à 6000 francs ; il précise que le feu a duré 3 heures et qu'il a été eteint par les habitants de Jacou, de Clapiers, de Theyran et par les propriétaires du château de Clapiers et leurs domestiques "qui avaient amené la pompe dudit château" et qui sont "accourus avec empressement" ; il ne connaît pas la cause du sinistre car il était couché quand c'est arrivé ; il signe ; signalé au recensement de Jacou de 1886 comme agriculteur, avec son épouse, leur fille Marie et son mari Auguste GAILLARD, leur petite-fille Antoinette GAILLARD et deux domestiques charrons, Etienne CAZAC et Antoine MICHEL, "chemin neuf" ; Le Petit Méridional du dimanche 02.05.1886 rapporte un fait divers qui aurait pu être tragique, à Jacou : "Vendredi vers 5 heures du soir, (le 30.04.1886, vers 17 heures) les femmes OLIVIER, CHAPEL et EUZET étaient en train de laver du linge sur les bords du Salaison, lorsque tout à coup, et sans cause apparente, la petite rivière subit une crue considérable. M. EUZET qui se trouvait auprès de sa femme, s'empressa de mettre son linge en sûreté, puis il donna l'alarme aux autres lessiveuses. M. BRUN, fils du fermier du mas du Pont, courut à son tour vers les lessiveuses pour les prévenir du danger qu'elles couraient. Le danger devenant pressant, M. BRUN et M. EUZET se jetèrent à l'eau et arrachèrent les quatre femmes à une mort presque certaine. Inutile de dire que presque tout le linge a été emporté par les eaux." ; signalé au recensement de Jacou de 1891 comme propriétaire, avec son épouse, leur fille Marie et son mari Faustin GAILLARD, leur petite-fille Antoinette GAILLARD et un ouvrier charron, Louis FERRAND, "chemin de Castelnau" ; signalé au recensement de Jacou de 1896 comme cultivateur, avec son épouse, leur fille Marie et son mari Faustin GAILLARD (chef de famille), leur petite-fille Antoinette GAILLARD et un ouvrier charron, Scipion VIGNE, "chemin de Caylus" ; + le 23.03.1900, dans sa maison d'habitation, à Jacou. Jacou. et Pérols et Castelnau-le-Lez



Une branche issue de Saint-Bauzille-de-Putois : (générations 17 de "La lignée".)

- Joseph Louis Clément (fs Louis Léon et Marie Rosalie OLIVIER) 08.11.1882, à Saint-Bauzille-de-Putois ; cheveux et sourcils : châtain foncé, yeux : châtain, front : haut, nez : moyen, bouche : moyenne, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 68 ; cultivateur, viticulteur ; célibataire ; signalé au recensement de 1901, au foyer de ses parents, domestique chez GUERIN, à Saint-Bauzille-de-Putois ; c'est certainement lui qui est aussi signalé au recensement de 1901 de Moulès-et-Baucels (34), comme Joseph EUZET, domestique, ouvrier agricole, chez Barthélémy BOUGETTE, au "quartier de Ginestous" du "hameau de Moulès", âgé de 18 ans ; n de tirage au sort militaire : 30 ; classe 1902 ; n matricule de recrutement : 1726 ; il est au 7ème régiment du Génie, le 03.12.1903 ; en disponibilité le 18.04.1906 ; brigadier le 03.03.1909 ; périodes militaires au 2ème régiment du Génie du 01.02. au 25.02.1909 et du 18.03. au 05.04.190 ; réformé par la commission spéciale de Montpellier, le 29.06.1917 ; il habite à Saint-Bauzille-de-Putois en 1902 ; il habite à "Avignon (84), "hameau de Montlavet, camp Saint Paul", le 22.06.1907 ; il habite à "Asnières (actuellement, dans les Hauts-de-Seine), "53 rue de Paris", le 04.12.1908 ; il habite à "Montagnac (34), mas de Novi", le 10.05.1909 ; il habite à "Sète (34), 14 rue des Postes", le 01.12.1909 ; il habite à "Mauguio (34), au mas de Massane", le 04.09.1910 ; il y est toujours au recensement de Mauguio de 1911, signalé comme domestique, et il habite chez Marius DUMAS, payre lui-même pour POMMIER ; il habite à "Saint Aunès (34), commune de Mauguio, chez CASTAN", le 09.07.1911 ; il habite à Saint-Bauzille-de-Putois (son domicile légal), le 04.10.1911 ; il est domicilié à Montpellier quand il meurt ; + 11.08.1932, à Montpellier, "Font d'Aurelle, route de Ganges".



Une branche issue de Beaulieu : (générations 18 de "La lignée".)

- Jean Marius (fs Jacques et Jeanne CAMMAL) 08.08.1853, à Beaulieu (dans l'acte de +, la date est 23.07.1853, ce qui est une erreur) ; célibataire ; il est signalé au recensement de Beaulieu de 1901, avec ses parents (il a 47 ans), sans profession indiquée ; il est signalé au recensement de Mauguio comme domestique, travaillant pour son frère Antonin, au "domaine de la Mourre" ; + 02.04.1925, à Montpellier, "dans l'hôpital général" ; à son décès, il est domicilié à "Lamoure, commune de Mauguio" (34). Montpellier et Beaulieu

- Antonin Louis (fs Jacques et Jeanne CAMMAL) 07.12.1861, à Beaulieu ; signalé dans les recensements de Beaulieu de 1866, 1872 et 1876 avec ses parents ; x1 Louise CAPDEVILLE, le ?, à Limoux (11) ? (à vérifier) ; le couple habite à Vendargues, en 1889, lieu où Louise CAPDEVILLE décède, le 20.02.1889 ; Antonin habite toujours Vendargues quand il se remarie ; x2 Delphine Marguerite HÉRAT, le 26.04.1890, à Saint Aunès (34) ; Cm 23.04.1890, notaire Auguste COULON, de Castries ; l'acte est passé "sur une terre de M. BAZILLE, ancienne route, commune de Vendargues" ; il signe EUZET Antonin ; son père lui donne en avancement d'hoirie 400 francs "en la valeur de meubles meublants et objets mobiliers garnissant la chambre nuptiale"; sa mère lui fait donnation "de la jouissance d'un logement dans sa maison audit Beaulieu, ce logement composé de la cuisine au rez-de-chaussée à gauche en entrant et de la chambre au dessus de cette cuisine, le tout non garni" (le logement est déclaré d'un revenu normal de 10 francs) ; cultivateur, régisseur, payre ; il habite ensuite avec Delphine HÉRAT à Castelnau-le-Lez, commune où naît leur fils Camille, en 1891 mais, la même année, il est signalé au recensement de Saint Aunès avec son épouse et ses beaux-parents, à "(la) Crouzette" ; il est signalé au recensement de 1901 de Beaulieu comme régisseur, avec sa femme Delphine HERAT, son fils Camille, sa fille Marthe et un domestique ; il est signalé comme agriculteur (travaillant pour M. BESSÈDE) au recensement de Saint Aunès de 1906 avec son épouse, leur fils Camille et ses beaux-parents, au "Quartier haut" ; il est signalé au recensement de Mauguio de 1911 comme payre pour le vicomte de CHARRIN, avec son épouse et trois domestiques, au "domaine de la Mourre" ; il est signalé au recensement de Mauguio de 1921 comme régisseur, avec son épouse et six domestiques dont Marius EUZET, son frère, au "domaine de la Mourre" ; il est signalé comme régisseur au recensement de Mauguio de 1926, avec son épouse et cinq domestiques, au "domaine de la Mourre" ; il est signalé au recensement de 1931 de Montpellier avec son épouse Delphine, "Villa saint Hubert, Boulevard Pierre d'Adhémar" (il n'y a pas de numéro indiqué mais la villa se situe entre le 12 et le 13) ; + le 11.04.1941, à Montpellier. Castelnau-le-Lez et Montpellier et Beaulieu et Vendargues

- Louis Camille Jacques (fs Antonin Louis et Delphine HÉRAT) le 17.07.1891, à Castelnau-le-Lez (mais, la même année, ses parents sont signalés au recensement de Saint Aunès, chez les beaux-parents de Louis et sans Camille) ; signalé au recensement de 1901 de Beaulieu, avec ses parents ; signalé au recensement de 1906 de Saint Aunès avec ses parents et ses grands-parents maternels, au "Quartier haut" ; classe 1911 ; il est commerçant armurier quand il part à l'armée ; sa description physique est alors : cheveux et yeux : châtain, visage long, oreilles écartées, taille : 1 m 62, nez :(dos : court, base : horizontal, hauteur : moyen, saillie et largeur : petit), front : (inclinaison : fuyant, hauteur : grand, largeur : moyen) ; n 22 de la liste du canton de Castries ; incorporé à compter du 09.10.1912 au 141e régiment d'infanterie de Marseille ; caporal le 01.10.1913 ; sergent le 15.07.1914 ; parti aux armées le 07.08.1914 ; évacué pour blessure le 19.08.1914 (ou le 20, selon l'extrait qui suit : "Blessé au combat de Dieuze (Moselle), le 20 août 1914 par éclat d'obus à la tête" ; rejoint les armées le 10.10.1914 ; cité à l'ordre du régiment (n 1029 bis du 11.10.1918) : "Sous-officier énergique ayant beaucoup d'autorité sur ses hommes. S'est distingué au cours des opérations du 2 au 3 septembre 1918 par son courage et son sang froid. Croix de guerre étoile de bronze" ; adjudant le 10.10.1918 ; affecté à Arras (62), le 27.12.1918 ; aux armées jusqu'au 16.08.1919 ; médaille de la victoire ; médaille commémorative de la grande guerre ; envoyé en congé illimité, le 17.08.1919, à Mauguio (34) ; classé affecté spécial des télégraphes comme commis à Paris, du 20.10.1919 au 14.11.1919 ; mis en disponibilité le 15.11.1919 ; affecté pour ordre au 81e régiment d'infanterie, le 15.01.1920 ; maintenu au 81e régiment d'infanterie, le 01.01.1924 ; position sans affectation, le 01.01.1929 ; affecté au centre de mobilisation d'infanterie n 163, le 15.12.1936 ; puis au n 162, le 25.01.1939 ; rappelé à l'activité, le 23.08.1939, affecté au dépôt n 162 ; arrivé au corps le 23.08.1940 ; adresses successives : il réside à Paris, à son incorporation ; il est le 15.12.1919 à Mauguio, au mas de Latour ; le 30.06.1921, il habite à Montpellier "rue des deux ponts 13" et est commis des postes ; idem en mars 1925 ; La Vie Montpelliéraine du 26.02.1921 annonce : "Nous apprenons avec plaisir les fiançailles de Mlle Germaine RIVOIRARD, fille de M. J. RIVOIRARD, le sympathique armurier bien connu à Montpellier, et de Mme, avec M. Camille EUZET, commis des PTT à Paris, fils de M. Antoine EUZET, très estimé dans nos régions et de Madame" ; x Germaine Philomène Jeanne RIVOIRARD, le 04.06.1921, à Montpellier ; le compte rendu de la journée est donné par La Vie Montpelliéraine du 11.06.1921 : "Le 4 juin, il a été procédé en la mairie de Montpellier, au mariage civil de M. Camille EUZET (...) et de Mlle Germaine RIVOIRARD (...). Les témoins étaient : M. J. RIVOIRARD, oncle de la mariée, et M. DURAND, parent du marié. M. ALBIGÈS, adjoint au maire, ami de la famille, présidait la cérémonie. Il a prononcé une émouvante allocution, rendant hommage aux qualités de la jeune épouse qu'il a pu apprécier depuis son jeune âge et a fait aux jeunes mariés ses meilleurs voeux de bonheur. La bénédiction nuptiale a été donnée le même jour à onze heures, en l'église Saint-Denis, resplandissante de lumière et artistiquement décorée de fleurs. La jeune mariée, très distinguée en sa toilette de charmeuse blanche garnie de dentelles Chantilly, fit son entrée au bras de son père au son d'une marche nuptiale brillamment exécutée par M. BORNE, organiste. Elle était suivie d'un essaim de jeunes filles aux toilettes ravissantes et formant un groupe on ne peut plus gracieux. C'est M. le curé de Saint-Denis qui a béni les jeunes époux et a prononcé une belle allocution sur les droits et devoirs du mariage chrétien. A l'offertoire, tandis que les chants et les orgues alternaient, un service d'honneur très correct, composé de Mlle Amélie SAMUEL, cousine de la mariée, accompagnée de M. PAGÈS, de Mireval, et Mlle Odette JOULIÉ, amie de la mariée, accompagnée de M. ATGER, ami du marié, recueillaient avec une bonne grâce souriante, les offrandes pour les pauvres de la paroisse. Pendant la messe, nous avons eu le plaisir d'entendre M. MARTY exécuter quelques jolis morceaux de flûte et Mlle Odette JOULIÉ dont tout le monde put admirer la jolie voix. A la sacristie, long fut le défilé d'amis accourus pour présenter aux nouveaux époux compliments et souhaits du plus grand bonheur. Après la cérémonie, tous les invités se sont réunis au Lez où, sur des tables savamment décorées de fleurs par les soins de M. ROUSSEL, le vatel GAUSSERAND servait un menu de choix. Au déjeuner un compliment fut adressé aux jeunes époux par deux charmantes fillettes, Mlles Marcelle CHAPELON et Marguerite VERDEILLE ; au champagne, un toast et un discours des plus spirituels ont été prononcés par M. BRIOL. Ensuite divers jeux pleins d'entrain et une petite sauterie divertirent les invités jusqu'à l'heure du lunch qui clôtura gaiement dans l'animation des chants cette journée de bonheur. A dix heures, les jeunes époux quittaient leurs parents et amis pour s'envoler vers la Belgique. Nos voeux de bonheur les y accompagnent." ; signalé au recensement de Montpellier de 1931 comme propriétaire, "rue des deux ponts 4", avec son épouse et leur fils Hubert ; + 21.03.1972, à Montpellier. Castelnau-le-Lez, Montpellier, Saint-Aunès, Beaulieu


3/ Questions

Le 20.03.1547, un couple, Jeanne EUZET et François VERDIER, reconnaissent une dette au bénéfice de Louise d'AUBETERRE, veuve d'Hugues BEGUIN, de son vivant habitant Montpellier ; le couple habite au "mas de Provensal, paroisse de Saint Marcel, terroir de Melguer", c'est-à-dire Mauguio (Saint marcel a été absorbé par la commune de Mauguio, entre 1790 et 1794, selon le site Wikipedia). On retrouve ce mas du ou de provençal dans le registre paroissial de Saint Marcel, par exemple en 1695 (métairie de Prouvaçal), 1701 (métairie de provencal) et 1707 (métairie du provençal).

Dans cet acte qui se trouve dans un minutier du notaire Pierre MARTIN, de Montpellier, on voit donc que Jeanne et François reconnaissent solidairement une dette de 15 livres tournois, suite à un achat de douze "cestiers bled thozelle" ; ils promettent de payer en argent ou en "bled" au jour et fête de la "nativité de Saint Jean Baptiste proche venant" (24.06.1548) ; l'acte est passé à Montpellier, en présence de Jean DESCHAMPS, cordonnier de Montpellier.

Qui est cette Jeanne EUZET ?

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Les lignées issues de l'Hérault

Mauguio (suite 1)

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