La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

Les branches de Saint-Martin-de-Londres.
(T 17 suite 1)



"C'est une imprudence que de projeter sur le passé nos préoccupations ou de rechercher en lui des arguments pour notre conduite. En revanche, que nous demeurions solidaires de toute l'histoire de notre pays et que nous trouvions en elle les raisons de comprendre ce que nous sommes, c'est une vérité."

"La pire erreur, en effet, quand il s'agit d'histoire, est de chercher dans le passé des attitudes à reproduire et de ne pas comprendre que la grandeur de certains hommes ou de certains événements tient à la qualité de leur intelligence et de leur efficacité dans les conditions de leur époque."


Ces deux extraits sont tirés de "La France de Louis XIII et de Richelieu", de Victor L. TAPIÉ (Collection "L'Histoire", chez Flammarion, en 1952). Le premier est dans "l'avertissement" (p. 9) et le second dans la conclusion (p. 529).



Références.
Informations sur les conjointes et les conjoints de Euzet.
Méthodes.



Ombres et lumières sur l'église de Saint-Martin-de-Londres
(Photo du 10.08.2006 - Alfred ROMAIN)


Références.

Bibliographie :

- Histoire de Saint-Martin-de-Londres par l'abbé Emile BOUGETTE. Imprimerie SERRE et ROUMÉGOUS, rue de la Vieille-Intendance, 5 (1909) ; réédité dans Histoire du pays de Londres par le Foyer rural intercommunal de Saint-Martin-de-Londres (1991). Cette réédition comprend aussi l'histoire du Mas-de-Londres (par l'abbé Emile BOUGETTE) et celle de Notre-Dame-de-Londres (par l'instituteur public Benoît DOUMERGUE).

- Ecologie, habitat et santé : la mutation lente et difficile de deux sociétés traditionnelles (XVIIIe-XIXe siècles), article par Joseph SMETS, dans Etudes sur l'Hérault, nouvelle série, 4 (1988). L'auteur indique que son étude porte "sur deux sociétés traditionnelles situées dans deux régions distinctes : d'une part le bassin de Saint-Martin-de-Londres (avec les communes de Saint-Martin-de-Londres, Notre-Dame-de-Londres, Rouet et Mas-de-Londres) au coeur des garrigues montpelliéraines, d'autre part la future mairie de Kevelaer comprenant les trois communes Kevelaer, Wetten et Twisteden (y compris Klein-Kevelaer) dans le Bas-Rhin allemand."



Chronologie des actes :

- 02.05.1614 : contrat de mariage d'Antoine EUZET (fils de François EUZET et d'Anne POUZANCRE, du Triadou) avec Jaumette CRESPIN (fille d'Antoine et de Gracie RAUQUE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 56 648 f32, notaire MALIEN (AD 30). Relevé par Mme Jacqueline ITIER. - Des actes ultérieurs montrent que le véritable prénom de la femme d'Antoine (Cm 02.05.1614 avec Jaumette CRESPIN) n'était pas Jaumette mais Jeanne (c'est du moins la transcription qui en est faite en 1667). En effet, une minute du 31 août 1653 (AD 30 - E 1 2611. 31.08.1653) du notaire Guillaume CAUSSE, retranscrite par le notaire Pierre Henri CAUSSE, le 29 avril 1667, nous fait découvrir le contrat de mariage d'Anne EUZET (fille d'Antoine et de Jeanne CRESPIN, de Saint-Martin-de-Londres) avec Anthoine DUFFOURS (fils de Guilhaume et d'Antoinette CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres). Anne a un frère, Jean, et un cousin, Sébastian (probablement, un des fils de son oncle, Jean vieux, du mas du Prat). En 1653, un oncle d'Anne, Jean CRESPIN, est tisserand à Saint-Martin-de-Londres. A la suite, du contrat de 1614, en 1623, nous trouvons aussi un autre tisserand, Anthoine CRESPIN, de Saint-Martin-de-Londres. Plus intéressant encore, au contrat de 1653, une tante d'Anne EUZET est Jeanne de ROQUEFEUIL, veuve de Fulcrand de MONTFALCON. Au contrat de 1614, sont parties prenantes à l'acte, Charles de ROQUEFEUIL et Fulcrand de MONTFALCON. En fait, Jeanne CRESPIN avait une "soeur utérine", Jeanne de ROQUEFEUIL, "fille naturelle" de Fulcrand, Baron de LA ROQUETE, et mariée à Fulcrand de MONTFAUCON, comme nous le voyons dans le dossier des "bâtards de Roquefeuil" qui se trouve aux AD 30 (1 E 2424). Dans ce dossier, nous voyons que le contrat de mariage avec Fulcrand de MONTFAUCON est du 10 mai 1609, reçu par Me MALIEN, notaire de Saint-Martin-de-Londres. Son testament est du 30 octobre 1666 ; c'est dans l'inventaire qui suit son décès que la filiation de Jeanne de ROQUEFEUIL est indiquée.

- 25.09.1622 : testament d'Antoine CRESPIN, maître tisserand de saint-Martin-de-Londres. Il lègue à Jeanne CRESPIN, sa fille, femme d'Antoine EUZET, 40 livres en plus de ce qu'il lui a donné à son contrat de mariage ; sa femme est Gracie DURAUC ou DURANC ou DURANT, cohéritière. Notaire Esprit, David CAUSSE, de Saint-Jean-de-Fos : 2 E 63/196, f 798. Information par M. Jean-Paul ANDRÉ. Note : le patronyme DURAUC (ou DURANC) n'est pas en contradiction avec RAUQUE (ou RANQUE), que l'on trouve sous la plume d'autres notaires.

- 25.03.1634 : lods de Marie de CALADON, veuve d'Henri de SARRET, seigneur de Fabrègues, d'un acquet de Thomas NOUGUIER, menuisier, et Madeleine JOURNETTE, veuve d'Antoine COMBES, habitant Valleraugue. Acte fait au château de ladite dame. Le Vigan (30). Présents : Pierre CROUSSEYRE, écuyer de Pézénas, et "Jean HEUZET, praticien de Saint-Martin-de-Londres" (notaire du Vigan, Pierre VIVENS : 2 E 78/181, aux AD 30).

- 1634 et 1637 : baptêmes de Saint-Martin-de-Londres : Microfilm Mormons n1334243. Diverses localités : Jeanne CRESPIN, veuve d'Antoine EUZET, les 23.04 et 18.06.1634

- 22.02.1641 : contrat de mariage de Marie EUZET et de Jean PRUNET : notaire Anthoine CAUSSE ( minute disparue, cité dans un acte du 04.05.1652 où nous voyons que Jacques EUZET (père de Marie) habite au "château de Londres" (notaire Guillaume GREGOIRE, des Matelles : 2 E 47/65 f 83)

- 06.10.1644 : Jean EUZET est membre de l'archiconfrérie du Saint-Rosaire de la chapelle de l'église de Saint-martin-de-Londres (1Mi 621/1, vue 16, sur le site des AD 34)

- 31.08.1653 : contrat de mariage d'Anne EUZET et d'Antoine DUFFOURS : copie du Cm du notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres, E 1 2611 aux AD 30).

- 28.08.1666 : naissance de Jean EUZET, indiquée dans la "Provision d'office" de maire de Saint-Martin-de-Londres, Jean EUZET : V/1/255 n366 (Archives nationales), où l'on voit qu'il est né à cette date mais sans l'indication du lieu.

- 18.02.1668 : location d'une maison et d'une vigne à Saint-Martin-de-Londres, par Fulcrand EUZET du Château de la Roquette ; les immeubles appartiennent à Denis ESTEVE (notaire Jacques DURRANC, de Montpellier : 2 E 55/152, f 93, aux AD 34). Indiqué initialement par Madame Chantal FÉDIÈRE.

- 04 et 05.12.1670 : quittance pour Jean EUZET sur Alix JULLIANE, de Saussan (notaire Jean GUION, de Montpellier : 2 E 57/176, f 663, aux AD 34)

- 1672 : usuel du compoix du Mas-de-Londres ; manifest de Fulcrand EUZET, f 34 v., vues 56 à 58 du site des AD 34

- 31.12.1673 : reconnaissance féodale de Jean EUZET : 2 E 81/3 f 182., notaire Pierre-Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres (AD 34). Voir la reconnaissance de 1688.

- ??.??.1676. Contrat de mariage de Marguerite EUZET et de François de SAINT JULIEN (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/4, aux AD 34) ; l'année de ce contrat est indiquée dans un acte du même notaire du 26.06.1678 qui est une ratification de mariage (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/6, aux AD 34 - relevé par le Cercle généalogique de Languedoc).

- 28.09.1680 : contrat de mariage d'Antoine DUFFOURS et de Jeanne EUZET, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/127 (AD 34)

- ...05.1681 : Anne EUZET est membre de l'archiconfrérie du Saint-Rosaire de la chapelle de l'église de Saint-martin-de-Londres (1Mi 621/1, vue 26, sur le site des AD 34)

- 29.09.1683. Contrat de mariage de Catherine EUZET et de Louis ANDRE : 2 E 81/7 f 118, notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres. (AD 34)

- 01.10.1684 : contrat de mariage de Marguerite EUZET (veuve de noble François de SAINT JULLIEN) et de Guillaume CAUSSE : 2 E 81/8 f 250, notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres, aux AD 34.

- 10.09.1685 : contrat passé entre Fulcrand EUZET et Jean PRUNET (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/ f à compléter) - indiqué dans la quittance du 11.08.1699.

- 27.04.1688 : reconnaissance féodale d'Anthoine DUFFOURS (pour l'abbaye de Gellone) ; Anthoine DUFFOURS y est dit : "mary de Jeanne EUZET" et dans cet acte, Jeanne EUZET est dite "fille de feu Jean EUZET du lieu de Saint-Martin-de-Londres." ; or, ce Jean EUZET, cardeur de Saint-Martin-de-Londres, avait lui-même fait une reconnaissance pour la même maison, le 31 décembre 1673 ; le contrat de mariage correspondant est au 28 septembre 1680 ; Anthoine DUFFOURS est facturier de laine, fils de Louis DUFFOURS et d'Hizabeau BOUGETTE, habitant de Saint-Martin-de-Londres ; Jeanne EUZET est fille de Jean EUZET, facturier de laine et de Jeanne ALLEGRE, du même lieu ; sont cités Guilhaume et Jacques DUFFOURS, frères d'Anthoine, et Anthoine DUFFOURS, procureur juridictionnel de Saint-Martin-de-Londres ; assistent à l'acte, Jean PRUNET, Fulcrand ROUX, fils d'autre, Denis PRUNET et Jean PRUNET, frères, habitant Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean-François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres, aux AD 34 : 2 E 81/9 f213).

- 16.11.1688 : donation de Jean CAUSSE, maître chirurgien, fils de Pierre-Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres, à Anne EUZET, fille de Fulcrand ; notaire Etienne TRIAIRE de Saint-Hippolyte-du-Fort : 2 E 56/364, aux AD 30.

- 30.11.1689 : testament de Marguerite EUZET, veuve de Jean PRUNET vieux : 2 E 81/10 f22, notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres. (AD 34) : sont cités : Jean et Fulcrand, Marguerite et Marie PRUNET, Denis PRUNET fils aîné ; le testament de + Jean PRUNET, son mari est du 26.02.1678 reçu par le notaire Guillaume CAUSSE.

- 1693 : usuel du compoix de Saint-Martin-de-Londres : les propriétés de Fulcrand EUZET (274 EDT 5, f 334, aux AD 34).

- 1693 : usuel du compoix de Saint-Martin-de-Londres : la maison de Jean EUZET (274 EDT 5, f 97, aux AD 34).

- 26.08.1694 : testament d'Anne EUZET (2 E 81/11 f 328, notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres, aux AD 34)

- ??.02.1695 : recensement diocésain de 1695 de Saint-Martin-de-Londres : 5H/40, concernant le prieuré de Saint-martin-de-Londres, aux AD 34 ; il y a, d'abord, une feuille sur Le Rouet pour le mas de Masclac, avec trois noms de chefs de famille, puis une page avec en-tête : "Liste des familles de Saint-Martin-de-Londres, pour être envoyéee à Mgr de Montpellier. Recensement février 1695" ; en marge de la première page du recensement, il est écrit : "M. GÉLY, curé de Saint Martin, 1er janvier 1700, mort et enterré dans la chapelle de la Croix. Le 4 août 1713". Enfin, en en-tête du recensement, il est écrit : "Etat contenant le dénombrement des chefs de famille de la paroisse de Saint-Martin-de-Londres, domiciliés de ladite paroisse".

1/ Masclac et le Rouet :
- Denis VIGIE, menuisier de Masclac, a sa femme, un garçon et une fille, et est de la juridiction et taillable de Rouet ;
- Fulcrand MASCLA, laboureur de Masclac, a son fils marié; compose de deux garçons et deux filles, et est aussi de la même juridiction et taillable de Rouet ;
- Jacques BANCAL, laboureur, fermier de la métairie de Masclac appartenant à Mr le marquis de Londres, qui est aussi de la juridiction et taillable de Rouet, a cinq garçons et une fille ; l'aîné est marié et a une fille.

"Le prieuré de Saint-Martin comprenait encore le mas de Masclac, qui était de la juridiction du seigneur de Rouet et a fait partie de cette commune jusque vers 1830" [Histoire de Saint-Martin-de-Londres, p. 33 (1909) par l'abbé Emile BOUGETTE, réédité dans Histoire du pays de Londres (1991) aux éditions FR St Martin de Londres]

2/ Saint-Martin-de-Londres :
- Mre Claude GELLY, prêtre et vicaire du lieu ;

"Le curé Antoine BOULET céda en 1663 la vicairie perpétuelle de Saint-Martin à Claude GÉLY, originaire de Nizas (diocèse de Béziers), âgé de trente-trois ans, moyennant une pension de cent livres. Huit ans après, BOULET se trouvant infirme, son neveu demanda une augmentation et GÉLY porta le chiffre à deux cent soixante-dix livres. Le 28 juin 1664, le nouveau vicaire perpétuel traita avec le prieur Pierre de ROQUEFEUIL devant le notaire P.-H. CAUSSE, relativement à sa congrue et à celle du secondaire, au gage du clerc et à la fourniture des cierges, des hosties et du vin de messe ; le chiffre des deux congrues et du gage du clerc, fut fixé à cinq cents livres. (...) Le curé Claude GÉLY, qui était en possession de la vicairie perpétuelle de Saint-Martin depuis près de quarante ans, mourut le 23 mars 1701, à l'âge de soixante-douze ans et fut enseveli dans l'église. Par son testament fait devant J.-François CAUSSE, il légua aux vicaires (curés) successif de Saint-Martin deux prés contenant ensemble une sétérée trois quartes, plus la moitié d'un champ qu'il possédait à Sargelet ou Peyregrosse, d'une contenance de sept sétérées, à condition de dire tous les dimanches, à perpétuité, le chapelet du Rosaire et de donner la bénédiction du Saint-Sacrement, après avoir appelé à cette dévotion les paroissiens par le carillon des cloches. Au cas où les conditions ne seraient pas remplies, il voulait que le revenu de ces terres fut pris par les consuls et distribué an par an aux pauvres." (Histoire de Saint-Martin-de-Londres, pp. 133 et 153, par l'abbé Emile BOUGETTE)

- Mre Durand BRECHET, prêtre et secondaire ;

il fait son testament, le 28.12.1698, acte du notaire Gervais MAUMEJEAN, f 102 v., 2E95/1720, aux AD 34 ; il signe : BRETCHET mais le notaire écrit BRECHET, plusieurs fois dans le texte ; il est alors vicaire perpétuel du lieu de Notre Dame du Frouzet ; dans son livre sur l'Histoire de Saint-Martin-de-Londres, l'abbé Emile BOUGETTE écrit son nom sous la forme BRESCHET (par exemple, p. 156)

- Mre Fulcrand ROUX, maire ; a sa femme et quatre enfants ;
- Mre Jean OULLIÉ, viguier ; a sa belle-fille :

- Le 30.05.1695, Jean OULLIÉ s'engage à payer 100 livres aux héritiers de Jacques GARONNE (du château de la Roquette), en présence de Guillaume CAUSSE (ancien notaire) et de Denis MAUMEJAN (praticien de Sainr-Martin-de-Londres), qui signent (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1720, f 38, aux AD 34)
- Le 31.05.1695, il dépose son testament cacheté entre les mains du notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres, afin qu'il soit ouvert après son décès ; il est malade, dans sa maison d'habitation, en présence de son frère, Jacques PRUNET, Guillaume CAUSSE (ancien notaire), Jean AZEMAR, Jacques VIGIÉ, les frères Denis et Jean PRUNET, les frères Henri et Etienne REBOUL, François BOUDON jeune, Marguerite PRUNET, tous de Saint-Martin-de-Londres, et Jean REBOUL, du château de la Roquette ; en plus de la remise de son testament, il fait une déclaration : il lègue à Marguerite PRUNET, sa belle-fille, 6 cétiers de vin chaque année pendant sa vie, à lui bailler par ses héritiers (2 E 95/1720, f 13)
- Le 12.06.1695 a lieu l'ouverture du testament de Jean OULLIÉ par le notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres, en présence de Jacques PRUNET (baille du Frouzet), Jean PRUNET, Fulcrand EUZET (mari de Jeanne PRUNET), Denis VIGIÉ (mari d'Anne PRUNET), Catherine PRUNET (femme de Jacques BANQUAL), Marguerite PRUNET (femme de Jean François CAUSSE, notaire), Jean PRUNET (maître apothicaire), Guillaume OULLIÉ et Marguerite PRUNET (belle-fille du testateur) ; il lègue 2 cétiers bled aux pauvres, 20 livres aux chapelles du Saint Sacrement et du Saint Rosaire, 20 livres aux pauvres, 60 livres à Guillaume OULLIÉ, 200 livres à Jean PRUNET (apothicaire), 50 livres à Jeanne PRUNET, 100 livres à Gracie FESQUET, 50 livres à Jean FESQUET (son filleul), 200 livres à Annette EUZET (sa petite-nièce) et, à Marguerite PRUNET (sa belle-fille), il lègue la jouissance de sa maison avec les effets qui sont dedans, la jouissance du jardin (le tout, sa vie durant) mais il réserve ses deux coffres avec les papiers qui sont dedans qui seront pris par Jeanne PRUNET (femme de Fulcrand EUZET) ; sa belle-fille ne sera pas obligée de donner compte des effets légués ; les autres parents ont 10 sols ; il fait de Jacques PRUNET (son frère), Jean PRUNET (son neveu) et Jeanne PRUNET (femme de Fulcrand EUZET) ses héritiers ; le testament est écrit et signé par le testateur sur deux feuilles papier (2 E95/1720, f 10 v.)

- Mre Antoine HIERLE, premier consul ; a sa femme ;
- Mre Guillaume FESQUET, second consul ; a sa femme et une fille ;
- [Mre] Jean François C[AUSSE] : a sa femme, une [fille], une nièce ; (note : il s'agit probablement du notaire mais la fonction ne semble pas indiquée : l'emplacement est pratiquement illisible à cause de l'humidité) ;
- Mre Antoine DUSFOUR, procureur juridictionnel ; a son fils aîné qui est travailleur ; compose d'un garçon et deux filles et une fille qui a une autre fille ;
- Marc Antoine DALARY Sr de la FRAISSINNETTE, capitaine de bourgeoisie ; a sa femme, un garçon et deux filles ;

"A ce moment, (début du XVIIe siècle) Saint-Martin comptait un certain nombre de familles appartenant à la petite noblesse ; aucune d'elles n'a dépassé la fin du même siècle, sauf celle d'ALARY de la FRAISSINETTE (seigneur moyen et bas du domaine du Renard), qui habitait la maison située en face du cimetière et dont la porte, encore bien conservée, est un beau spécimen de l'art de la Renaissance." (Histoire de Saint-Martin-de-Londres, pp. 115-116, par l'abbé Emile BOUGETTE)

- Mre Gervais MAUMEJEAN, notaire ; a sa femme, deux garçons et une fille ;
- Mre Mathieu DESEUZES, notaire ; a sa femme et une fille ;
- Henri MALIEN, ménager ; a sa femme ;
- Fulcrand PRUNET, marchand ; a sa femme et sa mère ;
- Etienne DESPIOCH, apothicaire ; a sa femme et une fille ;
- Jean PRUNET, apothicaire ; a sa femme un garçon et une fille ;
- Pierre BOUDON, Bouys, ménager ; a sa femme, deux garçons et deux filles ;

Le prieuré de Saint-Martin comprenait le mas de Bouis" : "Le mas de Bouis fut vendu par Thomas BOUIS à Fulcrand BOUDON, qui en fit reconnaissance le 7 juin 1606, au baron de la ROQUETTE, engagiste de la seigneurie de St-Martin ; les frères Jean et Pierre BOUDON le revendirent en 1718 à Jean VIGIÉ de Masclac" (Histoire de Saint-Martin-de-Londres, p. 29, par l'abbé Emile BOUGETTE)

- Laurent BRUGUIERE, laboureur ; a sa femme, deux garçons et trois filles ;
- Pierre BOUDON, Massargues, ménager ; a sa femme et une fille ;

"La famille BOUDON avait trois branches. BOUDON Bouys, propriétaire de la métairie de ce nom. BOUDON Massargues, propriétaire de terres et d'un mas ruiné à ce tènement, et BOUDON Bourguet" (Histoire de Saint-Martin-de-Londres, p. 105, par l'abbé Emile BOUGETTE)

- Denis PRUNET, travailleur ; a sa femme, sa mère, un frère et deux soeurs ;
- Guillaume CAUSSE, ancien notaire ; a sa femme, quatre garçons et deux filles ;
- Jean François CAUSSE, étant au service de sa majesté ; a sa femme et une fille ;
- Louis DUSFOUR, charbonnier, mulatier ; a sa femme ;
- Jean BOUGETTE, charbonnier, mulatier ; a quatre garçons et trois filles ;
- Antoine NADAL, charbonnier, mulatier ; a sa femme, quatre garçons et deux filles et sa mère ;
- Guillaume VIGIE, travailleur ; a sa femme, deux garçons et deux filles ;
- Jean GERVAIS, charbonnier, a sa femme, deux garçons et deux filles ;
- Antoine CASTEL vieux, charbonnier, a sa femme, deux garçons et deux filles et sa belle-soeur ;
- Guillaume CLAVEL, a sa femme ;
- Jacques ROUBIEU, pauvre travailleur, a deux filles ;
- Anne CRESPIN(E), veuve de Fulcrand ALARY, a deux garçons et une fille ;
- François FEDIERE, charbonnier mulatier, a sa femme, un garçon, trois filles et sa mère ;
- Guillaume BOUGETTE, charbonnier mulatier, a sa femme et deux filles ;
- François BOUDON vieux, travailleur, a sa femme et quatre garçons ;
- Jean FEYNÉS, travailleur, a sa femme, trois garçons dont deux au service de sa majesté et quatre filles ;
- Jean BOUDON jeune, tisserand ;
- Fulcrand MESTRÉ, pauvre charbonnier, a sa femme, deux garçons et deux filles, mendiant son pain ;
- Antoine VIGIÉ, charbonnier mulatier, a sa femme, deux garçons et une fille, un des garçons servant les maîtres ;
- Marguerite ROUSSEL(LE), veuve de Pierre BANCAL, a deux garçons et une fille ;
- Vidal BLANQUET, pauvre travailleur, a sa femme et deux filles ;
- Jean CAIZERGUES, menuisier, a sa femme, un garçon, deux filles et sa mère ;
- Fulcrand ROUVEYROLLIS, charbonnier, a quatre garçons et deux filles ;
- André BOUGETTE, estropié, a sa femme et deux filles, mendiant son pain ;
- Marie ROUVAIROLLE, veuve d'Antoine ISSERT, a une fille ;
- Jean BARJOU, berger, a sa femme, un garçon et trois filles ;
- Pierre CARDONET, pauvre charbonnier, a sa femme, un garçon et deux filles mendiant son pain ;
- Jean SALATGÉ, charbonnier mulatier, a sa femme et deux garçons ;
- Jacques ...AL, faiseur de murailles, est misérable, a sa femme et un garçon au service des maîtres ;
- Marie CASSAIGNES, veuve de Fulcrand ROUBIEU, a un garçon et une fille ;

Marie CASSAIGNE (patronyme écrit avec ou sans S final) est déjà veuve de Fulcrand ROUBIEU quand Denis VIGIÉ (de la métairie de Masclac, à Saint Martin) lui accorde un prêt de 111 livres 10 sols 8 deniers, le 27.05.1691 (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1720, f 78, aux AD 34)

- Marguerite ROUBIEU, veuve de Denis ESTEVE, travailleur, a une fille ;
- Suzanne IRLE, veuve de Pierre AMALOU, a deux garçons et est pauvre ;
- Noë ALLEGRE, tisserand, a sa femme ;
- Etienne NADAL, maçon, a sa femme et un garçon ;
- Antoine ESTOR, travailleur, a sa femme et deux enfants (note : le terme enfant veut dire garçon) ;
- Gerard BOUGETTE, charbonnier, a sa femme, un garçon et une fille ;
- Antoine LIVIE, maréchal, a sa femme, deux garçons et une fille ;
- Pierre CELLIE, berger, a sa femme, cinq garçons (dont deux servent les maîtres), une fille ;
- Anne RAPEIRE (?), veuve de Claude VIGOUROUX, est pauvre, a un garçon, deux filles et sa mère ;
- Pierre GRAL, charbonnier, a sa femme ;
- Louise CARDONET(TE), veuve d'Antoine ALLEGRE ;
- Antoine ALLEGRE, boucher, seul ;
- Jean GARONE, laboureur et a un frère, maréchal ;
- Jacques PELISSON, bastier, a sa femme, cinq garçons, deux filles et sa mère ;
- Engrattie VIGIER(E), veuve de Barthélémy CARDONET, a quatre garçons ;
- Engratie FESQUET(TE), veuve d'Audibert ROUBIEU, a un garçon maréchal ;
- Jean BAUMES, charbonnier mulatier, a sa femme, deux garçons, une fille et un frère servant les maîtres ;
- Louis CAUSSE, menuisier, a sa femme, un garçon et deux filles ;
- Guillaume CAUSSE, menuisier, a un garçon ;
- François et AUDIBERT REBOUL(S), charbonniers mulatiers ;
- Pierre AVIGNON, cordonnier, a sa femme et trois filles ;
- Louis BOUDON vieux, charbonnier mulatier, a un garçon et une fille ;
- Pierre CARDONET, charbonnier mulatier, a sa femme et un garçon ;
- Claude HORTOULE, berger, a sa femme et son beau-père ;
- Louis BOUDON jeune, travailleur, a une fille ;
- Jean VIGIE, cordonnier, a sa femme, quatre garçons et une fille ;
- Jean AVIGNON, travailleur, a sa femme, un garçon et une belle-soeur ;
- Fulcrand EUZET, hôte, a sa femme, un garçon (au service de sa majesté) et une fille ;

Fulcrand EUZET est de la première génération de la branche venue du Mas-de-Londres. Il habite Saint Martin dès 1667 et est encore en vie en 1705 ; marié avec Jeanne PRUNET, il a un fils, Jean, qui sera maire de Saint Martin en 1723, et trois filles, Catherine (mariée en 1683 avec Louis ANDRÉ), Marguerite (mariée en 1676 avec François de Saint Julien puis, en 1684 avec Guillaume CAUSSE et, Anne (mariée en 1699 avec Henri MALIEN - c'est donc elle qui vit encore avec ses parents, en 1695)

- Jean LAFFON, travailleur, a sa femme, un garçon et une fille, mendiant son pain ;
- Jeanne PRUNET(TE), veuve de Pierre VIGIÉ, a un garçon ;
- Antoine PLAGNIOL, cordonnier, a sa femme, un garçon et deux filles et son frère ;
- Marie FESQUET(TE), seule ;
- Marguerite ALLEGRE, veuve de Jacques CAUSSE Lasalle, a deux garçons et une fille (note : une quarantaine de kms séparent Lasalle (Gard) de Saint Martin) ;
- Pierre FESQUET est fiancé ;
- Pierre GARIAUX, charbonnier mulatier, a sa femme, deux garçons (dont un au service des maîtres), une fille ;
- Jacques PELISSON jeune, bastier, seul ;
- Antoine LAGET, berger, a sa femme, un garçon et une fille ;
- Guillaume OULLIÉ, cordonnier, a sa femme et trois filles ;
- Jacques CASTANIER, berger, a sa femme, deux garçons et deux filles ;
- Pierre VIGIÉ jeune, laboureur, a deux filles ;
- Pierre PRATLONG, berger, a sa femme, une fille et son beau-père, mendiant son pain ;
- Pierre ANGEAU, tisserand de toile, est misérable, a sa femme, trois garçons et une fille ;
- Jean BOUDON, Bourguet, pauvre charbonnier mulatier, a sa femme, deux garçons, deux filles, sa mère (note : Bourguet, troisième branche des BOUDON, selon l'abbé BOUGETTE) ;
- Guillaume GRELIER, jadis maître d'école, pauvre, a sa femme, quatre garçons et trois filles, trois belles-soeurs pupilles, l'une de ses filles et ses trois belles-soeurs servent les maîtres et son beau-frère au service de sa majesté ;
- Jean AZEMAR, travailleur, a sa femme et un garçon ;
- Jean REBOUL, tisserand, a une femme ;
- Antoine JEAN, tailleur, a sa femme et une fille et est misérable ;
- François CAISERGUES, cardeur, seul ;
- Fulcrand CLAPAREDE, a sa mère et un frère (note : son métier n'est pas indiqué) ;
- .... VALETTE, est au service de sa majesté (note : son prénom n'est pas indiqué) ;
- Joseph GRENOUILHAC, pauvre charbonnier, a deux garçons ;
- Pierre VIGIE, ménager, a deux garçons et deux frères, l'un est au service de sa majesté ;
- Jean JEAN, pauvre charbonnier, a sa femme et un garçon et une fille ;
- Guillaume ROUBIEU, charbonnier, a sa femme ;
- Guillaume RENAUD, charbonnier, a sa femme, un garçon et une fille ;
- Marie BRUN(E), veuve de Fulcrand MASCLAC, seule ;
- Michel CASSAIGNES, travailleur, a sa femme, trois garçons et une fille, l'un des garçons au service de sa majesté ;
- Guillaume BOUDON, charbonnier, a un garçon, une fille mariée ;
- Antoine GERVAIS, travailleur, seul ;
- Fulcrand RICOME, laboureur, a un garçon et une fille ;
- Jean AMALOU, charbonnier, a sa femme, un enfant et une fille ;
- Marguerite BOUGETTE, veuve de Mathieu GRAL, a un garçon, cordonnier ;
- Denis FESQUET, charbonnier, a sa femme et deux garçons, ensemble un garçon et une fille de feu Barthélémy BOUDON, son beau-frère, comme étant son tuteur ;
- Jean NADAL, maçon, a sa femme et deux garçons ;
- Jacques DUFFOURS, cardeur, a sa femme et un garçon ;
- Antoine VALETTE, charbonnier, seul ;
- Fulcrand ROUBIEU, charbonnier mulatier, a sa femme, un garçon et une fille ;
- Henri REBOUL, cardeur, a sa femme ;
- Etienne REBOUL, cardeur, a sa femme et une fille ;
- François BOUDON jeune, laboureur, a sa femme, trois filles et sa mère ;
- Jean BOUDON, Bouys, cardeur, est seul ;
- Joseph AVIGNON, charbonnier mulatier, a sa femme, deux garçons et deux filles, sa belle-mère et une belle-soeur ;
- Etienne BOUDON, travailleur, a sa femme et une fille ;
- Etienne CAISERGUES, mulatier charbonnier, a sa femme, un garçon et une fille ;
- Jean JAOUL, pauvre charbonnier, a sa femme et trois garçons ;
- Claude BENARD, charbonnier mulatier, a deux garçons et deux filles ;
- François DEVALS, maçon, a sa femme, deux garçons et son père et est pauvre ;
- Marguerite SERANE, veuve d'Antoine ROUBIEU, a un garçon ;
- François BAUMES, tisserand de toile, est pauvre, a sa femme et un garçon ;
- Jeanne LAPORTE, veuve de Philip LAMBRUSCALLE, a un garçon, une fille, mendiant son pain ;
- Jeanne ANDRÉ, veuve de Guillaume ROCQUES, a quatre garçons (l'un au service de sa majesté) ;
- Antoine CASTEL jeune, charbonnier, a sa femme et un garçon et une fille et une soeur servant les maîtres ;
- Jean ROCHE,charbonnier, a sa femme, une fille et sa belle-mère, mendiant son pain ;
- Jean VERNIS, charbonnier, a un enfant (note : un garçon) servant les maîtres ;
- Denis REBOUL, mendiant son pain, seul ;
- Quatre garçons appelés IRLES et deux (?) filles, l'un des garçons au service de sa majesté ;
- Antoine DUFFOURS, cardeur, a sa femme et (?) filles ;
- Antoine CRESPIN, tisserand, est seul ;
- Guillaume CAISERGUES, charbonnier, a sa femme ;
- Pierre VERNIS, travailleur, est seul ;
- Barthélémy CARABASSE, tailleur, est pauvre, a sa femme, un garçon et trois filles ;
- Claire POUGET(TE), maîtresse d'école, est seule ;
- François MONTEILS, charbonnier, a sa femme et deux garçons ;
- Antoine ESTEVE, charbonnier, a sa femme ;
- Jean ESTEVE, cardeur, a sa femme, deux garçons et une fille ;
- Pierre BOUDON, tuilier (?), a sa femme, un garçon et une fille ;
- Marie FESQUET(TE), veuve de Pierre BOULOY, a deux garçons dont un est au service de sa majesté ;

Marie FESQUET est déjà veuve de Pierre BOULOY, le 13.06.1691, quand elle fait une donation à son fils Fulcrand BOULOY (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1720, f 79 v., aux AD 34)

- Jacques BOUDON, maître d'école, a sa femme, trois enfants (= garçons) et deux fille ;
- Jean BOUDON vieux, a sa femme, quatre garçons et deux filles, mendiant son pain ;
- Guillaume DUFFOURS, cardeur, a sa femme, deux filles, sa mère et un frère ;
- Antoine BERTRAND, pauvre travailleur, a sa femme, un garçon et une fille servant les maîtres ;
- (?) DEBUYS (?), veuve d'Antoine FESQUET, a deux garçons, l'un des garçons (à la ?) campagne ;
- Jean PRUNET, pauvre (?) travailleur, a sa femme et un garçons ;
- Jean GUIRAUD, tailleur, a sa femme et quatre garçons et trois (?) filles ;
- Jacques CASSAIGNES, pauvre charbonnier, a sa femme, deux (?) garçons et une fille et un autre garçon et une fille de sa femme ;
- Antoine ROQUES vieux, seul et est misérable ;
- Jean COMBES, berger, étranger (...) a sa femme (...), est pauvre ;
- Claude BERJOU, berger (...), a sa femme, est pauvre ;
- Louise CAISERGUES, pauvre fille (...), mendiant son pain ;
- Barthélémy SERANE (SERENE ?), laboureur, fermier du mas de Bouys, a son fils marié composé de deux garçons et deux filles ;
- Etienne VIDAL, laboureur du mas de Cazarils, a sa femme, deux enfants (= garçons) et (?) filles et trois frères.

- 28.09.1695 : bail d'une maison, d'une vigne et d'un champ, à Viols-le-Fort, par Jean REBOUL à Jean EUZET (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/135, f 98 v., aux AD 34)

- 26.12.1695. Anne EUZET, fille de Fulcrand, reçoit de Jean CAUSSE, maître chirurgien, de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 7, aux AD 34).

- 15.01.1696 : quittance Marguerite PRUNET, veuve Jean OULLIÉ fils, reçu de Fulcrand EUZET, mari de Jeanne PRUNET, héritier de Jean OULLIÉ père, etc. (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 10, aux AD 34)

- 21.01.1696 : quittance de 307 livres 7 sols de Denis VIGIÉ à Fulcrand EUZET, pour Guillaume CAUSSE (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f14 v., aux AD 34)

- 30.05.1696 : paiement par Fulcrand EUZET, Jacques PRUNET et Jean PRUNET de 200 livres à Jean PRUNET (maître apothicaire), pour le legs fait pas Jean OULLIÉ dans son testament (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 37, aux AD 34)

- 22.10.1696 : paiement par Fulcrand EUZET, Jacques PRUNET et Jean PRUNET de 50 livres à Jeanne PRUNET (veuve de Pierre VIGIER), pour le legs fait pas Jean OULLIÉ dans son testament (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 75 v., aux AD 34)

- 01.01.1698 : testament de Fulcrand EUZET (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12 f169 v., aux AD 34)

- 02.02.1698 : testament de Jeanne PRUNET, femme de Fulcrand EUZET (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12 f171 v., aux AD 34)

- 09.10.1698 : contrat de mariage de Jean EUZET (fils de Fulcrand et de Jeanne PRUNET) avec Marguerite PRUNET (fille de Denis PRUNET et de Françoise BOUDON), veuve de Jean OLLIER, de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 234, aux AD 34)

- 24.10.1698 : renvoi à Saint-Martin-de-Londres, "avec les papiers", de Jean EUZET et de Marguerite PRUNET, veuve de Jean OULLIER, de Saint-Martin-de-Londres (3E 177/53, aux AD 34) Sur la tranche de la couverture de ce registre, il est indiqué : "Montpellier. Non catholiques. Dispense de bans" mais, en première page, il est écrit : "Registre des mariages du diocèse de Montpellier" (commencé le 01.06.1697 et fini le 29.11.1704). Or, l'analyse par sondage montre qu'il s'agit toujours de mariages catholiques et que ces mariages ont lieu un ou deux jours après dans la paroisse où les couples sont envoyés. On peut donc penser qu'il s'agit d'une sorte de contrôle de catholicité, l'évêque ayant centralisé les demandes de mariage pour tout le diocèse sur cette période. Dans certains cas, il est précisé qu'il y a dispense de bans mais c'est plutôt l'exception. La mention "non catholiques" semble ne pas s'expliquer autrement (sauf découverte ultérieure).

- 23.04.1699 : contrat de mariage entre Henri MALIEN et Anne EUZET (notaire Antoine BELLONET, de Montpellier : 2 E 59/45, f 704 v., aux AD 34)

- 15.06.1699 : renvoi à Saint-Martin-de-Londres, "avec les papiers", de Anne EUZET et Henri MALIEN (3E 177/53, aux AD 34) Voir ce qui est noté au 24.10.1698 à propos de ce registre.

- 30.06.1699 : quittance de 200 livres d'Henri MALIEN à Fulcrand EUZET, suite au legs fait par Jean OULLIÉ à Anne EUZET (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1720, f 146, aux AD 34)

- 11.08.1699 : quittance de 350 livres de Fulcrand EUZET à Jean PRUNET, suite au contrat du 10.09.1685 passé entre eux (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 292, aux AD 34)

- 11.08.1699 : quittance de 350 livres de Fulcrand EUZET à Jean PRUNET, suite au contrat du 10.09.1685 passé entre eux (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 292, aux AD 34)

- 07.06.1701 : renonciation à deux donations faites par Jean CAUSSE à Anne EUZET (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1720, f 53 v., aux AD 34)

- 07.08.1701 : prêt de Denis VIGIÉ à Jean EUZET (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1720, f 63 v., aux AD 34)

- 22.02.1703 : quittance de 766 livres 13 sols 4 deniers de Jean EUZET à Etienne PRUNET, pour Marguerite PRUNET, son épouse (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 504, aux AD 34)

- 23.02.1703. quittance dotale : Henri MALIEN, pour Anne EUZET, à Jean EUZET (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/12, f 505, aux AD 34).

- 04.05.1712 : quittance donnée par Pierre et Etienne GERVAIS à Anne EUZET (notaire Jean MAUMEJAN, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 47/10, f 172 v., aux AD 34)

) - 24.10.1717. : Marguerite PRUNET, veuve de Jean François CAUSSE (notaire de Saint-Martin-de-Londres), Catherine EUZET sa nièce (épouse d'André CAUSSE chirurgien), Jean Jacques PRUNET son neveu (notaire de Saint-Martin-de-Londres) etc., rédigé par Mathieu DEZEUSES (notaire (notaire Jean Jacques PRUNET de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/18, f 124, aux AD 34 - à étudier) .

- 11.06.1719 : quittance de Marguerite EUZET, veuve Guillaume CAUSSE et veuve en 1ères noces de noble François de SAINT JULLIEN (notaire Jean Jacques PRUNET de Saint-martin-de-Londres : 2 E 81/18, f 325, aux AD 34)

- 26.12.1725 : testament de Marguerite PRUNET en faveur de son mari, Jean EUZET [notaire PRUNET (sans indication de prénom), selon l'enregistrement : 2 C 2180, contrôlé le 08.10.1730, aux AD 34)

- 25.01.1727 : testament d'Anne EUZET, veuve Henri MALLIEN (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/20, f 343, aux AD 34)

- 02.09.1727 : afferme du domaine du Renard à Jean EUZET (fils de François et d'Isabeau MARRE) par Thimothée DALARY Sr de la FRAISSINETTE, "seigneur moyen et bas du domaine du Renard", habitant Saint-Martin-de-Londres ; le bail concerne tout le domaine (terres, prés, devois, herbages, pâturages, "de meme que toutte la feuille des muriers") ; Jean EUZET a "la faculté de faire deppaistre son bestail aux pattus du chateau de Londres" ; il déclare être bien informé de la contenance et situation du domaine, "comme ayant jouy lannée precedante des mains destienne ROUBIEU fermier" ; le bail est pour trois ans, moyennant le prix de 399 livres 19 sols chaque année, payable en 4 parts égales, le 01.09.1727, le 01.01.1728, le 01.05.1728 et le 15.08.1728, etc. ; DALARY déclare avoir reçu par anticipation 120 livres qui seront précomptées au tiers chaque année, "en sorte que ledit EUZET sera quitte en payant chaque année la somme de 360 livres aux termes cy dessus" ; le propriétaire fait plusieurs réserves et conditions : 1/ le Sr DALARY sera tenu de payer les tailles et autres charges ; 2/ le Sr DALARY se réserve "la chambre appelée du jardinier" et aussi le champ qui touche la prairie, le long de la rivière de Rieutord mais le fermier sera tenu de la labourer une fois ; 3/ le Sr DALARY sera tenu la première année "de faire acommoder la chambre des couteaux quil fera paver et faire encore racommoder le plancher de la chambre neuve" ; 4/ le Sr DALARY pourra planter des arbres ; 5/ "ledit EUZET ne pourra faire depaitre le bestail dans les preds avec le temps humide mais seulement avec le temps sec" ; 6/ Jean EUZET sera tenu "de rompre le fonds du champ quy est dans l'enclos lequel il pourra semer pendant son afferme plus que ledit EUZET charriera chaque année pendant ladite afferme la vendange que le Sr DALARY recueillera audit Saint Martin" ; Jean EUZET portera les fumiers et laissera, la dernière année, les pailles dans les pallières ; de plus, il entretiendra "les couverts" ; il laissera le tout dans l'état qui sera vérifié par les sieurs GARONNE et BENEDES du château et Gabriac ; les parties déclarent que "toutes les terres dudit domaine sont en chaume et que ledit EUZET sera libre de les laisser de mesme la derniere année" ; le Sr DALARY sera tenu "de faire mettre le pavé du four en estat" ; les parties obligent leurs biens et se soumettent aux rigueurs des cours ; l'acte est passé à Saint-Martin-de-Londres, dans la maison du notaire, en présence de Jean VIGIÉ (bourgeois) et Fulcrand VAUX, de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec le bailleur mais Jean EUZET ne sait pas signer (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/21, f 33, aux AD 34).

- 09.11.1727 : contrat de mariage de Marguerite (fille de Jean et de Jeanne GARONNE) avec Pierre GRAL, notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/21, f 68, aux AD 34).

- 19.09.1728 : remise par Jean EUZET d'une chaîne d'argent aux prieurs de la confrérie du Saint Rosaire, de Saint-Martin-de-Londres (1 Mi 621/1, vues 80, puis, pour la vente, vues 81 et 82 sur le site des AD 34)

- 30.03.1731 : contrat de mariage de François EUZET et de Marguerite DEVALS, pour un montant de 10 sols (2C 2180, bureau de Saint-Martin-de-Londres, contrôle du 02.04.1731, aux AD 34).

- 01.12.1732 : reconnaissance de dette et quittance pour Jean EUZET, premier consul de Saint-Martin-de-Londres, en ce qui concerne la maison claustrale du Frouzet (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/21, f 498 v., aux AD 34).

- 25.10.1736 : accord Fulcrand de Saint JULLIEN et Charles ANDRÉ, comme héritier de Jean EUZET, décédé ab intestat : 2 E 81/22, f 294, notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres, aux AD 34 (information par M. Damien LAVORINI). A compléter ultérieurement car cet accord n'a pas été trouvé.

- 25.10.1736 : testament de Marguerite EUZET, veuve de Guillaume CAUSSE (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/21 et 22 f 288, aux AD 34)

- 17.08.1738 : quittance de Marguerite EUZET, veuve de Guillaume CAUSSE (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/22, f 480 v., aux AD 34)

- 08.05.1756 : contrat de mariage de Jean EUZET (fils de François et de Marguerite DEVALS ou DUVALS) avec Marie DESMASES (notaire Pierre RICARD, de Montpellier : 2 E 62/220, f 164, aux AD 34)

- 02.10.1763 : contrat de mariage de Jean EUZET (fils de François et de Marguerite DEVALS ou DUVALS) avec Jeanne BOISSIERE (notaire Jean Baptiste CAMBON, de Montpellier : 2 E 56/567, f 196 v., aux AD 34)

- 18.02.1764 : contrat de mariage d'Elisabeth EUZET et de Fulcrand ROUVEIROLLE (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/27, f 333 v., aux AD 34)

- 17.12.1764 : mariage de Pierre EUZET et de Catherine BRUN : mairie de Lanuéjols (30) ; elle a 30 ans, de Lanuéjols, fille de Jacques BRUN et de Catherine RAYMOND ; il est originaire de Saint-Jean-de-Buèges, a 27 ans et est travailleur (information du cercle généalogique du Sud-Aveyron).

- 01.02.1775 : contrat de mariage de Denis EUZET et de Marie Anne BOUGETTE (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/30, f 602, aux AD 34)

- 16.08.1779 : réception de la dot suite au Cm de Denis EUZET et de Marie Anne BOUGETTE (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/33, f 7 v., aux AD 34).

- 15.11.1779 : partage entre les enfants de François EUZET et de Marguerite DEVALS pour la succession de leur mère (notaire Jean Baptiste CAMBON, de Montpellier : 2 E 56/574, f 293, aux AD 34)

- 22.09.1782 : arrentement de champs par Pierre EUZET à Fulcrand BOUGETTE (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/33, f 309 v., aux AD 34).

- 01.11.1784 : testament d'Anne Marie BOUGETTE, femme de Denis EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/33, f 560, aux AD 34).

- 04.02.1785 : règlement d'une dette d'Elisabeth EUZET par la mise à disposition d'une terre à François André PLAGNIOL (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/34, f 8 v., aux AD 34).

- 13.03.1785 : vente d'une mule à Denis EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/34, f 14 v., aux AD 34).

- 28.03.1785 : annulation de la vente d'une mule vendue le 13 à Denis EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/34, f 17 v., aux AD 34).

- 23.06.1785 : contrat de mariage entre Marianne EUZET et Antoine BANCAL (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort : 2 E 81/158, f 289, aux AD 34).

- 03.08.1785 : décharge de cautionnement de Pierre ROUVEIROLLE par Elisabeth EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/34, acte 47, aux AD 34).

- 18.08.1790 : vente d'une mule à Denis EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/35, acte 483, aux AD 34).

- 06.10.1792 : 2 E 81/36/260, Marie EUZET, épouse de François DUSFOURS, de Saint-Jean-de-Cuculles (à vérifier - information du CGL).

- 15.09.1799 : Cm d'Antoine BOUDON et de Gracie EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/41, acte 121, aux AD 34).

- 25 floréal an X (15.05.1802) : compromis entre Jean EUZET et Joseph EUZET (d'une part), Marianne EUZET, Fulcrand DESFOUR, Jean DESFOUR et Elisabeth DESFOUR, héritiers de Marie EUZET, leur mère (d'autre part) sur une demande de supplément de légitime maternelle (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de Claret : 2 E 24/2, n 48, f 178 v., aux AD 34)

- 15.04.1811 : remboursement en nature d'une dette par Denis EUZET à son fils Pierre (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/53, acte 38, aux AD 34).

- 11.03.1813 : testament de Marguerite EUZET en faveur de son mari, Pierre COPY (notaire Jacques Philippe Louis ANDUZE, de Montpellier : 2 E 55/358, f 80, aux AD 34).

- 15.03.1813 : Cm de Pierre EUZET et d'Adélaïde DUVERDIER (notaire Jacques Philippe Louis ANDUZE, de Montpellier : 2 E 55/358, f 83, aux AD 34).

- 06.10.1815 : testament de Marianne EUZET, en faveur de son mari, Antoine BANCAL (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/56 - à vérifier, aux AD 34)

- 10.08.1817 ; cession de leurs droits dans la succession de Pierre EUZET de Saint-Martin-de-Londres, par Marie, Jeanne et Marguerite EUZET à leur frère Pierre EUZET (notaire Jacques Pierre Louis ANDUZE, de Montpellier : 2 E 55/à compléter, aux AD 34)

- 12.08.1819 : quittance pour le premier paiement par Pierre EUZET à ses soeurs, Marie, Jeanne et Marguerite, relatif à la cessions de droits dans la succession de leur père, Pierre EUZET de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jacques Pierre Louis ANDUZE, de Montpellier : 2 E 55/364, f 190, aux AD 34)

- 28.04.1820 : quittance pour le dernier paiement par Pierre EUZET à ses soeurs, Marie, Jeanne et Marguerite, relatif à la cessions de droits dans la succession de leur père, Pierre EUZET de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jacques Pierre Louis ANDUZE, de Montpellier : 2 E 55/365, f 122 v., aux AD 34)

- 16.01.1821 : testament d'Elisabeth EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/58, acte 5, aux AD 34).

- 11.06.1821 : vente d'une vigne par Denis EUZET à Antoine CANIVEN (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/58, acte 55, aux AD 34).

- 25.12.1821 : quittance par Antoine BANCAL (veuf de Marianne EUZET) pour Marianne VEYRIER (veuve de Joseph EUZET) et Marguerite EUZET (veuve de Jean François GELLY) (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/101, n 710, aux AD 34)

- 21.02.1825 : vente par Pierre EUZET, pour son épouse, Adélaïde DUVERDIER, d'un devois à Pierre PLAGNIOL (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/102, f 170, aux AD 34).

- 21.02.1825 : vente par Pierre EUZET et les DUVERDIER, d'une maison à Françoise CAUSSE (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/102, f 172, aux AD 34).

- 18.12.1825 : vente par Pierre EUZET (époux d'Adélaïde DUVERDIER), pour sa belle-soeur, Marie Félicité DUVERDIER, d'un devois à Pierre PLAGNIOL (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/102, f 282, aux AD 34).

- 22.06.1826 : quittance par Pierre EUZET (époux d'Adélaïde DUVERDIER) à Françoise CAUSSE, veuve Laurent CORBIER (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/102, f 391, aux AD 34).

- 01.08.1834 : Cm de Pierre EUZET et de Françoise VIALA (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/62, acte 40, aux AD 34).

- 11.12.1876 : paiement à Henriette EUZET, de sa part dans la succession de son frère, Henri EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/300, f 824, acte 1264, aux AD 34).

- 15.01.1879 : donation entre époux : Joseph ALBERT à Henriette EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/305, f 24, acte 36, aux AD 34).

- 15.01.1879 : donation entre époux : Henriette EUZET à Joseph ALBERT (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/305, f 25, acte 37, aux AD 34).

- 08.04.1886 : testament d'Henriette EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/319, f 237, acte 330, aux AD 34).

- 12.03.1888 : acte de renonciation, , d'Agnès ALBERT (fille d'Henriette EUZET) au legs fait par sa mère à son père, Joseph ALBERT (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/323, f 146, acte 208, aux AD 34).

- 24.04.1888 : acte de notoriété d'Henriette EUZET, (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/323, f 258, acte 372, aux AD 34).

Informations sur les conjointes et les conjoints de Euzet.
Voir aussi
Les patronymes des conjoint(e)s

ALBERT Joseph fs Noël (propriétaire) et Thérèse MOULENAC (+ avant le mariage de Joseph), domiciliés à Pérols ; 04.12.1810 à Pérols (34) ; x1 Jeanne Marguerite VALADIER ; x2 Françoise Henriette EUZET (fa Fulcrand et Françoise ICARD), le 01.08.1847, à Saint-Martin-de-Londres ; propriétaire à Pérols ; au recensement de Pérols de 1851, le couple habite "Grand'rue", avec une fille de 17 ans, Marie ALBERT, indiquée, fille du premier mariage de Joseph ; aux recensements de Pérols de 1856 et 1861, le couple habite "rue du presbytère" ; au recensement de Pérols de 1866, le couple habite "rue neuve" ; aux recensements de Pérols de 1872 et 1876, le couple habite au "41, rue Boutonnet" ; le 15.01.1879, il fait donation à son épouse de "l'usufruit pendant la vie de la donataire sans caution ni inventaire de la maison, cour et cellier avec grenier par dessus que le donateur possède à Pérols rue Boutonnet ainsi que des meubles meublants, linge, vaisselle, vinaire, provisions de ménage et autres objets corporels que renfermeront les maisonages et bâtiments lors du décès du donateur" ; l'acte est passé à l'étude où signent les parties et les témoins (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le même jour, 15.01.1879, son épouse lui fait donation "1/ de la pleine propriété d'un capital de 1000 francs à prendre après son décès sur les biens les plus liquides de sa succession, 2/ de l'usufruit pendant la vie du donataire sans caution ni inventaire de la totalité de tous les autres biens meubles et immeubles qui composeront sa succession" ; l'acte est passé à l'étude où signent les parties et les témoins (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; on les retrouve à "Boutonnet" dans le recensements de Pérols de 1881 ; au recensement de Pérols de 1886, le couple habite "rue Neuve" ; dans le dernier testament de son épouse, le 08.04.1886, elle lui lègue l'usufruit, sa vie durant, sans caution ni inventaire, de l'universalité des biens meubles et immeubles qui composeront sa succession ; elle lui lègue en outre la pleine propriété des 1000 francs qu'il lui a reconnu dans leur contrat de mariage ; veuf le 13.02.1888 ; + 03.03.1888, à Pérols, dans sa maison d'habitation ; le 12.03.1888, Agnès ALBERT (sa fille unique et seule héritière, épouse de Joseph DAUCAN), renonce au legs universel en usufruit que sa mère a fait à son père dans son dernier testament, voulant que ce legs en usufruit soit considéré comme non avenu (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier). "La lignée" (génération 15)

ALLEGRE Jeanne fa ? ; x Jean EUZET (fs Antoine et Jeanne CRESPIN)

AVID Antoinette (ou DAVID dans certains actes) fa Denis (cultivateur, + à Corconne (Gard), le 04.02.1809) et Marie BAISSE (elle habite à Montpellier en 1810) ; 12.05.1788, à Cournonterral ; elle demeure à Montpellier depuis 7 ans quand elle se marie ; x Pierre EUZET (fs Denis et Marie Anne BOUGETTE), le 09.06.1810 ; elle ne sait pas signer ni sa mère ; Cm 13.05.1810, : elle s'est constituée en dot de son chef, 700 francs dont 100 francs en la valeur de ses "dorures et bijoux" et 600 francs provenant de la succession de son père ; en gain de survie, ils "se sont naturellement donnés les entiers biens qu'ils auront à leur décès pour le survivant prendre possession de ceux du prémourant et en disposer à son gré" ; l'acte est passé à l'étude du notaire (notaire Michel ALICOT, de Montpellier) "La lignée" (génération 14)

BANCAL Antoine fs Jacques et Françoise M.... ?, de Saint-Martin-de-Londres ; x Marianne EUZET (fa Pierre et Catherine Jacquete GALABERT), le 20 (?).08.1785 à Saint-Gély-du-Fesc (en fait, le bord du microfilm ne permet pas de voir le jour complet, seul le mot vingt est visible) ; les bans ont été passés à Saint-Gély-du-Fesc et à Saint-Martin-de-Londres ; Joseph et Jean EUZET, les frères de Marianne, assistent au mariage, ainsi qu'Antoine BANCAL, cousin d'Antoine ; Cm le 23.06.1785 : elle se constitue en dot 700 livres qui se décomposent ainsi : 500 livres pour la réserve qui fut faite en sa faveur par sa mère lors de la donation qu'elle fit de ses biens à Jean EUZET, frère de Marianne, dans son Cm avec Jeanne GALABERT, 100 livres pour le légat fait à Marianne par sa grand-mère, Marie GALABERT, dans son dernier testament retenu par le notaire MAUMEJAN, 60 livres pour ce qui lui revient de ses droits légitimaires paternels, 40 livres pour sa part dans la succession de sa soeur Marguerite, morte ab intestat ; cette somme de 700 livres lui sera payée par son frère Jean de la manière suivante : 100 livres immédiatement, retirées par Antoine BANCAL et 600 livres qu'il s'engage à lui payer dans les trois années à venir à compter de ce jour, avec l'intérêt au denier 20 payable à la même époque ; en plus, Marianne se constitue la somme de 100 livres (moins 5 sols) pour la valeur de ses dorures ; pour le tout, ledit BANCAL reconnaît et assure ces sommes pour être restituées le cas échéant, en privilège de dot ; les parties obligent leurs biens en conséquence ; l'acte est fait et récité dans une chambre de la maison de Jean EUZET au Galabert ; sont présents au Cm : Antoine NOURRIT (fabricant de bas de soie, à Saint-Martin-de-Londres, beau-frère d'Antoine BANCAL), Jean ROUX (fils aîné de feu Antoine ROUX, ménager au Galabert) qui signent ; les époux ne savent pas signer (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; le 06.09.1790, Joseph EUZET paye à Antoine BANCAL (en tant que mari et maître des biens dotaux de Marianne), 399,95 francs en acompte des sommes retenues dans son Cm (notaire Michel ALICOT, de Montpellier) ; au même titre, le 13.11.1791 quand il reçoit 150 francs en assignats de Jean EUZET, somme réduite à 123 francs, compte tenu de la dépréciation du papier monnaie (notaire Michel ALICOT, de Montpellier) ; le 15.05.1802, dans un compromis avec Jean et Joseph EUZET, ses beaux-frères, il reçoit (pour son épouse) en supplément de légitime maternelle, 390 francs dont 147,30 francs le jour de l'acte et 242,70 francs promis au 15.08.1802 (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de Claret) "La lignée" (génération 13)

BLAQUIÈRE Pierre fs Pierre (tailleur d'habits, + avant le mariage de son fils) et Elisabeth DESPIOCH, de Montpellier ; fabricant de bas de soie ; x Marie EUZET (fa Pierre et Catherine BRUN), de Saint-Martin-de-Londres ; Cm le 7 pluviôse an VII (26.01.1794) ; dans ce Cm, les parties déclarent que son revenu n'excède pas en valeur la somme de 20 livres ; il déclare aussi avoir reçu avant le Cm 300 livres, partie de la constitution faite par Marie ; sa constitution est en fait de 400 livres car il y a 100 livres qui correspondent à la valeur de ses "bagues et dorures", lesquelles seront délivrées "le jour de l'accomplissement et consommation du présent mariage" ; il est précisé que Marie a gagné les 400 livres "par son travail et honnete industrie hors de la maison paternelle ainsi qu'il a été déclaré par le père et la mère de la future épouse" (laquelle demeurait depuis 14 ans à Montpellier quand elle s'est mariée) ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens ; l'acte est passé dans la maison de Pierre EUZET, en présence de Jean ARGEILLIÉS et Jean GRAL (fabricants de bas de soie) et de Fulcrand BOUGETTE (agriculteur à Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec Pierre BLAQUIÈRE (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres). "La lignée" (génération 14)

BOUDON Antoine fs Jean (cultivateur) et Antoinette ROUBIEU, domiciliés à Saint-Martin-de-Londres ; vers 1772-73 (27 ans quand il se marie, 81 ans à son décès) ; x Gracie EUZET (fa Denis et Marie Anne BOUGETTE), le 30 fructidor an 7 (16.09.1799), à Saint-Martin-de-Londres ; cultivateur ; il signe ; présent, notamment : Etienne BOUGETTE (fabricant de bas de soie, 53 ans) ; Cm le 29 fructidor an7 (15.09.1799) : Gracie s'est constituée de son chef une dot de 100 francs correspondant à la valeur, estimée amiablement par les parties, de ses "bagues et dorures" ; la dot sera délivrée le jour du mariage ; l'acte est passée en l'étude du notaire, en présence de Joseph VIGIÉ (receveur de l'enregistrement au bureau de Saint-Martin-de-Londres) et Jean Baptiste VIGIÉ (propriétaire foncier à Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec Antoine BOUDON (notaire Jean Henri ROUX, du canton de Saint-Martin-de-Londres) ; signalé comme propriétaire et boucher au recensement de 1836 de Saint-Martin-de-Londres, avec son épouse et deux enfants, Anne (21 ans) et Antoinette (18 ans) ; signalé comme propriétaire au recensement de 1841 de Saint-Martin-de-Londres, avec son épouse et deux enfants, Anne et Elisabeth ; le couple n'est pas signalé au recensement de 1851 de Saint-Martin-de-Londres ; + 17.09.1854, dans sa maison d'habitation, à Saint-Martin-de-Londres (il est indiqué comme boucher, né et domicilié dans la commune, âgé de 81 ans) ; les déclarants sont Martin ROUSTIT (son gendre, facteur rural) et un voisin, Joseph ROUSTIT, les deux de Saint-Martin-de-Londres ; au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1856 ; Gracie EUZET, sa veuve, habite alors au "n 4 de la Place", avec Fulcrand BOUDON (boucher, veuf, 40 ans) et trois filles BOUDON (Olympe 20 ans, Pauline 16 ans et Clémence 14 ans), selon ce recensement. "La lignée" (génération 15)

BOUGETTE Joseph Alexandre fs Antoine (maître d'hôtel ; propriétaire de l'hôtel Bougette, à Saint-Martin-de-Londres ; + 30.01.1884, à Saint-Martin-de-Londres) et Louise Reine BALARD, (sans profession), domiciliés à Saint-Martin-de-Londres ; sans profession ; 23.08.1841 à Viols-le-Fort ; x Marie EUZET (fa Antoine et Marie Adéline CADILHAC), le 20.05.1873, à Saint-Martin-de-Londres ; il signe ; sont présents : Antonin Xavier BALARD (docteur en médecine), Joseph VIGIÉ (propriétaire), Edmond PRUNET (pâtissier), Guillaume CARDONNET (cultivateur), tous domiciliés à Saint-Martin-de-Londres) ; pas de Cm ; signalé avec sa femme, sans profession, au recensement de 1876 de Saint-Martin-de-Londres, "10, rue du Grand chemin" ; le recensement de 1881 de Saint-Martin-de-Londres ne signale pas le couple ; après le décès de son père (en 1884), il est cohéritier avec son frère Eugène de l'hôtel que possédait leur père, à Saint-Martin-de-Londres ; il vend la moitié qu'il possède de cet hôtel à son frère Eugène, le 12.02.1884, contrat faisant cesser l'indivision (notaire Marius Antoine Jules CALVET, de Saint-Martin-de-Londres - ces renseignements sont indiqués dans la purge d'hypothèques légales parue dans L'Eclair du 01.01.1896 quand Eugène BOUGETTE vend l'hôtel à leur oncle Joseph BOUGETTE, de Viols-le-Fort, pour une somme de 20.000 francs) ; le 19.07.1895, L'Eclair fait paraître un extrait de demande de séparation de biens entre la dame Marie EUZET, domiciliée à Montpellier, et son mari Alexandre BOUGETTE ; c'est elle qui a formé cette demande et a constitué Me SARRAN, avoué, pour poursuivre ; L'Eclair du 02.08.1896 fait paraître l'extrait d'un jugement de défaut rendu par le tribunal civil de Montpellier, le 01.08.1896, au profit de Marie, contre son mari Alexandre BOUGETTE : "il appert que ladite dame BOUGETTE, née EUZET, a été déclarée séparée quant aux biens d'avec ledit Alexandre Antoine (erreur sur le second prénom) BOUGETTE, son mari, et autorisée à reprendre la libre administration de ses biens." (signé par Me S. SARRAN, avoué) ; le 23.01.1899, son mari et son fils Alexandre sont présents et signent pour l'acte de décès de Marie Adeline CADILHAC et l'acte indique qu'ils sont domiciliés à Montpellier ; + ?

BOUGETTE Marie Anne fa Antoine et Gracie VIALA ; ? ; Cm, le 01.02.1775, avec Denis EUZET (fs François et Marguerite DEVALS) ; le notaire écrit son prénom et elle signe sous la forme Marieanne ; sa mère est présente et consentante (elle ne sait pas signer) ; sa dot est constituée de 4 parties : 1/ 400 livres réservées par sa mère, Gracie VIALA, pour lui tenir lieu de légitime paternelle et maternelle ; cette somme sera payée à son mari dans les 3 ans, à condition de la "placer dans un fonds de bonne éviction" ; jusqu'au paiement, un intérêt sera servi "sur le pied de l'ordonnance" ; 2/ un lit garni que sa mère réserva au Cm de son autre fille, Antoinette BOUGETTE, avec Pierre ROUBIEU, le 11.02.1764 ; son fiancé le tient pour reçu, la livraison se faisant le jour de la bénédiction nuptiale ; l'évaluation est de 80 livres ; 3/ une armoire qui fera partie de la légitime réservée dans le Cm ; elle sera livrée le jour de la bénédiction nuptiale ; l'évaluation est de 12 livres et son fiancé la tient pour reçue ; 4/ une somme de 100 livres correspondant à l'évaluation de ses "nippes et dorures", que son fiancé tient pour reçues ; l'entière constitution de dot s'élève donc à 592 livres ; les parties déclarent que leurs biens respectifs valent 610 livres ; ils obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aus rigueurs des cours, par exprès le petit scel royal de Montpellier ; l'acte est fait dans la maison de Gracie VIALA, en présence de Martin PRUNET (bourgeaois), François PRUNET (marchand, fabricant de bas de soie), Denis et Antoine BOUDON (ménagers), tous de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec la fiancée et le notaire ; Gracie VIALA indique qu'elle ne peut signer "à cause de la faiblesse de sa main" (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Denis EUZET, le 23.02.1775, à à Saint-Martin-de-Londres ; testament le 01.11.1784 : malade, elle lègue à ses trois enfants, Pierre, Jean et Gracie EUZET, leur légitime et en fait ses héritiers particuliers ; elle institue son mari, Denie EUZET, son héritier universel et général ; l'acte est passé dans sa maison, à Saint-Martin-de-Londres, auprès de son lit, en présence de Pierre et André Augustin BRUGUIERE (père et fils), Antoine PLAGNIOL, François GARONE (ménagers) et Pierre GARONE (fabricant de bas de soie), tous de Saint-Martin-de-Londres, qui signent ; elle ne signe pas à cause de la faiblesse de sa main (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; + 07.11.1784, à Saint-Martin-de-Londres. "La lignée" (génération 13)

BRUN Catherine fa Jacques et Catherine RAYMOND ; ca 1734-1735 (elle a 30 ans quand elle se marie et environ 85 ans à son décès), à Saint-Jean-du-Bruel (12 - selon l'acte de décès) ; x Pierre EUZET (fs François et Marguerite DEVALS), le 16.12.1764, à Lanuéjols (30), "célébré à l'église des RRPP capucins du Vigan". (informations du Cercle généalogique du Sud-Aveyron) ; + le 21.04.1820, à Montpellier "dans la maison de chaussure, rue multiplians, agée d'environ 85 ans, native de la commune de Saint Jean de Bruël, département de laveiron" ; la déclaration de décès est faite, le 22, par deux menuisiers de Montpellier. "La lignée" (génération 13)

CAUSSE Guillaume fs Antoine (notaire royal de Viols-le-Fort habitant Saint-Martin-de-Londres) et Antoinette PRUNET , Cm 17.06.1640, notaire Guillaume GREGOIRE, des Matelles ; lui-même notaire à Saint-Martin-de-Londres ; x1 Fulcrande CRESPIN ; x2 Marguerite EUZET (fa Fulcrand et Jeanne PRUNET) en 1684 ; Cm 01.10.1684, notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres ; quand il se marie, il n'exerce plus comme notaire ; dans l'Annuaire de la noblesse de France (66ème volume, édition de 1910), il y a un article consacré à Joseph-Guillaume CAUSSE, dans la partie relative au nobiliaire et armorial des secrétaires du roi au grand collège ; dans cet article, il y a une note qui reproduit le procès-verbal d'enquête qui est déposé aux Archives nationales : "Né à Montpellier, le 18.12.1687, fils de Guillaume CAUSSE, ancien notaire, et de Marguerite EUZET ; filleul de Marc-Antoine CAUSSE, et d'Anne EUZET ; il est frère d'un capitaine de grenadiers au régiment du Vexin, chevalier de Saint-Louis et d'une bonne famille du Languedoc". L'article précise qu'il épousa Marthe ROUHIER et que sa succession fut déclarée vacante en 1772 ; secrétaire de S.A. le comte de Clermont, il fut reçu le 26.04.1736, au lieu de Toussaint Watar, et remplacé le 09.12.1765 par Frédéric-Henri MARESCHAL. L'Annuaire de la noblesse est en ligne sur Gallica, le site de la Bibliothèque nationale de France. "La lignée" (génération 11)

COPIC Pierre fs Alexis Paulin (jardinier, + 23 fructidor an 9 = 10.09.1801, à Montpellier) et Jeanne CARRIERE (+ 14.03.1808, à Montpellier), de Montpellier ; 24.11.1762, à Montpellier ; vendeur de meubles ; habitant Montpellier ; x1 Marie Jeanne CAMMAL ; x2 Marguerite EUZET (fa Pierre et Catherine BRUN), le 14.10.1812, à Montpellier ; il signe.

CRESPIN Jaumette (ou Jeanne) fa Antoine (maître tisserand de Saint-Martin-de-Londres ; il fait son testament le 25.09.1622 auprès du notaire Esprit David CAUSSE, de Saint-Jean-de-Fos ; il lui lègue 40 livres tournois, en plus de ce qu'il lui a donné dans son contrat de mariage) et Gracie RAUQUE, de Saint-Martin-de-Londres (dans le testament d'Antoine CRESPIN de 1622, elle est cohéritière et porte le nom de Gracie DURAUC (ou DURANC ou DURANT) ; x Antoine EUZET (fs François et Anne POUZANCRE), Cm le 02.05.1614 (notaire MALIEN, de Viols-le-Fort, aux AD 30) "La lignée" (génération 9)

(D)AVID Antoinette (ou AVID dans l'acte de mariage) fa Denis (cultivateur, + à Corconne, 30, le 04.02.1809) et Marie BAILLE (habite à Montpellier en 1810) ; 12.05.1788, à Cournonterral ; demeure à Montpellier depuis 7 ans quand elle se marie ; x Pierre EUZET (fs Denis et Marie Anne BOUGETTE), le 09.06.1810 ; elle ne sait pas signer ni sa mère.

DESMASES Marie fa Louis (+ avant le mariage de sa fille) et Marguerite VASSAS (mariés à Montpellier, paroisse Saint Denis, le 27.11.1721) ; Cm avec Jean EUZET, fs de François et de Margurite DEVAL(S), de Saint-Martin-de-Londres, le 08.05.1756, à Montpellier ; Marguerite VASSAS, la mère de Marie, veuve, est présente ; Marie se constitue en dot la somme de 400 livres, savoir "100 livres en la valeur des claviers, croix et bagues desquelles a devers elle et 300 livres a quoi ont été amiablement évalués entre parties les meubles servant a meubler une chambre qu'elle a dans la chambre où elle loge" ; Jean les a vus, les tient pour reçus et reconnaît la somme de 400 livres sur tous ses biens, présents et futurs ; "lesquels bijoux et meubles la future épouse a achaités depuis la mort de son père, des profits qu'elle a faits de son travail" ; en augment de dot et gain de survie, il prévoit pour elle 50 livres, "ensemble les nipes, bagues et joyaux qu'il lui aura faits et donnés pendant leur mariage" ; elle prévoit pour lui 25 livres ; l'une ou l'autre somme "payable par les héritiers du premier mourant dans l'année du décès au survivant" ; pour l'observation de ces clauses, les parties obligent et hypothèquent leurs biens qu'elles soumettent aux rigueurs de justice ; l'acte est fait en l'étude ; sont présents Denis DEVAL (maître maçon et architecte) et Gabriel DEVAL (maître maçon et architecte), oncle et cousin de Jean, habitant Montpellier, Jean RICARD (praticien, à Montpellier) qui signent, Claude DEVAL (aussi oncle de Jean) et Guillaume GUERIN (maître fournier) qui ne savent pas signer ; les parties ne savent pas signer ; dans cet acte, le patronyme de Marie est écrit DESMASES, cependant que pour son père, c'est écrit DESMAZES (notaire Pierre RICARD, de montpellier) ; x Jean EUZET, le 08.06.1756, Montpellier, paroisse Saint Denis ; assistent au mariage : Denis DEVAL (maître maçon), Gabriel DUVAL (maçon), Guillaume GERIN (fournier), Jean CATALAN (maître cordonnier) ; signatures : DEVALS, DUVALS, CATHALAN, G. GUERIN, SARANNE ; le couple a eu au moins deux enfants dans cette paroisse : Marguerite née ca 1757 et morte le 06.05.1760, âgée d'environ 3 ans, et François Joseph, né le 27.07.1759 (parrain, François EUZET, oncle, marraine, Marie EUZET, tante), mort le 20.06.1762, à 2 ans 1/2 ; dans ce dernier acte, il est écrit qu'elle est la fille de ... EUZET (problème de microfilm pour le prénom) et de "deffuncte" Jeanne DAIMAZE (sic) : erreur de prénom, patronyme approximatif mais l'acte indique clairement qu'elle est déjà décédée ; ainsi, son décès se situe entre le 27.07.1759 (naissance de son fils François) et le 06.05.1760 (décès de sa fille Marguerite) ; cependant, cet acte ne se trouve pas dans le registre paroissial de Saint Denis ; on peut, néanmoins, formuler l'hypothèse de son décès le 07.12.1759 ; en effet, le 08.12.1759, est enterrée dans le cimetière de la paroisse, Marie VASSAS, femme de Jean EUZET, morte la veille et âgée d'environ 33 ans ; on peut donc former l'hypothèse qu'il s'agit encore d'une erreur du curé qui a écrit VASSAS au lieu de DAIMAZE ou DESMAZE, c'est-à-dire le nom de sa mère ; les erreurs sur son patronyme sont d'ailleurs fréquentes : par exemple, le mariage de ses parents est indiqué dans la table des années 1707-1739 sous la forme DELMASSE, cependant que l'acte lui même donne la forme DESMASES et que celle du mariage de 1756 est DESMAZES ; quant à Marguerite VASSAS, elle est notée VASAS par le curé de 1721. "La lignée" (génération 13)

DEVALS Marguerite fa ?, de Saint-Martin-de-Londres ; x François EUZET (fs Jean et Jeanne GARONNE), probablement en 1731 ; Cm 30.03.1731, notaire Simon PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu mais l'acte est signalé au registre du contrôle des actes, au 02.04.1731 du bureau de Saint-Martin-de-Londres et il est précisé que la dot de Marguerite est de 40 livres et aussi qu'il n'y a pas d'augment de prévu en cas de décès) ; + 19.10.1775, à Saint-Martin-de-Londres ; dans l'acte de partage du 15.11.1779, entre ses enfants, pour le champ qu'elle possédait à Saint-Martin-de-Londres, il est indiqué qu'elle est décédée ab intestat et on voit que son nom est écrit DUVAL par le notaire (Jean Baptiste CAMBON, de Montpellier) ; la forme de son patronyme a varié selon les actes ; ainsi, dans le contrat de mariage de son fils Jean EUZET avec Marie DESMASES, la forme adoptée par le notaire est DEVAL, aussi bien pour sa mère que pour ses oncles maternels, Denis, Gabriel et Claude (cependant, si le dernier ne sait pas signer et si l'un des deux premiers signe bien DEVAL, l'autre signe DUVAL). "La lignée" (génération 12)

DUFFOURS Antoine fs Guilhaume et Antoinette CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres ; x Anne EUZET (fa Antoine et Jeanne CRESPIN)

DUFFOURS Antoine fs Louis et Isabeau BOUGETTE, de Saint-Martin-de-Londres ; x Jeanne EUZET (fa Jean et Jeanne ALLEGRE)

DUVERDIER Adélaïde Françoise fa Ambroise (ménager, bourgeois en 1813 ; dans l'acte de mariage de son fils, son prénom est Antoine) et Elisabeth BOYER décédée avant le mariage de sa fille), de Saint-Bauzille-de-Montmel ; 04.05.1784, à Saint-Bauzille-de-Montmel (34) ; Cm, le 15.03.1813 avec Pierre EUZET : il reconnaît la dot de 200 francs d'Adélaïde, "qu'elle a gagnés et economisés hors la maison paternelle" (100 francs pour des meubles et effets et 100 francs pour ses bijoux et dorures) et il assure cette somme de 200 francs sur tous ses biens au profit de sa future épouse, "pour lui être rendue où a qui de droit le cas de restitution arrivant" ; quand a lieu son Cm, elle demeure "à Montpellier depuis environ six ans, étant actuellement au service de M. LAFOSSE au faubourg de Lattes" ; elle ne sait pas signer ; l'acte est passé en l'étude du notaire où signent Ambroise DUVERDIER (son père), Pierre COPIC, Jacques SAUVAN et Pierre BLAQUIÈRE, beaux-frères de Pierre EUZET ; (notaire Jacques Philippe Louis ANDUZE, de Montpellier) ; x Pierre EUZET (fs Pierre et Catherine BRUN), le 01.04.1813, à Montpellier ; signent, notamment, l'acte de mariage : DUVERDIER (son père), COPIC (mari de Marguerite EUZET), SAUVAN (mari de Jeanne EUZET) et LAFOSSE (problablement son employeur, au faubourg de Lattes) ; le 21.02.1825, vente par Pierre EUZET, son mari (agissant pour son épouse), à Pierre PLAGNIOL de la moitié d'un devois à Buzignargues ; "ladite propriété provient pour son épouse de la succession d'Ambroise DUVERDIER, son frère consanguin, suivant acte de partage de ladite succession passé entre elle et ses soeurs devant mondit notaire le 6 avril dernier" (notaire MAUMEJEAN, des Matelles) ; + à Montpellier. "La lignée" (génération 15)

FRANCÉS Jean Antoine fs Antoine (agriculteur) et Marie GERVAIS (sans profession) ; 29.01.1817, à Saint-Martin-de-Londres ; domicilié à Saint-Martin-de-Londres ; x Elisabeth EUZET (fa Jean Joseph et Marguerite CAIZERGUES), le 20.01.1846, au Mas-de-Londres agriculteur ; publications au Mas-de-Londres et à Saint-Martin-de-Londres ; il ne sait pas signer. "La lignée" (génération 16)

GARONNE Jeanne (ou GARONE) fa Pierre (facturier de laine) et Marguerite PIGEIRE, de Viols-le-Fort ; vers 1681 ; x Jean EUZET (fs François et Isabeau MARRE), le 10.11.1692, à Viols-le-Fort ; Cm 13.10.1692, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort ; dans ce contrat, la clause de survie (en cas de son décès) prévoit le paiement de 25 livres à Jean, assuré par une hypothèque sur ses biens ; elle reçoit en dot de ses parents, 200 livres (50 du chef paternel et 150 du chef maternel, lesquels veulent que ce paiement soit fait par leurs héritiers après leur mort) ; elle ne sait pas signer ; (pour la suite de ce Cm, voir Triadou (3), à l'article sur son mari, Jean EUZET) ; dans le Cm, le patronyme est écrit tantôt avec un seul n et tantôt avec deux ; + 21.05.1741, à Notre-Dame-de-Londres, âgée de 60 ans environ. "La lignée" (génération 11)

GRAL Pierre fs Pierre (+ avant le mariage de son fils) et Henrie AMALOU (+ avant le mariage de son fils) ; charbonnier, à Saint-Martin-de-Londres ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Jeanne GARONNE), en 1727 ? ; Cm 09.11.1727 : le père de Marguerite donne à sa fille une dot de 149 livres 19 sols et elle se constitue, en plus, 50 livres "qu'elle a devers elle", qu'elle promet de délivrer le jour de la consommation du mariage ; le total dotal est donc de 199 livres 19 sols ; 100 livres seront payées "de jour en jour a la volonté dudit GRAL" et le surplus "sera payé a la fin des jours dudit EUZET" ; il n'y a pas d'augment dotal ; Pierre GRAL reconnaît la dot en faveur de son épouse ; les parties obligent leurs biens et se soumettent aux rigueurs des cours de l'ordinaire, sénéchal et petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé au logis du Renard, paroisse du château de Londres (où Marguerite demeure avec ses parents), en présence de François DUFFOURS (maître chirurgien) et Jean VIGIE (bourgeois de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec Pierre GRAL (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; + avant le 30.04.1771, date du mariage de leur fils, Noël GRAL (également charbonnier), avec Barthélémie Marie ESTEVE (fa Antoine et Madelaine ROUX), à Saint-Mathieu-de-Tréviers. "La lignée" (génération 12)

ICARD Françoise ca 1767-69 (selon l'âge indiqué au recensement de 1851 et à son décès mais elle est probablement née entre septembre et décembre 1768, aux Matelles ; cette partie du registre paroissial est en déficit mais son frère, Jacques ICARD, est né aux Matelles en septembre 1767 et sa soeur, Elisabeth ICARD, est née aux Matelles en décembre 1769) ; fa Jean (ménager, il signe) et Jeanne CAUSSE, habitants des Matelles ; x Fulcrand EUZET (fs Jacques et COLLET Marie Jeanne), le 22.07.1788, aux Matelles ; les bans sont passés aux Matelles et à Cazevieille ; Cm le 21.07.1788, en l'absence de la future mais en la présence de ses parents qui la représentent et "promettent de lui faire agréer ce présent mariage ; la dot est de 2399 livres 19 sols qui se décomposent en 100 livres moins un sol qui correspondent à l'estimation des "bagues et dorures" et que Fulcrand tient pour reçues ; pour le reste, il y a 2000 livres du chef paternel et 300 livres du chef maternel que Jean ICARD, le père de Françoise paye immédiatement "en bonnes espèces de cours" ; l'acte est passé dans la maison d'habitation de Fulcrand CAUSSE (marchand fabricant de bas de soie, oncle maternel de Françoise ICARD, à Saint-Martin-de-Londres), en présence de Jean Joseph VIGIÉ et Jean Baptiste VIGIÉ (bourgeois de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec les parties (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; elle vit au mas de Sueilles, à Cazevieille, à partir de son mariage ; elle a 13 enfants entre 1789 et 1809, tous nés à Cazevieille ; le 27.02.1821, le partage des biens de son grand-père, Antoine CAUSSE, a lieu entre Marguerite CAUSSE (épouse de Jean CAVALIER), Marie CAUSSE (veuve d'Antoine OLIVIER), Jacques, Fulcrand et Jean Baptiste ICARD (frères, propriétaires fonciers aux Matelles) et Françoise ICARD, leur soeur (les quatre, enfants de feue Jeanne CAUSSE) ; les droits et actions sur ces biens sont délaissés, notamment, à Antoine CAUSSE (du hameau de Gabriac) ; pour sa part, Françoise ICARD reçoit 1000 francs (sur une valeur totale des biens de 14000 francs) ; l'acte est passé au hameau de Gabriac, en présence de Fulcrand NOURRIT (de Valflaunès) et d'Antoine NOURRIT (de Gabriac) qui signent avec les parties, sauf Françoise ICARD, qui ne sait pas (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ;

le 03.12.1821, elle reçoit 1440 francs en donation de sa tante Marie Anne CAUSSE (veuve de François HIRLE, propriétaire foncier au hameau de Gabriac) ; la donatrice les paye immédiatement à Françoise ICARD et une quittance lui est donnée, laquelle Françoise ICARD reverse immédiatement les 1440 francs à son mari, Fulcrand EUZET, présent, acceptant, reconnaissant la donation et l'assurant sur tous ses biens au profit de son épouse ; l'acte est passé dans une chambre de la maison d'habitation de Marie Anne CAUSSE, au hameau de Gabriac, commune du Mas-de-Londres ; sont présents et signent avec Fulcrand EUZET : Jean BESSEDE et Antoine NOURRIT, du hameau de Gabriac ; elle ne sait pas signer (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 26.03.1829, son mari, Fulcrand EUZET, accorde à Henri, leur fils le plus jeune (agriculteur, domicilié à Sueilles, absent) une procuration pour, notamment, en ce qui concerne Françoise ICARD, traiter et transiger avec Jacques ICARD (frère de Françoise) dans l'instance pendante devant le tribunal de première instance de Montpellier, pour la demande qu'elle a faite, en nullité pour cause de lésion de plus du tiers dans la succession de leurs parents, Jean Baptiste ICARD et Anne Jeanne CAUSSE ; l'acte est fait au domaine de Roubiac, maison COLLET, en présence de François ROUX et Jean Baptiste Antoine COLLET, propriétaires fonciers, qui signent avec Fulcrand (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; le 26.03.1829, son mari fait son testament ; il lègue à son épouse "la jouissance pendant sa vie durant d'une chambre dans son dit domaine de Sueilles à son choix avec le passage pour aller et revenir à ladite chambre garnie et meublée des meubles et effets selon son état de fortune comme aussi il lui donne la faculté de prendre du bois au bucher, des herbes au jardin, des raisins aux vignes et des fruits, le tout pour son usage personnel pour jouir et prendre possession de tout le dessus de suite après sa mort" ; l'acte est passé à la métairie de Roubiac, à Cazevieille, maison des sieurs et demoiselles COLLET, frères et soeurs, en présence de Jean Henri ROUX (notaire de Saint-Martin-de-Londres) et de François ROUX (propriétaire foncier), de Jean Baptiste Antoine COLLET et Fulcrand COLLET, propriétaires fonciers de Cazevieille, qui signent (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; elle est signalée au recensement de Cazevieille de 1836 avec son mari et 4 enfants, Marie (40 ans), François (29 ans), Henry (28 ans) et Françoise Henriette (26 ans) ; elle est veuve le 28.11.1839 et part s'installer à Saint-Martin-de-Londres (la métairie de Sueilles appartenant désormais aux RICOME) ; elle est signalée au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1841 avec sa fille Marie (célibataire) ; elle est signalée comme rentière, veuve, âgée de 82 ans, au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1851, avec sa fille Marie (rentière, célibataire, âgée de 55 ans) ; + 07.10.1853, à Saint-Martin-de-Londres, dans sa maison d'habitation, âgée de 86 ans ; l'acte indique qu'elle est "veuve de Fulcrand EUZET, sans autres renseignements" et aucun membre de sa famille n'est indiqué ; les déclarants sont Hypolite Jacques BOUGETTE (faiseur de bas de soie) et Prosper PRUNET (agriculteur), domiciliés à Saint-Martin-de-Londres. "La lignée" (génération 14)

MALIEN Henri (écrit parfois MALLIEN ou même MAILLEN) fs François (+ avant le mariage de son fils) et Gille CAISERGUES ; bourgeois de Saint-Martin-de-Londres ; x Anne EUZET (fa Fulcrand et Jeanne PRUNET) ; Cm, le 23.04.1699 ; dans cet acte on voit que la dot est de 800 livres mais qu'en plus : "le dit sieur MAILLEN pour témoigner l'estime et la considération qu'il a pour ladite demoiselle Anne EUZET sa fiancée, par ce même acte donne entre vifs à ladite demoiselle Anne EUZET acceptante et le remerciant la somme de 1200 livres quy luy sera payée dans l'an après le décès dudit sieur MAILLEN, quy s'oblige de luy faire valloir ladite donation, et au cas ladite demoiselle EUZET fiancée viendrait à décéder avant ledit sieur MAILLEN, cette donation sera sans effet à la réserve de la somme de 200 livres que ledit sieur MAILLEN veut être payée aux héritiers de sadite fiancée" ; fait dans l'habitation de Jacques GAILLARD, maître gantier ; il donne à sa fiancée, comme droit d'augment, 100 livres, ainsi que les robes, bagues et joyaux donnés pendant le mariage ; il signe MALIEN (notaire Antoine BELLONNET, de Montpellier) ; le 15.06.1699 : renvoi à Saint-Martin-de-Londres, "avec les papiers", de Anne EUZET et Henri MALIEN ; l'analyse par sondage de ce registre diocésain de Montpellier montre qu'il s'agit toujours de mariages catholiques et que ces mariages ont lieu un ou deux jours après dans la paroisse où les couples sont envoyés. On peut donc penser qu'il s'agit d'une sorte de contrôle de catholicité, l'évêque ayant centralisé les demandes de mariage pour tout le diocèse sur cette période (entre le 01.06.1697 et le 29.11.1704) ; le 30.06.1699, Henri MALIEN reçoit de Fulcrand EUZET, son beau-père, la somme de 200 livres correspondant au legs du même montant fait par feu Jean OULLIÉ (viguier de Saint-Martin-de-Londres) à Anne EUZET, dans son dernier testament du 18.05.1695 (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres) ; une quittance est délivrée ; l'acte est fait dans la maison d'Henri MALIEN, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Guillaume ALLEGRE et de François BOUDON (fils à feu Louis) qui signent avec les parties ; dans cet acte, Anne est absente et la somme de 200 livres lui est destinée ; Henri MALIEN officie pour elle , la somme pouvant lui être rendue et restituée, ou aux siens, si le cas arrivait ; Henri MALIEN oblige et hypothèque ses biens, présents et futurs, et les soumet aux rigueurs des cours, par exprès le petit scel royal de Montpellier ; dans cet acte, Henri MALIEN est indiqué comme futur fiancé et Anne EUZET est indiquée comme sa future fiancée : faut-il en conclure que le mariage s'est déroulé bien après le contrat de mariage (alors que Fulcrand EUZET est indiqué comme le beau-père d'Henri MALIEN) ? (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 23.02.1703, il reconnaît avoir reçu 288 livres 17 sols de Jean EUZET, son beau-frère,, "en escus blancs et monnoye" ; une quitance est délivrée ; cette somme correspond à 200 livres (premier paiement sur la dot) et 88 livres 17 sols d'intérêts, dont le montant a été fixé amiablement, jusqu'au 1er mars prochain ; les parties ont obligé leurs biens soumis aux rigueurs des cours ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Fulcrand ROUX (maire) et d'Henri CAUSSE qui signent avec les parties ; il signe MALIEN "La lignée" (génération 11)

PRUNET Jean (vieux) fs ? : x Marguerite EUZET (fa Jacques et Gellie FOURNIER) ; il fait son testament reçu par le notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu) ; cette information est indiquée dans le contrat de mariage de sa fille Marie avec Fulcrand ALEGRE, le 23.02.1696 (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres) ; dans ce testament dont la date n'est pas connue, il lègue à sa fille Marie PRUNET : 200 livres, un habit de cadis et un coffre ; Marie PRUNET se marie avec l'assistance de ses frères, Denis (en charge des paiements et donc probablement l'aîné), Jean et Fulcrand PRUNET, ainsi que de Fulcrand EUZET (frère de Marguerite EUZET, oncle de Marie PRUNET), de Fulcrand ROUX (maire et viguier de Saint-Martin-de-Londres, cousin de Marie) et de Jean REBOUL (du château de Londres, cousin de Marie) ; dans cet acte de 1696, il est indiqué que Jean PRUNET est déjà déeédé (ainsi, d'ailleurs, que Marguerite EUZET). "La lignée" (génération 10)

PRUNET Jean (jeune) fs ? ; x Marie EUZET (fa Jacques et Gellie FOURNIER), en 1641 ? ; Cm, le 22.02.1641 (notaire Antoine Causse, de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu) ; "La lignée" (génération 10).

PRUNET Jeanne fa ? ; x Fulcrand EUZET (fs Jacques et Gellie FOURNIER), le ? (ca 1650 ?) ; enfants : Marguerite (Cm1 en 1671 ; hypothèse de naissance : ca 1651), Catherine (Cm en 1683 ; hypothèse de naissance : ca 1663), Jean ( en 1666 ; Cm en 1698, à 32 ans), Anne (Cm en 1699) ; elle fait son testament, le 02.02.1698 : elle lègue 5 livres à la confrérie du Saint Sacrement et 5 livres à la confrérie de Notre Dame du Rosaire, les deux installées dans l'église de Saint-Martin-de-Londres, les deux légats payables dans l'année de son décès ; elle lègue 200 livres à sa fille Marguerite (comprenant la constitution à ses deux Cm), payables la moitié un an après son décès et l'autre moitié un an après ; elle en fait son héritière particulière ; elle lègue 200 livres à sa fille Catherine (dans les mêmes conditions) ; elle lègue 400 livres à Anne EUZET, sa fille, "en récompense des bons et agréables services qu'elle lui aura donné et rend journellement" ; sur ces 400 livres, 200 seront payables "le jour de la solemnisation de son mariage" et 200 "dudit jour en un an" ; elle en fait son héritière particulière ; elle légue "5 sols aux autres parents et amis qui pourraient prétendre droit en ses biens", à diviser également et les instituant héritiers particuliers ; elle institue héritier universel Fulcrand EUZET, son mari, à la charge d'acquitter ses légats et constitutions et de rendre le surplus à Jean EUZET, leur fils, "a la fin de ses jours ou autrement quand bon lui semblera, sans qu'il soit tenu compte d'aucuns fonds, lesquels fonds elle lègue par exprès audit EUZET son mari" ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Guillaume VIGIÉ, du Cayla du Frouzet, Fulcrand ROUX, du causse de Cazevieille, Etienne DESPUECH (maître apothicaire), Denis et Fulcrand PRUNET (frères), Guillaume GRULIER, François BANQUAL, de Saint-Martin-de-Londres, qui signent ; elle ne sait pas signer (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 02.02.1699, son mari, Fulcrand EUZET (en son nom), avec Jacques et Jean PRUNET, payent 20 livres à Fulcrand ROUX, maire et viguier de Saint-Martin-de-Londres, trésorier et receveur du Bureau des pauvres, lequel encaisse cette somme en cette qualité ; la somme est livrée en "un louis d'or et le reste en monnoye" ; une quittance est délivrée pour ces 20 livres léguées par Jean OULLIÉ aux pauvres de la paroisse dans son testament reçu par le notaire Gervais MAUMEJAN, de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 11.08.1699, Fulcrand EUZET, en tant que mari et maître des biens dotaux de Jeanne PRUNET, confesse avoir reçu de Jean PRUNET, viguier de Saint-Martin-de-Londres (fils d'autre Jean PRUNET), la somme de 350 livres, en 16 louis d'or et le reste en écus blancs et monnaie ; une quittance est délivrée ; PRUNET devait cette somme en raison des causes énoncées au contrat passé entre eux le 10.09.1685, reçu par le notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres ; Fulcrand EUZET assure cette somme sur tous ses biens, présents et futurs en faveur de Jeanne PRUNET (conformément à leur contrat de mariage), pour lui être rendue si le cas arrivait ; il oblige ses biens qu'il soumet à toute rigueur de justice et il l'a juré ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Marc BARRAL (prêtre et vicaire au Castel) et de Fulcrand PRUNET (lieutenant du viguier de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec les parties (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres). "La lignée" (génération 10)

PRUNET Marguerite fa Denis et Françoise BOUDON ; ca 1651 ? ; Cm1 avec Jean OULLIER (ou OULLIÉ ou OLLIÉ ou OLLIER - fs d'autre Jean OULLIER), le 21.06.1671 (notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres - minutier perdu, indiqué dans la quittance du 15.01.1696) ; reconnaissance de la dot par OULLIER, père et fils, le 02.03.1672 (notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres - minutier perdu, indiqué dans la quittance du 15.01.1696) ; dans cette quittance du 15.01.1696, elle déclare avoir reçu 127 livres 13 sols de Jacques PRUNET (baille au causse du Frouzet), Jean PRUNET et Fulcrand EUZET (mari de Jeanne PRUNET), héritiers de Jean OULLIÉ père ; cette somme est payée en "30 escus blancs et le reste en monnoye", en présence du notaire et des témoins ; cette somme représente les intérêts pour une année (jusqu'au 9 juin) du principal de 2300 livres dues pour l'hérédité de Jean OULLIÉ (dont 300 livres en augment de survie), conformément à son contrat de mariage ; de plus, elle déclare avoir reçu "6 cestiers vin" au titre de la pension viagère léguée par Jean OULLIÉ dans son dernier testament ; une quittance est délivrée pour le tout, sans préjudice du capital à lui payer après le 9 juin ainsi que 2 coffres reconnus dans l'acte du 02.03.1672 et sa pension viagère ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Jean REBOUL (du castel de la Rocquette) et de Guillaume GAUTIER (de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec les parties, sauf Marguerite qui ne sait pas signer (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; Cm2 avec Jean EUZET (fs Fulcrand et Jeanne PRUNET), le 09.10.1698 : il est assisté par ses père et mère ; elle est libre et majeure mais assistée par Fulcrand ROUX (maire de Saint-Martin-de-Londres), de Jean PRUNET, Denis PRUNET et Fulcrand PRUNET (ses cousins) ; elle s'est constituée une dot de 2300 livres qui lui sont dues par les héritiers de feu OLLIER, son premier mari (constitution dotale et augment de survie) ; elle constitue Jean EUZET pour son procureur irrévocable et pour reconnaître cette somme sur ses biens, pour les lui rendre (ou à qui de droit), si le cas survenait ; Fulcrand et Jeanne PRUNET faont une donation entre vifs en faveur de leur fils, de la moitié de leurs biens présents et futurs : meubles, immeubles, noms, voix, droits et actions, comprenant les charges correspondantes ; ils se réservent l'autre moitié, leur vie durant, avec promesse d'en restituer cette autre moitié à la fin de leurs jours, à leur fils ; la valeur de la moitié est de 1500 livres ; cette donation doit être insinuée au registre de la cour royale de Sommières ou à celle du sénéchal de Montpellier ; il est attesté que cette donation est faite de gré à gré, sans dol ni fraude ; en augment dotal et gain de survie, Jean donne à Marguerite 200 livres, ensemble toutes les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura donnés pendant leur mariage ; de son côté, Marguerite donne à Jean 300 livres ; ces sommes sont payables par l'héritier du premier décédé dans l'année du décès du prédécédé ; ils obligent leurs biens et les soumettent aux rigueurs des cours, petit scel royal de Montpellier et de leur ordinaire ; l'acte est fait dans la maison de Marguerite, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Claude GÉLY (prêtre, vicaire), de Jean GÉLY (prêtre secondaire), Guillaume CAUSSE (ancien notaire) qui signent avec Fulcrand et Jean EUZET et les sieurs ROUX et PRUNETS ; Marguerite déclare ne pas savoir signer (notaire Jean-François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; x2 Jean EUZET, à Saint-Martin-de-Londres, en 1698 (mariage catholique), très probablement un ou deux jours après le 24.10.1698 (en effet, à cette date, il est, avec Marguerite PRUNET, renvoyé "avec ses papiers" à Saint-Martin-de-Londres, selon la formule utilisée dans un registre de Montpellier : 5 Mi 1/32) : entre 1697 et 1704, il est fait l'enregistrement des mariages qui vont s'accomplir dans le diocèse de Montpellier et une analyse par sondage montre que ces mariages ont lieu un ou deux jours après cet enregistrement qui peut s'assortir d'une dispense de bans ; cet enregistrement a certainement pour but d'exercer un contrôle de catholicité ; elle fait son testament le 26.12.1725, dans lequel elle fait héritier son mari, "n'ayant aucun bien fonds" (notaire PRUNET, selon l'enregistrement : 2 C 2180, contrôlé le 08.10.1730) "La lignée" (génération 11)

ROUVEIROL Fulcrand fs Fulcrand (charbonnier ; + 03.05.1770, à Saint-Martin-de-Londres) et Françoise CARDONNET (elle ne sait pas signer) ; ? ; Cm le 18.02.1764 avec Isabeau (ou Elisabeth) EUZET (fa Jean et Marie Anne BOUYS) ; son patronyme est écrit ROUVEIROLLE dans l'acte notarié ; lui-même ne sait pas signer mais il y a une signature ROUVEYROLLE ; elle constitue son futur mari comme son procureur général et irrévocable et constitue envers lui tous et chacun ses biens présents et à venir ; son père la dote, en donation entre vifs, de la jouissance de la moitié de sa maison, évaluée annuellement à 5 livres que le futur reconnaît et qu'il devra assurer dans un fonds de bonne éviction ; le père du Fulcrand donne à son fils et lui paye immédiatement 500 livres qui lui tiendront de toute légitime paternelle et maternelle ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aux rigueurs de la justice, par exprès au petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé dans la maison des parents du futur, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Jacques VIGIÉ et de Jean PLAGNIOL, ménagers de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec Jean EUZET (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Isabeau (ou Elisabeth) EUZET, le 10.03.1764, à Saint-Martin-de-Londres ; le 21.11.1769, ils ont une fille, Françoise ROUVEIROLLE qui a pour parrain, son oncle Pierre ROUVEIROL et pour marraine sa tante Françoise ROUVEIROLLE ; le 16.09.1773, ils ont un fils, Laurens ; il est charbonnier, comme son père. "La lignée" (génération 13)

SAINT JULLIEN (de) François (souvent écrit de SAINT JULIEN) fs Louis et Magdelaine de PAYRAN, de La Vacquerie, diocèse de Lodève (en fait, il ne peut s'agir que de la famille de PEIRAN, le père de Magdelaine étant Guyon ou Guion, Seigneur de Prunarède, titre que l'on peut lire sur le Cm du 16.11.1651 de Louis de SAINT JULIEN, fils de Christophe, et également sur le livre de Léon MENARD, Pièces fugitives pour servir à l'histoire de France - informations par M. Jacques ROBERT) ; noble ; x Marguerite EUZET (fa Fulcrand et Jeanne PRUNET), en 1676 ? ; Cm en 1676 (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; ce contrat est absent de la liasse ; l'année de ce contrat est indiquée dans un acte du même notaire du 26.06.1678 qui est une ratification de mariage ; c'est ce même acte qui donne la filiation de François de SAINT JULIEN mais les registres paroissiaux de La Vacquerie sont en déficit pour le XVIIe siècle. "La lignée" (génération 11)

SAUVAN Jacques fs Simon (+ avant le mariage de Jacques) et Rose DELFAU ; vers 1767, à Montpellier ; x Jeanne EUZET (fa Pierre et Catherine BRUN), le 15 brumaire an 5 (05.11.1796), à Montpellier ; domicilié à Montpellier ; il sait signer.

VIALA Françoise fa Jean Baptiste (ménager à la métairie de Paillas, à Viols-le-Fort en 1793 ; agriculteur à Saint-Martin-de-Londres en 1834 ; il signe) et Louise CLAPAREDE (sans profession, + avant le mariage de sa fille) ; le 07.03.1793, à la métairie de Paillas, à Viols-le-Fort ; un des témoins de l'acte de naissance est son grand-père, Joseph VIALA ; sans profession ; domiciliée et demeurant à Saint-Martin-de-Londres, avec son père "depuis plus de deux ans quand elle se marie ; x1 Pierre EUZET (fs Denis et Anne Marie BOUGETTE), le 20.08.1834 (indiqué seulement dans la table du registre d'tat civil de Saint-Martin-de-Londres) ; promesse de mariage publiée à Saint-Martin-de-Londres les 03 et 10.08.1834 ; Cm le 01.08.1834 ; régime dotal ; elle se constitue de son chef 300 francs gagnés "hors de la maison paternelle", correspondant à la valeur de ses "bijoux et dorures" que les parties évaluent amiablement ; Pierre les tient pour reçus et les affecte en privilège de dot, susceptibles d'être rendus, "le cas de restitution arrivant" ; comme gain et survie, les futurs époux se donnent mutuellement les biens qu'ils auront à leur décès pour que le survivant en prenne possession et jouissance en toute propriété ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Jean Louis JULLIAN (instituteur) et Antoine COULET (faiseur de bas et propriétaire) de Saint Martin de Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint Martin de Londres) ; elle ne sait pas signer ; veuve le 30.11.1842 ; x2 Etienne Albert GIBERT (veuf en dernières noces de Jeanne BOUGETTE), le 14.11.1850, à Saint-Martin-de-Londres où elle est toujours domiciliée ; + 18.02.1874, à Saint-Martin-de-Londres (veuve d'Etienne Albert GIBERT), à son domicile. "La lignée" (génération 14)


Méthodes

Pour bien comprendre le déroulement d'une lignée, il est très utile d'étudier les "lignées parallèles", celles des familles exerçant le même métier ou celles qui ont fait l'objet d'alliances matrimoniales. Ainsi, la lignée des notaires CAUSSE de Saint-Martin-de-Londres a "croisé" plusieurs fois celle des EUZET. Ces CAUSSE sont certainement originaires de Viols-le-Fort. Le 17 juin 1640, nous avons le contrat de mariage d'Antoine CAUSSE (fils de Mathieu CAUSSE), notaire royal du lieu de Viols, habitant au lieu de Saint-Martin-de-Londres, avec Antoinette PRUNET (fille de + Pierre PRUNET et de Marguerite DE LA LEQUE, de Saint-Martin-de-Londres). C'est probablement ce mariage CAUSSE-PRUNET qui a assis la lignée des notaires CAUSSE à Saint-Martin-de-Londres. L'acte se trouve dans le minutier du notaire Guillaume GREGOIRE, des Matelles (2 E 47/60 f 127, aux AD 34). Malheureusement, les minutes d'Antoine CAUSSE sont perdues ainsi que celles de son fils, Guillaume CAUSSE, marié à Fulcrande CRESPIN. Ce couple fait baptiser leur fille Anne, le 23 avril 1634. La marraine est Jeanne CRESPIN, veuve d'Antoine EUZET. Puis, Guillaume CAUSSE se remarie avec Marguerite EUZET en 1684 (il est alors indiqué comme ancien notaire de Saint-Martin-de-Londres). Après Antoine et Guillaume CAUSSE, il y a encore deux notaires de cette famille, à Saint-Martin-de-Londres (dont les minutes sont conservées aux AD 34). Il s'agit de Pierre Henri CAUSSE (office de 1669 à 1676) et de Jean François CAUSSE (office de 1677 à 1703). A noter que dans l'inventaire du notaire de Viols-le-Fort, Jean Baptiste EUZET, le 25 juillet 1702, il y a l'achat de l'office de greffier de justice par le notaire Etienne EUZET, père de Jean Baptiste, à Henry CAUSSE, en 1669.

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Saint-Martin-de-Londres (suite 2)