La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

Les branches de Brissac.
(T 84)



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
AD : archives départementales












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

1/ La présentation du lieu.

(à compléter)

Brissac au XVIIIe siècle
(carte de Cassini)

(à compléter)

2/ L'état des connaissances.

1/ Une famille EUZET de Viols-le-Fort, au XVIIe siècle.

François (fs Jean jeune et Catherine SOULAS) ca 1620 ?, à Viols-le-Fort ? ; x Isabeau MARRE, au plus tard en 1645 (compte tenu de la naissance probable de leur fils aîné, Amans, en 1646), probablement à Viols-le-Fort ; facturier de laine mais aussi titulaire de baux comme fermier dans plusieurs métairies de la région ; le 01.06.1651, il est indiqué comme "marchand de laines habitant du lieu de Viol" dans une quittance qui enregistre le paiement qui lui est fait de 30 livres qui lui ont été léguées par son oncle et parrain, François EUZET (c'est-à-dire François 1 ou 2, en génération 3), dans son dernier testament passé auprès du notaire Etienne CAMBON (la date n'est pas indiquée et le minutier est perdu) ; cette somme lui est réglée par Pierre EUZET, au nom de son frère Sébastien EUZET (qui devait être l'exécuteur testamentaire, Pierre et Sébastien étant les cousins de François) ; la somme est réglée devant le notaire et les témoins en pièces de trois livres ; l'acte est passé dans la maison de Pierre EUZET, à Montpellier, en présence de deux praticiens de Montpellier, François BESSEDES et François GILLY (notaire Etienne MARYÉ, de Montpellier) ; on connaît quelques uns des lieux où il a travaillé (mais dans tous les cas, il est indiqué comme étant de Viols-le-Fort, ce qui montre le caractère temporaire des temps passés dans les métairies, ces contrats ne portant que sur quelques années) : le mas de la Tour et le mas Dieu (en 1659) : accord sur les sommes dues par François EUZET, de Viols, à Pierre de BRIGNAC, seigneur et baron de Montarnaud, propriétaire des "places de Latour et le masdieu" (le mas de la Tour et le mas Dieu) et arrentées à François EUZET (dégats subis à cause du gel l'année précédente, en 1659) ; par cet accord, François EUZET pouvait ne pas aller au bout du bail de six ans (notaire Jean NOUGAREDE, de Montarnaud) ; cette clause explique pourquoi cet acte se trouve après le contrat du 03.07.1663, le nouveau bail devant étre conclu - probablement - avant l'échéance de ces six ans ; le 07.02.1663, il fait baptiser, à Saint Paul de (mont) Camel, son fils Sébastien (Bastian), "né le dix huit février, fils de Jean EUZET et de Isabeau MARRE, parrin Sébastian LISORT de ville neuve, marrine Isabeau PIGERRE de Viols, par moy VIDAL prieur" ; il y a erreur sur le prénom du père (Jean au lieu de François) mais sinon, on retrouve bien la parenté EUZET-LISSORT-PIGEIRE de Viols-le-Fort et Villeneuve les Maguelone ; cet acte s'explique par l'acte suivant, François EUZET étant fermier dans un mas de la proche région ; en effet, le 03.07.1663, il conclut un contrat d'arrentement avec Isaac PETIT, écuyer habitant à Béziers, des terres labourables de sa métairie qui est dans la baronnie d'Aumelas, appelée La Mouroux, au causse d'Aumelas (notaire Jean NOUGAREDE, de Montarnaud) ; le 28.11.1663, ce lieu est confirmé quand il signe un bail "de bestail et gazaille" avec George COULET, habitant du mas de Roubiac, paroisse Saint Etienne de Cazevieille, son beau-frère ; il est dit "du lieu de Viols, demeurant à présent à la métairie de Montpertus (? - nom à revoir) de la Mouroux au Causse d'Aumelas ; sont présents à l'acte : Sébastien EUZET du mas de Prats, paroisse de Viols, Jean OLLIE de Saint-Martin-de-Londres, Pierre CASARIL, baille des Matelles et Fulcrand FLAVARD, habitant les Matelles ; il y a deux signatures EUZET, l'une de Sébastien et l'autre de François (notaire Gilbert SALOMON, des Matelles) ; le 24.03.1665, à Saint Martin de Cardonnet, il fait baptiser sa fille Elise LIEUSETTE, de François LIEUSET et d'Elisabeth MARTIN, les conjoints sont dits de Viols ; malgré la graphie employée par le curé de cette paroisse du causse d'Aumelas, il ne fait pas de doute qu'il s'agit bien de François EUZET et d'Isabeau MARRE, de Viols-le-Fort ; la baptisée est Isabeau qui se mariera avec Pierre CASTEL, en 1691, c'est-à-dire à 26 ans environ ; enfin, le parrain d'Elise (Elisabeth ou Isabeau) est Jean PLANQUE, prêtre de Saint Gilles (Saint Gély-du-Fesc) et la marraine est Marguerite LIEUSET, de Villeneuve-lès-Maguelonne ; il est possible que cette Marguerite soit celle qui s'est mariée à Barthélémy DURAND, en 1642, elle même fille de Jean EUZET du mas de Prats et de Catherine LISSORT ; le 13.03.1667 : à Saint Paul de Mont Camel (devenu aujourd'hui St-Paul-et-Valmalle), c'est le baptême de Marie "née le sixiesme mars, fille de François EUZET du lieu de Viols et de Isabeau MARRE, parrin Fulcrand FLAVAR du lieu des Matelles, marrine Marie GUISARDE, par moy VIDAL prieur" ; il est intéressant de noter le nom du parrain qui se retrouve aussi présent le 28.11.1663, pour le bail indiqué ci-dessus ; le 03.12.1669 : à Saint Paul de Mont Camel (devenu aujourd'hui St-Paul-et-Valmalle), baptême de Jeanne "née le vingt sep novenbre 1669, fille de François AUZET et de Izabeau MARRE du lieu de Viols, demeurant à Vedas, parrin Amans AUZET (qui n'est donc pas encore parti en Auvergne), marine Catin AUZETTE, par moy VIDAL prieur" ; le 14.04.1670 : contrat d'arrentement par Henri de ROQUEFEUIL à François EUZET de la métairie d'Anglas, paroisse et mandemant de Brissac (notaire Jean FESQUET, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le 06.05.1672, Jeanne MATHIEU, "veuve de feu Amans MARRE, en son vivant procureur juridictionnel en la justice de Viols" et qui a perdu son mari il y a environ trois ans, lègue à divers membres de sa famille : François MARRE, son puiné, Pierre MARRE, son cadet, qui travaille "au grenier à sel de la ville de Sarlat en Auvergne", etc. et, surtout, Isabeau MARRE, sa fille légitime et naturelle et de son dit feu mari, "femme du sieur François EUZET, habitant dudit Viols, à présent fermier de M. le marquis de la Roquette en sa métérie Danglas" (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; deux autres actes confirment la présence de François à Anglas : une procuration de Jeanne MATHIEU pour François EUZET, le 04.01.1672 (notaire Jean FESQUET, de Saint-Bauzille-de-Putois) et une obligation du 27.09.1672 entre François EUZET et François DANGLAS, fils de Pierre, de Saint-Bauzille-de-Putois (notaire Jacques BANAL, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le 26.05.1674, il est témoin avec Fulcrand EUZET (du mas de Sueilles) pour le bail des albergues de l'Amalou (le mas du Renard) à Barthélémy COULET ; dans cet acte il est dit simplement de Viols-le-Fort et les deux EUZET signent (notaire Jean MAUMEJEAN, des Matelles) ; le 09.08.1677, dans son testament, Pierre EUZET (du mas de Prats) lègue à "François EUZET, fils de feu Jean" la somme de 100 livres et il lègue à "Sébastian EUZET, fils dudit François", 30 livres ; cette clause ne se trouve que dans ce testament et est donc absente des testaments précédents, ceux de 1657, de 1665, de 1673 et de 1676, comme aussi dans celui du 11.05.1678 (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; le 18.06.1678, il est témoin au testament de Barthélémy SOULAS : c'est le dernier acte connu où il apparaît (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; + 12.08.1678, ab intestat, à ? (les décès de l'année 1678 n'ont pas été conservés pour Brissac et son nom n'est pas, non plus, indiqué dans le registre paroissial de Viols-le-Fort) ; la date de son décès et la mention "ab intestat" se trouvent dans un acte du 07.03.1679 concernant la succession d'Isabeau MARRE, après le décès de celle-ci, également sans testament (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; quant à Georges COULET, François MARTIN et Sébastien EUZET, ils sont indiqués comme les tuteurs des biens de "feu François EUZET", le 11.12.1878 (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort).
Viols-le-Fort (génération 4) et Saint-Martin-de-Cardonnet et Saint-Paul-et-Valmalle

Le mas d'Anglas
(photo J.C.E., le 24.05.2010)


2/ Une famille EUZET de Cazevieille, au XIXe siècle.

Génération 1 : La lignée (génération 15)

Jean Baptiste (fs Jacques et Marie SOULAS, de Viols-le-Fort) 24.02.1806, à Cazevieille ; agriculteur, cantonnier puis, rentier ; x1 Marie ROUSSEL, le 06.08.1826, à Notre-Dame-de-Londres ; Cm, le 06.07.1826, notaire Jean Henri ROUX (Enregistrement, bureau de Saint-Martin-de-Londres) ; x2 Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE, le 31.03.1834, à Notre-Dame-de-Londres ; les publications du 2ème mariage sont faites à Notre-Dame-de-Londres et au Mas-de-Londres, car il réside alors au Mas-de-Londres ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement de 1836 de Notre-Dame-de-Londres, avec son épouse, une fille d'un an, Marie, et sa belle-mère, Marie CAUSSE, femme TEISSEDRE ; signalé au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur avec son épouse, leurs trois enfants (Victorine, c'est-à-dire Marie Joséphine, Rosine, c'est-à-dire Marie Rose et Jean, c'est-à-dire Casimir) et sa belle-mère, Marie CAUSSE, veuve TEISSEDRE ; signalé au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois, comme cantonnier avec son épouse (appelée DESPIN) et leurs trois enfants (Joséphine, Rose et Jean, c'est-à-dire Casimir) ; signalé au recensement de Brissac de 1856 comme cantonnier, avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs trois enfants (Marie, Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir), à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de Brissac de 1861 comme cantonnier, avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs trois enfants Marie, Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir, lequel est cultivateur), à "la barraque des cantonniers" ; signalé en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres comme cantonnier avec son épouse (appelée Rose TEISSEDRE) et leurs trois enfants Irma, c'est-à-dire Joséphine, Rosine et Louis, c'est-à-dire Casimir) ; il est cantonnier à Notre-Dame-de-Londres quand il fait un testament, le 03.05.1865 ; il lègue à son épouse, Rosalie TEISSEDRE, une pension annuelle et viagère de 40 francs, payable par avance à partir de son décès ; il lui donne la jouissance des meubles qui garnissent la chambre qu'il occupe, lui donne le droit, pour arriver à cette chambre, de passer par la cuisine, ainsi que la jouissance de ladite chambre ; il lègue à son fils Casimir, le quart de tous les biens, meubles et immeubles, qu'il délaissera et qui composeront sa succession à l'époque de son décès ; l'acte est fait en l'étude, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Casimir CAUSSE et Jacques MARRE (agriculteurs), de Jacques VÉZIER (cantonnier) et Claude POURTALIER (cordonnier), demeurant à Saint-Martin-de-Londres, qui signent ; il déclare ne pas savoir signer (notaire François Martial SALZE, de Saint-Martin-de-Londres) ; signalé au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur avec son épouse (appelée Rose TEISSEDRE) et deux enfants Irma, c'est-à-dire Joséphine, et Louis, c'est-à-dire Casimir) ; signalé en même temps au recensement de Brissac de 1866 comme cantonnier avec son épouse (appelée Rose DESTAIN) et leurs deux enfants (Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir), à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de 1872 de Notre-Dame-de-Londres, comme agriculteur, veuf avec un enfant, Louis, c'est-à-dire Casimir); signalé au recensement de 1876 de Notre-Dame-de-Londres, comme agriculteur avec son fils Casimir, sa belle-fille Aminthe CAIZERGUES et leur fils Jean, c'est-à-dire Jean Joseph ; signalé aux recensementx de 1881 et 1886 de Notre-Dame-de-Londres, comme cultivateur (en 1881) et rentier (en 1886) avec son fils Casimir, sa belle-fille Aminthe CAIZERGUES et leurs deux enfants, Jean Joseph et Marie ; + 30.03.1887, à Notre-Dame-de-Londres ; ce parcours rappelé par les recensements de Notre-Dame-de-Londres, Saint-Bauzille-de-Putois et Brissac montre combien il faut prendre avec précaution ces outils : on constate que les prénoms des enfants varient d'un recensement à l'autre et d'un village à l'autre ; il en est de même pour le patronyme de la seconde épouse qui aurait pu faire croire à un troisième mariage si les recensements suivants n'avaient infirmé cette hypothèse. Cazevieille et Le Mas-de-Londres et Notre-Dame-de-Londres et Saint-Bauzille-de-Putois

Génération 2 : La lignée (génération 16)

Marie Joséphine (fa Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 01.01.1835, à Notre-Dame-de-Londres ; signalée au recensement de 1836 de Notre-Dame-de-Londres, avec ses parents et sa grand-mère maternelle, Marie CAUSSE, femme TEISSEDRE ; signalée au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres (prénom : Victorine), avec ses parents, sa grand-mère maternelle, Marie CAUSSE, veuve TEISSEDRE, sa soeur Rose (prénom : Rosine) et son frère Casimir (prénom : Jean) ; signalée au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois avec ses parents (mais sa mère a le nom de CRESPIN), son frère Casimir (prénom : Jean) et sa soeur Rose ; signalée aux recensements de Brissac de 1856 et 1861 avec ses parents, son frère et sa soeur, à "la barraque des cantonniers" ; signalée en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Irma) avec son frère et sa soeur ; signalée également au recensement de 1861 de Ferrières-les-Verreries (prénom : Marie), avec sa soeur Rose comme domestique, au "domaine des Jasses" ; x Pierre François HERMET, le 16.02.1863, à Notre-Dame-de-Londres ; publications des bans à Notre-Dame-de-Londres; et Viols-le-Fort ; Cm le 11.02.1863, notaire SALZE, à Saint-Martin-de-Londres ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; signalée au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Irma) avec ses parents et son frère, ce qui est une erreur car elle est indiquée (prénom Marie) avec son mari et deux enfants dans le même recensement ; signalée au recensement de 1876 de Notre-Dame-de-Londres, avec son mari et quatre enfants ; signalée au recensement de 1881 de Notre-Dame-de-Londres, veuve HERMET, journalière, avec ses quatre enfants ; signalée aux recensements de 1886 et 1891 de Notre-Dame-de-Londres, laveuse, avec deux enfants ; signalée au recensement de 1896 de Notre-Dame-de-Londres, journalière, avec trois enfants, chez son gendre Jules BUISSON marié à sa fille Lucie HERMET et qui ont, eux-mêmes, trois enfants ; signalée au recensement de 1901 comme chef de ménage, avec sa fille Rosine HERMET (30 ans, couturière, patronne), Marius CROS (4 ans, petit-fils) et Julie BUISSON (14 ans, petite-fille) ; signalée au recensement de 1906 (de Notre-Dame-de-Londres) comme chef de ménage, lessiveuse, avec Julie BUISSON (née en 1887) et Joseph CROS (né en 1896), ses petits-enfants ; signalée au recensement de 1906 (de Montpellier) au "4 rue Balard" avec son gendre, Marius CROS (né en 1866 à Montpellier, employé au chemin de fer), Rosine HERMET, sa fille, épouse de Marius CROS (couturière, née en 1870) et Joseph CROS, son petit-fils (né en 1896 à Notre-Dame-de-Londres) ; ainsi, Joséphine est comptée dans deux recensements de 1906 ; le déménagement a dû se faire dans le courant de l'année 1906, après le passage de l'enquêteur de Notre-Dame-de-Londres et avant celui de Montpellier ; le recensement de Montpellier de 1911 ne la signale pas rue Balard ; + ? Saint-Bauzille-de-Putois et Notre-Dame-de-Londres et Montpellier

Marie Rose, le plus souvent appelée Rosine (fa Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 03.08.1838, à Notre-Dame-de-Londres ; signalée au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Rosine), avec ses parents, sa soeur, son frère et sa grand-mère Marguerite CAUSSE ; signalée au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois avec ses parents, frère et soeur ; signalée aux recensements de Brissac de 1856 et 1861 (prénom Rosine) avec ses parents, son frère et sa soeur, à "la barraque des cantonniers" ; signalée en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Rosine) avec ses parents, son frère et sa soeur ; signalée aussi au recensement de 1861 de Ferrières-les-Verreries (prénom : Rosine), avec sa soeur Joséphine comme domestique, au "domaine des Jasses (cependant qu'Alexandre DOMERGUE est cultivateur dans la même commune au domaine de Baumes) ; x Alexandre DOMERGUE, le 12.11.1864, à Notre-Dame-de-Londres ; certificat du 10.11.1864 du notaire Auguste Louis CROUZET, de Claret (34), indiquant qu'il a été passé un Cm ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; signalée au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1866 au "domaine des Jasses", avec son mari (fermier), leur fille Sophie DOMERGUE, son beau-frère, Denis DOMERGUE, trois domestiques et quatre bergers, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 69 habitants ; signalée au recensement de Brissac de 1866 avec ses parents et son frère, à "la barraque des cantonniers" (ce qui est une erreur puisqu'elle est déjà mariée) ; signalée au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1872 au "domaine des Jasses", avec son mari (fermier), leurs fils Antoine et Paul et leurs filles Angéline et Marie, ainsi que son beau-frère Denis DOMERGUE, un domestique et trois bergers, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 70 habitants ; le 06.08.1876, son beau-frère Denis DOMERGUE décède dans sa maison d'habitation au domaine des Jasses, là où son mari est toujours fermier ; pourtant, le recensement de Ferrières-les-Verreries de 1876 ne signale plus leur présence dans la commune ; en effet, on retrouve le couple au Rouet, dans les recensements de cette commune pour 1876 et 1881, avec leurs enfants ; en 1876, elle est indiquée avec le prénom de Marie mais, en 1881, c'est avec le prénom de Rosine ; il y a 5 enfants et 6 domestiques en 1876, 6 enfants et 2 bergers domestiques en 1881 ; dans les deux recensements, le couple habite à "la métairie de Rouet" ; veuve le 01.12.1883, alors que son mari est fermier à Montoulieu "au domaine de Domergue" ; signalée dans les recensements de Montoulieu (34) de 1886 à 1901 comme veuve DOMERGUE, chef de ménage, avec ses enfants ; signalée dans les recensements de Montoulieu de 1906 et 1911 chez son fils aîné Jean Antoine où il y a aussi sa fille Marie ; + 09.10.1912, à Montoulieu. Saint-Bauzille-de-Putois et Notre-Dame-de-Londres et Rouet

Fulcrand Casimir (fs Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE) 04.09.1840, à Notre-Dame-de-Londres ; cultivateur, agriculteur ; domicilié à Notre-Dame-de-Londres ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1841 (prénom : Jean), avec ses parents, ses soeurs et sa grand-mère, Marguerite CAUSSE, veuve TEISSEDRE ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1851 (prénom : Jean), avec ses parents et ses soeurs ; signalé au recensement de Brissac de 1856 (prénom Jean) avec ses parents et ses soeurs, à "la barraque des cantonniers" ; signalé comme cultivateur au recensement de Brissac de 1861 (prénom Jean), avec ses parents et ses soeurs, à "la barraque des cantonniers" ; signalé en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Louis), avec ses parents et ses soeurs ; signalé au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres (prénom Louis) avec ses parents et sa soeur Irma ; signalé en même temps au recensement de Brissac de 1866 (prénom Jean) avec ses parents et sa soeur Rosine, à "la barraque des cantonniers" ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1872 avec son père ; x Aminthe Delphine CAIZERGUES, le 18.04.1874 à Laroque (34) ; signalé dans l'annuaire de l'Hérault de 1876 comme conseiller municipal (à moins qu'il ne s'agisse de son père, le prénom n'étant pas indiqué) ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1876, avec son épouse, son fils et son père ; signalé aux recensements de Notre-Dame-de-Londres de 1881 (comme cultivateur) et 1886 (comme propriétaire), avec son épouse, son fils, sa fille et son père ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1891 et 1896 comme garde champêtre, avec son épouse, son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1901 comme garde champêtre, avec sa femme, son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1906 comme garde champêtre, veuf, avec son fils et sa fille ; signalé au recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1911 comme garde champêtre, avec son fils et sa fille (Marie VASSAS) et son gendre, Joseph VASSAS ; + avant le recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1921 (aucun EUZET n'est alors signalé à Notre-Dame-de-Londres). Saint-Bauzille-de-Putois et Notre-Dame-de-Londres




3/ Questions.

Deux autres EUZET, aux XIXe siècle restent à déterminer :

Antoine (fs ?), domestique chez BOURGADE, hameau du Cayla, âgé de 54 ans, selon le recensement de Brissac de 1846.


François (fs ?), homme d'affaire, hameau des Fours, âgé de 50 ans, selon le recensement de Brissac de 1846. On peut se demander s'il ne s'agit pas d'Henri EUZET, homme d'affaires, né le 27.12.1805 à Cazevieille, fils de Fulcrand et de Françoise ICARD (il avait d'ailleurs un frère appelé François mais ce dernier, décédé en 1872 à Bédarieux, était un ancien facteur rural, ce qui ne cadre pas avec le métier d'homme d'affaire).

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Brissac (suite 1)

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Les lignées issues de l'Hérault