La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

Les branches de Notre-Dame-de-Londres.
(T 46)



Pour mieux situer les EUZET de Notre-Dame-de-Londres, il est suggéré:

De retrouver les EUZET de Notre-Dame-de-Londres dans la généalogie des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc : "La lignée" (générations 11 à 17 )



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
ca : vers, environ
AD : Archives départementales












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Le recensement de 1901



1/ La présentation du lieu


Notre-Dame-de-Londres
(carte de Cassini)

Notre-Dame-de-Londres est à 8 km de Cazevieille et à 24 km de Montpellier

2/ L'état des connaissances

XVIe siècle.
XVIIIe siècle.
XIXe siècle.



Une branche qui reste à positionner, aux XVIe et XVIIe siècles.

(voir :
Notre-Dame-de-Londres )


Une branche issue de Saint-Martin-de-Londres, aux XVIIIe siècle.

- génération 1 (
"La lignée". génération 11) :

- Jean (fs François et Isabeau MARRE, de Viols-le-Fort) ; ca 1667-1668, à Viols-le-Fort ? ; il ne sait pas signer ; muletier, le 14.08.1687, il vend deux mules avec leurs accessoires et équipements à Jeanne SERANE, de Viols-le-Fort, veuve d'Etienne CLAPAREDE ("jadis baille dudit Viols)" et à Jacques CLAPAREDE, son fils, pour 285 livres ; les acheteurs en payent immédiatement la moitié, soit 142 livres 10 sols, et s'engagent à payer l'autre moitié dans quatre mois ; l'acte est passé dans l'étude du notaire en présence d'Antoine MARRE ("procureur juridictionnel dudit Viols honcle dudit EUZET") et de Joseph AUBANEL (maître tisserand de Viols) qui signent avec Jacques CLAPAREDE (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; le 04.01.1688, Jacques CLAPAREDE lui rembourse les 142 livres 10 sols "en pistolles louys dor et d'argent et autre bonne monoie" ; l'acte est passé dans l'étude du notaire en présence de Barthélémy ROCQUE et de Pierre CASSAN (facturiers de laine de Viols) qui signent avec CLAPAREDE (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; même opération le 15.03.1690 quand Jacques ROUX (ménager de Combaillaux) reconnaît lui devoir 66 livres pour reste du prix d'une mule noire garnie de tous les accessoires nécessaires (bast, brides ...) ; l'acheteur s'engage à le payer à la fête Saint Michel ; l'acte est passé dans l'étude du notaire, en présence de Pierre MARRE et d'Antoine AVINENS (ménagers de Viols) qui signent (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; le 15.10.1690, Jacques ROUX lui paye 54 livres 10 sols "en louys argent et autre bonne monnoie" sur les 66 livres dues ; la quittance des 11 livres 10 sols restants n'a pas été retrouvée mais en marge du contrat initial, il est indiqué que ledit contrat a été barré et cancellé (annulé) en juin 1694 (le jour n'est pas indiqué), toujours chez le même notaire ; x Jeanne GARONNE (ou GARONE), le 10.11.1692, à Viols-le-Fort ; Cm 13.10.1692 (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) : dans cet acte, la clause de survie (en cas de son décès) prévoit le paiement à Jeanne de 50 livres et elle récupèrera les bagues, robes et joyaux qu'il lui aura acquis pendant le mariage ; pour assurer ces paiements, ses biens sont hypothéqués ; présents au Cm : Joseph LAVAL (capitaine, habitant la métairie de Roussières), Jean PAUL (de Peirescanes) et Joseph AUBANEL (maître tisserand de Viols-le-Fort) ; (pour la suite du Cm, voir "la suite 1", à l'article de Jeanne GARONNE) ; charbonnier puis muletier puis fermier, indiqué finalement comme travailleur, fermier dans son testament ; il est fermier de Jean REBOUL (habitant de la métairie de la Liquière, au château de Londres), pour cinq ans, à Viols, le 28.09.1695 (mais à partir du 01.08.1695) : REBOUL lui arrente une maison , une vigne et un champ joignant ensemble, complantée de quelques oliviers, sur le terroir et taillable de Viols ; le prix est de 25 livres par an qu'il doit payer en fin d'année ; il doit d'abord payer les tailles correspondantes et porter la quittance du collecteur à REBOUL qui déduira le montant de la rente annuelle ; il s'engage à à travailler en bon père de famille et à entretenir les murs de la propriété ; l'acte est passé en l'étude, en présence de Joseph LAVAL, capitaine de bourgeoisie, et de Jacques CLAPAREDE, ménager, de Viols, qui signent avec REBOUL (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort) ; le 30.09.1696, indiqué comme muletier et habitant Viols (comme en 1695), il conclut un contrat d'exclusivité avec Jean RAQUIN, charbonnier de Viols ; Raquin s'engage à lui réserver et délivrer tout le charbon qu'il fera ou fera faire et Jean EUZET s'engage à le lui payer au prix de 13 sols le quintal et à en assurer le charroi avec ses mules ; le charbon sera pesé à la charbonnière ; il lui paye en acompte 113 livres 10 sols, somme qui est reconnue et retirée devant le notaire et les témoins ; il est entendu que si le charbon livré dépassait en montant cette somme, Jean EUZET lui paierait la différence au même prix ; inversement, si le charbon livré était inférieur au montant de cette somme, RAQUIN lui rembourserait la différence ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aux rigueurs des cours du sénéchal, siège présidial, petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé en l'étude, en présence de Jacques CLAPAREDE et de François SERVEL (ménagers de Viols) qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort)

il est fermier du mas de Bouis à partir de 1701 puis des Matelettes, près de Viols, en 1705 et 1711 ; il habite Viols et confesse devoir 199 livres à Pierre MARRE (fermier des Matelettes), savoir 50 livres (sur celle de 180 livres provenant de la vente d'une mule, obligation du 17.04.1705 - ayant payé le surplus) et 149 livres pour plusieurs prêts, ainsi qu'il le déclare devant le notaire et les témoins ; il promet de payer ces 199 livres dans un an et pour cela oblige ses biens, particulièrement 40 moutons et 20 brebis ; l'acte est passé dans l'étude du notaire, en présence de Blaise CLAPAREDE et de Gabriel AMALOU (cordonniers de Viols) (notaire Jacques ROÜEL EUZET, de Viols-le-Fort - l'obligation de 1705 avait été passée auprès du même notaire) ; il est dit "soubsfermier" du mas des Matelettes le 25.08.1714 quand il rembourse 199 livres au fermier principal, Pierre MARRE (fils d'Amans), suite à l'obligation du 15.06.1711 ; l'acte est passé en présence de Pierre MARRE (fils de Joseph) qui signe (notaire Jacques ROÜEL EUZET, de Viols-le-Fort) ; il est à nouveau fermier du mas de Bouis, près de Saint-Martin-de-Londres, en 1715, 1718, 1719 et 1723 ; il achète une maison du notaire des Matelles (Jean MAUMEJEAN) à Saint-Martin-de-Londres, en 1723 (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; il marie son fils aîné, Pierre, en 1724, avec Catherine GALABERT, au mas de Galabert de Saint-Gély-du-Fesc (Cm le 26.01.1724, notaire Jean MAUMEJEAN, des lieux de la val de Montferrand) ; il est fermier du domaine et du logis du Renard près du pont du Renard, sur la rivière Lamalou, à partir de 1727 (et, au maximum, jusqu'en 1733-1734) ; son premier contrat d'afferme pour le domaine du Renard est du 02.09.1727, au prix de 399 livres 19 sols par an pendant trois ans ; les conditions en sont fixées par Thimothée DALARY, Sr de la FRAISSINETTE (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) : pour plus de détails, voir Saint-Martin-de-Londres (suite 1), dans la chronologie des actes ; à partir de 1734 et jusqu'à sa mort, il est fermier du mas de la Boissière, paroisse de Notre-Dame-de-Londres ; pour la fin de sa carrière à la Boissière, voir ce qu'écrit Josef SMETS, repris dans le point 5 de la partie "Méthodes" de Viols-le-Fort (suite 1), en particulier cette information : "De 1734 à 1740, le nouveau fermier, Jean EUZET de Saint-Martin-de-Londres, paya 825 livres ainsi que "six paires de poulets, six douzaines de fromages, deux cents oeufs et deux chevraux", mais de 1742 à 1745, outre ces aliments, seulement 760 livres" (l'auteur confond Jean EUZET, le père, et Jean EUZET, le fils, qui prend la suite du contrat en 1743) ; veuf le 21.05.1741 ; il fait son testament le 11.03.1743 (notaire Jean-Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; il décède au mas de la Boissière le 11 mars 1743, âgé de "75 ans environ" ; il est inhumé à Notre-Dame-de-Londres ; Jean EUZET, un des plus jeunes fils, prend alors la succession du fermage de la Boissière (appartenant aux ROQUEFEUIL), en 1743. Voir Saint-Martin-de-Londres. et Viols-le-Fort et Mas-de-Londres

- génération 2 ( "La lignée". génération 12) :

Jean (fs Jean et Jeanne GARONNE) 29.12.1708, à Viols-le-Fort ; x Marie Anne BOUYS, le 12.11.1743, à Notre-Dame-de-Londres ; Cm le 17.10.1743, assisté de son frère Joseph EUZET, notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres ; quand il se marie la valeur de ses biens est de 490 livres ; le contrat de mariage est passé au mas de la Caumette, en présence de Jean RATTIE (maître tailleur de Londres, il signe RATIER) et de François ROUVEYROLIS (de Viols-le-Fort, il signe ROUVAIROLIS) ; il signe (et son frère Joseph, également) ; fermier du mas de la Boissière, paroisse de Notre-Dame-de-Londres, après le + de son père, en 1743 ; il termine le contrat qui liait son père au marquis de Londres, François Henry Jean Antoine de ROQUEFEUIL, du 12.03.1743 au 20.04.1745 (il est, ensuite, remplacé par Denis VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres) ; il est veuf le 02.04.1744 ; il est vivant et veuf quand sa fille Elisabeth se marie, le 10.03.1764, et est alors indiqué comme travailleur ; + ? Viols-le-Fort. et Saint-Martin-de-Londres.

- génération 3 ( "La lignée". génération 13) :

- Elisabeth (fa Jean et Marie Anne BOUYS) 11.03.1744, à Notre-Dame-de-Londres (mas de la Boissière) ; ondoyée à la maison (danger de mort) par François EUZET, de Saint-Martin-de-Londres ; présents au baptême (le 13) : François ROBERT et Marguerite EUZET (sa tante), le parrain Joseph EUZET (son oncle), Marie BOUYS, femme d'Antoine BOUVIER, de la Caumette ; Cm le 18.02.1764 avec Fulcrand ROUVEIROL (patronyme écrit ROUVEIROLLE dans l'acte notarié ; lui-même ne sait pas signer mais il y a une signature ROUVEYROLLE) : elle constitue son futur mari comme son procureur général et irrévocable et constitue envers lui tous et chacun ses biens présents et à venir ; son père la dote, en donation entre vifs, de la jouissance de la moitié de sa maison, évaluée annuellement à 5 livres que le futur reconnaît et qu'il devra assurer dans un fonds de bonne éviction ; le père du futur donne à son fils et lui paye immédiatement 500 livres qui lui tiendront de toute légitime paternelle et maternelle ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aux rigueurs de la justice, par exprès au petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé dans la maison des parents du futur, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Jacques VIGIÉ et de Jean PLAGNIOL, ménagers de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec Jean EUZET (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Fulcrand ROUVEIROL, le 10.03.1764, à Saint-Martin-de-Londres ; le 04.02.1785 elle règle une dette de 172 livres 10 sols à François André PLAGNIOL (ménager de Saint-Martin-de-Londres) en mettant à sa disposition pendant 9 ans une terre située à Saint-Martin-de-Londres (confrontant du levant la chapelle de Sainte Croix) ; dans cet acte, son prénom est écrit sous la forme Izabeau ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Pierre AMALOU et de Jean BERNARD (fabricants de bas de soie à Saint-Martin-de-Londres) qui signent (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; réglement d'un supplément de légitime sur les biens de Marie Anne BOUYS, le 03.02.1767 (notaire Joseph ROUSSEL, de Montpellier - acte à consulter, indiqué dans l'acte du 03.08.1785) ; le 22.01.1775, cautionnement pour 332 livres par Pierre ROUVEIROLLE (frère de Fulcrand) à Elisabeth et BOUVIER, ménager de la Caumette (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres - acte à consulter, en rapport avec le précédent, indiqué dans l'acte du 03.08.1785) ; le 03.08.1785, Elisabeth décharge Pierre ROUVEIROLLE de son cautionnement sur les 332 livres, acte passé à l'étude du notaire, en présence de Martin Fulcrand PRUNET et de Joseph GARONE (fabricants de bas de soie, de Saint-Martin-de-Londres) qui signent ; elle ne sait pas signer (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 16.01.1821, veuve de Fulcrand ROUVEIROLLE, elle fait son testament et lègue à ses deux fils, Laurent ROUVEIROLLE et Pierre Fulcrand ROUVEIROLLE, "le quart de tous et chacuns ses biens meubles et immeubles, noms, droits et actions, presents et a venir, en quoi qu'ils consistent ou puissent consister, a titre de preciput et hors part" ; le legs est fait par portions égales et ses fils pourront en prendre possession et jouissance immédiatement après son décès ; l'acte est passé dans sa maison, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Jean SALAGÉ, Bernard ROUSTIT, Augustin Denis PRUNET (les trois, fabricants de bas de soie) et François VIGIÉ (propriétaire, cultivateur), qui signent (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; + 31.08.1823, à Saint-Martin-de-Londres. Saint-Martin-de-Londres)



Une branche issue de Cazevieille, au XIXe siècle.

- génération 1 (
"La lignée". génération 15) :

Jean-Baptiste (fs Jacques et Marie SOULAS, de Viols-le-Fort) 24.02.1806, à Cazevieille ; agriculteur, cantonnier puis, rentier ; x1 Marie ROUSSEL, le 06.08.1826, à Notre-Dame-de-Londres ; Cm, le 06.07.1826, notaire Jean Henri ROUX (Enregistrement, bureau de Saint-Martin-de-Londres) ; x2 Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE, le 31.03.1834, à Notre-Dame-de-Londres ; les publications du 2ème mariage sont faites à Notre-Dame-de-Londres et au Mas-de-Londres, car il réside alors au Mas-de-Londres ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement de 1836 de Notre-Dame-de-Londres, avec son épouse, une fille d'un an, Marie, et sa belle-mère, Marie CAUSSE, femme TEISSEDRE ; signalé au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur avec son épouse, leurs trois enfants (Victorine, c'est-à-dire Marie Joséphine, Rosine, c'est-à-dire Marie Rose et Jean, c'est-à-dire Casimir) et sa belle-mère, Marie CAUSSE, veuve TEISSEDRE ; signalé au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois, comme cantonnier avec son épouse (appelée DESPIN) et leurs trois enfants (Joséphine, Rose et Jean, c'est-à-dire Casimir) ; signalé au recensement de Brissac de 1856 comme cantonnier, avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs trois enfants (Marie, Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir), à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de Brissac de 1861 comme cantonnier, avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs trois enfants Marie, Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir, lequel est cultivateur), à "la barraque des cantonniers" ; signalé en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres comme cantonnier avec son épouse (appelée Rose TEISSEDRE) et leurs trois enfants Irma, c'est-à-dire Joséphine, Rosine et Louis, c'est-à-dire Casimir) ; il est cantonnier à Notre-Dame-de-Londres quand il fait un testament, le 03.05.1865 ; il lègue à son épouse, Rosalie TEISSEDRE, une pension annuelle et viagère de 40 francs, payable par avance à partir de son décès ; il lui donne la jouissance des meubles qui garnissent la chambre qu'il occupe, lui donne le droit, pour arriver à cette chambre, de passer par la cuisine, ainsi que la jouissance de ladite chambre ; il lègue à son fils Casimir, le quart de tous les biens, meubles et immeubles, qu'il délaissera et qui composeront sa succession à l'époque de son décès ; l'acte est fait en l'étude, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Casimir CAUSSE et Jacques MARRE (agriculteurs), de Jacques VÉZIER (cantonnier) et Claude POURTALIER (cordonnier), demeurant à Saint-Martin-de-Londres, qui signent ; il déclare ne pas savoir signer (notaire François Martial SALZE, de Saint-Martin-de-Londres) ;signalé au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur avec son épouse (appelée Rose TEISSEDRE) et deux enfants Irma, c'est-à-dire Joséphine, et Louis, c'est-à-dire Casimir) ; signalé en même temps au recensement de Brissac de 1866 comme cantonnier avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs deux enfants (Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir), à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de 1872 de Notre-Dame-de-Londres, comme agriculteur, veuf avec un enfant, Louis, c'est-à-dire Casimir); signalé au recensement de 1876 de Notre-Dame-de-Londres, comme agriculteur avec son fils Casimir, sa belle-fille Aminthe CAIZERGUES et leur fils Jean, c'est-à-dire Jean Joseph ; signalé aux recensementx de 1881 et 1886 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur (en 1881) et rentier (en 1886) avec son fils Casimir, sa belle-fille Aminthe CAIZERGUES et leurs deux enfants, Jean Joseph et Marie ; + 30.03.1887, à Notre-Dame-de-Londres ; ce parcours rappelé par les recensements de Notre-Dame-de-Londres, Saint-Bauzille-de-Putois et Brissac montre combien il faut prendre avec précaution ces outils : on constate que les prénoms des enfants varient d'un recensement à l'autre et d'un village à l'autre ; il en est de même pour le patronyme de la seconde épouse qui aurait pu faire croire à un troisième mariage si les recensements suivants n'avaient infirmé cette hypothèse. Cazevieille et Le Mas-de-Londres et Brissac et Saint-Bauzille-de-Putois

- génération 2 ( "La lignée". génération 16) :

Marie Magdeleine (fa Jean Baptiste et Marie ROUSSEL) 19.07.1826, à Notre-Dame-de-Londres (enfant naturel de Marie ROUSSEL, reconnu, il est précisé qu'elle "a été procréée d'eux avant la cérémonie du présent mariage") ; + 22.10.1826, à Notre-Dame-de-Londres

Marie Joséphine (fa Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 01.01.1835, à Notre-Dame-de-Londres ; signalée au recensement de 1836 de Notre-Dame-de-Londres, avec ses parents et sa grand-mère maternelle, Marie CAUSSE, femme TEISSEDRE ; signalée au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres (prénom : Victorine), avec ses parents, sa grand-mère maternelle, Marie CAUSSE, veuve TEISSEDRE, sa soeur Rose (prénom : Rosine) et son frère Casimir (prénom : Jean) ; signalée au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois avec ses parents (mais sa mère a le nom de CRESPIN), son frère Casimir (prénom : Jean) et sa soeur Rose ; signalée aux recensements de Brissac de 1856 et 1861 avec ses parents, son frère et sa soeur, à "la barraque des cantonniers" ; signalée en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Irma) avec son frère et sa soeur ; signalée également au recensement de 1861 de Ferrières-les-Verreries (prénom : Marie), avec sa soeur Rose comme domestique, au "domaine des Jasses" ; x Pierre François HERMET, le 16.02.1863, à Notre-Dame-de-Londres ; publications des bans à Notre-Dame-de-Londres; et Viols-le-Fort ; Cm le 11.02.1863, notaire SALZE, à Saint-Martin-de-Londres ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; signalée au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Irma) avec ses parents et son frère, ce qui est une erreur car elle est indiquée (prénom Marie) avec son mari et deux enfants dans le même recensement ; signalée au recensement de 1876 de Notre-Dame-de-Londres, avec son mari et quatre enfants ; signalée au recensement de 1881 de Notre-Dame-de-Londres, veuve HERMET, journalière, avec ses quatre enfants ; signalée aux recensements de 1886 et 1891 de Notre-Dame-de-Londres, laveuse, avec deux enfants ; signalée au recensement de 1896 de Notre-Dame-de-Londres, journalière, avec trois enfants, chez son gendre Jules BUISSON marié à sa fille Lucie HERMET et qui ont, eux-mêmes, trois enfants ; signalée au recensement de 1901 comme chef de ménage, avec sa fille Rosine HERMET (30 ans, couturière, patronne), Marius CROS (4 ans, petit-fils) et Julie BUISSON (14 ans, petite-fille) ; signalée au recensement de 1906 (de Notre-Dame-de-Londres) comme chef de ménage, lessiveuse, avec Julie BUISSON (née en 1887) et Joseph CROS (né en 1896), ses petits-enfants ; signalée au recensement de 1906 (de Montpellier) au "4 rue Balard" avec son gendre, Marius CROS (né en 1866 à Montpellier, employé au chemin de fer), Rosine HERMET, sa fille, épouse de Marius CROS (couturière, née en 1870) et Joseph CROS, son petit-fils (né en 1896 à Notre-Dame-de-Londres) ; ainsi, Joséphine est comptée dans deux recensements de 1906 ; le déménagement a dû se faire dans le courant de l'année 1906, après le passage de l'enquêteur de Notre-Dame-de-Londres et avant celui de Montpellier ; le recensement de Montpellier de 1911 ne la signale pas rue Balard ; + ? Brissac et Saint-Bauzille-de-Putois et Montpellier

Marie Rose, le plus souvent appelée Rosine (fa Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 03.08.1838, à Notre-Dame-de-Londres ; signalée au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Rosine), avec ses parents, sa soeur, son frère et sa grand-mère Marguerite CAUSSE ; signalée au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois avec ses parents, frère et soeur ; signalée aux recensements de Brissac de 1856 et 1861 (prénom Rosine) avec ses parents, son frère et sa soeur, à "la barraque des cantonniers" ; signalée en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Rosine) avec ses parents, son frère et sa soeur ; signalée aussi au recensement de 1861 de Ferrières-les-Verreries (prénom : Rosine), avec sa soeur Joséphine comme domestique, au "domaine des Jasses (cependant qu'Alexandre DOMERGUE est cultivateur dans la même commune au domaine de Baumes) ; x Alexandre DOMERGUE, le 12.11.1864, à Notre-Dame-de-Londres ; certificat du 10.11.1864 du notaire Auguste Louis CROUZET, de Claret (34), indiquant qu'il a été passé un Cm ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; signalée au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1866 au "domaine des Jasses", avec son mari (fermier), leur fille Sophie DOMERGUE, son beau-frère, Denis DOMERGUE, trois domestiques et quatre bergers, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 69 habitants ; signalée au recensement de Brissac de 1866 avec ses parents et son frère, à "la barraque des cantonniers" (ce qui est une erreur puisqu'elle est déjà mariée) ; signalée au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1872 au "domaine des Jasses", avec son mari (fermier), leurs fils Antoine et Paul et leurs filles Angéline et Marie, ainsi que son beau-frère Denis DOMERGUE, un domestique et trois bergers, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 70 habitants ; le 06.08.1876, son beau-frère Denis DOMERGUE décède dans sa maison d'habitation au domaine des Jasses, là où son mari est toujours fermier ; pourtant, le recensement de Ferrières-les-Verreries de 1876 ne signale plus leur présence dans la commune ; veuve le 01.12.1883, alors que son mari est fermier à Montoulieu "au domaine de Domergue" ; signalée dans les recensements de Montoulieu (34) de 1886 à 1901 comme veuve DOMERGUE, chef de ménage, avec ses enfants ; signalée dans les recensements de Montoulieu de 1906 et 1911 chez son fils aîné Jean Antoine où il y a aussi sa fille Marie ; + 09.10.1912, à Montoulieu ; comme le recensement de Montoulieu de 1881 ne la signale pas, il reste à trouver le lieu où elle est allée avec son mari après qu'ils soient partis de Ferrières, au second semestre 1876, et avant de se retrouver veuve, avec ses enfants, à Montoulieu, en 1883. Saint-Bauzille-de-Putois et Brissac

Fulcrand Casimir (fs Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 04.09.1840, à Notre-Dame-de-Londres ; cultivateur, agriculteur ; domicilié à Notre-Dame-de-Londres ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1841 (prénom : Jean), avec ses parents, ses soeurs et sa grand-mère, Marguerite CAUSSE, veuve TEISSEDRE ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1851 (prénom : Jean), avec ses parents et ses soeurs ; signalé au recensement de Brissac de 1856 (prénom Jean) avec ses parents et ses soeurs, à "la barraque des cantonniers" ; signalé comme cultivateur au recensement de Brissac de 1861 (prénom Jean), avec ses parents et ses soeurs, à "la barraque des cantonniers" ; signalé en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Louis), avec ses parents et ses soeurs ; signalé au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Louis) avec ses parents et sa soeur Irma ; signalé en même temps au recensement de Brissac de 1866 (prénom Jean) avec ses parents et sa soeur Rosine, à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1872 avec son père ; x Aminthe Delphine CAIZERGUES, le 18.04.1874 à Laroque (34) ; signalé dans l'annuaire de l'Hérault de 1876 comme conseiller municipal (à moins qu'il ne s'agisse de son père, le prénom n'étant pas indiqué) ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1876, avec son épouse, son fils et son père ; signalé aux recensements de Notre-Dame-de-Londres de 1881 (comme cultivateur) et 1886 (comme propriétaire), avec son épouse, son fils, sa fille et son père ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1891 et 1896 comme garde champêtre, avec son épouse, son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1901 comme garde champêtre, avec sa femme, son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1906 comme garde champêtre, veuf, avec son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1911 comme garde champêtre, avec son fils et sa fille (Marie VASSAS) et son gendre, Joseph VASSAS ; + avant le recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1921 (aucun EUZET n'est alors signalé à Notre-Dame-de-Londres). Saint-Bauzille-de-Putois et Brissac


Construction concernant Casimir EUZET,
entre Notre-Dame-de-Londres et la croix du Poux, pont de la Jassette, en 1881

(photo de Mme Chantal FÉDIÈRE - 2 S 790, aux AD 34)

- génération 3 ( "La lignée". génération 17) :

Jean Joseph (fs Fulcrand Casimir et Aminthe CAIZERGUES) 08.03.1875, à Notre-Dame-de-Londres ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1876, avec ses parents et son grand-père, Jean Baptiste EUZET ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1881, avec ses parents, sa soeur Marie et son grand-père, Jean Baptiste EUZET ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1886 (il est dit par erreur né à Viols-le-Fort), avec ses parents, sa soeur Marie et son grand-père, Jean Baptiste EUZET ; signalé aux recensements de Notre-Dame-de-Londres de 1891 et 1896, avec ses parents et sa soeur Marie ; classe 1895 ; son dossier militaire indique qu'il réside toujours à Notre-Dame-de-Londres ; cheveux, sourcils et yeux : noirs, front : bombé, nez : fort, bouche : grande, menton : rond ; visage : ovale, taille : 1 m 65 ; incorporé au 15ème régiment d'infanterie, à compter du 16.11.1896 ; numéro matricule : 6642 ; 1ère classe le 21.09.1898 ; réformé par la commission spéciale de Carcassonne, le 09.11.1898 ; service auxiliaire au 81ème régiment d'infanterie ; à la réserve le 01.11.1899 ; à l'armée territoriale le 01.11.1909 ; à la réserve de l'armée territoriale le 01.11.1915 ; libéré du service militaire le 01.11.1921 ; le même dossier militaire indique comme autre localité habitée : "Manteno. Consulat de Chicago", sans indication de date ; il est signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1901 comme ouvrier agricole travaillant pour de JUVENEL, 26 ans, au foyer de ses parents, avec sa soeur Marie (recensement) ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1906 comme agriculteur avec son père et sa soeur ; il émigre aux USA, en 1909 et arrive à "New York", le 3 juillet de cette année, âgé de "34 ans" et "Français", selon le cahier du bord ; le registre du bateau, "La Savoie", parti du Havre, indique aussi le lieu de résidence de "Joseph EUZET", à savoir "Notre Dame" ; il est supposé rejoindre un oncle appelé Antoine ISSERT ; il est célibataire, mesure 5 pieds 5 pouces, son teint est mat, ses cheveux noirs et ses yeux bruns (noirs dans son dossier militaire français) ; il a voyagé en seconde classe [le bateau comprenait 437 passagers de 1ère classe, 118 passagers de 2ème classe et 500 passagers de 3ème classe] ; pourtant, on le retrouve au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1911 ; il est alors "agriculteur journalier" ; il loge toujours chez son père avec sa soeur Marie et son beau-frère, Joseph VASSAS ; il n'est pas sur les recensements de 1921, 1926 et 1931 de Notre-Dame-de-Londres (il n'y a, d'ailleurs, aucun EUZET dans les trois recensements de cette commune) ; par contre, le recensement américain de 1920 indique que Joseph EUZET habite désormais à "Peotone", comté de "Will", dans l'état de "l'Illinois" (une commune de l'agglomération de Chicago) ; il est dénombré avec son oncle et sa tante ISSERT et leur fils Jules ; ces mentions correspondent bien à ce qui était indiqué sur son voyage d'arrivée de 1909 ; il n'y était pas sur le recensement américain de 1910 mais, par contre, le recensement américain de 1930 confirme encore sa présence à Peotone, toujours avec son oncle et sa tante ISSERT, leur fils Jules et son épouse ; il est célibataire (il a alors 55 ans, bien que le recensement indique 50 ans) ; dans les deux recensements, il est indiqué comme travailleur agricole ; l'indication de sa présence à Manteno (dans son dossier militaire français), près de Chicago, signifie qu'il a dû commencer dans cette localité avant de s'installer à Peotone ; ceci correspond bien avec le propre itinéraire de son oncle ISSERT avec qui il travaillait ; + 24.01.1954, à Peotone (bureau 1er des successions de Paris -renvoi de Paris sur Montpellier - 30.07.1954, "Extérieure" n 671) ; le signalement du décès reporté dans le dossier de l'enregistrement "Successions et absences" du bureau de Montpellier, pour les années 1953-1955, précise qu'au moment de son décès, il était cultivateur, âgé de 78 ans et célibataire. (voir "Peotone" - USA - et ses suites 1 et 2)

Marie Louise Léonie (fs Fulcrand Casimir et Aminthe CAIZERGUES) 20.12.1876, à Notre-Dame-de-Londres ; signalée aux recensements de Notre-Dame-de-Londres de 1881 et 1886, avec ses parents, son frère et son grand-père, Jean Baptiste EUZET ; signalée aux recensements de Notre-Dame-de-Londres de 1891, 1896 et 1901, avec ses parents et son frère ; signalée au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1906 avec son père et son frère (le recensement a été arrêté le 31.03.1906) ; x Antoine Joseph VASSAS, le 21.04.1906, à Notre-Dame-de-Londres ; signalée au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1911 comme ménagère, avec son père, son frère et son mari ; elle n'est pas signalée dans les recensements suivants de Notre-Dame-de-Londres (ni aucun autre EUZET) ; + 10.08.1960, "veuve VASSAS Antoine Joseph Alexis", à Notre-Dame-de-Londres.

Alexandre Joseph (fs Fulcrand Casimir et Aminthe CAIZERGUES) 17.10.1880,à Notre-Dame-de-Londres; + 19.11.1880,à Notre-Dame-de-Londres



La situation d'après le recensement de 1901 :

De la branche issue de Cazevieille, les générations 2 et 3 sont encore représentées. Pour la deuxième, avec Joséphine EUZET qui est veuve. Pour la troisième, avec la famille de Casimir EUZET. On voit que Jean Joseph, son fils, habite encore avec ses parents. Il a alors 24 ans. Ils sont tous au village qui comprend 298 habitants, cependant que la commune dans son entier est peuplée de 412 habitants.


sommaire

haut de page

Les lignées issues de l'Hérault

Notre-Dame-de-Londres (suite 1)

Notre-Dame-de-Londres (suite 2)