La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

Les branches de Montferrier.
(T 44)



Pour mieux situer les EUZET de Montferrier, il est suggéré:

1/ De lire d'abord le dossier : "Les EUZET installés à Montpellier, au XVIIIème siècle" (une branche venue d'Aniane)
2/ De retrouver les EUZET de Montferrier dans la généalogie de la lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc : "La lignée". (générations 13 à 19)



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
AD : Archives départementales












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

La présentation du lieu



Montferrier est à 9 km du centre de Montpellier,
10 km du Triadou et 39 km d'Aniane.





Montferrier (Le Bourg - Le Château)
(C.-A. BELMONT-JORIS - non daté)


"Le bourg et la commune de Montferrier - avant la Révolution siège d'un marquisat érigé par lettres patentes royales - se trouvent à 7 kilomètres de Montpellier, dans la direction du Nord, sur la route de Montpellier à Mende. C'est un des endroits les plus pittoresques de la région. Le bourg et le château couronnent une colline à pic, de 150 mètres au-dessus du niveau de la mer, et dominent tout le pays environnant. A son pied, du côté de l'Est, coule le fleuve du Lez et s'étend une vallée boisée et verdoyante. Dans la direction du Nord, une succession de collines et de plaines conduisent l'oeil jusqu'à l'horizon, où se découpe la silhouette imposante du mont Saint-Loup et des derniers contreforts des Cévennes. A l'Ouest, le pays est également montueux et verdoyant, et enfin vers le Sud, par delà les collines de la Valette, l'oeil peut aller au-dessus de Montpellier, jusqu'à la mer, qui forme l'horizon." (BELMONT-JORIS, p. 1 de son livre sur Montferrier)

(à compléter)

L'état des connaissances

Une branche venue de Montpellier :
(il s'agit de la 2ème génération venue d'Aniane au XVIIIème siècle)

Génération 1 ( "La lignée". génération 13)

- Louis (fs Jacques et Maurice RELIN) 03.08.1728, paroisse Saint Pierre, à Montpellier ; x Jeanne SERANE, le 22.05.1749, paroisse Sainte Anne ; maître pâtissier et rôtisseur ; il signe un contrat d'apprentissage pour Etienne TEISSON, le 31.08.1761 ; le 27.09.1769, ROCH LAMBERT de la CROIX de CANDILLARGUES (prévôt du chapitre cathédral, de Montpellier) signe en sa faveur un arrentement du prieuré de Notre-Dame-de-Lac, à Lunel, dont il est le prieur, en tant que prévôt du chapitre ; cet arrentement comprend les fruits décimaux, les rentes et revenus, censives, usages et droits sur les ventes des maisons, terres et propriétés relevant du prieuré ; l'arrentement est fait pour 5 ans, à compter du 01.01.1771 ; le prix est de 5700 livres chaque année, à payer de 3 en 3 mois, le premier paiement devant être fait le 1er jour de la 1ère année ; en plus, chaque année, il doit apporter 50 bouteilles de vin muscat, entretenir les cuves vinaires et fouloirs, payer les frais et droits des visites de l'évêque à l'église de Lunel ; il a interdiction d'arrenter ou d'associer d'autres personnes sans le consentement écrit du bailleur et s'il le faisait, ce dernier serait en droit d'annuler le contrat ; une clause prévoit que le rentier ne pourra rien réclamer pour les cas fortuits (grêle, inondation, frimats, sècheresse, guerres, etc) mais il est prévu pour ces cas une somme de 600 livres chaque année, ce qui réduit le prix annuel à 5100 livres ; Claude SERANNE (greffier consulaire de la communauté de Massillargues) et Louis BOULET (habitant Massillargues) se portent caution ; les parties et les cautions obligent et hypothèquent leurs biens, se soumettent aux rigueurs des cours et signent ; le patronyme de Louis est écrit AUZET et il signe L. AUZET (notaire Gabriel DAVRANCHES, de Montpellier - l'acte est signé par le notaire GRANIER, de Montpellier) ; le 17.03.1777, il achète une petite maison à Louise NAUTON (veuve de Jean Claude NAUTON, bourgeois de Montpellier) pour 1400 livres mais, comme des réparations urgentes sont nécessaires, les parties nomment deux experts (un maître plâtrier et un maître menuisier) pour en vérifier l'état et faire un rapport ; le prix tient compte aussi de l'emplacement, "dans une petite ruelle" ; Louise NAUTON subroge Louis EUZET pour payer à sa place Esprit GARONNE (cuisinier, à Montpellier) pour lui payer 531 livres 10 sols qu'elle lui doit ; en conséquence, Louis EUZET paye cette somme à Esprit GARONNE (qui est présent) et le solde (868 livres 10 sols) à Louise NAUTON ; le fils de cette dernière, Louis NAUTON, est présent et se porte caution ; Louise NAUTON oblige et hypothèque ses biens, "présents et avenir qu'elle a soumis à toute justice et au petit scel de Montpellier" ; la possession et la jouissance de la maison est du même jour pour Louis EUZET ; l'acte est passé dans la maison vendue ; signent l'acte, Louis NAUTON, Louis EUZET (toujours sous la forme AUZET), Esprit GARONNE, le notaire et deux témoins : Pierre CAMBON (avocat) et Pierre BLANC (maître cordonnier) ; Louise NAUTON déclare ne pouvoir signer à cause de la faiblesse de sa main occasionnée par son âge avancé (notaire Jean Baptiste CAMBON, de Montpellier) ; le 02.04.1777, maître pâtissier à Montpellier, il constitue, en faveur de son fils Jean Baptiste Louis, "une rente ou pension viagere pour lui tenir lieu de titre clerical" et pour "lui donner moyen de vivre honnetement dans letat ou Dieu l'appelle" ; la rente est d'une valeur de 100 livres qu'il s'engage à lui payer chaque année "a commencer du jour de la promotion au sousdiaconat" ; pour l'assurance de cette rente, il affecte et hypothèque la maison qu'il possède à Montpellier et qu'il a acquise de Louise et Claude NAUTON, le 17.03.1777 ; plusieurs témoins certifient que la maison lui appartient et qu'elle est libre de toute dette ou hypothèque et ils engagent et hypothèquent leurs biens également pour l'assurance de l'opération ; l'acte est passé en présence de Guillaume BLANC et de Louis CAVALIÉ (garçons cordonniers de Montpellier) qui signent avec les parties ; il signe AUZET et son fils signe "AUZET acolyte" (notaire royal et apostolique, Jean Baptiste CAMBON, de Montpellier) ; c'est probablement lui qui meurt le 16.08.1793, "dans sa maison de campagne située dans le territoire de Montferrier", en présence de "Jean EUZET habitant de Montpellier, âgé de 36 ans, pâtissier, et Jacques EUZET, habitant de Montpellier, âgé de 60 ans, le premier fils de Louis EUZET et le second frère de Louis EUZET" ; dans les signatures, on a "AUZET fils" (pour Jean EUZET) et "J. AUZET" (pour Jacques EUZET) ; l'acte de décès ne donne pas le nom du défunt qui est simplement indiqué par un ""ledit" qui laisse la place aux interprétations, d'autant que dans la liste récapitulative, c'est le décès d'un Jacques EUZET qui est annoncé. Or, il y a manifestement confusion avec Jacques EUZET, le frère qui est témoin. Jacques et Louis étant bien déterminé, cela ne laisse donc la place qu'à Louis, le père de Jean et le frère de Jacques, les trois étant pâtissiers à Montpellier.

Génération 2 ( "La lignée". génération 14)

- Jean Baptiste Louis (fs Louis et Jeanne SERANE) 27.08.1753, paroisse Sainte Anne, à Montpellier. ; il entame sa carrière d'ecclésiastique en 1777 et c'est pourquoi son père lui constitue, le 02.04.1777, une rente de 100 livres annuelles "a commencer du jour de la promotion au sousdiaconat" ; il signe "AUZET acolyte" (notaire royal et apostolique, Jean Baptiste CAMBON, de Montpellier - pour plus de détails, voir l'article de Louis EUZET, son père) ; prêtre vicaire de Baillargues en 1781 mais il a dû y rester peu de temps car on ne voit, dans le registre paroissial, qu'une seule fois sa signature dans un acte du 08.11.1781 ; l'abbé Alphonse CAPION, dans son livre sur Baillargues, écrit (à la page 71 de son ouvrage) : "Le 15 octobre 1781, le vicaire EUZET trouve peu convenable les appartements qu'il occupe à l'hôtel de ville. Les consuls ne sont pas de cet avis, et, à sa demande de réparations, ils répondent : "Nous ne sommes pas obligés de vous fournir une maison particulière ; en reconnaissance de vos services réguliers, nous avons bien voulu vous céder quelques pièces dans l'hôtel de ville, mais non à titre définitif, si vous n'êtes pas content, allez avec le curé comme autrefois, le presbytère est assez grand pour loger curé et secondaire." ; il n'a pas dû apprécier la réponse car, peu après, il quitte Baillargues ; en effet, le 14.12.1781, il est mis en possession de la cure de Saint Etienne de Cazevieille, suite à la démission du curé Maxime MARTIN ; comme toujours, la mise en possession se fait par acte notarié et selon les formalités habituelles qui comprennent une "inspection" qui est, en fait, un état des lieux : "fait ouvrir et fermer le tabernacle, fait asseoir dans le choeur a la place destinée au curé, fait monter en chaire, conduit aux fons baptismeaux, fait sonner la cloche et autres formalités accoutumées" ; l'acte est passé en présence du "commissaire", le prieur des Matelles, Hiacinte GAUD, et de Jean COULONDRES (ménager de la métairie de la Roque) et Antoine REBOUL (ménager à Cazevieille) qui signent (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 26.12.1781, l'ancien curé Maxime MARTIN, qui demeure toujours à Cazevieille, fait du nouveau curé Jean Baptiste Louis EUZET, son procureur pour gérer toutes ses affaires ; l'acte est passé dans la cure de Cazevieille, en présence d'Antoine COLLET et de François REBOUL (ménagers de Cazevieille) qui signent avec Maxime MARTIN (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 16.07.1782, Maxime MARTIN place "sur la tête de Messire Jean Baptiste Louis AUZET" qui accepte, la somme de 5000 livres, à condition que la rente lui en soit payée pendant sa vie à raison de 8 % et par moitié de 6 mois en 6 mois, soit 400 livres par an en deux payements de 200 livres ; le premier payement se fera le 16.01.1783 ; il est aussi entendu qu'après le décès de Maxime MARTIN, le capital de 5000 livres appartiendra à Jean Baptiste Louis ; pour l'observation de ces mesures, les parties obligent et hypothèquent leurs biens présents et futurs ; l'acte est passé dans la maison curiale de Cazevieille, en présence de François et Antoine REBOUL (ménagers de Cazevieille, père et fils) qui signent avec les parties (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; un autre acte du 28.10.1782 précise l'origine de ces 5000 livres (un billet de 330 livres "fait par le sieur COLLET menager habitant a sa mettairie de Roubiac", billet dont se charge Jean Baptiste Louis à ses risques et périls, et 4 contrats de rente consentis par le diocèse de 1772 à 1775) ; ces 5000 livres permettaient le paiement d'une rente annuelle de 233 livres 10 sols à Maxime MARTIN ; cette rente est donc transportée sur Jean Baptiste Louis mais s'il devait ne pas payer à Maxime MARTIN "la dite rente" pendant 2 ans, le capital de 5000 livres reviendrait à Maxime MARTIN ; le premier paiement est prévu au 28.04.1783 (et non au 1er janvier comme il était indiqué à l'acte précédent - à noter que cet acte du 28.10.1782 n'annule pas explicitement l'acte du 16.07.1782 ; c'est une annulation de fait ! ; la manière dont l'acte est écrit fait supposer aussi que la rente à verser n'est plus de 400 livres mais de 233 livres 10 sols) ; l'acte est passé dans la maison curiale, en présence de Jean François VAQUIER (de sa métairie de Molière, à Saint-Jean-de-Cuculles) et François REBOUL (ménager de Saint-Jean-de-Cuculles) qui signent avec les parties (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; l'ancien curé n'a dû toucher que le premier paiement de sa rente, le 28.04.1783 car il est décédé le 15.10.1783 à Cazevieille, âgé d'environ 69 ans ; Jean baptiste Louis est encore curé à Cazevieille en 1784 puis il devient le curé de Montferrier (la période reste à préciser) ; il refuse le serment républicain et émigre en Italie (avant le 12.07.1793, date de l'inventaire de son mobilier à Montferrier) ; le lieu de l'émigration reste à vérifier ; la vente de ses biens (en tant que "Biens nationaux provenant d'émigrés" a lieu le 8 germinal an 2 (28.03.1794) et lui-même est désigné comme "prêtre déporté" ; les biens vendus sont : "une maison, située à Montpellier, isle puid du Palais n 432 (...), une maison, située à Montpellier isle Durand n 138 (...)" et à Montferrier, une vigne avec des oliviers et arbres fruitiers et comprenant "une maison construite à neuf", une autre "maison et ferrajeu" (c'est-à-dire un champ pour faire du foin), un tinal, écurie et grenier à foin dans la section du faubourg des Barris, un champ, un lopin de terre, un ferrajeu avec des oliviers, une olivette, une terre herme, un champ avec des oliviers et un devois avec des chênes verts, un autre champ et herme et un autre champ et vigne (pour le détail de ces biens et de la vente, voir dans "Montpellier-1") ; il obtient une pension d'ecclésiastique (curé) d'un montant de 267 francs, indiquée dans le Tableau général et alphabétique des pensions à la charge de l'Etat, inscrites au trésor royal à l'époque du 1er septembre 1817 (Paris, Imprimerie royale - 1817) ; + 07.03.1823, à Montpellier "dans sa maison, rue Petit Scel" ; il est indiqué dans cet acte comme "prêtre, chanoine honoraire de la cathédrale de Montpellier" ; les déclarants du décès sont Jean Baptiste César SERANE (pharmacien, 38 ans) et Jean COUZIN (négociant, 48 ans), de Montpellier ; dans tous les actes, le patronyme est écrit AUZET. Cazevieille (génération 10) et Montpellier. (génération 3 de la branche venue d'Aniane, au XVIIIe siècle)



L'unique signature de J.B.L. "AUZET" comme prêtre et vicaire à Baillargues
(pour un baptême, le 08.11.1781)



Une branche venue directement du Triadou :


Génération 1 ( "La lignée". génération 17)

Denis Frédéric (fs Jean Jacques et Marie Rose EUZET) 11.12.1823 Le Triadou ; signalé au recensement du Triadou de 1836 avec ses parents, frères et soeurs ; il n'est pas signalé aux recensements du Triadou et de Prades-le-Lez de 1841 ; agriculteur domicilié à Prades-le-lez quand il se marie ; x Marie Thérèse PELLAT (ou PELAT), le 12.10.1850, à Prades-le-Lez ; Cm le 12.10.1850 : il est indiqué comme "valet de labour" et "demeurant à Prades depuis près de trois ans" ; régime dotal ; elle se constitue en dot la somme de 200 francs "pour la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle et qu'elle a achetés avec le produit de ses économies dans la maison paternelle ; l'acte est passé dans la maison des parents de Thérèse et seul son père signe avec les témoins (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalé au recensement de Clapiers de 1851 comme "domestique attaché à l'exploitation", avec son épouse et leur fils Jean Jacques ; domicilié à "Baillarguet, commune de Montferrier", en 1855 ; signalé au recensement de Montferrier de 1856 comme domestique (et le prénom Jacques), avec son épouse et leur fille Marie, "au hameau de Baillarguet" ; signalé au recensement de Montferrier de 1861, avec son épouse et leur fille Marie, "au hameau de Baillarguet" ; dans la donation de ses parents du 03.08.1863, il lui est attribué "la terre muriers, près le Triadou" et 150 francs, à titre de soulte, à payer le 15 mai prochain, sans intérêts par son frère Calixte ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement de Montferrier de 1866 comme agriculteur, avec son épouse, leurs fils Jean et Pierre et leur fille Marguerite, "au hameau de Baillarguet" ; signalé au recensement de Montferrier de 1872 comme païre, avec son épouse, leurs fils Jean et Marius et un domestique, Emmanuel CLAPAREDE, à "Baillarguet" ; le 20.04.1874, les demoiselles Angéline et Léontine FOURNEL (soeurs, majeures, nées à Prades, demeurant à Montpellier, rue des Carmes) vendent à Frédéric EUZET (agriculteur à Baillarguet) "une maison, jardin et passage du coté du couchant, le tout contigu situé dans le village de Prades, sur le Jeu du ballon, le jardin clos avec murs à chaux et sable, le tout confronte du nord, la place du Jeu du ballon, et PASCAL aîné et un chemin, du couchant et midi les venderesses pour une vigne et du levant Clément FOURNEL" ; des précisions sont aussi données sur les limites du creux à fumier qui est contigu ; le montant de la vente est de 4000 francs qui sont immédiatement payés en billets de la banque de France et une quittance est délivrée ; les venderesses ont la faculté de laisser jusqu'au premier août qui suit les quatre foudres leur appartenant, sans payer d'indemnités à l'acquéreur ; l'acte est fait à Saint-Clément-de-Rivière, en présence de Pierre GRAS et de Fulcrand Caliste ICARD , propriétaires agriculteurs demeurant aux Matelles ; tous signent (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; régisseur en 1875 ; signalé au recensement de Montferrier de 1876, comme payre chez M. GERVAIS, avec son épouse, un berger (Jean MAGUELOUP) et un domestique (François PEPIN), à "Baillarguet" ; il n'est pas signalé aux recensements de 1881 de Montferrier et de Prades-le-Lez ; signalé au recensement de Prades-le-Lez de 1891 comme propriétaire, avec son épouse, "n 105, La Place" ; signalé au recensement de Prades-le-Lez de 1896 chez son fils Jean Jacques et sa famille, avec son épouse ; + 03.11.1900, dans sa maison d'habitation, à Prades-le-Lez. Voir Prades-le-Lez et Le Triadou et Clapiers



Génération 2 ( "La lignée". génération 18)

- Jean, Jacques fs Denis Frédéric et Marie Thérèse PELLAT ; 10.06.1851, à Clapiers (34) ; cheveux, sourcils et yeux : châtain clair, front : découvert, nez : aquilin, bouche : moyenne, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 66, une légère cicatrice au milieu du front ; classe 1871, il est alors domicilié à Montferrier ; déclaré bon pour le service, il est remplacé le 19.11.1872 ; à cette date, Joseph DUPLAN (cultivateur, domicilié à La Beaume, en Aveyron) atteste qu'il remplace Jean Jacques EUZET, "jeune soldat de la classe de 1871 ayant porté le n 61 au tirage au sort du 2ème canton de Montpellier" ; il reconnaît avoir reçu d'Alfred BOISSEL (agent de remplacement militaire) la somme de 1800 francs, en espèces, comptées et délivrées, en paiement de l'indemnité correspondante pour ce remplacement (agréé par le conseil de révision, à la même date) ; l'acte est passé à l'étude du notaire où DUPLAN signe avec BOISSEL (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; domicilié à "Baillarguet, commune de Montferrier" quand il se marie (et encore en 1876) ; Cm avec Gracie DÉJEAN, le 05.12.1872 : régime dotal, Frédéric EUZET donne à son fils 1/4 de tous ses biens à titre de préciput et il précise que ses biens ne sont grevés que des 200 francs de la dot de son épouse, prévue à son Cm, ce qui fait un revenu annuel de 30 francs ; son père se réserve le droit de retour de ces biens en cas de décès avant lui de Jean et de ses descendants ; l'acte est passé dans la maison du père de l'épouse, à Prades ; il signe Jean EUZET (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; publication de la promesse de mariage à Montferrier et à Prades-le-Lez ; x Gracie DÉJEAN, le 09.01.1873, à Prades-le-Lez ; présents au mariage, notamment : Pierre ROUX, 46 ans, receveur buraliste, et François ANDRE, 45 ans, cultivateur, oncles de Jean, Jacques, de Prades-le-Lez ; signalé aux recensements de Portiragnes (34) de 1886 ("3, avenue de Béziers") et 1891 ("33, grande route") avec sa femme et ses trois enfants ; il est "agent rural" en 1886 et "régisseur" en 1891 ; cultivateur, agriculteur, propriétaire ; il signe ; domestique à la naissance de Marie Angelina, en 1873, à Montferrier ; cultivateur à la naissance de Thérèse Eulalie, en 1876, à Montferrier ; signalé comme propriétaire exploitant au recensement de 1896 de Prades-le-Lez avec sa femme, deux enfants (Thérèse et Léonce), son père (72 ans) et sa mère (65 ans) ; signalé au recensement de 1901 de Prades-le-Lez comme propriétaire exploitant, avec son épouse, deux enfants (Thérèse et Léonce) et sa mère (Thérèse PELLAT, 70 ans) ; signalé au recensement de 1906 de Prades-le-Lez, au "5, quartier de la place" avec sa femme et leur fils Léonce qui est viticulteur ; dans la liste des propriétaires de vignobles de 1909 (Annuaire de l'Hérault), il apparaît comme producteur de 350 hectolitres ; signalé au recensement de 1911 de Prades-le-Lez comme cultivateur avec sa femme, leur fils Léonce et sa mère, Thérèse PELLAT, au "quartier de la place, n 1" ; signalé au recensement de 1921 de Prades-le-Lez avec son fils Léonce, sa belle-fille Jeanne BONNAFÉ (seul son prénom est indiqué), sa petite-fille, Odette et Marguerite BONNAFÉ, sa belle-soeur (mais indiquée comme étant sa nièce), au "quartier de la place, n 1" ; signalé au recensement de 1926 de Prades-le-Lez comme viticulteur avec son fils Léonce, sa belle-fille et ses deux petites-filles, Odette et Marcelle ; signalé au recensement de 1931 de Prades-le-Lez, sans activité, avec son fils Léonce, sa belle-fille et ses trois petits-enfants, Odette, Marcelle et Jean, au "n 28 de la place" ; + 26.02.1933, à Prades-le-Lez. Clapiers et Prades-le-Lez et Portiragnes

- Marie fa Denis Frédéric et Marie Thérèse PELLAT ; 21.04.1855, à Montferrier ; signalée aux recensements de Montferrier de 1856 et 1861, avec ses parents, "au hameau de Baillarguet" ; signalée au recensement de Montferrier de 1866, avec ses parents et ses frères, Jean et Pierre, "au hameau de Baillarguet" ; elle n'est pas signalée au recensement de Montferrier de 1872 ; sa signature (Marie EUZET) apparaît au bas de l'acte de mariage et au bas du contrat de mariage de son frère Jean, en 1872 ; domiciliée à Montferrier quand elle se marie ; x Joseph BONNAUD, le 21.08.1875, à Montferrier ; Cm notaire Etienne Henri FADAT, de Montpellier (certificat du 23.06.1875) ; présents au mariage, notamment : Calixte EUZET, 48 ans, propriétaire au Triadou et Pierre ROUX, 45 ans, cordonnier, à Prades, oncles de Marie ; sans profession ; le couple est signalé dans le recensement de Montferrier de 1876 (lui comme cultivateur, elle sans profession - il est précisé qu'ils savent lire et écrire) avec leur fille, Thérèse, âgé de 2 mois ; le couple n'est pas signalé aux recensements de Montferrier (et de Mudaison) de 1881 et de 1886 ; signalée au recensement de 1891 de Mudaison avec son mari (instituteur) et leurs deux enfants, Frédéric (13 ans) et Thérèse (14 ans) ; signalée au recensement de 1896 de Mudaison avec son mari (instituteur), leur fils Frédéric (18 ans) et son neveu, Léonce EUZET, "rue du Calvaire" ; elle est signalée avec son mari (indiqué comme instituteur, elle sans profession), "rue du plan Bonnet, à Mudaison dans le recensement de Mudaison de 1901 ; elle est signalée avec son mari (indiqué comme instituteur, elle sans profession), avec Marguerite BONNIEU (sa belle-mère), "chemin de Candillargues, à Mudaison, dans le recensement de Mudaison de 1906 ; elle est signalée avec son mari (indiqué comme instituteur, elle sans profession), avec Marguerite BONNIEU (sa belle-mère), Jules BOSC (chef de ménage, propriétaire), Alice BOSC (femme de Jules) et Louis BOSC (fils de Jules et d'Alice), "chemin de Candillargues", à Mudaison, dans le recensement de Mudaison de 1911 ; les mêmes sont indiqués de la même manière dans le recensement de Mudaison de 1921 (mais Joseph BONNAUD est indiqué comme retraité) ; dans le recensement de Mudaison de 1926, elle est signalée comme belle-mère de Jules BOSC, avec Alice et Louis BOSC et Adrien MOUYNAS (cousin, vitivulteur), "chemin de Candillargues", à Mudaison (Joseph BONNAUD n'est pas indiqué) ; elle est signalée dans le recensement de Mudaison de 1931 comme veuve BONNAUD et grand-mère, avec Louis BOSC (chef de ménage, propriétaire), Marguerite BOSC (sa femme), Jacqueline BOSC (leur fille), Jules BOSC (père, rentier) et la veuve Thérèse BOSC (cousine, en fait Thérèse EUZET, veuve d'Augustin BOSC), "rue des religieuses", à Mudaison ; elle n'est pas signalée dans le recensement de Mudaison de 1936 ; + 17.07.1933, à Mudaison (34), "veuve BONNAUD" (avis dans Le Petit Méridional et L'Eclair du 18.07.1933) ; (+) le 18.07.1933, à Mudaison. Mudaison

Génération 3 ( "La lignée". génération 19)

- Marie Angéline fa Jean Jacques et Gracie DÉJEAN ; 18.12.1873, à Montferrier ; signalée au recensement de 1876 de Montferrier (à Baillarguet), avec ses parents et sa soeur ; signalée aux recensements de 1886 et de 1891 de Portiragnes (34) avec ses parents ; x Barthélémy Alpide GAUJOUX, le 07.04.1894, à Portiragnes ; elle est domiciliée à Paulhan avec son mari quand, avec leur avoué, Henri SELVE, elle saisit le tribunal civil de Montpellier pour rendre effectif le partage de la succession de Gracie DÉJEAN, contre sa soeur et son frère, défenseurs ; le jugement rendu par la première chambre de ce tribunal, le 13.01.1921, ordonne ce partage et, préalablement, la vente sur licitation des immeubles de la succession, par devant M. RIMBAUD, juge du siège ; cette vente aux enchères a lieu le 21.03.1921 (L'Eclair du 27.02.1921 - pour le détail de ces immeubles, voir à l'article de Gracie DÉJEAN, en "suite 1") ; + 02.12.1957, à Paulhan (34). Portiragnes et Prades-le-Lez

- Thérèse, Eulalie fa Jean Jacques et Gracie DÉJEAN ; 13.02.1876, à Montferrier ( "Baillarguet, commune de Montferrier") ; signalé aux recensements de 1886 et de 1891 de Portiragnes (34) avec ses parents ; signalée aux recensements de 1896 et de 1901 de Prades-le-Lez, au foyer de ses parents ; publication de la promesse de mariage à Mudaison (34, canton de Mauguio) et à Prades-le-Lez ; x Augustin, Michel BOSC, le 10.08.1901, à Prades-le-Lez ; Cm, le 13.07.1901, notaire Jules, Henri THOUZELLIER, de Baillargues (34) ; sans profession ; elle signe ; présent au mariage, notamment : Louis GRANIER, 67 ans, propriétaire à Prades-le-Lez, son oncle ; domiciliée à Prades-le-Lez quand elle se marie ; Gracie DÉJEAN étant décédée le 26.01.1920, les immeubles dépendant de sa succession sont mis en vente sur licitation, au Palais de Justice de Montpellier, le 21.03.1921 (L'Eclair du 27.02.1921- pour plus de détails, voir l'article de Gracie DÉJEAN, en "suite 1") ; + 25.03.1958, à Mudaison. Prades-le-Lez et Portiragnes et Mudaison





Une EUZET venue d'Assas


- Jeanne Marie (fa Claude et Anne MARTIN) 24.03.1783, à Assas ; x1 Pierre RICHARD, le 22.09.1812, à Assas ; les publications sont passées à Assas et Baillarguet (Montferrier) ; dans l'acte de vente d'une maison à deux étages et de terres au Triadou à Jean François PEPIN, le 20.03.1824, elle est dite "veuve de Pierre RICHARD, demeurant à Baillarguet" et son prénom est Marie ; x2 Jean Baptiste CHALIER, le 02.11.1826 à Montferrier ; Cm 03.06.1826, notaire Jean Frédéric SARRAN, de Montpellier ; le Cm indique seulement qu'elle se marie selon le mode dotal ; journalière ; elle est domiciliée à Baillarguet, commune de Montferrier quand elle se remarie ; elle ne sait pas signer ; appelée simplement Marie dans le Cm de 1826 et dans l'acte de vente du 28.01.1836 (entre tous les frères et soeurs), elle est alors dite "veuve de Pierre RICHARD en premières noces et épouse en deuxièmes noces de Jean Baptiste CHALIER, présent, demeurant à Baillarguet" ; les recensements de Montferrier ne la signalent que pour celui de 1856 (EUZET Marie, sans profession, 70 ans, veuve) et pour celui de 1866, le seul qui indique qu'elle habite au hameau de Baillarguet (EUZET Marie, grand-mère de Pierre VIDAL, veuve, 84 ans) ; + 09.12.1868, "dans sa maison d'habitation sise à à Baillarguet, commune de Montferrier" ; l'acte de décès précise qu'elle est âgée de 90 ans, au lieu de 85 ans. Voir La 3ème branche d'Assas arrivée du Triadou au 18ème siècle et "La lignée" (génération 15)

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Les lignées issues de l'Hérault

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