La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Rouet.
(T 88 - ancien S 17)



Pour mieux situer les EUZET de Rouet, il est suggéré:

- De retrouver les EUZET du Rouet dans la généalogie de La totalité de la lignée (générations 12 à 13)



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

La présentation du lieu.

Rouet au XVIIIe siècle
(carte de Cassini)

L'état des connaissances

Génération 1

Jean (fs Sébastian et Giniesse EUZET) "majeur de 25 ans" en 1711, donc une naissance vers 1686, au plus tard ; x Catherine CANCEL ; Cm 12.09.1711, notaire Pierre TESSES, de Montpellier ; il habite le Rouet mais il est alors emprisonné suite à la plainte de Catherine CANCEL qu'il avait rendue enceinte cinq ans auparavant et qui avait donné naissance à un fils appelé Jean (pour les détails sur ce Cm, voir
"la suite 1", rubrique de Catherine CANCEL) ; c'est peut-être lui qui est admis à l'Hôtel des Invalides, à Paris, le 01.05.1749 : "Jean HEUZET originaire de la Roquette", près Montpellier, donc le Mas-de-Londres ; à noter qu'au décès de Catherine CANCEL (à Montpellier, le 21.10.1757), elle est dite "veuve de M. EUSET du chateau de la Roquette" ; ces deux mentions signifient certainement que le passage par le Rouet n'a été qu'un étape, tant pour Sébastian que pour Jean et que c'est le Mas-de-Londres qui constituait véritablement le lieu d'attache permanent.

Génération 2

Jean (fs Jean et Catherine CANCEL) baptisé au Mas-de-Londres (oû vivaient Catherine CANCEL et ses parents), "environ cinq ans" avant le Cm de leurs parents qui a eu lieu le 12.09.1711 ; il est donc né vers 1706, probablement au Mas-de-Londres ; le Cm précise qu'on lui a "donné le nom de Jean" ; on peut donc supposer qu'en tant qu'enfant naturel, il n'avait que ce prénom comme nom mais, qu'après le mariage de ses parents, il a dû être reconnu et s'appeler, dès lors, Jean EUZET, comme son père ; on ne peut pas exclure l'hypothèse que le Jean EUZET admis à l'Hôtel des Invalides en 1749 soit ce Jean-ci et non son père ; ; autre hypothèse : c'est peut-être lui qui est maréchal-ferrant, en 1755. En effet, dans le minutier du notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des Matelles, on trouve un acte concernant Catherine QUATREBRAS (veuve du berger Antoine JOURDAN) qui fait une cession de créance à "Jean EUZET son cousin, maréchal-ferrant, originaire du Castel de la Roquette, demeurant actuellement aux Matelles" (acte du 28.03.1755) mais, encore une fois, cette minute pourrait correspondre au père comme au fils, puisque leurs métiers respectifs ne sont pas précisés par ailleurs.


L'église Saint-Etienne-de-Gabriac et son cimetière
(photo J.C.E., le 24.05.2010)

Dans l'état civil de Rouet, on trouve aussi le décès de Jeanne EUZET, veuve d'André PEPIN :

Jeanne (fa Jean Jacques et Suzanne RICARD) 21.05.1757, au Triadou ; b 21.05.1757, au Triadou : p : Pierre AZEMAR (du Triadou, qui signe), m : Jeanne EUZET (du Triadou, tante de la baptisée, qui ne sait pas signer) ; Cm le 09.06.1779 avec André PEPIN : son père lui constitue une dot de 300 livres, payables sans intérêts dans trois années à compter de ce jour, plus un cabinet estimé entre les parties à 25 livres, qu'il promet de délivrer le jour du mariage ; elle se constitue 99 livres correspondant à la valeur de ses dorures estimées entre les parties ; ces dorures sont une croix d'or, des boucles d'argent, un clavier d'argent et des bagues d'or ; le futur les tient pour reçues et en fait reconnaissance sur ses biens présents et à venir en faveur de sa future épouse ; les futurs époux déclarent ne vouloir se donner aucun augment ; les parties obligent leurs biens ; l'acte est passé dans la maison de Jean EUZET, son père, en présence de Jean François PEPIN (frère d'André, ménager au Triadou), François PEPIN ((frère d'André, cordonnier à Saint-Gély-du-Fesc) et Jacques TEISSEDRE (ménager, au masage de la Vieille, paroisse de Saint-Mathieu-de-Tréviers) qui signent avec le père de Jeanne (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; x André PEPIN 18.01.1780, au Triadou ; à son mariage, assiste notamment, Claude EUZET, son oncle ; elle ne sait pas signer ; sa mère la déclare comme son héritière universelle et générale dans son testament du 09.12.1788 (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; le couple habite à Saint-Gély-du-Fesc, au "mas de Coulondres", en 1795, puis à la "métairie des Vautes", toujours à Saint-Gély-du-Fesc, comme on le voit dans l'acte de décès de Suzanne PEPIN, leur fille, le 3 pluviôse an 12 (24.01.1804) ; un autre acte donne la naissance de leur fille Gracie PEPIN, le 27 frimaire an 6 (16.12.1797), à Saint-Gély-du-Fesc (mais sans plus de précisions) ; le 20.12.1822, veuve d'André PEPIN, elle reconnaît avoir reçu de Louis EUZET (son frère) 191 francs et elle lui en fait quittance ; la somme correspond à une obligation consentie par feu Claude EUZET, reçue par le notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles, le 24.06.1814 ; Louis EUZET agit comme tuteur des enfants mineurs de Claude EUZET, son frère, et de Rose HEBRARD, en vertu de la ferme des immeubles dudit Claude EUZET (en faveur de Louis EUZET), passée devant le notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles, le 24.06.1818 ; dans cet acte, elle est dite habitante et domiciliée à la métairie de la Garde, commune du Rouet, et ci-devant à Grabels" ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Jean Baptiste SADDE (des Matelles) et de François ROUX (de Cazevieille) qui signent (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; le 15.01.1824, elle est présente lors du Cm de sa fille, Marie Anne PEPIN avec Joseph FRANCÉS (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; elle est alors veuve d'André PEPIN, habite et est domiciliée avec sa fille, à "la métairie de la Garde, commune de Rouet, canton de Saint-Martin-de-Londres" ; + 23.08.1829, au Rouet (34), "dans sa maison d'habitation sise au hameau de Masclac dépendant de la commune de Rouet, y domiciliée". Voir, "Triadou 1" (génération 14), "La lignée" (génération 15) et "Saint-Gély-du-Fesc" (génération 2 de la 3ème branche, au XVIIIe siècle).

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