La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

Les branches de Saint-Bauzille-de-Putois.
(T 9)



Pour situer les branches de Saint-Bauzille-de-Putois, il est suggéré de se reporter aux génération 8 à 18 de "La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc" ; pour la branche du XVIIIe siècle, on peut aussi se reporter à Viols-le-Fort (génération 7)


Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
AD : Archives départementales
ca : environ, vers












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.
Le recensement de 1901

1/ La présentation du lieu



Saint-Bauzille-de-Putois est à 19 km de Viols-le-Fort, à 38 km de Montpellier et à 28 km du Triadou.
(celui que l'on voit sur la carte, est l'autre Triadou qui existe dans l'Herault, près de Montolieu)



2/ L'état des connaissances

Un EUZET au XVe siècle (venu de Saint-Gély-du-Fesc) ?

Une branche installée au XVIe siècle (venue du Triadou)

Une branche installée au XVIIIe siècle (venue de Viols-le-Fort)

Une branche installée au XIXe siècle (venue de Notre-Dame-de-Londres)



Un EUZET au XVe siècle ?

Un EUZET s'est peut-être installé à Saint-Bauzille-de-Putois au tout début du XVe siècle, en 1406 ou 1407. Il s'agit d'Aymoin (du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc), fils de Raymond, qui a épousé Jeanne MAILHAC, dont la famille paternelle était de Saint-Bauzille-de-Putois. Pour le moment, sa descendance n'est pas connue. Une partie de la parenté de Jeanne était de Saint-Hyppolite-du-Fort. Voir Saint-Gély-du-Fesc (suite 2)




Une branche installée au XVIe siècle

Plusieurs actes montrent qu'il y avait une famille EUZET, originaire du Triadou, installée à Saint-Bauzille-de-Putois dès le XVIe siècle.

- La 07.12.1574, c'est le contrat de mariage entre François EUZET, du Triadou, et Anne PO(U)ZANCRE, de Saint-Bauzille-de-Putois. C'est, en fait, pour lui, son troisième mariage et, pour elle, son deuxième mariage. (Voir
La lignée - génération 8)

- Le 13.08.1598, Anne PO(U)ZANCRE, du lieu de Saint-Bauzille-de-Putois, conclut un contrat de mariage avec Pierre PERTRACH (du mas de Molière nègre, à Saint-Jean-de-Cuculles). C'est, en fait, son troisième mariage. Dans cet acte, il est rappelé qu'elle est veuve de François EUZET, du lieu du Triadou en ladite val de Montferrand. Le lien avec cette lignée est donc bien établi. En fait, l'acte s'étend longuement sur ce que lui doivent les héritiers de François, ses deux fils : Jean jeune et Jean vieux. Il s'agissait de récupérer la dot versée par son père lors de son mariage avec François. Les deux frères répondaient que c'était impossible car les gens de guerre avaient détruit ces biens qu'ils ne pouvaient donc rendre. En marge de l'acte, on peut voir que le paiement a été finalement fait.

On comprend surtout que ces deux fils de François étaient des enfants d'un autre lit, puisqu'ils ne sont pas indiqués, ni eux ni leurs héritiers, dans le testament d'Anne POZANCRE de 1627 (voir plus loin). La conclusion s'impose d'elle-même. Ce François EUZET est celui qui s'est marié une première fois, le 29.01.1565, avec Jeanne de LAVAL puis, une deuxième fois avec Diane FANIER et ces deux Jean sont ses deux premiers fils. L'un, Jean vieux (fils de Jeanne de LAVAL), est bien "positionné" : c'est celui qui se marie le 30.12.1595 avec Catherine LISSORT et qui a eu le mas de Prat en partage. L'autre, Jean jeune (fils de Jeanne FANIER), est plus difficile à situer mais, logiquement, il s'agit de celui qui s'est marié avec Catherine SOULAS et qui fait un testament le 01.03.1616 (Voir La lignée - génération 9)

. - Le 12.04.1616, Guillaume EUZET de "Saint Bauzille d'Heraud", se marie à Saint-Mathieu-de-Tréviers, avec Gracie CAUSSEL, fille de Bertrand CAUSSEL, procureur juridictionnel de la val de Montferrand (dans cet acte, le patronyme est écrit EAUZET) ; un autre acte (un achat de terres) apporte deux précisions : Guillaume était tisserand et il résidait à Saint-Bauzille-de-Putois, en 1627. (Voir La lignée - génération 9). En supposant que Guillaume se soit marié, au plus tôt, à 25 ans, cela le ferait naître vers 1591-1592. Quant à l'appellation de Saint Bauzille "d'Heraud" (Hérault), elle permettait de différencier le lieu avec la commune voisine de Tréviers, Saint-Bauzille-de-Montmel. Cette appellation se retrouve encore au XVIIIe siècle, en 1720, par exemple.

- Le 06.09.1627, Anne PO(U)ZANCRE, de Saint-Bauzille-de-Putois, fait son testament. Elle est alors trois fois veuve. Le premier mari était Antoine BOISSET, le deuxième, François (H)EUZET, et le troisième, Pierre PERTRACH. De son premer mari, elle a eu une fille, Marie, épouse de Bertrand DELACOMBE. De François EUZET, elle a eu cinq fils : Guillaume (héritier universel ; il avait au moins une fille, Annette, qui était la filleule d'Anne POZANCRE.), Antoine (déjà mort en 1627, marié et ayant des enfants), François, Jacques et Etienne. En réalité, on sait par un testament de Jean jeune, en 1597 qu'elle a eu encore un autre fils nommé aussi François et qui est, certainement, mort jeune et célibataire.



Génération 1 : La lignée (génération 8)

François (fs Antoine jeune et Jeanne ANDRIEU) x1 Jeanne de LAVAL le ? (avant janvier 1565) ; filiation dans une transaction du 29.01.1565 qui montre la gestion en commun entre Antoine vieux et son fils Jean, d'une part, Antoine jeune et son fils François, d'autre part (il est déjà marié), notaire Jacques BARTHELEMY, de Montpellier ; reconnaissance de dettes envers Antoine MONTEL, le 07.02.1566 (notaire Jacques BARTHELEMY, de Montpellier) ; x2 Diane FANIER, le ? ; x3 Anne POUZANCRE, Cm 07.11.1574 (notaire Jean GARNIER, des Matelles) ; le 4 mai 1582, il arrente le mas de Prat pour cinq ans à Jean REBOUL, du Château de Londres (ce REBOUL est le mari de Dauphine EUZET, soeur de François), notaire MALIEN, de Viols-le-Fort (AD 30) ; il participe à l'acte "Accord de droits de légitime" du 27.08.1585, soit 600 livres en faveur de ses trois soeurs, Dauphine et les deux Jeanne (notaire Noêl PLANQUE, de Montpellier) ; François est aussi redevable des dettes contractées par son père, Antoine jeune (pour Antoine FLAVARD, des Matelles et pour d'autres personnes), pour lesquelles il ne peut pas s'acquitter sans vendre une partie de ses biens ; c'est cette situation déficitaire qui explique qu'à la même date (le 27.08.1585) et chez le même notaire (Noêl PLANQUE, de Montpellier), il est obligé de vendre le mas du Triadou au laboureur Jacques BRISSAC (du moins la part dont il est propriétaire) pour un montant de 2000 livres (en réalité, un huitième de la valeur totale de ce mas situé dans la paroisse de Saint Sébastien de Cassagnas) ; le 08.02.1590, c'est son fils Gaspard qui le représente pour l'acte notarié enregistrant la dernière quittance relative à cette vente (notaire Bermond de LAVAL, de la val de Montferrand) ; il est partie au procès puis à l'accord fait avec Jean ROUX et Antoine DUMAS, suite au décès de son fils Jacques - septembre 1590 - avril 1591 - (notaire Noël PLANQUE, de Montpellier) ; + avant le 15.08.1598 (Cm d'Anne POUZANCRE avec Pierre PERTRACH) ; à noter le testament de 1584, d'un François EUZET du Triadou, qui est soit le sien, soit celui d'un de ses fils ayant le même prénom (rubrique du notaire DEDET, du château de Londres) Le Triadou.

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Première page du testament d'Anne POZANCRE
où l'on voit la date, les noms de ses trois maris,
Antoine BOISSET, François HEUZET et Pierre PERTRACH,
et le lieu de sa résidence, Saint-Bauzille-de-Putois
(notaire Bernard FESQUET, de Saint-Bauzille-de-Putois)


Dernière page du contrat de mariage d'Anne POZANCRE avec Pierre PERTRACH où l'on voit que l'acte a été passé au Triadou et que parmi les témoins, il y a notamment Jean et Michel PERTRACH, frères de Pierre, Jean EUZET jeune, frère de (Jean) EUZET viel, Guillaume VIDAL, meunier du moulin de la Foux, et Marcelin PLAIGNOL, baille du Triadou. (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles)


Génération 2 : La lignée (génération 9)

Guillaume (fs François et Anne POUZANCRE) ; ca 1578 (en fonction de l'âge indiqué à son décès) ; il est bénéficiaire de 10 livres par testament de Jean jeune, le 28.07.1597 (notaire Noël PLANQUE, de Montpellier) ; il habite au Triadou et est témoin dans un accord passé entre la communauté des habitants du Triadou et leur seigneur, Jean AUZEMAR, le 21.01.1601 (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles) ; x Gracie CAUSSEL, le 12.04.1616, à Saint-Mathieu-de-Tréviers (l'acte se trouve dans le registre paroissial de cette commune mais dans le Cm du 31.05.1617, il est écrit que le mariage a été fait "accompli et solennellement en l'église paroissiale de Saint Bauzille de Puthoys, il y a un an ou environ") ; dans ce Cm, Bertrand CAUSSEL, père de Gracie et "procureur en la val et cour de Montferrand" donne à sa fille 400 livres tournois, cependant que 100 livres viennent de feue Jeanne de ROGIERS (sa femme, de Saint-Jean-de-Cuculles), veuve en premières noces de Jean BARY qui lui avait donné ces 100 livres en augment dotal ; les augments dotaux respectifs sont de 60 et 30 livres ; le Cm est passé dans la maison de Guillaume, en présence de Pierre du CAILAR, Sr d'Anglas, de noble Jean du CAILAR, de la métairie d'Anglas et de Jacques CLAPAREDE (notaire Bernard FESQUET, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; cité au testament d'Anne POUZANCRE, le 06.09.1627 (notaire Bernard FESQUET de Saint-Bauzille-de-Putois) ; héritier universel d'Anne POZANCRE ; tisserand ; il réside à Saint-Bauzille-de-Putois ; le 10.11.1627, il achète des prés à Marcelin OLIVIER et Jean DESHEUZE (notaire Bernard FESQUET, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le 10.08.1638, il fait un accord avec le berger de Françoise GAY, d'Agonnes (notaire Antoine BANNAL, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le 19.09.1640, Jacques de VALAT, procureur général de l'évêque-comte de Montpellier, gouverneur pour le roi à Montferrand, inféode (à Guillaume) "la faculté et la permisssion de faire un arc et voûte dans la ruelle qui est entre la maison dudit HEUZET et celle d'Antoine MATHIEU, assise audit Saint Bauzille, allant de la grande rue à l'église et le devant l'étendue de ladite maison dudit MATHIEU jusqu'à la grande rue" (notaire Bernard FESQUET, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le compoix d'Agonès de 1644 montre que Guillaume y avait des possessions : au numéro 417 : "une part de terre vigne et rebeyral" appelée "les Costes", alivrée 2 deniers ; au numéro 418 : "une piece de terre vigne assize au terroir del fraisse", alivrée 2 deniers, obole, pite 2 quarts ; au numéro 419 : "une terre vigne et ollivete" au terroir appelé "de la salle", alivrée 6 deniers, obole, pite 2 quarts ; le 20.04.1647, acte de déclaration de Guillaume devant Antoinette OLIVIER de Saint-Bauzille-de-Putois, veuve d'Etienne DESHEUZE (de Saint-Guilhem-le-Désert) ; il reconnaît lui devoir 30 livres qu'elle lui a prêté 12 ou 13 ans avant et qu'il "employa au paiement du prix d'un jardin qu'il acheta de Jean COULET ou bien pour le paiement des droits de légitime de ses frères qu'il liquida environ de ce temps, non estant parfaitement bien mémoratif mais bien se souvenant qu'il estoit quelques années avant que colloque en mariage Anne HEUZETTE sa fille avec noble Jacob de LA ROQUE" (notaire Antoine BANAL, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; il ne sait pas signer ; (+) 28.03.1653, à Saint-Bauzille-de-Putois, "aagé de soixante quinze ans ou environ" Voir Saint-Mathieu-de-Tréviers et Le Triadou

Jacques (fs François et Anne POUZANCRE) Il est bénéficiaire de 10 livres par testament de Jean jeune, le 28.07.1597 ; "oncle de Sébastian" (fils de Jean vieux, marié avec Gracie CAMBON), cité dans le Cm de Sébastian du 25.06.1623 (notaire Sébastian LISSORT, de Villeneuve-les-Maguelone) ; légataire particulier au testament d'Anne POUZANCRE, le 06.09.1627 (notaire Bernard FESQUET de Saint-Bauzille-de-Putois) ; c'est peut-être lui qui est cordier à Saint-Bauzille-de-Putois, le 10.11.1627 et qui signe comme témoin dans un acte de vente à Guillaume, son frère (notaire Bernard FESQUET, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; ensuite, aucun acte ne le signale à Saint-Bauzille-de-Putois ; une hypothèse serait qu'il se soit installé à Villeneuve-lès-Maguelone et qu'il se soit marié avec Jeanne VIDAL, à Villeneuve-les-Maguelone (après 1627 ?) ; cependant, cette hypothèse pose problème car le Jacques EUZET de Villeneuve ne savait pas signer, comme on le voit dans son testament du 02.09.1653, à Villeneuve-lès-Maguelone (notaire André DARLES, de Villeneuve-lès-Maguelone) ; dans ce testament, le patronyme est écrit AUSET, ce qui devait correspondre à la prononciation, d'où la "marque à deux lettres", J. A., de Jacques EUZET qui ne savait pas signer ; il lègue à ses deux filles, Marguerite et Jeanne, ainsi qu'à sa petite-fille, Jeanne LAURENS ; c'est sa femme, Jeanne VIDAL qu'il désigne comme héritière universelle et générale et tutrice de leur fille Jeanne (non mariée) ; + avant le 13.10.1655 (contrat de mariage de Jeanne EUZET, sa fille - notaire Pierre MARSAL, de Montpellier). Voir Le Triadou et Viols-le-Fort. et Villeneuve-lès-Maguelone.

Génération 3 : La lignée (génération 10)

Anne (fa Guillaume et Gracie CAUSSEL) citée au testament d'Anne POZANCRE 06.09.1627 ; x Jacob de LA ROQUE, verrier (références en 1641 et 1647)
(à compléter)






Une branche installée au XVIIIe siècle

Dans les minutes du notaire Jean Baptiste DUSFOUR, de Saint-Bauzille-de-Putois, qui a exercé de 1722 1772, nous trouvons, au 28.02.1767, le contrat de mariage de Marianne REBOUL, veuve de Jean Pierre GERARD, avec Jean EUZET, fils de Jacques et de feue Elisabeth MAUMEJEAN, de Viols-le-Fort, qui habite Saint-Bauzille-de-Putois. Ce Jean, cordonnier, est la tête de la branche des EUZET de Saint-Bauzille-de-Putois. Le père de Jean, Jacques, est "ménager" et est donc de Viols-le-Fort. Son pouse, Isabeau MAUMEJEAN, est fille et soeur de notaires, aux Matelles ; c'est Fulcrand MAUMEJEAN qui enregistre leur contrat de mariage, le 08.06.1730. Jacques EUZET et Isabeau MAUMEJEAN se marient aux Matelles le 24.04.1731. (voir La lignée - génération 12)

Il n'est pas surprenant que nous retrouvions le notaire MAUMEJEAN car ce Jacques EUZET était lui-même fils du notaire Jean-Baptiste EUZET de Viols-le-Fort (voir La lignée - génération 11).

Quant à ce Jean-Baptiste, il était le fils d'Estienne EUZET, également notaire Viols-le-Fort (voir La lignée - génération 10). Comme pour les autres corps de métiers, professions ou offices, les notaires restaient entre eux. Par contre, nous nous apercevons que les cordonniers, souvent cadets de familles, étaient plus même de partir et de s'installer ailleurs. Nous le voyons ici avec ce Jean qui s'installe Saint-Bauzille-de-Putois, nous le retrouvons aussi dans d'autres branches ou lignées (à Aniane, Puéchabon, Montpellier etc.)


Génération 1.
Génération 2.
Génération 3.
Génération 4.
Génération 5.
Génération 6.





La transmission du nom sur les 5 premières générations
(à Saint-Bauzille-de-Putois)



Génération 1 : La lignée (génération 13)

- Jean (fs Jacques et Elisabeth MAUMEJEAN) 10.08.1734, à Viols-le-Fort ; sa mère lui lègue 200 livres dans son testament du 06.11.1766 (notaire Mathieu CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; x Marianne REBOUL, le 01.03.1767, à Saint-Bauzille-de-Putois ; "résidant audit Saint Bauzille depuis plus de douze ans" quand il se marie (registre paroissial) ; il signe ; Cm 28.02.1767, notaire Jean Baptiste DUSFOUR, de Saint-Bauzille-de-Putois ; cordonnier et désigné comme tel dans la brevette du compoix pour la période 1743-1788 ; il y fait une déclaration pour l'achat d'une vigne et d'une pièce de terre, au patus, achat fait le 05.06.1776 (notaire Jacques GAY, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; la vigne est alivrée "trois deniers, obole, pite" et la terre est alivrée "obole, pite" ; il est souvent témoin et signataire dans les actes du registre paroissial, indiqué comme cordonnier jusqu'en 1780 (pour des mariages, des baptêmes et même des enterrements), alors que beaucoup d'habitants sont encore illettrés ; c'est probablement pour cela qu'il devient "régent des écoles" (instituteur), au moins à partir de 1781, comme on le voit dans un acte du 29 juillet ; à partir de cette date, il ajoute le plus souvent la mention de cette fonction quand il est témoin pour un acte (il indique une seule fois, le 16.10.1781, la mention plus complète de "régent des écoles royales") ; + 17.01.1788, à Saint-Bauzille-de-Putois (toujours régent des écoles). Viols-le-Fort



La signature de Jacques EUZET (le pére) suivie de celle de Jean EUZET (le fils)
(le 01.03.1767, acte de mariage de Jean avec Marianne REBOUL)

Génération 2 : La lignée (génération 14)

- Jacques (fs Jean et Marianne REBOUL) 20.10.1767, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + ?

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Antoine (fs Jean et Marianne REBOUL) le 18.05.1772, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Marianne CAUSSE, le 1er pluviôse An 11 (21.01.1803), à Saint-Bauzille-de-Putois ; fabricant de bas quand il se marie ; pêcheur de 1809 (au moins) jusqu'en 1854 ; il ne sait pas signer ; partage de biens avec sa soeur Marguerite, veuve CAUSSE, le 06.02.1834 (notaire Joseph Etienne DESHONS, de Ganges), selon l'Enregistrement, bureau de Ganges ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1836 comme pêcheur, avec son épouse, sa fille Roze, ses fils François 1 et François 2, sa belle-fille Magdelaine BERTRAND et ses petits-enfants, Antoine, Louis et Marianne ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1841, sans profession, avec son épouse, son fils François 1, sa belle-fille Magdelaine BERTRAND et ses petits-enfants, Antoine, Louis Antoine, Marianne et Philomène ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1851 comme pêcheur, avec son épouse (faiseuse de filets) ; le 01.07.1854, il est indiqué comme faiseur de bas quand il reconnaît "avoir reçu longtemps avant les présentes en espèces métalliques, de la dame Marianne CAUSSE, son épouse, sans profession, domiciliée avec lui, ici présente et acceptant, la somme de 150 francs que cette dernière possédait avant leur mariage" ; il fait reconnaissance de cette somme en faveur de son épouse sur tous ses biens présents et à venir ; l'acte est passé dans sa maison en présence d'Antoine CAIZERGUES et de Jean Baptiste BONNET qui signent (notaire Guillaume Adrien POULAUD, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; + 13.07.1854, à Saint-Bauzille-de-Putois

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Marguerite (fa Jean et Marianne REBOUL) entre 1774 et 1782 (elle a 28 ans quand elle se marie, 55 ans au recensement de 1836 et 64 ans à son décès - à rechercher) ; x Jean CAUSSE, le 18 pluviôse an 12 (08.02.1804) ; elle ne sait pas signer ; partage de biens avec son frère Antoine, le 06.02.1834 (notaire Joseph Etienne DESHONS, de Ganges), selon l'Enregistrement, bureau de Ganges ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1836 comme veuve Causse et trois enfants, François, Jean (soldat au 47ème de ligne) et Joseph ; + 30.06.1838, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Jean (fs Jean et Marianne REBOUL) 11.12.1777, à Saint-Bauzille-de-Putois ; le 12 germinal an XII (02.04.1804), il fait son testament, "sain d'esprit et de bonne santé étant dans la pensée de la mort" ; il est dit "fabriquant de bas de soye" et il lègue 200 francs à sa nièce et filleule, Marianne EUZET, payables après son décès "légalement constaté" ; il lègue à sa mére, Marianne REBOUL, tous ses autres biens, présents et futurs, pour en prendre possession et jouissance après son décès ; l'acte est passé en l'étude, en présence d'Antoine BERTRAND père (agriculteur), Jean METGE (cultivateur), Claude BANAL (cultivateur) et André COULET (cultivateur), tous habitants de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent ; il ne sait pas signer (notaire Jacques GAY, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le 12 germinal an XIII (02.04.1805), il se rend acquéreur d'une maison et d'un enclos à Saint-Bauzille-de-Putois pour un montant de 1700 livres, acte passé devant le notaire Jacques GAY, de Saint-Bauzille-de-Putois, selon un registre de l'Enregistrement, bureau de Ganges (acte à rechercher) ; + 12 fructidor an XIII (30.08.1805) ; il est alors soldat et "le décès a été connu par un certificat du ministre en date du 02.11.1825" ; la donation testamentaire de 1804 n'est enregistrée que le 12.01.1826, cette information étant portée sur l'acte lui-même et donnée aussi par deux registres de l'Enregistrement, lesquels précisent que le revenu de ses immeubles se monte à 70 francs.

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Jeanne (fa Jean et Marianne REBOUL) 02.09.1782, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + ?


Génération 3 : La lignée (génération 15)

- Jean (fs Antoine et Marianne CAUSSE) 13 pluviôse an 7 (01.02.1799), à Saint-Bauzille-de-Putois : "Marianne CAUSSE, 24 ans, sous promesse de mariage, a accouché cejourd'huy de ses oeuvres d'un enfant malle dans sa maison d'habitation audit Saint-Bauzille" ; + 28 thermidor an 7 (15.08.1799), à Saint-Bauzille-de-Putois ; l'acte précise que "ledit Antoine EUZET nous a déclaré que Jean EUZET, âgé de 6 mois quelques jours, son fils naturel, proveneû de ses oeuvres charnelles sous promesse de mariage et de Marianne CAUSSE sa future épouse âgée de 24 ans, est décédé ce jourd'huy dans sa maison d'habitation audit Bauzille".

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Marianne (fa Antoine et Marianne CAUSSE) 14 pluviôse an 9 (03.02.1801), à Saint-Bauzille-de-Putois ; bien que sa naissance ait lieu en 1801 et que ses parents se soient mariés en 1803, l'acte indique qu'Antoine EUZET et Marianne CAUSSE étaient mariés ! ; dans son testament du 12 germinal an XII (02.04.1804), son oncle et parrain Jean EUZET lui lègue 200 francs "payables après son décès constaté" (notaire Jacques GAY, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x Louis CAUSSE, le 04.11.1823, à Saint-Bauzille-de-Putois ; fabricante de bas puis poissonnière ; elle ne sait pas signer ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1836 (patronyme écrit HUZET), sans profession, avec son mari et leurs enfants, François, Marianne, Louize et Roze ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1841, sans profession, avec son mari et leurs enfants, Louis, Jean Louis, Marianne, Roze, Louize et Philomène ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1851 comme poissonière, avec son mari (faiseur de gants) et trois enfants (François et Louis, faiseurs de gants et Philomène, couturière) ; le 07.01.1864, veuve de Louis CAUSSE, revendeuse de poisson, elle fait donation entre vifs et irrévocable à titre de préciput et hors part à sa fille, Elisa Philomène CAUSSE (fille majeure, sans profession, à Saint-Bauzille-de-Putois) : "une pièce de terre en état d'herme avec quelques oliviers et quelques souches de vigne", à Saint-Bauzille-de-Putois, quartier du patus de Costes brunes, confrontant REBOUL, CAUSSE, un chemin et le bois de Costes brunes ; la terre est d'un revenu annuel d'un franc au capital de 20 francs ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Claude GAUTIER (fabricant de platines) et Louis MARTIAL (serrurier), demeurant à Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent ; sa fille signe Philomène CAUSSE mais elle-même ne sait pas signer (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; + 13.04.1883, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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François 1 (fs Antoine et Marianne CAUSSE) 30 messidor an 11 (19.07.1803), à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Madelaine BERTRAND, le 27.10.1828, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm le 28.10.1828 (notaire Joseph Etienne DESHONS, de Ganges), selon l'Enregistrement, bureau de Ganges ; fabricant de bas (pêcheur en 1831, en 1855) ; il signe ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1836 comme fabricant avec ses parents, son frère François 2, sa soeur Roze, son épouse, Magdelaine BERTRAND, et ses enfants, Antoine, Louis et Marianne ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1841 comme fabricant de bas, avec ses parents, son épouse, Magdelaine BERTRAND, et ses enfants, Antoine, Louis Antoine, Marianne et Philomène ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1851 comme pêcheur, avec son épouse (marchande de poissons), ses fils Antoine et François (faiseurs de gants), ses filles Marie et Philomène (fileuses), ses filles Irma, Reine, Lucie et son fils Dieudonné ; + 23.08.1855, à Saint-Bauzille-de-Putois.



La signature de François EUZET, le 22.07.1836


- Marie Marguerite (fa Antoine et Marianne CAUSSE) 10.01.1807, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Jean Pierre POITEVIN, le 08.02.1831, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm 13.01.1831 (notaire Joseph Etienne DESHONS, de Ganges), selon l'Enregistrement, bureau de Ganges ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; le couple habite à Agonès (34) ; signalée au recensement d'Agonès de 1836 avec son mari et un enfant ; signalée aux recensements d'Agonès de 1841 et 1846 avec son mari, quatre enfants et son beau-père ; signalée au recensement d'Agonès de 1851 avec son mari et quatre enfants ; signalée au recensement d'Agonès de 1856 avec son mari et deux enfants ; signalée au recensement d'Agonès de 1861 avec son mari et trois enfants ; + 19.12.1863, à Agonès ;

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Marianne Rose (fa Antoine et Marianne CAUSSE) 12.01.1808, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 15.08.1810, à Saint-Bauzille-de-Putois, "âgée de 4 ans" (tous les âges indiqués sont approximatifs)

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Marguerite (fa Antoine et Marianne CAUSSE) 16.11.1809, à Saint-Bauzille-de-Putois ; dans le texte de l'acte, le prénom marqué est Marianne mais c'est Marguerite en marge de l'acte, dans la table et dans l'acte de décès ; + 24.05.1811, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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François 2 (fs Antoine et Marianne CAUSSE) 13.03.1812, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Marie CAVAILLE, le 09.02.1839, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm le 23.01.1839 (notaire Joseph Etienne DESHONS, de Ganges), selon l'Enregistrement, bureau de Ganges ; il signe ; marchand de comestibles (ou encore fabriquant de bas, en 1839, faiseur de gants en 1859, commissionnaire en 1866, revendeur en 1872, marchand de gibier en 1873 et 1890, commerçant en 1874), à Saint-Bauzille-de-Putois ; il signe ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1836 comme fabricant, avec ses parents, sa soeur Roze, son frère François 1, sa belle-soeur, Magdelaine BERTRAND et ses neveux et nièce, Antoine, Louis et Marianne ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1841 comme fabricant de bas avec son épouse et leur fille Clémentine (il s'agit probablement de Marie Elisabeth, née en 1839) ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1851 comme pêcheur, avec son épouse (marchande de poissons) et cinq enfants : François, Léon, Elisabeth, Philomène et Jeanne ; le 28.06.1865, Pierre Astruc (propriétaire demeurant au domaine de la citerne à Moulès-et-Baucels et avant à Agonès, au hameau de Valrac) lui vend (par l'intermédiaire de son mandataire, Claude GAUTIER, de Saint-Bauzille-de-Putois), 43 ares 92 centiares d'une pièce de terre champ vigne et mûriers, à Agonès, au quartier de Valrac, au cadastre n 187 et 187 bis de la section B, "la dite contenance à prendre à suite de la partie de la même pièce qui a été vendue au sieur André GAY aîné, de Valrac, acte passé devant nous notaire le 11 mai dernier, laquelle partie de terre vendue qui comprend l'entière partie restante de la vigne et l'entière partie restante des traversiers complantés de mûriers jusqu'au clapier" ; la terre confronte du couchant le chemin de l'église d'Agonès à Valrac ; le prix est de 1757 francs ; il en paye tout de suite 557 francs en espèces de monnaie ayant cours ; une quittance est délivrée ; il s'oblige à payer le solde dans 5 ans à partir du premier mai dernier ; l'intérêt est de 5 % l'an, aussi à partir du premier mai dernier ; en garantie, il affecte et hypothèque les immeubles qu'il possède à Saint-Bauzille-de-Putois et à Brissac, "en maison, pièces de terre, vignes, mûriers et oliviers" ; il devra former son passage dans la partie achetée et il aura la possibilité de se libérer d'avance mais un acompte ne pourra être moindre que la moitié de la somme ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Louis MARTIAL (serrurier à Saint-Bauzille-de-Putois) et André GAY aîné (charpentier au hameau de Valrac, à Agonès) qui signent avec les parties (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; + 25.10.1890, à Saint-Bauzille-de-Putois.



La signature de François EUZET, le 09.02.1839


- Rose (fa Antoine et Marianne CAUSSE) 17.12.1814, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Louis CAILAR, le 17.01.1840, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm 01.12.1839, notaire Joseph-Etienne DESHONS, de Ganges : régime dotal sans aucune communauté de biens : 200 francs de son père et 200 francs de son chef, plus des dorures (chaînes, médaillons, croix) ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1841 (mais le prénom indiqué est Suzanne), avec son mari et leur fille Marie ; elle fait son testament, le 08.02.1863 : "Je donne et je lègue audit Louis DUCAYLAR, mon mari, un quart en toute propriété et un quart en usufruit de tous les biens meubles et immeubles que je délaisserai à l'époque de mon décès" ; le testament est fait et lu à la testatrice par le notaire, en sa demeure, à Saint-Bauzille-de-Putois, en présence de Ferdinand MATHIEU, Ambroise CHALIER, Jacques COULET (fabricants de gants) et Louis VOISIN fils (ménager), tous domiciliés à Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent ; elle déclare ne savoir signer (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; + 11.02.1863, à Saint-Bauzille-de-Putois.

Génération 4 : La lignée (génération 16)

- Antoine (fs François et Magdelaine BERTRAND) 02.09.1829, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé aux recensements de Saint-Bauzille-de-Putois de 1836 et 1841, avec ses parents ; x Euphrasie (écrit parfois Euphrosine) DALON, le 05.09.1854, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm 17.07.1854 : régime dotal dans lequel il reconnaît avoir vu et reçu 200 francs que représentent "des dorures et bijoux consistant en deux grands tours de chaînes avec fermoir, le tout en or et croix en argent, une paire pendants d'oreilles avec leurs boucles et quatre bagues en or et un clavier avec sa chaîne en argent ; le père d'Euphrosine donne en jouissance une pièce située au premier étage de sa maison "avec toutes les facultés de passage pour y arriver", pendant sa vie et d'un revenu annuel de 15 francs ; le père d'Antoine lui donne 200 francs, en avancement d'hoirie, que représentent "des meubles et effets mobiliers nécessaires pour la garniture de la chambre" en question ; le père d'Antoine s'engage à remettre ces meubles avant la cérémonie du mariage civil ; l'acte est passé dans la maison du père d'Euphrosine (notaire Guillaume Adrien POULAUD, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; boucher (mais faiseur de bas quand il se marie) ; il signe ; + 10.02.1917, à Saint-Bauzille-de-Putois, en son domicile ; il est veuf de Marie Euphrosine DALON quand il décède.



La signature d'Antoine EUZET, le 05.09.1854, à son mariage
(sur la même ligne, à la suite, les deux pères, François EUZET et Louis DALON et, au dessous,
deux témoins, Louis OLIVIER et François FRAISSINET, plus François EUZET, oncle paternel)


- Marie Anne (fa François et Magdelaine BERTRAND) 12.02.1831, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée aux recensements de Saint-Bauzille-de-Putois de 1836 et 1841, avec ses parents ; x Jean Lucien FANGOUS, le 12.08.1856, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm le 12.08.1856 (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois), selon l'Enregistrement, bureau de Ganges ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; + 28.11.1905, à Saint-Bauzille-de-Putois (selon l'Enregistrement, bureau de Ganges) ; elle est veuve de Lucien FANGOUS quand elle décède.

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François Louis (fs François et Magdelaine BERTRAND) 28.01.1833, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 11.02.1835, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Louis Antoine (fs François et Magdelaine BERTRAND) 15.08.1834, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé aux recensements de Saint-Bauzille-de-Putois de 1836 et 1841, avec ses parents ; x Marie Henriette MATHEMALE, le 16.08.1863, à Saint Jean-de-Buèges ; pêcheur ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, comme cultivateur, avec sa femme et leur fille, Julie ; + 03.06.1915, dans son domicile, à Saint-Bauzille-de-Putois ; il est veuf de Marie MATHEMALE quand il décède.



La signature de Louis EUZET, le 12.09.1864, à la naissance de son fils Louis

- Philomène Alix (fa François et Magdelaine BERTRAND) 21.07.1836, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1841, avec ses parents ; Cm, le 10.01.1864 : 1/ régime dotal ; 2/ "elle se constitue en dot de son chef propre comme l'ayant gagnée du produit de son travail et de ses économies, une somme de 300 francs composée de 50 francs pour la valeur d'un clavier en argent avec sa chaîne et d'une paire de boucles d'oreilles en or et de 250 francs en espèces ayant cours qu'elle a comptées à son futur époux peu avant les présentes, ainsi que ce dernier le reconnaît et déclare faire reconnaissance en sa faveur de la somme de 300 francs sur tous ses biens, présents et à venir", avec déclaration néanmoins que les évaluations données ne lui tiendront pas lieu de rente ; 3/ tous les autres biens d'Irma, présents ou futurs seront libres et paraphernaux et elle en aura donc l'entière administration et jouissance ; l'acte est fait en l'étude, en présence d'André SALANCAY (garde champêtre particulier) et Louis François CAUSSE (fabricant de gants), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x Barthélémy CAILAR, le 12.01.1864, à Saint-Bauzille-de-Putois ; assiste au mariage, notamment : son cousin, François PARIBENT ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, avec son mari, sans enfants, sans profession ; + 17.01.1908, à Saint-Bauzille-de-Putois (selon l'Enregistrement, bureau de Ganges) ; elle est veuve de Barthélémy CAILAR quand elle décède.

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Rose Marthe (fa François et Magdelaine BERTRAND) 01.08.1838, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 29.10.1840, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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François Augustin (fs François et Magdelaine BERTRAND) 05.12.1840, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 04.07.1841, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Marie Irma (fa François et Magdelaine BERTRAND) 20.06.1842, à Saint-Bauzille-de-Putois ; revendeuse de poisson ; Cm, le 18.01.1866, avec Alexandre Henri CAILAR (ou DUCAILAR) : 1/ régime dotal ; 2/ "elle se constitue en dot de son chef propre comme l'ayant gagnée du produit de son travail et de ses économies, une somme de 300 francs composée de 50 francs pour la valeur d'un clavier en argent avec sa chaîne et d'une paire de boucles d'oreilles en or que le futur époux déclare avoir vues, examinées et tenir pour reçues le présent mariage s'accomplissant" et de 250 francs en espèces ayant cours qu'elle a comptées peu avant l'acte, que le futur époux reconnaît en sa faveur ; il affecte ces 300 francs sur tous ses biens, présents et futurs ; 3/ tous les autres biens d'Irma, présents ou futurs seront libres et paraphernaux et elle en aura donc l'entière administration et jouissance ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Claude GAUTIER (fabricant de platines) et de junior GAUTIER (pâtissier), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x Alexandre Henri CAILAR, le 18.01.1866, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, avec son mari et une fille de 17 ans ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1906 avec son mari et leur fille Marie, fileuse chez CLAVEL ; + 11.09.1920, à Saint-Bauzille-de-Putois, dans son domicile ; elle est veuve d'Alexandre CAILAR quand elle décède.

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Reine Pauline (fa François et Magdelaine BERTRAND) 03.02.1845, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm, le 01.10.1866 avec François Henri : elle est fileuse et, dans l'acte, ses prénoms sont inversés ; le régime est dotal ; "elle se constitue en dot de son chef comme l'ayant gagnée de son travail et de ses économies une somme de 300 francs composée de 50 francs pour la valeur de ses dorures et de 250 francs, espèces qu'elle a comptées peu avant les présentes à son futur époux qui le reconnaît" ; il fait donc la reconnaissance dotale de ces 300 francs qu'il affecte et hypothèque sur tous ses biens présents et à venir ; elle se réserve tous ses autres biens présents et à venir comme libres et paraphernaux et, à ce titre, elle en aura l'entière administration et jouissance ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Claude GAUTIER (fabricant de platines) et Junior GAUTIER (pâtissier), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x François Henri CAILAR, le 01.10.1866, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 18.08.1921, à Saint-Bauzille-de-Putois, dans son domicile ; elle est veuve d'Henri CAILAR quand elle décède.

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Marie Lucie (fa François et Magdelaine BERTRAND) 11.02.1847, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Joseph Auguste CHAFIOL, le 21.07.1871, à Saint-Bauzille-de-Putois ; sans profession quand elle se marie ; Cm le 21.07.1871 (notaire Pierre Evariste RICARD, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; elle ne sait pas signer ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, avec son mari et deux fils (24 et 14 ans), fileuse chez BERTRAND ; + 23.11.1926, en son domicile, sis à Saint-Bauzille-de-Putois, "rue Maigre"; elle est veuve de Joseph Auguste CHAFIOL quand elle décède.

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Lucien Dieudonné (fs François et Magdelaine BERTRAND) 14.03.1850, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1851, avec ses parents, frères et soeurs ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1856, 1861 et 1866, avec sa mère (veuve), ses frères et soeurs ; classe 1870 ; cheveux et sourcils : noirs, yeux : roux, front : rond, nez : pointu, bouche : moyenne, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 62 ; appelé au 52ème régiment d'infanterie le 14.10.1870, matricule 7433 ; période militaire au 122ème régiment d'infanterie du 20.08. au 10.09.1877 ; passé dans l'armée territoriale le 10.08.1879, au 122ème régiment territorial d'infanterie ; dispensé en 1882 ; définitivement libéré du service militaire le 10.08.1895 ; x Jeanne Virginie FÉDIÈRE, le 01.08.1874 à Buzignargues (34) ; Cm le 30.07.1874, notaire CHRESTIEN, de Sommières (30) ; publications à Saint-Bauzille-de-Putois et Buzignargues ; libéré du service militaire quand il se marie ; cordonnier ; domicilié à Saint-Bauzille-de-Putois quand il se marie, il habite ensuite à Buzignargues (au moins jusqu'en janvier 1875, selon l'acte de naissance de leur fils Marius et, au plus tard, jusqu'en février 1879, selon l'acte de naissance de leur fille Louise) ; il signe (soit EUZET soit EUZET Dieudonné) ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, comme cultivateur, avec sa femme et leurs deux filles, Louise et Antoinette ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1906, avec son épouse ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1911, avec son épouse et leur fille Antoinette ; en 1913, il est "ouvrier papetier dans la maison GAY fils, à Brissac" ; en effet, le Journal Officiel du 22.01.1913 indique que le Ministre du Commerce et de l'Industrie lui décerne une médaille d'honneur (réservée aux ouvriers et employés dont une liste est donnée, par département) ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1921, seul, "papetier" chez LEVÈRE ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1926, seul, sans profession ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1931, sans profession, avec sa fille Antoinette et sa petite-fille Aline (CAILAR) ; + 25.01.1934, à Saint-Bauzille-de-Putois, en son domicile Buzignargues


- Marie Elisabeth Clémentine (fa François et Marie CAVAILLE) 19.12.1839, à Saint-Bauzille-de-Putois ; elle est signalée avec le prénom de Clémentine au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1841 avec ses parents ; Cm avec Louis Philippe MALZAC : dans cet acte, seuls ses deux prénoms sont indiqués et le patronyme maternel est écrit CAVALLIER ; elle est fileuse ; le régime est dotal ; "tous les biens présents et à venir de la future épouse lui seront et demeureront libres et paraphernaux et à ce titre elle en aura l'entière administration et jouissance" ; l'acte est fait dans sa maison, en présence de Claude GAUTIER (fabricant de platine) et de Louis MARTIAL (serrurier) qui signent avec Louis MALZAC ; elle ne sait pas signer (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x Louis Philippe MALZAC, le 15.08.1866 ; + 19.08.1919, à Saint-Bauzille-de-Putois, en son domicile ; elle est veuve de Louis Philippe MALZAC quand elle décède et les seuls prénoms indiqués dans l'acte de décès sont Marie Elisabeth.

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Philomène Marianne (ou Marie, en 1901 et 1924) (fa François et Marie CAVAILLE) 04.01.1842, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Jean Louis GAY, le 10.02.1872, à Saint-Bauzille-de-Putois, Cm notaire RICARD, de Saint-Bauzille-de-Putois, le 08.02.1872 ; signalée au recensement de 1901, sans profession, avec son mari, sans enfants ; + 18.07.1924, à Saint-Bauzille-de-Putois ; elle est veuve de Jean Louis GAY quand elle décède, "dans le domicile du sieur Louis MALZAC sis place du Pré" ; la déclaration est faite par Louis MALZAC (menuisier).

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Euphrosine Mélanie (fa François et Marie CAVAILLE) 16.11.1844, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 11.06.1845, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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François Louis Fulcrand (fs François et Marie CAVAILLE) 14.10.1846, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Victoire Elisabeth AMARNIER, le 13.02.1874, à Saint-Bauzille-de-Putois ; cultivateur, il est marchand de truffes en 1890 ; elle est cuisinière ; signalé au recensement de 1901, avec sa femme et leur fille Léonie ; + 05.01.1927, à Saint-Bauzille-de-Putois, en son domicile, sis "Place du Pré" ; il est veuf de Victoire Elisabeth AMARNIER quand il décède.

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Louis Léon (fs François et Marie CAVAILLE) 30.09.1849, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Marie RosalieOLIVIER, le 12.10.1873, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pêcheur (mais aussi marchand de gibier en 1869, 1873 et 1900) ; classe 1869 ; cheveux et sourcils : noirs, yeux : bruns, front : découvert, nez : pointu, bouche : petite, menton : avancé, visage : rond, taille : 1 m 74 ; numéro de tirage au sort : 122 ; à l'armée du 25.08.1870 au 25.03.1871 ; campagne contre l'Allemagne 1870-1871 ; périodes d'exercices au 12ème bataillon de chasseurs à pied du 21.08. au 17.09.1876, au 1er bataillon de chasseurs à pied du 20.08. au 18.09.1878 ; à l'armée territoriale le 01.07.1879 ; période d'exercices au 122ème régiment territorial d'infanterie n 372, du 05.04. au 17.04.1880 ; passé à la réserve le 01.07.1884 ; définitivement libéré le 01.07.1895 ; son nom figure dans la 17ème liste de souscription régionale pour la création d'un institut Pasteur à Montpellier, pour une somme de 0,50 francs (L'Eclair du 14.01.1895) ; signalé au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, comme pêcheur, avec sa femme et leur fils, Joseph (18 ans) ; + 24.01.1924, à Saint-Bauzille-de-Putois, dans son domicile, "Grand'Rue" (veuf de Marie Rosalie OLIVIER).

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Louis Emilien (fs François et Marie CAVAILLE) 10.03.1852, à Saint-Bauzille-de-Putois (34) ; classe 1872 ; numéro de tirage au sort : 38 ; numéro matricule : 1911 ; description physique dans son dossier militaire : cheveux et sourcils châtains, yeux châtains, front découvert, nez fort, bouche grande, menton rond, visage ovale, une cicatrice au dessus du sourcil gauche et à la joue gauche ; taille : 1, 74 m ; x Marie CHICOT, à Semur-en-Brionnais (71), le 26.03.1876 ; les publications de bans sont faites les 12 et 19.03.1876, à Saint-Bauzille-de-Putois, les 27.02 et 05.03.1876 à Francheville (69) ; Louis a le consentement de son père par procuration passée le 19.03.1876 chez le notaire Pierre Evariste RICARD (de Saint-Bauzille-de-Putois) ; un Cm est passé le 26.03.1876 chez le notaire Antoine Gaspard DESHAIRES, de Semur-en-Brionnais ; il signe L EUZET l'acte de mariage mais il signe simplement EUZET l'acte de baptême de sa fille (en 1881) puis Louis EUZET l'acte de naissance de son fils (en 1887) ; quand il se marie en 1876, il demeure d'abord à Charlieu (42) "depuis moins de six mois et précédemment à Francheville (69)" ; le 28.08.1876, à Saint-Etienne (42), il déclare la naissance de leur fille Marie Antoinette ; dans l'acte du 29, il est indiqué comme menuisier et habitant "13, rue Saint-Paul ; il passe dans la réserve de l'armée active le 30.08.1878 ; son dossier militaire indique son adresse (mais ce renseignement est biffé), au 03.05.1880 : "rue Balay 19", à Saint Etienne ; le 03.07.1881, leur fille Laurence Estiennette Léonie naît à Semur-en-Brionnais (probablement chez les parents de Marie CHICOT qui demeurent encore dans cette ville) mais Louis (menuisier) et son épouse (sans profession) sont dits "demeurant à Saint-Etienne" ; il passe dans l'armée territoriale le 01.07.1882 ; il est inscrit sur la liste électorale de Saint-Etienne, en 1885, comme ébéniste ; son dossier militaire indique que le 01.07.1885, il habite "rue Balay 12", à Saint Etienne ;

Menuisier de métier, il devient antiquaire
(à Saint-Etienne)

le journal Le petit Stephanois du 28.07.1885 relate, en page 2, le compte rendu d'une journée du Club Alpin Français où il est indiqué comme étant antiquaire : "Partis à 6 heures de Saint-Etienne, ils arrivaient enfin au Portuiset à 3 heures 1/2 et l'artillerie du club, mise en batterie au bas du jardin Rigoudy, saluait leur apparition (...) Les uns en profitèrent et purent, à 5 heures, rafrîchis et reposés, faire honneur au banquet annuel ; les autres gravirent la colline de Cornillon et furent reçus au château par M. EUZET, antiquaire, de la part du nouveau propriétaire, M. DURAND" ; signalé dans le recensement de 1886 de Saint-Etienne comme ébéniste, avec son épouse, Marie CHICOT (ménagère) et deux enfants, Antoinette (9 ans) et Léonie (4 ans), 9, rue Balaÿ ; le 14.07.1887, leur fils François Louis naît à Semur-en-Brionnais, "au domicile du sieur CHICOT, Laurent aïeul de l'enfant" mais Louis est dit être domicilié à Saint-Etienne et antiquaire (bien que ce métier soit indiqué après le nom de Marie CHICOT, son épouse) ; signalé dans le recensement de 1891 de Saint-Etienne comme antiquaire, avec son épouse, Marie CHICOT (ménagère) et trois enfants, Antoinette (14 ans), Louise (10 ans) et François (4 ans), 12, rue Balaÿ ; Le Stéphanois du 22.07.1891 fait paraître l'information suivante : "Nous apprenons que M. EUZET, antiquaire bien connu de tous les amateurs d'art de notre Ville, organise, à l'occasion des fêtes de l'Exposition, au bénéfice partiel du Comité général de l'Exposition et de l'Asile de Nuit, une Exposition rétrospective. Cette Exposition, la première de ce genre qu'ait vue Saint-Etienne, aura lieu dans la grande salle du Conservatoire, au Palais-de-Justice, et promet d'être, d'ores et déjà absolument remarquable, tant par le nombre que par le choix des objets d'art de tous genres qui y seront exposés. Tout ce que Saint-Etienne et la région compte de trésors cachés trouvera là une occasion unique d'être admiré. Aussi comptons-nous que tous se feront un devoir de prêter à M. EUZET leur concours le plus empressé." ; Le Stéphanois du 23.02.1893 indique que "la fameuse guillotine de Javogues, la Louisette", est en vente chez un antiquaire de Paris ; à cette occasion, le journal rappelle que "la Louisette a figuré à l'Exposition rétrospective, organisée, il y a deux ans, par M. EUZET, au Palais-de-Justice. Elle y obtint un vif succès de curiosité" ; Le Stéphanois du 30.08.1894 fait paraître une annonce de vente judiciaire pour le samedi 01.09.1894. Il est dit qu'"il sera procédé à une vente publique au préjudice du sieur EUZET, antiquaire" ; les objets mis en vente son : "1/ Vieux canapé en velours, appliques dorées, chaises, bureau, secrétaire, fauteuils, coffre en bois dur, pendule, lampes sous globe, tables, glaces, crédence, table à jeu, panneaux en bois sculpté, prie-Dieu, placards, une belle bibliothèque, etc 2/ Diverses peintures à l'huile 3/ Quelques objets mobiliers, comprenant fourneau, tables, buffet, chaises, placard, guéridon, commode, objets de vaisselle, etc. 4/ Divers outils de menuisier ; La vente aura lieu au comptant avec perception de 5 % en sus des enchères", à Saint-Etienne ; il est inscrit sur la liste électorale de Saint-Etienne, en 1895, comme ébéniste ; il est définitivement libéré du service militaire le 01.11.1898 ; la famille n'est plus indiquée rue Balaÿ dans le recensement de Saint-Etienne de 1896 et il n'est pas inscrit sur la liste électorale de Saint-Etienne, en 1905 ; au recensement de Semur-en-Brionnais de 1896, son épouse est signalée comme chef de famille et elle habite dans cette commune avec ses enfants, sa mère et sa nièce (même chose au recensement de Semur-en-Brionnais de 1901 où elle est signalée avec sa mère et son fils François EUZET) : on peut donc supposer que Louis est décédé entre 1895 (liste électorale de Saint-Etienne) et 1896 (recensement de Semur) ; + le ? à ? (le décès n'est pas sur Saint Etienne jusqu'en 1902) ; lors de l'incorporation de leur fils François Louis, en 1907, il est déjà décédé et le domicile de Marie CHICOT et de leur fils est alors à Paris "11, rue Vezelay" (8ème arrondissement) Saint-Etienne et Paris et Semur-en-Brionnais

- Jean Cyprien (fs François et Marie CAVAILLE) 22.04.1855, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 02.09.1855, à Saint-Bauzille-de-Putois

-
André Emilien (fs François et Marie CAVAILLE) 03.03.1857, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 13.10.1857, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Jules François (fs François et Marie CAVAILLE) 17.04.1859, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 11.07.1859, à Saint-Bauzille-de-Putois.


Génération 5 : La lignée (génération 17)

- Antoine Louis (fs Louis Antoine et Marie Henriette MATHEMALE) 12.09.1864, à Saint-Bauzille-de-Putois ; cheveux et sourcils : châtains, yeux : gris, front : couvert, nez : fort, bouche : petite, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 64 ; il sait lire et écrire ; gantier ; classe 1884 ; numéro de tirage au sort : 19 ; domicilié à Saint-Bauzille-de-Putois ; incorporé au 3ème régiment d'infanterie, à compter du 02.12.1885 ; matricule numéro 4062 ; 2ème classe ; mis en congé le 12.09.1888 ; à la réserve le 01.11.1889 ; x Marie Louise Marguerite VERDIER 06.01.1890, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; toujours gantier quand il se marie ; période d'exercices militaires au 122ème régiment d'infanterie, du 25.08. au 21.09.1891 ; dispensé pour la période de 1895 ; passage à l'armée territoriale le 01.11.1898 et à la réserve de l'armée territoriale le 01.11.1904 ; son nom ("Louis EUZET fils aîné") figure dans la 17ème liste de souscription régionale pour la création d'un institut Pasteur à Montpellier, pour une somme de 0,50 francs (L'Eclair du 14.01.1895) ; signalé au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, avec sa femme, leurs fils, Louis et Emmanuel, et leur fille, Julie ; + 21.01.1908, à Saint-Bauzille-de-Putois (selon son dossier militaire).



Les signatures de Louis EUZET (le fils) et Marie VERDIER, le 06.01.1890, à leur mariage,
suivies de celles de Louis EUZET (le père), de François EUZET (l'oncle, marchand de truffes),
de Louise MEYRUEÏS (la mère de Marie VERDIER, qui signe MEIRUEIS) et des témoins


- Jean Antoine (ou Antonin, dans les recensements) (fs Louis Antoine et Marie Henriette MATHEMALE) 19.05.1867, à Saint-Bauzille-de-Putois ; 1 m 72 ; domicilié à Saint-Bauzille-de-Putois ; classe 1887 ; numéro de tirage au sort : 6 ; exempté en 1888 ; x Célina Florestine CAIZERGUES, le 22.09.1892, à Saint-Bauzille-de-Putois ; gantier (en 1887), cultivateur (en 1892), pêcheur (en 1895) ; son nom ("Antonin EUZET, pêcheur") figure dans la 17ème liste de souscription régionale pour la création d'un institut Pasteur à Montpellier, pour une somme de 1 franc (L'Eclair du 14.01.1895) ; signalé au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, comme propriétaire avec sa femme et leur fille Marie ; convoqué devant le conseil de révision, en 1914 : classé service auxiliaire, non mobilisé ; libéré définitivement du service militaire le 30.11.1918 ; + 24.11.1942, (+) à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Lucien Dieudonné (fs Louis Antoine et Marie Henriette MATHEMALE) 19.09.1870, à Saint-Bauzille-de-Putois ; cheveux et sourcils : châtains, yeux : gris bleus, front : découvert, nez : moyen, bouche : grande, menton : à fossettes, taille : 1 m 62 ; il sait lire et écrire ; classe 1890 ; n 56 du tirage au sort ; incorporé au 4ème régiment de zouaves le 13.11.1891, arrivé le 15, matricule 5166 ; campagne de Tunisie du 13.11.1891 au 24.10.1894 ; passé à la 7ème compagnies du 16ème escadron du Train des Equipages, le 26.10.1892 ; passé à la 7ème compagnie du 11ème escadron du Train des Equipages, le 01.01.1893, matricule 2075 ; envoyé en congé le 22.10.1894 ; dans la réserve de l'armée active, le 01.11.1894 ; affecté au 16ème escadron du Train des Equipages basé à Lunel, dans la disponibilité et la réserve ; réformé n 2 par la commission spéciale de Montpellier, le 06.12.1897 ; convoqué en 1914 et maintenu réformé n 2 ; définitivement libéré du service militaire, le 10.12.1918 ; x Maria Antoinette Thérèse CELLIER, le 07.02.1895, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; présents : Louis et Antoine EUZET, ses frères ; cultivateur ; il signe ; installés au Pouget, probablement après 1899 (naissance de leur fils Georges Gabriel Léonce, le 16.12.1899 à Saint-Bauzille-de-Putois), voire le début de 1900 (décès de leur fils Léon Dieudonné Aurélien, le 07.04.1900 à Saint-Bauzille-de-Putois) et, au plus tard, en 1901 où il est signalé au recensement du Pouget comme ouvrier agricole avec sa femme et leur fils Georges ; même situation au recensement de 1906 du Pouget avec, en plus, leur fils Elie et Jean Baptiste SELLIER, son beau-père ; au recensement de 1911 au Pouget, il est cultivateur chez divers patrons et il est signalé avec sa femme, ses fils Georges et Michel et leur fille Marie ; signalé au recencement du Pouget de 1921 avec sa femme, leur deux fils, Georges et Elie, leur fille, Marie, et un oncle (rentier), Léon BERNARO ; dans ce recensement, il habite "Quartier haut" au Pouget ; + 12.01.1925, au Pouget, à son domicile (l'acte indique Dieudonné comme seul prénom) Le Pouget).

- Léon (fs Louis Antoine et Marie Henriette MATHEMALE) 27.07.1873, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 25.05.1883, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Marie Joséphine Louise (fa Louis Antoine et Marie Henriette MATHEMALE) 16.02.1878, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 11.01.1879, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Louise Antoinette Augustine (fa Louis Antoine et Marie Henriette MATHEMALE) 31.08.1882, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 10.10.1884, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Alexandrine Julie (fa Louis Antoine et Marie Henriette MATHEMALE) 25.02.1887, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée au recensement de 1901, au foyer de ses parents, fileuse chez CLAVEL ; x Louis Eugène Philippe INGUIMBERT, le 04.02.1909, à Saint-Bauzille-de-Putois ; le 27.12.1923, naît leur fille Rose Marguerite Joséphine Jeanne, à Saint-Bauzille-de-Putois ; celle-ci y décède, le 10.11.1926, au domicile de sas parents, " Place du Pré" ; + 10.03.1971, à Ganges (selon le site de Geneamidi)


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Lucien Marius Frédéric (fs Lucien Dieudonné et Jeanne Virginie FÉDIÈRE) 08.01.1875, à Buzignargues (34) ; cheveux et sourcils : châtain foncé, yeux : gris, front : couvert, nez : moyen, bouche : petite, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 70 ; classe 1895 ; n 11 de tirage au sort ; dispensé à titre de soutien de famille ; incorporé au 122ème régiment d'infanterie, à compter du 12.11.1896 ; matricule 6720 ; il est domestique et réside à Saint-Bauzille-de-Putois quand il arrive au corps ; réformé n 2, le 20.11.1896, par la commission spéciale de Montpellier ; maintenu réformé n 2 en 1914 ; x Noémie Julia Berthe SALANÇON, le 19.07.1898, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; il sait signer ; cultivateur ; il réside à Moulès-et-Baucels en 1899 quand naît sa fille Maria et il est "paire au hameau de Blancardy" (qui dépend de cette commune) ; il est signalé au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, comme domestique chez DUSFOUR, avec sa femme et leur fille, Maria ; il est signalé au recensement de 1906 de Saint-Bauzille-de-Putois avec sa femme et leur fille Maria, comme cultivateur, à "La Plantade", écart qui dépend de Saint-Bauzille-de-Putois ; + 02.12.1916, à Saint-Bauzille-de-Putois Buzignargues et Moulès-et-Baucels



Les signatures de Marius EUZET et de Noémie SALENÇON, le 19.07.1898, à leur mariage
(et, au dessous, celle de Dieudonné EUZET, père de Marius)


- Louise Emilie (fa Lucien Dieudonné et Jeanne Virginie FÉDIÈRE) 03.02.1879, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, avec ses parents ; x Jean Pierre Albert Florentin TRICOU, le 08.04.1902, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 05.05.1952, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Antoinette Léonie (fa Lucien Dieudonné et Jeanne Virginie FÉDIÈRE) 03.02.1879, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, avec ses parents ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1906 comme épouse de Lucien ROUGER, avec leur fils Henri, né en 1905 ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1911, avec ses parents, comme brodeuse chez Louis SABATIER (ce qui suppose un décès ou une séparation de Lucien ROUGER) ; x2 Henri Alexandre CAILAR (fs Henri Alexandre CAILAR et Irma EUZET), le ? ; veuve le 04.10.1927 ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1931 (CAILAR Antoinette) comme chef de ménage, avec sa fille Aline (fileuse), son père Lucien EUZET et sa belle-soeur, Marie CAILAR (fileuse) ; + 11.03.1960, à Saint-Bauzille-de-Putois ; elle est veuve quand elle décède (d'après l'Enregistrement, bureau de Ganges).


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François Jean Louis (fs François Louis Fulcrand et Elisabeth AMARNIER) 22.11.1874, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 05.12.1874, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Maria Clémentine (fa François Louis Fulcrand et Elisabeth AMARNIER) 24.04.1876, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Albert CAIZERGUES, le 10.07.1897, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; elle signe Maria EUZET ; au mariage, assiste son cousin germain (côté paternel), Louis MALZAC ; elle est sans profession quand elle se marie ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, avec son mari et une fille de deux ans, sans profession ; signalée au recensement de Ganges (34) de 1926, "rue des Arts", avec son mari, fileuse chez "CLAVEL et Cie" ; signalée au recensement de Ganges de 1931, "rue des Arts", avec son mari, bonnetière chez "F. MAZET" ; signalée au recensement de Ganges de 1936, "rue des Arts", avec son mari, dévideuse chez "LAURET frères" ; + 14.02.1951, à Saint-Péray (07) (d'après l'Enregistrement, bureau de Ganges) Ganges

- Léonie Irma Rosalie (fa François Louis Fulcrand et Elisabeth AMARNIER) 01.03.1879, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée avec ses parents, au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901 : âgée de 22 ans, fileuse chez BERTRAND ; x Gaston BOUISSAC, le ?, à ? ; elle habite "rue du Pin", à Saint-Bauzille-de-Putois, quand son mari y décède, le 25.11.1929 ; + 17.09.1947, à Montpellier, "39, rue de la Valfère", veuve BOUISSAC Gaston (d'après l'Enregistrement, bureau de Montpellier)


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Léon Joseph François (fs Louis Léon et Marie Rosalie OLIVIER) 19.07.1874, à Saint-Bauzille-de-Putois ; cheveux, sourcils et yeux : châtain foncé, front : bombé, nez : fort, bouche : moyenne, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 69 ; il est domicilié à Saint-Bauzille-de-Putois quand il va au service militaire (classe 1894) ; il tire le n 19 du canton de Ganges ; est incorporé au 2ème régiment du Génie, à compter du 16.11.1895, matricule 11685 ; en congé le 17.09.1898 ; en réserve le 01.11.1898 au régiment du Génie de Montpellier ; dispensé de périodes militaires en 1902 et 1904 ; x Marie Jeanne BATIFOL, le 09.10.1900, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; pas de Cm ; les quatre parents assistent au mariage avec comme témoins : Albert CAIZERGUES (propriétaire, 30 ans, cousin de Léon, de Saint-Bauzille-de-Putois), Louis MALZAC (menuisier, 34 ans, cousin de Léon, de Saint-Bauzille-de-Putois), Gustave SAUMADE et Louis VIEILLE (de Saint-Mathieu-de-Tréviers, non parents des parties) qui signent ; au moment de son mariage, "le futur époux fait partie de la réserve de l'armée active." ; domicilié à Saint-Mathieu-de-Tréviers quand il se marie ; signalé au recensement de 1901 de Saint-Mathieu-de-Tréviers comme menuisier, avec sa femme, sans enfants, et 4 bûcherons, tous habitant à son adresse "quartier de la gendarmerie" ; signalé au recensement de 1906 de Saint-Mathieu-de-Tréviers comme menuisier et patron, avec sa femme et leurs deux filles, au "quartier de Pourols" ; le 10.11.1908, il habite "53 rue de Paris, à Asnières (Seine)" ; le 16.01.1909, il habite à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 22.02.1909, à Saint-Bauzille-de-Putois ; (voir Saint-Mathieu-de-Tréviers)



Les signatures de Léon EUZET et de Marie BATIFOL, le 09.10.1900, à leur mariage
(celles des témoins, de Rosalie OLIVIER et des pères, Amédée BATIFOL, Léon EUZET
plus, celle du maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers, Eugène SAUMADE).


- Joseph Louis Clément (fs Louis Léon et Marie Rosalie OLIVIER) 08.11.1882, à Saint-Bauzille-de-Putois ; cheveux et sourcils : châtain foncé, yeux : châtain, front : haut, nez : moyen, bouche : moyenne, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 68 ; cultivateur, viticulteur ; célibataire ; signalé au recensement de 1901, au foyer de ses parents, domestique chez GUERIN, à Saint-Bauzille-de-Putois ; c'est certainement lui qui est aussi signalé au recensement de 1901 de Moulès-et-Baucels (34), comme Joseph EUZET, domestique, ouvrier agricole, chez Barthélémy BOUGETTE, au "quartier de Ginestous" du "hameau de Moulès", âgé de 18 ans ; n de tirage au sort militaire : 30 ; classe 1902 ; n matricule de recrutement : 1726 ; il est au 7ème régiment du Génie, le 03.12.1903 ; en disponibilité le 18.04.1906 ; brigadier le 03.03.1909 ; périodes militaires au 2ème régiment du Génie du 01.02. au 25.02.1909 et du 18.03. au 05.04.190 ; réformé par la commission spéciale de Montpellier, le 29.06.1917 ; il habite à Saint-Bauzille-de-Putois en 1902 ; il habite à "Avignon (84), "hameau de Montlavet, camp Saint Paul", le 22.06.1907 ; il habite à "Asnières (actuellement, dans les Hauts-de-Seine), "53 rue de Paris", le 04.12.1908 ; il habite à "Montagnac (34), mas de Novi", le 10.05.1909 ; il habite à "Sète (34), 14 rue des Postes", le 01.12.1909 ; il habite à "Mauguio (34), au mas de Massane", le 04.09.1910 ; il y est toujours au recensement de Mauguio de 1911, signalé comme domestique, et il habite chez Marius DUMAS, payre lui-même pour POMMIER ; il habite à "Saint Aunès (34), commune de Mauguio, chez CASTAN", le 09.07.1911 ; il habite à Saint-Bauzille-de-Putois (son domicile légal), le 04.10.1911 ; il est domicilié à Montpellier quand il meurt ; + 11.08.1932, à Montpellier, "Font d'Aurelle, route de Ganges".


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Marie, Joséphine Félicité (fa Antoine et Euphrosine DALON) ) 25.07.1855, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 05.05.1856, âgée de 6 mois, à Saint-Bauzille-de-Putois (dans cet acte, le prénom indiqué est Marie Félicie).

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Louis Antoine (fs Antoine et Euphrosine DALON) 11.02.1857 Saint-Bauzille-de-Putois ; + 09.06.1858, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Marie Joséphine Philoméne (fa Antoine et Euphrosine DALON) 23.01.1859, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 12.03.1859, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Irma Léonie (fa Antoine et Euphrosine DALON) 12.03.1860, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Henri Marc BERTRAND, le 29.06.1882, à Saint-Bauzille-de-Putois ; sans profession ; Cm ? ; elle signe ; signalée au recensement de 1901, comme poissonnière, avec son mari et deux enfants ; + 12.03.1938, dans son domicile, veuve d'Henri BERTRAND, à Saint-Bauzille-de-Putois.

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Louise Joséphine (fa Antoine et Euphrosine DALON) ) 27.10.1862, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 17.11.1862 Saint-Bauzille-de-Putois.

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Louis Alexandre (fs Antoine et Euphrosine DALON) le 25.08.1864, à Saint-Bauzille-de-Putois ; gantier ; classe 1884 ; n 33 du tirage au sort ; cheveux et sourcils : châtains, yeux : gris, front : découvert, nez : moyen, bouche : grande, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 59 ; ajourné en 1885 et 1886 ; déclaré bon pour le service en 1887 ; affecté au 122ème régiment d'infanterie, à compter du 03.11.1887, matricule 5102 ; mis en congé le 19.09.1889 ; passé à la réserve le 01.11.1889 ; périodes militaires au 122ème régiment d'infanterie du 25.08. au 21.09.1891, au 142ème régiment d'infanterie du 30.09. au 27.10.1895 ; à l'armée territoriale le 01.11.1898 ; période militaire au 122ème régiment d'infanterie du 14.10. au 27.10.1901 ; définitivement libéré du service militaire le 01.11.1910 ; x Marie GIRARD, le 27.03.1892, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, comme cultivateur, avec son épouse et leur fille, Joséphine ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1931, comme domestique et agriculteur, chez Gabriel CAUSSE (payre) ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1936, comme domestique et agriculteur, chez Fernad VILLARS (boucher, propriétaire) ; + 12.12.1953, à Saint-Bauzille-de-Putois ; il est veuf quand il décède ; la succession fait ressortir un compte négatif, sans actif apparent (selon l'Enregistrement, bureau de Ganges).

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Elisabeth ("Isabelle") Louise (fa Antoine et Euphrosine DALON) 21.09.1868, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Antoine Marius Joseph CAIZERGUES, le 16.01.1890, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; elle signe Isabelle EUZET ; sans profession ; + 14.08.1897, à Saint-Bauzille-de-Putois.



Les signatures de Joseph CAIZERGUES et d'Elisabeth EUZET (Isabelle), à leur mariage, le 16.01.1890
et celle d'Antoine EUZET (à comparer avec la signature de celui-ci, en 1854, la place du prénom étant inversée)



Génération 6 : La lignée (génération 18)

Génération 6 : La lignée (génération 18)

- Marcel Lucien Joseph (fs Lucien Dieudonné et Maria Antoinette Thérèse CELLIER) 11.01.1896, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 03.12.1896, à Saint-Bauzille-de-Putois

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Léon Dieudonné Aurélien (fs Lucien Dieudonné et Maria Antoinette Thérèse CELLIER) 20.10.1897, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 07.04.1900, à Saint-Bauzille-de-Putois.

Georges Gabriel Léonce (fs Lucien Dieudonné et Maria Antoinette Thérèse CELLIER) 16.12.1899, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé aux recensements du Pouget de 1901 à 1921, avec ses parents ; classe 1919 ramenée à la classe de mobilisation 1917, compte tenu qu'il a un enfant ; il réside au Pouget quand il est incorporé et il est homme d'équipe au PLM (chemins de fer) ; sa description physique est alors : cheveux et yeux : châtains, front : découvert, nez : moyen, visage : ovale, taille : 1 m 74 ; incorporation au 96e régiment d'infanterie (matricule 15577), il passe au 53e régiment d'infanterie (matricule 20087), le 28.08.1918 puis, à nouveau au 96e régiment d'infanterie (matricule 18195), puis au 15e régiment d'infanterie (matricule 22442), puis au 415e régiment marche du levant (matricule 3200), le 08.04.1920 et, enfin, au 81e régiment d'infanterie, le 22.02.1921 (ces deux derniers dans la disponibilité et la réserve) ; il est renvoyé dans ses foyers le 08.04.1921 ; campagnes contre l'Allemagne du 16.11.1918 au 23.10.1919 et Levant du 08.04.1920 au 21.02.1921 ; il demeure au Pouget et est cultivateur quand il se marie : x1 Marcelle Yvonne PALAU, le 14.12.1921, au Pouget ; pas de Cm ; ses parents sont présents et consentants et signent l'acte avec les époux et la mère de l'épouse ; veuf, le 25.01.1935 ; domicilié à Miramas, employé au PLM quand il est indiqué, avec sa fille Marie-Rose, dans l'avis de remerciements et avis de messe de neuvaine (le 04.02.1935, au Pouget), paru dans L'Eclair du 30.01.1935 pour le décès d'Yvonne EUZET, née PALAU, décédée au Pouget, à l'âge de 34 ans ; x2 Léa GRANIER, le ?, à ? ; le dossier militaire indique une série d'adresses successives : le 15.05.1923, à Saint Thibéry (34), le 02.07.1925, à Lunel (34), 3 bis, cours Valatoura, le 24.04.1927 et le 08.01.1929, à Montpellier (34), 3, rue du Bayle, le 07.02.1930, à Ganges (34), le 06.12.1933, à Miramas (13), rue Pasteur, chez M. HERAULT ; le 27.07.1943, il passe une annonce dans L'Eclair : " cherche place ramonet-régisseur. avantage. réfer. libre de suite. S'adr EUZET, dom de l'Ile, St-Thibéry" ; le 24.11.1944, il habite à "La Seine" (probablement La Seyne-sur-Mer (83) ; + 12.07.1957, à Lunel (indiqué comme retraité de la SNCF, dans l'Enregistrement, "Successions et absences", bureau de Lunel)
Lunel et Le Pouget


- Marie Julienne Antonia (fa Jean Antoine et Célina Florestine CAIZERGUES) 20.04.1894, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée au recensement de 1901, au foyer de ses parents ; + 01.11.1923, " l'âge de 29 ans", (+) à Saint-Bauzille-de-Putois.


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Louis Joseph Julien (fs Antoine Louis et Marie Madelaine VERDIER) 17.03.1891, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé aux recensements de 1901 et 1911, avec ses parents ; il est aussi signalé au recensement de 1911 de Lauret (34) comme domestique, agriculteur, au domaine de Cazeneuve, avec Marie CAUSSE qui est "ramonette" pour la veuve PRÉCHEUR ; cultivateur, viticulteur (en 1911) et marqué comme soutien de famille dans son dossier militaire (classe 1911) ; description physique quand il est incorporé, le 10.10.1912, au 81ème régiment d'infanterie de Montpellier : cheveux et yeux : châtains, front (inclinaison : vertical, hauteur et largeur : petit), nez (dos : rectiligne, base : horizontal, hauteur : petit, saillie et largeur : moyen), taille : 1 m 69 ; inscrit sous le n 30 dans la liste du canton de Ganges ; matricule d'incorporation : 928 et matricule au régiment : 3370 ; à nouveau aux armées (campagne contre l'Allemagne), du 05.08.1914 au 16.01.1915 ; + 06.03.1915, à Beauséjour (51), "de ses blessures de guerre". L'acte a été transcrit sur le registre de la commune, le 08.07.1915 ; cité à l'ordre du régiment n 49, le 30.04.1919 : " soldat modèle. S'est toujours bien conduit et a fait preuve d'un courage remarquable à toutes les affaires auxquelles il a pris part. Mort en brave dans le secteur de Beauséjour. Croix de guerre. Toile bronze. Mentions. Lettres de félicitations. Récompenses diverses" ; voir la fiche de décès dans la suite 2

- Léon Jean Emmanuel (fs Antoine Louis et Marie Madelaine VERDIER) 22.04.1895, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, avec ses parents ; signalé au recensement de 1911 de Notre-Dame-de-Londres, comme domestique chez Hippolyte VILLARD (boucher) mais aussi au recensement de 1911 de Saint-Bauzille-de-Putois, avec sa mère (indiquée comme chef de ménage, brodeuse), son frère Louis (cultivateur) et sa soeur Julie ; indiqué comme viticulteur à son incorporation (classe 1915, n d'incorporation : 2046) ; sa description physique est alors : cheveux et yeux : châtains, front : haut, nez : rectiligne, visage : long, taille : 1 m 67 ; campagne contre l'Allemagne du 02.08.1914 au 18.06.1915 ; le dossier indique aussi qu'il est appelé le 18.12.1915 au 140ème régiment d'infanterie de Grenoble (matricule 8538) mais la date est forcément erronée puisqu'il est mort avant : il s'agit soit du 18.02.1915 soit du 18.12.1914 ; passé au 3ème régiment de zouaves, le 22.05.1915 (matricule 25153) ; + le 16.06.1915, à la côte 119, à Mont-Saint-Eloi (62), "tué à l'ennemi". L'acte a été transcrit sur le registre de la commune, le 31.08.1928 ; le dossier militaire indique, plus précisément, qu'il est mort "entre les 16 et 18 juin 1915 à la côte 119" ; voir la fiche de décès dans la suite 2

- Julie Ezaline Adrienne (fa Antoine Louis et Marie Madelaine VERDIER) 15.06.1899, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée aux recensements de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901 et 1911, avec ses parents, sans profession ; x1 Emile Louis ROUX, le 05.08.1919, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; les témoins sont Aimé OLIVIER, Gaston BOUISSAC et Jean CAIZERGUES, de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent avec les époux ; veuve, le 28.10.1920 ; x2 Pierre Joseph Baptiste MIALON, le ? ; divorcée, le ? ; x3 André Joseph GIANA, le 02.02.1935, à Lunel (34) ; elle est domiciliée et réside à Lunel quand elle se marie et est déclarée sans profession ; pas de Cm ; les témoins sont Marcel BAYLE (restaurateur à Lunel) et Louis VERDIER (peintre à Lunel) ; elle signe Julie EUZET. Lunel


- Joséphine Marie Euphrosine (fa Louis Alexandre et Marie GIRARD) 02.03.1893, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, avec ses parents ; signalée (avec le prénom Marie) au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1906, avec ses parents et son frère Jean ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1911, avec ses parents, son frère Jean et ses beaux-parents ; x Louis Marius Laurent OLIVIER, le 12.08.1919, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; sont présents : Jules COULET (cantonnier), Clément CAUSSE (cultivateur), Henri BERTRAND (coiffeur), Jean GIRARD (cultivateur), tous de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent avec les parties (il signe OLIVIER Louis et elle signe EUZET Joséphine) ; sa mère déclare ne pas savoir signer ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1921 comme fileuse chez BERTRAND, avec son mari et une fille ; signalée aux recensements de Saint-Bauzille-de-Putois de 1926 et 1936, sans profession, avec son mari et deux enfants.

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Jean Antoine Louis (fs Louis Alexandre et Marie GIRARD) 30.03.1902, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1906, avec ses parents et sa soeur Marie ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1911, avec ses grands-parents paternels , ses parents et sa soeur Joséphine ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1921, (mais avec la date de naissance de sa sooeur), comme domestique chez ROUGER (? - difficile à lire, ROUGER était patron jardinier) ; classe 1922, n 1720 du registre matricule de Montpellier ; description physique à l'incorporation : cheveux et yeux : châtain clair, front : découvert, nez : moyen, visage : ovale, taille : 1 m 61 ; affecté au 3ème régiment de tirailleurs, matricule 34374 ; incorporé le 20.05.1922 (service comptant du 05.05.1922), il arrive au corps le 25 ; il fait la campagne d'Algérie du 25.05.1922 au 05.11.1923 ; il est renvoyé dans ses foyers le 06.11.1923 et affecté à la réserve, le 10.11.1923 ; x Fernande Marie BEAUMÉS, le 13.06.1925, à Ganges (34) ; le 06.07.1926, il habite à Montpellier, "3, enclos Fermaud" ; le 26.04.1928, il habite à Montpellier, "route de Palavas" (maison cara ... - mot éffacé dans le dossier militaire) ; le 13.01.1929, il habite à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1931 comme chef de ménage, cultivateur, avec son épouse et leur fils André (né en 1928, à Saint-Bauzille-de-Putois) ; le 09.10.1933, il habite à Ganges, "4, rue Jean Jaurès" ; signalé au recensement de Ganges de 1936 comme teinturier chez "LAVESQUE frères et LANGLOIS, avec sa femme et leur fille, Andrée Jeannine (née en 1928, à Montpellier), "rue du château" ; il est rappelé à l'armée, le 07.09.1939 et est affecté au dépôt d'infanterie n 162 ; arrivé au corps le 07.09.1939, il part aux armées le 13.09.1939 ; il est nommé sergent le 15.01.1940 ; il est fait prisonnier le 17.06.1940 ; il est interné au stalag II A ; prisonnier de guerre au camp Frontstalag n 150 (Auxerre), selon les informations allemandes (liste officielle n 42), signalées le 22.11.1940 par le Centre national d'information sur les prisonniers de guerre ; sa captivité se termine le 18.08.1941 et il est démobilisé le même jour ; il est engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 16ème escadron du Train, au 10.11.1944 puis, il passe au 10ème escadron du Train, le 01.05.1945 ; il est nommé Maréchal des Logis/Chef, à compter du 01.08.1945 ; il est démobilisé le 10.04.1946 et dégagé de toute obligation militaire, le 05.05.1950 ; en 1966, il habite Alès (30), "3, place des Halles" ; + 04.04.1983, à Alès (30). Ganges


- Maria Louise Julienne (fa Marius et Noémie SALANÇON) 30.04.1899, à Moulès-et-Baucels (34) ; signalée au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, au foyer de ses parents, âgée d'un an ; signalée au recensement de 1906 de Saint-Bauzille-de-Putois avec ses parents à "La Plantade", écart qui dépend de Saint-Bauzille-de-Putois (avec l'indication de son année et de son lieu de naissance) ; x Arthur Adolphe Jean BAUCILHON, le 11.10.1921, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; les témoins sont Sylvain SALANÇON (propriétaire) et Marius RICOME (cafetier), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent avec les parties et leurs parents (si la forme du patronyme de l'époux, dans l'acte et en marge, est BAUCILHON, les signatures sont toutes sous la forme BAUCILLON) ; signalée avec son mari, sa mère et leur fils Maurice BAUCILHON (né en 1922), à "La Plantade", dans le recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1931 ; + 15.10.1972, à Saint-Bauzille-de-Putois


Une branche installée au XIXe siècle

Génération 1 : La lignée (génération 15)

- Jean Baptiste (fs Jacques et Marie SOULAS, de Viols-le-Fort) 24.02.1806, à Cazevieille ; agriculteur, cantonnier puis, rentier ; x1 Marie ROUSSEL, le 06.08.1826, à Notre-Dame-de-Londres ; Cm, le 06.07.1826, notaire Jean Henri ROUX (Enregistrement, bureau de Saint-Martin-de-Londres) ; x2 Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE, le 31.03.1834, à Notre-Dame-de-Londres ; les publications du 2ème mariage sont faites à Notre-Dame-de-Londres et au Mas-de-Londres, car il réside alors au Mas-de-Londres ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement de 1836 de Notre-Dame-de-Londres, avec son épouse, une fille d'un an, Marie, et sa belle-mère, Marie CAUSSE, femme TEISSEDRE ; signalé au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur avec son épouse, leurs trois enfants (Victorine, c'est-à-dire Marie Joséphine, Rosine, c'est-à-dire Marie Rose et Jean, c'est-à-dire Casimir) et sa belle-mère, Marie CAUSSE, veuve TEISSEDRE ; signalé au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois, comme cantonnier avec son épouse (appelée DESPIN) et leurs trois enfants (Joséphine, Rose et Jean, c'est-à-dire Casimir) ; signalé au recensement de Brissac de 1856 comme cantonnier, avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs trois enfants (Marie, Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir), à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de Brissac de 1861 comme cantonnier, avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs trois enfants Marie, Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir, lequel est cultivateur), à "la barraque des cantonniers" ; signalé en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres comme cantonnier avec son épouse (appelée Rose TEISSEDRE) et leurs trois enfants Irma, c'est-à-dire Joséphine, Rosine et Louis, c'est-à-dire Casimir) ; il est cantonnier à Notre-Dame-de-Londres quand il fait un testament, le 03.05.1865 ; il lègue à son épouse, Rosalie TEISSEDRE, une pension annuelle et viagère de 40 francs, payable par avance à partir de son décès ; il lui donne la jouissance des meubles qui garnissent la chambre qu'il occupe, lui donne le droit, pour arriver à cette chambre, de passer par la cuisine, ainsi que la jouissance de ladite chambre ; il lègue à son fils Casimir, le quart de tous les biens, meubles et immeubles, qu'il délaissera et qui composeront sa succession à l'époque de son décès ; l'acte est fait en l'étude, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Casimir CAUSSE et Jacques MARRE (agriculteurs), de Jacques VÉZIER (cantonnier) et Claude POURTALIER (cordonnier), demeurant à Saint-Martin-de-Londres, qui signent ; il déclare ne pas savoir signer (notaire François Martial SALZE, de Saint-Martin-de-Londres) ; signalé au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur avec son épouse (appelée Rose TEISSEDRE) et deux enfants Irma, c'est-à-dire Joséphine, et Louis, c'est-à-dire Casimir) ; signalé en même temps au recensement de Brissac de 1866 comme cantonnier avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs deux enfants (Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir), à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de 1872 de Notre-Dame-de-Londres, comme agriculteur, veuf avec un enfant, Louis, c'est-à-dire Casimir); signalé au recensement de 1876 de Notre-Dame-de-Londres, comme agriculteur avec son fils Casimir, sa belle-fille Aminthe CAIZERGUES et leur fils Jean, c'est-à-dire Jean Joseph ; signalé aux recensementx de 1881 et 1886 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur (en 1881) et rentier (en 1886) avec son fils Casimir, sa belle-fille Aminthe CAIZERGUES et leurs deux enfants, Jean Joseph et Marie ; + 30.03.1887, à Notre-Dame-de-Londres ; ce parcours rappelé par les recensements de Notre-Dame-de-Londres, Saint-Bauzille-de-Putois et Brissac montre combien il faut prendre avec précaution ces outils : on constate que les prénoms des enfants varient d'un recensement à l'autre et d'un village à l'autre ; il en est de même pour le patronyme de la seconde épouse qui aurait pu faire croire à un troisième mariage si les recensements suivants n'avaient infirmé cette hypothèse. Cazevieille et Le Mas-de-Londres et Notre-Dame-de-Londres et Brissac

Génération 2 : La lignée (génération 16)

- Marie Joséphine (fa Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 01.01.1835, à Notre-Dame-de-Londres ; signalée au recensement de 1836 de Notre-Dame-de-Londres, avec ses parents et sa grand-mère maternelle, Marie CAUSSE, femme TEISSEDRE ; signalée au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres (prénom : Victorine), avec ses parents, sa grand-mère maternelle, Marie CAUSSE, veuve TEISSEDRE, sa soeur Rose (prénom : Rosine) et son frère Casimir (prénom : Jean) ; signalée au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois avec ses parents (mais sa mère a le nom de CRESPIN), son frère Casimir (prénom : Jean) et sa soeur Rose ; signalée aux recensements de Brissac de 1856 et 1861 avec ses parents, son frère et sa soeur, à "la barraque des cantonniers" ; signalée en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Irma) avec son frère et sa soeur ; signalée également au recensement de 1861 de Ferrières-les-Verreries (prénom : Marie), avec sa soeur Rose comme domestique, au "domaine des Jasses" ; x Pierre François HERMET, le 16.02.1863, à Notre-Dame-de-Londres ; publications des bans à Notre-Dame-de-Londres; et Viols-le-Fort ; Cm le 11.02.1863, notaire SALZE, à Saint-Martin-de-Londres ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; signalée au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Irma) avec ses parents et son frère, ce qui est une erreur car elle est indiquée (prénom Marie) avec son mari et deux enfants dans le même recensement ; signalée au recensement de 1876 de Notre-Dame-de-Londres, avec son mari et quatre enfants ; signalée au recensement de 1881 de Notre-Dame-de-Londres, veuve HERMET, journalière, avec ses quatre enfants ; signalée aux recensements de 1886 et 1891 de Notre-Dame-de-Londres, laveuse, avec deux enfants ; signalée au recensement de 1896 de Notre-Dame-de-Londres, journalière, avec trois enfants, chez son gendre Jules BUISSON marié à sa fille Lucie HERMET et qui ont, eux-mêmes, trois enfants ; signalée au recensement de 1901 comme chef de ménage, avec sa fille Rosine HERMET (30 ans, couturière, patronne), Marius CROS (4 ans, petit-fils) et Julie BUISSON (14 ans, petite-fille) ; signalée au recensement de 1906 (de Notre-Dame-de-Londres) comme chef de ménage, lessiveuse, avec Julie BUISSON (née en 1887) et Joseph CROS (né en 1896), ses petits-enfants ; signalée au recensement de 1906 (de Montpellier) au "4 rue Balard" avec son gendre, Marius CROS (né en 1866 à Montpellier, employé au chemin de fer), Rosine HERMET, sa fille, épouse de Marius CROS (couturière, née en 1870) et Joseph CROS, son petit-fils (né en 1896 à Notre-Dame-de-Londres) ; ainsi, Joséphine est comptée dans deux recensements de 1906 ; le déménagement a dû se faire dans le courant de l'année 1906, après le passage de l'enquêteur de Notre-Dame-de-Londres et avant celui de Montpellier ; le recensement de Montpellier de 1911 ne la signale pas rue Balard ; + ? Notre-Dame-de-Londres et Brissac et Montpellier

- Marie Rose, le plus souvent appelée Rosine (fa Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 03.08.1838, à Notre-Dame-de-Londres ; signalée au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Rosine), avec ses parents, sa soeur, son frère et sa grand-mère Marguerite CAUSSE ; signalée au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois avec ses parents, frère et soeur ; signalée aux recensements de Brissac de 1856 et 1861 (prénom Rosine) avec ses parents, son frère et sa soeur, à "la barraque des cantonniers" ; signalée en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Rosine) avec ses parents, son frère et sa soeur ; signalée aussi au recensement de 1861 de Ferrières-les-Verreries (prénom : Rosine), avec sa soeur Joséphine comme domestique, au "domaine des Jasses (cependant qu'Alexandre DOMERGUE est cultivateur dans la même commune au domaine de Baumes) ; x Alexandre DOMERGUE, le 12.11.1864, à Notre-Dame-de-Londres ; certificat du 10.11.1864 du notaire Auguste Louis CROUZET, de Claret (34), indiquant qu'il a été passé un Cm ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; signalée au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1866 au "domaine des Jasses", avec son mari (fermier), leur fille Sophie DOMERGUE, son beau-frère, Denis DOMERGUE, trois domestiques et quatre bergers, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 69 habitants ; signalée au recensement de Brissac de 1866 avec ses parents et son frère, à "la barraque des cantonniers" (ce qui est une erreur puisqu'elle est déjà mariée) ; signalée au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1872 au "domaine des Jasses", avec son mari (fermier), leurs fils Antoine et Paul et leurs filles Angéline et Marie, ainsi que son beau-frère Denis DOMERGUE, un domestique et trois bergers, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 70 habitants ; le 06.08.1876, son beau-frère Denis DOMERGUE décède dans sa maison d'habitation au domaine des Jasses, là où son mari est toujours fermier ; pourtant, le recensement de Ferrières-les-Verreries de 1876 ne signale plus leur présence dans la commune ; en effet, on retrouve le couple au Rouet, dans les recensements de cette commune pour 1876 et 1881, avec leurs enfants ; en 1876, elle est indiquée avec le prénom de Marie mais, en 1881, c'est avec le prénom de Rosine ; il y a 5 enfants et 6 domestiques en 1876, 6 enfants et 2 bergers domestiques en 1881 ; dans les deux recensements, le couple habite à "la métairie de Rouet" ; veuve le 01.12.1883, alors que son mari est fermier à Montoulieu "au domaine de Domergue" ; signalée dans les recensements de Montoulieu (34) de 1886 à 1901 comme veuve DOMERGUE, chef de ménage, avec ses enfants ; signalée dans les recensements de Montoulieu de 1906 et 1911 chez son fils aîné Jean Antoine où il y a aussi sa fille Marie ; + 09.10.1912, à Montoulieu. Notre-Dame-de-Londres et Brissac et Rouet

- Fulcrand Casimir (fs Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 04.09.1840, à Notre-Dame-de-Londres ; cultivateur, agriculteur ; domicilié à Notre-Dame-de-Londres ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1841 (prénom : Jean), avec ses parents, ses soeurs et sa grand-mère, Marguerite CAUSSE, veuve TEISSEDRE ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1851 (prénom : Jean), avec ses parents et ses soeurs ; signalé au recensement de Brissac de 1856 (prénom Jean) avec ses parents et ses soeurs, à "la barraque des cantonniers" ; signalé comme cultivateur au recensement de Brissac de 1861 (prénom Jean), avec ses parents et ses soeurs, à "la barraque des cantonniers" ; signalé en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Louis), avec ses parents et ses soeurs ; signalé au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Louis) avec ses parents et sa soeur Irma ; signalé en même temps au recensement de Brissac de 1866 (prénom Jean) avec ses parents et sa soeur Rosine, à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1872 avec son père ; x Aminthe Delphine CAIZERGUES, le 18.04.1874 à Laroque (34) ; signalé dans l'annuaire de l'Hérault de 1876 comme conseiller municipal (à moins qu'il ne s'agisse de son père, le prénom n'étant pas indiqué) ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1876, avec son épouse, son fils et son père ; signalé aux recensements de Notre-Dame-de-Londres de 1881 (comme cultivateur) et 1886 (comme propriétaire), avec son épouse, son fils, sa fille et son père ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1891 et 1896 comme garde champêtre, avec son épouse, son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1901 comme garde champêtre, avec sa femme, son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1906 comme garde champêtre, veuf, avec son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1911 comme garde champêtre, avec son fils et sa fille (Marie VASSAS) et son gendre, Joseph VASSAS ; + avant le recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1921 (aucun EUZET n'est alors signalé à Notre-Dame-de-Londres). Notre-Dame-de-Londres et Brissac


La situation d'après le recensement de 1901 :

Contrairement às d'autres localités de l'Hérault où les EUZET ont disparu (ou sont sur le point de disparaître) en 1901, la situation à Saint-Bauzille-de-Putois est à l'opposé puisque 14 ménages avec un ou une EUZET sont recensés en 1901 (chef de ménage ou conjointe). Si l'on ne compte que les ménages avec à leur tête un EUZET, il y en a 8. Il est évident que ceci s'explique par la courbe de la population de la commune, laquelle est dépendante des industries installées dans le pays. Or, les métiers exercés parlent d'eux-mêmes : gantiers, fileuses, tanneurs, auxquels s'ajoutent les cultivateurs, les pêcheurs, les commerçants et les artisans. C'est un dynamisme d'ensemble qui explique cette expansion que l'on devinait déjà dans les générations précédentes, avec les faiseurs de gants et les fabricants de bas. [à voir, ultérieurement, la partie "Histoire", dans la "suite 2"] A suivre.

3/ Questions

sommaire

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Les lignées issues de l'Hérault

Saint-Bauzille-de-Putois (suite 1).

Saint-Bauzille-de-Putois (suite 2).