La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

L'ensemble des conjoint(e)s de la lignée
(T 1-1)



La généalogie bien conçue doit être autre chose qu'une suite de preuves de filiations, du type de celles que dressaient jadis les frères d'Hozier pour les familles nobles admises aux honneurs de la Cour. La généalogie doit être une véritable histoire familiale. Dans cette perspective, elle ne doit perdre de vue ni sa finalité (une conscience morale collective) ni ses moyens. Ceux-ci ne peuvent se limiter aux seuls registres paroissiaux et d'état civil. Si la curiosité des chercheurs ne sait pas dépasser le stade du canevas généalogique de base, je déclare que ces chercheurs ont manqué leur but et qu'ils ont travaillé pour rien. Les registres ne donnent que les tenants et les aboutissants de la vie. La vie elle-même, qui en définitive est le seul sujet intéressant dans l'immense domaine des sciences universelles, doit être recherchée, poursuivie, étudiée ailleurs : dans les actes notariés (testaments, inventaires après décès, contrats de mariage, contrats d'apprentissage, etc.) ; dans les données individuelles des Archives nationales ou ministérielles concernant les magistrats, les fonctionnaires ; dans les archives familiales (songer à les sauvegarder), bien entendu dans les archives judiciaires, dans les matrices du cadastre et en bien d'autres sources encore. Il faut apprendre à fouiller les archives et savoir aller chercher au loin des informations complémentaires.
Conclusion : l'archiviste et le chercheur que je suis ne peut, devant la vogue que connaît en ce moment la généalogie, que se réjouir profondément. La généalogie n'est pas une spculation futile. Ses mobiles, sa finalité, sa conduite me paraissent être la preuve d'une authentique vie de philosophie morale chez ceux qui la pratiquent. Pour atteindre ses objectifs, la généalogie doit tendre à se dépasser elle-même. Elle doit s'évader du filet tissé par les fameux registres. L'évasion doit conduire à cette sublimation, en dehors des curiosités terre-à-terre, qu'est à proprement parler l'histoire sociale, l'une des plus fécondes et des plus sages disciplines du domaine des sciences humaines.
(Extrait d'un article tiré d'une conférence de M. Hubert COLLIN, directeur des Archives départementales de Meurthe-et-Moselle, p. 3-6 du Bulletin du cercle généalogique de Lorraine, n 31, 1er trimestre 1979).



Informations sur les conjointes et les conjoints de EUZET.

(Voir aussi
Les patronymes des conjoint(e)s, pour l'ensemble des lignées)



A. B. C. D. E. F. G. H. I. J. L. M. N. O. P. Q. R. S. T. V. W.




A

ABRIC Jean fs Jean (propriétaire foncier) et Marie Anne VIDAL (+ avant le mariage de son fils), d'Assas ; vers 1772-1773 (24 ans quand il se marie, 62 ans à son décès), à ? ; x Françoise EUZET (fa Jean et Marie ALLEGRE), le 2 frimaire an V (22.11.1796), à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; au mariage assistent des habitants, agriculteurs, de Tréviers : Pierre CALAGE, Louis VINCENT, Jean ROUGÉ et Jean Baptiste PLAGNIOL ; agriculteur ; Cm le 18 brumaire an V (08.11.1796) ; il déclare que son revenu net n'excède pas 25 livres ; il oblige et hypothèque ses biens pour assurer les 300 livres constitué,es par son épouse (bagues et dorures) ; l'acte est passé à Saint Mathieu, dans la maison de Jean EUZET, en présence d'André RICOME (agriculteur) et de Jean MARQUÉS (cordonnier) de Saint Mathieu, qui signent avec les parties (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et autres lieux) ; il habite à Assas "depuis environ quatre ans" quand il se marie ; toujours habitant à Assas en 1811, il habite au Triadou en 1813 ; le 25.04.1835, solidairement avec son mari, elle reconnaît devoir 350 francs à Guillaume DUSFOUR (maçon à Saint-Mathieu-de-Tréviers) ; le couple s'engage à rembourser dans 3 ans à partir de ce jour, avec intérêt après ce délai ; pour garantie, le couple hypothèque ses immeubles situés à Saint-Mathieu-de-Tréviers, consistant en "pièces de terre, champs, vignes, pature et bois et en maisons" ; l'acte est passé en présence de Raymond VIVAREL (médecin) et Jacques VINCENT (propriétaires) de Saint-Mathieu-de-Tréviers ; tous signent (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; + 09.08.1835, "dans la maison d'habitation de la dite Françoise EUZET son épouse", à Saint-Mathieu-de-Tréviers.
"La lignée" (génération 15)

ACHARD Marie fa Jean, (serrurier, + 06.01.1801, à Issoire) et Gabrielle FAUGUET (+ 04.08.1807, à Issoire) ; 02.04.1800 (12 germinal an 8), à Issoire ; couturière ; quand elle se marie, elle demeure "aux Pradeaux chez madame veuve CHOUCETTE depuis plus de six mois" ; les publications de promesses de mariage ont été faites à Issoire (63), aux Pradeaux (63) et à Ardes (63) ; x Jean EUZET (fs Claude et Marie PRADIER), le 10.04.1823, à Issoire ; elle ne sait pas signer ; elle habite ensuite Issoire ; + 21.08.1856, à Issoire. "La lignée" (génération 15)

ACHARD Pierre fs ? ; ? ; habitant de Saint-Jean-de-Védas ; x Andrine EUZET (fa Pierre et Jaumette DESPUECH) de Cazevieille, le ? ; reconnaissance de dot, le 24.02.1565 (notaire Jean PORTAL, de Montpellier) ; le Cm serait chez le notaire Dominique DUPUY, de Montpellier, mais il n'y est pas pour l'année 1565 et les années 1563-1564 sont en déficit pour les registres de ce notaire. "La lignée" (génération 8) A compléter.

AIGOUY Jacques fs Jean et Anne de MONTALIEU ; ménager ; il habite Viols-le-Fort ; x Isabeau EUZET (fa Jean et Françoise QUERELLE) ; Cm le 14.05.1669 : Jean EUZET constitue en dot à sa fille 1000 livres, plus 36 livres "pour un garderobe et un habit sarge de la couleur que sa fille voudra faire et garni a son usage" ; il paiera 536 livres le jour des noces et 500 livres dans un an à partir du mariage, moyennant quoi Elisabeth renonce à tous autres droits paternels ; Jean EUZET lui lègue aussi 200 livres au titre des droits maternels, moyennant quoi Elisabeth renonce à tous autres droits maternels ; elle même se constitue 32 livres que lui doit Jacques LATOUR, ensemble deux habits (l'un de sarge grise) qu'elle a présentement et que le futur époux accepte ; ses trois frères, Jacques, Jean et Pierre EUZET lui cèdent en accroissement de dot la part qu'ils auraient eu quant à la chaîne d'argent de feue leur mère ; de son côté, le père de Jacques AIGOUY cède à son fils la moitié de tous ses biens, sans préjudice de la donation précédente et émancipation qu'il lui a faite le 01.12.1668 devant DUCROSE, juge en la justice de Puéchabon ; de même, son oncle Gabriel AIGOUY confirme la donation qu'il lui a faite le 01.12.1668 ; il est prévu un droit d'augment pour le premier décédé : 200 livres du futur à la future, "ensemble les bagues, robes, joyaux qui lui pourra avoir acquis pendant son mariage" et, 100 livres de la future à son futur, à faire payer "au bout de l'année du décès" ; l'acte est fait dans la maison de Jean EUZET, en présence de Jean GELY (vicaire de Saint-Martin-de-Londres), Jean PELEGRIN (vicaire de Saint-Jean-de-Cuculles), Affrique JUGLA (curé du Triadou), Guillaume GALHAC (cousin de Jacques AIGOUY), Etienne VIDAL (d'Aniane), Louis VIALA (du causse de Cazevieille), MARRE (frère de Saint Guilhem), Jean AUZEMAR (docteur et avocat, habitant du Triadou), Antoine ROCQUE, Fulcrand ROUX (de Bousenac), etc. (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; la première quittance de dot est actée le 27.08.1669 pour 536 livres, en l'étude du notaire, en présence d'Antoine ROUX (baille ordinaire de la justice de Saint Etienne de Cazevieille), de François RICOME (ménager de Viols-le-Fort) et d'Antoine ROCQUES (marchand facturier de laine de Viols-le-Fort) qui signent (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort ; le 29.06.1671, Jacques EUZET (frère d'Elisabeth, héritier de Jean EUZET, leur père), paye à Jacques AIGOUY, les 200 livres prévues au Cm au titre des droits maternel de feue Françoise QUERELLE (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; veuf, le 11.06.1694 ; avec Jean EUZET (des Matelles, son beau-frère) il mène un procès devant le sénéchal de Montpellier contre son neveu, Jean EUZET (greffier consulaire du Triadou), fils de Jacques EUZET (son beau-frère) ; le litige porte sur la succession de Pierre EUZET (son beau-frère, handicapé physique et mental, décédé le 12.01.1693 au Triadou) ; finalement, un compromis est signé entre les parties, le 08.01.1699, auprès du notaire Raymond MARGOUET, de Montpellier ; il est décidé que Jean EUZET versera 400 livres, dont 200 pour Jacques AIGOUY (patronyme écrit AIGUY dans l'acte) ; Jean EUZET lui paye immédiatement 50 livres et promet de lui payer le solde à la Saint Michel prochaine (le 29.09.1699) et les 100 livres restantes à la Saint Michel de l'année 1700, sans intérêts dans ce délai ; l'acte est passé dans l'étude du notaire, en présence de Jean EGLA (procureur) et de François MARGOUET (praticien), de Montpellier ; en fait, les règlements ont lieu les 08.11.1699, 12.10.1702, 03.06.1703 et 19.08.1703 ; c'est dans ce dernier règlement de 69 livres 4 sols ("en escus blancs et monnoye") que sont indiqués les trois paiements précédents d'un montant de 80 livres 16 sols, le tout faisant les 150 livres dues, s'ajoutant aux 50 livres payées le 08.01.1699, pour un total final de 200 livres ; l'acte est passé en présence de ROUEL EUZET et de SABATIER qui signent avec les parties (notaire Jean MAUMEJAN, de laval de Montferrand) "La lignée" (génération 11)

AIGUEPERSE Jean fs Joseph ("absent, sans nouvelles", en 1873) et Marie Anne CHANTAL (+ avant le mariage de son fils) ; 21.03.1823, à Pleaux (Cantal) ; tourneur en fers ; domicilié à Paris "rue Nationale 49" (13ème arrondissement) quand il se marie ; x Marie EUZET (fa Pierre et Suzanne PEYRE), le 01.03.1873, à Paris (13ème arrondissement) ; pas de Cm ; il signe. "La lignée" (génération 16)

ALBERT Joseph fs Noël (propriétaire) et Thérèse MOULENAC (+ avant le mariage de Joseph), domiciliés à Pérols ; 04.12.1810 à Pérols (34) ; x1 Jeanne Marguerite VALADIER ; x2 Françoise Henriette EUZET (fa Fulcrand et Françoise ICARD), le 01.08.1847, à Saint-Martin-de-Londres ; propriétaire à Pérols ; au recensement de Pérols de 1851, le couple habite "Grand'rue", avec une fille de 17 ans, Marie ALBERT, indiquée, fille du premier mariage de Joseph ; aux recensements de Pérols de 1856 et 1861, le couple habite "rue du presbytère" ; au recensement de Pérols de 1866, le couple habite "rue neuve" ; aux recensements de Pérols de 1872 et 1876, le couple habite au "41, rue Boutonnet" ; le 15.01.1879, il fait donation à son épouse de "l'usufruit pendant la vie de la donataire sans caution ni inventaire de la maison, cour et cellier avec grenier par dessus que le donateur possède à Pérols rue Boutonnet ainsi que des meubles meublants, linge, vaisselle, vinaire, provisions de ménage et autres objets corporels que renfermeront les maisonages et bâtiments lors du décès du donateur" ; l'acte est passé à l'étude où signent les parties et les témoins (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le même jour, 15.01.1879, son épouse lui fait donation "1/ de la pleine propriété d'un capital de 1000 francs à prendre après son décès sur les biens les plus liquides de sa succession, 2/ de l'usufruit pendant la vie du donataire sans caution ni inventaire de la totalité de tous les autres biens meubles et immeubles qui composeront sa succession" ; l'acte est passé à l'étude où signent les parties et les témoins (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; on les retrouve à "Boutonnet" dans le recensements de Pérols de 1881 ; au recensement de Pérols de 1886, le couple habite "rue Neuve" ; dans le dernier testament de son épouse, le 08.04.1886, elle lui lègue l'usufruit, sa vie durant, sans caution ni inventaire, de l'universalité des biens meubles et immeubles qui composeront sa succession ; elle lui lègue en outre la pleine propriété des 1000 francs qu'il lui a reconnu dans leur contrat de mariage ; veuf le 13.02.1888 ; + 03.03.1888, à Pérols, dans sa maison d'habitation ; le 12.03.1888, Agnès ALBERT (sa fille unique et seule héritière, épouse de Joseph DAUCAN), renonce au legs universel en usufruit que sa mère a fait à son père dans son dernier testament, voulant que ce legs en usufruit soit considéré comme non avenu (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier). "La lignée" (génération 15)

ALEGRE Anne fa ? ; x Jean EUZET (fs Antoine et Jaumette CRESPIN) "La lignée" (génération 10)

ALEGRE Jacques Michel fs François (de Montpellier) et Jeanne COMTE ; vers 1764, à Montpellier (âgé de 30 ans quand il se marie) ; x Rose Angélique EUZET (fa Jean Claude et Madeleine FONTANIEU), le 17 frimaire an 3 (07.12.1794), à Montpellier ; mariage en présence d'Auguste ALEGRE (23 ans), frère de l'épouse ; si le patronyme est écrit ALEGRE ou ALLEGRE dans l'acte, les membres de la famille signent tous sous la forme ALLEGRE (cinq signatures). "La lignée" (génération 15)

ALLEGRE Jacques fs Yves-Louis (cultivateur, ménager ; il signe ; + avant le mariage de son fils) et Suzanne MARTIN, du Mas-de-Londres ; 24.03.1787, au Castel (Mas)-de-Londres ; b 25.03.1787 ; p : Louis ALLEGRE (son frère ; il ne sait pas signer) ; m : Marguerite AIGOUI (elle ne sait pas signer) ; x Marie EUZET (fa Jean et Françoise BOUVIER) ; Cm le 30.09.1813 (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; bans à Montpellier les 03.10. et 10.10.1813 ; x le 14.10.1813, au Mas-de-Londres ; cultivateur ; il habite le Mas-de-Londres ; + 28.11.1847, au Mas-de-Londres, dans sa maison d'habitation ; c'est après le décès de son épouse qu'a lieu le partage des biens de celle-ci (le 20.08.1868) entre ses enfants : Martin (propriétaire) et Clémentine ALLÈGRE (fille majeure), sa belle-fille Eugénie CAZALET (veuve en premières noces de Pierre ALLÈGRE, tutrice de ses enfants mineurs : Mathilde, Louise et Dieudonné ALLÈGRE) et son beau-fils, René ARNAUD (veuf de Marie ALLÈGRE, stipulant pour ses enfants mineurs) ; les trois premiers habitent au Mas-de-Londres, le dernier à Saint-Jean-de-Cuculles, au moment du partage. "La lignée" (génération 15)

ALLEGRE Jeanne fa ? ; x1 Guillaume CAPMAL, de Saint-Jean-de-Fos ("mestre d'hostel de Monseigneur l'évesque de Montpellier" , il fait son testament le 07.08.1635 : 2 E 63/187, f 109, aux AD 34 et lègue 1000 livres à Madon CAPMALLE, sa fille et de Jeanne ALLEGRE, cependant que l'héritier universel est leur fils, Pierre CAPMAL ; sous réserve d'homonymie, c'est peut-être lui qui meurt assassiné avec Michel ANDRÉ "environ le moulin dit de la Tour tout proche de Saint-Guilhem-le-Désert", le 16.02.1638, selon les BMS de Saint-Jean-de-Fos - toutes ces informations fournies par M. Jean-Paul ANDRÉ) ; x2 Pierre EUZET (fs Jean et Catherine PAGES), le ? (déjà mariés en 1641) ; le couple habite au mas de Sueilles puis au mas de Peyrebrune ; le 02.02.1641, acte auprès du notaire Antoine CAUSSE de Viols (le fort) : 2 E 47 100, f 15 v., aux AD 34, par lequel Pierre EUZET, son mari du mas de Sueilles (et à ce titre) reçoit 100 livres de Firmin DESPUECH, du mas de Gourdou, à Valflaunès, conformément à un contrat passé devant le notaire GREGOIRE, le 26.06.1639 (acte à retrouver) ; le 16.04.1673, elle est indiquée comme veuve de Pierre EUZET dans une quittance concernant une restitution de boeufs à Jean JEAN, en marge du contrat initial du 14.03.1671 (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) "La lignée" (génération 10)

ALLEGRE Marie fa François (hôte à Saint-Mathieu-de-Tréviers, + avant le mariage de son fils) et de Thérèse COLLET ; Cm le 14.01.1772 avec Jean EUZET (fs Jean et Françoise MONTELS) : elle se constitue en dot 1100 livres dont : 1/ 500 livres que sa mère réserve en sa faveur pour ses droits de légitime paternelle et maternelle (dans le Cm de Jean ALLEGRE, son frère, avec Elisabeth ICARD, du 31.01.1764, notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand, habitant des Matelles), pour le fiancé se la faire payer aux termes portés dans ce Cm et, 2/ 500 livres "qu'elle a devers elle et qu'elle a profité par son industrie" depuis la mort de son père et, 3/ 100 livres pour le prix des "bijoux, dorures et garderobe" qu'elle a devers elle et que le fiancé tient pour reçus ; elle paye à son fiancé les 500 livres en bonnes espèces ayant cours ; celui-ci assure les 500 livres ainsi que les 100 livres sur tous ses biens en faveur de sa fiancée pour lui être rendues si le cas advenait et il promet de faire de même pour les 500 livres restantes ; les clauses concernant Françoise MONTELS sont reprises à son article ; l'acte est passé dans la maison de Jean ALLEGRE, frère de la fiancée, qui assiste ; sont aussi présents : Laurent EUZET (marchand à Montpellier, oncle du fiancé), Jean ROUGÉ (oncle allié du fiancé, à Saint Mathieu), Fulcrand ESTEVE (de Gabriac, oncle allié du fiancé), Laurent MERCIÉ (beau-frère du fiancé, de Saint Drézéry), François ALLEGRE (marchand épicier de Montpellier, frère de la fiancée), François COLLET (métairie de Roubiac, à Cazevieille, oncle maternel de la fiancée), François REBOUL (métairie de Tourière, à Cazevieille, oncle maternel de la fiancée), Jean Baptiste MARTIN (cousin de la fiancée, des Matelles), André SOUCHE (liquoriste, de Montpellier) et Antoine VIEILLE (cordonnier, de Saint Mathieu), qui signent avec les fiancés ; les deux mères et ESTEVE ne savent pas signer (notaire Fulcrand MAUMEJAN, des lieux de laval de Montferrand, habitant des Matelles) ; x Jean EUZET, le 06.02.1772, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; au mariage, assistent ses frères Jean Baptiste et Fulcrand ALLEGRE qui signent ; elle signe Marie ALLEGRE ; lors du contrat de mariage de son fils, Jean François EUZET, le 30.04.1806, elle lui donne par préciput et avantage le quart de ses biens présents pour en prendre possession et jouissance après sa mort (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de Claret) ; + 07.07.1819, dans sa maison d'habitation, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; les témoins sont Fulcrand FOURBIEU (son neveu) et Jean VIEILLE, agriculteurs de Saint-Mathieu-de-Tréviers. "La lignée" (génération 14)

ALLIEZ Charles Calixte fs Jacques Joseph (cultivateur) et Catherine Joséphine GACHES (sans profession), domiciliés à Montpellier ; 23.02.1858, à Bédarieux (34) ; résidant à Montpellier depuis quatre mois quand il se marie et avant domicilié à Toulon (Var) ; ferblantier ; militaire en congé en attendant son passage dans la réserve, quand il se marie ; x Joséphine Mathilde EUZET (fa François et Marianne Albine ROUQUETTE), le 10.06.1882, à Montpellier ; pas de Cm ; il signe, son père et sa mère également ; le couple est signalé au recensement de Montpellier de 1901, au "n 1, rue du Consulat", à Montpellier, avec une fille, Jeanne ALLIEZ, âgée de 17 ans ; + avant le 03.02.1931. "La lignée" (génération 17)

AMARNIER Victoire Elisabeth fa Jean Louis (ou Louis Jean) et Adélaïde CAILAR, ouvriers en soie ; 14.10.1847, à Cazilhac ; cuisinière ; x François Louis Fulcrand EUZET (fs François et Marie CAVAILLE), le 13.02.1874, à Saint-Bauzille-de-Putois ; signalée au recensement de 1901, sans profession, avec son mari et leur fille Léonie (22 ans) ; + 06.01.1925, en son domicile, "place du Pré", à Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 16)

ANDRÉ Antoinette fa Jean (fermier de Coulondres quand Antoinette se marie mais simplement travailleur quand elle naît ; il ne sait pas signer) et Catherine COSTE, habitant le mas de Coulondres, à Saint-Gély-du-Fesc ; 01.12.1750 et b 06.12.1750, à Saint-Gély-du-Fesc ; le parrain de baptême est Guillaume ANDRÉ (qui ne sait pas signer) et la marraine, Antoinette COSTE (qui sait signer) ; x Etienne EUZET (fs Jean et Jeanne GALABERT), le 30.11.1775, à Saint-Gély-du-Fesc ; Cm 09.11.1775, notaire MAUMEJEAN, des Matelles ; sont présents au mariage : Jean EUZET (son père), Claude ANDRÉ (travailleur, frère d'Antoinette), Etienne RICOME (l'un des fermiers de M. VAQUIER), Pierre DECAMPS (aubergiste) et Etienne DEFFOURS, tous habitants de Saint-Gély-du-Fesc ; elle ne sait pas signer mais elle fait une marque au bas de l'acte de mariage (une croix un peu différente de celle de son mari) ; le couple habite aux Matelles (au moins en 1799 et, probablement, depuis quatre ans avant) ; + 09.01.1821, aux Matelles, en sa maison d'habitation au hameau de Galabert ; Antoinette ANDRÉ est certainement une descendante directe d'Ermessende EUZET qui s'était remariée avec un ANDRÉ, après un premier mariage avec Guillaume COULONDRES en 1423, au mas d'Euzet qui allait devenir le mas de Coulondres, à Saint-Gély-du-Fesc. "La lignée" (génération 14)

ANDRÉ Claude fs Pierre (agriculteur) et Marguerite ARNAUD (sans profession, elle ne sait pas signer), à Saint-Gély-du-Fesc ; 02.01.1825, à Saint-Gély-du-Fesc, en présence de Pierre SERRE et de Jean DOUMERGUE (propriétaires agriculteurs de Saint-Gély-du-Fesc) ; propriétaire foncier ; domicilié à Saint-Gély-du-Fesc ; x Thérèse Madelaine EUZET (fa Jean et Marguerite MARTINIER), le 05.02.1852 aux Matelles ; assiste au mariage : Claude ANDRÉ (oncle de Claude, 55 ans, menuisier, demeurant à Saint-Bauzille-de-Putois) ; il ne sait pas signer ; Cm notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles, le 30.12.1851 ; signalé au recensement de Saint-Gély-du-Fesc de 1856 comme cultivateur, avec son épouse et deux enfants ; signalé au recensement de Saint-Gély-du-Fesc de 1861 comme cultivateur, avec son épouse, deux enfants et un domestique ; signalé aux recensements de Saint-Gély-du-Fesc de 1866, 1872 et 1876 comme cultivateur ou agriculteur, avec son épouse et trois enfants, "rue Valfere" (de la Valfere, en 1866 et 1872) ; signalé au recensement de Saint-Gély-du-Fesc de 1881 comme propriétaire, avec son épouse et un enfant, "rue Valfere" ; signalé au recensement de Saint-Gély-du-Fesc de 1886 comme garde-champêtre, avec son épouse et deux enfants, "rue Valfere" ; garde-champêtre quand il meurt ; + 14.02.1890, dans sa maison d'habitation, à Saint-Gély-du-Fesc. "La lignée" (génération 15)

ANDRÉ Jean fs ? ; x Ermessende EUZET (fa Garin et Jeanne CLAPAREDE) ca 1440-1445 (estimation) ; ila marient Gaudiose (?), fille d'Ermessende (probablement fille de son premier mariage avec Guillaume COULONDRE) avec Jacques SABATIER (fils de Pierre, des Matelles), le 13.11.1457, au mas d'Euzet (écrit de Eureto), vue 58 du registre numérisé en ligne du site des AD 34, 2 E 95/600 ; ils marient leur fille Béatrix avec Pierre BRUGUIÈRE (de Saint-Georges - 34), le 15.01.1460 (a.s.) ; ils marient leur fille Anne avec Raymond BRUGUIÈRE (de Saint-Georges - 34), le 14.02.1460 (a.s.) ; ils marient leur fille Guillerme avec Jean SABATIER (de Vic - 34 ou 30), le 02.07.1470 ; participent aussi à ces trois actes : Antoine et Pierre ANDRÉ, leurs frères ; Pierre COULONDRES, du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc, est témoin pour les actes de 1460 ; ces ANDRÉ habitent au mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc ; dans les actes de 1460 et 1470, le notaire écrit de Euzeto pour le mas d'Euzet (donc sans le rotacisme habituel qui donne l'écriture de Eureto) ; notaire Marcel ROUBAUD, des Matelles : 2 E 95/603, vue 21 et vue 19, respectivement pour Béatrix et pour Anne, dans le registre numérisé en ligne des AD 34 ; 2 E 95/605, vue 68 pour Guillerme, dans le registre numérisé en ligne des AD 34. "La lignée" (génération 4)

ANDRÉ Jeanne (patronyme pouvant se trouver sous la forme languedocienne ANDRIEU) ; fa Jean et ? (de Lavérune) ; x Antoine EUZET (fs Mathieu et ?), en 1526 ? ; Cm, le 27.08.1526 [notaire Antoine BOUET (Boeti), de Montpellier -à compléter] "La lignée" (génération 7)

ANDRÉ Louis fs Jean (décédé avant le mariage de son fils) et Jeanne COSTE, de Saint-Guilhem-le-Désert ; maître apothicaire, à Saint-Guilhem-le-Désert ; x Catherine EUZET (fa Fulcrand et Jeanne PRUNET) ; Cm, le 28.09.1683, à Saint-Martin-de-Londres : c'est une personne libre quand il se marie ; il est assisté de Pierre ANDRÉ (son frère), Guillaume ROQUES (son beau-frère) et Jacques ANDRÉ (son cousin) ; Pierre ANDRÉ est le procureur de Jeanne COSTE, par acte du 27.09.1683 (notaire Pierre POUJOL, de Saint-Guilhem-le-Désert) ; elle est assistée de ses père et mère et autres proches parents nommés en qualité de témoins ; Fulcrand EUZET et Jeanne PRUNET donnent à leur fille pour tous droits de légitime 600 livres (450 livres du chef de Fulcrand EUZET et 150 livres du chef de Jeanne PRUNET) ; 300 livres sont payées en louis d'or, d'argent et monnaie ; la somme est vérifiée et retirée par Louis ANDRÉ ; une quittance est délivrée ; les 300 livres restantes seront payées un an après le jour du mariage ; Catherine EUZET tient quitte ses parents pour ses droits de légitime, sauf future succession, et se constitue la somme de 200 livres, destinées à son futur mari, le jour des noces ; ledit ANDRÉ est tenu de reconnaître ces sommes sur tous ses biens, présents et futurs ; Pierre ANDRÉ en tant que procureur de Jeanne COSTE et en cette qualité, donne aux futurs époux, par donation entre vifs, la moitié de la salle en bas de l'habitation de ladite COSTE, à Saint Guilhem, à prendre du côté de la maison des héritiers de Jean CARRYÉ, sur laquelle moitié de salle, ledit ANDRÉ a déjà sa boutique d'apothicaire ; Louis ANDRÉ sera tenu, à ses frais, de faire une séparation au milieu de ladite salle et une entrée pour pénétrer dans sa moitié ; la donation comprend aussi le quart du jardin de ladite COSTE, à Saint Guilhem ; il pourra en prendre possession quand bon lui semblera ; la donation sera insinuée et enregistrée en la cour royale de Gignac ; le Cm prévoit encore en gain de survie, de Louis ANDRÉ à Catherine EUZET : 200 livres et toutes le bagues et tous les joyaux qu'il lui aura faits pendant leur mariage, et, de Catherine EUZET à Louis ANDRÉ : 100 livres ; ils obligent leurs biens présents et futurs et les soumettent aux forces et rigueurs de toutes cours ; l'acte est passé dans la maison de Fulcrand EUZET, en présence de Marc BARRAL (prêtre et vicaire du château), Jean OLLIER (viguier de Saint-Martin-de-Londres) et Antoine SALLES (de la Vacquerie) qui signent avec les futurs et les parents, sauf Jeanne PRUNET qui ne sait pas signer (notaire Jean-François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres). "La lignée" (génération 11)

ARCHIMBAUD Joséphine Célestine fa Eugène (propriétaire, + avant le mariage de sa fille) et Elisabeth CABANES (sans profession), de Notre-Dame-de-Londres ; 19.03.1840, à Notre-Dame-de-Londres (34) ; faiseuse de robes quand elle se marie ; x Joseph Calixte EUZET (fs Jean Jacques et Rose EUZET), le 16.03.1863, à Notre-Dame-de-Londres ; Cm notaire SALZE, de Saint-Martin-de-Londres, le 05.02.1863 ; elle signe Joséphine ARCHIMBAUD ; le 14.01.1864, elle fait une donation entre vifs, en faveur de son mari "de tous ses biens meubles et immeubles qui composeront son entière hérédité" ; à cet effet, elle fait de son mari son héritier général et universel ; l'acte est passé dans une pièce du premier étage de sa maison, au Triadou, en présence de Jean VIDAL (propriétaire foncier au Triadou) et Prosper CAYROCHE (cultivateur au Triadou) ; tous signent sauf Joseph Calixte "qui a déclaré ne pouvoir signer à cause de la faiblesse qui lui est occasionnée par la maladie qui le retient au lit" ; l'acte indique qu'elle est alors sans profession ; le même jour, son époux fait la même donation en sa faveur (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/121, f 4) ; signalée au recensement du Triadou de 1866 avec ses beaux-parents, son mari et leur fille Joséphine Léonie (elle est indiquée avec le prénom de Célestine) ; signalée au recensement du Triadou de 1872, avec son mari et leurs filles, Léonie et Anastasie (elle est indiquée avec le prénom de Joséphine) ; signalée au recensement du Triadou de 1876, avec son mari, leurs filles Léonie et Anastasie et leur fils Elie (elle est indiquée avec le prénom de Joséphine) ; signalée au recensement du Triadou de 1881 comme couturière, avec son mari, leur fille Anastasie et leur fils Elie (elle est indiquée avec le prénom de Célestine) ; signalée au recensement du Triadou de 1886, avec son mari, leurs filles Léonie et Anastasie et leur fils Elie (elle est indiquée avec le prénom de Céleste) ; signalée au recensement du Triadou de 1891 avec son mari (elle est indiquée avec le prénom de Céleste) ; signalée au recensement du Triadou de 1896 avec son mari (elle est indiquée avec le prénom de Célestine) ; veuve à partir du 02.02.1900 ; signalée au recensement du Triadou de 1901, seule, chef de ménage (elle est indiquée avec le prénom de Céleste) ; signalée au recensement du Triadou de 1906, sans profession, avec Marie ROUX, à "La Mairie" ; elle n'est plus signalée au recensement du Triadou de 1911 ; elle est donc décédée entre ces deux derniers recensements ; bien qu'elle signe encore Joséphine en 1864, on voit que son prénom usuel a dû être ensuite Célestine, voire Céleste. "La lignée" (génération 17)

ARDISSON Marie Pascale 10 germinal an 12 (26.03.1804), à Pérols ; fa Fulcrand (patron de ponton, propriétaire à Pérols) et Hélène TROUSSILIER, ce dernier patronyme étant écrit TROUSSELIÉ dans l'acte de décès (sans profession), habitants de Pérols ; domiciliée à Pérols ; Cm le 23.11.1839 : la dot est fixée à 4500 francs (notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier) ; x Jean Fulcrand EUZET (fs Fulcrand EUZET et Françoise ICARD), le 26.11.1839, à Pérols ; sans profession ; elle ne sait pas signer ; séparée de biens de son mari d'après un jugement rendu par le Tribunal civil de Montpellier du 12.07.1856 ; à la suite de ce jugement, les reprises matrimoniales ont été liquidées à la somme de 4500 francs, d'après un réglement contradictoire du 23.07.1856 (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier) ; le 22.08.1857, la créance a été inscrite à la conservation des hypothèques de Montpellier, contre Fulcrand EUZET, au volume 368, n 105 ; le 16.08.1862, Fulcrand EUZET vend à Léon François VINCENT (propriétaire à Pérols), "un magasin et grenier à foin au-dessus, rue de la chapelle, à Pérols" ; le prix est de 1220 francs que l'acquéreur a été chargé de payer à Marie Pascale ARDISSON, à valoir sur les reprises dotales de celle-ci (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier) ; le même jour, Léon François VINCENT vend cet immeuble à Mathurin CANCEL, lequel a été chargé de payer, au lieu et place du vendeur, le dit prix de 1220 francs à Marie Pascale ARDISSON (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier) ; dans le contrat de mariage de sa fille Delphine avec Henri GERVAIS, elle lui constitue en dot, sous réserve du droit de retour, la dite somme de 1220 francs et à condition qu'Henri GERVAIS (à qui il a été conféré le pouvoir de retirer ce capital du sieur CANCEL) en fasse emploi en acquisition d'immeubles ou de rentes sur l'Etat, 3 %, au nom de son épouse (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 04.11.1863, elle vend à Jean BEDOS (propriétaire à Pérols, époux de Rosalie ALBERT), "une maison à Pérols dans l'intérieur du village à la Grand'rue, confrontant du couchant la Grand'rue et du nord la rue de la chapelle ; le prix de cette vente est de 1520 francs que BEDOS s'engage à rembourser dans 8 ans, à compter du 01.02.1864, avec un intérêt annuel de 5 % ; le changement de propriété est immédiat mais l'entrée en jouissance est prévue au 01.02.1864 ; l'acheteur peut se libérer par anticipation mais en un seul paiement ; l'acte est fait en l'étude du notaire où signent son mari et l'acheteur, "BEDOS aîné (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ;

l'acte indique aussi que cette maison appartenait à Fulcrand ARDISSON qui la vendit à Jean Fulcrand EUZET, le 23.11.1839 (notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier), lequel la vendit à Cyprien GARREL (receveur buraliste à Pérols), le 13.10.1862 pour 1520 francs (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier), "délégué à la dite dame EUZET née ARDISSON à valoir sur la reprise dotale de celle-ci devenue exigible par la séparation de biens d'avec son mari" ; à la même date du 13.10.1862 et avec le même notaire GRASSET, le sieur GARREL en fit vente à Marie Pascale ARDISSON pour le même prix de 1520 francs ; le 04.11.1863, elle fait un testament en faveur de son mari : 1/4 en pleine propriété et 1/4 en usufruit de la totalité des biens qui composeront sa succession à son décès ; elle est alors indiquée comme marchande de grain, habitant à Montpellier, au faubourg de Nîmes, avec son mari ; les témoins sont : Jean BEDOS, propriétaire à Pérols (il signe BEDOS aîné), Pierre RACHAS (plâtrier à Montpellier), Auguste LEOTARD (bouquiniste à Montpellier) et Jean GIRAUD (relieur à Montpellier) ; l'acte est passé en l'étude du notaire qui signe avec les témoins ; l'acte qui précède est celui du testament de son mari, en sa faveur, dans les mêmes termes et avec les mêmes témoins (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 21.12.1867, Cyprien GARREL (receveur buraliste, à Pérols) donne main levée et consent à la radiation définitive de l'inscription prise à son profit contre Marie Pascale ARDISSON, au bureau des hypothèques de Montpellier, le 18.10.1862 (volume 414, n 104) ; dans cet acte que signe GARREL, elle est indiquée comme "marchande d'épicerie et de comestibles" (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 31.12.1867, Jean BEDOS lui paye 1430 francs sur le prix de la maison qu'il lui a achetée en 1863 ; cette somme s'ajoute aux 90 francs qu'il a déjà avancés pour les frais d'hypothèques ; le total faisant le prix de 1520 francs, elle lui en délivre quittance définitive, elle procède à la main levée et radiation de l'inscription hypothécaire faite à son profit, le 09.11.1863 (volume 424, n 79) ; il est entendu qu'elle placera cette somme dans une rente d'Etat, à 3 % ; les parties signent en l'étude (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; elle devient veuve le 06.04.1875 ; elle habite alors "faubourg de Nîmes, maison Gasc", à Montpellier, et elle est marchande de grains ; le 02.08.1875, elle fait une donation entre vifs au bénéfice de ses deux filles ; la donation comprend le fonds de commerce de grains et farines qu'elle exploite à Montpellier, au faubourg de Nîmes (2328,45 francs), les meubles meublants, argenterie et effets mobiliers (444 francs), les créances et numéraire (2462,45 francs) ; à la masse sont joints les 2600 francs que sa fille Delphine a eu en avancement d'hoirie lors de son contrat de mariage avec Henri Charles GERVAIS ; le montant total à partager est ainsi porté à 17200 francs, soit 8600 francs pour chacune ; l'acte est passé en présence de deux témoins : Jean OLIVIER (principal clerc d'avoué) et Jacques PEYSSAR (clerc d'avoué) qui signent avec les parties, sauf Marie Pascale ARDISSON qui ne sait pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 05.04.1878, elle constitue comme son mandataire le syndic des agents de change de Paris ou son adjoint en exercice pour, en son nom, vendre et transférer, au cours de bourse que le mandataire croira le plus avantageux, deux rentes à 3 % sur l'Etat français ; l'une de la somme annuelle de 62 francs, n 115957 de la série 1ère, et l'autre de la somme annuelle de 25 francs, n 115958, de la même série ; les deux, inscrites au grand livre de la dette publique au nom d'ARDISSON Marie Pascale, femme de Fulcrand EUZET ; le produit de la vente sera mis au crédit du compte du Trésorier Payeur Général de l'Hérault ; l'acte est fait en l'étude (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 06.04.1878, pour les mêmes rentes, un acte de notoriété est établi ; Michel PRIVAT (principal clerc de notaire) et Paul CHALVIN (propriétaire) attestent avoir parfaitement connu Jean Fulcrand EUZET et son épouse, Marie Pascale ARDISSON et "savoir que leurs véritables prénoms et la manière dont ils doivent être écrits tels qu'ils sont portés aux actes de l'état civil et notamment à l'acte de décès dudit sieur EUZET dressé à la mairie de Montpellier le 6 avril 1875" (et non Pascade et Fulcran comme c'est libellé sur les rentes) ; l'acte est fait en l'étude (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; + 16.03.1879, à Pérols, dans sa maison d'habitation ; l'acte est fait par le maire Jean Joseph ARDISSON, le 17. "La lignée" (génération 15)

ARGELLIERS Marie Thérèse fa Etienne Guillaume (cultivateur) et Anne Fany ROUX (sans profession), de Vacquières ; 06.06.1852, à Vacquières ; x François Fulcrand EUZET (fs Jacques et Anne NOUGALLIAT), le 21.02.1873, à Vacquières ; Cm 01.02.1873, notaire Jean Antoine BONNIER, de Claret ; sans profession ; elle signe mais pas sa mère ; signalée au recensement de Vacquières de 1931 avec son fils Jean Calixte et la famille de celui-ci, "Vieux chemin de Montpellier". "La lignée" (génération 16)

ARNASSAN Jean fs Joseph (homme de peine, portefaix, + à Lunel, le 07.02.1835) et Jeanne DELON, domiciliés à Lunel (34) ; 15.03.1806, à Lunel ; x1 Raymonde (couturière, 25 ans à son mariage, née à Carcassonne, dans l'Aude, le 08.12.1809, domiciliée à Montpellier en 1835, "fille majeure et naturelle de parents inconnus"), le 03.03.1835, à Montpellier ; curieusement, dans l'acte de son second mariage, en 1846, il est écrit que Jean ARNASSAN est veuf de "la dame Raymonde CAPITOUL" et, effectivement, on trouve au 03.05.1845, l'acte de décès de "Raimonde CAPITOUL, épouse ARNASSAN" ; quand il s'est marié en 1835, il était domicilié et demeurant à Narbonne (11) depuis quatre mois environ ; Cm, le 28.09.1846 avec Catherine EUZET ; le régime est dotal ; elle se constitue en dot, de son chef, une somme de 600 francs, soit : 300 francs de bijoux et 300 francs "des meubles qu'elle possède en ce moment et qu'elle a acquis du produit de son travail et de ses économies" ; Jean ARNASSAN déclare les avoir vus et les tient pour reçus, "le présent mariage s'accomplissant" ; il en fait la reconnaissance dotale en faveur de Catherine, affecte et hypothèque la somme de 600 francs sur ses biens présents et à venir ; l'acte est passé en l'étude où signent les deux futurs et Pierre EUZET, père de Catherine ; dans cet acte, il est indiqué comme "homme de confiance" (notaire Louis Marie François Xavier BONFILS, de Montpellier) ; x2 Catherine EUZET (fa Pierre et Agnès SABATIER), le 15.10.1846, à Montpellier ; il signe Jean ARNASSAN ; "domestique" (en 1846) "La lignée" (génération 16)

ARNAUD François fs Jean François (+ 16.04.1849, Lancire commune de Valflaunès) et Gracie DUSFOUR (sans profession), domiciliés à Lancire, commune de Valflaunès ; 24.03.1825, Saint-Jean-de-Cuculles ; domicilié à Lancire, commune de Valflaunès ; x Marie Pascale EUZET (fa Etienne et Françoise MAZOYER), le 14.09.1851, Les Matelles ; bans passés à Valflaunès et aux Matelles ; Cm notaire MAUMEJAN, des Matelles, le 10.08.1851 ; (à compléter). "La lignée" (génération 16)

ARNAUD François Charles fs François (propriétaire) et Magdelaine BONNIEU (sans profession), domiciliés à Saint-Clément-de-Rivière ; vers 1877 ; x Marie EUZET (fa Jean Joseph et Virginie OZIOL), le 23.05.1872, à Assas ; il signe ; propriétaire ; domicilié à Saint-Clément-de-Rivière ; + avant 1902 (publication de mariage de leur fils François Paul, à Montpellier). "La lignée" (génération 18)

ARNAUD Jean fs Jacques (en marge de l'acte de naissance de son fils Jean, il est indiqué : "portant le nom de sa mère, le père n'en ayant point" et, dans le corps de l'acte : "enfant naturel", cultivateur, domicilié au hameau de Fenouillet, commune dite Causse de la Selle ; il ne sait pas signer) et Marie ARNAUD, son épouse ; 19.05.1822 au Causse-de-la-Selle (34) ; Cm, le 22.07.1849, avec Marie EUZET (fa Jean Joseph et Marguerite CAIZERGUES) : le régime est dotal ; elle s'est constituée en dot, de son chef, 200 francs, "montant de la valeur de ses dorures et nippes lesquelles le futur déclare bien connaître et tenir pour reçus le présent mariage ayant lieu et comme satisfait il a déclaré faire reconnaissance en faveur de sa fiancée, de la dite somme pour les causes ci-dessus, sur tous ses biens présens et à venir, pour lui être rendue et restituée le cas échéant" ; l'acte est fait au domicile du père de Marie, à Viols-le-Fort, en présence d'Hugues LAURENT et d'Antoine CASTEL, cultivateurs à Viols-le-Fort, qui signent ; les parties ne savent pas signer ; dans cet acte, le père est indiqué comme s'appelant Jacques ARNAUD (notaire François Martial SALZE, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Marie EUZET, le 01.08.1849, à Viols-le-Fort ; signalé par le recensement d'Argelliers de 1851, au mas de Prax (écrit Prats dans le document), comme régisseur, accompagné de son épouse et de leur fils, Jean Baptiste ARNAUD, âgé de 7 mois ; signalé au recensement de 1856 de Viols-le-Fort, avec son épouse et deux enfants, au "n 8, rue Duchesse" ; le couple habite à Montpellier quand leur fils, Jean Baptiste ARNAUD, s'y marie, le 20.09.1875 ; + ? "La lignée" (génération 16)

ARNAUD Louis fs ? ; x Marie EUZET (fa ?), le ? ; fermier ; leur fils Jean meurt le 19.02.1759, à Saint-Gély-du-Fesc "La lignée" (génération ?) A compléter.

ARNAUD Marguerite fa Jean Baptiste (propriétaire, cultivateur, domicilié à Issoire) et Jeanne ORINE (sans profession) ; 05.10.1850, à Issoire ; x Jean Baptiste EUZET (fs Jean Germain et Julliette Marguerite BROSSEL), le 30.04.1872, à Issoire ; elle signe mais ses parents ne savent pas signer ; Cm 28.04.1872, notaire de VARENES, d'Issoire ; présents au mariage : Jean ORINE, 56 ans, son oncle, et François ARNAUD, 32 ans, gendarme à Bourges, son frère qui ne sait pas signer ; lingère quand elle se marie ; le 26.08.1891, elle perd sa fille Léonie (7 ans) dans l'incendie de l'épicerie et de sa maison, "76, rue Berbiziale", à Issoire (Le Moniteur d'Issoire) ; veuve, le 06.01.1895, son mari étant épicier à Issoire ; elle continue ce commerce après le décès de son mari ; elle est toujours épicière, le 06.11.1901, quand sa fille Anna se marie ; le 02.03.1904, un avis dans le journal montre qu'elle est toujours épicière, à la même adresse :"Avis. Mme SOVEL, grande somnambule de Paris est de passage dans notre ville pour quelque temps. Elle consultera comme de coutume sur tout ce qui peut intéresser : infaillible dans ses avis sur affaires de familles, commerciales, civiles et militaires, mariages, héritages, changement de position, recherches les plus difficiles, etc. Travail secret, connu d'elle seule. Réussite assurée en tout. Prix modérés. Discrétion absolue. Consultations les Mercredi et Samedi de 10 heures du matin à 7 heures du soir, chez Madame EUZET, épicière, 76, rue Berbiziale." (Le Moniteur d'Issoire) ; elle a dû vendre le commerce avant 1906 car, le 30.05.1906, Le Moniteur d'Issoire fait savoir dans un avis que "suivant acte reçu par Me TOLLIN et Me CHASTEL, notaires à Issoire,, le 26.05.1906, Mlle Mariette BOST, négociante à Issoire, a vendu et cédé, avec les garanties de droit, à M. Jean PAULET (Pouyet), propriétaire demeurant aussi à Issoire, le fonds de commerce d'épicerie, mercerie et comptoir qu'elle exploitait et faisait valoir à Issoire dans une maison sise rue Berbiziale n 76, appartenant à Mme EUZET" ; elle est signalée au recensement d'Issoire de 1911, "58, rue de la Berbiziale, quartier Saint Avit)", chef de famille, sans profession. "La lignée" (génération 17)

ARNAUD Marie fa Jacques et Suzanne BAUMEL, de Saint-Jean-de-Cuculles ; ? ; x Benoît EUZET (fs Claude et Marie Rose HEBRARD), le 26.11.1835, à Saint-Jean-de-Cuculles ; le 28.04.1868, avec son mari, ils font donation de leurs biens à Benoît FERRIER, leur petit-neveu, âgé de "vingt ans révolus, domestique, demeurant à Saint Drézéry, domicilié à Saint Jean de Cuculles, absent mais ici présent et acceptant pour lui Etienne FERRIER son père, agriculteur, demeurant aux Cazarels, commune de Saint Jean de Cuculles" ; ce don concerne tous leurs biens ; pour la fixation des droits d'enregistrement, ils déclarent que ces biens sont d'un revenu annuel de 80 francs pour ceux de Benoît et de 120 francs pour ceux de Marie ; ces biens immeubles situés au Triadou et à Saint-Jean-de-Cuculles consistent en maison, pièces de terre, champs, vignes, olivettes, bois et pâtures ; la donation est en nue propriété à compter de ce jour et en usufruit à partir du jour du dernier décédé des donateurs ; la donation est faite sous la réserve, pendant leur vie et la vie du survivant d'eux, de la jouissance de leur maison à Saint-Jean-de-Cuculles et de toutes les récoltes, fruits et revenus qui viendront sur les biens donnés ; à la charge pour le donataire de payer leurs dettes : 400 francs à Jean Baptiste TONDUT (de Montpellier) et 130 francs à la demoiselle ALLEMAN, frère et soeur ; à la charge aussi, pour le donataire, de payer les contributions qui peuvent ou pourront grever les biens donnés ; le donataire devra entretenir la maison, cultiver les biens en bon père de famille, etc (l'acte précise les tailles, les labours, la vente des récoltes, etc.) ; des clauses prévoient le cas où FERRIER négligerait les cultures et, plus généralement, "si le donataire néglige de remplir les conditions ci-dessus, la présente donation deviendra nulle et comme non avenue" ; sont encore prévus les cas de grêle, de gelée, etc. ; sont inclues dans la donation "six futailles, moyen état, contenant chacune de trois à quatre hectolitres, estimées vingt francs" ; le donataire s'engage enfin à payer au curé de Saint-Jean-de-Cuculles la somme de 50 francs "pour être employée à dire des messes pour le repas de leur âme soit 100 francs pour les deux" ; l'acte est fait en l'étude, en présence d'Antoine Casimir DURAND (agriculteur) et de Frédéric VIDAL (cordonnier), aux Matelles, qui signent avec Etienne FERRIER ; les donateurs ne savent pas signer (notaire Pierre, Augustin, Joseph, Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) "La lignée" (génération 16)

ARNAUD Marianne fa Jean et Anne CAMPETAUX, de Saint Jean de Cuculles ; x Louis EUZET (fs Claude et Marguerite de GIRARD), le 11.08.1760, à Saint Jean de Cuculles ; Cm le 29.06.1760, notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des Matelles. (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération 14)

ARNAUD Sabine Léocadie fa ? ; x Jacques Louis EUZET (fs Jean Baptiste Germain et Marie MALAFOSSE), le 03.07.1845, à Montpellier. "La lignée" (génération 15)

AUBE Laurent fs ? ; x Anne EUZET (fa Laurent ? et Anne ROLLAND ?), le ? ; + avant le 11.09.1791 quand sa veuve baille tous ses biens sur Aspères, venant tant de son chef que de celui de son mari, Laurens AUBE (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; ce patronyme se trouve, effectivement, sur Aspères dans cette période (Marie AUBE, Jean Raymond AUBE ...). A compléter. "La lignée" (génération 14)

AUDARD Marie fa ? ; ? ; x Jean EUZET (fs Germain et Louise BARTOMEUF), le ? "La lignée" (génération 14)

AUTERACT Louise Bernarde fa Jean Dominique (notaire de Montpellier, il est indiqué comme avocat et ancien notaire dans l'acte du 07.04.1809) et Marie CHAUCHON ; 04.09.1779 à Montpellier ; x Jean Pierre Pascal EUZET (fs Jean Claude et Madelaine FONTANIEU), le 04.05.1805 (14 floréal an 13), à Montpellier ; elle demeure à Montpellier ; sont témoins : François AUTERACT, notaire âgé de 41 ans frère de l'épouse, Jacques CAMBON curé de Sainte Eulalie âgé de 48 ans, Jean Louis CAMBACEDES, financier âgé de 41 ans, tous domiciliés à Montpellier qui ont tous signé ; parmi les signatures, on voit aussi une EUZET née POUGET (la deuxième épouse de Jean Claude EUZET), une Jeanne EUZET (la soeur de Jean Pierre Pascal), une AUTERACT née CAMBON, une Louise AUTERACT, une Louise AUTERACT "ainé", etc ; Cm le 14 floréal an 13 (04.05.1805), à Montpellier : régime dotal ; elle déclare "se réserver tous ses biens meubles et immeubles noms voix droits et actions presens et avenir pour en jouir et disposer a titre de biens libres et paraphernaux" ; l'acte est passé dans la maison de François AUTERACT et tous signent ; elle signe Louise AUTERACT (notaire François AUTERACT, de Montpellier) ; partage de la succession de Marie CHAUCHON, le 10.07.1807 (notaire Pierre Charles CAIZERGUES, de Montpellier) ; à la suite de ce partage, elle vend les terres faisant partie de son lot 1/ Une olivette à Lansargues et un champ à Candillargues pour 610 francs, le 19.01.1808, à Jean Pierre MARQUEZ, son beau-frère, habitant Lansargues (notaire Pierre Charles CAIZERGUES, de Montpellier), 2/ Un lopin de terre à Lansargues, à Jeanne GRANIER, veuve CASTILLON, de Lansargues, pour 100 francs, le 28.02.1808, conjointement avec ses frère et soeurs, soit 20 francs pour elle (notaire Pierre Charles CAIZERGUES, de Montpellier ?), 3/ Deux pièces de terre à Lansargues pour 463 francs, à André LAUTIER, de Lansargues, le 23.05.1808 (notaire Pierre Charles CAIZERGUES, de Montpellier ?), 4/ Un champ à Lansargues à Jacques BRUN, de Lansargues, pour 336 francs, le 14.07.1808 (notaire Pierre Charles CAIZERGUES, de Montpellier ?), 5/ Ayant vendu trois autres pièces de terre par trois contrats, le 16.03.1809 (l'un devant le notaire Barthélémy RAFFIN, de Lunel, les deux autres devant le notaire François Pierre Toussaint CAMREDON, de Lansargues), elle fait cession du prix de ces ventes à Françoise BRUN, épouse de Michel GAY, de Montpellier, pour 740 francs, le 05.04.1809 (notaire Jacques Philippe Louis ANDUZE, de Montpellier) ; le total de ces sommes s'élève à 2169 francs que Pascal EUZET lui reconnaît, le 07.04.1809, acceptant de les lui restituer quand bon lui semblera ; pour cela, il affecte et hypothèque la maison et jardin qu'il possède au faubourg Boutonnet de Montpellier, île Bécat (notaire Jacques Philippe Louis ANDUZE, de Montpellier - c'est dans cet acte que sont indiqués les renseignements sur le partage et les ventes ci-dessus) ; le 13.06.1809, elle fait cession, rémission et transport à Françoise BRUN, épouse libre de Michel GUY (général de brigade), habitante de Montpellier, d'une somme de 860 francs due par André LAUTIER et Marie PRADELLE, de Lansargues, suite à la vente d'une terre à Lansargues, tenement de Saint Denis, le 15.03.1809, vente passée devant le notaire CAMREDON, de Lansargues ; cette terre ayant été vendue conjointement avec Louise AUTERACT aînée et faisant pour Jeanne Joséphine AUTERACT (demeurant à Paris), laquelle a ratifié la vente et cédé les 430 francs lui revenant (par acte du 12.06.1809, devant le notaire Jacques Philippe Louis ANDUZE, de Montpellier) ; en garantie, Louise Bernarde AUTERACT affecte sa part (un cinquième) sur deux maisons à Lansargues dépendant de la succession de sa mère, Marie CHAUCHON ; la cession de 860 francs étant faite, ladite dame GUY ayant payé, la somme est remise à Jean Pierre Pascal EUZET, son mari, qui la reconnaît et l'assure à titre d'augmentation de dot sur tous ses biens et, spécialement, sur la maison et jardin qu'il possède au faubourg Boutonnet de Montpellier, île Bécat ; l'acte est passé en l'étude du notaire où les parties signent (notaire Jacques Philippe Louis ANDUZE, de Montpellier) ; elle ne se déplace pas pour le mariage de son fils Emile, à Blaye (33), le 27.04.1835 et elle donne son consentement par acte en brevet, le 26.03.1835, passé auprès du notaire ANDUZE, de Montpellier (où elle est domiciliée " dans ce moment", cependant que son mari est domicilié à Paris d'où il envoie lui-même son consentement) ; + 26.02.1837, à Montpellier, "dans la maison Rataboul, rue du Gouvernement". "La lignée" (génération 15)

AUZAT Louise fa Antoine (+ avant le 08.09.1813) et Marie GUERRIER, de Boudes (63) ; ? ; x Jean EUZET (fs Claude et Marie PRADIER), le 08.09.1813, à Boudes (arrondissement d'Issoire) ; Jean AMY est son tuteur ; + avant le 09.04.1848 (date du + de Jean EUZET, veuf) "La lignée" (génération 15)

AVID Antoinette (ou DAVID dans certains actes) fa Denis (cultivateur, + à Corconne (Gard), le 04.02.1809) et Marie BAISSE (elle habite à Montpellier en 1810) ; 12.05.1788, à Cournonterral ; elle demeure à Montpellier depuis 7 ans quand elle se marie ; x Pierre EUZET (fs Denis et Marie Anne BOUGETTE), le 09.06.1810 ; elle ne sait pas signer ni sa mère ; Cm 13.05.1810, : elle s'est constituée en dot de son chef, 700 francs dont 100 francs en la valeur de ses "dorures et bijoux" et 600 francs provenant de la succession de son père ; en gain de survie, ils "se sont naturellement donnés les entiers biens qu'ils auront à leur décès pour le survivant prendre possession de ceux du prémourant et en disposer à son gré" ; l'acte est passé à l'étude du notaire (notaire Michel ALICOT, de Montpellier) "La lignée" (génération 14)

AVINENS Guillaume fs ? ; x ... EUZET (fa Jacques et Marthe ROUX) "La lignée" (génération 10) A compléter.

AVINENS Guillaume fs Jean et Anthoniette SERVEL ; habite Viols-le-Fort ; mulatier ; x Catherine EUZET (fa Mathieu EUZET et Catherine CLAPAREDE) Cm 17.12.1669, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort 2 E 81/120 "La lignée" (génération 11)

AYMARD Jacques Louis 12.08.1816, à Montpellier ; fs Jean Pierre Claude (jardinier, mort à Montpellier avant le mariage de son fils) et Anne Catherine FAUQUIER (jardinière, elle ne sait pas signer), domiciliés à Montpellier ; Cm avec Marguerite EUZET, le 23.04.1849 : le régime est dotal ; elle se constitue en dot, de son chef, la somme de 200 francs "pour la valeur des bijoux qu'elle possède en ce moment" ; Louis AYMARD déclare les avoir vus et examinés ; il les reconnaît en sa faveur, affecte et hypothèque ses biens présents et à venir pour cette somme ; Etienne EUZET, père de Marguerite fait à celle-ci la donation d'une terre vigne, en constitution de dot et avancement d'hoirie, située au tènement du mas de Tandon, au territoire de la commune de Montpellier ; la contenance est d'environ 48 ares, son revenu est de 75 francs et son capital de 1500 francs ; la possession et jouissance est au jour de la célébration civile du mariage, à la charge pour les mariés d'en payer les contributions à l'avenir ; il se réserve le droit de retour, en cas de prédécès de Marguerite et de ses descendants (notaire Louis Marie François Xavier BONFILS, de Montpellier) ; l'acte est passé en l'étude où ne signent que Louis AYMARD et les témoins (notaire Louis Marie François Xavier BONFILS, de Montpellier) ; x Marguerite EUZET (fa Etienne et Marguerite Thérèse FERMAUD), le 02.05.1849, à Montpellier ; jardinier ; il signe AYMARD ou Louis AYMARD ; quand il déclare la naissance de leur fille Marguerite, née le 17.03.1850 dans la maison Fauquier, "hors le faubourg Saunerie", il habite encore à Montpellier ; il réside ensuite à Thuir (66), au moins dès 1857, avec son épouse ; en effet, l'Etat civil de Thuit enregistre, au 19.12.1857 un acte de décès de Marguerite AYMARD, leur fille, àgée de 8 ans, née à Montpellier ; le décès a eu lieu le même jour "dans sa maison d'habitation à la banlieue de cette ville" ; on note que l'un des déclarants est le comptable de la ferme école ; on a plus de précisions le 25.03.1864, quand est déclaré la naissance de leur fils Louis ; l'acte précise que le père, Louis AYMARD, est "jardinier domicilié à la ferme école de Germainville, territoire de Thuir" ; son épouse, Marguerite EUZET a accouché la veille "dans son domicile sis en ladite ferme" ; enfin, le 13.04.1871, il autorise son épouse à bailler à ferme une terre vigne, sur la commune de Montpellier ; là encore, il est écrit qu'il est "jardinier à la ferme école de Germainville, commune de Thuir, arrondissement de Perpignan" (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; la question se pose de savoir quand le couple a quitté Montpellier pour Thuir ; le registre de Montpellier des naissances de 1853 enregistre la naissance de leur fille Catherine ; c'est l'accoucheuse qui, le 05.04.1853, fait la déclaration pour cet enfant né la veille et il est précisé que Jacques Louis AYMARD, jardinier, âgé de 36 ans est "actuellement absent", sans plus de précisions ; la naissance a eu lieu dans la maison Fajon, rue Rondelet, à Montpellier ; on peut penser qu'il est allé en premier travailler à la ferme école et que Marguerite EUZET l'a ensuite rejoint, entre avril 1853 et décembre 1857 ; il n'est pas indiqué dans le recensement de Thuir de 1856 ; les recensements de Thuir de 1861 et 1866 ne sont pas en ligne ; il est un des deux déclarants au décès de son beau-père, Etienne EUZET, décédé le 07.12.1874, dans son habitation à la ferme école de Germainville de Thuir ; dans cet acte, Louis AYMARD est indiqué comme jardinier dans cette ferme ; le couple est signalé dans le recensement de Thuir de 1876, à la ferme école de Germainville, avec deux enfants, leur fille Catherine (23 ans) et leur fils Louis (12 ans) ; dans ce recensement le nom de son épouse est écrit HUISSET ; le couple est signalé dans le recensement de Thuir de 1881, sans enfants, à la ferme école de Germainville ; le couple n'est pas signalé dans le recensement de Thuir de 1886 ; les AYMARD étaient preque tous jardiniers à Montpellier, au milieu du XIXe siècle ; ainsi, les registres des naissances de Montpellier pour les années 1852-1855 indiquent la présence de sept jardiniers portant ce patronyme : Jean Jacques Marie (marié avec Marie AYMARD), Jean Louis (marié avec Catherine DURAND), Jean Pierre (marié avec Marguerite GAY), Guillaume (marié avec Jeanne BRINGUIER), Jean (marié avec Anne REBOUL), Jacques Louis (marié avec Marguerite EUZET) et Jean Baptiste (marié avec Magdelaine ROBERT) ; par exception, Joseph Laurent (marié avec Charlotte Catherine Marie MEHEUT) était portier à la citadelle. "La lignée" (génération 16)

AYMARD Marie (Marie Anne, dans le Cm de 1831) 29.03.1810, "maison VIALLA, rue chapelle neuve", à Montpellier (en marge de l'acte, il est indiqué : "nourrie par la mère", mention qui est fréquente dans le registre des naissances de 1810) ; fa Jean Louis (travailleur, agriculteur) et Jeanne Elisabeth VERGNE, domiciliés à Montpellier ; Cm avec Jacques François EUZET (fs Jacques et Jeanne Marie REYNES), le 24.08.1831 : le régime est dotal ; elle se constitue de son chef, 200 francs de la valeur des "bijoux qu'elle possède en ce moment et qu'elle a gagné par son travail et ses économies" ; son futur les reconnaît, les tient pour reçus, le mariage s'accomplissant, et il affecte et hypothèque ses biens présents et à venir pour cette valeur, en faveur de sa future ; ils se font donation mutuelle, au dernier vivant, de la propriété et jouissance des biens mobiliers et immobiliers, au jour du décès du premier d'entre eux ; dans l'hypothèse où il y aurait un enfant au moment de ce décès, la donation ci-dessus serait réduite à l'usufruit de la moitié des biens ; fait à l'étude, les parties ne savent pas signer (notaire Louis Marie François Xavier BONFILS, de Montpellier) ; x Jacques François EUZET, le 26.09.1831, à Montpellier ; ni l'épouse ni ses parents ne savent signer ; couturière ; le couple habite "14, rue Pila Saint Gély", comme on le voit dans le recensement de Montpellier de 1846 ; ils ont alors deux enfants avec eux : Marguerite EUZET (13 ans) et Baltazard EUZET (10 ans), c'est-à-dire Antoine Balthazard ; + 23.12.1847, à Montpellier. Le patronyme AYMARD est relativement fréquent sur Montpellier mais si la graphie est généralement AYMARD, on trouve aussi EYMARD ou EYMAR (sondage sur les années 1810 et 1841 à 1849. La variante AYMAR est celle de la graphie du contrat de mariage. On retrouve ainsi le même type de variations que pour le patronyme EUZET qui voit parfois le E initial transformé en A et, plus rarement, la disparition du T final. Une autre variante, assez rare, est l'ajout d'un H en début. Par parallélisme, une recherche sur le patronyme AYMARD devrait aussi concerner la lettre H pour le cas où il y aurait des HAYMARD ou HEYMARD. "La lignée" (génération 15)

AZEMAR Jean (écrit parfois AZEMA) fs Pierre et Antoinette ROUMIEU, des Matelles ; x Marie Anne EUZET (fa Claude et Marguerite de GIRARD), le 22.01.1761, au Triadou ; Cm 25.12.1760 : elle se constitue une dot de 235 livres composée de 60 livres représentant le montant des "bijoux et dorures qu'elle possède et 175 livres représentant le 8ème sur les biens de sa mère décédée ab intestat, que son frère Jean EUZET s'engage à payer à Jean AZEMAR à la Saint Michel prochaine (29.09.1761), sans intérêts ; il reçoit deux terres aux Matelles par ses parents : une vigne au tenement du chemin du moulin et une terre avec des oliviers au tenement du puech du Lirou ; l'acte ne prévoit pas de droit d'augment et est passé au Triadou dans la maison EUZET, en présence de Pierre AZEMAR (son frère), Guillaume ROUMIEU, des Matelles (son oncle), Jean PLAGNIOL (ménager du Triadou, cousin de la fiancée), Joseph CLAPAREDE (prieur du Triadou) ; (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de la val de Montferrand, habitant des Matelles) ; le 01.12.1775 , son fils, Jean André AZEMAR, naît à Vestric et Candiac (30) (Laurent EUZET, frère de Marie Anne est aussi, en 1775, à Vestric où il travaille au château) ; "La lignée" (génération 14)

B

BABAU Barthélémy fs Barthélémy (cultivateur, + 14.01.1819) et Marie Anne SIGALA, de Villeveyrac (34) ; 15 frimaire an IV (06.12.1795), à Villeveyrac ; Cm, le 08.04.1822 avec Marguerite (en fait, Bellerose) EUZET : elle s'est constituée une dot de 300 francs "savoir 200 francs en bonne monnaie de cours qu'elle a gagné par son travail et industrie (...) et 100 francs de la valeur de ses bijoux et dorures" (notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier) ; x Belle rose AUZET - le patronyme et le prénom sont écrits sous cette forme (fa Jacques et Jeanne Marie REYNES), le 10.05.1822, à Montpellier ; domicilié à Villeveyrac quand il se marie ; sa mère est représentée par son mandataire, Jacques CHASSARY (propriétaire à Montpellier) ; il est aussi son procureur général selon un acte du 14.04.1822 passé auprès d'André Eustache Gratien MAURRAS, notaire à Villeveyrac ; sont présents au mariage : Jean DENAT (cordonnier), André Fulcran LAFON (facturier), Laurent BOULET (cocher), J. VALENTIN (cordonnier), tous de Villeveyrac, qui signent mais lui ne sait pas signer ; cultivateur ; au recensement de Villeveyrac de 1851, il est signalé avec son épouse (âgée de 56 ans, Marguerite EUZET ; il n'est pas signalé par les recensements précédents et suivants de Villeveyrac
"La lignée" (génération 15)

BACHEIRON Jean fs Joseph (agriculteur, 58 ans quand son fils se marie ; il ne sait pas signer) et Marie Cécile FERRIER (sans profession, 68 ans quand son fils se marie ; elle ne sait pas signer), au hameau d'Escazarel (les Cazarels), commune de Saint-Jean-de-Cuculles ; cordonnier ; 21.10.1807, à Saint-Jean-de-Cuculles ; x Marie Rose EUZET (fa Jean Jacques et Marie Rose EUZET), le 22.11.1837, au Triadou ; Cm le 15.10.1837 : régime dotal, elle se constitue en dot 200 francs, "montant de la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle", cependant que les parents de Jean (patronyme écrit VACHER) lui donnent à titre de préciput et hors part, un quart de leurs biens, meubles et immeubles, présents et à venir ; il pourra en prendre possession après le décès de ses parents ; l'acte précise que les VACHER (patronyme écrit sous cette forme) habitent à Saint-Jean-de-Cuculles, hameau des Cazarels et que Jean est ouvrier cordonnier ; l'acte est passé dans la maison de Jean Jacques EUZET, en présence de Jean VIDAL et d'Auguste PEPIN (propriétaires au Triadou) qui signent (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; il ne sait pas signer ; le patronyme passe en quelques années de BACHEIRON (ses actes de naissance et de mariage mais aussi, l'acte de naissance et l'acte de décès, en 1806 d'un autre Jean BACHEIRON, son frère) à VACHEIRON (recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1836) à VACHÉRON (actes de naissance de ses enfants en 1843 et 1846, recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1846) à VACHER (acte de naissance d'un de ses enfants, Jean Jacques Jules, en 1851, recensements de Saint-Jean-de-Cuculles de 1851, 1866, 1872, 1876) ; le patronyme reste VACHER pour son fils Jules, au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1896 ; à noter quelques variantes comme VACHERON au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1861 ou encore, pour le recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1851 où l'on voit que le patronyme du père (Joseph) est sous la forme VACHERON alors que celle de son fils Jean est déjà sous la forme VACHER, graphie qui est aussi celle de ses enfants ; c'est encore la même forme VACHERON qui est utilisée dans un acte notarié du 02.09.1872 (reconnaissance d'un prêt de 700 francs fait par René ARNAUD, qu'il s'engage à rembourser en deux ans, avec un intérêt de 5 % - notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; son métier est d'abord cordonnier (indiqué encore comme tel au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1846) mais dans les actes de naissance de ses enfants, dès 1843, il est signalé comme agriculteur ; au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1851, il est journalier mais définitivement agriculteur à partir des recensements suivants ; au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1876, le couple a seulement un enfant qui vit au foyer familial et il n'y a aucune indication sur le couple aux recensement de Saint-Jean-de-Cuculles suivants ; par contre, au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1896, Marie Rose EUZET (prénom indiqué : Marie), âgée de 80 ans, vit avec son fils Jules VACHER, sa belle-fille Eulalie GUIGOU et ses quatre petits-enfants ; dans les différents recensements de Saint-Jean-de-Cuculles, Jean BACHEIRON (alias VACHERON, VACHÉRON, VACHER) et Marie Rose EUZET ont vécu au hameau des Cazarels appelé parfois d'Escazarel, dans cette commune ; dans l'acte notarié du 02.09.1872 indiqué plus haut, en garantie du prêt, le couple hypothèque ses immeubles (pour lui, au terroir de Saint-Jean-de-Cuculles : "maison, champs, vignes et olivettes" et, pour elle, terroir du Triadou : "champs et vignes". "La lignée" (génération 17)

BANCAL Antoine fs Jacques et Françoise M.... ?, de Saint-Martin-de-Londres ; x Marianne EUZET (fa Pierre et Catherine Jacquete GALABERT), le 20 (?).08.1785 à Saint-Gély-du-Fesc (en fait, le bord du microfilm ne permet pas de voir le jour complet, seul le mot vingt est visible) ; les bans ont été passés à Saint-Gély-du-Fesc et à Saint-Martin-de-Londres ; Joseph et Jean EUZET, les frères de Marianne, assistent au mariage, ainsi qu'Antoine BANCAL, cousin d'Antoine ; Cm le 23.06.1785 : elle se constitue en dot 700 livres qui se décomposent ainsi : 500 livres pour la réserve qui fut faite en sa faveur par sa mère lors de la donation qu'elle fit de ses biens à Jean EUZET, frère de Marianne, dans son Cm avec Jeanne GALABERT, 100 livres pour le légat fait à Marianne par sa grand-mère, Marie GALABERT, dans son dernier testament retenu par le notaire MAUMEJAN, 60 livres pour ce qui lui revient de ses droits légitimaires paternels, 40 livres pour sa part dans la succession de sa soeur Marguerite, morte ab intestat ; cette somme de 700 livres lui sera payée par son frère Jean de la manière suivante : 100 livres immédiatement, retirées par Antoine BANCAL et 600 livres qu'il s'engage à lui payer dans les trois années à venir à compter de ce jour, avec l'intérêt au denier 20 payable à la même époque ; en plus, Marianne se constitue la somme de 100 livres (moins 5 sols) pour la valeur de ses dorures ; pour le tout, ledit BANCAL reconnaît et assure ces sommes pour être restituées le cas échéant, en privilège de dot ; les parties obligent leurs biens en conséquence ; l'acte est fait et récité dans une chambre de la maison de Jean EUZET au Galabert ; sont présents au Cm : Antoine NOURRIT (fabricant de bas de soie, à Saint-Martin-de-Londres, beau-frère d'Antoine BANCAL), Jean ROUX (fils aîné de feu Antoine ROUX, ménager au Galabert) qui signent ; les époux ne savent pas signer (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; le 06.09.1790, Joseph EUZET paye à Antoine BANCAL (en tant que mari et maître des biens dotaux de Marianne), 399,95 francs en acompte des sommes retenues dans son Cm (notaire Michel ALICOT, de Montpellier) ; au même titre, le 13.11.1791 quand il reçoit 150 francs en assignats de Jean EUZET, somme réduite à 123 francs, compte tenu de la dépréciation du papier monnaie (notaire Michel ALICOT, de Montpellier) ; le 15.05.1802, dans un compromis avec Jean et Joseph EUZET, ses beaux-frères, il reçoit (pour son épouse) en supplément de légitime maternelle, 390 francs dont 147,30 francs le jour de l'acte et 242,70 francs promis au 15.08.1802 (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de Claret) "La lignée" (génération 13)

BANCEL Julie Agnès fa Cyprien et Alix COUTAREL, à Carnas (30) ; ? ; x Antoine Marius EUZET (fs Jean Calixte et Rose Lucie JEAN), le ? "La lignée" (génération 17)

BARD Marie fa Blaise (lui-même fils de Jacques ; + 11.04.1843, à Plauzat) et Jeanne MATHOUX, patronyme écrit parfois MATOUX (elle-même fille de Blaise ; + 19.03.1837, à Plauzat), qui demeurent à Plauzat (63) ; 13.02.1807, à Plauzat ; x Pierre EUZET (fs Jean et Marie AUDARD), le 05.02.1835, à Plauzat ; les bans sont passés à Plauzat et Mazoire (63) ; elle ne sait pas signer ; ses parents ne savent pas signer ; elle a un frère, Antoine BARD qui ne sait pas signer ; c'est ce dernier qui déclare le décès de Jeanne MATHOUX, à Plauzat ; elle est signalée au recensement d'Issoire de 1836 avec son mari et leur fille Marie Anne ; elle est signalée au recensement de Plauzat de 1851 avec son mari et leur fille Marie, dans "le quartier de l'église" ; elle est toujours domicilié à Plauzat quand Marie Anne se marie le 30.08.1855 ; elle est signalée au recensement de Plauzat de 1856 avec sa fille, dans "le quartier de la place à l'est" "La lignée" (génération 15)

BARRAU Jeanne Alix Agnès fa Paul Jullien (cultivateur ; il signe Paul BARRAU ; + 25.12.1926 à 63 ans ; (+) 27.12.1926, à Saussines) et Eulalie Clémentine LOUCHE (sans profession) ; le 21.01.1896, à Saussines ; à la déclaration de naissance, est présent Albert LOUCHE, âgé de 24 ans, qui signe ; x Alphonse Guillaume Isidore EUZET (fs Jean Antoine et Augustine Marie Pauline ROUX), le ?, à Saussines ? ; signalée au recensement de 1921 de Saussines, au n 17, en même temps que son mari, ses parents et son grand-père, Jacques LOUCHE ; signalée au recensement de 1926 de Saussines avec les mêmes, plus Paulette et Jean EUZET, ses enfants, au n 17, "Quartier du Sud" ; signalée au recensement de Saussines de 1931 avec les mêmes, à l'exception de son père, au n 51, "Quartier Haut, chemin de Montpellier" ; signalé au recensement de Saussines de 1936 avec son mari et Jacques LOUCHE (né en 1843 à Saussines) ; + le ?, à ? La lignée (génération 18)

BARRIER Delphine fa Jacques (cultivateur) et Françoise Geneviève ROQUES, de Cabrials (Aumelas) ; 4 ventose an 13 (23.02.1805), à Aumelas) ; Cm avec François Bernard EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS), le 03.04.1826 ; elle demeure à Cabrials (commune d'Aumelas) et lui "à la métairie de Lunès appartenant à M. Jean Baptiste AMADOU l'aîné, située sur le terroir d'Aumelas" ; le régime est dotal ; Jacques BARRIER, père de Delphine, donne à sa fille, à titre irrévocable et en avancement d'hoirie, deux pièces de terre situées au terroir de Cabrial : une en nature de champ et vigne joignant au tènement de la Calade, contenant environ 50 ares, d'un revenu de 17,50 francs, et l'autre en nature de bois et jeune plantier, contenant environ 15 ares, située au tènement de la fon de la Grange, de 5 francs de revenu ; il se réserve le droit de retour en cas de prédécès de sa fille sans postérité ; tous signent sauf la future épouse (notaire Jean Jacques BERTRAND, de Saint Pargoire) x François Bernard EUZET, le 09.05.1826, à Aumelas ; bans à Aumelas et à Viols-le-Fort ; elle ne sait pas signer et son père non plus (sa mère est absente au mariage) ; + 26.01.1833, à Aumelas. "La lignée" (génération 15)

BARTHOMEUF Louise fa Jean (+ avant le 12.02.1754) et Anne DOURIEUX ; de Brioude, diocèse de Saint Flour ; x Germain EUZET (fs Etienne et Catherine BOURRIN), le 12.02.1754, à Ardes ; + 23 prairial an X (12.06.1802), à Ardes, âgée de 80 ans. "La lignée" (génération 13)

BASTIT Anaïs, Eugénie, Madeleine fa Antoine Edmond et Marguerite Léontine Françoise EUZET ; 22.07.1877, à Cournonsec (34) ; domestique chez Ferdinand VINCENT (boucher aux Matelles) quand elle a 13 ans (recensement des Matelles de 1891) ; domiciliée avec sa mère, aux Matelles, quand elle se marie ; x Célestin Julien EUZET (fs Jean François Dieudonné et Marie Clotilde COUTAREL), le 08.08.1896, Les Matelles ; publications aux Matelles et à Montpellier ; pas de Cm ; au mariage, assistent : François VIDAL, agriculteur (48 ans), oncle maternel d'Anaïs, Hippolyte CAVALIER, ingénieur (27 ans), domicilié à Montpellier, cousin germain d'Anaïs ; elle signe "Anaïs BASTIT" ; domiciliée à Montpellier, "rue Lunaret n 21" (en 1897) et "avenue de Nîmes" (en 1900) ; sans profession, ménagère ; signalée avec sa fille Eugénie comme femme de ménage chez AZEMA, habitant "rue Faubourg Boutonnet 60", à Montpellier, en 1931 (recensement de Montpellier) "La lignée" (génération 17)

BASTIT Antoine Edmond fs Jacques (cultivateur, + 09.06.1860, à Combaillaux - 34) et Marie-Anne TRÉMOULET (sans profession), domiciliés à Combaillaux ; 06.09.1842, à Combaillaux ; x Marguerite Léontine Françoise EUZET (fa Pierre et Elisabeth Henriette COURNUT), le 18.04.1871, Les Matelles ; Cm notaire MAUMEJAN, des Matelles, le 26.03.1871 ; présent au mariage : Antoine BASTIT, cultivateur (30 ans), domicilié à Combaillaux, frère d'Edmond ; cultivateur ; il signe "BASTIT Edmond" mais sa mère ne sait pas signer ; le couple était en Algérie en 1885 puisque leur fille Eugénie Marie Geneviève BASTIT naît "à Cheragas, département d'Alger", le 30.07.1885 (comme on le voit dans son acte de mariage aux Matelles, le 01.06.1907, à l'occasion duquel il est affirmé que sur son acte de naissance, il y a deux erreurs : le nom de BASTIL doit être lu BASTIT et le nom d'UZET doit être lu EUZET) ; + 29.01.1889, Les Matelles. "La lignée" (génération 16)

BATAILLE Charles fs Antoine (serrurier, domicilié à Lunel) et Jeanne ARNAUD (+ avant le mariage de Charles) ; 22.06.1833, à Lunel (34) ; instituteur public ; domicilié à Saint-Nazaire-de-Pézan (34) quand il se marie ; Cm le 30.03.1865 avec Jeanne Julie EUZET (fa Jean Jacques et Jeanne BERTHÉZÈNE) ; dans ce Cm, son père lui donne 1000 francs en argent qu'il déclare avoir reçu dans l'institut des frères des écoles chrétiennes ou à la sortie dudit institut ; de son côté, Jeanne reçoit une dot de 1200 francs dont 100 francs en la valeur des "dorures" et 1200 francs qui seront payés en 3 ans et portant un intérêt de 5 % l'an ; tous signent (notaire Emile RAFFIN, de Lunel) ; x Jeanne Julie EUZET , le 22.05.1865, à Saint-Nazaire-de-Pézan ; présents au mariage : Louis BATAILLE (22 ans, son frère), Martin BATAILLE (parent de Charles) ; tous signent (sauf la mère de la mariée) ; signalé au recensement de Saint-Nazaire-de-Pézan de 1866, avec son épouse et leur fille Antoinette ; le couple n'est plus signalé dans le recensement de Saint-Nazaire-de-Pézan de 1872 (le village a changé d'instituteur mais, en 1868, au mariage de Marie Françoise EUZET, il est encore présent et est indiqué comme instituteur public domicilié à Saint-Nazaire-de-Pézan) ; le couple est signalé au recensement d'Abeilhan (34) de 1891, sans enfants, lui étant instituteur (ils ne sont pas indiqués dans les recensements d'Abeilhan de 1886 et de 1901) ; par arrêté préfectoral du 21.09.1891, il est affecté comme instituteur titulaire à Azillanet (34), selon Le Messager du Midi du 29.09.1891 (l'arrêté indique aussi qu'il est déjà instituteur titulaire à Abeilhan) ; le couple n'est pas signalé dans les recensements d'Azillanet de 1896 et de 1901 ; veuf, le 23.06.1922 quand son épouse meurt à son domicile, à Lunel, "Grande rue, n 89" ; une des deux déclarantes du décès est : "Elise BOUVIER, femme BATAILLE, cousine de la défunte, domiciliée dans la commune" ; + ? "La lignée" (génération 17)

BATIFOL Marie Jeanne fa Amédée (cultivateur, propriétaire ; il signe), et Eugénie PONS (sans profession ; bien que dans l'acte de mariage de Marie, il est dit que tous les présents signent, il n'y a pas la signature d'Eugénie PONS) ; 14.09.1873, à Pompignan (30) ; x Léon Joseph François EUZET (fs Louis Léon et Marie Rosalie OLIVIER), , le 09.10.1900, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; pas de Cm ; les quatre parents assistent au mariage avec comme témoins : Albert CAIZERGUES (propriétaire, 30 ans, cousin de Léon, de Saint-Bauzille-de-Putois), Louis MALZAC (menuisier, 34 ans, cousin de Léon, de Saint-Bauzille-de-Putois), Gustave SAUMADE et Louis VIEILLE (de Saint-Mathieu-de-Tréviers, non parents des parties) qui signent ; domiciliée à Saint-Mathieu-de-Tréviers avec ses parents quand elle se marie ; signalée au recensement de 1901 de Saint-Mathieu-de-Tréviers, avec son mari, sans enfants, et 4 bûcherons, tous habitant à son adresse "quartier de la gendarmerie". "La lignée" (génération 17)

BAUCILHON Arthur Adolphe Jean fs Louis (cultivateur, 28 ans à la naissance de son fils) et Marie Hélène Jeanne CHALIER, domiciliés à Saint-Bauzille-de-Putois ; 11.04.1899, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Maria Louise Julienne EUZET (fa Marius et Noémie SALANÇON), le 11.10.1921, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; les témoins sont Sylvain SALANÇON (propriétaire) et Marius RICOME (cafetier), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent avec les parties et leurs parents (si la forme du patronyme, dans l'acte et en marge, est BAUCILHON, les signatures sont toutes sous la forme BAUCILLON) ; signalé avec son épouse, sa belle-mère et leur fils Maurice BAUCILHON, à "La Plantade", dans le recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1931 mais, le 26.04.1931, leur fils Maurice Fernand Noë (né le 30.08.1922) décède dans le domicile de ses parents, "au hameau de la Plantade" ; (+) en 1982, à Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 18)

BAUDOIN Jean fs Pierre (propriétaire foncier) et Françoise DESCAMPS (+ 01.04.1826, à Vendargues - la forme du patronyme varie, celle retenue ici est celle du notaire MAUMEJAN), domiciliés à Vendargues (34) ; 30 nivôse an 4 (20.01.1796), à Vendargues ; cultivateur ; Cm le 08.09.1831 avec Elisabeth EUZET (fa Joseph et Gracie Marianne VEIRIE) : le régime est dotal ; elle se constitue en dot, de son chef, 2000 francs dont - 1/ 200 francs de la valeur estimée amiablement "des dorures qu'elle a devers elle" que Jean reconnaît en sa faveur et hypothèque sur ses biens présents et futurs et - 2/ 1800 francs que lui doit Jean EUZET, son frère aîné, suite à la cession de ses droits de succession paternels, par acte du 16.09.1825 et payables dans un délai de 6 ans (notaire Jean Jacques MASSAL, de Montpellier) ; Jean BAUDOIN est autorisé à se faire payer cette somme, moyennant quittance et reconnaissance en faveur d'Elisabeth ; Jean EUZET s'engage à payer en trois fois : 200 francs en acompte qu'il paye immédiatement et dont il obtient quittance, 800 francs qu'il paiera le 01.11.1832 et 800 francs qu'il paiera le 01.11.1833, plus un intérêt de 5 %, sans retenue, payable chaque fin d'année ; Pierre BAUDOIN père donne à son fils "la jouissance d'une chambre au premier étage de sa maison sise à Vendargues, avec son ameublement tel qu'il se trouvera le jour du mariage" ; après le décès de Pierre BAUDOIN, cette jouissance sera nulle et non avenue ; cette jouissance est d'une valeur annuelle de 5 francs ; les frais de l'acte sont à la charge de Jean BAUDOIN ; les parties font les soumissions de droit, affectent et hypothèquent leurs immeubles, consistant en fermages, bois, devois, champs, vignes, olivettes et jardins ; l'acte est fait dans la maison de Jean EUZET aîné, au mas de Galabert, aux Matelles ; sont présents à l'acte : Jean BASTIDE et Jean Marie ABADIE (propriétaires fonciers, à Vendargues) ; Pierre BAUDOIN signe, les autres parties ne savent pas signer (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; x Elisabeth EUZET, le 15.11.1831, Les Matelles ; publications aux Matelles et à Vendargues ; présent au mariage : Pierre BAUDOIN (37 ans, frère de Jean, cultivateur, domicilié à Montpellier) ; le père et le frère de Jean signent mais lui ne sait pas signer ; le délai entre le Cm et le mariage est plutôt inhabituel (plus de deux mois) et s'explique certainement par le décès de Marianne VEIRIÉ, mère d'Elisabeth EUZET, le 04.11.1831, décès qui a dû suivre une maladie, alors qu'elle avait été présente et consentante lors du Cm ; son épouse lui fait une procuration pour le partage des biens de sa mère, par acte délivré en brevet par le notaire Gustave LAJARD, de Castries, le 21.08.1834 ; le partage est effectué avec les frères et soeurs d'Elisabeth, le 01.09.1834 (notaire Pierre Auguste Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalé au recensement de Vendargues de 1836 avec son épouse et deux enfants, Pierre et Jean ; signalé au recensement de Vendargues de1841 avec son épouse et trois enfants, Pierre, Jean et Marguerite ; + 28.01.1849, à Vendargues "La lignée" (génération 15)

BAYONNE Henri Paul Alexandre Maximilien fs ? ; ? ; x Jeanne Marie Claire Eugénie EUZET (fa Jacques Louis et Marie Claire REGINAUD), le 04.01.1909, à Aix-en-Provence ; capitaine d'infanterie ; chevalier de la Légion d'Honneur ; c'est ce que confirme Le Mémorial d'Aix du 18.10.1914 : "Les nombreux amis que compte dans notre ville M. le lieutenant BAYONNE, un des plus brillants officiers du 61e régiment d'infanterie, apprendront avec grand plaisir sa nomination au grade de capitaine. Près de Dieuze, au cours d'un violent combat, M. le lieutenant BAYONNE rallia les hommes de sa compagnie et permit la retraite du régiment en s'opposant pendant trois heures à la marche en avant de l'ennemi. Il fut à la suite de de ce beau fait d'arme, inscrit d'office au tableau de la Légion d'honneur. D'autres actions d'éclat ont valu à M. BAYONNE le grade de capitaine. Nous désirons vivement que notre excellent ami, qui est un de nos précieux collaborateurs, obtienne sous peu son quatrième galon. M. Gabriel EUZET, le sympathique et si regretté avoué, qui joignait à ses belles qualités, une âme fortement trempée, et qui, au cours de cette guerre, n'eut pas manqué de se signaler par son courage et sa vaillance, doit être heureux d'assister, des régions éthérées, aux exploits de son beau-frère." ; + 20.01.1919, à Aix-en-Provence. Le Mémorial d'Aix lui consacre, en première page, un article intitulé Au Champ d'Honneur dans son numéro du dimanche 26.01.1919 : "Nous avons appris avec une bien douloureuse sympathie la mort du Commandant BAYONNE du 332e Régiment d'Infanterie survenue en peu de jours à la suite d'une maladie inexorable contractée au front. Compatriote du maréchal FOCH, il était devenu provençal par son mariage avec Mademoiselle Jeanne EUZET, alors qu'il était lieutenant au 61e. D'une intelligence remarquable à laquelle rien n'était étranger, d'une courtoisie parfaite, d'une grande bonté il ne comptait que des amis parmi ses soldats et ses camarades. C'était un enthousiaste à l'âme ardente, il était de ceux qui attendaient impatiemment la Revanche, et qui s'étaient donnés sans réserve à la Patrie, aussi il n'a déposé ses armes que quand elle n'a plus eu besoin de lui. De quel coeur joyeux il avait accueilli la grande nouvelle ! Parti le premier jour, promu aussitôt capitaine il avait assisté à toutes les grandes batailles ; il avait fait la Marne et l'Yser dont il aimait à évoquer dans ses lettres à ses amis les visions dantesques. Toujours le premier au danger, ses cinq citations et la croix de la Légion d'Honneur en sont la preuve ; il avait miraculeusement échappé. La mort cependant le guettait et l'a enlevé à l'affection des siens, à peine âgé de 38 ans, alors qu'un bel avenir s'ouvrait devant lui. Que la grandeur du sacrifice soit une atténuation à la douleur des familles BAYONNE et EUZET si cruellement éprouvées et que nous prions d'accepter l'hommage de nos condoléances émues." La lignée (génération 18)

BEAUMÉS Fernande Marie fa Léon Théophile et Maria Pauline PASTRE ; 08.12.1903, à Saint-Laurent-le-Minier (30) ; x Jean Antoine Louis EUZET (fs Louis Alexandre et Marie GIRARD), le 13.06.1925, à Ganges (34) ; signalée au recensement de Ganges de 1936 comme ouvrière en bonnetterie, avec son mari et leur fille, Andrée Jeannine EUZET (née en 1928 à Montpellier), "rue du château" ; dans le même immeuble, habitent les parents et la fratrie de Fernande : son père Léon (né en 1869 à Saint Maurice, retraité des mines de Malines), sa mère Maria (née en 1878 à Saint-Laurent-le-Minier, sans profession), son frère Fernand (né en 1901, bonnetier) et sa soeur Marguerite (née en 1918, couturière) ; le recensement de Ganges de 1926 indique pour la même localisation, la famille de Fernande : son père (né en 1874 à Saint Maurice, journalier chez divers employeurs), sa mère Maria (née à Meyrueis en 1878, sans profession), sa soeur Madeleine (bonnetière, veuve CORNUEL), son frère Arnaud (né en 1913, bonnetier) et sa soeur Marguerite (née en 1918, sans profession) ; on voit qu'il y a quelques différences selon les recensements, à comparer avec l'état civil. "La lignée" (génération 18)

BÉCAT Jean fs Jean (propriétaire foncier ; il signe) et Gracie MALAFOSSE ; 13.03.1791, à Saint-Paul-et-Valmalle ; b 15.03.1791, à Saint-Paul-et-Valmalle, p : Jean HERAUD (il ne sait pas signer), m : Genevieve MALAFOSSE (elle ne sait pas signer) ; domicilié au même lieu quand il se marie ; x1 Rose VASSAL ; x2 Marie Françoise EUZET (fa Fulcrand et Françoise ICARD), le 20.07.1817, à Cazevieille ; signalé aux recensements de Saint-Paul-et-Valmalle de 1836 (comme cultivateur) et 1841 (comme propriétaire), avec son épouse et ses enfants ; + 09.11.1841, "hameau de Valmalle" dans sa maison d'habitation, âgé de 50 ans (après avoir fait un testament chez le notaire Jean François GARRIGUES, d'Aniane - selon l'acte de donation-partage du 01.09.1858 auprès du notaire Henri PONS, d'Aniane - par lequel il a légué à son épouse l'usufruit et jouissance de tous ses biens meubles et immeubles qu'il délaisserait à son décès) ; sa succession a fait l'objet d'un premier partage par un acte du 25.09.1844, passé auprès du notaire Jean François GARRIGUES, d'Aniane ; dans les actes de Saint-Paul-et-Valmalle, le patronyme est écrit BÉCAT ou BECAT (dans le partage de 1858, sa veuve et ses enfants signent tous sous la forme BECAT alors que le notaire écrit toujours BÉCAT dans le corps de l'acte) ; un acte du 07.12.1876 concernant la succession d'Henri EUZET (frère de Marie Françoise) fait connaître la situation de cette famille ; sont présents : Sylvestre BÉCAT (propriétaire à Cournonterral), Honoré BÉCAT (propriétaire à Saint-Paul-et-Valmalle) et Mathilde PASSALVY (veuve de Casimir BÉCAT, à Saint-Paul-et-Valmalle), celle-ci agissant pour ses enfants mineurs, Delphine et Cyprien BÉCAT ; la part qui est versée par le notaire correspond à 1/5ème des droits et se monte à 1877,30 francs (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) "La lignée" (génération 15)

BEDOS Charles fs Jean (cultivateur, métayer, il ne sait pas signer, + avant le mariage de son fils) et Françoise ROUQUAIROL (domiciliée à Montpellier quand son fils se marie) ; 04.09.1819, "dans la maison de campagne Capelle hors le faubourg Figairolle", à Montpellier ; il est domicilié à Lansargues (34) quand il se marie ; publications de mariage à Lansargues et à Assas ; x Françoise EUZET (fa Antoine et Françoise MARQUÉS), le 25.11.1846, à Assas ; il est assisté de sa mère (qui ne sait pas signer) ; il signe ; Cm le 02.11.1846, notaire Amédée GRASSET, de Montpellier ; régime dotal ; il inscrit la dot (500 francs dont 200 francs en dorures et bijoux et 300 francs en espèces d'argent ayant cours) en rang et privilège de dot ; il signe ; il est payre au "domaine de l'Arboras", à Lansargues, chez le fermier Eugène COLLARD, au décès de son épouse, le 15.05.1849 ; le patronyme est parfois écrit BÉDOS mais lui-même signe sans accent sur le E et il n'y a pas d'accent dans son acte de naissance. "La lignée" (génération 15)

BEDOS Etienne Achille fs Jean Baptiste BEDOS (commissionnaire en vins, + 31.07.1872, à Pérols) et Rosalie ALBERT (sans profession, elle ne sait pas signer), domiciliés à Pérols ; 06.01.1853, à Pérols ; Cm le 04.10.1877 avec Eugénie EUZET (fa Jean Fulcrand EUZET et Marie Pascale ARDISSON) : le régime est dotal ; la dot est de 15.000 francs qu'il reconnaît en faveur d'Eugénie, dont 10.000 francs en numéraire de cours qu'elle lui remet et pour lesquels il accorde quittance (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 09.10.1877, un nouvel acte rectifie le prénom de son épouse, inscrit dans le Cm : Eugénie et non Marie Jenny (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; x Eugénie EUZET, le 27.10.1877, à Montpellier, en présence, notamment de Ferdinand VALADIER (boulanger, 29 ans, son beau-père) et d'Achille BOUISSON (propriétaire, 35 ans, son cousin) ; propriétaire ; il sait signer et habite à Pérols quand il se marie ; au recensement de Montpellier de 1886, le couple habite "12, rue du Pont-de-Lattes", avec deux enfants de 6 et 3 ans ; à la première publication de mariage de leur fille Marie Hélène avec Antoine CARRIERE, le 12.10.1902 à Montpellier, on voit qu'il est courtier en vins et que le couple est domicilié à Montpellier (probablement à l'adresse indiquée pour leur fille : "rue Jeu de l'arc, 4"). "La lignée" (génération 16)

BEDOS Gérald fs Jacques, de Teyran (34) ; en latin, le patronyme est écrit Bedocii ; x Jeanne EUZET (fa Pierre), du mas de Sueilles, à Saint-Etienne-de-Cazevieille ; quittance de dot, le 16.02.1530, notaire Bertrand VERGNES, de Castries ; dans cet acte, le patronyme EUZET est écrit DEUSSET dans la rubrique et DEUSET dans le corps du texte, le nom du mas est écrit Suelhas (alors que c'est généralement Suelhis) et le nom de la paroisse est écrit Sancti Stephani de Carravielha (alors que c'est généralement Sancti Stephani de Casaveteri) ; présents : Bernard COLET, de Cazevieille, Olivier DONAT et Antoine DOMERGUE, de Saint-Jean-de-Védas ; l'acte est passé dans la maison de Gérald BEDOS, à Teyran ; on peut supposer qu'il s'agit du premier mari de Jeanne EUZET, puisque celle-ci est citée dans le testament de Pierre EUZET (de 1569), mariée à Guillaume ROUVEYROLLIS ; 2 E 95_86, pages 144 à 147 du registre en ligne sur le site des AD 34. "La lignée" (génération 7)

BEDOS Jean est de la paroisse Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier ; fs Laurent et Françoise FRAICHINA ; x Marie Romain EUZET (fa Sébastien et Jeanne COULET, du Mas-de-Londres, c'est-à-dire "le Castel"), le 07.02.1776, paroisse Saint Pierre, de Montpellier ; il sait signer. "La lignée" (génération 13)

BELLIER Catherine (ou BELIER, selon les actes) fa ? ; ? ; x Etienne EUZET (fs Fulcrand et Catherine Antoinette FESQUET), en 1811 à Paris (10ème arrondissement ancien) ; le 13.11.1811, le couple habite "rue Mazarine n 86" (6ème arrondissement) quand leur fille Honorine Catherine Aimée est baptisée à l'église Saint-Germain-des-Prés ; le 06.12.1812, date de naissance de leur fille Sophie Etiennette, le couple habite alors "rue de la Harpe n 6" (5ème arrondissement), à Paris et leur fille est baptisée à l'église Saint Séverin, à Paris ; + ? "La lignée" (génération 14)

BERLIOZ Paule fa Victorin et Charlotte Louise MANTELIN ; 05.06.1917, à Tarascon (13) ; elle demeure à Perpignan (66) quand elle se marie ; x Elie Etienne EUZET (fs Antonin et Marie Jeanne MARQUIÉ), le 03.03.1936, à Perpignan ; + pas de Cm. "La lignée" (génération 19)

BERTHÉZÈNE Jeanne fa Jacques Pierre (berger dans l'acte de mariage de Jeanne, propriétaire agriculteur dans le Cm de Jeanne) et Marie CAIREL (sans profession) ; 24.09.1819, à Vendargues ; lisseuse de linge ; x Jean Jacques EUZET (fs Jean Baptiste et Marie Pascale JEANJEAN), le 30.06.1841, à Vendargues ; elle ne sait pas signer mais son père signe ; Cm le 04.05.1841, notaire Gustave LAJARD, de Castries ; le Cm prévoit les dispositions suivantes : régime dotal, une dot de 300 francs , valeur des dorures et bijoux de l'épouse, l'usufruit et jouissance d'une terre vigne située au terroir de Mauguio, tenement au taureau, d'environ 50 ares, l'usufruit et jouissance d'un logement dans la maison que ses parents possèdent à Vendargues, logement occupé par Jean BARRE, comprenant une cuisine, une chambre au premier étage et une petite pièce servant d'entrée ; le Cm prévoit aussi que le père de l'épouse s'oblige à nourrir et entretenir la future épouse pendant deux ans, soit 150 francs par an ; son père se réserve le retour des objets donnés en cas de prédécès de l'épouse et de ses descendants ; en marge de l'acte, il est écrit que "revenant sur la donation d'usufruit de l'objet ci-dessus, les parties nous ont fait remarquer que c'est par erreur que le père en a fait la donation, c'est au contraire la dite Marie CAIREL épouse BERTHÉZÈNE, mère de la future épouse, dûment autorisée de son mari qui en fait la donation à sa fille" ; le Cm est passé en présence de Mathieu TESTON, instituteur, et de Jean RICHARD, agriculteur, les deux de Vendargues ; signalée au recensement de Viols-le-Fort de 1856, avec son mari, leurs enfants François Cyprien, Jeanne, Rosalie (Marie Françoise) et Honoré, Félix BERTHÉZÈNE (domestique, son frère) et trois bergers, au "hameau des Matelettes" où son mari est "païre" ; installée avec son mari à Saint-Nazaire-de-Pézan, au mas du Grés, en 1865-1868 ; installée avec son mari au château d'Aumelas en 1875-1876 ; veuve, le 19.01.1880 ; son frère, Félix BERTHEZENE (agriculteur, 40 ans en 1882) assiste au mariage de leur fils, Jacques Honoré et de Marie Adèle JEANJEAN ; signalée au recencement de Vendargues de 1886 comme chef de ménage avec ses petits enfants , Anna et Henri EUZET ; signalée avec le ménage de son petit-fil Honoré EUZET dans le recensement de Vendargues de 1891 ; + 15.04.1893, à Vendargues, dans sa maison d'habitation. "La lignée" (génération 16)

BERTRAND Geneviève Elisabeth fa Alexandre (homme de loi) et Anne DARTIS ; x Jean Pierre Pascal EUZET (fs Jean Claude et Madelaine FONTANIEU), le 01.12.1799 (10 frimaire an 8), à Montpellier ; au moment du mariage, elle a 23 ans environ, née et habitante de Montpellier et Alexandre BERTRAND, le père, est "absent depuis environ huit ans", cependant qu'Anne DARTIS est décédée ; les témoins du mariage sont : Jean Joseph DARTIS, orfèvre âgé de 80 ans, grand oncle maternel de l'épouse, Pierre MOLINIER, son cousin âgé de 60 ans, Pierre DUPIN, homme de loi son autre cousin âgé de 49 ans, Jacques ALLEGRE, agriculteur âgé de 32 ans beau-frère de l'époux et Alexandre VIGUIER, droguiste âgé de 40 ans, tous habitants de Montpellier qui ont signé ; + 17.10.1800 (25 vendémiaire an 9). "La lignée" (génération 15)

BERTRAND Henri Marc fs François Toussaint (+ 04.02.1880, à Saint-Bauzille-de-Putois) et Marie Hélène CAUSSE (sans profession), de Saint-Bauzille-de-Putois ; 24.05.1854, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Irma Léonie EUZET (fa Antoine et Euphrosine DALON), le 29.06.1882, à Saint-Bauzille-de-Putois ; il sait signer ; gantier. "La lignée" (génération 17)

BERTRAND Marie Magdelaine (Madeleine) fa Antoine (fabricant de bas de Saint-Bauzille-de-Putois ; il signe ; + 29.04.1816) et Anne Thérèse CARIBER (+ 21.10.1814), de Saint-Bauzille-de-Putois ; petite-fille d'Antoine BERTRAND (+ 02.02.1812) et de Magdelaine MATHIEU (+ 09.07.1811), de Saint-Bauzille-de-Putois ; petite-fille d'Antoine CARIBER (+ 12.08.1806) et Catherine BERNARD (84 ans en 1828), de Saint-Bauzille-de-Putois ; 17.08.1808, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm, le 02.10.1828, avec François EUZET (fs Antoine et Marianne CAUSSE) : mineure, elle se fait assister par Antoine BERTRAND, son cousin et tuteur datif, serrurier (ses parents étant décédés) et de Jean Benoit CARIBER (menuisier, son subrogé tuteur) ; le régime est dotal ; elle se constitue en dot 1/ "ses dorures consistant en une chaîne à trois tours avec son médaillon et une paire pendante d'oreille, estimés ensemble amiablement sans que l'évaluation en fasse vente, 100 francs" ; François déclare les avoir vues, examinées et tenir pour reçues le présent mariage s'accomplissant ; il les reconnaît et les assure sur ses biens présents et futurs au profit de sa fiancée pour lui être rendues et restituées, le cas échéant ; 2/ "ses immeubles consistant en une maison sise audit Saint Bauzille de Putois et deux pièces sises dans la commune d'Agonès, pour, par le dit EUZET futur époux, en avoir la régie et administration" ; néanmoins, il demeure par exprès convenu que nonobstant la clause de dotabilité des dits biens, il sera permis au futur époux, avec l'agrément et l'adhésion de la future épouse, de vendre en tout ou partie lesdits immeubles, à charge pour ledit EUZET de faire reconnaissance et de fournir assurance du montant du prix en provenant sur ses biens, au profit de ladite BERTRAND, à l'effet pour celle-ci de retirer cette somme, le cas de restitution arrivant ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Denis FANGOUX (percepteur des contributions de Saint-Bauzille-de-Putois) et d'Augustin BAUDOIN (propriétaire à Saint-Bauzille-de-Putois) qui signent ; la fiancée ne sait pas signer (notaire Joseph Etienne DESHONS, de Ganges) ; x François EUZET, le 27.10.1828 à Saint-Bauzille-de-Putois, en présence de trois fabricants de bas (François et François CAUSSE et Vincent BANAL) et un cultivateur (Séraphin CAUSSE), tous de Saint-Bauzille-de-Putois et qui signent avec l'époux ; le couple a 11 enfants, le premier né le 02.09.1829, et le dernier, le 14.03.1850 ; veuve, le 23.08.1855, après que son mari ait été mordu par un chien enragé, en juin 1855 ; en effet, la cause du décès de François EUZET est expliquée dans un acte du notaire Antoine Emile BOUGETTE (de Saint-Bauzille-de-Putois), le 08.12.1855 ; cet acte concerne, d'une part Paul Emile VIGIÉ (propriétaire à Ganges) qui agit au nom et comme se portant fort de Fernand VIGIÉ, son cousin (propriétaire à Saint-Martin-de-Londres) et, d'autre part, Madeleine BERTRAND (revendeuse de poisson), veuve de François EUZET (pêcheur, à Saint-Bauzille-de-Putois) ; les parties ont exposé que "par acte de Jean Baptiste Etienne BRUNEL, huissier audiencier près la cour impériale de Montpellier le 16 novembre dernier, ladite Madeleine BERTRAND, agissant tant en son nom personnel qu'en sa qualité de tutrice légale de Philomène, Irma, Reine (écrit Irène), Lucie et Dieudonné EUZET, ses cinq enfants mineurs, a fait citer ledit Fernand VIGIÉ à comparaître aux délais de la loi par devant et à l'audience du tribunal civil de l'arrondissement de Montpellier, pour, attendu que dans le courant du mois de juin dernier, le sieur François EUZET, sus-qualifié, mari et père des requérants, a été mordu par un chien enragé appartenant aux requis et qui est mort des suites de cette morsure ; que les requérants ont donc éprouvé un dommage très considérable, s'entendre condamner à leur payer par toutes les voies de droit et par corps et dans les proportions qu'il plaira au tribunal d'arbitrer, la somme principale de 10000 francs à titre de dommages ; s'entendre en outre condamner aux intérêts légitimement dûs et aux dépens ; voir enfin ordonner l'exécution provisoire (...)" ; sur cette assignation, Fernand VIGIÉ constitua avoué ; mais, depuis lors, "par l'intermédiaire d'amis communs, les parties ont voulu éviter un procès (...) ; Paul Emile VIGIÉ, en ses qualités, a proposé un arrangement amiable par voie de transaction sans procès", ce qui a été accepté par Madeleine BERTRAND : soit, à payer par Fernand VIGIÉ, 2000 francs ; un acompte de 100 francs est payé immédiatement et une quittance est délivrée ; pour le solde, il est prévu le paiement de 300 francs le 01.01.1856, 300 francs le 01.07.1857, 300 francs le 01.07.1858, 300 francs le 01.07.1859, 300 francs le 01.07.1860, 200 francs le 01.07.1861 et 200 francs le 01.07.1862, le tout sans intérêts et réversible en cas de prédécès de Madeleine BERTRAND avant ces échéances sur les têtes de ses trois plus jeunes enfants, avec droit d'accroissement dans le cas de décès de l'un d'eux, également avant ces échéances ; moyennant quoi, Madeleine BERTRAND se désiste de la demande qu'elle avait formée et de l'instance qu'elle avait introduite et reconnaît qu'avec cet arrangement, elle n'aura plus rien à réclamer ; l'acte est fait dans un salon, au premier étage de la maison du comte Marie Louis François Léon de RODEZ-BÉNAVENT (propriétaire, Grande rue) et d'Etienne DOUMERGUE (homme d'affaires), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent avec Emile VIGIÉ ; elle ne sait pas signer ; à la suite de cet acte et à la même date, elle donne procuration à son fils aîné, Antoine EUZET, pour percevoir les sommes dues par Fernand VIGIÉ ; le lieu de l'acte et les témoins sont les mêmes (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; + 12.12.1883, à Saint-Bauzille-de-Putois, veuve de François EUZET, âgée de 75 ans. "La lignée" (génération 15)

BESSON Jeanne Anne fa Pierre et Gabrielle EUZET ; 26.07.1846, à Issoire ; x Jean Germain EUZET (fs Jean et Marie ACHARD), le 28.11.1865, à Issoire (à l'âge de 19 ans) ; nièce de Jean Germain EUZET et dispense de parenté entre oncle et nièce, autorisée par le décret impérial du 01.10.1865 ; Cm le 23.11.1865 (notaire AUDIBERT, d'Issoire) ; domiciliée à Issoire ; elle signe ; repasseuse mais elle est indiquée comme lingère au recensement d'Issoire de 1876 ; veuve, le 07.06.1878 ; elle essaie de vendre le fonds de commerce, dès le 13.11.1878, comme on le voit dans cet avis : "A vendre au rabais par suite de décès. Papiers peints assortis, Glaces, Marbres, etc. S'adresser à Mme Veuve EUZET-BESSON, Boulevard de la Caserne, à Issoire" (Le Moniteur d'Issoire) ; il faut croire que la vente n'a pas pu se faire puisque, le 10.10.1883, elle fait paraître un nouvel avis : "A vendre en gros ou en détail un Fonds de Commerce de marbrerie et papiers peints, etc. S'adresser à Mme Veuve EUZET-BESSON, Boulevard de la Caserne, à Issoire" (Le Moniteur d'Issoire) ; elle se remarie à Issoire, le 06.11.1883, avec Edouard Alfred LOUBARESSE (employé du chemin de fer, à Clermont-Ferrand) ; elle est sans profession quand elle se remarie ; au mariage, assistent, notamment, Jean CONTOU (son beau-frère, armurier à Issoire) et Jean Baptiste EUZET (son neveu) ; elle signe Jeanne Anne BESSON ; il y a trois signatures EUZET ; "La lignée" (génération 16)

BESSON Pierre fs ? ; 31.03.1820, à Issoire ; x Gabrielle EUZET (fa Jean et Marie ACHARD), le ?, à ? ; domicilié à Issoire, quartier de la caserne, en 1851, boulevard de la caserne, en 1872 (recensements) ; plâtrier. "La lignée" (génération 16)

BISSELIN Jean fs Etienne (cultivateur, il ne sait pas signer) et Marguerite BOYER (sans profession, elle sait signer), domiciliés à Mudaison ; 18.04.1861, à Mudaison, canton de Mauguio (34) ; x Marie Jeanne EUZET (fa Etienne et Clotilde Augustine THERON), le 21.11.1885, à Beaulieu ; ouvrier boulanger quand il se marie ; pas de Cm ; il signe ; est présent Etienne BISSELIN, frère du futur, âgé de 26 ans qui signe ; leur fille, Marguerite Jeanne naît, le 04.09.1890, dans la maison d'habitation de ses parents, à Pérols (dans cet acte, le patronyme est écrit BESSELIN et il signe BESSELIN Jean) ; signalé au recensement de Pérols de 1891, avec son épouse et leur fille Marguerite, "rue du presbytère" ; leur fils Marius naît à Pérols, le 15.12.1895, dans la maison d'habitation de ses parents (dans cet acte, le patronyme est écrit BISSELIN et il signe BISSELIN Jean) ; signalé au recensement de Sussargues de 1901, avec son épouse et ses enfants, Marguerite et Marius (dans ce recensement, le patronyme est écrit BISSELIN) ; signalé au recensement de Castries de 1906, boulanger, (indiqué comme ayant le prénom Edmond) avec son épouse, leur fille Marguerite, leur fils Marius (indiqué comme étant né à Bessan - c'est une erreur mais cette commune de l'Hérault a, peut-être, fait partie du parcours de la famille) et un autre boulanger (âgé de 20 ans - probablement un ouvrier boulanger), Félix DACIAS (dans ce recensement, le patronyme est écrit BISSELIN) et l'adresse est "rue du Bal" ; signalé au recensement de Castries de 1911 comme boulanger, avec son épouse, ses deux enfants et un ouvrier boulanger, Joseph TARTIÉ, "places de l'église" : le nom "places" est bien au pluriel, ainsi que dans les recensements suivants et, dans ce recensement, le patronyme est écrit BESSELIN ; signalé au recensement de Castries de 1921 comme boulanger, patron, avec son épouse (boulangère), "places de l'église", à la 4ème maison, cependant que leur fille Marguerite est aussi "places de l'église" (mais à la 10ème maison), avec son mari, Emile BONICEL (boulanger) et leurs deux enfants, Marie Louise et Mathilde (dans ce recensement, le patronyme est écrit BISSELIN) ; signalé au recensement de Castries de 1926 (boulanger, patron), avec son épouse, leur gendre, Emile BONICEL (boulanger, patron), leur fille Marguerite et leurs deux petites-filles, Marie-Louise et Mathilde BONICEL, "places de l'église", à la 4ème maison (dans ce recensement, le patronyme est écrit BESSELIN) ; signalé au recensement de Castries de 1931 (boulanger, patron), avec son épouse, leur gendre, Emile BONICEL, leur fille Marguerite, leurs deux petites-filles, Marie-Louise et Mathilde BONICEL et le père d'Emile, Pierre BONICEL, "places de l'église", à la 4ème maison (dans ce recensement, le patronyme est écrit BESSELIN) ; signalé au recensement de Castries de 1936 comme beau-père - il n'est donc plus boulanger) et son épouse, belle-mère, d'Emile BONICEL (propriétaire, patron) ; le couple est indiqué simplement comme habitant avec Emile BONICEL, leur fille Marguerite et leur petite-fille Mathilde, "rue de la Cadoule" ; + ? "La lignée" (génération 18)

BLANC Prosper Marius Paul fs ? ; en 1875, à Pourrières (83) ; docteur en médecine ; fiançailles en mars 1903 ; bénédiction nuptiale en l'église de la Madeleine d'Aix le 02.06.1903 ; x Marguerite Marie Joséphine Anaïs EUZET (fa Jacques Louis et Marie Claire REGINAUD), en 1903 (la date exacte reste à trouver ; en marge de l'acte de naissance de Marguerite, il semblerait que la date indiquée soit le 1er avril mais cela ne concorde pas avec le faire-part indiquant le mariage religieux) ; Le mémorial d'Aix du dimanche 10.09.1916 décrit ses obsèques, à Aix : "Les obsèques de M. le docteur BLANC ont eu lieu jeudi après midi à trois heures, au milieu d'une assistance très recueillie. Une foule nombreuse d'amis était allée le recevoir à la gare. La cérémonie religieuse a eu lieu à la Madeleine avec le concours de nombreux membres du clergé parmi lesquels nous avons remarqué une délégation du Collège Catholique. Le cortège funèbre comprenait les divers orphelinats de la ville marchant en tête, les communautés religieuses de notre ville étaient aussi représentées, puis venait le clergé et deux poëles tenus respectivement par MM. les docteurs VADON et DARGELOS, M. le major MALGAT, M. GASTAUD, administrateur du Bureau de Bienfaisance, MM. le commandant CRISTOFINI, LATOUR, conseillers municipaux, M. GUIEN, receveur, M. BOURÉLY, secrétaire, M. AUBERT, administrateur du Bureau de Bienfaisance, M. BERTRAND maire d'Aix, M. FRASSE, conseiller municipal, M. le docteur CHABAUD. Le deuil était conduit par M. le docteur BLANC de Gardanne, son frère, Madame Gabriel EUZET et les oncles du défunt. Sur le char funèbre, enveloppé du drap tricolore, on remarquait de belles couronnes, entre autres celles de M. le Préfet de la Corse, de l'Association médicale. A la gare et sur tout le parcours, grande affluence aussi des malheureux qui perdent en lui un ami dévoué de tous les instants. Au cimetière, M. le docteur CHABAUD, au nom de tout le corps médical aixois, a retracé la vie de son collègue regretté qui a été dominée toute entière par la passion du bien, l'amour de la famille et le culte du devoir. Au nom des médecins du Bureau de Bienfaisance d'Aix, je viens saluer la dépouille mortelle du docteur BLANC et dire un dernier adieu au malheureux ami si prématurément enlevé à l'affection des siens et à l'estime de tous ses confrères. Mobilisé dès le début des hostilités en qualité d'aide major de réserve, c'est en Corse que le docteur BLANC s'était rendu et c'est là que l'inoxérable mort est venue le frapper. Depuis plus d'un an nous le savions à Corbara occupé à donner, avec un zèle inlassable, ses soins éclairés à un groupe important de prisonniers ennemis, en même temps qu'aux habitants des villages voisins. Et il nous semblait que loin de l'ouragan de fer et de feu que supportent avec tant d'héroisme nos incomparables soldats, lui du moins devait nous revenir. Mais BLANC s'était donné tout entier à sa tâche et il a succombé à la peine. C'est subitement, sans maladie apparente, en pleine activité professionnelle, au champ d'honneur du médecin que l'impitoyable faucheuse l'a brutalement abattu. Notre douleur fut grande et notre surprise extrême quand nous apprimes, en juillet dernier, la mort de notre malheureux confrère. Nous voici aujourd'hui devant son cercueil. Qu'il nous soit permis d'honorer la mémoire de mon pauvre ami en disant tout le bien que chacun pense de lui.

Né à Pourrières en 1875 BLANC Prosper, après de solides études faites au collège catholique d'Aix, étudia la médecine d'abord à Marseille puis à Paris. Il sut mettre à profit, pendant son long séjour dans la Capitale les leçons de ses maîtres éminents et quand, en 1901, il vint se fixer parmi nous, ses confrères reconnurent vite en lui un médecin instruit et consciencieux. Ces qualités ne pouvaient manquer de lui attirer rapidement une clientèle enviable. Fils de médecin, BLANC suivait tout naturellement la voie traçée par son père. Bientôt en s'alliant à une des familles les plus honorables de la cité, BLANC embellit son foyer de la présence d'une compagne aimée dont l'affection sut toujours le réconforter au milieu des labeurs sonvent pénibles de son austère profession. Ses relations avec ses confrères furent toujours empreintes de la plus grande cordialité et c'est sans effort qu'il observa en toutes circonstances les règles de la déontologie la plus stricte. Naturellement bon et dévoué, il avait mis sa bonté et son dévouement au service des malheureux et, dès 1903, il était devenu médecin du Bureau de Bienfaisance d'Aix. Si sa mort a suscité dans notre Cité un sentiment de douloureuse compassion, j'ose dire que c'est encore chez les malheureux qu'elle a fait naître le plus de regrets. De quelle manière à la fois touchante et naïve n'ai je pas entendu ses malades déshérités exprimer leurs regrets si sincères ! Et comment pourrais-je mieux faire connaître tout ce que le coeur de notre Cher Confrère renfermait de bonté qu'en citant les propres paroles prononcées à ses obsèques en Corse par M. le sous-préfet de Calvi ? Son surdiagnostic, disait-il, et son dévouement auprès des malades lui avaient valu l'estime et la confiance des habitants de la région de Corbara et les internés eux-mêmes ont tenu à manifester leur respect et leur reconnaissance au praticien en déposant sur son cercueil une couronne, témoignage des sentiments humanitaires du médecin qui leur prodigua ses soins indistinctement sans haine et sans parti pris, c'est-à-dire à la française. Adieu Cher Ami ! Puissent votre femme et vos enfants qui vous étaient si chers et à qui nous adressons nos sympathies émues, trouver, si possible, un réconfort à leur immense douleur, dans l'hommage que cette foule attristée rend à votre mémoire ; nous garderons de vous le souvenir de celui dont on peut justement dire : transiit benefaciendo. Nous exprimons encore à Mme Prosper BLANC et à toute sa famille, l'hommage de nos plus vives condoléances et de nos plus sincères regrets.
" La lignée (génération 18)

BLAQUIER ... fs ? ; mari de Mélina EUZET quand celle-ci décède en 1898 ; le registre des enterrements au cimetière Saint Lazare, au 23.04.1898 (donc au lendemain de son décès à Montpellier) indique qu'elle est "épouse BLAQUIER" ; cependant, elle a peut-être été aussi mariée avec Emmanuel CALAS. "La lignée" (génération 16)

BLAQUIÈRE Pierre fs Pierre (tailleur d'habits, + avant le mariage de son fils) et Elisabeth DESPIOCH, de Montpellier ; fabricant de bas de soie ; x Marie EUZET (fa Pierre et Catherine BRUN), de Saint-Martin-de-Londres ; Cm le 7 pluviôse an VII (26.01.1794) ; dans ce Cm, les parties déclarent que son revenu n'excède pas en valeur la somme de 20 livres ; il déclare aussi avoir reçu avant le Cm 300 livres, partie de la constitution faite par Marie ; sa constitution est en fait de 400 livres car il y a 100 livres qui correspondent à la valeur de ses "bagues et dorures", lesquelles seront délivrées "le jour de l'accomplissement et consommation du présent mariage" ; il est précisé que Marie a gagné les 400 livres "par son travail et honnete industrie hors de la maison paternelle ainsi qu'il a été déclaré par le père et la mère de la future épouse" (laquelle demeurait depuis 14 ans à Montpellier quand elle s'est mariée) ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens ; l'acte est passé dans la maison de Pierre EUZET, en présence de Jean ARGEILLIÉS et Jean GRAL (fabricants de bas de soie) et de Fulcrand BOUGETTE (agriculteur à Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec Pierre BLAQUIÈRE (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres). "La lignée" (génération 14)

BOIER Blaise fs ? ; x Marcelline EUZET (fa Antoine et Anthonie BONNEL) "La lignée" (génération 8) A compléter.

BOIER Izabeau (ou BOYER) fa Jean vieux (qui fait son testament le 18.03.1647 2 E 4 133 f 410, notaire Jean GALHAC, d'Aniane (34) et Isabeau ROUSSEL(LE) ; x Guillaume EUZET (fs Jean et Catherine LISSORT), le 21.01.1631, à Aniane ; Cm 27.05.1630 2 E 4 119 f 36, notaire François DUMESTRE, d'Aniane. "La lignée" (génération 10)

BOISSERON Jacques fs ? ; x Marqueze EUZET (fa Pierre et Jaumette DESPUECH), Cm 21.07.1566, notaire Jean TEXIER, de Montpellier (à compléter). "La lignée" (génération 8)

BOISSIER Fernand Toussaint fs Fernand (boucher, né à Saint-Christol en 1883) et Marthe BENEZECH (née à Saint-Drézéry en 1884), habitants de Saint-Christol (34) ; 01.11.1909, à Saint-Christol ; boucher ; il est indiqué dans les recensements de Saint-Christol, avec ses parents, en 1911, 1921, 1926 et 1931 ; x Marcelle Joséphine Marie EUZET (fa Léopold et Eugénie MARTIN), le ? ; à ?, entre 1931 et 1936 ; il est indiqué au recensement de Saint-Christol de 1936, avec ses parents, son épouse, sa soeur Mélanie (née en 1912), sa grand-mère paternelle, Albine GALANT (née en 1862), un garçon boucher (Emile TEULON) et un berger (Antoine ROCHE) ; + 10.07.1985, à Saint-Christol. "La lignée" (génération 19)

BOISSIER Jean François fs Jean Antoine (propriétaire) et Elisabeth ROGNON (sans profession) [elle signe ROUGNON], du mas de la Bastide ; 08.07.1815 , à Gailhan (30), canton de Quissac, arrondissement du Vigan ; "les parties ont produit l'expédition de l'acte de notoriété qui lui a été délivré par le greffier du tribunal de première instance du Vigan, et dont l'homologation a été faite le 26 avril dernier (1855) par Messieurs les juges au dit tribunal, le dit acte de notoriété se trouvant en bonne et dûe forme, ayant été reçu par Monsieur DEVILLAS PLANTAT, juge de Paix du canton de Quissac le 16 du même mois, sert au futur d'acte de naissance dont l'inscription n'a pas été faite sur les registres de la commune de Gailhan où il est né ; domicilié au mas dit la Bastide, commune de Gailhan ; x Françoise Joséphine EUZET (fa Jacques et Anne NOUGALLIAT), le 12.05.1855 , à Sauteyrargues (34) [en fait, commune de "Sauteyrargues, Lauret et Aleyrac"] ; bans à Sauteyrargues et à Gailhan ; Cm notaire FRANC, de Quissac, le ? ; cultivateur ; il signe. "La lignée" (génération 16)

BOISSIER Marie fa Antoine et Marguerite ROUMAJON, domiciliés à Aujargues (30) ; le patronyme est écrit BOISSIERES et BOISSIERRES dans l'acte de mariage ; ? ; elle ne sait pas signer ni ses parents ; x Jacques EUZET (fs Laurent et Anne ROLLAND), le 15.05.1808, à Aujargues ; les EUZET sont domiciliés à Aspères (30) ; les bans sont passés à Aspères et Aujargues ; Jacques EUZET fait un testament, le 28.11.1818, chez le notaire Jean POUJOL, de Sommières (30), dans lequel il accorde "la jouissance pendant sa vie de tous ses biens" qu'il laissera à son décès, à sa "chère épouse" Marie BOISSIER, et il lui lègue 300 francs. "La lignée" (génération 14)

BOISSIERE Jeanne (parfois écrit BOUISSIERE) fa Pierre et Marie VALETTE, d'Arrigas (30), diocèse d'Alais (Alès) ; Cm le 02.10.1763, avec Jean EUZET (fs François et Marguerite DEVALS) : elle habite Montpellier "depuis plus de vingt ans" au moment de son mariage ; pour la "suportation des charges du present mariage ladite fiancée constitue tous et chacuns ses biens" et pour leur recouvrement, elle constitue "son fiancé son procureur irrévocable", à charge pour lui quand il en fera reconnaissance d'en "fournir quittance de reconnaissance en faveur de sa fiancée sur tous ses biens presens et avenir pour lui etre rendu et restitué le cas arrivant" ; les parties obligent leurs biens soumis à toute justice et au petit scel de Montpellier ; l'acte est fait à l'étude, en présence de Jean LAURIO (cardeur) et de François VIALA (garçon teinturier) qui signent (notaire Jean Baptiste CAMBON, de Montpellier) ; X avec Jean EUZET, le 04.10.1763, paroisse Sainte Anne, de Montpellier ; elle ne sait pas signer. "La lignée" (génération 13)

BONCOURT Joseph Adolphe Antoine fs ? ; en 1805 (il a 63 ans le 30.01.1868 quand son fils Alfred Léon se marie et 74 ans le 30.12.1879 quand il déclare le décès de son épouse) ; maître sellier ; x Marie Catherine Félicité EUZET (fa Etienne et Catherine BELLIER), les 11 et 18.06.1837, à Paris (11ème arrondissement ancien), d'après l'état civil reconstitué ; le 28.12.1867, la sage-femme Félicité EUZET femme BONCOURT déclare la naissance, à son domicile, d'Ernest Léon JOANEZ, fils de père et mère non dénommés, mais le 27.06.1868, Joseph Arthur Etienne BONCOURT (son fils) et Anne Renestine Alphonsine GARNIER reconnaissent l'enfant (celui-ci se mariera à Lille, le 21.08.1906 avec Marguerite Noémie POLIGNY) ; le fils de Joseph Adolphe Antoine BONCOURT et de Félicité EUZET, Alfred Léon BONCOURT (commis voyageur, né à Paris, 11ème arrondissement, le 10.05.1832, demeurant à Paris avec ses parents, "154, rue Saint Dominique") se marie le 30.01.1868 avec Adeline Léontine BRANDAU (sont présents au mariage : Joseph Etienne BONCOURT, commis marchand, 27 ans, demeurant 154 rue St Dominique, son frère, Louis Charles Amédée MÉRAUD, employé, 32 ans, "32 rue de Bourgogne", son beau-frère ...) ; leur fille Zuléma Sophie Adelphine BONCOURT meurt à Paris, le 27.08.1892, en son domicile, "rue de Beaune 31", âgée de 57 ans (donc une naissance vers 1835), mariée à Louis Charles Amédée MÉRAUD, 57 ans, ingénieur ; la déclaration de décès de Zuléma est faite par Amédée Fernand MÉRAUD, son fils (27 ans, sous-lieutenant au 3ème régiment d'infanterie de marine en garnison à Rochefort, Charente-Inférieure) ; l'état civil du 7ème arrondissement de Paris fait ressortir d'autres actes concernant cette famille BONCOURT (par exemple la naissance, le 01.02.1872 de Berthe Fernande Etiennette BONCOURT, fille de Joseph Arthur Etienne, sellier, et d'Anne Renestine Alphonsine GARNIER, son épouse, caissière, demeurant "passage Bradie 4", naissance faite 154 rue St Dominique et déclaration par Félicité EUZET ; Berthe mourra à Château-Gontier, en Mayenne, le 05.12.1951) "La lignée" (génération 15)

BONIER ... "La lignée" (génération 8) A compléter.

BONNAFÉ Jeanne Henriette Eugénie fa Jean (tailleur de pierres, 39 ans à la naissance de Jeanne ; il signe ; + 26.10.1932, à Montpellier, dans sa 81ème année, selon Le Petit Méridional du 27.10.1932) et Sophie DEJEAN (sans profession, 33 ans à la naissance de Jeanne), de Montpellier ; 21.06.1891, "faubourg Celleneuve, n 34", à Montpellier ; à la déclaration de naissance, assiste, notamment, Etienne MEIRONNEN (tailleur de pierres) ; x Léonce EUZET (fs Jean Jacques et Gracie DEJEAN), le ? ; elle est signalée dans les recensements de Prades-le-Lez de 1921, 1926 et 1931, "Quartier de la place", avec son mari et ses enfants (Odette dès le recensement de 1921, Odette et Marcelle dès le recensement de 1926, Odette, Marcelle et Jean, dès le recensement de 1931) ; cette maison est celle de Jean EUZET et de Gracie DEJEAN, ses beaux-parents mais, seul Jean EUZET est signalé avec le couple au recensement de 1921 et n'est plus signalé ensuite ; au recensement de 1921, habitent avec eux, Marguerite BONNAFE, indiquée à tort comme "nièce du chef" (Jean EUZET), alors qu'il s'agit d'une soeur de Jeanne (née à Montpellier, à la même adresse que Jeanne, le 01.03.1888, l'acte étant passé en présence de Félix VERDEILLE, tailleur de pierres de 36 ans et de Sylvestre AUDRAN, tailleurs de pierres de 28 ans, les deux domiciliés à Montpellier) ; (+) 23.11.1976, à Montpellier. "La lignée" (génération 19)

BONNAUD Joseph fs Jacques (propriétaire) et Marguerite BONNIEU (sans profession), de Montferrier ; 31.03.1853, à Montferrier ; propriétaire ; domicilié à Montferrier ; x Marie EUZET (fa Frédéric Denis et Thérèse PELLAT), le 21.08.1875, à Montferrier ; Cm notaire Etienne Henri FADAT, de Montpellier (certificat du 23.06.1875) ; libéré du service militaire quand il se marie ; présents au mariage, notamment : Gabriel FESQUET, 24 ans, propriétaire domicilié à Montpellier et Félix BROUSSE, propriétaire, 33 ans, domicilié à Montferrier, cousins du marié ; il signe mais pas sa mère ; le couple est signalé dans le recensement de Montferrier de 1876 (lui comme cultivateur, elle sans profession - il est précisé qu'ils savent lire et écrire) avec leur fille, Thérèse, âgé de 2 mois ; le couple n'est pas signalé aux recensements de Montferrier (et de Mudaison) de 1881 et de 1886 ; signalé au recensement de 1891 de Mudaison comme instituteur, avec son épouse et leurs deux enfants, Frédéric (13 ans) et Thérèse (14 ans) ; signalé au recensement de 1896 de Mudaison comme instituteur, avec son épouse, leur fils Frédéric (18 ans) et le neveu de son épouse, Léonce EUZET, "rue du Calvaire" ; signalé comme instituteur, avec son épouse, "rue du plan Bonnet, à Mudaison dans le recensement de Mudaison de 1901 ; signalé comme instituteur avec son épouse et Marguerite BONNIEU, sa mère, "chemin de Candillargues, à Mudaison, dans le recensement de Mudaison de 1906 ; signalé comme instituteur avec son épouse, Marguerite BONNIEU (sa mère), Jules BOSC (chef de ménage, propriétaire), Alice BOSC (femme de Jules) et Louis BOSC (fils de Jules et d'Alice), "chemin de Candillargues", à Mudaison, dans le recensement de Mudaison de 1911 ; les mêmes sont indiqués de la même manière dans le recensement de Mudaison de 1921 mais Joseph BONNAUD est indiqué comme retraité ; (+) 13.04.1925, "instituteur en retraite", à Mudaison ; l'avis se trouve dans Le Petit Méridional du 13.04.1925 et sont indiquée : Mme Vve Joseph BONNAUD, M. Fédéric BONNAUD (maire de Montferrier), M. Jules BOSC et ses enfants. "La lignée" (génération 18)

BONNEL ... fs ? ; x Florence EUZET (fa Mathieu) ; citée dans le testament de Mathieu, en 1570. "La lignée" (génération 7)

BONNEL Antonie fa ? ; x Antoine EUZET (fs Pierre) "La lignée (génération 7)

BONNEL Marie Rose Noëllie Jeanne fa Noël (propriétaire) et Octavie MOUNIE (sans profession), domiciliés à Saint-Gervais-sur-Mare, hameau de Rongas (34) ; 13.07.1908, à Saint-Gervais-sur-Mare, hameau de Rongas ; x François, Léopold, Auguste (fs Calixte et d'Augustine PEYROLLES), le 22.07.1935, à à Saint-Gervais-sur-Mare ; pas de Cm ; témoins majeurs : Fulcrand CHAVERNAC (industriel, à Montpellier) et Georges TERRISSE-FOURCAND (propriétaire, à Roujan) ; elle signe Marie Rose BONNEL ; échange de courriers sur l'histoire de la famille en 2000 ; + ? "La lignée" (génération 19)

BONNIOL Etienne fs Jean et Anne SOLIER (écrit aussi SOULIER) ; 13.02.1671, à Murviel-les-Montpellier ; b 19.02.1671, le p. est Etienne BONNIOL et la m. Guillaume FLAVARD ; Cm, le 27.03.1695 avec Marie EUZET (fa François et Isabeau MARRE, de Viols-le-Fort) ; Marie se constitue en dot ses biens et droits, présents et à venir, et, spécialement une somme de 200 livres, savoir d'abord 60 livres de ses droits paternel et maternel, puis 40 livres d'une donation de feu Jean PLANQUE (prêtre et chanoine de l'église de la Trinité, à Montpellier), selon son testament du 25.06.1689 (notaire Jacques DURRANC, de Montpellier) ; cette somme lui sera payée par Jacques DEPLANQUE (auditeur de comptes et maire de Viols) en qualité d'héritier dudit Jean PLANQUE, son oncle ; pour les 100 livres restantes, l'acte indique qu'elle les a gagnées (sans plus de précisions) ; ensemble un coffre, deux habits et deux étains qu'elle promet de payer à son futur époux ; présentement et réellement la somme de 82 livres 12 sols ; 67 livres sont encore restantes pour parfaire l'entière somme de 200 livres (mais le lien n'est pas fait avec les 82 livres 12 sols) ; ces 67 livres sont dues par Laurens ROUVEIROLLIS (ROUVEYROL), son beau-frère, selon une obligation du 22.11.1694 (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; pour plus de sûreté, le débiteur engage et hypothèque un immeuble (une pièce de terre semée de "bled thouzelle" dont les semences et grains appartiendront aux futurs époux, ainsi que la jouissance de cette terre jusqu'à l'entier paiement des 67 livres (clause non valable si le débiteur paye avant) ; Etienne BONNIOL s'oblige à reconnaître la constitution de sa future épouse, en sa faveur ; sa mère (le notaire écrit Anne SOULLIEIRE) fait une donation entre vifs en sa faveur (donation qu'il faudra insinuer) ; il s'agit d'un tiers d'une jasse, d'une vigne, d'un champ olivette et herme ; elle donne aussi à sa future épouse (le notaire écrit Marie EUZETTE) une bague d'or à pierre bleue turquoise d'une valeur de 9 livres ; quant à cette donation, les parties l'estiment à une valeur de 500 livres ; en "droit d'augment et de survie", il prévoit 100 livres, plus les robes, bagues et joyaux qu'il pourra avoir acquis pendant le mariage ; elle prévoit 50 livres ; le survivant se paiera sur les biens du premier décédé à la fin de l'année du décès ; pour l'observation de ce pacte, les parties obligent et hypothèquent leurs biens présents et futurs et les soumettent aux rigueurs des cours, par exprès le petit scel royal de Montpellier ; l'acte est fait dans la maison de la donatrice, en présence de Jacques DEPLANQUE et de Pierre VINOT (de Murviel) qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort) ; x Marie EUZET , le 22.04.1695, à Murviel-les-Montpellier ; il ne sait pas signer mais, le 16.01.1732, il appose la marque EB au bas de l'acte de mariage de sa fille Anne avec Louis ARLES, à Murviel-les-Montpellier ; veuf, le 14.11.1740 ; (+) le 12.12.1741 dans le cimetière de Murviel-les-Montpellier. Le patronyme est, le plus souvent écrit BONNIOL mais on trouve aussi BONIOL et BOUGNOL, selon le curé ; les BONNIOL qui savent signer signent toujours sous la forme BONNIOL. "La lignée" (génération 12)

BONTHOUX Lydie Suzanne fa ? ; ? ; x1 Marie François Emmanuel Gabriel EUZET (fs Jacques Louis et Marie Claire REGINAUD), le 10.06.1911, à Aix-en-Provence ; veuve le 16.06.1914 ; le 21.06.1917, le jugement du Tribunal civil de Marseille du 05.06.1917 a été transcrit dans les registres de l'état civil de Marseille ; ce jugement rendu à la demande de Lydie Suzanne BONTHOUX, a constaté que dans l'acte de décès de Gabriel EUZET, le prénom de Lydie de son épouse avait été oublié et que son nom avait été inexactement orthographié BONTOUX ; le jugement a donc ordonné la rectification ; en plus de la transcription du jugement, cette rectification devait être notée en marge de l'acte de décès (ce qui n'a pas été fait) ; le jugement rappelle le métier et l'adresse de Gabriel : "en son vivant avoué près le Tribunal civil d'Aix, domicilié et demeurant à Marseille rue Paradis 253" ; elle habite toujours à cette adresse, le 22.09.1920, quand elle assiste au mariage d'Aristide Aimé POMIER et de Jeanne Marie Claire Eugénie EUZET, à Marseille ; elle signe cet acte S G EUZET ; x2 Auguste FAURE, en septembre 1928, à Poligny (05), selon Le Mémorial d'Aix du 30.09.1928, dans sa rubrique "Tout-Aix" : "Dernièrement a été béni en l'église de Poligny (Hautes-Alpes) le mariage de Mme Suzanne EUZET, née BONTHOUX, avec M. Auguste FAURE, lieutenant de vaisseau." ; + ? La lignée (génération 18)

BORELLY Paul fs ? ; x Rose Cyprienne EUZET (fa Antoine Marius et Julie Agnès BANCEL), le 18.08.1936, à Vacquières (TD de Vacquières) La lignée (génération 18)

BOSC Augustin Michel fs Salvador (propriétaire) et Thérèse REBOUL (+ 14.04.1901, à Mudaison - 34), domiciliés à Mudaison ; 28.08.1873, à Mudaison ; x Thérèse Eulalie EUZET (fa Jean Jacques et Gracie DEJEAN), le 10.08.1901, à Prades-le-Lez ; Cm 13.07.1901, notaire Jules, Henri THOUZELLIER, de Baillargues (34) ; présents au mariage, notamment : Fulcrand REBOUL, 53 ans, oncle du futur, propriétaire à Montaud, Michel ROSE, 60 ans, oncle du futur, propriétaire à Mudaison ; il signe ; avis de décès dans Le petit Méridional du 17.05.1929, âgé de 56 ans ; (+) le 17.05.1929, à Mudaison. "La lignée" (génération 19)

BOSC Marguerite fa ? ; x Antoine EUZET (fs Mathieu et ?), vers 1535 (pour l'évaluation de cette année, voir "Villeneuve-les-Maguelone") "La lignée" (génération 7)

BOUCHET Marie fa ? ; x Jacques EUZET (fs Laurent et Anne ROLLAND), le ? ; c'est elle qui apparaît comme la femme de Jacques EUZET, le 17.02.1841, au mariage d'Anne EUZET ; encore vivante, le 01.01.1851 quand meurt Jacques EUZET, son mari, à Aujargues. "La lignée" (génération 14)

BOUCLY Michel fs Alexandre Félix et Marguerite NEY (les deux + avant le mariage de leur fils) ; 05.03.1860, à Metz (57) ; il est employé et domicilié "rue de Charenton 88", 12ème arrondissement, quand il se marie pour la deuxième fois (donc à la même adresse que Marie Jeanne Louise EUZET) ; x1 Marie Jeanne LE TOUPIN;, le ?, à ? ; x2 Marie Jeanne Louise EUZET (fa Jean Baptiste et Eléonore Dolce MONTEL), le 30.01.1897, à Paris (12ème arrondissement) ; avant d'être à Paris, il habitait à Marseille, "à bord du Pionnier, navire de commerce" ; les publications sont passées à Paris (12ème arrondissement), à Marseille et à La Ciotat, les 17 et 24.01.1897 ; pas de Cm ; il signe ; + avant le 29.01.1900 ; en effet, à cette date, le Journal Officiel indique que Charles EUZET est tuteur des orphelins BOUCLY : 1/ Edouard Alexandre ; 2/ Clément Michel Alexandre ; 3/ Marguerite. "Le père brigadier d'artillerie de marine, décédé titulaire d'une pension. Pension avec jouissance du 30 mars 1899 au 3 octobre 1912. 450 fr." "La lignée" (génération 17)

BOUDON Antoine fs Jean (cultivateur) et Antoinette ROUBIEU, domiciliés à Saint-Martin-de-Londres ; vers 1772-73 (27 ans quand il se marie, 81 ans à son décès) ; x Gracie EUZET (fa Denis et Marie Anne BOUGETTE), le 30 fructidor an 7 (16.09.1799), à Saint-Martin-de-Londres ; cultivateur ; il signe ; présent, notamment : Etienne BOUGETTE (fabricant de bas de soie, 53 ans) ; Cm le 29 fructidor an7 (15.09.1799) : Gracie s'est constituée de son chef une dot de 100 francs correspondant à la valeur, estimée amiablement par les parties, de ses "bagues et dorures" ; la dot sera délivrée le jour du mariage ; l'acte est passée en l'étude du notaire, en présence de Joseph VIGIÉ (receveur de l'enregistrement au bureau de Saint-Martin-de-Londres) et Jean Baptiste VIGIÉ (propriétaire foncier à Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec Antoine BOUDON (notaire Jean Henri ROUX, du canton de Saint-Martin-de-Londres) ; signalé comme propriétaire et boucher au recensement de 1836 de Saint-Martin-de-Londres, avec son épouse et deux enfants, Anne (21 ans) et Antoinette (18 ans) ; signalé comme propriétaire au recensement de 1841 de Saint-Martin-de-Londres, avec son épouse et deux enfants, Anne et Elisabeth ; le couple n'est pas signalé au recensement de 1851 de Saint-Martin-de-Londres ; + 17.09.1854, dans sa maison d'habitation, à Saint-Martin-de-Londres (il est indiqué comme boucher, né et domicilié dans la commune, âgé de 81 ans) ; les déclarants sont Martin ROUSTIT (son gendre, facteur rural) et un voisin, Joseph ROUSTIT, les deux de Saint-Martin-de-Londres ; au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1856 ; Gracie EUZET, sa veuve, habite alors au "n 4 de la Place", avec Fulcrand BOUDON (boucher, veuf, 40 ans) et trois filles BOUDON (Olympe 20 ans, Pauline 16 ans et Clémence 14 ans), selon ce recensement. "La lignée" (génération 15)

BOUDON Louis Balthazar fs ? ; x Marie Anne EUZET (fa Jean et Jeanne GARONNE), Cm 27.11.1740. "La lignée" (génération 13)

BOUGETTE François fs André et Catherine ROUX, de Viols-le-Fort ; x Cécile EUZET (fa Claude et Marie LEBOUS), le 14.11.1747, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; il n'y a pas de Cm mais une "police" écrite le 07.08.1747 que les deux parties ont souhaité faire enregistrer un an plus tard, plus exactement le 22.09.1748, par le notaire Mathieu CLAPAREDE, de Viols-le-Fort et Argeliers ; cet acte reprend intégralement le document privé de 1747 : une dot de 550 livres (200 du chef paternel et 350 du chef maternel) dont 350 payables à la saint Michel prochaine et 200 dans un an ; Cécile s'est aussi constituée une dot de 50 livres en dorures, boucle, croix et bague d'or ; André BOUGETTE donne ses biens à son fils et sa mère, Catherine ROUX, lui donne la moitié de ses biens, sous la réserve "de la moitié de tous les fruits", plus 500 livres ; André BOUGETTE réserve, également, la moitié de la maison et 200 livres pour chacun de ses trois enfants que sont Antoine, André et Jean BOUGETTE, somme payable quand ils auront 25 ans ; les biens donnés ont une valeur de 1200 livres ; Claude EUZET fait une augmentation de dot de 50 livres, payables après son décès et celui de son épouse ; lors de cet enregistrement, les 550 livres sont comptées (en louis d'or, écus blancs et monnaie) et retirées "par anticipation" en présence du notaire et des témoins que sont Jean ROCQUES et Jean Baptiste PRIEUR, habitants de Viols "La lignée" (génération 13)

BOUGETTE Marie Anne fa Antoine et Gracie VIALA ; ? ; Cm, le 01.02.1775, avec Denis EUZET (fs François et Marguerite DEVALS) ; le notaire écrit son prénom et elle signe sous la forme Marieanne ; sa mère est présente et consentante (elle ne sait pas signer) ; sa dot est constituée de 4 parties : 1/ 400 livres réservées par sa mère, Gracie VIALA, pour lui tenir lieu de légitime paternelle et maternelle ; cette somme sera payée à son mari dans les 3 ans, à condition de la "placer dans un fonds de bonne éviction" ; jusqu'au paiement, un intérêt sera servi "sur le pied de l'ordonnance" ; 2/ un lit garni que sa mère réserva au Cm de son autre fille, Antoinette BOUGETTE, avec Pierre ROUBIEU, le 11.02.1764 ; son fiancé le tient pour reçu, la livraison se faisant le jour de la bénédiction nuptiale ; l'évaluation est de 80 livres ; 3/ une armoire qui fera partie de la légitime réservée dans le Cm ; elle sera livrée le jour de la bénédiction nuptiale ; l'évaluation est de 12 livres et son fiancé la tient pour reçue ; 4/ une somme de 100 livres correspondant à l'évaluation de ses "nippes et dorures", que son fiancé tient pour reçues ; l'entière constitution de dot s'élève donc à 592 livres ; les parties déclarent que leurs biens respectifs valent 610 livres ; ils obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aus rigueurs des cours, par exprès le petit scel royal de Montpellier ; l'acte est fait dans la maison de Gracie VIALA, en présence de Martin PRUNET (bourgeaois), François PRUNET (marchand, fabricant de bas de soie), Denis et Antoine BOUDON (ménagers), tous de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec la fiancée et le notaire ; Gracie VIALA indique qu'elle ne peut signer "à cause de la faiblesse de sa main" (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Denis EUZET, le 23.02.1775, à à Saint-Martin-de-Londres ; testament le 01.11.1784 : malade, elle lègue à ses trois enfants, Pierre, Jean et Gracie EUZET, leur légitime et en fait ses héritiers particuliers ; elle institue son mari, Denie EUZET, son héritier universel et général ; l'acte est passé dans sa maison, à Saint-Martin-de-Londres, auprès de son lit, en présence de Pierre et André Augustin BRUGUIERE (père et fils), Antoine PLAGNIOL, François GARONE (ménagers) et Pierre GARONE (fabricant de bas de soie), tous de Saint-Martin-de-Londres, qui signent ; elle ne signe pas à cause de la faiblesse de sa main (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; + 07.11.1784, à Saint-Martin-de-Londres. "La lignée" (génération 13)

BOUGNOL Antoine fs Jean et Catherine CAVALIER (+ avant le mariage de son fils), habitant Corconne (30) ; travailleur de terre, à Corconne ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Marie VIDAL) en 1763 ou 1764, à Corconne ? (le mariage n'est ni à Saint-Jean-de-Cuculles ni à Saint-Bauzille-de-Montmel) ; Cm 19.12.1763, notaire Gabriel SEGURET, de Sauve (30) ; ce sont les deux pères qui sont seuls présents au Cm ; Jean EUZET dote sa fille de 250 livres, dont 100 de son chef et 150 "du chef de ladite feu VIDAL", à payer dans un an sans intérêts, à compter du mariage ; Jean BOUGNOL (père d'Antoine) "a reconnu en faveur de ladite EUZET, future épouse, 150 livres, savoir 50 pour la valeur des bagues et dorures que ladite future épouse a devers elle et que ledit futur époux tient pour reçue" et 100 livres qu'elle lui a remis et qu'elle "avait gagnées et épargnées par son travail et industrie depuis qu'elle a quitté la maison paternelle comme en a convenu ledit EUZET son père" ; Jean BOUGNOL donne ses biens à son fils, à compter du mariage, "sous la réserve qu'il se fait néanmoins du quart des fruits et revenus de ces biens", sans charges, "comme aussi se réserve la jouissance pendant sa vie d'une chambre de sa maison telle qu'il voudra choisir garnie de meubles, linges et effets nécessaires à son usage" ; il prévoit aussi qu'après son décès, cette jouissance passera à Jean et Thérèse BOUGNOL, ses autres enfants, jusqu'à leur mariage ; il se réserve encore 220 livres "pour chacun desdits Jean et Thérèse BOUGNOL pour leurs droits de légitime paternels et maternels, payables lorsqu'ils auront 25 ans" et plus tôt pour Thérèse si elle vient à se marier (et seulement dans le cas où Jean BOUGNOL fut décédé entre temps) ; pour l'exécution de ces clauses, les parties ont hypothéqué leurs biens ; Antoine BOUGNOL ne sait pas signer ; dans un acte du 04.12.1765, on apprend ce qui s'est passé ensuite ; dans ce nouvel acte, on voit qu'une forte contestation s'est élevée entre Antoine BOUGNOL et Jean EUZET à propos des 250 livres de dot non versées ; BOUGNOL a dû faire appel aux "officiers ordinaires du marquis de MONTLAUR" pour demander la condamnation de son beau-père, afin que celui-ci lui paye, avec intérêts, ce qu'il lui devait ; pour cela, la demande a été faite de saisir ses biens ; il fut décidé de procéder à une saisie générale de ces biens, par exploits des 17 avril, 26 avril, 28 avril, 12 mai et 23 juin 1765, puis il y eut une assignation le 27 juin suivant pour pratiquer une adjudication "des biens saisis au plus offrant et dernier enchérisseur" ; à la suite d'une l'audience et de la plaidoirie des procureurs, le 12.11.1765, et à la suite, sur pression des amis de Jean EUZET, les poursuites furent abandonnées et l'accord fut trouvé et formalisé par le notaire VIALLA, de Sommières, le 04.12.1765 ; le paiement s'est effectué en nature par la vente d'une olivette et d'une autre terre représentant le montant de 250 livres, les deux situées au hameau de Favas, commune de Saint-Bauzille-de-Montmel ; la première au "quartier de la combe" confrontait "par devant Pierre BARANDON et Jacques PERIDIER, du couchant le chemin de Sauterargues à Lunel, du vent droit à Jean FAVAS" (etc.) du marin Pierre VINCENT" (etc.), d'une contenance "d'une cesterée, deux quartons, seize dextres" ; la seconde d'une contenance "d'une cesterée, un quarton, onze dextres" (suivant le compoix), "appelée la terre de leuze" et "controntant du devant Laurens CAUSSEL, du couchant ledit EUZET, du vent droit le chemin de Sauturargues à Lunel" (etc.) ; BOUGNOL abandonne les intérêts, main levée de la saisie est faite, les biens sont hypothéqués pour la mise en oeuvre de l'accord. "La lignée" (génération 14)

BOUISSAC Gaston Joseph Antoine fs Fleury Charles (boulanger, 25 ans en 1883, cultivateur en 1910 ; il signe avec son prénom écrit Fleury, à la naissance de son fils, alors que l'officier d'Etat civil écrit Fleuri) et Anna BAUDOIN (sans profession, 25 ans en 1883), à Saint-Bauzille-de-Putois ; 23.03.1883, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Léonie Irma Rosalie EUZET (fa François Louis Fulcrand et Elisabeth AMARNIER), le 25.10.1910, à Saint-Bauzille-de-Putois ; employé, commis de filature quand il se marie ; pas de Cm ; + 25.11.1929, à Saint-Bauzille-de-Putois, dans son domicile, "rue du Pin". "La lignée" (génération 17)

BOUQUET Jeanne fa Pierre (travailleur) et Catherine ARGELLIER (selon l'acte de mariage ou ARZELLIER ou ARZELIER, selon le contrat de mariage), "du lieu de Roussials d'Alleu, diocese de Mende en Gevaudan" , diocèse de Mende ; dans ce lieu (qui reste à déterminer) ; x Claude (fs Jean et Jeanne GALABERT), le 25.01.1785, aux Matelles ; elle ne sait pas signer ; Cm le 03.01.1785, aux Matelles ; sa mère est déjà décédée quand se conclut le Cm ; son père a donné son consentement par l'intermédiaire de Guillaume ARZELLIER, son oncle qui habite aux Matelles, en qualité de procureur fondé de Pierre BOUQUET, par acte reçu par le notaire BONNET (de Château Neuf, diocèse de Mende - probablement Châteauneuf-de-Randon), le 27.12.1784 ; elle même habite depuis environ deux ans aux Matelles ; son oncle ratifie et confirme la donation entre vifs qu'il a fait de tous ses biens en sa faveur, le 01.11.1782 (notaire BONNET de Château Neuf) ; ses biens sont évalués à 1199 livres ; de son côté, Claude EUZET déclare que ses biens n'excèdent pas en valeur 149 livres ; ils obligent leurs biens ; l'acte est fait dans la maison de Guillaume ARZELLIER, aux Matelles, en présence, notamment de Jacques SOULAS, beau-frère de Claude, qui habite au domaine de Rouquet, paroisse de Saint-Gély-du-Fesc (notaire Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; + ? "La lignée" (génération 14)

BOURDEL Marie fa Jean François (maître valet à la campagne du sieur LEPIC, à Montels) et Jeanne VENNES ; ? ; x Pierre EUZET (fs Jean et Jeanne GALABERT), le 04.06.1783, à Saint-Michel-de-Montels (34) ; Cm le 18.05.1783 ; le père de Marie donne en dot 300 livres dont 75 du chef maternel, payable dans trois années, sans intérêts, à la charge de Pierre EUZET d'employer la somme à l'acquisition d'un fonds pour la sûreté de cette constitution ; l'acte est passé en l'étude du notaire, en présence de Pierre Pascal DEVÉS (procureur en la cour des Aides) et Antoine Silvestre EYMAR (praticien) qui signent avec le notaire et aussi Marie Anne LEPIC (notaire Claude DEVÉS, de Montpellier) ; le 26 ventose de l'an 11 (17.03.1803), dans l'état civil de Montpellier, on trouve la demande de divorce par Marie BORDEL (et non BOURDEL) mariée avec Pierre EUZET (Divorce; Première assemblée) : "L'an 11 de la République, le 26ème jour du mois de ventose, vu Marie BORDEL domiciliée à Montpellier, épouse de Pierre EUZET, travailleur, y habitant, qui nous a dit que par actes en date du 23 pluviose dernier, en conformité de l'article 9 du second paragraphe de la loi du 20 septembre 1792, elle a fait citer ledit Pierre EUZET, son époux, à l'effet de se trouver ce jourd'hui, heure de dix du matin, jour et heure indiqués par le Cr DUPY, officier de l'état civil à l'assemblée qui doit les entendre sur la demande de divorce provoquée par la comparente pour cause d'incompatibilité d'humeur et de caractère". Etaient présents, Antoine BORDEL, son frère, âgé de 36 ans (commune de Lattes), Mathieu BOISSIN (ancien aubergiste, 46 ans, domicilié à Montpellier) et Raymond MONTELS (plâtrier, 68 ans, domicilié à Montpellier), ses amis à défaut d'autres parents, formant le nombre de trois parents ou amis exigé par cette loi. Pierre EUZET n'a pas comparu, ni ses trois parents ou amis. L'assemblée s'est prorogée de deux mois, décidant de l'ajournement et de la notification qui sera faite. Elle ne sait pas signer (ni son frère). La suite ne se trouve pas dans le registre qui est avec celui des publications de mariage (microfilm 58 R 23 aux AD 34) ; le couple a encore un enfant le 27.06.1804, ce qui laisse supposer une réconciliation et Pierre EUZET meurt le 13.07.1805. "La lignée" (génération 14)

BOURRIN Catherine (ou BOURIN, selon les actes) (fa ?) ; ca 1685, à Saint-Jean-Soleymieux (42) ; x1 Mathieu BENETON ; x2 Etienne EUZET (fs Amans et Françoise TRIOULLIER), le 26.06.1710, à La Chapelle-en-Lafaye (42) ; + 09.08.1760, à Ardes, veuve d'Etienne EUZET ; (+) 10.08.1760 dans l'église d'Ardes, âgée d'environ 75 ans. "La lignée" (génération 12)

BOURTOULON Jean Augustin 27.11.1778, à Aigues Mortes (30) ; fs Bernardin (propriétaire foncier) et Catherine CAZE ; x Marie Anne EUZET (fa Fulcrand et Catherine Antoinette FESQUET), le 20 floréal an 7 (09.05.1799), à Montpellier ; Cm le 6 floréal an 7 (25.04.1799), notaire Michel François AURÈS, de Montpellier ; chapelier, résidant à Montpellier depuis environ trois ans quand il se marie (ses parents décédés avant le mariage ont vécu à Aigues Mortes mais le certificat du consentement donné par cinq des plus proches parents a été établi par devant l'agent municipal de la commune de Saint Laurent d'Aigouze, canton d'Aimargues (30) ; dans un acte du 29.07.1826 (notaire Jean Frédéric SARRAN, de Montpellier), il règle ce qui reste de la succession de son beau-père, Fulcrand EUZET, et de son beau-frère, Jean Jacques Fulcrand EUZET, avec son autre beau-frère, Jean Baptiste Germain EUZET ; pour assurer les engagements pris dans cet acte, au nom de sa femme, il hypothèque la maison qu'il possède dans la ville d'Aigues Mortes, "rue de la marine" ; en 1826, il est dit ancien chapelier ; il signe ; il est signalé au recensement de Montpellier de 1836 avec son épouse. "La lignée" (génération 14)

BOUVIER Françoise (écrit parfois BOUVIÉ) fa André (+ avant le mariage de sa fille) et Anne COULET (+ avant le mariage de sa fille), du Château de la Roquette ; ca 1767 (60 ans environ à son +) ; x Jean Baptiste EUZET (fs Jacques et Marie Jeanne COLLET), le 20.09.1786, à Cazevieille ; un acte de partage du 15.11.1790 permet d'avoir des précisions sur la fratrie ; à cette date, le père, André BOUVIER est décédé ; il a laissé comme enfants, ses héritiers : 1/ Antoine BOUVIER qui habite depuis plusieurs années à Montpellier (celui-ci a vendu sa part d'héritage à Jean EUZET, le 18.09.1789, pour une somme de 1225 livres), 2/ Françoise BOUVIER, épouse de Guillaume BASTIT, habitante de Brissac (celle-ci et son mari ont vendu leur part d'héritage à Pierre BOUVIER, le 19.09.1789, pour une somme de 1225 livres), 3/ Pierre BOUVIER, travailleur qui habite au Castel (le château de la Roquette, futur Mas-de-Londres), 4/ Françoise BOUVIER, épouse de Jean Baptiste EUZET, qui habite aussi au Castel ; par cet acte, Pierre BOUVIER et Jean EUZET qui sont donc désormais propriétaires (chacun) de la moitié des biens de feu André BOUVIER, font le partage de ces biens, avec l'aide de deux experts choisis amiablement ; Pierre BOUVIER a dans sa part la maison et des terres ; Jean EUZET et son épouse ont dans leur part des terres (bois, devois, champs, vigne) ; comme cette part est plus importante, Jean EUZET verse 500 livres à Pierre BOUVIER, en compensation ; les parts respectives sont évaluées à 4830 livres ; il reste encore à délimiter deux terres dont la valeur est de 30 livres ; les deux actes de vente de 1789 et l'acte de partage de 1790 sont passés auprès du notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort ; + 19.08.1827, au Mas-de-Londres "La lignée" (génération 14)

BOUYS Marie Anne fa Antoine (+ avant le mariage de sa fille) et Izabeau CRESPIN, du "mazage de la Caumette, paroisse de Londres" ; vers 1720 ; x Jean EUZET (fs Jean et Jeanne GARONNE), le 12.11.1743, à Notre-Dame-de-Londres ; Cm le 17.10.1743, assistée de sa mère et de son beau-frère, BOUVIER, notaire Jean Jacques PRUNET de saint-Martin de Londres ; + 02.04.1744, à Notre-Dame-de-Londres, âgée de 24 ans. "La lignée" (génération 12)

BOUZON Anne (ou BOUSON) fa Philippe (procureur) et Elisabeth CHABOT ; x Jean EUZET (fs Louis et Marie SERANE), le 25.04.1776, paroisse Saint Pierre, de Montpellier ; Cm notaire GRENIER (acte à rechercher) ; elle signe ; veuve avant le 28 pluviôse an 10 (17.02.1802) car, à cette date, elle reçoit 1272 francs "pour le produit net de la vente des meubles et effets délaissés par ledit feu Jean AUZET son mary" ; l'acte est passé chez le notaire Eugène Pascal PERIDIER, de Montpellier (elle signe "Ane BOUSON AUSET"). "La lignée" (génération 14)

BOYER Isabeau fa Jean vieux (qui fait son testament le 18.03.1647 : 2 E 4 133 f 410, notaire Jean GALHAC, d'Aniane) et Isabeau ROUSSEL(LE) ; x Guillaume EUZET (fs Jean et Catherine LISSORT), le 11.01.1631 ; Cm, le 03.03.1630 (notaire François DUMESTRE, d'Aniane) La lignée (génération 10)

BRATEAU Victoire Alexandrine fa Joseph Vincent (+ avant le mariage de sa fille, à Villeherviers, dans le Loir-et-Cher) et Marie Anne Cécile MARIN (63 ans en 1863, sans profession) ; 29.09.1844, à Romorantin (Loir-et-Cher) ; blanchisseuse ; elle demeure avec sa mère à Paris, quand elle se marie, "boulevard Montparnasse n 38", c'est-à-dire à la même adresse qu'Etienne Eouard EUZET ; x Etienne Edouard EUZET (fs naturel reconnu Honorine Catherine Aimée et Jacques EAUD), le 07.04.1863, à Paris (15ème arrondissement) ; pas de Cm ; parmi les présents au mariage, il y a Joseph BRATEAU (boucher, frère de l'épouse, demeurant aussi 38, boulevard Montparnasse) ; elle signe. "La lignée" (génération 16)

BRESSON Jeanne Marie fa Guillaume (propriétaire agriculteur, il est payre à la métairie de Cadenet, à Castries, à la naissance de sa fille) et Jeanne BONNIEU (sans profession), d'Assas ; 16.08.1828, à Castries ; sans profession ; x Jean EUZET (fs Antoine et Françoise MARQUES), le 23.04.1850, à Assas (est présent, Antoine JEAN, agriculteur à Assas, âgé de 27 ans, frère utérin de Jeanne Marie) ; Cm le 23.04.1850, notaire Gustave LAJARD, de Castries : elle se constitue en dot, de son chef, "comme lui étant parvenue d'un don manuel à elle fait par une de ses parentes, la somme de 1400 francs, savoir : 200 francs en la valeur de dorures et bijoux qu'elle a devers elle, (...) 100 francs en la valeur d'une armoire (...) et 1100 francs en espèces ou effet de cours (...)" ; Jean EUZET laisse de côté la maison et dépendances qu'il possède, à Assas et, de même, elle se réserve tous ses autres biens comme libres et paraphernaux ; l'acte est passé dans la maison BRESSON, en présence de Pierre et Auguste TRESSOL, maréchaux-ferrants d'Assas qui signent avec Guillaume BRESSON et Jean EUZET ; elle ne sait pas signer, ni Jeanne BONNIEU ; + en avril 1874. "La lignée" (génération 16)

BROSSEL Julliette Marguerite fa Antoine (déjà + 11.12.1843 ; il signe) et Jeanne BRAVARD (elle ne sait pas signer), d'Ardes ; 10.02.1830, à Ardes-sur-Couze (63) ; x Germain EUZET (fs Jean et Marie ACHARD), le 14.02.1849, à Ardes ; elle a 19 ans et habite Ardes quand elle se marie ; publications à Ardes et au Broc ; le couple s'installe à Paris en 1859, à la suite des problèmes liés au coup d'état de 1851 (voir les détails plus loin) ; veuve le 17.08.1870, elle enterre son mari le 18, après une messe à l'église de Lorette, à Paris ; marchande de vin, à Paris, en 1872 (2 ans après le décès de son mari, lui-même marchand de vin) ; au mariage de son fils, Jean Baptiste (en 1872, à Issoire), elle signe Julliette mais dans le corps de l'acte, elle est désignée par le seul prénom de Marguerite, de même lors du décès de Jean Baptiste (en 1895) ; par contre, lors des déclarations de promesses de mariage (les 4 et 11.02.1849) et dans l'acte de mariage, elle est désignée sous le prénom de Jullette (et non Julliette ou Marguerite ou encore Guillette, comme on le voit dans la table décennale du registre d'Ardes) ; dans l'acte de naissance, c'est Julliétte dans le corps de l'acte et Juliètte dans la marge ; en 1880, elle écrit au Sous-Préfet d'Issoire pour obtenir un secours, en compensation de ce qu'a subi son mari, victime du coup d'état de Napoléon III ; dans ce courrier, elle retrace les évènements qui se sont passés et leurs conséquences : "(...) Le 14 février 1849, elle a épousé EUZET Jean Germain, alors boulanger au chef-lieu de la commune du Broc, canton et arrondissement d'Issoire. Leur commerce prospérait lorsque le Coup d'Etat du 2 décembre 1851 est venu les frapper. En effet, le 4 ou le 5 décembre un mandat d'arrêt a été décerné par Monsieur le Juge d'Instruction contre son mari, qui a du fuir et abandonner sa femme avec un jeune enfant et ses affaires. Pendant les mois de décembre, janvier, février et mars si rigoureux en Auvergne, EUZET, pour échapper aux recherches et poursuites dont il était l'objet a été obligé de se cacher et de courir dans la campagne d'un asile à l'autre. Enfin, fatigué et malade de cette existence pénible, le 19 mars 1852, il s'est présenté à la Maison d'Arrêt à Issoire où il a été écroué et détenu ; le lendemain 20 mars, il était mis en liberté sur un ordre de Monsieur le Sous-Préfet, sans avoir subi aucun interrogatoire. Cette fuite, l'abandon pendant quatre mois de la boulangerie, ont occasionné de grandes dépenses et ont porté à la position d'EUZET et de sa famille une atteinte si grave que leur avenir a été compromis. En 1859, il quittait le Broc pour aller à Paris où il est décédé le 17 août 1870, rue Neuve Coquenard n 32 laissant sa veuve dans la plus grande gêne. Depuis quelques années, elle s'est retirée à Issoire et pour subvenir à ses besoins, elle a été dans la douloureuse nécessité, à son âge (51 ans) de se mettre en service (...)" ; effectivement, le reste du dossier (F15/4067/36 aux Archives nationales) indique qu'elle était domestique à Issoire ; il est dit aussi que "les ressources de la pétitionnaire sont complètement nulles ; après la mort de son mari elle a été obligée de se placer comme domestique" ; le dossier précise encore qu'elle a un fils qui est marié mais nullement à sa charge, qu'elle n'a pas d'infirmités, que sa moralité est bonne et que sa conduite politique actuelle est également bonne et donc qu'il faut lui accorder un secours ; + 24.01.1901, à Issoire, en son domicile "18, Boulevard de la Sous Préfecture", âgée de 71 ans ; dans cet acte, elle est dite veuve de EUZET Jean Baptiste (comme on le constate souvent, quand il n'y a pas de parents déclarants et qu'il s'agit d'une personne âgée, surtout dans une grande ville, il y a des erreurs sur les patronymes des conjoints ou des parents décédés). "La lignée" (génération 16)

BROUILLET Louis fs Antoine (+ avant 1784, à La Blaquière, diocèse de Vabre) et Marguerite JOURNET ( (+ avant 1784), nom à vérifier) ; x1 Jeanne BRUGUIERE ; x2 Jeanne EUZET (fa Claude et Marguerite de GIRARD), le 14.09.1784, paroisse Saint Pierre, à Montpellier ; Cm 12.08.1784 (notaire Jean Dominique AUTERACT, de Montpellier - acte à revoir) ; fabricant, faiseur de bas de Saint-Jean-de-Cuculles ; il signe ; à noter dans le registre paroissial de la paroisse St Pierre de Montpellier, au 30.09.1784, le décès de Jean François BROUILLÉ, âgé de 8 mois, fils de Jean et de Jeanne JOURNET. "La lignée" (génération 14)

BRUGIERE Pierre fs Guillaume et Marguerite LAROCHE [+ avant le 09.02.1800 (20 pluviose an 8)] x Marie EUZET (fa Claude et Marie PRADIER), le 09.02.1800, à Ardes ; âgé de 19 ans et 17 jours à son mariage ; présent au mariage : Claude BRUGIERE, cordonnier, oncle du futur ; cordonnier ; habite Ardes "La lignée" (génération 16)

BRUGUIERE Guillaume fs ? ; x Giniesse EUZET (fa Sébastian et Marie CAMBON) "La lignée" (génération 11)

BRUN Catherine fa Jacques et Catherine RAYMOND ; ca 1734-1735 (elle a 30 ans quand elle se marie et environ 85 ans à son décès), à Saint-Jean-du-Bruel (12 - selon l'acte de décès) ; x Pierre EUZET (fs François et Marguerite DEVALS), le 16.12.1764, à Lanuéjols (30), "célébré à l'église des RRPP capucins du Vigan". (informations du Cercle généalogique du Sud-Aveyron) ; + le 21.04.1820, à Montpellier "dans la maison de chaussure, rue multiplians, agée d'environ 85 ans, native de la commune de Saint Jean de Bruël, département de laveiron" ; la déclaration de décès est faite, le 22, par deux menuisiers de Montpellier. "La lignée" (génération 13)

BRUN Gabriel Jean Fernand Antoine fs ? ; x Reine Marie Thérèse Joséphine EUZET (fa Joseph Charles et Germaine SOULAS), le 23.02.1935, à Assas (tables décennales de l'Etat civil) "La lignée" (génération 20)

C

CABANIS Catherine fa Antoine vieux, d'Amalou, paroisse de Notre-Dame-de-Londres ; Cm avec Mathieu EUZET (fs Jean et ? Catherine REDIER), le 31.01.1506 a.s. (= 1507 n.s.), notaire Pierre ESTIENNE, de Ganges : 2 E 36/203, aux AD 34 ; cet acte a été vu dans les inventaires de l'archiviste Y. CHASSIN du GUERNY, mis en ligne par Michel MORICE dans "Planète Généalogie" ; l'acte reste à étudier mais il n'est pas communicable.
"La lignée" (génération 6)

CABOT Pierre fs Pierre et Jaumette ARNAUD ; x Marguerite EUZET (fa Pierre EUZET et Jeanne ALEGRE), veuve Antoine MARRE : CM 04.03.1680 2 E 56 420 notaire de Montpellier, successeur de Jean AMYER - relevé de Mme COSTA - CGL. "La lignée" (génération 11)

CAILAR Barthélémy fs Jean Louis (+ 25.03.1863, à Brissac - 34) et Rose COMBARNOUX (+ 20.02.1862, à Brissac - 34) ; 06.08.1834, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Philomène Alix EUZET (fa François et Magdeleine BERTRAND), le 12.01.1864, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm 10.01.1864, notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois ; cultivateur ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, 67 ans, avec sa femme, sans enfants ; pour l'origine de la famille et la forme des patronymes CAILAR et COMBARNOUX, voir l'article d'Alexandre CAILAR, son frère. "La lignée" (génération 16)

CAILAR François Henri 02.05.1844 ; fs Barthélémy (gantier) et Rosalie GIRARD, de Saint-Bauzille-de-Putois ; cultivateur ; x Reine Pauline EUZET (fa François et Marie Magdeleine BERTRAND), le 01.12.1866, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm, le 01.12.1866, notaire Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 16)

CAILAR Henri Alexandre fs Jean Louis (fermier ; il ne sait pas signer ; + 25.03.1863, à Brissac - 34, "au domaine du Cailar") et Rose COMBARNOUX (+ 20.02.1862, à Brissac - 34, "au domaine du Cailar"), sans profession ; 17.01.1842, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm avec Marie Irma EUZET (fa François EUZET et Marie Madeleine BERTRAND - fileuse), le 18.01.1866 : 1/ régime dotal ; 2/ "elle se constitue en dot de son chef propre comme l'ayant gagnée du produit de son travail et de ses économies, une somme de 300 francs composée de 50 francs pour la valeur d'un clavier en argent avec sa chaîne et d'une paire de boucles d'oreilles en or que le futur époux déclare avoir vues, examinées et tenir pour reçues le présent mariage s'accomplissant" et de 250 francs en espèces ayant cours qu'elle a comptées peu avant l'acte, que le futur époux reconnaît en sa faveur ; il affecte ces 300 francs sur tous ses biens, présents et futurs ; 3/ tous les autres biens d'Irma, présents ou futurs seront libres et paraphernaux et elle en aura donc l'entière administration et jouissance ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Claude GAUTIER (fabricant de platines) et de junior GAUTIER (pâtissier), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x Marie Irma EUZET, le 18.01.1866, à Saint-Bauzille-de-Putois ; ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement de Brissac, de 1861, avec ses parents, à la "métairie du Cayla" ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois, de 1901, âgé de 60 ans, avec sa femme (Irma EUZET, 60 ans) et une fille (17 ans), tanneur chez CAIZERGUES ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois, de 1906, comme cultivateur, avec sa femme et leur fille, Marie, fileuse chez CLAVEL ; + 19.01.1910, en son domicile, à Saint-Bauzille-de-Putois, époux de Marie Irma EUZET ; il semble bien que le patronyme ait subi une transformation, à cause du départ de Brissac et de l'installation à Saint-Bauzille-de-Putois ; en effet, le recensement de 1861 de Brissac indique la présence sur la commune de la métairie du Cayla, dans laquelle habite la famille CAYLA dont le chef de ménage est Louis, père d'Alexandre (pour lequel il n'est indiqué que ce seul prénom) ; par contre, dans l'acte de mariage de 1866, la métairie est devenue le domaine du Cailar et ses habitants changés en CAYLAR ; si on regarde les tables décennales de Brissac (à partir de 1823), on ne rencontre que des CAILA, CAYLA et DUCAILA (plus rarement), alors que ce sont pratiquement uniquement des CAYLAR que l'on découvre dans les tables décennales de Saint-Bauzille-de-Putois, après 1864 ; de même, l'acte de naissance d'Alexandre se fait sur le patronyme CAYLAR, en 1842, alors que l'acte de décès de sa mère est enregistré sous la forme CAYLA, en 1862, à Brissac ; la forme retenue ici est donc CAYLAR, puisque nous traitons des alliances conclues avec les EUZET sur Saint-Bauzille-de-Putois ; quant au patronyme de la mère d'Alexandre, l'acte de son décès indique COMBERNOUS, l'acte de mariage du frère d'Alexandre, Barthélémy, indique COMBRENOUX (voir son article), l'acte de naissance d'Alexandre indique CAMPRENOUX et les actes de mariage et de décès d'Alexandre utilisent la forme CAMPRENOUS ! en fait, le "juge de paix" est constitué par l'acte de mariage de Jean Louis CAILAR et de Roze COMBARNOUX, le 02.02.1825, à Saint-Bauzille-de-Putois ; le nom de l'épouse est écrit plusieurs fois dans l'acte, toujours sous cette forme : c'est donc celle que nous retenons ; cet acte est très riche sur les filiations. on voit que Jean Louis CAILAR est fils d'Etienne (ancien fabricant de bas) et de Marie COULET, habitant Saint-Bauzille-de-Putois ; surtout, cet acte donne les noms et les dates de décès des deux parents et des quatre grands-parents de l'épouse, tous de la commune de Campestre, canton d'Alzon, arrondissement du Vigan (30) ; enfin, cet acte montre qu'en ce qui concerne le patronyme CAILAR, il existait sous cette forme, dès avant 1825, à Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 16)

CAILAR Henri Alexandre fs Henri Alexandre (cultivateur, il ne sait pas signer) et Marie Irma EUZET ; 14.04.1874, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x1 Marie Nancy MONTEIL, le ? ; veuf, le 01.06.1910 ; x2 Antoinette Léonie EUZET (fa Lucien Dieudonné EUZET et Jeanne Virginie FÉDIÈRE), le 13.03.1911, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; boucher ; il signe Henri CAILAR ; + 04.10.1927, à Saint-Bauzille-de-Putois, en son domicile, époux d'Antoinette EUZET. La lignée (génération 17)

CAILAR Louis (ou du CAILAR) fs Jean Baptiste (fabricant de bas) et Marie Rose CAIZERGUES (sans profession), de Saint-Bauzille-de-Putois ; x Rose EUZET (fa Antoine et Marianne CAUSSE), le 17.01.1840, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm 01.12.1839, notaire Joseph-Etienne DESHONS, de Ganges : régime dotal sans aucune communauté de biens ; fabricant de bas ; il signe et son père également. (acte trouvé par Mme BEZINAT) "La lignée" (génération 15)

CAIROL Théodore Ferdinand fs Pierre Barthélémy ( à Béziers ; mécanicien, + 13.12.1871, à Montpellier, 1, rue du Gouvernement, veuf de Marie BERNARD ; déclarant à son décès : Jean Marie GRAND, photographe à Montpellier) et Marie BERNARD ( à Béziers ; + 31.03.1860, à Montpellier, dans la maison Dessalles, place Louis XVI) ; 17.11.1845, à Béziers ; photographe ; domicilié à Montpellier ( dès 1875) ; Cm le 07.08.1875, avec Marie Jeanne Marguerite EUZET : régime dotal ; tous les biens présents et à venir de la future sont paraphernaux ; la totalité de l'acte concerne l'apport paraphernal de Marguerite, rien n'est indiqué du côté de Ferdinand ; l'acte est fait en la demeure des époux PELISSIER EUZET, rue Saint Guilhem, maison Whestphal, dans un salon du premier étage ; tous signent (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; x Marie Jeanne Marguerite EUZET (fa Jean Etienne et Jenny HOURTOULES), le 11.08.1875, à Castelnau-le-Lez (34) ; le jour du mariage, il remet un certificat d'exemption au service militaire, délivré par le préfet de l'Hérault ; il signe ; le 31.01.1889, au nom et comme mandataire d'Adrien FLEURY, il reçoit 3000 francs dus par Gaston Louis GRASSET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier - voir les détails à l'article d'Adrien FLEURY) ; le 31.05.1889, au nom et comme mandataire d'Adrien FLEURY, il vend une maison à Castelnau-le-Lez, à Odon BERGER (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier - voir les détails à l'article d'Adrien FLEURY) ; toujours en vie au décès de son épouse, le 02.02.1905, à Montpellier ; dans l'article d'Annie-Dominique DENHEZ sur "La photographie à Montpellier à ses débuts", dans Etudes héraultaises n 28-29, il est écrit (notamment) : "C'est en 1870-1871 qu'a lieu l'association (de HUGUES-MOLINES) avec Ferdinand CAIROL qui seul subsistera dès 1872. Cette date historique dit aussi l'évolution du métier. CAIROL, successeur, n'a pas de formation de peintre, ne semble pas non plus appartenir à quelques mouvements intellectuels alors que HUGUES-MOLINES était un membre de la Société Archéologique. Sans doute pour répondre aux nouveaux besoins, il déménage son atelier trois fois de suite : rue des Etuves, rue du Gouvernement, puis rue Massane. Il poursuit la tradition de portraitiste comme l'attestent de nombreux albums de famille montpelliérains. Il semble avoir hérité de la meilleure société : M. de LUNARET, M. Jules BICQUET, M. BONFILS, M. BOUISSON. Ses portraits évoquent un portraitiste sobre : il n'y a pas surcharge de décor et les personnages paraissent donner le meilleur d'eux-mêmes. La photographie devient le fabuleux témoignage de l'être que l'on confie à ces nouveaux artisans. Chacun pose pour la postérité, nous regardant d'outre-tombe, défiant l'époque. (...) L'atelier passe aux mains de Léon CAIROL en 1877 (...)" ; dans une publicité qui se trouve dans l'Annuaire de l'Hérault de 1883, on voit que l'atelier se trouvait alors au 1, rue de la Loge, à Montpellier, ancienne rue du Gouvernement ; (+) le 10.01.1912, à Montpellier ; il a 67 ans et habite au 1, rue Massane quand il décède ; dans l'avis de décès, au lieu de famille EUZET, il est écrit TUZET (L'Eclair du 10.01.1912) "La lignée" (génération 16)

CAIZERGUES Aminthe (ou Amynthe) Delphine fa François (propriétaire) et Marie Joséphine FERRIER ; 06.06.1848, à Moules et Baucels (34) ; x Fulcrand Casimir EUZET (fs Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE), le 18.04.1874, à Laroque (34) ; signalée au recensement de 1901 de Notre-Dame-de-Londres, avec son mari et deux enfants (Jean Joseph et Marie) ; + 23.10.1904, à Notre-Dame-de-Londres, "dans sa maison d'habitation sise dans le village" "La lignée" (génération 16)

CAIZERGUES Antoine Marius Joseph fs Joseph (gantier + 04.04.1887, à Saint-Bauzille-de-Putois) et Marie Hélène OLIVIER (sans profession), de Saint-Bauzille-de-Putois ; 20.03.1862, à Saint-Bauzille-de-Putois ; gantier ; domicilié à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Elisabeth ("Isabelle") Louise EUZET (fa Antoine et Euphrosine DALON), le 16.01.1890, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; il signe Jh CAIZERGUES ; parmi les témoins au mariage, il y a Siméon OLIVIER (gantier, cousin germain du côté maternel, de Saint-Bauzille-de-Putois). "La lignée" (génération 17)

CAIZERGUES Célina Florestine fa Etienne ( + 13.10.1888, à Saint-Bauzille-de-Putois) et Octavie BASTIDE (+ 30.07.1876, à Saint-Bauzille-de-Putois), de Saint-Bauzille-de-Putois ; 31.10.1870, à Saint-Bauzille-de-Putois ; sans profession ; domiciliée à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Jean Antoine EUZET ( appelé Antonin, fs Louis Antoine et Marie MATHEMALE), le 22.09.1892, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; elle sait signer ; signalée au recensement de 1901, sans profession, avec son mari et leur fille, Marie (6 ans) ; + 19.11.1941, (+) à Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 17)

CAIZERGUES Françoise fa Jacques (habitant la métairie de Soulas, à Viols-le-Fort ; il signe) et Marthe SERANNE (qui est représentée par son mari au Cm de 1719) ; ca 1698 (en fonction de son âge supposé au décès) ; x Jean EUZET (fs Jean et Marie VIDAL), le ? ; Cm le 12.10.1719 (notaire Jean MAUMEJEAN, de la val de Montferrand), acte repris le 28.12.1729 dans le minutier du notaire Fulcrand MAUMEJEAN (de la val de Montferrand) ; la dot est de 800 livres plus deux bagues d'or, l'une "turqueze" (turquoise), valant 10 livres et l'autre dite "une main touchée", valant 5 livres ; sur cette dot, 625 livres et les bagues d'or sont du chef paternel et 150 livres du chef maternel ("qui est la somme qu'elle lui a donné par son dernier testament reçu par maître ROUEL, notaire dudit Viols") et 25 livres "pour la succession qu'elle a gaigné par le predeces de feu Joseph CAYZERGUES son frère décédé ab intestat, despuis le deces de sadite mère" ; son père s'engage à payer à Jean EUZET 300 livres le jour des noces et les autres 500 livres dans cinq années, à compter du jour des noces, sans intérêt ; il est aussi prévu la clause de restitution habituelle en cas de décès sans enfant ; Marie VIDAL cède à son fils l'héritage laissé par son feu mari dans son testament du 30.01.1697 et aussi la portion de l'augment dotal qu'elle a gagné ainsi que les droits acquis de son fils André EUZET, décédé ; elle rappelle qu'elle a réservé 500 livres qu'elle a donné en augmentation de dot à sa fille Françoise EUZET (mariée à Antoine GRAS) et 1000 livres que "feu Pierre VIDAL son frère de la ville de Paris lui a donné dans son dernier testament" ; le Cm prévoit aussi les formules habituelles pour qu'elle puisse vivre avec son fils et sa belle-fille, condition de la succession en faveur de Jean : "à condition que ledit EUZET fils et donnataire sera tenu comme s'oblige de nourrir et entretenir ladite VIDAL sa mère tant saine que malade à son pot, feu et table et la vestir et chausser suivant sa qualitté" ; s'il s'avérait qu'ils ne puissent vivre ensemble, elle se réserverait l'intérêt de la somme des 1000 livres et la moitié "tant de l'héritage dudit EUZET père qu'elle luy a remis que l'interest de la somme de 300 livres qu'elle reserve de jouir pendant sa vye" ; de plus, elle se réserve 10 livres "pour en disposer à la fin de ses jours comme bon luy semblera" ; elle précise que les biens donnés peuvent valoir 1100 livres ; il a été convenu que l'augment dotal sera réglé par les parties lors de la passation du mariage ; l'acte de 1719 a été fait et récité aux Matelles dans la maison d'Antoine GRAS (viguier des Matelles), en présence de Jacques SERANNE (de Viols-le-Fort, oncle de la mariée), de Gabriel VIDAL (cousin germain du fiancé) et de Jean GRAS (ecclésiastique) ; l'acte du 28.12.1729 a été passé dans l'étude du notaire, Fulcrand MAUMEJEAN, en présence de François GELLY (de la baraque de Valène, à Saint-Gély-du-Fesc) et de Fulcrand FLAVARD (des Matelles), qui ont signé avec Jean EUZET ; testament 1, le 07.04.1767 (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres) ; testament 2, le 04.01.1778 (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de la val de Montferrand) ; + 19.02.1778, "veuve de Jean EUZET", à Cazevieille La lignée (génération 12)

CAIZERGUES Jean Léon Albert fs Jean Pierre (+ 23.02.1889, à Saint-Bauzille-de-Putois) et Jeanne VALETTE (+ 03.02.1893, à Saint-Bauzille-de-Putois) ; 10.04.1866, à Saint-Bauzille-de-Putois ; fabricant de bas à Saint-Bauzille-de-Putois quand il se marie ; x Maria EUZET (fa François Louis Fulcrand et Elisabeth AMARNIER), le 10.07.1897, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; signalé au recensement de 1901, 35 ans, avec sa femme (25 ans) et leur fille (deux ans), gantier chez ACHILE ; signalé aux recensements de Ganges (34) de 1926 et 1931, "rue des Arts", avec sa femme, bonnetier chez "MARTIN-GROS" ; signalé au recensement de Ganges (34) de 1936, "rue des Arts", "ancien bonnetier en chômage". "La lignée" (génération 17)

CAIZERGUES Marguerite fa Claude (il signe sous la forme CAISERGUES ; muletier en 1794, agriculteur en 1822) et Elisabeth AVINENS, de Viols-le-Fort ; 6 Germinal an II (26.03.1794), à Viols-le-Fort ; Cm, le 20.11.1822, avec Jean Joseph EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS) : il procède de son père et elle comme majeure ; Joseph est originaire de Cazevieille mais est "domicilié à Viols le Fort depuis environ 14 ans" le régime est dotal ; elle se constitue en dot, de son chef, 200 francs "qu'elle a économisés sur le produit de son industrie, savoir 100 francs en espèces d'argent qu'elle a délivrée aujourd'hui au futur époux qui en a convenu devant nous avec renonciation à l'exception du contraire et dont il fait quittance et 100 francs en la valeur de ses dorures et bijoux qu'elle a devers elle, que le futur déclare avoir vus et tenir pour reçus le présent mariage s'accomplissant." ; Jacques EUZET, père du futur époux, lui donne par préciput et hors part, sous la réserve du droit de retour en cas de prédécès du donataire sans enfants et de ceux-ci sans descendants, le quart de la totalité des biens présents et avenir du donateur pour n'en jouir, cependant, que le jour du décès de ce dernier ; tous les autres biens présents et futurs de la future épouse lui demeurent libres et paraphernaux ; l'acte est fait dans l'étude ; les parties signent, sauf la future épouse qui a déclaré ne savoir signer (notaire Jean Jacques MASSAL, de Montpellier) ; x Jean Joseph EUZET, le 04.12.1822, à Viols-le-Fort ; elle est illettrée ; ses parents sont présents ; son père déclare "ne pouvoir signer pour cause d'infirmités de maladie" (alors que l'on voit sa signature dans le Cm, à moins qu'il ne s'agisse de celle de son frère) ; parmi les quatre témoins, deux sont parents : Albert CAIZERGUES (frère de Marguerite) et Fulcrand Paul SOULAS (beau-frère de Joseph) ; signalée à Viols-le-Fort, au recensement de 1836 avec deux enfants : Elisabeth (13 ans) et Marie (9ans) ; toujours à Viols-le-Fort au recensement de 1841 ; installés au Mas-de-Londres, en 1846, au mariage de leur fille Elisabeth ; le recensement de 1846 du Mas-de-Londres signale le couple au "domaine des Plaines" avec son mari (qui est "paire" du domaine), leur fille Marie (célibataire), leur beau-fils, domestique, Jean Antoine FRANCÈS dit VIALA, leur domestique Jean FRANCÈS et un berger, André CARRIEU ; + 04.09.1849, dans sa maison, épouse de Jean Joseph EUZET, à Viols-le-Fort "La lignée" (génération 15)

CAIZERGUES Pierre fs François (agriculteur + 29.09.1811, à Laroque - 34) et Jeanne BONNET (+ 24.02.1793, à Laroque - 34), de Laroque ; 10.01.1792, à Laroque (34) ; fabricant de bas ; en 1817, il habite Saint-Bauzille-de-Putois "depuis environ 15 ans" ; x Marguerite EUZET (fa Gabriel et Elisabeth MARAZEL), le 24.04.1817, à Montpellier ; publications de mariage à Saint-Bauzille-de-Putois et Montpellier ; il ne sait pas signer ; au mariage sont témoins un cardeur de laine (Jean MARCADIER), un chapelier (Michel VIDAL) et deux cordonniers (Antoine BERARD et Jacques GLEIZE) qui signent ; Cm 07.04.1817, notaire MASSAL, de Montpellier ; le 23.02.1851, Marguerite fait une donation entre vifs à son bénéfice pour le cas où il lui survivrait "de l'usufruit de la moitié de tous les biens meubles et immeubles qui composeront sa succession pour ledit CAIZERGUES, en jouir pendant sa vie à partir du décès de la donataire" ; l'acte est passé dans leur maison d'habitation, à Saint-Bauzille-de-Montmel, en présence de Jacques JEANJEAN (aubergiste) et de François JEANJEAN aîné (propriétaire agriculteur), du même lieu ; il signe (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le même jour, dans les mêmes termes, les mêmes lieux, les mêmes témoins et le même notaire, il lui fait une donation équivalente ; il est toujours vivant quand Marguerite meurt, en 1857, à Saint-Bauzille-de-Montmel. "La lignée" (génération 15)

CALAS Etienne Emmanuel fs Emmanuel et Anne AUSSEL (concierges) ; 01.01.1826, à Lodève ; cuisinier ; domicilié à Cette (Sète, 34) ; x Benoite EUZET (fa Lherond et Rose Marie CHASSIGNEUX) le 16.04.1855, à Montpellier ; ni le père, ni la mère ni lui-même ne savent signer ; pas de contrat de mariage ; installés à Sète, "13, rue de Hôtes" (qui deviendra la rue Frédéric Mistral) en 1858 (le 29 juin, naissance de leur fils Pierre, Eugène, Léon) ; c'est probablement le même qui se marie avec Mélina EUZET, soeur de Benoîte, le ? ; toujours vivant, le 22.04.1898, au + de Mélina ; toujours cuisinier en 1898. "La lignée" (génération 16)

CAMBON Gracie fa ? ; x Sébastien EUZET (fs Jean et Catherine LISSORT), Cm 25.06.1623 "La lignée" (génération 10)

CAMBON Pascal ? ; x Marguerite EUZET (fa Jean vieux et Catherine LISSORT), le 13.04.1625, à Argelliers (34) ; Pierre SERANE (du Prats) est témoin ; le couple a pour fils Jean CAMBON, né le 20.11.1629, à Argelliers, notaire à Lunel viel ; + en 1631, à Argelliers ? ; les références sont 2 E 55 112 notaire MAESAL, de Montpellier : 13.03.1655 et actes suivants pour un compromis concernant le compte de curatelle de Jean CAMBON, f 553/554. Testament de Pierre EUZET (du Prat), du 09.08.1677 : 2 E 81/125 f 301, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort (AD 34) "La lignée" (génération 10)

CAMMAL Etienne fs Jean Pierre (il ne sait pas signer) et Catherine TEULON, de Beaulieu ; 10 frimaire an 12 (02.12.1803), à Beaulieu ; parmi les témoins, il y a Paul TEULON (agriculteur) ; dans l'acte de naissance, le prénom de la mère est laissé en blanc mais il est indiqué dans l'acte de mariage ; x Catherine EUZET (fa Jean et Marie GALOT), le 13.05.1834, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; il habite Beaulieu quand il se marie ; il est toujours vivant quand sa femme décède, le 30.12.1874 (mais dans cet acte, son prénom est Jean Pierre, ce qui est une erreur). "La lignée" (génération 16)

CAMMAL Jeanne fa Pierre ( ca 1800 à Beaulieu, travailleur de terre quand il se marie à Garrigues, 34, le 30.04.1829, agriculteur, fs Jean Pierre et Marie TEULON) et Marie CLAVIER (sans profession, ca 1793 à Garrigues, 34, fa Jean et Jeanne JULIAN) ; 17.05.1830, à Beaulieu ; x Jacques EUZET (fs Jean et Marie MALASSAGNE), le 20.07.1852, à Beaulieu ; bans à Lunel, Beaulieu et Saint-Bauzille-de-Montmel ; Cm 06.06.1852, notaire BOISSON, de Sommières (30) ; domiciliés "au domaine de Brasse, commune de Cournanel, canton de Limoux, département de l'Aude" (en 1882) ; signalée au recensement de Beaulieu de 1901, 70 ans, avec son mari (74 ans) et leur fils Marius (47 ans). "La lignée" (génération 17)

CAMMAL Marie Pascale fa Jean Pierre (agriculteur, âgé de 52 ans en 1829) et Marie TEULON (âgée de 49 ans en 1829), domiciliés à Beaulieu ; 08.04.1809, à Beaulieu ; sans profession ; x Pierre EUZET (fs Jean et Marie GALOT), le 14.02.1829, à Beaulieu ; elle ne sait pas signer ni sa mère mais son père signe ; assiste au mariage, son beau-frère, Joseph PIGNATELL, qui signe PINATELL. "La lignée" (génération 16)

CAMMAL Pierre Vital fs Etienne (garde champêtre) et Françoise BERGEON (sans profession), domiciliés à Vendargues ; 30.07.1854 à Vendargues ; x Elisabeth Félicité EUZET (fa Jean et Vincente FONFREDE), le 03.05.1881, à Beaulieu (34), publications à Beaulieu les 15 et 22.05.1881 ; carrier ; pas de CM ; sont présents LIOURE Jean, 25 ans, carrier, cousin germain du futur et LIOURE Célestin, cousin germain du futur, 24 ans qui signent ; il signe ; Françoise BERGEON ne sait pas signer ; + 07.08.1889, "à la ferme de Landry, commune de Marengo, Algérie" "La lignée" (génération 18)

CANCEL Catherine fa Jean (+ avant le 12.09.1727) et Jeanne COULET, du Castel de Londres (le Mas-de-Londres) ; vers 1677 (selon l'acte de décès) ; x Jean EUZET (fs Sébastian et Giniesse EUZET, de Saint Etienne de Gabriac, c'est-à-dire le Rouet), Cm 12.09.1711, notaire Pierre TESSES, de Montpellier ; ce Cm est conclu alors que Jean EUZET est emprisonné à Montpellier, suite à une plainte de Catherine CANCEL car, "sous promesse de mariage", Jean l'avait "rendu enseinte de ses oeuvres" et elle avait "accouchée il y a environ cinq ans d'un fils qui fut baptisé dans l'église paroissiale dudit Castel de Londres et auquel a été donné le nom de Jean" ; à défaut d'exécution de la promesse et suite à sa plainte, les officiers ordinaires de Montpellier avaient procédé à la prise de corps contre Jean EUZET ; aussi, le Cm s'est-il passé dans la prison de "M. le sénéchal et siège présidial" de Montpellier et, plus précisément "entre les deux guichets de la consigne" ; Catherine CANCEL s'est constituée ses biens en dot mais les futurs époux déclarent que la valeur de leurs biens n'excèdent pas 100 livres ; est présent Jean CANCEL (frère de Catherine) qui indique le consentement verbal de leur mère, Jeanne COULET, et qui s'oblige de rapporter l'acte de ratification dans les 15 jours ; est présent Jean PRUNET, praticien de Montpellier, qui a la procuration faite par Sébastian EUZET, reçue par Me CAUSSE, notaire de Saint-Martin-de-Londres et destinée à rester "en liasse" ; Jean EUZET déclare qu'il "désire pour la décharge de sa conscience effectuer ladite promesse de mariage" ; sont encore présents : Laurens VAQUIER (procureur au Sénéchal "qui a attesté à nous notaire connaître ledit EUZET"), le concierge des prisons et un prisonnier qui signent ; les futurs époux ne savent pas signer ; + 21.10.1757, paroisse Saint Pierre, de Montpellier, (+) le 22 au "couvent de la paroisse" et elle est ainsi signalée : "veuve de M. EUSET du château de la Roquette, âgée de 80 ans". "La lignée" (génération 12)

CANCEL Jean Antoine fs Jean (+ avant le mariage de son fils) et Hélène GAUCERAND ; ménager ; x Marianne EUZET (fa Jacques et Anne COLLET, le 29.09.1789, à Cazevieille ; il réside au Château de Londres, au quartier du mas d'Allegre ; Cm 03.09.1789 : il est assisté par Joseph GAUCERAND, meunier au moulin neuf, paroisse de Brissac, procureur d'hélène GAUCERAND, sa soeur ; Marie Anne est assistée par Jean Antoine CANCEL (maréchal-ferrant du Château de Londres, procureur fondé d'Anne COULET, selon sa procuration du 21.08.1789, expédiée en original au notaire Jean Henri ROUX) et par Fulcrand CANCEL (ménager au Château de Londres, son curateur au conseil) ; Marie Anne se constitue en dot 50 livres, somme que les parties ont évaluée pour le montant de ses "bagues et dorures" ; il tient ces bijoux pour reçus ; elle constitue Antoine CANCEL, son futur époux, comme son procureur général et spécial pour ses biens qui pourront être restitués (le cas arrivant) à titre de privilège de dot ; l'acte est passé en présence de Jacques DUFFOURS (bourgeois, à Saint Etienne d'Issensac) et Jacques VIALA (fabricant de bas de soie, à Brissac) qui signent ; il signe aussi (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 15.11.1790, Jean Antoine CANCEL assigne Fulcrand EUZET en demande de paiement du legs fait par Jacques EUZET (dans son dernier testament) à sa fille Marie Anne ; il agit en tant que maître des biens dotaux de Marie Anne (compte tenu de la constitution générale en sa faveur au Cm) ; à la suite de cette assignation, Fulcrand paye la somme demandée, ce qui est consigné dans un acte notarié du 22.11.1790 ; en fait, à la somme initiale de 1600 livres, s'ajoutent 111 livres 12 sols pour les intérêts et 4 livres 11 sols pour les frais d'assignation ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Pierre GARONE (fabricant de bas de soie) et François André PLAGNIOL (ménager), habitants de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 02.06.1791, en tant que maître des biens dotaux de Marie Anne (compte tenu de la constitution générale en sa faveur au Cm) et avec Jean Baptiste EUZET, ils estiment que les sommes reçues, suite au testament de 1787 de leur beau-père et père ne suffisent pas pour leur droit respectif de légitime et demandent, en conséquence, un supplément à Fulcrand EUZET, héritier de Jacques EUZET ; afin d'éviter un procès, les parties conviennent de transiger et un accord est conclu devant notaire ; les biens délaissés par Jacques EUZET font l'objet d'une estimation par des amis et il est convenu que 500 livres et les intérêts correspondants seront payées à chacun des demandeurs ; c'est ce que fait immédiatement Fulcrand EUZET, "en deniers et effets de cours sur table" ; pour la sûreté de l'opération, ils obligent et hypothèquent leurs biens ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Jean Joseph VIGIÉ (receveur des droits d'enregistrement au bureau de Saint-Martin-de-Londres, y habitant) et Jean PLAGNIOL (ménager de Notre-Dame-de-Londres) qui signent avec Jean Antoine CANCEL (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 25 germinal an IV (15.04.1796) naît leur fils Antoine, dans la commune du Château de Londres ; celui-ci décède le 7 messidor an IV (25.06.1796), dans la commune du Château de Londres ; il habite à Nîmes (6ème section) et est "marchand de vin" quand son épouse y décède, le 29.07.1815. "La lignée" (génération 14)

CANCEL Jean Jules fs Joseph (doreur sur métaux) et Victoire Elisa PERNOU (+ 22.02.1854 à Montpellier), domiciliés à Montpellier ; 11.06.1827, à Montpellier ; domicilié à Montpellier ; doreur sur métaux ; x Claire Julie EUZET (fa LHEROND et Rose, Marie CHASSIGNEUX), le 20.12.1854, à Montpellier ; pas de Cm ; présent au mariage : Charles CANCEL (horloger à Montpellier, 37 ans, cousin paternel au second degré) ; il signe Jules CANCEL ; avis de décès dans Le Petit Méridional du 17.02.1890 ; (+) 17.02.1890, à Montpellier. "La lignée" (génération 16)

CAPDEVILLE Antoinette Louise fa Guillaume (agriculteur) et Marguerite BRUNET (sans profession) ; ca 1865, à Limoux (11), selon l'acte de décès mais sa naissance ne se trouve pas dans les actes de naissance de Limoux (entre 1858 et 1870) ; par contre, son frère Joseph Etienne naît à Limoux le 04.06.1870 où sont domiciliés ses parents ; il naît dans la maison de Georges SALVAIRE, rue de la Coulzanne, section de la justice, n 14 ; x Antonin Louis EUZET (fs Jacques et Jeanne CAMMAL), le 12.02.1884, à Limoux (selon les tables décennales mais les actes eux-mêmes ne sont en ligne que jusqu'en 1875 sur le site des AD 11 - recherche faite le 24.09.2018) ; le couple n'est pas signalé au recensement de Vendargues de 1886 ; elle habite à Vendargues avec son mari quand elle meurt, le 22.02.1889, âgée de 24 ans. "La lignée" (génération 18)

CARLET Jacques fs ? ; originaire de Vendargues (34) x Louise EUZET (fa Guillaume) le ? (après 1447) ; compromis le 16.12.1456 entre Jean et Arnaud EUZET d'une part, Guillaume et Antoine LATOUR, d'autre part (tous du mas du Triadou) dans lequel sont choisis deux arbitres (Jean DUMAS et Bernard PERTRACH, de Saint-Jean-de-Cuculles) et un troisième arbitre pour trancher définitivement en cas de désaccord des deux premiers ; ce dernier est Jacques CARLET, de Vendargues (on peut trouver curieux de choisir ce dernier comme "super arbitre" dans la mesure où il était probablement déjà le beau-frère de Jean et Arnaud EUZET ; cependant, l'acte suivant peut laisser supposer que le mariage ne s'est passé qu'en 1457) ; compromis le 14.11.1457 entre Louise EUZET, Jacques CARLET, Pierre CARLET (héritier), d'une part, et Pierre DUMAS marié à Marthe SALLELES, d'autre part, pour un litige entre héritiers, à la suite du testament d'Hermengaud RICOME, premier mari de Louise EUZET (mort probablement dix ans plus tôt, en 1447) ; le couple marie leur fille Françoise avec Guiraud SABATIER (fils de Pierre), des Matelles, le 13.12.1474, où le frère de Louise, Jean EUZET, apporte en dot 40 livres (notamment) ; la famille CARLET est de Vendargues, comme on le voit dans le livre de M. Richard POUGET, Histoire "oubliée" de Vendargues, de l'antiquité à la fin du 19ème siècle : une sentence arbitrale du 29.06.1314 donne le nom des habitants de Meyrargues et de Vendargues, où l'on peut y voir les noms de Raymond et Pons CARLET. "La lignée" (génération 5)

CASSAGNE Françoise Marguerite ca 1784, à Valflaunès ? (selon son âge quand elle se marie - 22 ans, 11 mois, 7 jours - mais l'année est en déficit dans le registre correspondant) ; fa Guillaume (de Valflaunès) et Françoise BANAL (+ le 27 thermidor, an VI) ; Cm avec Pierre EUZET (fs Jacques et Marie CAUSSE), le 10.01.1807 : dans ce Cm, le notaire écrit le patronyme sous la forme CASSAIGNE ; le régime est dotal, sans aucune communauté de biens ; Guillaume CASSAGNE donne 1200 francs en dot à sa fille ; ces 1200 francs se décomposent en : 1/ 200 francs "pour la valeur des bijoux et dorrures qu'elle a devers elle et que ledit EUZET fils, futur époux, déclare tenir pour reçus, le présent mariage s'accomplissant" ; Pierre les reconnaît et les assure, en faveur de Marguerite, sur ses biens présents et à venir ; 2/ 1000 francs en numéraire que EUZET père a compté, vérifié et retiré et en a fait quittance ; Jacques EUZET assure ces 1000 francs en faveur de Marguerite, "sur son domaine qu'il possède dans la commune du Mas-de-Londres, qu'il oblige, affecte et hypothèque à cet effet" ; de plus, Jacques EUZET donne à son fils le tiers, par préciput et hors part, de tous les biens qu'il délaissera à son décès, les futurs époux en prenant possession et jouissance après son décès ; jusque là, il "promet et s'oblige de loger, nourrir et entretenir à son pot, feu et table, tant sains que malades, les futurs époux et les enfants qui pourront naître de leur mariage, à la charge pour eux de travailler à l'avantage de la maison" ; pour l'exécution des présentes, les parties font les soumissions de droit ; l'acte est fait en l'étude où signent les parties (son père signe CASSAIGNE), sauf Marguerite, qui ne sait pas signer (notaire Eugène Pascal PERIDIER, de Montpellier) ; x Pierre EUZET, à Valflaunès, le 06.04.1807 ; parmi les présents, il y a François CASSAGNE, son cousin germain ; + le 23.07.1810, au Mas-de-Londres (selon la table décennale mais l'acte ne se trouve pas dans le registre correspondant) "La lignée" (génération 15)

CASTEL Jean ? ; fs Etienne (travailleur ; + 24.09.1780, au Mas-de-Londres) et Marie REBOUL, habitant au Mas-de-Londres ; x Barthélémie EUZET (fa Sébastien et Jeanne COLLET) en 1771 ? ; Cm 19.05.1771, notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/29 ; charbonnier ou voiturier ; habite le Mas-de-Londres, comme ses parents (ou, plus exactement, le château de Londres) ; x Barthélémie EUZET (fa Sébastien et Jeanne COULET), du mas d'Allegre, même paroisse ; dans le contrat, Sébastien EUZET constitue en dot pour sa fille 350 livres (dont 150 en argent et 100 en dorures et robes) ; le contrat est passé devant Jean VIGIÉ, avocat royal de Saint-Martin-de-Londres, qui signe. "La lignée" (génération 13)

CASTEL Pierre fs ? x Elisabeth EUZET (fa François et Isabeau MARRE), le 22.02.1691, à Viols-le-Fort. "La lignée" (génération 12)

CAUSSE Gracie ca 1743 ; fa Pierre (+ avant le mariage de Gracie) et Fulcrande GROS (+ avant le mariage de Gracie), "du mazage de Viallaret", à Saint-André-de-Buèges (le mas de Vialaret a fait partie de cette commune jusqu'à la Révolution) ; x Jacques EUZET (fs Sébastien et Jeanne COLLET), le 24.10.1775, à Saint-André-de-Buèges ; elle a environ 32 ans quand elle se marie ; elle ne sait pas signer ; + 01.04.1786, au Mas-de-Londres. "La lignée" (génération 14)

CAUSSE Guillaume fs Antoine (notaire royal de Viols-le-Fort habitant Saint-Martin-de-Londres) et Claire BOUDON ; Cm1, le 17.06.1640 (notaire Guillaume GREGOIRE, des Matelles) ; lui-même notaire à Saint-Martin-de-Londres ; x1 Fulcrande CRESPIN, en 1640 ? ; Cm2, le 01.10.1684, avec Marguerite EUZET (fa Fulcrand et Jeanne PRUNET, veuve de François de SAINT JULLIEN) : elle se constitue en dot, envers Guillaume CAUSSE, la constitution déjà faite dans son Cm1 ; cette constitution est ratifiée par ses père et mère ; elle fait de son futur mari son procureur irrévocable, à la charge par lui de reconnaître sur ses biens tout ce qu'il recevra d'elle pour les lui rendre si le cas prévu par la loi devait arriver ; Jeanne PRUNET donne à Marguerite, sa fille : "un garniment de lit de sarge verte, un autre garniment de toile de couton, dix linceuls, six nappes, deux douzaines serviettes, une pièce toile de maison, six chaises à bras, un garderobe, un habit d'etoffe noir, un diamant, deux bagues d'or", le tout d'une valeur de 300 livres ; le futur époux les tient pour reçus, les reconnaît et les assure en faveur de sa future épouse, sur tous et chacun ses biens ; en droit d'augment, il lui donne 200 livres et elle lui donne 100 livres, à prendre sur les biens du premier mourant ; ils obligent leurs biens, présents et futurs, et les soumettent aux forces et rigueurs de la cour du sénéchal, petit scel royal de Montpellier ; l'acte est fait dans la maison de Fulcrand EUZET, à Saint-Martin-de-Londres ; sont présents : Jean OLLIER (viguier), Jean PRUNET (fils d'autre), Denis VIGIER, de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec les futurs époux et les parents, sauf Jeanne PRUNET qui ne sait pas signer (notaire Jean-François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; x2 Marguerite EUZET, en 1684 ? ; dans l'Annuaire de la noblesse de France (66ème volume, édition de 1910), il y a un article consacré à Joseph-Guillaume CAUSSE, dans la partie relative au nobiliaire et armorial des secrétaires du roi au grand collège ; dans cet article, il y a une note qui reproduit le procès-verbal d'enquête qui est déposé aux Archives nationales : "Né à Montpellier, le 18.12.1687, fils de Guillaume CAUSSE, ancien notaire, et de Marguerite EUZET ; filleul de Marc-Antoine CAUSSE, et d'Anne EUZET ; il est frère d'un capitaine de grenadiers au régiment du Vexin, chevalier de Saint-Louis et d'une bonne famille du Languedoc". L'article précise qu'il épousa Marthe ROUHIER et que sa succession fut déclarée vacante en 1772 ; secrétaire de S.A. le comte de Clermont, il fut reçu le 26.04.1736, au lieu de Toussaint Watar, et remplacé le 09.12.1765 par Frédéric-Henri MARESCHAL. L'Annuaire de la noblesse est en ligne sur Gallica, le site de la Bibliothèque nationale de France. "La lignée" (génération 11)

CAUSSE Jean fs Jean ( pêcheur, "+ environ 7 ans") et Marianne BAUDOIN ("+ environ 6 mois"), de Saint-Bauzille-de-Putois ; vers 1769 (35 ans au mariage) ; pêcheur ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Marianne REBOUL), le 18 pluviôse an 12 (08.02.1804), à Saint-Bauzille-de-Putois ; il ne sait pas signer ; + avant le 30.06.1838. "La lignée" (génération 14)

CAUSSE Louis fs Marc Antoine ( vers 1763, fabricant de bas, + 30.11.1818) et Marie ABRIC ( vers 1765) ; x Marie Anne EUZET (fa Antoine et Marianne CAUSSE) ; vers 1802, à Saint-Bauzille-de-Putois ; fabricant de bas à son mariage ; le recensement de 1836 fait apparaître les parents avec 4 enfants : François (12 ans), Marianne (10 ans), Louïze (8 ans) et Roze (6 ans) ; en 1851, Louis CAUSSE est faiseur de gants, son épouse Marianne EUZET est poissonnière, François (26 ans) est faiseur de gants et Philomène (11 ans) est déjà couturière ; + 17.08.1854, à Saint-Bauzille-de-Putois (informations de M. Michel COURREJOU) ; ne sait pas signer, ni sa mère ; habite Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 15)

CAUSSE Marianne fa Jean (pêcheur, ("+ depuis environ 10 ans") et Marianne BAUDOIN (67 ans) ; vers 1777 (26 ans au mariage) ; x Antoine EUZET (fs Jean et Marianne REBOUL), le 1er pluviose an 11 (21.01.1803), à Saint-Bauzille-de-Putois ; elle ne sait pas signer ; dans l'acte de mariage, le patronyme de sa mère est écrit BEAUDOIN (alors que c'est BAUDOIN pour le mariage de son frère Jean avec Marguerite EUZET) ; en fait, une étude rapide des tables décennales de Saint-Bauzille-de-Putois montre une forte hésitation entre ces deux graphies ; entre 1792 et 1802, il y a 16 BAUDOIN et 0 BEAUDOIN et, de même, entre 1893 et 1902, il y a 22 BAUDOIN et 0 BEAUDOIN ; entre ces deux extrêmes qui marquent "la victoire" de la forme BAUDOIN, on trouve 8 BAUDOIN et 11 BEAUDOIN entre l'an XI et 1812, mais seulement 2 BAUDOIN pour 16 BEAUDOIN entre 1813 et 1822, cependant qu'il y a 17 BAUDOIN pour 7 BEAUDOIN entre 1823 et 1832 ; évidemment, ce sondage est purement indicatif car il faudrait encore étudier les filiations au cas par cas, afin de déterminer s'il s'agit vraiment de la même famille et vérifier si ces variations ne dépendent que de l'humeur des "scribes" de l'état civil ; c'est la forme BAUDOIN que nous avons retenue ici, compte tenu de la graphie employée pour le mariage du frère de Marianne et considérant l'évolution générale qui privilégie cette forme du patronyme ; le 01.07.1854, son mari, Antoine EUZET, reconnaît qu'elle lui a donné150 francs, "longtemps avant les présentes", somme qu'elle possédait avant son mariage (notaire Guillaume Adrien POULAUD, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le 20.11.1854, elle fait une donation entre vifs de tous ses biens à ses cinq enfants (les deux François, Marianne, Rose et Marie) ; ces biens consistent en une pièce de terre "tènement du patus, quartier des Costes brunes", deux lopins de terre, muriers, "quartier des Clauzes" (ces trois immeubles d'un revenu annuel de 10 francs au capital de 200 francs) et une somme de 150 francs "qui lui est due par la succession de son dit mari (il s'agit de la somme reconnue le premier juillet par Antoine EUZET) ; la donation est acceptée avec la réserve qu'elle aura "une pension viagère et annuelle de 273,75 francs qui lui sera payée par trimestre et par avance par ses 5 enfants par égales parts, cette pension continuera à lui être servie tant que la dame CAUSSE veuve EUZET continuera à être malade mais si elle revient en santé et tant qu'elle restera dans ce nouvel état la susdite pension sera réduite à 150 francs par an, mais dès qu'elle sera encore malade la pension primitive sera encore redevable" ; il est aussi indiqué qu'elle "ne pourra manger ladite pension qu'avec un de ses cinq enfants à son choix et aucun de ces derniers ne pourra le refuser" ; les biens donnés devront rester indivis entre les donataires pour être compris dans le partage qu'ils se proposent de faire incessament de tous les biens dépendant de la succession de leur père ; elle ne sait pas signer et ses filles non plus ; ses deux fils signent avec les témoins dans sa maison où l'acte est établi (notaire Guillaume Adrien POULAUD, de Saint-Bauzille-de-Putois) "La lignée" (génération 14)

CAUSSEL Gracie fa Bertrand (procureur juridictionnel de la val de Montferrand) ; x Guillaume EUZET (fs François et Anne POUZANCRE), le 12.04.1616, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; Mme Jacqueline ITIER a indiqué que ce mariage serait une deuxième noce pour Gracie, laquelle aurait d'abord épousé Jean BARIN, en 1613) ; à noter aussi que le frère de Gracie CAUSSEL, François CAUSSEL, était prêtre au Triadou, à partir du 13.03.1626 "La lignée" (génération 9)

CAUSSEL Laurent fs Fulcrand (il ne sait pas signer) et Françoise FERRIER (+ avant 1720), de Favas, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Etienne PLAIGNOL), le ?, au Triadou ; Cm, le 01.01.1720 ; pour la dot de Marguerite, voir à son article dans les fichiers du Triadou et de Saint-Bauzille-de-Montmel ; le père de Laurent est présent et consentant ; il est assisté, notamment, par Fulcrande RICARD (sa marâtre), Laurent CAUSSEL (son oncle), Pierre et François CAUSSEL (ses cousins) ; son père lui fait donation de tous ses biens, présents et à venir, sauf 500 livres et un coffre en bois de noyer de valeur de 12 livres qu'il réserve pour sa fille Anne CAUSSEL ; Laurent s'engage à les lui donner quand elle se mariera ou quand elle aura 25 ans et, jusque là, à la nourrir et l'entretenir dans la maison où elle travaillera pour lui ; son père se réserve aussi 10 livres pour en disposer à la fin de ses jours et, s'il n'en dispose pas, cette somme reviendra à Laurent ; en contrepartie de la donation, Laurent devra nourrir, entretenir, vêtir et chausser son père et sa femme "tant sains que malades a son pot feu et table" ; s'ils ne pouvaient vivre ensemble, Laurent s'engage à lui "bailler pour le tiers desdits fruits de tous ses biens quitte de toute tailles et usages pour pouvoir vivre avec sa femme et une chambre garnye de son lit et meubles necessaires, ladite chambre le jour de la separation et la moitié audit tiers des fruits et l'autre moitié six mois après et ainsi continuement durant sa vie, et s'il vient a mourir avant sa femme, il veut quelle soit nourrie et entretenue par ledit fiancé saine et malade pendant sa vie ou autant de temps quelle laissera sadite dot dans la maison" ; les biens sont évalués à 2000 livres ; en plus, Fulcrande RICARD lui fait don de 100 livres payables par ses héritiers à la fin de ses jours ; l'augment dotal est, en faveur de Marguerite, de 200 livres, plus les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura fait faire et donner durant le mariage ; l'augment dotal est, en faveur de Laurent, de 100 livres ; ces sommes seront payables par les héritiers du premier décédé au survivant, dans l'an du décès ; ils obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent au jugement du sénéchal et juge présidial, petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé au Triadou dans la maison EUZET, en présence de : André SALLES (du Triadou), Guillaume PLAGNIOL (des Matelles), André FÉDIÈRE (de Saint-Martin-de-Londres), Antoine LASERRE (chirurgien de Saint-Mathieu-de-Tréviers), Fulcrand JEAN (facturier de laines de Montaud) qui signent avec d'autres parents et amis (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de laval de Montferrand) ; Marguerite habite à Saint-Bauzille-de-Putois en 1765 (le lieu est indiqué quand elle est marraine au baptême de Marguerite AZEMAR, le 29 septembre, au Triadou, et il est précisé qu'elle est "femme de Laurens CAUSSEL") ; dans cet acte, le lieu d'habitation d'abord noté (les Matelles) est barré ; de plus, le curé s'est, peut-être, trompé de Saint Bauzille, compte tenu de l'acte de 1766 ; en effet, le 29.04.1766, un accord est passé entre Laurent CAUSSEL, Marguerite EUZET, Fulcrand CAUSSEL (leur fils) d'une part, et Jean Jacques EUZET, du Triadou (neveu de Marguerite) et, dans cet acte, les CAUSSEL habitent au mas de Favas, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; dans cet accord passé dans la maison des CAUSSEL, Marguerite obtient un supplément de légitime paternelle et un supplément d'augment maternel, cependant que Fulcrand CAUSSEL (au nom de ses parents) rembourse des prêts à Jean Jacques EUZET (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand). "La lignée" (génération 13)

CAVAILLE Marie fa Jean Louis (cultivateur ; il ne sait pas signer) et Elisabeth BANAL (elle ne sait pas signer), de Saint-Bauzille-de-Putois ; 23.09.1815, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x François EUZET (fs Antoine et Marianne CAUSSE), le 09.02.1839, à Saint-Bauzille-de-Putois ; sans profession ; elle ne sait pas signer ; + 29.10.1861, à Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 15)

CAVALIER Antoine Marcelin fs Pierre-Calixte (agriculteur, + 04.08.1857, Les Matelles) et Jeanne PRUNET (sans profession, + 21.07.1860, Les Matelles), domiciliés aux Matelles ; dernier jour de février 1844, Valflaunès (canton de Claret - 34) ; x Françoise Marguerite EUZET (fa Pierre et Elisabeth Henriette COURNUT), le 05.08.1865, Les Matelles ; Cm 05.08.1865, notaire MAUMEJAN, des Matelles ; cultivateur ; domicilié dans la commune de Saint-Clément-de-Rivière (quand il se marie) ; présents au mariage : Pierre ROUBIEU, garde-champêtre, oncle paternel, Jean-Pierre CAVALIER, frère aîné (23 ans), Jacques GRAS, cousin germain, cultivateur (35 ans), tous aux Matelles ; il signe ; + entre le 22 et le 25.05.1910, à Montpellier, "Plan-de-la Jalade" ; il est alors indiqué comme propriétaire, 66 ans, époux EUZET ; son prénom est écrit avec un seul L (état civil dans L'Eclair du 26.05.1910. "La lignée" (génération 16)

CAYRIER Victoire fa Jacques (cultivateur ; + 11.03.1854, à Antraigues) et Marie MAZE, domiciliés à Antraigues (07), actuellement Antraigues-sur-Volane ; 17.11.1817, à Antraigues ; Cm, le 16.09.1854 avec André EUZET : le régime est dotal ; "elle se constitue en dot, de son chef, tous les meubles et immeubles qui lui sont parvenus de la succession de Jacques CAYRIER, son père, mais il demeure expressément convenu qu'André EUZET pourra, avec le consentement de sa future épouse, procéder à toutes liquidations et partages des susdits biens, les vendre, échanger, toucher et recevoir le prix desdits meubles et soultes de partage et d'échange mais à la charge pour lui de faire reconnaissance dotale à sa future épouse des sommes qu'il recevra et de les affecter et hypothéquer au profit de celle-ci sur les biens immeubles lui appartenant de valeur suffisante pour garantir les susdites sommes ou bien d'en faire emploi ou acquisition d'autres immeubles qui seront dotaux à la future épouse mais aliénables aux mêmes conditions de reconnaissance ou d'emploi. Les aliénations, emplois et remplois devront être faits en la présence et du consentement exprès de la future épouse." ; tous les autres biens présents et à venir de la future épouse lui seront et demeureront libres et paraphernaux, et à ce titre elle en aura l'entière administration et jouissance ; l'acte est fait en l'étude où signe André (il y a aussi la signature de Pierre CRASSOUS) ; elle ne sait pas signer (notaire Louis Marie François Xavier BONFILS, de Montpellier) ; les deux publications ont lieu à Montpellier, les 24.09.1854 et 01.10.1854 ; sa mère (veuve, absente au mariage) a donné son consentement par acte notarié, à Antraigues, le 03.09.1854 (notaire Eugène Dominique FILLIOT, d'Antraigues) ; x André EUZET, le 01.12.1854, à Montpellier ; le mariage est fait en présence de Pierre BONNIER (cordonnier), Cyprien BONNET (maréchal), Alexis Victor DAUVIN (retraité) et Pierre CRASSOUS (cultivateur, domiciliés à Montpellier, qui signent avec André ; ni elle ni sa mère ne savent signer ; elle est cuisinière quand elle se marie et demeure à Montpellier, chez M. ROUZIER (information qui se trouve dans le Cm) ; veuve le 31.12.1854 quand son mari meurt, "dans la maison Moreau, rue de la Verrerie" (acte du 01.01.1855). "La lignée" (génération 16)

CELLIER Maria Antoinette Thérèse fa Jean Baptiste (cultivateur) et Marie REBOUL ; 13.01.1870, à Saint-Bauzille-de-Putois ; domiciliée à Saint-Bauzille-de-Putois ; sans profession ; x Lucien Dieudonné EUZET (fs Antoine et Marie Henriette MATHEMALE), le 07.02.1895, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; elle signe avec ses parents. "La lignée" (génération 17)

CELLIER Marie Jean Pierre fs ? ; en 1892 ?, à Saint-Paul-le-Froid (48) ; cultivateur ; x Denise Jeanne Léontine EUZET (fa Célestin Julien et Anaïs BASTIT), le 01.09.1923, à Montpellier. "La lignée" (génération 18)

CHAFIOL Joseph Auguste fs Antoine (+ 30.05.1863, à Montoulieu) et Jeanne SAUMADE, de Montoulieu (34) ; 12.02.1845, à Montoulieu ; Cm, le 21.07.1871, avec Joseph Auguste CHAFIOL : régime dotal ; "elle apporte au mariage comme provenant de son travail et de ses économies 300 francs dont 250 francs en monnaie d'or qu'elle a tout présentement remis audit sieur CHAFIOL son futur époux et 50 francs en la valeur des bijoux et dorures dont elle est parée, lesquels bijoux et dorures le futur époux déclare les avoir vus et examinés et reconnaît qu'ils sont bien de valeur de 50 francs et seront censés être apportés dans le domicile conjugal avant la célébration du présent mariage" ; en conséquence, le futur époux fait reconnaissance en faveur de sa future épouse de la somme de 300 francs sur tous ses biens, présents et à venir, afin qu'ielle puisse être restituée à qui de droit, le cas arrivant ; "tous les biens présents et à venir de la future épouse, même ceux dont il est ci-dessus parlé, seront libres et paraphernaux" ; l'acte est passé en l'étude, en présence de Louis SABATIER (commis négociant) et de Louis VOISIN (ménager), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent avec Auguste CHAFIOL et Antoine EUZET, frère de Lucie (notaire Pierre Evariste RICARD, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x Marie Lucie EUZET (fa François et Magdelaine BERTRAND), le 21.07.1871, à Saint-Bauzille-de-Putois ; il signe Auguste CHAFIOL et c'est cette graphie qui est utilisée dans le corps de l'acte (et non CHAFFIOL comme il est écrit en marge de cet acte de mariage et dans la table décennale, de même que son père signe CHAFIOL dans l'acte de naissance de son fils (à Montoulieu), alors qu'en marge il est écrit CHAFFIOL ; plus généralement, il y a une grande confusion dans la graphie employée dans les registres de l'état civil : CHAFIOL ou CHAFFIOL ; l'analyse des tables décennales de Saint-Bauzille-de-Putois montre que l'écriture avec deux F est majoritaire, voire unique, au début mais c'est ensuite la graphie CHAFIOL qui prend le relais (entre 1873 et 1882, il y a encore 7 CHAFFIOL pour 3 CHAFIOL mais dès 1893, c'est toujours CHAFIOL qui est indiqué) ; on pourrait donc croire que ce passage est définitif - du moins sur Saint-Bauzille-de-Putois - mais le site Internet "notre-famille.com" montre qu'en France, les CHAFFIOL sont surtout dans l'Hérault (et la Marne), alors que les CHAFIOL se trouvent surtout dans la Nièvre et le Vaucluse ; ici, c'est la graphie CHAFIOL qui a été retenue, compte tenu des signatures et des formes retenues dans le corps des actes ; mort avant le recensement de 1901 où ne sont signalés que sa veuve et deux fils, Albert (24 ans) et Antonin (14 ans) ; "La lignée" (génération 16)

CHALENDAR Nicolas (ou CHALLANDAR) fs ? ? ; x Marie EUZET (fa Jacques et Elisabeth MAUMEJEAN), le 17.08.1768, à Montpellier, paroisse Sainte Anne. "La lignée" (génération 13)

CHALIÉ Julien (parfois écrit CHALIER) fs Jean (agriculteur, agriculteur, 74 ans au recensement de 1836) et Marie ICARD, domiciliés aux Matelles ; 2 messidor an 6 (20.06.1798), Les Matelles ; agriculteur, propriétaire foncier et distributeur de la poste aux lettres (cette dernière fonction indiquée au mariage de Jean BAUDOIN et Elisabeth EUZET, en 1831, se retrouve dans les recensements des Matelles : distributeur de lettres en 1836 et 1841, distributeur des postes en 1851) ; domicilié aux Matelles (dans la partie indiquée "le Château", en 1841 (plus tard, cet espace sera nommé "place du château", en 1861 et 1866) ; Cm, le 06.09.1827, avec Marie EUZET (fa Joseph et Gracie Marianne VEIRIE) ; les deux sont domiciliés au hameau de Galabert ; le régime est dotal ; elle se constitue de son chef, 200 francs, correspondant à la valeur de "ses dorures qu'elle a devers elle" ; il les reconnaît et les assure sur ses biens, "présents et avenir" en sa faveur et devra les rendre si le cas de restitution arrivait ; son père lui donne par préciput et avantage hors part non sujet à rapport, une maison à un étage "avec ses vaccants et aisements tant devant que derriere", confrontant du midi le plan du château ; il est convenu qu'au décès de son père, si la valeur de la maison excède le quart des biens délaissés, Julien "sera tenu de rapporter à la masse l'excédent qui sera réuni à ses autres biens pour être partagés par égales parts et portions avec ses autres frères et soeurs et vice versa ; si la maison était d'une moindre valeur du quart des biens délaissés, le donataire sera en droit d'exiger le surplus sur ses autres biens, jusques et à concurrence du quart de ses entiers biens" ; la maison est d'un revenu de 30 francs ; son père se réserve le droit de retirer sa donation en cas de prédécès de Julien, sans enfants, ou de ceux-ci sans postérité ; son père se réserve pour lui et son épouse, Marie ICARD, pendant leur vie, une chambre au premier étage, la pièce qui est au dessous du côté du midi et la faculté de la cuisine "qui est a suite de ladite chambre" ; les parties font les soumissions de droit, affectations et hypothèques sur leurs immeubles possédés aux Matelles ; l'acte est fait au hameau de Galabert, dans la maison de feu Joseph EUZET ou habitent Marie EUZET et Marie VEYRIER (forme du patronyme utilisée par le notaire) ; sont présents : Jean Augustin ROUX fils aîné (agriculteur) et Augustin ROUX (menuisier), du hameau de Galabert qui signent ; les femmes ne savent pas signer ; parmi les signatures, il y a trois CHALIÉ (sous cette forme) et une VERRIÉ (sous cette forme) (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; x Marie EUZET,le 29.12.1827, Les Matelles ; il signe, son père aussi mais non sa mère qui ne sait pas ; signalé au recensement des Matelles de 1836 avec son épouse et trois enfants ; signalé au recensement des Matelles de 1841 avec son épouse, trois enfants et sa mère, Marie ICARD (veuve), au "château" ; signalé au recensement des Matelles de 1851 avec son épouse et trois enfants, "rue du château" ; le couple n'est pas signalé aux recensements des Matelles de 1856 et 1861 des Matelles ; signalé au recensement des Matelles de 1866 comme agriculteur, avec son épouse et le ménage de leur fils aîné, Jean Martin CHALIÉ (agriculteur) et sa femme, Virginie ARNAUD, "place du château" ; + 09.02.1873, Les Matelles, veuf de Marie EUZET, dans sa maison d'habitation, sise "au Plan du Château". "La lignée" (génération 15)

CHALIER Elisabeth fa ? , Le Roquet (ou Rouquet), à Saint-Gély-du-Fesc ; x Jean EUZET (fs ? , au Galabert, fermier du Roquet), le ? ; leur fils Jean naît le 03.11.1759 et meurt le 10.08.1762 (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération ?)

CHALIER Jean Baptiste fs Jacques (journalier, propriétaire) et Jeanne CHAZAL , domiciliés et + à Chanaleilles (Haute Loire - 43) avant le mariage de leur fils ; dans le Cm de 1826, la graphie du notaire est Chanalei ; vers 1779 (selon l'acte de décès) ; berger ; domicilié à Baillarguet, commune de Montferrier ; x Jeanne Marie Claude EUZET (fa Claude et Anne MARTIN, veuve de Pierre RICHARD), le 02.11.1826 , à Montferrier ; Cm 03.06.1826, notaire Jean Frédéric SARRAN, de Montpellier : 2 E 56/694, f 182, aux AD 34 ; régime dotal ; il ne sait pas signer ; au Cm est présent, Antoine GALIBERT, propriétaire foncier à Baillarguet ; + 21.09.1838, à Montferrier, dans la maison de Barthélémy GALIBERT, âgé de 59 ans. "La lignée" (génération 15)

CHAPEL Jean Joseph fs Jean et Catherine BOUGIE (?) ; Cm notaire VEZIAN, de Montpellier, le ? ; domestique ; habite Montpellier, paroisse Sainte Anne ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Jeanne GALABERT), le 13.01.1778, paroisse Sainte Anne. "La lignée" (génération 14)

CHAPEL Pierre François fs Pierre (cultivateur) et Marie Rose COUDERT (sans profession), domiciliés à Jacou ; 04.02.1837, à Jacou ; cultivateur ; x Marguerite EUZET (fa François et Marie JEANJEAN), le 06.07.1864, à Jacou ; Cm 14.06.1864, notaire Cyprien Gustave LAJARD, de Castries (34) ; il signe avec les témoins et son père mais sa mère ne sait pas signer. "La lignée" (génération 17)

CHARDENON Anne (CHARDENOU ?) x François Cyprien EUZET (fs Jean Jacques et Jeanne BERTHEZENE), le ? ; le couple habite à Montpellier en 1901 (recensement). "La lignée" (génération 17)

CHARRIERE Augustin, Marius fs Victor (cultivateur ; 35 ans à la naissance de son fils ; + le 08.10.1899, à Saint-Aunès) et Elisabeth, Ursule VIALE (lessiveuse ; 28 ans à la naissance de son fils ; + le 13.11.1911, à Lansargues) ; 18.01.1880, "11, quai des tanneurs", à Montpellier ; l'oncle maternel, Augustin REYBAUD, plâtrier, est témoin quand la naissance est déclarée, le 20.01.1880 ; x Marguerite Léa EUZET (fa Jacques Honoré et Marie Adèle JEANJEAN), le 28.04.1908, à Vendargues, village où sont domiciliés les mariés ; sont témoins au mariage : Antonin BELCHAMP (agriculteur) et Pascal RADIER (agriculteur), les deux beaux-frères du marié, de Vendargues, ainsi que Adrien JEANJEAN (jardinier), oncle de la mariée, et Anselme BERTHÉZÈNE (épicier), cousin de la mariée, de Vendargues, qui signent avec les mariés et Honoré EUZET ; signalé au recensement de Vendargues de 1911 comme ouvrier agricole, avec son épouse et ses beaux-parents, "6, avenue de Castries" ; leur fils, Aimé Marius André naît le 02.07.1911, à Vendargues ; pendant la guerre, il combat au 81e régiment d'infanterie (81e RI) ; mort pour la France, le 29.04.1915 de blessures de guerre, à Clermont-Ferrand (63), ville où l'acte est transcrit, le 12.10.1920. "La lignée" (génération 18)

CHASSEFIERE Raymonde Paule Noémie fa Marcelin Antonin (né à Sussargues, propriétaire ; régisseur chez la veuve Paul SERRE, au recensement de Vendargues de 1936) et Appoline Célestine Louise GILLY (née à Castries, prénom Céleste dans les recensements de Vendargues de 1921, 1931 et 1936) ; en 1920, à Vendargues ; signalée aux recensements de Vendargues de 1921 et 1926, avec ses parents et sa soeur Marie ("Grand rue", en 1926) ; signalée au recensement de Vendargues de 1931, avec ses parents, sa soeur Marie et le mari de celle-ci, Paul FRESSAC, "Grand rue" (le père et le gendre sont cultivateur chez Paul SERRE) ; signalée au recensement de Vendargues de 1936, "quartier de l'ouest", avec ses parents, sa soeur Marie, le mari de celle-ci, Paul FRESSAC, et leur enfant ; couturière ; x Marius EUZET (fs Antonin et Marie Jeanne MARQUIÉ), le 19.10.1940, à Vendargues ; + 08.04.2013, à ? "La lignée" (génération 19)

CHASSIGNEUX Rose Marie fa Pierre (propriétaire) et Virginie MORESTIN, demeurant à Virieu (38) ; 27.01.1807, à Virieu ; x Lherond EUZET (fs Jacques et Jeanne Marie REYNES), le 13.06.1829, à Lyon ; ses parents accordent leur consentement par acte du notaire BOURJAL, de Virieu, le 21.04.1829 ; Jeanne REYNES, mère de Lherond, accorde son consentement par acte du 06.05.1821 du notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier ; elle demeure à Lyon quand elle se marie ; elle habite alors "rue Bourgchanin", la même rue où habite Lherond EUZET ; les publications ont été faites les 24 et 31.05.1829 ; au mariage, sont présents : Jean Claude COLLET (51 ans, propriétaire à Lyon, rue Palais Grillet), François LAPORTE (25 ans, tailleur de pierres à la Guillotière), Pierre TAILLER (44 ans, tailleur de pierres à Lyon, rue Bourgchanin) et Antoine ASTIER (40 ans, tailleur d'habits, rue Sala) qui signent avec elle (Lherond ne sait pas signer) ; + avant le 15.02.1909 "La lignée" (génération 15)

CHAUVIN Pierre fs Jean (cultivateur) et Marie DUFFOIR (cultivatrice), domiciliés à Buzet (47), aujourd'hui Buzet-sur-Baïse ; 04.11.1828, à Fieux (47) ; garde du Génie ; Chevalier de la Légion d'Honneur ; domicilié à Toulon quand il se marie ; x Clémence, Louise EUZET (fa Pierre, Louis, Emile et Adèle, Marguerite SIMONET), le 18.09.1865, à Toulon ; Cm le 07.09.1865, notaire André, Jean, Auguste FOURNIER, de Toulon ; il signe ; parmi les témoins, il y a Charles Pierre LAURENT, Garde du Génie, à Toulon ; au recensement de 1866, il habite avec son épouse au n 7, quartier Malbousquet, à Toulon "La lignée" (génération 17)

CHEFDEVILLE Fernande Louise fa Marie Emile Albert [charpentier, 20.05.1873, à Saint-Jean-de-Savigny (50), domicilié à Saint-Gilles (50)] et Désirée Aimée OUTREQUIN [couturière, 11.11.1869, à La Chapelle-en-Juger (50) ; + 20.12.1870, à l'hôpital de Longny (61)], domiciliés à Hébécrevon (50), Cm 19.10.1897, notaire PAMECON, de Saint-Lô (50) ; 12.07.1910, à Hébécrevon ; x Emilien Joseph EUZET (fs François Marius et Anna, Appollonie GROLIER), le 28.07.1934, à Paris (17e) ; elle est femme de chambre quand elle se marie et habite "45, boulevard Gouvion-Saint-Cyr", à Paris (17e) ; pas de Cm ; les témoins majeurs sont : Antoine EUZET (employé des chemins de fer du Nord, habitant rue du Stand, à Ermont, Seine-et-Oise - aujourd'hui Val-d'Oise) et Paul GUIDOT (tourneur sur métaux, Croix de guerre, habitant 111, avenue de Lutèce, à La Garenne-Colombes, Seine - aujourd'hui Hauts-de-Seine) ; tous signent ; + 08.04.1990, à ? "La lignée" (génération 19)

CHÉRY Jean Baptiste fs Antoine (charpentier, 51 ans quand son fils se marie) et Marguerite MATHIEU (54 ans quand son fils se marie), domiciliés à Pompey, en 1879 ; 04.03.1855, à Rozelieures (54) ; tourneur ; Cm avec Marie Eugénie EUZET, le 09.09.1879 (notaire ANDRÉ, de Nancy) ; x Marie Eugénie EUZET (fa Pierre Michel et Marie Joséphine SOUDIER), le 10.09.1879, à Pompey (54) ; sont témoins au mariage : Jean Baptiste CHÉRY (pensionnaire de l'Etat, demeurant à Pont-à-Mousson, oncle de l'époux), Félix FIRMINES (ajusteur à Pompey, beau-frère de l'époux), Pierre MAILLÉ (peintre en bâtiments, ami de l'épouse), Guillaume COLIN (imprimeur en broderie, ami de l'épouse) qui signent avec les mariés et les parents des mariés ; + ? La lignée (génération 17)

CHICOT Marie fa Laurens (maréchal, né à Saint-Didier-en-Brionnais (71), le 05.04.1826 ; il ne sait pas signer ; + 07.03.1895, à Semur-en-Brionnais) et Etiennette BURDIN (sans profession, 22 ans en 1854, 41 ans en 1872, 45 ans en 1876, née à Iguerande (71), selon le recensement de 1872 de Semur-en-Brionnais), le couple demeurant à Semur-en-Brionnais (71) ; 28.02.1854, à Semur-en-Brionnais ; signalée comme "couturière", avec ses parents et ses frères et soeurs au recensement de 1872 de Semur-en-Brionnais ; x Louis Emilien EUZET (fs François et Marie CAVAILLE), le 26.03.1876, à Semur-en-Brionnais ; publication à Saint-Bauzille-de-Putois (34) et Francheville (69) ; Cm le 26.03.1876 (notaire Antoine Gaspard DESHAIRES, de Semur-en-Brionnais) ; femme de chambre, demeurant à Francheville quand elle se marie ; leur première fille, Marie Antoinette naît à Saint-Etienne (42), le 28.08.1876 au domicile de ses parents, "rue Saint Paul 13" ; elle est alors indiquée comme "tailleuse" ; bien que les naissance de leurs deux autres enfants (en 1881 et 1887) ont lieu à Semur-en-Brionnais (probablement chez les parents de Marie), le couple demeure toujours à Saint-Etienne ; elle est signalée au recensement de 1886 de Saint-Etienne comme "ménagère avec son mari et deux enfants, Antoinette et Léonie, "rue Balay", dans le canton Nord-Est ; elle est signalée au recensement de 1891 de Saint-Etienne comme ménagère avec son mari et trois enfants, Antoinette, Louise et François, "12, rue Balay" ; la famille n'est pas signalée dans cette rue au recensement de 1896 de Saint-Etienne ; par contre, elle est signalée au recensement de 1896 de Semur-en-Brionnais, comme chef de famille, avec ses trois enfants (Marie Antoinette, Laurence et François), sa mère (Etiennette BURDIN, àgée de 65 ans) et sa nièce (Laurence PREVOST) ; elle est signalée au recensement de 1901 de Semur-en-Brionnais, comme "couturière", avec son fils François et sa mère (celle-ci indiquée comme Etiennette CHICOT et comme chef de famille) ; elle n'est plus indiquée au recensement de 1906 de Semur-en-Brionnais (François EUZET y étant alors signalé comme chef et journalier) ; veuve de Louis EUZET, elle habite à Paris, "11, rue Vezelay" (8ème arrondissement), en 1907 ; + 28.10.1936, à Paris, en son domicile, "9, place Boulnois" (17ème arrondissement), veuve de Louis Emilien EUZET ; l'acte est dressé le 30.10.1936, sur la déclaration de Laure EUZET, 54 ans, modiste, 9, place Boulnois, fille de la défunte, qui signe (il s'agit de Léonie EUZET) qui habite donc avec sa mère (voir à son article). "La lignée" (génération 16)

CLAPAREDE Jacques fs Etienne et Jeanne CLAPAREDE , de Viols-le-Fort ; x Marguerite EUZET (fa Claude et Marie LEBOUS), le 25.11.1756, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; il signe ; les témoins sont trois habitants de Viols-le-Fort : Joseph GUY (bourgeois), Barthélémy CLAMENS (ménager) et Jean PRIEUR (travailleur) ; il est ménager (informations initiales de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération 13)

CLAPAREDE Jeanne fa ? Elle a un frère, Pascal CLAPAREDE ; x Garin EUZET (fs Raymond et Agnès ALEGRE) vers 1413 ? ; xx Jean COULONDRES (fs ?) vers 1420 ? ; le 03.04.1453, deux de ses fils quittent leur mère pour ses comptes de tutelle : notaire Jean SABATIER, de Sauve (30), d'après les notes de l'archiviste nîmois Y. CHASSIN du GUERNY (cité sur le site de Michel MORICE dans "Planète Généalogie") ; il ressort de cet acte que Jean COULONDRES a eu cinq fils : les deux premiers (Pierre et Guillaume) ont épousé les deux héritières EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc ; les deux derniers (Raimond et Jean), fils de Jeanne CLAPAREDE, se sont installés à Poussan (34) ; il y a encore un autre fils, Jean, probablement le fils aîné resté à Sauteyrargues, lieu très probable d'origine de ces COULONDRES ; dans cet acte de 1453, ce dernier Jean COULONDRES, de Sauteyrargues, fait une dot à ses frères, Raymond et Jean, habitant Poussan. "La lignée" (génération 3)

CLAPAREDE Marguerite fa François et ? ; ? ; x Mathieu EUZET (fs Jean et Catherine PAGES), le ? (avant le 03.11.1651) "La lignée" (génération 10)

CLUZE Louise Joséphine Marguerite fa Jean Charles (ajusteur mécanicien, + 24.10.1886, à Gigean - 34) et Janette VUAILLAT (sans profession, domiciliée à Montpellier en 1904) 02.07.1870, à Toulon (83) ; domiciliée à Montpellier quand elle se marie ; sans profession ; x Pierre Marie Fernand EUZET (fs Fulcrand Frédéric et Marie Laure TAILLEFER), le 17.09.1904, à Montpellier ; bans à Montpellier et à Guelma ; pas de Cm ; elle signe L. CLUZE et sa mère, J. CLUZE ; c'est certainement elle qui, le 21.05.1921, est indiquée dans "L'Echo d'Alger" (rubrique de Guelma) comme étant "à la disposition du Gouvernement général" ; sa pension de retraite est liquidée en 1934, comme on le voit dans le Journal Officiel du 03.02.1934 : "CLUZE (Louise-Joséphine-Marguerite), veuve EUZET, dame commis ; 21 ans 6 mois 5 jours de service - Pension avec jouissance du 3 juillet 1933 (métropole) 1607 francs. Du 3 juillet 1933 (Algérie R.R.) 3973 francs." "La lignée" (génération 18)

COL Rose fa Jean (maître cordonnier), et Marie FOBLET, de Montpellier (pour celle-ci, dans le Cm de sa fille, le patronyme est écrit FOIBLET) ; 27.05.1715, à Montpellier, paroisse de Notre-Dame-des-Tables ; x Laurens EUZET (fs Jean et Estienne PLAIGNOL), le 24.06.1741, paroisse Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier ; au mariage, asiste Antoine COL, ecclésiastique, tous ont signé et les bans ont été passés aussi au Triadou, les 4, 11 et 18 juin 1741 ; Cm Antoine BAUMEZ, notaire de Montpellier, le 12.06.1741 : 2 E 55/242, f 343 v. ; la dot est de 550 livres (150 pour l'évaluation de bijoux : une croix d'or avec son glissoir, une bague d'or, un clavier d'argent avec son attache aussi en argent, 200 pour la valeur d'un meuble-lit, 200 pour la rente d'une boutique en tuiles "joignant la grande porte de l'église paroissiale Notre Dame de cette ville") ; les mariés ont la jouissance de cette boutique pendant quatre ans, libre de toutes tailles, albergues et autres charges ; l'augment dotal est de 200 livres pour lui (plus les robes, bijoux et joyaux qu'il aura acheté pendant le mariage) et 100 livres pour elle, à payer dans l'année du décès au survivant ; selon les formules classiques, ils hypothèquent leurs biens pour l'accomplissement de ce contrat et ils se soumettent à la justice du petit scel royal de Montpellier, en cas de litige ; au contrat assistent, notamment, Jacques ARGELLIERS (qui signe ARGELLIÉS), conseiller du roi, contrôleur général des domaines du roi de la généralité de Montpellier et province de Roussillon, Paul BAUMEZ, praticien de Montpellier, Claude EUZET (frère de Laurent) etc. ; l'acte est fait et récité en l'étude du notaire ; elle signe Rose COL ; dans un acte du 30 prairial an III (18.06.1795), son fils Jean Claude EUZET est dit "seul et unique succedant au citoyen Laurent EUZET son pere marchand quincallier en vertu de l'acte de repudiation fait par la citoyenne Rose COL sa mere veuve dudit Laurent EUZET" (notaire Jean Dominique AUTERACT, de Montpellier) - la date de cette répudiation reste à trouver ; + 7 Messidor an IV (25.06.1796), à Montpellier (dates de et de + trouvées par M. Jacques ROBERT, à partir des Archives en ligne des AD 34). "La lignée" (génération 13)

COLLET (ou COULET) Anne fa ? ; ca 1723 (selon l'âge à son décès) ; x1 André BOUVIER ; x2 Jacques EUZET en janvier 1770 ?, à ? (probablement au Château de Londres mais le registre paroissial du Mas-de-Londres est en déficit pour cette année) ; Cm le 09.01.1770 : il est alors fermier au domaine de Sueilles et il se marie en tant que "majeur de plus de quarante ans ainsi qu'il nous a fait apparoir de son extrait baptistaire" ; sa mère lui ayant refusé son consentement, après son "injuste refus", il lui a fait donner "trois actes de respect", les 3, 4 et 5 janvier, par Jean PRIEUR (huissier de Viols) et contrôlés par maître BALARD (commis au bureau de Saint-Martin-de-Londres) ; toutes ces pièces ont été déposées chez le notaire pour rester en liasse ; Anne se constitue une dot de 600 livres comprenant 400 livres qui restaient dues de son mariage avec André BOUVIER ; de plus, le Cm prévoit que si Jacques EUZET venait à décéder, ses héritiers devraient lui payer "pendant sa vie et tant qu'elle portera son nom 4 cettiers bled par année et par avance" ; Jacques et Anne déclarent que "les biens de l'un et de l'autre sont de valeur de 1500 livres" ; l'acte est fait dans l'étude du notaire, en présence de Jean ROCQUES et de Pierre AMALOU, habitants de Viols qui signent avec Jacques et le père de la fiancée (notaire Mathieu CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; dans un autre acte, à la même date, chez le même notaire et avec les mêmes témoins, Antoine BOUVIER (tuteur des enfants de feu André BOUVIER et d'Anne COULET) paye à Jacques EUZET et Anne COULET les 400 livres de la constitution dotale prévue au Cm d'Anne COULET et d'André BOUVIER ; Antoine BOUVIER ne sait pas signer ; Jacques EUZET, son mari, lui lègue dans son premier testament du 28.08.1786, une pension annuelle et viagère de 120 livres, payable par son héritier (son fils du premier lit, Fulcrand EUZET) de 6 en 6 mois et par avance "et en sus de ce qu'il peut lui avoir donné dans son mariage" ; dans cet acte, son nom est écrit COULET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; Jacques EUZET, son mari, lui lègue dans son second testament du 01.05.1787 une pension, dans les mêmes conditions, mais dont le montant est porté à 200 livres et il y ajoute la "moitié des revenus des poules tant qu'elle restera à ladite mettairie de Sueilles" ; dans cet acte, son nom est écrit COULET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 27.05.1793, elle est encore habitante de la métairie de Sueilles mais elle est "actuellement" du château de Londres ; le 20.11.1793 elle est habitante du château de Londres, ce qui sera, désormais, son lieu d'habitation (actes du 10 germinal an IV, acte du 10 prairial an V, acte du 2 vendémiaire an VII), jusqu'à son décès ; le 27.05.1793, elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET (de Sueilles), 800 livres, soit 600 livres de sa dot reconnue par Jacques EUZET dans son Cm et 200 livres pour la pension que Jacques EUZET lui a léguée dans son dernier testament de 1787 ; sur ces 200 livres, il y a 100 livres qui correspondent à la somme fixée par les parties, "ce qui revient de droit de la dite pension à la dite COULET jusqu'à ce jourd'huy comme ayant quitté la maison de Sueilles depuis environ six mois" et les autres 100 livres, "pour les six mois d'avance de ladite pension ainsi qu'il est porté dans ledit testament en sorte que les autres quartiers de 100 livres chacun seront payés à l'avenir à ladite COULET et sa vie durant les 27 novembre et 27 mai de chaque année" ; elle tient quitte Fulcrand EUZET pour ces paiements ainsi que des intérêts des 600 livres payées en "bonnes espèces de cours" mais sans préjudice de se faire payer "les quatre setiers bled que son feu mary legue de pension sa vie durant lors de son contrat de mariage" ; l'acte est fait et récité à l'étude du notaire, en présence de Jacques GERVAIS (négociant), Jean OLLIÉ (commerçant), de Saint-Martin-de-Londres qui signent avec Fulcrand ; elle ne sait pas signer (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 20.11.1793, elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET, 100 livres, paiement qui ne doit échoir qu'au 27 de ce mois et elle déclare aussi avoir reçu 6 sétiers et demi de blé touzelle (2 sétiers pour la partie jusqu'au 27 mai dernier et 4 sétiers pour la portion de l'année courante) ; l'acte est passé à l'étude du notaire en présence de Jean Joseph VIGIÉ, receveur du droit d'enregistrement au bureau de Saint-Martin-de-Londres, y habitant, et François ROUX, commerçant de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 10 germinal an IV (30.03.1796), elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET 400 livres pour 2 années échues le 27 novembre dernier (pension annuelle de 200 livres), à savoir 300 livres en assignats ayant cours et 100 livres en écus de 6 livres ; elle a aussi reçu 8 sétiers de blé touzelle pour 2 années de pension (de valeur de 98 livres, valeur metallique) ; l'acte est passé dans sa maison, au Château de Londres, en présence de Jacques Amans CANCEL (maréchal-ferrant) et Jean Baptiste VILLENEUVE (cultivateur), qui habitent le lieu (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 10 prairial an V (29.05.1797), elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET 300 livres pour le paiement de sa pension d'une année, savoir 200 livres en numéraire metallique et 100 francs en espèces d'or et d'argent et autre numéraire valeur metallique, plus 4 sétiers de blé touzelle, de valeur de 48 livres ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Jean OLLIÉ (propriétaire foncier) et Jean BERNARD (fabricant de bas de soie), habitant Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 2 vendémiaire an VII (23.09.1798), elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET 300 francs, savoir 200 francs en espèces metalliques pour le paiement de sa pension d'une année au terme retenu le 7 février et 8 prairial dernier et celle de 100 francs en espèces metalliques pour le paiement qui doit échoir le 7 frimaire prochain, lequel a été fait par anticipation, plus la quantité de 8 sétiers de blé touzelle, d'une valeur de 96 francs en paiement de la portion de 2 années ; l'acte est passé dans sa maison d'habitation, en présence de Jacques Amans CANCEL (maréchal-ferrant) et Jean Baptiste VILLENEUVE (agriculteur) de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; + 4 brumaire an 8 (26.10.1799), au Mas-de-Londres, âgée d'environ 76 ans ; le déclarant est Jean EUZET, propriétaire foncier demeurant au Mas-de-Londres (probablement Jean Baptiste EUZET, son beau-fils) ; c'est dans la maison du déclarant qu'elle décède ; elle est alors indiquée comme veuve EUZET. "La lignée" (génération 13)

COLLET (ou COULET) Jeanne ca 1710 (selon l'âge indiqué au décès) ; fa Fulcrand et Marie OL(L)IVIER ; Cm avec Sébastien EUZET (fils de Jean et de Jeanne GARONNE), le 24.08.1727 : elle habite au mas de las Barralles, avec ses parents (au château de Londres, c'est-à-dire le Mas-de-Londres) quand elle se marie ; Jean EUZET donne à son fils, pour sa légitime, 200 livres, payables la moitié en mai 1728 et la moitié dans un an à compter l'accomplissement du mariage et se fait fort de faire ratifier son épouse, Jeanne GARONNE (absente), si nécessaire ; de son côté, Jeanne reçoit de ses parents pour sa légitime 60 livres, payables dans deux ans à compter de l'accomplissement du mariage ; elle se constitue aussi 120 livres qu'elle possède ainsi que 45 livres représentant la valeur de ses bijoux : un clavier, une boucle d'argent et une croix d'or ; le total est donc de 225 livres que Sébastien (écrit Bastian) sera tenu de reconnaître et d'assurer en sa faveur sur tous ses biens, présents et futurs ; les parties obligent leurs biens et se soumettent aux rigueurs des cours ; l'acte est passé au domicile des COULET, masage de las Barralles, au château de Londres ; sont présents, Jean CANCEL (maître maréchal) et François DUFFOURS (maître chirurgien) de Saint-Martin-de-Londres, qui signent ; les EUZET et les COULET (il y a aussi Jacques COULET, frère de Jeanne) ne savent pas signer (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Sébastien EUZET (probablement juste après le Cm) ; le 27.05.1780, elle fait son testament ; elle lègue 15 livres à chacune de ses cinq filles : Catherine, Brigitte, Romaine, Marguerite et Barthélémie ; elle fait de son fils Jacques son héritier général et universel ; l'acte est passé dans sa maison, au château de Londres, auprès de son lit où elle est détenue malade, en présence de Jean GLEIZE et de Pierre GIBERT, travailleurs au château de Londres ; elle ne sait pas signer ; dans cet acte, le notaire orthographie son nom sous la forme COULET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; + 15.11.1780, au château de Londres (Mas-de-Londres), "âgée de 70 ans ou environ" ; l'enterrement a eu lieu en présence de Jean Baptiste VILLENEUVE, son neveu, et de Jacques EUZET, son fils (les deux signent). "La lignée" (génération 12)

COLLET (ou COULET) Marie Jeanne fa Jean Baptiste (du mas de Roubiac) et Jeanne ROUX (elle ne sait pas signer) ; ca 1720 ; sa filiation se trouve dans l'acte de naissance et de baptême de sa fille, Marie Françoise EUZET, le 22.01.1748, à Cazevieille ; dans cet acte, la baptisée a pour parrain son aïeul maternel ("Jean Baptiste COLLET de Roubiac") et pour marraine son aïeule paternelle, "Marie Françoise CAIZERGUES" (par contre, l'acte indique par erreur Jean EUZET, au lieu de Jacques EUZET, pour le père, mais la signature de celui-ci est bien celle de Jacques 1 EUZET) ; de même, dans l'acte de baptême d'Elisabeth EUZET, fille du même couple (le 11.06.1763), la marraine maternelle est son aïeule, Jeanne ROUX, "femme du sieur COLLET de Roubiac" ; x Jacques EUZET (fs Jean et Françoise CAIZERGUES), le ? ; Cm, le 11.08.1745 (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres - à compléter) ; + 11.06.1763, à Cazevieille, àgée de 43 ans (ce qui permet de situer sa naissance vers 1720) ; le décès a eu lieu le lendemain de la naissance de ses deux filles jumelles, Geneviève et Elisabeth EUZET ; elle décède ab intestat (selon un acte du 11.10.1787 réglant les droits légitimes maternel à son fils Jean Baptiste EUZET par son autre fils, Fulcrand EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres). "La lignée" (génération 13)

COLLONDRE (ou COULONDRES) Jean fs ? ; x Péronne EUZET (fa Pierre) en 1555 (répertoire du notaire DEDET, de Notre-Dame-de-Londres) "La lignée" (génération 8).

COMBE(TTE) Marie fa ? ; x Jean EUZET (fs Antoine et Gabrielle ...), à Assas "La lignée" (génération 9) A compléter.

CONSTANT Antoine fs Jean (+ le 16.09.1807) et Anne BESSAYRE (+ le 14.07.1806) ; 27.01.1778, à Ardes ; boulanger ; il habite Ardes ; x Delphine EUZET (fa Claude et Marie PRADIER), le 07.09.1808, à Ardes ; témoins au mariage (notamment) : Joseph CONSTANT (chapelier, frère du futur) et Antoine AUZOLLE (marchand, beau-frère du futur) ; il signe ; + le 30.06.1820, à Ardes. "La lignée" (génération 15)

CONTRESTIN Jean Baptiste fs Joseph et Marguerite SANIER ; 09.02.1759, à Puéchabon ; x Elisabeth EUZET (fa Joseph et Jacquete PIOCH), le 07.04.1795 (18 germinal an 3), à Puéchabon ; propriétaire, agriculteur ; il signe ; + 02.09.1836, à Puéchabon. "La lignée" (génération 14)

COPIC Pierre fs Alexis Paulin (jardinier, + 23 fructidor an 9 = 10.09.1801, à Montpellier) et Jeanne CARRIERE (+ 14.03.1808, à Montpellier), de Montpellier ; 24.11.1762, à Montpellier ; vendeur de meubles ; habitant Montpellier ; x1 Marie Jeanne CAMMAL ; x2 Marguerite EUZET (fa Pierre et Catherine BRUN), le 14.10.1812, à Montpellier ; il signe. "La lignée" (génération 15)

COSTE Jean fs Jean (concierge de la citadelle) et ? ; ? ; x Marguerite EUZET (fa Jacques et Maurice RELIN), le 17.08.1745, paroisse Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier, CM maître AUTERACT, notaire de Montpellier, le 02.08.1745 ; le parrain de Marie, leur fille née le 30.07.1748 est Pierre COSTE "ecclésiastique" ; ils ont au moins 6 enfants :
- Jeanne Marguerite COSTE 30.07.1746 p. Jacques EUZET (probablement le grand-père, x Maurice RELIN).
- Marie COSTE 30.07.1748 m. Maurice EUZET (probablement sa tante, x Pierre PONS).
- Marie Josephe COSTE 21.09.1750 p. Louis EUZET (probablement son oncle).
- Pierre COSTE 13.09.1755 m. Gabrielle EUZET (probablement sa tante).
- Jeanne COSTE 23.01.1756 m. Jeanne EUZET (probablement une tante).
- Maurice Victoire COSTE b 04.08.1758 p. Jacques EUZET (soit le grand-père soit l'oncle) m. Maurice EUZET (peut-être sa tante, x Pierre PONS, à moins qu'il ne s'agisse plutôt d'une Maurice EUZET x Pierre François PAGES ; ce couple a pour fils Jean PAGES, baptisé le 6 janvier 1760, lequel a pour parrain Jean EUZET et pour marraine Marguerite EUZET ; or, lors du baptême de Maurice Victoire COSTE, nous trouvons justement en signature "Maurice de PAGE" ; il s'agit, soit de Marguerite Maurice, née en 1733, soit d'une fille de Jean, le confiseur. Les naissances de ce couple ayant lieu environ tous les deux ans, il faut s'attendre à trouver d'autres enfants, en 1752, 1754, 1760 ... "La lignée" (génération 13)

COULAZOU Jacques fs Germain Fulcrand Marie (cultivateur, il ne sait pas signer) et Elisabeth BRUNEL (revendeuse, elle ne sait pas signer), domiciliés à Montpellier ; 16.11.1854, à Montpellier x Clémence EUZET (fa François et Marie Anne Albine ROUQUETTE), le 11.11.1886, à Montpellier ; pas de Cm ; employé aux travaux publics ; il signe J. COULAZOU ; + avant le recensement de 1901 de Montpellier où Clémence est signalée comme chef de ménage, tapissière, avec deux fils de 10 ans (Alfred et Marius COULAZOU), "rue Pitot, n 20". "La lignée" (génération 17)

COULLET Georges fs Fulcrand (+ avant le mariage de son fils) et de Mondette REBOUL ("REBOULHE"), du mas de Roubiac, à Cazevieille ; x Catherine EUZET (fa Jean et Catherine SOULAS, veuve de Pierre COURVEZIN), Cm le 29.03.1644, notaire Pierre COMTE, de Montpellier : sa mère lui donne la moitié de ses biens, il donne à Catherine comme augment dotal 150 livres et elle lui donne au même titre 75 livres ; elle constitue une dot de 800 livres (dans un acte de quittance qui précède, à la même date, elle accepte de Sébastien EUZET, cousin de Catherine, du mas de Prat, à Viols-le-Fort, 450 livres, dont 400 dues à Catherine pour une obligation et Sébastien confirme les 150 livres qu'il a données au Cm du premier mariage de Catherine avec Pierre COURVEZIN, passé devant Antoine CAUSSE, notaire de Viols-le-Fort) ; les témoins pour la quittance sont Fulcrand REBOUL (du château de Londres) et Fulcrand TOURIÈRE (de Cazevieille) qui signent avec Georges COULLET (sa signature comporte deux L) ; les témoins pour le Cm sont Jean HEBRARD, André BRUN, Jean GIBERT, OLIVET, TOURIÈRE, qui signent avec Georges COULLET et Sébastien EUZET ; le patronyme se trouve écrit différemment dans les actes (notariat et registres paroissiaux), essentiellement sous trois formes : COULET, COULLET et COLLET : il nous semble que la forme la plus courante est COULET, forme que nous avons généralement adoptée sur le site. "La lignée" (génération 10)

COULONDRE Angélique fa Jacques (il ne sait pas signer ; + 12.11.1823, à Saint-Bauzille-de-Montmel) et Marguerite VEDEL ( elle ne sait pas signer ; c'est bien le prénom de Marguerite qui est indiqué dans les actes de naissance et de décès de sa fille mais c'est le prénom de Marie qui est noté dans l'acte de mariage d'Angélique ; encore vivante en 1842) ; 24.03.1820, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; x Jean Casimir EUZET (fs Jean et Marie MALASSAGNE), le 21.07.1842, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; elle ne sait pas signer ; elle a un frère, Jacques, qui se marie en 1842, un frère, Antoine, qui se marie en 1839, une soeur, Marguerite, qui se marie en 1839 et une soeur, Marie, qui se marie en 1840, tous à Saint-Bauzille-de-Montmel ; + 02.08.1850, à Saint-Bauzille-de-Montmel, "dans la maison d'habitation de son mari". "La lignée" (génération 17)

COULONDRE Antoine fs Pierre (+ à Claret, hameau de Dolgue, le 21.04.1860) et Dorothée FARGES, hameau de Dolgue, à Claret ; 03.05.1827, à Claret ; au recensements de Claret de 1836 et de 1841, il est indiqué avec ses parents et sa soeur Félicité ; aux recensements de Claret de 1851 et 1856, il est indiqué avec ses parents, au hameau de Dolgue ; au recensement de Claret de 1861, il est indiqué avec sa mère (veuve), au hameau de Dolgue ; agriculteur ; il signe ; Cm avec Henriette EUZET, le 05.08.1864 (notaire Auguste Louis CROUZET, de Claret - à rechercher) ; x Françoise Henriette Louise EUZET (fa Jacques et Anne NOUGALLIAT), le 27.08.1864, à Claret ; les 4 témoins du mariage sont des habitants de Claret, non parents des conjoints ; aux recensements de Claret de 1866 et 1872, il est indiqué avec sa mère (veuve) et son épouse, au hameau de Dolgue ; le 17.12.1875, son épouse et sa belle-soeur, Joséphine EUZET, lui donnent pouvoir pour recueillir leur part dans la succession de leur oncle Henri EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; aux recensements de Claret de 1876 et 1881, il est indiqué avec son épouse, au hameau de Dolgue ; veuf, le 30.01.1886 ; au recensement de Claret de 1886, il est indiqué, seul, au hameau de Dolgue ; au recensement de Claret de 1891, il est indiqué, avec deux domestiques, Suzanne AURÈS et Joseph FRANCÈS, au hameau de Dolgue ; au recensement de Claret de 1896, il est indiqué, avec deux domestiques, Suzanne AURÈS et Marcellin THEROND, au hameau de Dolgue ; + 13.07.1898, à Claret, dans sa maison d'habitation, "veuf de feue Françoise Henriette Louise EUZET" ; le hameau de Dolgue(s) où il habite et où habitaient ses parents est écrit, tantôt Dolgue et tantôt Dolgues, dans les recensements. "La lignée" (génération 16)

COULONDRE Guillaume ? ; fs Jean et ? ; x Ermessende EUZET (fa Garin et Jeanne CLAPAREDE) ca 1423 ; Cm 26.10.1423, notaire Jean FONTANILHON 2 E 95_263, 2 Mi 219 R 81, aux AD 34 ; + avant 1457 (voir l'article de Jean ANDRÉ) ; en fait, compte tenu des mariages des filles d'Ermessende et de Jean ANDRÉ (son second mari), on peut estimer l'année de son décès entre 1424 et 1430. "La lignée" (génération 4)

COULONDRE Pierre vers 1409 (estimation) ; fs Jean et ? ; x Guillerme EUZET (fa Garin et Jeanne CLAPAREDE) vers 1423 ; Cm 26.10.1423, notaire Jean FONTANILHON 2 E 95_263 - 2 Mi 219 R 81, aux AD 34 ; il constitue une dot de 40 livres pour sa fille Marita (Marthe), le 29.01.1457 (2 E 95_600, p. 41 du registre numérisé en ligne du site des AD 34) ; celle-ci est veuve d'Antoine PIOCH (ou PUECH), originaire de Vendargues et elle se remarie avec Guillaume ROYERII, de Fabrègues, l'acte se passant au mas d'Euzet (écrit de Eureto) ; il est témoin pour les contrats de mariage de Béatrix ANDRÉ (fa de Jean et d'Ermessende EUZET), le 15.01.1460 et pour celui d'Anne ANDRÉ (fa de Jean et d'Ermessende EUZET), le 14.02.1460, tous du mas mas d'Euzet, de Saint-Gély-du-Fesc ; notaire Marcel ROUBAUD, des Matelles : 2 E 95_603, p. 21 et p. 19, respectivement pour Béatrix et pour Anne, dans le registre numérisé en ligne des AD 34. "La lignée" (génération 4)

COURNUT Henriette Virginie Elisabeth fa François (cordonnier au Causse-de-la-Selle ; dans l'acte de naissance de sa fille, il est dit qu'il signe mais sa signature n'y est pas ; par contre, c'est certainement sa signature que l'on voit au bas de l'acte de mariage d'Henriette) et Marguerite Catherine NOUALHAC (patronyme avec 1 ou 2 L et parfois un I avant le L ; dans l'acte de naissance de sa fille, seul le prénom de Marguerite est indiqué) ; 28.05.1815, au Causse-de-la-Selle ; signalée au recensement de 1836 du Causse-de-la-Selle comme couturière, avec ses parents et ses trois soeurs, Rose, Eugénie et Appolonnie ; elle habite au Causse-de-la-Selle quand elle se marie ; x Pierre EUZET (fs Joseph et Marie Anne VEYRIÉ), le 12.03.1840, au Causse-de-la-Selle ; Cm le 10.04.1840, au Causse-de-la-Selle, notaire François Martial SALZE, de Saint-Martin-de-Londres ; dans le Cm, le nom est écrit COURNUD mais il y a deux signatures COURNUT ; signalée au recensement de 1841 des Matelles comme couturière, avec son mari et un enfant ; signalée au recensement de 1851 des Matelles, sans profession, avec son mari et quatre enfants, au "hameau de la baraque" ; signalée aux recensements de 1856 et 1861 des Matelles, avec son mari et quatre enfants, "rue du puits neuf" ; signalée au recensement de 1866 des Matelles, avec son mari, quatre enfants et son beau-fils (Antoine Marcellin CAVALIER, mari de Françoise COURNUT), "rue de la palissade" ; veuve le 12.12.1868 ; signalée au recensement de 1872 des Matelles comme couturière avec un enfant (Thérèse) ; "rue de la palissade" ; elle fait une donation partage des biens de leur père décédé à ses enfants, le 31.01.1872 (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) : soit, d'abord une donation de 2200 francs qu'ils lui doivent, "pour le montant de la dot et reprises matrimoniales établies par son contrat de mariage et autres actes notariés" ; en outre, elle renonce à l'usufruit que son mari lui a donné de la moitié de ses biens, le 12.11.1865 (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles), sous la réserve "de l'usufruit et jouissance pendant sa vie d'une chambre au premier étage de la maison délaissée par sondit mari, située aux Matelles, formant le dessus de la cuisine, avec la facilité de passage par l'escalier et la porte d'entrée de la maison et de tout le mobilier de l'hérédité de leur dit père, nécessaire pour garnir ladite chambre, bois de lit avec paillasse, matelas, traversins, draps et couvertures, une armoire, chaises, en un mot tout ce qui se trouve aujourd'hui dans ladite pièce." ; il est précisé qu'à son décès, ce mobilier appartiendra pour un quart à chacun de ses enfants ; sous la réserve également, "d'une pension annuelle et viagère de la somme de 300 francs qui lui sera payée par ses enfants ainsi qu'il sera dit ci-après pendant sa vie à compter de ce jour, par quart, de trois en trois mois et d'avance, savoir : 131,25 francs par la dame CAVALIER et 56,25 francs par chacun des autres enfants" ; autres réserves en rapport avec la vie courante : "la faculté de pouvoir mettre et déposer divers objets dans la pièce du 2ème étage de la maison sans pouvoir empêcher la dame CAVALIER sa fille d'y placer un lit pour faire coucher ses enfants, celle-ci aura la faculté de passage dans la pièce dont sa mère s'est réservée la jouissance, pour monter au second étage. La dame veuve EUZET déclare se réserver aussi la faculté de mettre et enfermer deux fagots de bois dans l'écurie et grenier compris dans le lot de sa fille aînée à l'endroit le moins préjudiciable. La dame veuve EUZET déclare aussi se réserver la faculté d'aller manger dans les vignes de ses enfants, ci devant énoncés, des raisins et d'en prendre pour suspendre, le tout sans abus." ; le partage se fait entre ses quatre enfants, les immeubles étant répartis entre les deux couples CAVALIER et BASTIT, cependant que Rose EUZET (célibataire) et le couple DOUMERGUE se font payer leurs droits en argent ; elle ne sait pas signer (alors que ses quatre filles signent) ; + 22.07.1893, aux Matelles "La lignée" (génération 15)

COURTES Antoine fs Antoine (+ avant le Cm de son fils) et Honnorade GREFFUELHE, habitant le mas de Courtes, paroisse Saint Etienne de Cazevieille ; x Jeanne EUZET (fa Jean et Catherine PAGES, du mas de Sueilles) ; Cm 02.04.1625, notaire Guillaume GREGOIRE, des Matelles : 2 E 47 55, f 44 v. (AD 34) ; régime dotal ; la dot donnée par Jean EUZET est de 250 livres, plus deux robes drap cadis, un fustain, deux linceuls et un coffre en bois de noyer, fermant à clef ; le tout est reçu par Antoine COURTES dans la quittance de dot (acte qui suit, à la même date) ; Honnorade GREFFUELHE donne à son fils la troisième partie de ses biens, présents et à venir, dont elle se réserve l'usufruit et l'administration, à charge pour lui de l'entretenir, la vêtir et la chauffer sa vie durant, en bonne santé ou malade ; l'augment dotal est de 100 livres pour lui (plus les bagues et joyaux qu'il lui aura fait pendant le mariage) et de 50 livres pour elle ; l'acte est passé au mas de Courtes, en présence de Simon ESTEVE (du mas de Peyrebrune), Antoine BALESTIER, Abraham ROUVIERE, Pierre ALEGRE, Fulcrand COULONDRE ; il signe. "La lignée" (génération 10)

COURVEZIN Pierre fs ? (fs Pierre et Marquise REDONNEL, selon M. Jean-Louis CRESPIN qui écrit le patronyme sous la forme COURVEZY) à Aniane ? ; x1 Catherine COSTE, Cm 17.04.1616, notaire François DUMESTRE, d'Aniane, 2 E 4/112, f 103, aux AD 34 (selon M. Jean-Louis CRESPIN) ; x2 Catherine EUZET (fa Jean jeune et Catherine SOULAS), le ? ; Cm Antoine CAUSSE, notaire de Viols-le-Fort (minutier disparu, acte cité dans la quittance du 29.03.1644) ; comme Catherine EUZET se remarie avec Georges COULET en 1644, son décès doit donc se situer avant ; quand Catherine se remarie, elle habite encore à Aniane ; les références évoquant Catherine EUZET, données par M. Jean-Louis CRESPIN, sont : notaire François DUMESTRE, d'Aniane 2 E 4/117 f 48, aux AD 34 (registre qui couvre les années 1625 et 1626) et notaire Pierre DUMESTRE, d'Aniane 2 E 4/149 f 25, aux AD 34 (registre qui couvre les années 1657 à 1659) - à consulter pour compléter cet article ; à noter que, dans le Cm du 29.03.1644 (où Catherine EUZET est indiquée comme veuve de Pierre COURVEZIN), c'est la forme COURVEZIN qui est adoptée). "La lignée" (génération 10)

COUTAREL Marie Clotilde fa Auguste (maçon) et Césarine PRIVAT, domiciliés à Pompignan (30) ; ? ; sans profession, ménagère ; x Jean François Dieudonné EUZET (fs Jean et Marguerite MARTINIER), en 1863 (publications aux Matelles les 19 et 26 juillet 1863) ; le mariage a dû se passer à Pompignan (à vérifier) ; + à Montpellier, avant le 23.01.1907. "La lignée" (génération 16)

CRÉMIER Maximin Antoine Henri fs Guillaume (jardinier ; 43 ans à la naissance de son fils ; + 07.01.1900, à Lunel où il habitait) et Marie DUGARET ( née à Saint Just ; sans profession ; 41 ans à la naissance d'Henri ; + 24.04.1896, à Lunel, "dans sa maison d'habitation rue Poissonnerie", âgée de 60 ans) ; 25.05.1877, à Lunel (34) ; propriétaire à Lunel ; x Jeanne Isabelle Guillaumine EUZET (fa Xavier Guillaume et Clémentine Marie DUVERDIER), le 30.01.1906, à Saussines ; Cm 22.01.1906, notaire CHRESTIEN, de Sommières (30) ; au mariage, assistent (notamment) : Jean Daniel CRÉMIER (son frère, propriétaire à Lunel ; il signe) et Antoine Jean CRÉMIER (son frère, propriétaire à Saussines ; il signe) ; il signe Henri CRÉMIER ; signalé au recensement de Saussines de 1906, comme propriétaire, au "n 2, quartier du Nord", avec son épouse Isabelle EUZET et son beau-père, Xavier EUZET ; signalé au recensement de Saussines de 1936 avec son épouse, leurs deux filles et leur gendre. "La lignée" (génération 18)

CRESPIN Clément (ou CRESPY) fs Etienne et Marguerite PRIVAT, de Montpellier (Boutonnet) ; x Marguerite EUZET (fa Pierre et Jeanne ESTIVAL), le 20.02.1719, à Aniane ; Cm 22.12.1718 : la dot est de 200 livres, plus 20 livres pour un habit et des objets ménagers pour 36 livres ; la valeur de ses vêtements est évaluée à 50 livres et ils prévoient, en cas de prédécès (respectivement pour chacun), un augment dotal de 50 livres ; l'acte est passé chez le notaire, en présence de Jean SOUCHON (cordonnier à La Boissière), Jacques VAREILLES (fils d'autre) et Jean GALHAC (praticien à Aniane) qui signent avec Jeanne ESTIVAL (notaire Pierre GALHAC IV, d'Aniane) ; il ne sait pas signer ; le couple habite à Montpellier, au moins en 1739 (le 10 juin, notaire Antoine BAUMEZ) ; passementier (curieusement dans l'acte de 1739 qui est une procuration pour le notaire Jean BONNAL, d'Aniane, il est dit : "garçon passementier". "La lignée" (génération 12)

CRESPIN Jaumette (ou Jeanne) fa Antoine (maître tisserand de Saint-Martin-de-Londres ; il fait son testament le 25.09.1622 auprès du notaire Esprit David CAUSSE, de Saint-Jean-de-Fos ; il lui lègue 40 livres tournois, en plus de ce qu'il lui a donné dans son contrat de mariage) et Gracie RAUQUE, de Saint-Martin-de-Londres (dans le testament d'Antoine CRESPIN de 1622, elle est cohéritière et porte le nom de Gracie DURAUC (ou DURANC ou DURANT) ; x Antoine EUZET (fs François et Anne POUZANCRE), Cm le 02.05.1614 (notaire MALIEN, de Viols-le-Fort, aux AD 30) "La lignée" (génération 9)

D

DALARD Jean Pierre fs Pierre (agriculteur) et Marie DALARD, domiciliés à Aujargues ; 05.10.1816 (à Aujargues ?) ; agriculteur; il ne sait pas signer ; x Anne EUZET (fa Jacques et Marie BOISSIER ou Marie BOUCHET), le 17.02.1841, à Aujargues ; sont présents au mariage : Jacques DALLARD (écrit avec deux L), charron, son oncle paternel, Jean Pierre DALLARD (écrit avec deux L), charron, son cousin germain, les deux d'Aujargues ; il y a trois signatures DALARD (avec un seul L).
"La lignée" (génération 15)

DALON Marie Euphrosine fa Louis (garde forestier) et Marguerite Dorothée VERDIER (+ 16.08.1853, âgée de 54 ans, à Saint-Bauzille-de-Putois) ; 05.01.1829, à Saint-Bauzille-de-Putois ; domiciliée à Saint-Bauzille-de-Putois ; sans profession ; x Antoine EUZET (fs François et Madelaine BERTRAND), le 05.09.1854, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm 17.07.1854 : régime dotal dans lequel il reconnaît avoir vu et reçu 200 francs que représentent "des dorures et bijoux consistant en deux grands tours de chaînes avec fermoir, le tout en or et croix en argent, une paire pendants d'oreilles avec leurs boucles et quatre bagues en or et un clavier avec sa chaîne en argent ; le père d'Euphrosine donne en jouissance une pièce située au premier étage de sa maison "avec toutes les facultés de passage pour y arriver", pendant sa vie et d'un revenu annuel de 15 francs ; le père d'Antoine lui donne 200 francs, en avancement d'hoirie, que représentent "des meubles et effets mobiliers nécessaires pour la garniture de la chambre" en question ; le père d'Antoine s'engage à remettre ces meubles avant la cérémonie du mariage civil ; l'acte est passé dans la maison du père d'Euphrosine (notaire Guillaume Adrien POULAUD, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; elle ne sait pas signer. "La lignée" (génération 16)

DÉJEAN Gracie fa Mathurin (agriculteur) et Marie BONNET (sans profession) de Prades-le-Lez ; 23.03.1851, à Prades-le-Lez ; x Jean Jacques EUZET (fs Denis Frédéric et Marie Thérèse PELAT), le 09.01.1873, à Prades-le-Lez ; présents au mariage, notamment : Louis GRANIER, 37 ans et Etienne COSTE, 23 ans, agriculteurs et beaux-frères de l'épouse domiciliée à Prades-le-Lez ; Cm chez le notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles, le 05.12.1872 : régime dotal, elle se constitue en dot 1300 francs "savoir 500 francs pour la valeur de bijoux quelle a devers elle et la somme de 800 francs en espèces ayant cours" ; sans profession ; elle signe Gracie DÉJEAN mais sa mère ne sait pas signer ; signalée aux recensements de Portiragnes (34) de 1886 ("3, avenue de Béziers") et 1891 ("33 grande route"), avec son mari et leurs trois enfants ; signalée aux recensements de 1896 et 1901 de Prades-le-Lez avec son mari, deux enfants (Thérèse et Léonce) ; signalée au recensement de 1906 de Prades-le-Lez ("5 quartier de la place") avec son mari et leur fils Léonce ; au recensement de 1911 de Prades-le-Lez, elle est signalée avec son mari, leur fils Léonce et la "mère du chef" (de ménage), Thérèse PELLAT, veuve de Frédéric EUZET ; en 1911, la localisation est toujours la même mais le numéro de maison indiqué par le recensement est le 1 ; + 26.01.1920, à Prades-le-Lez (selon L'Eclair du 27.02.1921) ; sa succession passe par le tribunal civil de Montpellier qui, par le jugement de sa première chambre, le 13.01.1921, ordonne le partage de sa succession et, préalablement, la vente sur licitation de ses immeubles, à savoir : 1/ Une pièce de terre en nature d'olivette, section B, n 111, lieu dit Blo-Midi, contenance 19 ares 30 centiares, de 4ème classe, pour un revenu cadastral de 1,26 francs ; 2/ Une pièce de terre en nature de vigne, section B, n 201, lieu dit Belleviste, contenance 32 ares, 4ème classe, pour un revenu cadastral de 10,24 francs ; 3/ Une pièce de terre en nature de pâture, section B, n 281 p (?), contenance 5 ares 25 centiares , 4ème classe, pour un revenu cadastral de 0,17 francs ; 4/ Une pièce de terre en nature de pâture, section B, n 202, contenance 3 ares 10 centiares, 4ème classe, pour un revenu cadastral de 0,10 francs ; 5/ Une pièce de terre en nature de vigne, section B, n 439, lieu dit Petit Lirou, contenance 48 ares, 3ème classe, pour un revenu cadastral de 39,12 francs ; 6/ Une pièce de terre en nature de vigne, section B, n 44 p, lieu dit Petit Lirou, contenance 7 ares 20 centiares, 1ère classe, pour un revenu cadastral de 9,22 francs ; 7/ Une pièce de terre en nature de vigne, section C, n 184, lieu dit Campremat, contenance 17 ares 15 centiares, 2ème classe, pour un revenu cadastral de 18,46 francs ; 8/ Une pièce de terre en nature de vigne, section C, n 97 p, lieu dit Coste Rousse, contenance 30 ares 85 centiares, 3ème classe, pour un revenu cadastral de 19,74 francs ; 9/ Une pièce de terre en nature de vigne, section C, n 618, lieu dit Nonan, contenance 16 ares 40 centiares, 3ème classe, pour un revenu cadastral de 10,50 francs ; 10/ Une pièce de terre en nature de vigne, section C, n 619, contenance 15 ares 60 centiares, 3ème classe, pour un revenu cadastral de 9,98 francs ; l'adjudication a lieu le 21.03.1921, au palais de Justice de Montpellier (L'Eclair du 27.02.1921) "La lignée" (génération 18)

DELEUZE Emilie Marguerite fa Antoine (charron) et Marie Thérèze FRANCÈS (sans profession), domiciliés à Prades-le-Lez (34) ; 02.04.1866, à Prades-le-Lez ; x Justin Auguste EUZET (fs Jean Joseph et Virginie OZIOL), le 13.06.1891, à Prades-le-Lez ; au mariage, assiste Pascal GUILHAUME (cafetier,son cousin au 2ème degré) ; elle signe Emilie DELEUZE ; Cm 20.03.1891, notaire COULON, de Castries ; sans profession ; + 11.06.1907, à Assas (Fulcrand EUZET, son beau-frère est déclarant). "La lignée" (génération 18)

DELMAS Antoine fs ? ; x Jeanne EUZET (fa François et Isabeau MARRE), le 19.09.1696, à Viols-le-Fort. "La lignée" (génération 12)

DELMAS Pierre "La lignée" (génération 10) (à compléter)

DELON René fs ? ; ? ; x Thérèse Marie Jeanne EUZET (fa Antoine Marius et Julie Agnès BANCEL), le 22.10.1931,à Vacquières ; signalé au recensement de Vacquières de 1936 avec son épouse, leur fille (Jacqueline), sa belle-soeur Rose EUZET et la tante de Thérèse, Joséphine EUZET. "La lignée" (génération 18)

DESERVE Marguerite (ou DASERVE ou SERVE) fa François (de Saint Jean de Bruel) et Marguerite BEAUMEFRESOLE (écrit BALME FAZOLLE en 1739 ; + probablement en 1739 à Saint-Jean-de-Bruel, puisque sa fille a procuration pour le règlement de sa succession) ; ? ; x 16.01.1721, paroisse Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier, avec Jean EUZET (fs Pierre EUZET et Jeanne ESTIVAL, d'Aniane) ; elle ne signe pas mais Jean EUZET signe ; la graphie DESERVE est celle de cette référence mais on trouve aussi DASSERBES, par exemple pour le baptême de leur fille Maurice née le 25.10.1721, paroisse Notre-Dame-des-Tables, ou encore DASERVE ou même SERVE dans le contrat de mariage ; Cm 16.12.1720, notaire VERNET, de Montpellier : 2 E 57/319 f 262 (information de Mme Chantal FEDIÈRE) ; dans le Cm, on voit que l'acte est passé dans la maison de l'architecte GIRAL (celui qui a fait les plans de l'église de Saint Jean de Bruel), en présence de Fulcrand COMBES (mangonier) et Antoine VIEL (perruquier). "La lignée" (génération 12)

DESFOUR François fs André (+ avant le mariage de François) et Jeanne MONTEL, de Saint-Jean-de-Cuculles ; x Marie EUZET (fa Pierre et Catherine Jacquete GALABERT), le 07.08.1754, à Saint-Gély-du-Fesc. Il habite Saint-Jean-de-Cuculles ; le 23.01.1777, il reçoit de Jean EUZET, son beau-frère, les sommes correspondantes au droit de légitime maternelle de son épouse (notaire Jean Joseph MAUMEJAN, de laval de Montferrand) ; le 15.05.1802, les trois enfants du couple, Fulcrand, Jean et Elisabeth signent un compromis avec Jean et Joseph EUZET et obtiennent un supplément de légitime en tant qu'héritiers de Marie EUZET (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de Claret) ; l'étude de ces actes et des registres d'état civil de Saint-Jean-de-Cuculles et de Murles montrent une évolution de la forme du patronyme. Déjà, dans l'acte de 1802, la forme utilisée par le notaire est DUFFOUR (du moins pour Jean et Elisabeth qui habitent à St-Jean) ; Fulcrand meurt à Murles en 1820 (dans les tables décennales, le nom est écrit DUSFOUR mais, dans l'acte de décès, c'est DUFFOUR) ; Elisabeth meurt à St-Jean en 1832 (dans les tables décennales et dans l'acte de décès, le nom est écrit DUSFOUR) ; Jean meurt à St-Jean en 1845 (dans les tables décennales et dans l'acte de décès, le nom est écrit DUSFOUR) ; quand on observe tous les actes qui sont indiqués dans les tables décennales de St-Jean, entre 1792 et 1832, on trouve d'abord des DESFOUR puis ce sont les formes DUSFOUR et DUFFOUR qui s'imposent ; à part deux mariages DESFOUR dans la période 1833-1842, c'est finalement la seule forme DUSFOUR qui est écrite dans les tables, à partir de 1833 et jusqu'en 1892 : c'est donc la forme finalement retenue, du moins pour cette commune. "La lignée" (génération 13)

DESFOURS Jeanne fa Olivier (viguier de la val de Montferrand) et Jeanne GRAS, des Matelles ; x Jean EUZET (fs Jean et Françoise QUERELLE), le 20.08.1670 ; Cm 29.05.1670 : Olivier DESFOURS (le père de Jeanne) donne en dot son bien présent et à venir mais s'en réserve les fruits sa vie durant, et clause pour la légitime de Jacques DESFOURS, son fils, à présent résident en la ville de Paris ; au Cm, Jacques LAFONT (docteur en droit habitant Alès), cousin de Jeanne, est procureur de Jacques DESFOURS (frère de Jeanne), barbier et chirurgien de Paris ; au Cm, Pierre DURANT, prêtre et ancien prieur de Vailhauquès, donne 200 livres tournois ; l'augment dotal de Jeanne à Jean EUZET est de 100 livres (la moitié du sien) ; assistent au Cm : Claude GELY (prêtre et vicaire perpétuel de Saint-Martin-de-Londres), François GRAFFAUD (docteur et avocat de Montpellier), Michel PERTRACH (de Saint-Jean-de-Cuculles), Antoine ROUX (baille de Cazevieille), Georges COULET (du mas de Roubiac), Affrique JUGLA (prêtre et curé du Triadou) qui signent ; elle ne sait pas signer ; parmi les signatures, on remarque celles de Jeanne DUNANT et de Michel PERTRACH, le couple qui va leur consentir un bail sur leurs biens de Juvignac (notaire Gilbert SALOMON, des Matelles) ; le couple est à Juvignac, à partir de septembre 1677 (bail de 4 ans au mas de Courpoiran, à Juvignac) ; leur fille Françoise y est baptisée en urgence en décembre 1677 (le baptême est légitimé par le curé en présence de François GRAFFAUD, docteur et avocat) et leur fils Olivier y est baptisé en octobre 1680 (le parrain étant le prieur de Vailhauquès, Olivier DAVANT) ; + 17.04.1706, Les Matelles (son patronyme est alors écrit DUFFOURS) ; dans le compromis du 27.11.1625, à la suite de trois procès, entre le prieur des Matelles (Charles CROUZAT) et les habitants des Matelles, Olivier DESFOURS est premier consul et il signe DEFOUR. "La lignée" (génération 11)

DESFOURS Marceline x Pierre EUZET (fs ?), en 1552 "La lignée" (génération 8)

DESMASES Marie fa Louis (+ avant le mariage de sa fille) et Marguerite VASSAS (mariés à Montpellier, paroisse Saint Denis, le 27.11.1721) ; Cm avec Jean EUZET, fs de François et de Margurite DEVAL(S), de Saint-Martin-de-Londres, le 08.05.1756, à Montpellier ; Marguerite VASSAS, la mère de Marie, veuve, est présente ; Marie se constitue en dot la somme de 400 livres, savoir "100 livres en la valeur des claviers, croix et bagues desquelles a devers elle et 300 livres a quoi ont été amiablement évalués entre parties les meubles servant a meubler une chambre qu'elle a dans la chambre où elle loge" ; Jean les a vus, les tient pour reçus et reconnaît la somme de 400 livres sur tous ses biens, présents et futurs ; "lesquels bijoux et meubles la future épouse a achaités depuis la mort de son père, des profits qu'elle a faits de son travail" ; en augment de dot et gain de survie, il prévoit pour elle 50 livres, "ensemble les nipes, bagues et joyaux qu'il lui aura faits et donnés pendant leur mariage" ; elle prévoit pour lui 25 livres ; l'une ou l'autre somme "payable par les héritiers du premier mourant dans l'année du décès au survivant" ; pour l'observation de ces clauses, les parties obligent et hypothèquent leurs biens qu'elles soumettent aux rigueurs de justice ; l'acte est fait en l'étude ; sont présents Denis DEVAL (maître maçon et architecte) et Gabriel DEVAL (maître maçon et architecte), oncle et cousin de Jean, habitant Montpellier, Jean RICARD (praticien, à Montpellier) qui signent, Claude DEVAL (aussi oncle de Jean) et Guillaume GUERIN (maître fournier) qui ne savent pas signer ; les parties ne savent pas signer ; dans cet acte, le patronyme de Marie est écrit DESMASES, cependant que pour son père, c'est écrit DESMAZES (notaire Pierre RICARD, de montpellier) ; x Jean EUZET, le 08.06.1756, Montpellier, paroisse Saint Denis ; assistent au mariage : Denis DEVAL (maître maçon), Gabriel DUVAL (maçon), Guillaume GERIN (fournier), Jean CATALAN (maître cordonnier) ; signatures : DEVALS, DUVALS, CATHALAN, G. GUERIN, SARANNE ; le couple a eu au moins deux enfants dans cette paroisse : Marguerite née ca 1757 et morte le 06.05.1760, âgée d'environ 3 ans, et François Joseph, né le 27.07.1759 (parrain, François EUZET, oncle, marraine, Marie EUZET, tante), mort le 20.06.1762, à 2 ans 1/2 ; dans ce dernier acte, il est écrit qu'elle est la fille de ... EUZET (problème de microfilm pour le prénom) et de "deffuncte" Jeanne DAIMAZE (sic) : erreur de prénom, patronyme approximatif mais l'acte indique clairement qu'elle est déjà décédée ; ainsi, son décès se situe entre le 27.07.1759 (naissance de son fils François) et le 06.05.1760 (décès de sa fille Marguerite) ; cependant, cet acte ne se trouve pas dans le registre paroissial de Saint Denis ; on peut, néanmoins, formuler l'hypothèse de son décès le 07.12.1759 ; en effet, le 08.12.1759, est enterrée dans le cimetière de la paroisse, Marie VASSAS, femme de Jean EUZET, morte la veille et âgée d'environ 33 ans ; on peut donc former l'hypothèse qu'il s'agit encore d'une erreur du curé qui a écrit VASSAS au lieu de DAIMAZE ou DESMAZE, c'est-à-dire le nom de sa mère ; les erreurs sur son patronyme sont d'ailleurs fréquentes : par exemple, le mariage de ses parents est indiqué dans la table des années 1707-1739 sous la forme DELMASSE, cependant que l'acte lui même donne la forme DESMASES et que celle du mariage de 1756 est DESMAZES ; quant à Marguerite VASSAS, elle est notée VASAS par le curé de 1721. "La lignée" (génération 13)

DESPUECH Anthonie (Antoinette) fa Jacques (consul à Assas) et Denise DOMERGUE ; x Pierre EUZET (fils d'Antoine et Guillaumette LATOUR), contrat de mariage le 07.05.1525, notaire Antoine BOUET (Boeti), de Montpellier ; elle est parente avec Mathieu EUZET d'Assas, lui-même marié à une DESPUECH d'Assas (il est indiqué pour elle dans l'acte). "La lignée" (génération 7)

DESPUECH Anthonie (Antoinette) fa Focrand (Fulcrand) et Jaumete ROQUE (les deux décédés avant le mariage de leur fille) , de la paroisse de Corconne, mas dit Desmaze ; x Pascal EUZET (fs Mathieu et Jeanne DESPUECH), Cm le 03.06.1576, notaire Théodore DEGAN, de Montpellier : 2 E 62/4, f 178 v., aux AD 34 ; la dot est de 100 livres et l'augment dotal (pour elle) de 18 livres ; parmi les présents : Etienne DESPUECH ; installée à Assas ; elle ne sait pas signer ; héritière de son mari et tutrice de ses enfants, elle est partie aux procès et transactions de 1584 qui règlent les droits respectifs des héritiers DESPUECH. "La lignée" (génération 8)

DESPUECH Jaumette fa Sauveur, du mas de Doscarès (+ avant le mariage de Jaumette) et Jeanne ... ; x Pierre EUZET (fs Pierre et Antoinette ROQUE) ; Cm le 07.07.1532 à Assas (notaire Jean BO(U)ET, de Montpellier : 2 E 95/1144, f 27, p. 39 du registre en ligne sur le site des AD 34) ; quittance de dot le 25.10.1532, au mas de Sueilles, à Cazevieille : 2 E 95/285, f 223 (notaire Antoine BO(U)ET dans le minutier des notaires Guy de PORTA, des Matelles et Claude BONET(TI), p. 227 du registre en ligne sur le site des AD 34 "La lignée" (génération 7)

DESPUECH Jean fs Antoine, du mas de Doscares, à Assas ; x Françoise EUZET (fa Mathieu et Jeanne DESPUECH) ; Cm notaire Sébastien BLANCHI, de Montpellier, le ? (minutier perdu - quelques références dans G 3445, aux AD 34) ; testament le 05.12.1552 : il lègue à leur fille Fulcrande DESPUECH pour son futur mariage et à sa femme Françoise EUZET (patronyme écrit HEUZETE) ; pour celle-ci, aux 10 livres tournois d'augment dotal prévues à leur Cm, il ajoute 10 autres livres et il est entendu qu'elle demeurera dans la maison où elle sera nourrie et entretenue honnêtement ; toujours à leur Cm, son père lui avait fait don de la moitié de ses biens mais il est conclu qu'ils reviendront à son père, lequel est aussi déclaré son héritier universel et général ; l'acte est passé au mas de Doscares d'Assas, en présence d'Antoine DESPUECH (son père), de Barthélémy DESPUECH et d'autres habitants d'Assas (notaire Guillaume SOLIER, de Montpellier) ; + avant le 21.09.1555, date du second Cm de Françoise EUZET : c'est dans cet acte que l'on voit que Françoise EUZET était sa veuve ; en additif à cet acte, Mathieu EUZET et sa fille, en présence d'Etienne GONNEL (second mari de Françoise), reçoivent d'Antoine DESPUECH, du mas de Doscares, les 6 écus qui appartenaient à Jean DESPUECH, le premier mari (notaire Guillaume SOLIER, de Montpellier) ; le 24.02.1571, Fulcrande DESPUECH, fille de Jean et de Françoise EUZET, conclut son contrat de mariage avec Pierre CAPION (de Gignac), avec le consentement de ses deux oncles, Antoine EUZET (qui signe) et Pierre DESPUECH, cependant qu'Etienne GONNEL (écrit GONEL par le notaire), second mari de Françoise EUZET, appose sa marque ; l'acte est passé au mas dit de Doscares à Assas, antérieurement appelé mas neuf (notaire Jean SOLIER, de Montpellier) ; le 25.09.1589, un "accord et transaction division et partage des biens" est signé entre les DESPUECH héritiers d'Antoine et Barthélémy DESPUECH, laboureurs qui étaient "communs en biens du mas neuf de Dos carres lez Assas" ; ces héritiers sont Pierre DESPUECH, fils d'Antoine, et Jean DESPUECH, fils de Barthélémy ; une transaction est faite avec l'autre fils d'Antoine, "autre Jean DESPUECH" marié avec Françoise EUZET ou, plus exactement avec son héritière "sa fille unique", Fulcrande DESPUECH, mariée avec Pierre CAPION, du mas Capion de Gignac ; ce dernier avait mis en justice Pierre DESPUECH (fils et héritier d'Antoine, oncle de Fulcrande) pour récupérer la moitié des biens qui lui avait été accordée par Jean DESPUECH, son père ; l'acte est donc la transaction entre les deux parties, ce qui stoppe le procès en cours (notaire Théodore DEGAN, de Montpellier) "La lignée" (génération 8)

DESPUECH Jeanne fa Jacques et Denise ... ; x Mathieu EUZET, Cm le 29.10.1522 : ce Cm est, en même temps un contrat d'afrairement avec Mathieu, chacun apportant la moitié de ses biens actuels et à venir, assorti de l'obligation pour Mathieu d'habiter désormais dans sa maison "pour gouverner ses biens" ; il est précisé que dans cette maison, il y a aussi d'autres enfants mineurs, tant de son beau-père, Jacques DESPUECH, que de Sauvaire DESPUECH ; l'acte est passé en présence, notamment, d'Etienne DOMERGUE (prieur de Montferrier), Antoine DOMERGUE, Thomas et Barthélémy DESPUECH, du mas de Doscares (d'Assas) et aussi de Jacques SABATIER (des Matelles), Jean LATOUR (des Matelles) et de noble Claude BERTIN (du Triadou) ; la quittance de la somme apportée par Antoine EUZET jeune et Antoine EUZET vieux (les deux cousins du Triadou) à Mathieu EUZET est du 15.02.1522 sous la signature du notaire Antoine RICARD (notaire Pierre MATHEY, de Montpellier) ; elle réside à Assas ; elle fait son testament le 27.11.1570 : elle lègue à ses enfants (Antoine plus jeune, Pierre, Pascal et Michel) 25 livres à payer le jour de leur mariage ; elle confirme les 5 livres prévues au Cm de sa fille Françoise (mariée à Etienne GONEL) et ajoute 5 livres ; elle confirme la donation faite à son fils aîné, Antoine plus vieux, à son Cm passé auprès du notaire Guillaume TORRENT, de Montpellier, donation de la moitié de tous ses biens ; elle institue Antoine plus vieux comme son héritier universel et général ; elle légue 50 sous à chacun de ses frères, Jean et Barthélémy DESPUECH ; les héritiers particuliers de son testament ne pourront pas demander plus que ce qui est légué ; son mari, Mathieu EUZET restera maître de tous ses biens tant qu'il vivra ; l'acte est passé à en présence d'habitants d'Assas qui inscrivent leur marque (dont celle d'Etienne GONEL) ; elle ne sait pas signer et n'appose pas de marque ; comme pour tous les actes concernant les EUZET, ce notaire écrit le patronyme sous la forme HEUZET (notaire Jean SOLIER, de Montpellier) ; elle fait une donation à ses enfants, le 06.02.1578 : à Pascal, elle lègue tous ses biens, à charge pour lui de payer à chacun de ses frères, Pierre et Michel, 30 livres tournois au titre de leur légitime, sans qu'ils puissent demander autre chose, et à sa soeur Françoise (mariée à Etienne GONNEL) 5 livres tournois, sans qu'elle puisse demander autre chose ; elle désigne deux avocats et procureurs pour qu'ils fassent insinuer et enregistrer la donation ; l'acte est passé dans sa maison, en présence d'Antoine DURAND (laboureur), Pascal et Louis MOYNIER, Fulcrand DURAND, tous habitants d'Assas, et le clerc MADURON qui signe avec les témoins (notaire Théodore DEGAN, de Montpellier) ; cet acte montre qu'à cette date, ses deux autres fils, Antoine jeune et Antoine vieux étaient décédés, ce qui explique, probablement, qu'il fallait désigner un nouvel héritier universel, Pascal EUZET, par le biais d'une donation entre vifs. "La lignée" (génération 7)

DESPUECH Mative fa Focrand (Fulcrand) et Jaumete ROQUE (les deux décédés avant le 03.06.1576) , de la paroisse de Corconne, mas dit Desmaze ; x1 Antoine EUZET vieux (fs Mathieu et Jeanne DESPUECH), le ? (en fait, il y a une incertitude, à savoir si elle est mariée avec Antoine jeune ou Antoine vieux) ; x2 Louis MOYNIER ; installée à Assas ; elle est indiquée comme veuve de son premier mari, le 02.11.1583, dans un acte du notaire Bermond de LAVAL (de la val de Montferrand, aux AD 34) : 2 E 58/2, f 185 ; c'est dans cet acte que l'on voit qu'elle est la soeur d'Antoinette et donc la fille de Fulcrand (et, probablement celle de Jaumette ROQUE). "La lignée" (génération 8)

DEVALS Marguerite fa ?, de Saint-Martin-de-Londres ; x François EUZET (fs Jean et Jeanne GARONNE), probablement en 1731 ; Cm 30.03.1731, notaire Simon PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu mais l'acte est signalé au registre du contrôle des actes, au 02.04.1731 du bureau de Saint-Martin-de-Londres et il est précisé que la dot de Marguerite est de 40 livres et aussi qu'il n'y a pas d'augment de prévu en cas de décès) ; + 19.10.1775, à Saint-Martin-de-Londres ; dans l'acte de partage du 15.11.1779, entre ses enfants, pour le champ qu'elle possédait à Saint-Martin-de-Londres, il est indiqué qu'elle est décédée ab intestat et on voit que son nom est écrit DUVAL par le notaire (Jean Baptiste CAMBON, de Montpellier) ; la forme de son patronyme a varié selon les actes ; ainsi, dans le contrat de mariage de son fils Jean EUZET avec Marie DESMASES, la forme adoptée par le notaire est DEVAL, aussi bien pour sa mère que pour ses oncles maternels, Denis, Gabriel et Claude (cependant, si le dernier ne sait pas signer et si l'un des deux premiers signe bien DEVAL, l'autre signe DUVAL). "La lignée" (génération 12)

DEVEZE Jeanne fa Jean (cultivateur) et Jeanne PLANTAT (+ avant le mariage de sa fille), habitant Montredon (30) ; ? x Claude EUZET (fs Laurent et Anne ROLLAND), le ?, à Montredon (30) ? ; la dot est de 50 francs pour la valeur des dorures que Jeanne a "gagné par son travail et industrie", cependant que les revenus annuels des biens de Claude s'élèvent à 25 francs (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; elle ne sait pas signer ; + avant 1832 car dans l'acte de mariage de sa fille Jeanne, le 25.11.1832, il est écrit : "sa mère étant décédée ainsi qu'il nous l'a été confirmé par les parties contractantes et les témoins, le registre de l'état civil de la commune où elle est décédée ne se trouvant pas" (ce qui veut dire qu'il ne s'agit pas d'Aspères). "La lignée" (génération 14)

DOMERGUE Alexandre fs Louis (fermier, au hameau de Beaumes ou Baumes, commune de Ferrières ; il signe DOMERGUE ; + 17.02.1860 au domaine de Baumes) et Sophie CARRIERE [sans profession, domiciliée au hameau de Lacoste, commune de Conqueirac, canton de Saint-Hyppolite-du-Fort (30), en 1864] ; 17.03.1825, à Ferrières, canton de Claret (34) ; un des deux déclarants de la naissance est Jean Jacques VIALA, grand-père, propriétaire à Ferrières, âgé de 85 ans ; x1 CIRÉ Rosine (acte de + du 03.02.1864) ; signalé au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1861 comme cultivateur, chef de ménage, marié à Rosine CIRÉ, au "domaine des Baumes", avec son frère aîné, Denis DOMERGUE, sa soeur Irma DOMERGUE, sa mère Marie Anne CARRIÈRE, veuve DOMERGUE, ainsi que deux bergers et trois domestiques, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 73 habitants ; le même recensement signale que dans le "domaine de Jasses", habitent Marie et Rosine EUZET, domestiques, la dernière devant devenir sa seconde épouse ; x2 Marie Rose EUZET - appelée, le plus souvent, Rosine - (fa Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TEISSEDRE), le 12.11.1864, à Notre-Dame-de-Londres ; il signe Alexandre DOMERGUE ; certificat du 10.11.1864 du notaire CROUZET, de Claret, disant qu'il a été passé un Cm ; domicilié au "hameau des Jasses", commune de Férrières, canton de Claret (34) ; signalé au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1866 comme fermier et chef de ménage au "domaine des Jasses", avec son épouse Rosine EUZET, leur fille Sophie DOMERGUE, son frère, Denis DOMERGUE, trois domestiques et quatre bergers, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 69 habitants ; signalé au recensement de Ferrières-les-Verreries de 1872 comme fermier et chef de ménage au "domaine des Jasses", avec son épouse Rosine EUZET, leurs fils Antoine et Paul et leurs filles Angéline et Marie, ainsi que son frère Denis DOMERGUE, un domestique et trois bergers, soit onze personnes pour le domaine des Jasses sur une population totale de la commune de 70 habitants ; le 06.08.1876, son frère Denis DOMERGUE décède dans sa maison d'habitation au "domaine des Jasses", là où il est toujours fermier ; pourtant, le recensement de Ferrières-les-Verreries de 1876 ne signale plus sa présence dans la commune et il y a un nouveau fermier au domaine des Jasses, Félix DURAND ; de même le recensement de Ferrières-les-Verreries de 1856 avait montré que le fermier du domaine des Jasses était Louis ROBERT et, encore avant, en 1851, Jean SOUCHE, sans présence des DOMERGUE dans la commune ; ainsi, Alexandre DOMERGUE est fermier des Baumes en 1861 puis des Jasses en 1866 et 1872, jusqu'en août 1876 environ ; la famille DOMERGUE semble originaire de la commune de Montoulieu (canton de Ganges - 34) car le père d'Alexandre (Louis, marié à Sophie CARRIÈRE) y était né et son grand-père (Louis, marié à Antoinette CAIZERGUES) y était né aussi (ce dernier est mort à la métairie des Jasses de Ferrières, le 10.01.1822) ; ce résumé familial montre qu'Alexandre DOMERGUE a ainsi pris la suite de ses parents et grands-parents dans ces deux domaines de Ferrières ; + 01.12.1883, à Montoulieu, "au domaine de Domergue, présente commune où il était domicilié en qualité de fermier" ; il reste donc à trouver quel a été son parcours professionnel entre 1876 (2ème semestre) et 1883 (sachant que le recensement de Montoulieu de 1881 ne le signale pas) "La lignée" (génération 16)

DOMERGUE Jean fs Pierre et Clarète ..., de la Grange du Pin, à Saint-Clément-de-Rivière ; cultivateur ; x Claudia EUZET (fa Mathieu), Cm le 26.12.1512, notaire Antoine BOUET : 2 E 95_1110, f353, pages 348 à 352 (dont la quittance) du registre numérisé, aux AD 34. "La lignée" (génération 7)

DOUMERGUE Jacques fs Pierre (ménager, + avant le premier mariage de son fils) et Jeanne ROCHE, de Saint-Gély-du-Fesc ; x1 Jeanne EUZET (fa Jean et Jeanne GALABERT, du mas de Galabert), le 25.01.1785, à Saint-Gély-du-Fesc ; au mariage, assistent ses frères, Pierre et Jean DOUMERGUE qui signent avec lui et le régent des écoles, HEBRARD ; Cm notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort, le 26.12.1784 : les parents de Jeanne lui constituent 200 livres devant lui tenir lieu de légitime "procédant cent livres de chaque patrimoine" et promettent de les payer au futur époux dans un an à compter de ce jour, sans intérêt ; il est précisé qu'en recevant cette somme, Jacques DOUMERGUE sera tenu de l'employer à l'achat d'un bien fonds non litigieux, pour la sûreté de son épouse ; et il est entendu que jusqu'alors, Jean EUZET ne pourra pas être forcé de payer, sauf l'intérêt, à chaque fin d'année ; Jeanne se constitue de son chef la somme de 100 livres moins un sol, représentant la valeur de ses "dorures" que Jacques DOUMERGUE reconnaît ; les parties obligent leurs biens ; l'acte est passé dans la maison de Jean EUZET ; sont présents : Jean et Antoine DOUMERGUE (travailleurs, frères de Jacques), Jean DOUMERGUE (travailleur) et Jacques SOULAS (habitant le Rouquet, beau-frère de Jeanne), tous de Saint-Gély-du-Fesc, et aussi Jean FLAVARD (aubergiste, habitant des Matelles) qui signent ; il signe aussi, cependant que sa mère signe "Roche veuve de DOUMERGUE" ; veuf à partir du 21 nivôse an 7 (10.01.1799) ; x2 Marguerite SALLES [45 ans, native de Ganges, divorcée de Jacques MERCIER, le 5 fructidor an 2 (22.08.1794), fa + Jacques et Marguerite FESQUET], le 20 pluviôse an 7 (08.02.1799), aux Matelles. "La lignée" (génération 14)

DOUMERGUE Jean, Pierre, Julien fs Jacques (fermier) et Françoise BOUGETTE (sans profession), domiciliés à Merle, commune du Causse-de-la-Selle (34) ; 12.11.1837, au Causse-de-la-Selle ; propriétaire, agriculteur ; domicilié à Frouzet (commune et canton de Saint-Martin-de-Londres, arrondissement de Montpellier) ; x Marie, Philippine, Françoise EUZET (fa Pierre et Elisabeth Henriette COURNUT), le 06.04.1869, Les Matelles ; le consentement en brevet des père et mère de Jean a été reçu le 18.03.1869 par le notaire impérial FIRMIN, de Saint-Jean-de-Buéges ; publications au Causse-de-la-Selle et aux Matelles ; Cm 12.03.1869, notaire MAUMEJAN, des Matelles ; il ne sait pas signer ; les parents de Jean ne sont pas présents le jour du mariage, aux Matelles ; signalé au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1872 avec son épouse et leur fille Zoé (2 ans), au "hameau du Frouzet" ; signalé aux recensements de Saint-Martin-de-Londres de 1876 et 1881, avec son épouse, leur fille Zoé, leur fils Joseph et Maxime, au "hameau du Frouzet" ; signalé au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1901 avec son épouse ; il n'est pas signalé au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1906, où Philippine EUZET est indiquée comme chef de ménage ; celle-ci est signalée plus tard aux recensements de 1921, 1926 et 1931 du Causse-de-la-Selle, chez leur fils François (veuf, avec ses deux filles, Julie et Augusta DOUMERGUE, nées en 1903 et 1910) aux "Claparèdes" ; au recensement du Causse-de-la-Selle de 1911, le même François DOUMERGUE est signalé avec ses deux filles (Julie et Augusta), son épouse Augustine GAUCERAND et ses beaux-parents, Auguste et Chrétienne GAUCERAND, aux "Claparèdes" ; au recensement du Causse-de-la-Selle de 1921, les deux grand-mères (Philippine EUZET indiquée par son premier prénom Marie et Chrétienne GAUCERAND) sont présentes, probablement pour aider François DOUMERGUE, après le décès de son épouse ; + entre 1903 (son décès n'est pas signalé avant dans les tables décennales) et 1906 (d'après le recensement de Saint-Martin-de-Londres). "La lignée" (génération 15)

DOUMERGUE Pierre fs Jean Philippe (agriculteur, + avant le mariage de Pierre) et Françoise ARTAUD (journalière), de Montpellier ; vers 1808, à Montpellier ; cultivateur ; domicilié à Montpellier, "à la métairie de M. ARNAUDON, avoué" ; x Anne EUZET (fa Antoine et Françoise MARQUÉS), le 24.05.1842, à Assas (publication de la promesse de mariage à Assas et à Montpellier) ; Cm 28.04.1842, notaire Amédée GRASSET, de Montpellier : 2 E 60 208 ; il se déclare satisfait des 500 francs de dot et assure cette somme sur tous ses biens (rang et privilège de dot) ; il signe ; + à Montpellier, avant le 25.05.1898. "La lignée" (génération 16)

DUBOIS Jeanne fa ? x Etienne EUZET ? (fs François et Anne PO(U)ZANCRE), le 23.06.1620, à ? "La lignée" (génération 9)

DUC Jeanne fa ? 24.12.1911, à ? ; x François Urbain Joseph EUZET (fs Marie Joseph et Léontine Louise LASSEUBE), le 21.12.1933, à Lyon ; + 08.11.2000, à Paris. "La lignée" (génération 17)

DUCHÈNE Agnès Lucie fa Joseph Auguste (cocher ; il signe ; + le 26.03.1887) et Victorine GAZILHOU [sans profession, 36 ans en 1867, elle ne sait pas signer ; (+) le 04.02.1924 au cimetière Saint Lazare de Montpellier], de Bédarieux ; 21.01.1867, à Bédarieux (34), "route de Lodève" ; x Henri Jean Louis Marius EUZET (fs Louis et Fauste Adélaïde SCHNEBELEN), le 11.05.1889, à Montpellier ; elle est "tailleuse en robes" quand elle se marie et est domiciliée à Montpellier ; elle signe DUCHENE ; pas de Cm ; signalée aux recensements de Béziers de 1901, 1906 et 1911, au "2, avenue Saint Saëns", avec son mari (et aussi sa mère, Victorine DUCHÈNE, au recensement de 1911) ; c'est à la même adresse que son mari est signalé dans l'Annuaire de l'Hérault de 1914 ; par contre, le couple n'est plus à cette adresse au recensement de Béziers de 1921 ; effectivement, on la retrouve à Montpellier où elle est signalée aux recensements de Montpellier de 1921, 1926 et 1931, avec son mari, "20 boulevard Louis Blanc" ; dans tous les recensements de Béziers ou de Montpellier (entre 1901 et 1931), elle est donc toujours signalée avec son mari mais sans enfants ; le 25.10.1935, elle adopte Agnès Joséphine EUZET (fille d'Eugène et d'Emilie Julienne MAURAN), en vertu du jugement du Tribunal civil de Montpellier du 25.10.1935 (le nom de celle-ci devient EUZET-DUCHÈNE) ; + 25.01.1942, à Montpellier, "20 boulevard Louis Blanc" (avis de décès dans Le Petit Méridional). "La lignée" (génération 18)

DUFAL Martin fs Mathieu (cultivateur, il ne sait pas signer) et Jeanne MAGNIER (patronyme écrit MONIÉ en 1829 - à vérifier), demeurant à Montel de Gelat (63), en 1856, habitant au village de Queuillette, commune de Queuille (63), en 1829 ; 01.08.1829, au lieu de Queuillette, commune de Queuille ; maître maçon ; il signe ; x Marie Anne EUZET (fa Pierre et Marie BARD), le 27.09.1856, à Plauzat ; bans à Plauzat et à Queuille ; Cm notaire Amable CROZE, d'Authezat (63), le 09.08.1856. "La lignée" (génération 16)

DUFFOURS Antoine fs Guilhaume et Antoinette CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres ; x Anne EUZET (fa Antoine et Jeanne CRESPIN) ; Cm, le 31.08.1653 : sa mère et son frère lui constituent une dot de 300 livres, plus un coffre de valeur de 10 livres, un habit cadis, deux linceuls toiles de maison et six serviettes ; sa tante, Jeanne de ROQUEFEUIL (veuve de Fulcrand de MONTFALCON) lui donne 60 livres payables dans un an à compter de ce jour ; son père lui donne 13 livres pour en disposer selon son plaisir et volonté ; les paiements de la dot tiennent compte des 100 livres que leur doit Jean CLAPAREDE (de Saint-Martin-de-Londres) et des 54 livres que leur doit Jean CRESPIN ; en résumé, la moitié de la dot sera payée le jour des noces et le reste un an plus tard ; Antoine DUFFOURS prévoit un augment dotal de 200 livres, plus les bijoux et joyaux achetés pendant le mariage (notaire Guillaume CAUSSE, Saint-Martin-de-Londres - minutier en déficit) ; l'information se trouve dans une copie faite par le notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres, le 29 avril 1667 ; il est indiqué dans ce Cm qu'elle a un frère, Jean, et un cousin, Sébastian EUZET (ce ne peut-être que le fils de Jean vieux, du mas de Prat ou Prax) ; en mai 1681, elle est l'une des "confréresses" de l'archiconfrérie du Saint-Rosaire de la chapelle de l'église de Saint-martin-de-Londres ; elle fait son testament, le 26.08.1694 (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres). "La lignée" (génération 10)

DUFFOURS Antoine fs Louis et Isabeau BOUGETTE ; Cm le 28.09.1680 : lui agit de la licence et autorité de ses père et maire, de Guillaume et Jacques DUFFOURS (ses frères) et d'Antoine DUFFOURS (procureur juridictionnel de Saint-Martin-de-Londres) ; elle agit avec le consentement de ses père et mère, d'Antoine et Louis CRESPIN (ses cousins) ; ses parents donnent à Jeanne, leur fille unique, la moitié de leurs biens, meubles et immeubles, présents et à venir, avec la moitié des charges et hypothèques correspondantes ; les donateurs et donataires trouveront tous ensemble "dans leur maison n'en faisant qu'un mme pot et feu et ordinaire en mangeant et buvant d'un même pain, vin et viande et, en cas de désunion ne pouvant vivre ensemble les donateurs s'en réservent leur vie durant les fruits des biens donnés" ; Louis DUFFOURS a donné et constitue à son fils la somme de 80 livres et, en outre, déclare lui devoir la somme de 30 livres que messire Pierre de ROQUEFEUIL (prieur de Saint-Martin-de-Londres) lui avait payé de ses gages, faisant le tout 110 livres ; le paiement se fera ainsi : de ce jour à dans un an, 30 livres, sans intérêts et 80 livres à la fin de ses jours ; le futur époux s'en contente et en a humblement remercié sondit père et s'oblige d'apporter dans la maison dudit EUZET, son beau-père, le "vaillant" de 200 livres en cadis laine et, en partie, en fils d'argent, dès la comsommation du présent mariage ; en augment dotal, Antoine donne à Jeanne 50 livres, ensemble toutes les bagues, robes et joyaux qu'il lui pourra avoir acquis pendant son mariage ; Jeanne donne à Antoine 25 livres (augment à payer au bout de l'année du décès) ; toute donation entre vifs devant être insinuée en cour royale, les donateurs ont constitué leur procureur : Me DUBOIS, et la donataire, Me BARRAL ; les parties ont obligé et hypothéqué leurs biens, présents et futurs, soumis aux rigueurs des cours du sénéchal, siège présidial, petit scel royal de Montpellier ; l'acte est fait dans la maison des constituants, en présence de Jean PRUNET (marchand), Fulcrand ROUX fils d'autre (marchand), Denis et Jean PRUNET (frères, de Saint-Martin-de-Londres) qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) "La lignée" (génération 11)

DUGARET Joseph fs Gilles (cultivateur, + 14.06.1853) et Marie ASTIER, domiciliés à Saint-Just (34) ; 19.03.1839, à Saint Just ; domicilié à Saint-Just quand il se marie ; x Marie Françoise (dite Rosalie) EUZET (fa Jean Jacques et Jeanne BERTHÉZÈNE), le 27.05.1868, à Saint-Nazaire-de-Pézan ; Cm le 19.04.1868, notaire NAYRAC, de Lunel ; il a satisfait à la loi sur le recrutement de l'armée quand il se marie ; les bans sont passés à Saint-Just et Saint-Nazaire-de-Pézan ; sont présents au mariage : Gilles DUGARET (boucher, 38 ans, frère de Joseph, domicilié à Lunel), Charles BATAILLE (beau-frère de Joseph) ; tous signent (sauf la mère de la mariée) ; le couple n'est pas signalé dans le recensement de Saint-Nazaire-de-Pézan de 1872 ; signalé au recensement de Lunel-Viel de 1906 comme journalier agricole, avec son épouse, au "n 15, rue Querelle" ; veuf, le 10.08.1906 ; signalé au recensement de Lunel-Viel de 1911 comme ouvrier agricole, au "n 15, rue Querelle" "La lignée" (génération 17)

DUMAS Jean fs ? ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Françoise RICARD ?) "La lignée" (génération 10)

DUMAS Jeanne fa Pierre DUMAS (+ avant le mariage de Jeanne) dit RICHOME (Divitis Hominis = RICOME) et Marthe (Marita) ..., de Saint-Jean-de-Cuculles ; ? ; x1 Pierre BRUN, de Vic (diocèse de Nîmes), Cm chez le notaire Antoine BERAUD, de Saint-Martin-de-Londres, le ? ; x2 Antoine EUZET, du mas de Sueilles (fs Bringuier et Catherine FIGAREDE), le 30.01.1495 (a.s.), 30.01.1496 (n.s.), à Saint-Jean-de-Cuculles ; Cm le 07.02.1495 (a.s.), 07.02.1496 (n.s.), notaire Jean FABRE, des Matelles (aux AD 34) ; elle a deux frères, Antoine et Michel DUMAS qui portent aussi le surnom de RICHOME (ou RICOME) ; la dot de 500 livres tournois prévue au premier mariage de Jeanne passe à Antoine EUZET : c'est tout l'enjeu de ce contrat passé après le mariage lui-même. C'est pourquoi tout le début de l'acte reprend le récit de la Création (la Génèse) et s'appuie sur l'enseignement de l'apôtre PAUL, tout cela pour conclure : "Ainsi est-il établi, par ces auteurs et par d'autres, que le mariage a reçu la faveur du verbe divin au paradis terrestre, à l'âge de l'innocence, et c'est ainsi que la loi et la coutume s'accordent depuis longtemps pour dire que les mariages et unions sans dot ou constitution de dot ne doivent pas se faire, et que ces dots doivent venir des femmes ou de leur partie, afin de rendre les charges du mariage plus supportables". Il faut croire que ce "rappel à l'ordre" n'était pas inutile, en l'occurence. Voir quatre extraits de cet acte, analysés dans Paléographie latine (1) et positionnement dans la lignée : "La lignée" (génération 6)

DUNYACH Paul François Jérôme fs Jean (tailleur d'habits) et Marguerite DURAN (+ 25.03.1840, à Prats-de-Mollo), à Prats-de-Mollo (66) ; 20.12.1824, à Prats-de-Mollo ; tailleur d'habits en 1853, marchand de vin en gros en 1873 ; il signe ; il habite "à Paris, rue saint Honoré 140" quand il se marie ; son père n'est pas présent au mariage mais consentant et il marque son consentement par acte du 25.03.1853 du notaire DURAN, de Prats-de-Mollo ; x Jeanne EUZET (fa Jean et Reparada Maria MARINI), le 23.04.1853, à Vincennes (94), commune où elle est domiciliée ; c'est aussi à Vincennes que naissent leurs enfants : Edmond Joseph DUNYACH, le 08.03.1854 et Caroline Fanny DUNYACH, le 18.08.1855 ; le couple habite ensuite à Saint-Mandé (actuellement, Val-de-Marne) où ont lieu les mariages de leurs deux enfants, Edmond Joseph DUNYACH le 27.09.1874 et Caroline Fanny DUNYACH le 29.11.1873 ; + avant le 14.03.1895 ; les DUNYACH sont originaires des Pyrénées Orientales ; ainsi, le 15.07.1873 a lieu à Saint Mandé le mariage de Marie Rose Marguerite DUNYACH, corsetière, née à Prats-de-Mollo (66), fille de Jean (décédé à Prats-de-Mollo, le 01.09.1855) et de Marie Catherine GOT (décédée à Amélie-les-Bains, 66, le 11.11.1860) ; en fait, ce sont plusieurs membres de la famille DUNYACH qui habitent Saint Mandé dans les années 1870, dont Joseph (fabricant de corsets), oncle de Paul ; ces informations ressortent à la fois du fonds COUTOT (propriété du site américain "Ancestry"), de l'état civil de Saint Mandé, des tables décennales de Vincennes (ces trois instruments étant consultables en ligne, sur Internet) et de l'état civil de Vincennes, aux Archives départementales de Créteil (AD 94) ; ces consultations ont été faites en février 2009. "La lignée" (génération 17)

DUPIN Joseph fs Jean et Marie SOULAS ; en 1809, à Saint-Gély-du-Fesc ; x Françoise EUZET (fa Jean Baptiste et Marie Pascale JEAN), le 20.08.1834, à Grabels ; Cm le 02.08.1834 : dans cet acte il est dit que Joseph DUPIN habite au domaine de "Melmayargues" (au lieu de Valmaillargues), cependant que Françoise EUZET vit avec ses parents au "mas de Gentil", dans la commune de Combaillaux ; la mère de Françoise est appelée Marie Pascale JEANJEAN (au lieu de JEAN) et le régime adopté est le régime dotal ; la future épouse se constitue de son chef une dot de 200 francs "en la valeur des bijoux et dorures dont elle est parée" ; Jean Baptiste EUZET fait une donation entre vifs à sa fille d'un montant de 200 francs (100 francs à valoir sur les droits lui revenant de la succession de sa mère et les autres 100 francs à prendre sur les biens du donateur, somme payée immédiatement) ; Jean DUPIN fait donation par préciput et hors part à Joseph DUPIN, son fils, du quart de ses biens, soit 600 francs (le total de ses biens étant donc évalué à 2400 francs), ce montant correspondant à une pièce de terre, champ et vigne d'un hectare 60 ares au "tènement communément dit le plan de l'olivier" ; le contrat est passé dans la maison de Jean Baptiste EUZET appelée le mas de Gentil, en présence d'Antoine CABROL (propriétaire foncier de Montpellier) et de Baptiste BESTIOU (cultivateur à Saint-Gély-du-Fesc) qui signent avec les pères, les autres parties ne sachant pas signer ; dans les signatures, on trouve effectivement DUPIN (pour le père Jean DUPIN), EUZET (pour le père Jean Baptiste EUZET) et au dessous avec le notaire, Antoine CABROL, Baptiste BESTIOU et François EUZET, qui est certainement le frère de Françoise (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles ; signalé au recensement de Grabels de 1836 comme fermier, avec son épouse, un enfant et sa belle-soeur Anne ; signalé au recensement de Grabels de 1841 comme propriétaire, avec son épouse et leurs 4 enfants, au "hameau de Valmaillargues" ; signalé au recensement de Grabels de 1851 comme cultivateur propriétaire, avec son épouse et leurs 8 enfants, au "hameau de Valmaillargues" ; signalé au recensement de Grabels de 1856 comme cultivateur, avec son épouse et leurs 6 enfants, au "hameau de Valmaillargues" ; signalé au recensement de Grabels de 1861 comme propriétaire cultivateur, avec son épouse et leurs 4 enfants, au "hameau de Valmaillargues" ; signalé au recensement de Grabels de 1866 comme cultivateur, avec son épouse et leurs 4 enfants, au "hameau de Valmaillargues" ; signalé aux recensements de Grabels de 1872 et 1876 comme cultivateur, avec son épouse et un enfant, au "hameau de Valmaillargues" ; signalé aux recensements de Grabels de 1881 et 1886 comme cultivateur, avec son épouse, au "hameau de Valmaillargues" ; + le 24.01.1887, dans sa maison d'habitation sise à Valmaillargues (Grabels). "La lignée" (génération 16)

DUPIN Marguerite fa Jean (cordonnier, + 23.09.1757, à Puéchabon) et Izabeau BALESTIER (+ 28.10.1761, à Puéchabon) ; 05.12.1724, à Puéchabon ; x Joseph EUZET (fs Jean et Jeanne GARONNE), le 26.11.1746, à Montpellier, paroisse Sainte Anne ; Cm 28.06.1743, notaire Jean Baptiste DUSFOUR, de Saint-Bauzille-de-Putois ; + 29.08.1757, à Puéchabon. "La lignée" (génération 12)

DURAND Barthélémy fs ? ; ca 1599 ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Catherine LISSORT), ca 1642 ? ; baille de Candillargues ; + 27.09.1679, à Candillargues, âgé de 80 ans "La lignée" (génération 10)

DURAND Guillaume fs ? x Jeanne EUZET (fa Jean et Françoise RICARD ?), le 20.06.1649, à Murles. "La lignée" (génération 10)

DURAND Louise fa ? ; x Claude EUZET (fs Laurent et Anne ROLLAND), le ? ; Claude EUZET fait un testament, le 24.02.1830, chez le notaire Jean POUJOL, de Sommières (30), dans lequel il lègue 1/4 de ses biens "à Louise DURAND, son épouse en secondes noces". "La lignée" (génération 14)

DURAND Pierre fs ? ; x Catherine EUZET (fa Guillaume et Isabeau BOYER) ; le couple habite à Candillargues (34) ; le registre paroissial de Candillargues (conservé depuis 1664) indique le baptême de leur fils Pierre, le 13.10.1664, le baptême de leur fille Madelaine, le 06.10.1665, le baptême de leur fils Jean, le 12.08.1667 et le décès de leur fils Guillaume, le 30.08.1670 "La lignée" (génération 11)

DURAND Pierre fs Jean et Jeanne PEYRONELLE (patronyme PEYRONNET ?) ; Cm le 26.01.1664 avec Isabeau (Elisabeth) EUZET (fa Guillaume et Isabeau BOYER) : son pére lui donne le tiers de tous ses biens présents et futurs ; régime dotal ; pour la dot, voir à l'article d'Isabeau (notaire Jean LOCQUES, de Montpellier) ; la 1ère quittance de dot est du 24.05.1664 (notaire Jean LOCQUES, de Montpellier) ; x Isabeau EUZET, fin janvier ou début février 1664 ; le couple habite à Candillargues (34) ; le registre paroissial de Candillargues, conservé depuis le 22.06.1664, indique le baptême de leur fille Isabeau, le 23.12.1664, date du décès d'Isabeau EUZET. La lignée (génération 11)

DUSFOUR Antonin Gustave fs Gabriel (+ 06 (?).05.1883) et Catherine JEANJEAN (sans profession), du hameau des Cazarels, à Saint-Jean-de-Cuculles ; 06 (?).03.1863, à Saint-Jean-de-Cuculles, hameau des Cazarels ; propriétaire, agriculteur ; habite à Saint-Jean-de-Cuculles ; x Anne Bélina EUZET (fa Jean Joseph et Virginie OZIOL), le 07.09.1888, à Assas ; Cm notaire de Baillargues (le nom ?), le 22 (?).08.1888 ; il signe. "La lignée" (génération 18)

DUVERDIER Adélaïde Françoise fa Ambroise (ménager, bourgeois en 1813 ; dans l'acte de mariage de son fils, son prénom est Antoine) et Elisabeth BOYER décédée avant le mariage de sa fille), de Saint-Bauzille-de-Montmel ; 04.05.1784, à Saint-Bauzille-de-Montmel (34) ; Cm, le 15.03.1813 avec Pierre EUZET : il reconnaît la dot de 200 francs d'Adélaïde, "qu'elle a gagnés et economisés hors la maison paternelle" (100 francs pour des meubles et effets et 100 francs pour ses bijoux et dorures) et il assure cette somme de 200 francs sur tous ses biens au profit de sa future épouse, "pour lui être rendue où a qui de droit le cas de restitution arrivant" ; quand a lieu son Cm, elle demeure "à Montpellier depuis environ six ans, étant actuellement au service de M. LAFOSSE au faubourg de Lattes" ; elle ne sait pas signer ; l'acte est passé en l'étude du notaire où signent Ambroise DUVERDIER (son père), Pierre COPIC, Jacques SAUVAN et Pierre BLAQUIÈRE, beaux-frères de Pierre EUZET ; (notaire Jacques Philippe Louis ANDUZE, de Montpellier) ; x Pierre EUZET (fs Pierre et Catherine BRUN), le 01.04.1813, à Montpellier ; signent, notamment, l'acte de mariage : DUVERDIER (son père), COPIC (mari de Marguerite EUZET), SAUVAN (mari de Jeanne EUZET) et LAFOSSE (problablement son employeur, au faubourg de Lattes) ; le 21.02.1825, vente par Pierre EUZET, son mari (agissant pour son épouse), à Pierre PLAGNIOL de la moitié d'un devois à Buzignargues ; "ladite propriété provient pour son épouse de la succession d'Ambroise DUVERDIER, son frère consanguin, suivant acte de partage de ladite succession passé entre elle et ses soeurs devant mondit notaire le 6 avril dernier" (notaire MAUMEJEAN, des Matelles) ; + à Montpellier. "La lignée" (génération 15)

DUVERDIER Clémentine Marie fa Prosper (propriétaire, il signe) et Elisabeth MAURIN (sans profession, elle signe Elisabet MAUREIN), domiciliés à Saussines (34) ; 23.04.1851, à Saussines ; x Xavier, Guillaume EUZET (fs Jean et Jeanne, Marie BRESSON) le 29.01.1878, à Saussines ; Cm le 12.01.1878, notaire CHRESTIEN, de Sommières (30) ; domiciliée à Saussines ; sans profession ; elle signe Clémentine DUVERDIER. "La lignée" (génération 17)

E

EAUD Jacques fs ? ; vers 1803 ; x Marie Marguerite QUITON (fa ?), le 16.11.1826, à Paris (10ème arrondissement) ; il reconnaît être le père d'Etienne Edouard, fils naturel d'Honorine Catherine Aimée EUZET (fa Etienne et Catherine BELLIER), dans l'acte de naissance du 22.10.1834. Le Tribunal civil de première instance de la Seine a cependant jugé, le 04.03.1863 que ceci n'était pas conforme au droit, puisqu'il était déjà marié avec Marie Marguerite QUITON : "(...) Attendu que dans l'acte de naissance du demandeur, inscrit à la mairie du dixième arrondissement le vingt deux octobre mil huit cent trente quatre, Jacques EAUD, s'en est reconnu le père, en indiquant que la mère était Honorine Catherine EUZET, il est constant qu'à cette époque le dit Jacques EAUD, était marié à une autre femme ; - Attendu en effet qu'il avait épousé le seize novembre mil huit cent vingt six, à la mairie du dixième arrondissement Marie Marguerite QUITON, et qu'il est justifié par les pièces et documents produits que ce mariage subsistait encore en l'année mil huit cent trente quatre - Attendu dès lors, que les dispositions de l'article trois cent trente cinq du code Napoléon, s'opposaient à ce que Jacques EAUD se déclarat le père d'un enfant qui n'avait point Marie Marguerite QUITON pour mère ; - Et attendu que par acte dressé à la mairie du dixième arrondissement le cinq novembre mil huit cent quarante neuf, ladite Honorine Catherine Aimée EUZET, célibataire aujourd'hui décédée a reconnu le demandeur pour enfant naturel - Attendu que cet état est, désormais le seul qui doive lui appartenir, et qu'il est fondé à le faire consacrer - Par ces motifs - Ordonne que l'acte de naissance de Etienne Edouard, du sexe masculin, dressé le vingt deux octobre mil huit cent trente quatre à la mairie du dixième arrondissement de Paris, sera rectifié en ce que les noms de sa mère Honorine Catherine Aimée EUZET auraient seuls dû y être indiqués, en ce que l'enfant n'aurait pas dû y être désigné comme fils de Jacques EAUD, et en ce que celui-ci n'aurait pas dû être admis à s'en déclarer le père - Dit en conséquence, que les prénoms et nom du demandeur, sont et doivent être désormais ceux-ci : Etienne Edouard EUZET - (...)" ; lors du mariage de son fils, Etienne Edouard EUZET, le 07.04.1863, on voit que Jacques EAUD est menuisier, qu'il a 60 ans et, surtout, qu'il habite "boulevard Montparnasse 38", c'est-à-dire à la même adresse que son fils ; il est donc probable qu'il devait alors être veuf ; enfin, dans l'acte de mariage de son fils, il est signalé parmi les témoins "amis de l'épouse" (qui habitait aussi à la même adresse, au 38 du boulevard Montparnasse), ce qui permettait d'éviter d'écrire qu'il était "ami de l'époux" puisque, de fait, il était son père ! Il est donc clair que la situation était bien connue de tous mais qu'il avait fallu faire rectifier les documents de l'état civil avant le mariage.
"La lignée" (génération 15)

EMERY Francis fs Jean Baptiste et Virginie Rosalie BÉGUIN ; 31.05.1821, à Saint-Soupplets (77) ; les TD des Archives de Saint-Soupplets indiquent Francisque comme prénom et ESMERY comme nom mais les actes d'Etat civil de la commune ne sont pas en ligne : il faudrait vérifier ; x1 Louise Henriette ECORCHEVILLE ; veuf, le 13.08.1872 ; dans l'acte de décès de son épouse, à Neuilly, son prénom est Francis, son nom EMERY et il signe EMERY ; x2 Jeanne EUZET (fa Jean et Marie ACHARD), le 18.02.1873, à Neuilly, dans le département de la Seine (devenu Neuilly-sur-Seine, dans le département des Hauts-de-Seine) ; pas de Cm ; ses parents sont décédés à Saint-Soupplets quand il se marie ; il est tailleur d'habits et il habite "5 bis, passage Masséna" ; dans cet acte, son prénom est Francis et son nom est écrit EMERY ; sont présents pour lui : Louis Charles LACAMBRE (59 ans gérant à Neuilly, passage Masséna, n 2) et Jacques GRAFF (37 ans, employé à Neuilly, rue Perronet, 31) qui signent avec le couple ; veuf une seconde fois, le 25.08.1902 ; + 24.10.1903, à Neuilly-sur-Seine, à la même adresse, âgé de 82 ans ; le décès est déclaré par Anaïs LAROUX, femme DESBORDES (55 ans, blanchisseuse, demeurant au 51 rue Perronet) et par Marie CHAMBORD, veuve ZAHN (60 ans, giletière, demeurant à Paris, rue de Paris, n 52), les deux étant belles-filles du défunt ; elles signent. "La lignée" (génération 16)

ESCALIER Berthe Rosalie fa Joseph (propriétaire, + 26.04.1886, à Roquedur, dans le Gard), et Jeanne MAZERAND (sans profession, + le 18.01.1895, à Montpellier) ; 16.07.1872, à Roquedur (30, arrondissement du Vigan) ; x Jean Célestin EUZET (fs Jean François Dieudonné et Marie Clotilde COUTAREL), le 23.04.1898, à Montpellier ; couturière ; domiciliée à Montpellier, "rue Saint Pierre 2", quand elle se marie ; couturière ; l'acte de mariage indique qu'elle est "libre dans l'exercice de ses droits, tous ses autres ascendants étant décédés mais n'ayant pas pu produire les actes de décés faute de connaître le lieu de leur décés et celui de leur dernier domicile ainsi qu'il résulte de la déclaration à serment que ladite épouse nous a faite et qui nous a été certifiée aussi sous serment, par les quatre témoins du présent acte, en conformité de l'avis du Conseil d'Etat du 4 thermidor an 13" ; ces quatre témoins sont Emile GERARD (agent de la sûreté), Louis ESCALIER (agent de la sûreté, 34 ans, son frère), Henri DAUMAS (instituteur) et Jérôme ROUSSEL (entrepreneur), tous les quatre domiciliés à Montpellier et qui signent ; pas de Cm ; tous signent sauf la mère de l'époux qui ne sait pas ; elle signe simplement ESCALIER ; la même année, le 17 mars, on trouve le mariage de Charles Joseph ESCALIER (employé de chemin de fer, 32 ans, son frère, avec Anne Marie Louise MAZERAND (qui signe Anna MAZERAND), fille de Jean et d'Eugénie Irma GAL ; les deux sont veufs ; parmi les témoins, on retrouve Jean EUZET (le futur mari de Berthe) et Louis ESCALIER (le frére de Berthe et de Charles Joseph) ; comme pour le mariage EUZET-ESCALIER, il n'y a pas de Cm ; domiciliée à Montpellier, "boulevard Pasteur n 10" (en 1899) ; à Montpellier en 1901 (recensement : "Chemin du cimetière Saint Lazare, n 3", avec son mari et deux enfants, Yvonne et Louis) ; domiciliée à Montpellier en 1906 et 1911 (recensements : "ancien chemin de Castelnau, n 3", avec son mari et trois enfants, Yvonne, Louis et Marie) ; signalée au recensement de Montpellier de 1931, comme marchande d'objets funéraires avec son mari et leur fils Louis, "rue ancien chemin de Castelnau 10" ; l'Annuaire de l'Hérault de 1939 donne les indications suivantes : "EUZET (Mme, née ESCALIER) fleurs, rond-point du cimetière Saint-Lazare" ; + 16.09.1959, "33, ancien chemin de Castelnau", à Montpellier (Enregistrement, bureau de Montpellier) "La lignée" (génération 16)

ESCALLIER Juliette Marguerite Lucette fa Auguste Marie Hippolyte Pierre (pharmacien, successivement à Crest, Nyons et Gap ; 20.12.1878, à Gap ; + 03.12.1951, à Gap) et Adèle Jeanne Claire BIROARD ( 07.08.1885, à Nyons ; + 29.03.1962, à Gap), mariés le 09.07.1913, à Nyons (26) ; ? (la naissance de Juliette ne se trouve ni à: Crest, ni à Nyons, ni à Gap, du moins jusqu'en 1917 pour Crest et Nyons) ; x Louis Clément EUZET, en 1943, à Gap (05), selon Le Mémorial d'Aix du 19.12.1943 où il est écrit : "Nous avons appris avec plaisir le mariage, à Gap, de M. Louis EUZET, fils de M. EUZET, le si regretté avoué près le Tribunal civil d'Aix et de Mme née BONTOUX, avec Mlle Juliette ESCALLIER. Aux jeunes époux et à leurs familles nous présentons nos compliments et nos voeux." ; la filiation a pu être vérifiée grâce au mariage de ses parents qui se trouve dans l'Etat civil de Nyons en ligne ; les autres éléments de l'Etat civil se trouvent dans l'arbre Geneanet de M. Tristan SMITH ; la descendance est confidentielle. La lignée (génération 19)

ESPINAS Antoine, du Château de Londres ; fs Jean et ? ; x Catherine EUZET (fa Pierre et Antoinette ROQUE) ; Cm : 28.02.1531 (1 E 3111) notaire Durant ESTIENNE, de Ganges (AD 30) ; une partie de l'histoire des ESPINAS du Château de Londres se trouve ainsi au minutier du notaire Durant ESTIENNE, de Ganges ; par exemple, une reconnaissance de la veuve de Guillaume ESPINAS, père de Jean, et d'autres reconnaissances de Pierre et de Jean ESPINAS ; l'analyse croisée de ces actes devrait permettre d'y voir plus clair sur cette famille ; à noter aussi la descendance de ces ESPINAS à Puéchabon ("Une forêt généalogique", par Henri FOURNOL) ; nous voyons ainsi apparaître Jean ESPINAS marié à Françoise GROS, les deux du château de la Roquete vers 1585 ; leurs enfants Antoinette ESPINAS (mariée à Jean PUECH) et Fulcrand ESPINAS (marié à Marie CAVALIER) sont toujours indiqués du château de la Roquete ; en fait, c'est par ce dernier mariage, le 01.06.1613, que descendent les ESPINAS de Puéchabon et c'est la raison de leur installation dans ce village ; Henri FOURNOL en a noté 25 qui sont tous les descendents de ce Fulcrand et qui résident à Puéchabon, au moins jusqu'en 1750 ; cette année-là, Jean ESPINAS, cordonnier, se marie avec Marguerite JOULLIE, à Saint-Jean-de-Fos ; il est probable que la descendance est dans ce village puisqu'il n'y a plus de traces à Puéchabon ; comme bien souvent, c'est le métier de cordonnier qui facilite ces installations dans d'autres villages ; enfin, il ne faut pas confondre cette lignée des ESPINAS, du château de Londres, avec les ESPINASSE originaires du Tarn-et-Garonne qui s'installent, vers 1875, à Puéchabon (et dont la descendance est sur Montpellier). "La lignée" (génération 7)

ESPITALIE Cyprien fs Géraud (+ 11.03.1880, à Masclat - 46) et Constance GARRIGOU (sans profession), domiciliée à Masclat (46) ; 05.02.1872, à Masclat (46) ; x Anna EUZET (fa Jean Baptiste et Marguerite ARNAUD), le 06.11.1901, à Issoire ; Cm le 05.11.1901, notaire Léon VEDRINE, d'Issoire ; employé des postes et télégraphes, à Paris, domicilié à Malakoff (75), quand il se marie ; écrit ESPITALIE dans le corps de l'acte, le nom est écrit ESPITALIER dans la table ; présent au mariage : Jules ESPITALIE, 39 ans, propriétaire à Malakoff, son frère. "La lignée" (génération 18)

ESTEVE Catherine fa Nicolas et ?, de Saint-Jean-de-Cuculles ; x Jean EUZET "dit Petit" (fs Antoine, du Triadou), en 1566 ? Deux actes du notaire Jacques BARTHÉLÉMY, de Montpellier (les 27.12.1565 et 29.01.1566) constituent l'accord conclu entre Jean EUZET et François ESTEVE (frère de Nicolas, oncle paternel de Catherine) suite au procès qui a eu lieu entre les parties. Ces actes indiquent que Catherine ESTEVE avait été mise enceinte "par les oeuvres de Jehan EUZET dit Petit" ; en fait, si le premier acte donne bien le surnom de Jean EUZET (les deux précisant qu'il est fils d'Antoine EUZET du Triadou), le second acte ne donne plus le surnom. Deux interprétations sont alors possibles. Soit ce Jean EUZET est le fils d'Antoine vieux et d'Antonie BONNEL (il aurait eu initialement ce surnom qui aurait ensuite été abandonné), soit il s'agit d'un autre Jean, probablement fils d'Antoine vieux ; c'est cette dernière solution que nous avons choisie dans les différents fichiers, sous réserve de découvertes ultérieures ; à noter que dans le premier acte, le représentant de Jean EUZET est Jean REBOUL "son cousin", ce qui ferait plutôt pencher en faveur de la première hypothèse ; par contre, dans ce cas, cela voudrait dire que Jean EUZET s'est marié deux fois, d'abord avec Catherine ESTEVE puis avec Jaumette GUIZARD ; dans les deux cas, il s'agit d'un membre de la huitième génération. "La lignée" (génération 8)

ESTEVE Guillem fs ? laboureur de Villeneuve-lès-Maguelone ; x Jeanne EUZET ((fa ? Antoine jeune et Jeanne ANDRIN) ; vivant le 4 juin 1580 quand Jeanne fait son testament, malade de la peste. "La lignée" (génération 8)

ESTEVE Jean fs ? ; x Jeanne EUZET (fa Jacques et Jeanne VIDAL), Cm 13.10.1655. "La lignée" (génération 10)

ESTEVE Joséphine fa ? ; x Justin Auguste EUZET (fs Jean Joseph et Virginie OZIOL), le ? (entre les recensements d'Assas de 1906 et 1911) ; elle est signalée aux recensements d'Assas de 1911 et de 1921, avec son mari ; veuve, le 11.01.1926 ; au recensement d'Assas de 1926, elle habite au "9, route de Montpellier" ; + 20.03.1952, veuve EUZET, à Assas (selon les tables décennales de l'Etat civil). "La lignée" (génération 17)

ESTIVAL Jeanne fa Pierre et Guille PRADES ; 18.11.1662, à Aniane ; x Pierre EUZET (fs Guillaume et Isabeau BOYERE), le 15.01.1688 ; Cm 11.12.1687 2 E 4 178 f 56, notaire Pierre GALHAC, d'Aniane (34) "La lignée" (génération 11)

F

FABRE Emilie fa Jean Antoine Marie (homme de peine, + 23.05.1850, à Montpellier) et Marthe CHAPELON (journalière, + 24.07.1867, à Montpellier) ; 05.07.1839, à Montpellier ; domestique ; x Antoine Baptiste EUZET (fs Martin Pascal et Magdelaine PHELIP), le 06.09.1872, à Montpellier, sans contrat de mariage ; - elle ne connaît pas le lieu du décès de ses parents (bien que l'acte indique qu'ils soient morts à Montpellier) ni le dernier domicile de ses parents ; elle ne sait pas signer ; + en 1909 (date sur le tombeau familial, au cimetière St Lazare, de Montpellier) ; L'Eclair du 04.03.1909 publie son avis de décès (période du 28.02.1909 au 02.03.1909), veuve EUZET, "rue Saint-Hippolyte, maison Cluzel", à Montpellier ; au décès de son fils Jean (en 1893) et de celui de sa fille Marie (en 1891), les deux déclarants sont Antoine FABRE et Jules VAYRON (les deux, parents d'Emilie : sur le tombeau familial, on trouve les noms de Lucie VEYRON (née en 1865), Jules VAYRON (né en 1867), André VAYRON (né en 1890) et Berthe VAYRON (née en 1884).
"La lignée" (génération 16)

FABRE Louis Antoine fs Louis Gabriel (tonnelier, 55 ans au mariage de son fils, il ne sait pas signer) et Marie VIDAL (sans profession, 50 ans au mariage de son fils, elle ne sait pas signer), domiciliés dans la commune de Saint-Pargoire (34) ; 19.11.1826, à Saint-Pargoire (canton de Gignac), acte du 21 ; x Marie Léony EUZET (fa François Bernard et Angélique LIBOUREL), le 24.11.1853, à Aumelas ; pas de Cm ; domestique, habitant le hameau de Cabrials (Aumelas) quand il se marie ; il signe Louis FABRE signalé comme domestique au recensement d'Aumelas de 1856, au hameau de Cabrials, avec ses beaux-parents, sa femme, un domestique et un berger ; signalé au recensement d'Aumelas de 1861, au hameau de Cabrials, avec ses beaux-parents, sa femme et leurs trois enfants, Julien FABRE (7 ans), Nathalie FABRE (4 ans) et Ferdinand FABRE (2 ans) ; veuf le 29.04.1864 ; signalé au recensement d'Aumelas de 1866, au hameau de Cabrials, avec ses beaux-parents et ses trois enfants ; + 05.03.1871, au hameau de Cabrials (Aumelas) ; il est indiqué comme propriéraire dans l'acte de décès. "La lignée" (génération 16)

FALQUE Jacques Esprit fs Jean Michel (employé au bureau des postes ; +18.10.1820 dans la maison veuve Arnaud, rue Pastourel, à Montpellier, âgé de 73 ans, natif et habitant de Montpellier ; la déclaration est faite par Jean Claude EUZET, marchand, qui signe EUZET père) et Catherine COMBES, domiciliés à Montpellier 24.05.1782, à Montpellier ; Cm avec Jeanne Françoise EUZET (fa Jean Claude et Madeleine FONTANIEU), le 19.03.1806 : les deux pères assistent les futurs mariés ; le régime est dotal ; Jean Claude EUZET donne à son fils, en dot, de son chef, en avancement d'hoirie, sous la réserve expresse du droit de retour, 1000 francs "en la valeur de meubles meublants, linge, bijoux diaments et dorures, le tout estimé par les amis communs des parties" ; le futur époux déclare les avoir vus et examinés, il les tient pour reçus, les reconnaît et les assure sur tous ses biens au profit de sa future épouse pour lui être rendus ou à qui de droit le cas arrivant ; elle se constitue en dot, de son chef, 4000 francs, à laquelle somme ont été fixés, de concert avec son père, "sa portion de droits successifs maternels consistant en la valeur des réserves matrimoniales de ladite FONTANIEU sa mère, portées dans son contrat de mariage reçu PERIDIER notaire le 26 octobre 1767" (en fait, le 27.08.1767, le 26 octobre étant la date du mariage) ; le paiement de ces 4000 francs se fera sur 7 années, avec un intérêt de 5% l'an, par moitié de 6 en 6 mois, par avance, sans retenue, sur la simple quittance du futur époux ; celui-ci aura le droit de réclamer ces 4000 francs et donner quittance et reconnaissance sur ses biens au profit de sa future épouse, ce qui est accepté par Jean Claude EUZET, lequel aura la faculté de se libérer plus tôt s'il le juge convenable ; en attendant, il paye 100 francs, en numéraire (pour l'intérêt des premiers 6 mois), somme qui est encaissée par Jacques FALQUE qui lui délivre une quittance ; FALQUE père s'engage à nourrir et entretenir les futurs époux et leur famille, sains ou malades, dans sa maison "à son même pot, feu et table", pendant l'espace de 4 années à dater de ce jour ; en cas d'incompatibilité ou de séparation, il pourra s'affranchir de cette obligation en payant aux futurs époux, pour le temps qui restera à courrir, la pension de 300 francs par an, payable sans retenues, par moitié de 6 en 6 mois, par avance, à compter du jour de la séparation ; les parties font les soumissions de droit ; EUZET père affecte spécialement "sa maison à la place et son jardin faubourg de Boutonnet" ; FALQUE père affecte spécialement sa maison et champs à Montpellier, sur son territoire ; l'acte est fait en l'étude où signent les parties et les amis ; la mère du futur époux ne sait pas signer (notaire François AUTERACT, de Montpellier) ; x Jeanne Françoise EUZET (fa Jean Claude et Madelaine FONTANIEU), le 20.03.1806, à Montpellier ; commis négociant quand il se marie ; domicilicié à Montpellier quand il se marie ; présent au mariage, notamment : Jean Louis Michel DUSIQUET (employé au bureau des postes, 42 ans), beau-frère de l'époux (dans les signatures, il y a DUSIQUET née FALQUE) ; + 01.02.1821, à Montpellier, "dans la maison Bonnet, rue des Fours" ; la déclaration est faite par Jean Pierre Pascal EUZET ( marchand, il signe EUZET fils) et Joseph François CÉRE (menuisier) ; il est commis de direction aux contributions indirectes quand il décède. "La lignée" (génération 15)

FALSIMAGNE Pierre fs Pierre et Agathe VACHÉ ; 20.07.1781 Ardes ; 1x Agathe PELISSIER (+ 14.09.1809); 2x Marie Delphine EUZET (fa Claude et Marie PRADIER) 21.10.1822, à Ardes ; leur fils Etienne FALSIMAGNE naît le 03.01.1828 à Paris et est baptisé à l'église Saint Merri, le 04.01.1828 (relevé fait par "Family Search" mais le patronyme est noté par erreur avec un P à la place du S) ; déjà décédé quand Clémence meurt (le 28.05.1857). "La lignée" (génération 15)

FANGOUS Jean Lucien fs Jean (fabricant de bas ; 29 ans, le 16.01.1826) et Rose OLIVIER (27 ans, le 16.01. 1826) ; 15.01.1826, à Saint-Bauzille-de-Putois ; sont présents pour la déclaration de naissance et signent : Jean Pierre POITEVIN et François GAY, de Saint-Bauzille-de-Putois ; domicilié à Saint-Bauzille-de-Putois quand il se marie ; Cm, le 12.08.1856, avec Marie Anne EUZET (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois - à compléter) ; x Marie Anne EUZET (fa François et Madelaine BERTRAND), le 12.08.1856, à Saint-Bauzille-de-Putois ; gantier ; + 08.05.1888, dans son domicile, à Saint-Bauzille-de-Putois, âgé de 61 ans, époux de Marie Anne EUZET. "La lignée" (génération 16)

FANIER Diane fa ? ; x François EUZET (fs Antoine jeune et Marguerite BOSC) ; c'est certainement la deuxième épouse de François (après Jeanne de LAVAL et avant Anne POZANCRE) ; elle est uniquement signalée dans le testament de leur fils, Jean jeune, en 1597 comme étant sa mère (notaire Noël PLANQUE, de Montpellier) ; cette mention de filiation est d'ailleurs contredite dans une quittance du 18.09.1596 où Jean jeune reçoit une somme, tant en son nom que de celui de son frère Jean vieux, les deux étant fils de feux François EUZET et de Jeanne de LAVAL ; dans le testament de 1597, Jean jeune nomme héritier universel et général son frère germain aîné, Jean "La lignée" (génération 8)

FAUCQUENOY Célestine Joseph fa Benjamin Joseph (journalier, + à Marquillies - 59) et Marie Augustine DELEFORGE (+ , à Marquillies - 59) ; couturière ; 06.10.1826, à Marquillies ; demeure à Paris, "rue Neuve bourg l'abbé, n 9", quand elle se marie (il est probable qu'il s'agisse de la rue appelée actuellement "rue du Bourg-l'Abbé" (dans le 3ème arrondissement nouveau, ex-6ème arrondissement ancien) ; couturière ; elle signe ; x Noël EUZET (fs Pierre et Suzanne PEYRE), le 17.12.1850, à Paris (10ème arrondissement ancien, 6ème arrondissement nouveau) ; déclarations de promesse de mariage faite dans les mairies du 6ème et du 10ème, arrondissements anciens ; action en notoriété rectificative de son nom devant le notaire Jacques DEFRESNE, de Paris. Le restaurateur Auguste BUCAN, restaurateur demeurant à Paris, rue de l'Université, n 14, et Eugène Pierre SABATIER, traiteur demeurant à Paris, rue du Bac, n 88, ont attesté du nom FAUCQUENOY (le problème venait d'une inscription FAUQUENOIS sur une rente 5 % de la dette publique et, de plus, il y avait eu une erreur sur le prénom - Célestine Amélie, au lieu de Célestine Joseph - ; l'extrait de l'acte de mariage a aussi été présenté comme preuve ; pour l'acte de naissance de son fils, Eugène-Clovis EUZET, l'un des deux témoins est Clovis FAUCQUENOY, oncle maternel âgé de 43 ans, entrepreneur de travaux de cimetière, demeurant à Lille (59) ; avec Noël EUZET, elle a habité à Paris, puis à Versailles. "La lignée" (génération 16)

FAUGÉ Anne Adélaïde fa Jacques (menuisier, + 21.05.1823 à Montpellier) et Marie ROUANNES (marchande de bois, + 26.06.1854, à Montpellier) ; 12.10.1828, à Montpellier ; domiciliée à Montpellier ; x Louis EUZET (fs Pierre et Suzanne PEYRE), le 22.08.1854, à Montpellier ; Cm 21.08.1854, notaire Marie Louis Eugène PÉRIDIER, de Montpellier : régime dotal ; "elle constitue en dot de son chef 500 francs en la valeur de bijoux et dorures" ; elle se réserve les autres biens (une maison et son mobilier, 300 francs à la caisse d'épargne de Montpellier "et tous ses biens à venir pour en jouir comme biens libres et paraphernaux avec le droit de les gérer et administrer et de les vendre, percevoir des revenus et en toucher le prix (...)" ; couturière (mais marquée sans profession dans son Cm) ; elle signe ; le 16.10.1862, elle achète à Isaac NAVARRE (maître de pension à Montpellier) et Anne-Thomine LAVOUDÉS (son épouse), agissant conjointement et solidairement, "une pièce de terre vigne complantée d'oliviers, située dans la commune de Montpellier, quartier de l'Aiguelongue, contenant environ 20 ares, confrontant du nord le bois de Lavalette, chemin entre deux, du levant et du midi les terres de M. FOURNEL", au prix de 550 francs (notaire Marie Louis Eugène PÉRIDIER, de Montpellier ; indiqué dans l'avis paru dans le Messager du Midi du 12.11.1862 - à compléter) ; elle devient veuve, le 30.08.1864 ; le 16.12.1870, elle fait payer par son représentant, Michel PRIVAT (aspirant au notariat), 200 francs à Catherine ROUANÉS (graphie de ce patronyme par le notaire), veuve de Pierre POUJOL ; en effet, Anne Adélaïde FAUGÉ a été instituée, par testament, héritière universelle de Thérèse Sophie ROUANÉS, veuve de Pierre GAUJOUX ; à ce titre, elle a donc payé ce legs à Catherine ROUANÉS ; suite au paiement ayant valeur de décharge de legs, la dame POUJOL concède pleine et entière décharge à Anne Adélaïde FAUGÉ (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 28.06.1871, elle reconnaît devoir 1200 francs à Jean DELORT (propriétaire à Montpellier, 13, rue d'Aigrefeuille) pour un prêt qu'il lui fait devant notaire, "en espèces metalliques ayant cours de monnaie" ; elle est alors indiquée comme propriétaire et veuve de Louis EUZET ; elle s'oblige de rembourser le prêt dans 8 ans, avec un intérêt de 5 %, payable de 6 en 6 mois et d'avance ; faute de payer exactement à leur échéance ces intérêts, le capital deviendrait exigible un mois après l'échéance en retard sur un simple commandement de mise en demeure ; en garantie, elle affecte et hypothèque spécialement la maison qu'elle possède à Montpellier, "rue Fontanon n 12", confrontant d'un côté "une autre maison lui appartenant mais non comprise dans l'hypothèque et portant le n 14" ; elle signe, en l'étude notariale : Adélaide FAUGÉ veuve AUZE ; DELORT ne sait pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; elle est signalée au recensement de 1872 de Montpellier, au "14 rue Fontanon, île Arnaud", seule (tous ses enfants sont morts), marchande de charbon et âgée de 43 ans ; dans ce recensement, son prénom est "Adèle" ; + 22.04.1872, à Montpellier "rue Fontanon n 14" ; la déclaration est faite par Auguste MONJOU (menuisier) et Numa REBOUL (pâtissier). "La lignée" (génération 16)

FAVIER Antoine fs Pierre (cocher ; + 27 fructidor, an VI = 13.09.1798) et Elisabeth RIGAUD (elle ne sait pas signer), habitant Montpellier ; cordonnier ; x Jeanne EUZET (fa Jean et Marie GALOT), le 15.10.1823, à Montpellier ; elle est mineure quand elle se marie et le consentement est accordé par son père qui est présent mais sa mère est absente (et il n'est rien dit sur son consentement) ; la mère d'Antoine est présente ; les témoins du mariage sont Jacques LEMOINE (propriétaire), Etienne LACROIX (cordonnier, 30 ans - probablement le beau-frère de Jeanne), Pierre BESSEDE (cordonnier) et Fulcrand Belisaire FAVIER (tailleur d'habits, 30 ans, frère d'Antoine) ; Antoine FAVIER et les témoins signent ; le 31.07.1824, naît leur premier enfant, Jeanne Marie Antoinette FAVIER, à Montpellier, "dans la maison Castan, rue du Baille" (les témoins sont le tailleur Fulcrand Belisaire FAVIER et le cordonnier Etienne LACROIX) ; + avant le 16.07.1891 (date du décès de Jeanne, à Montpellier). "La lignée" (génération 16)

FÉDIÈRE André fs ? ; x Marthe EUZET (fa Pierre et Jeanne ALEGRE) ca 1677 ; Cm notaire Guillaume CAUSSE de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu), selon les indications de l'accord qu'il conclut avec son beau-frère, Jean EUZET, le 17.01.1697 (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de la val de Montferrand et Londres) ; la dot est de 200 livres, plus un coffre et un habit qu'il reconnaît avoir reçu "il y a environ vingt années" (d'où l'estimation du mariage et du Cm vers 1677) ; quand cet accord est conclu, il est rentier "a présent" de la métairie de Sueilles mais il était, vers 1677, rentier de la métairie de la Figarède ; quant à l'accord de 1697, il porte surtout sur les comptes de passage des deux rentiers de la Figarède, en 1686, Jean EUZET et André FÉDIÈRE ; cet accord conclu en présence des amis des deux parties indique que les dépenses et les recettes de ces comptes sont équilibrées et donc qu'il n'y a pas lieu à procès. "La lignée" (génération 11)

FÉDIÈRE Jeanne Virginie fa Michel (cultivateur) et Marie PLANTADE (sans profession, elle ne sait pas signer), domiciliés à Buzignargues (34) ; 03.10.1851, à Buzignargues ; x Lucien Dieudonné EUZET (fs François et Marie Magdeleine BERTRAND), le 01.08.1874, à Buzignargues ; elle ne sait pas signer ; Cm 30.07.1874, notaire CHRESTIEN, de Sommières (30) ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, sans profession, avec son mari et deux filles, Louise (21 ans) et Antoinette (21 ans). "La lignée" (génération 16)

FÉDIÈRE Pierre fs Fulcrand (travailleur de terre, + avant le mariage de son fils) et Marie COMBET (elle ne sait pas signer), au château de Londres ; le ? ; il habite au mas de Mounel ; travailleur de terre, charbonnier ; x Marie EUZET (fa Claude et Claudine LAURENS), le 09.01.1781, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; Cm le 15.10.1780 : sa mère lui accorde une dot de 100 livres payables pour moitié le jour des noces et le reste une année après, sans intérêts, valant pour tous les droits de légitime auxquels il pourrait prétendre ; il examine les "dorures" de son épouse, les tient pour reçues et en reconnaît la valeur, soit 50 livres (la dot de son épouse étant aussi de 100 livres, plus la jouissance d'une chambre de sa maison) ; il signe le Cm (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; le 21 thermidor an X (09.08.1802), il achète une terre olivette à Jean EUZET (son beau-frère), située au tenement de Favas, appelée la Combe, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; la contenance est "d'environ 35 ares 52 centiares (ou 2 seterées ancienne mesure)" et le prix de 300 francs ; Pierre FÉDIÈRE paye 140 francs à Jean EUZET et celui-ci lui donne une quittance en échange ; pour le solde, Jean EUZET délègue Pierre FÉDIÈRE pour payer ces 160 francs à son frère Gabriel qui habite à Mauguio, somme qu'il lui doit pour le règlement de ses droits paternels ; Pierre FÉDIÈRE s'engage à payer cette somme à Gabriel EUZET le 8 vendémiaire prochain (30.09.1802), sans intérêts jusqu'à cette date ; Jean EUZET tient quitte Pierre FÉDIÈRE pour ces 300 francs ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens soumis à justice, pour la sûreté de l'opération ; l'acte est fait à Saint-Bauzille-de-Montmel, dans la maison de Jean VOLLE (agriculteur), en présence de Pierre PEYRIDIER père (agriculteur au hameau de Favas) ; ne signent que VOLLE et PEYRIDIER, les parties ne savent pas signer (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de Claret) ; il est signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Montmel de 1836 avec son épouse ; + le 01.11.1838, à Saint-Bauzille-de-Montmel, "dans sa maison d'habitation sise a la maiterie dite de Mounel "La lignée" (génération 15)

FERMAUD Marguerite fa Etienne (fils lui-même de Joseph FERMAUD ; cultivateur, journalier, à la métairie de BONNAFOUS, paroisse de Montels, englobée ensuite dans la commune de Montpellier, il ne sait pas signer) et Elisabeth CHAUMARD (elle ne sait pas signer ; le patronyme est écrit CHAUMAR par le curé de Montels, en 1790, et JAUMARD par le notaire PERIDIER, en 1824), domiciliés à Montels, devenu une partie de Montpellier ; 28 floréal an 3 (17.05.1795), à Montpellier (mais une autre Marguerite est née du couple parental, le 12.03.1790, paroisse de Montels) ; journalière quand elle se marie ; Cm, le 01.05.1824 avec Jean EUZET (fs Claude et Anne MARTIN, d'Assas) : la dot est de 600 francs (200 francs "en la valeur des bijoux et dorures" que porte Marguerite, 200 francs payés en numéraire et 400 francs qu'Etienne FERMAUD s'engage à payer "dans deux années", avec un intérêt de 5 %, sans retenue) ; Jean reconnaît les bijoux et dorures et les "tient pour reçus le present mariage s'accomplissant" ; il reconnaît de même les 200 francs et en donne quittance ; enfin, il reconnaît "d'ores et déjà" la somme de 400 francs sur tous ses biens présents et à venir, en faveur de Marguerite ; l'acte est passé à l'étude où Jean est le seul à signer (notaire Pascal Barthélémy PERIDIER, de Montpellier) ; x Jean EUZET, le 22.06.1824, à Montpellier ; elle ne sait pas signer. "La lignée" (génération 15)

FERMAUD Marguerite Thérèse fa Etienne (cultivateur) et Elisabeth CHAUMAR(D), domiciliés à Montpellier ; 27 nivose an IX (17.01.1801), à Montpellier ; Cm, le 23.08.1825 avec Marguerite Thérèse FERMAUD : le régime est dotal ; Etienne FERMAUD, le père de Marguerite, la dote d'une somme de 600 francs, savoir 200 francs pour la valeur de ses bijoux et dorures (qu'Etienne EUZET tient pour reçus, le mariage s'accomplissant) et 400 francs en numéraires dont 200 francs payés en acompte ; Etienne EUZET fait une quittance pour ces 200 francs reçus en argent et reconnaît ces 400 francs en faveur de sa future épouse ; Etienne FERMAUD s'engage à lui payer le solde de 200 francs dans 4 ans, avec un intérêt de 5 % par an, à compter de ce jour ; Etienne EUZET s'engage à reconnaître ce solde de 200 francs en faveur de sa future épouse, sur tous ses biens présents et à venir ; Etienne FERMAUD se réserve le droit de retour en cas de prédécès de sa fille sans enfants et de ses enfants sans postérité ; l'acte est fait à l'étude ; les parties ne savent pas signer (notaire Barthélémy Pascal PERIDIER, de Montpellier) ; x Etienne EUZET (fs Claude et Anne MARTIN, d'Assas), le 23.09.1825, à Montpellier. "La lignée" (génération 15)

FERRIER Etienne fs Pierre (agriculteur) et Elizabeth MALLET (+ 14.12.1838, à Saint-Jean-de-Cuculles) ; 25.02.1820, et domicilié au hameau d'Escazarel, commune de Saint-Jean-de-Coculles ; agriculteur ; x Anne EUZET (fa Jean Jacques et Marie Rose EUZET), le 17.09.1844, Le Triadou ; il signe et son père également. "La lignée" (génération 17)

FERRIER François fs François (+ avant le mariage de son fils) et Catherine BOUNIER (ou BONNIER), de Corconne (Gard) ; x Marie EUZET (fa Claude et Marie LEBOUS), le 08.01.1738, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; Cm 21.11.1737, notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des Matelles l'acte est passé à la métairie de Lebous, "paroisse de Treviés" ; sa mère lui donne "ses biens présents et avenir, meubles et immeubles" et la portion virile d'augment dotal "qu'elle a gagné pour avoir survécu à son mari, de même que la jouissance des biens délaissés par son mari qu'elle avait droit de prétendre sur iceux en cas sondit fils fiancé ne se comporterait pas bien avec elle, conformément au testament dudit feu FERRIER reçu Me PASCAL, notaire de Sauve sous sa date" ; la condition à cette prise de possession est que François paye à Jacques, Jean, Noé et Marie FERRIER, ses frères et soeur, la somme de 350 livres à chacun, au titre de légitime maternelle ; ces sommes seront payées à Jacques FERRIER dans un mois et pour les autres "lorsqu'ils colloqueront en mariage ou à l'âge de 25 ans", sans intérêts pour les termes en question ; sa mère donne à son fils Jean FERRIER la somme de 100 livres par préciput et avantage ; la donation à François est faite à condition pour lui "de nourrir et entretenir saine et malade tant ladite BONNIER sa mère que ses dits frères et soeur à son même pot, feu et ordinaire tout en travaillant de leur possibilité au profit et avantage dudit fiancé" ; il est aussi prévu une clause pour le cas où sa mère ne pourrait vivre avec son fils et, dans ce cas, elle se réserve 120 livres de pension viagère, payable de six mois en six mois toute sa vie, plus une chambre garnie de meubles, effets et linges dans sa maison de Corconne, plus l'usage de la cuisine, de prendre du bois pour son chauffage, des herbes du jardin et des raisins "pour elle seulement, étant convenu qu'elle ne pourra manger ladite pension viagère que dans sa chambre" ; tous ces biens réservés devront revenir à son fils après son décès ; de plus, sa mère se réserve la somme de 10 livres pour en disposer en faveur de qui bon lui semblera ; François donne en augment dotal à Marie 100 livres, ainsi que les habits, bagues et bijoux qu'il lui aura donnés ou achetés pendant le cours du mariage (et, de même, Marie lui donne 50 livres comme augment dotal), "l'une desdites sommes payable par l'héritier du prémourant au survivant dans l'an du décès" ; pour la dot elle-même, voir à l'article de Marie EUZET dans Saint-Mathieu-de-Tréviers ; est notamment présents au Cm : Noé BONNIER (nom écrit BONNIÉ), son oncle, à Corconne ; il signe FERRIER ; le 13.11.1742, Claude EUZET, son beau-père, lui paye le solde de la dot, soit 825 livres, en espèces (sur les 925 livres initiales), plus les intérêts ; il reconnaît en faveur de son épouse cette somme, comme il avait reconnu les 100 livres et les "dorures" payées au moment du Cm ; pour l'assurance de cette opération, il hypothèque ses biens présents et à venir et se soumet aux rigueurs de la justice et au petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé en l'étude, en présence de Jacques GRAS (travailleur) et de Pierre VEIRIÉ (fils de Jean, cordonnier), habitants des Matelles, qui signent avec les parties notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand) ; le 17.09.1757, Laurent EUZET (originaire de la métairie de Lebous, à Saint-Mathieu-de-Tréviers et vivant à Aspères) vend à François FERRIER, son beau-frère, la totalité de ses biens, droits et charges héréditaires légués par son père dans son testament du 16.08.1756 ; cette cession est à effet immédiat, pour un montant de 850 livres que François Ferrier paye en présence du notaire ; le montant des biens fonds cédés s'élèvent à 1500 livres, cependant que les dettes et autres charges héréditaires sont d'un montant de 1200 livres ; Laurent EUZET exclut de la cession les meubles meublants, linges et effets, ainsi que les sommes qui sont dues par PAGES (de Courconne) et PEYRIDIER, de Saint-Mathieu-de-Tréviers (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand) ; le 17.09.1757, Marie LEBOUS lui fait donation de ses biens sous certaines conditions (voir les détails de cet acte dans l'article de Marie LEBOUS) ; + avant le 09.06.1765 ; en effet, François FERRIER a eu un fils appelé François, comme lui, et c'est ce fils qui, le 09.06.1765, liquide définitivement ce qui est dû à son oncle, Jean EUZET (lequel est au mas de Galabert, fils de Claude et de Marie LEBOUS) ; l'acte du notaire Fulcrand MAUMEJEAN indique qu'il habite Corconne comme son feu père et qu'il est son héritier suivant son testament retenu, sous sa date, par le notaire Gabriel SEGURET, de Sauve (à noter que MAUMEJEAN a d'abord indiqué que ce testament avait été passé auprès du notaire PASCAL mais ce nom est barré et la rayure est entérinée au bas de l'acte) ; ce même acte rappelle la cession accordée par Laurent EUZET, le 17.09.1757, comme c'est expliqué plus haut ; enfin, l'acte rappelle aussi que Marie LEBOUS a fait donation de ses biens, à François FERRIER père, à la même date du 17.09.1757 et auprès du même notaire Fulcrand MAUMEJEAN, de la val de Montferrand ; dans cet acte, François FERRIER fils règle les intérêts (169 livres) de ce qui était originairement dû à Jean EUZET (600 livres) ; pour résumer, on voit que François FERRIER (le père) avait, grâce à ces donations, testaments et achats successifs, réussi à réunir entre ses mains une grande partie de l'héritage de Claude EUZET et de son épouse Marie LEBOUS, ses beaux-parents de Saint-Mathieu-de-Tréviers. "La lignée" (génération 13)

FERRIER Jean Roch fs Pierre et Marie Ursule JUSTIN, de Saint-Mathieu-de-Tréviers ; 16.08.1836, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; il signe ; agriculteur ; domicilié à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; x Rosalie EUZET (fa Joseph et Antoinette NEUTRE), le 10.11.1868, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; dans les témoins : Antoine MAURE fils, maréchal, 26 ans, cousin germain par alliance du futur, de Saint-Mathieu-de-Tréviers "La lignée" (génération 17)

FESQUET Catherine Antoinette fa Etienne (+ avant le mariage de sa fille, paroisse Saint Pierre de Montpellier, maître fournier) et de Jeanne JEAN (elle ne sait pas signer), de Montpellier, paroisse Saint Pierre ; ? ; x Fulcrand EUZET (fs Jacques et Elisabeth MAUMEJEAN), le 07.02.1763, à Montpellier, paroisse Saint Pierre ; elle ne sait pas signer ; leur premier fils, Jean Jacques Fulcrand, naît un jour après le mariage, le 08.02.1763 (acte du 13). "La lignée" (génération 13)

FIGAREDE Catherine fa Jean et Marite ou Marita (Marthe) de Vallibus DEVAULX ; petite-fille de Bertrand FIGAREDE : tous du mas de Sueilles, à Cazevieille (34) ; x Bringuier EUZET (fs ?), le ? ; citée au testament de sa soeur Marguerite, en 1471 ; compromis avec sa soeur Marguerite, le 16.05.1468, notaire Marcel RO(U)BAUD, des Matelles, aux AD 34. "La lignée" (génération 5)

FIGAREDE Marguerite fa Jean et Marite ou Marita (Marthe) de Vallibus DEVAULX ; petite-fille de Bertrand FIGAREDE : tous du mas de Sueilles, à Cazevieille (34) ; x Antoine EUZET (fs ?), le ? ; testament le 15.07.1471, notaire Marcel RO(U)BAUD, des Matelles, aux AD 34, cote : 2 Mi 219 R 177 ; elle teste en faveur de son mari Antoine EUZET, sa fille Marguerite EUZET, son fils André EUZET héritier universel (avec Antoine), sa soeur Marita FIGAREDE, sa soeur Catherine FIGAREDE femme de Bringuier EUZET, sa mère Marita, veuve de Jean FIGAREDE, son beau-frère Bringuier EUZET, ses trois nièces filles de Bringuier EUZET : Guillermete EUZET, Agnete EUZET et Andrine EUZET ; est également présent, Guillaume de Vallibus, de Saint-Martin-de-Londres ; les FIGAREDE sont aussi à Blaquière (loci sancti Johanis de Blaquera), comme on peut le voir dans le compromis qui a lieu entre les deux soeurs Catherine et Marguerite FIGAREDE (16.05.1468, notaire Marcel RO(U)BAUD) car, participent à ce compromis et originaires de ce lieu, Crosebus FIGAREDE, Antoine FIGAREDE, Michel FIGAREDE et aussi Antoine EUZET mari de Marguerite EUZET, du mas de Sueilles. "La lignée" (génération 5)

FLAVARD Pierre fs Pierre (+ avant le mariage de son fils) et Gabrielle TRIAIRE (TRIAYRE) ; ca 1671, selon l'âge indiqué au décès ; x1 Antoinette NOURRIT ; Cm avec Jeanne EUZET (de Cazevieille), le 16.01.1716 : le Cm se fait à la métairie de la Figarède ; il habite les Matelles ; il contracte de son chef comme majeur et personne libre à contrater et avec le consentement de Jean FLAVARD, son cousin germain ; de son côté, Jeanne Contracte en la présence et de l'exprès consentement de ses frères et le consentement de Marie VIDAL, sa tante qui habite à la métairie de la Figarède ainsi que de Jean EUZET, son cousin germain ; son père est aussi présent et constitue sa dot, pour tous droits paternels et maternels : 150 livres payables dans les deux ans à venir à compter de ce jour ; Jean EUZET, frère de Jeanne, lui donne 50 livres qu'il s'oblige de payer dans un an à compter de ce jour ; Jeanne EUZET, du consentement de son p&egrazve;re et frè s'est constituée la somme de 100 livres qu'elle a gagné "par son industrie" ; et un coffre bois noyer fermant à clef et un bois de lit qu'elle a aussi devers elle ; elle délivre à Pierre FLAVARD, les 100 livres, le coffre et le bois de lit ; l'argent est en louis d'or, écus blancs et monnaie ; il embourse le tout et lui délivre une quittance ; il reconnaît le tout à son profit et l'assure pour lui être rendu ou à qui de droit, le cas de restitution arrivant ; il déclare que la valeur de ses biens est de 500 livres ; en augment dotal, Pierre donne à Jeanne 50 livres et toutes les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura fait faire et donner durant le cours de leur mariage ; Jeanne donne à Pierre 25 livres dans les mêmes conditions ; ces sommes seront payables par les héritiers du premier décédé dans l'an de son décès ; les parties ont obligé et hypothéqué leurs biens présents et futurs, soumis aux rigueurs des cours du sénéchal, siège présidial etpas exprès au petit scel royal de Montpellier ; assistent au Cm : Antoine GRAS (viguier des Matelles), Jacques JEAN (au causse de la Figarède) et Jean BASSET (de Cazevieille) qui signent avec le fiancé ; signent aussi Jean FLAVARD (cousin germain), Fulcrand FLAVARD (son fils du premier lit), Louis FLAVARD (son cousin) et Jean NOURRIT (son beau-frère) ; x2 Jeanne EUZET (fa Sébastien et Geniesse EUZET), le 13.02.1716, aux Matelles ; + 30.11.1761, aux Matelles , "âgé de 90 ans" ; enseveli le même jour au cimetière de la paroisse, "aiant recû dans sa derniere maladie les sacremens de penitences et extreme onction", en présence d'Etienne VERNET et de Jacques GRANIER, qui signent avec GRANIER, le prieur. "La lignée" (génération 12)

FLEURY Jean François Adrien fs François (médecin et maire de Castelnau-le-Lez, en 1876) et Marie BERGER, domiciliés à Castelnau-le-Lez ; 03.06.1841, à Castelnau ; étudiant en médecine quand il se marie ; Cm le 15.02.1876, avec Adélaïde EUZET : régime dotal ; tous les biens de la fiancée, présents et à venir, seront paraphernaux ; François FLEURY fait donation à son fils d'une rente annuelle de 2.000 francs, payable par semestre et d'avance, pendant toute sa vie de lui donateur, à compter du jour de la célébration du mariage ; l'acte est fait à Montpellier, en la demeure des époux PELISSIER EUZET, rue Saint Guilhem, maison Whestphal, dans un salon du premier étage ; tous signent (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; x Marie Elisabeth Adélaïde EUZET (fa Jean Etienne et Jenny HOURTOULES), le 01.05.1876, à Castelnau-le-Lez ; témoins, notamment, Etienne GAIRAUD (35 ans, professeur à la faculté de Médecine de Montpellier) et Louis Antoine SEGUY (65 ans, professeur à la faculté de Sciences de Montpellier) ; il signe Adrien FLEURY, son père et sa mère signent aussi ; le 31.01.1889, il est docteur en médecine à Cloyes-sur-le-Loir (Eure-et-Loir) où il est domicilié avec son épouse ; il a déjà donné pouvoir de le représenter à Ferdinand CAIROL par procuration reçue par le notaire LÉGISSE, d'Oucques (Loir-et-Cher), le 16.02.1886 (pour un acte reçu par le notaire Jean Marcelin COSTE, du 22.02.1886) ; cette procuration (acte en brevet) étant toujours valable, Ferdinand CAIROL agit en son nom et comme son mandataire pour recevoir les 3000 francs dus par Gaston Louis GRASSET (entrepreneur de travaux publics à Castelnau-le-Lez) pour une vente de terrain ; ainsi, à cette date du 31.01.1889, une quittance définitive est donnée à GRASSET et la radiation de l'hypothèque inscrite d'office pour la vente en question est consentie ; cette vente avait été réalisée le 09.11.1888 devant le notaire Jean Marcelin COSTE, pour une parcelle de terrain sur laquelle se trouvait une ancienne fabrique d'eau de vie et une maison en ruines, avec cuve et pompes, le tout d'une superficie d'environ 45 ares, à Castelnau-le-Lez, partie du n 193, section C du cadastre (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; dans les mêmes conditions, Ferdinand CAIROL vend pour Adrien FLEURY, le 31.05.1889, une maison sise à Castelnau-le-Lez, à Odon BERGER (propriétaire à Castelnau-le-Lez) ; il s'agit d'une "maison d'habitation élevée d'un premier étage sur rez-de-chaussée, avec cellier et cour attenante, le tout situé à l'intérieur du village" ; il a eu cette maison, en tant que seul héritier de son frère, François FLEURY (médecin à Castelnau-le-Lez où il est mort le 08.03.1883) ; leur père l'avait fait construire sur une ancienne bergerie et un terrain acquis des héritiers GRASSET, plus une autre parcelle de terrain acquise de Guillaume CLAVEL ; l'acquéreur paye, le jour de l'acte, le prix demandé, 4000 francs, et il lui est délivré une quittance définitive ; les parties signent (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 20.09.1908, La Vie Montpelliéraine et régionale donne l'avis de décès de Mme Gustave STOLTZ, née Marie Louise CAIROL ; parmi les présents, il y a "M. le docteur A. FLEURY et Mme, née EUZET et leurs enfants." "La lignée" (génération 16)

FONFREDE Jeanne Vincente (il y a beaucoup de variations sur ce nom et sur ces prénoms, y compris jusqu'à l'inversion dans certains actes, ce qui donne VINCENT Fonfrède ! ; dans l'acte de mariage, le patronyme est écrit avec un accent aigu FONFRÉDE) ; fa Jacques, vannier (+ 18.01.1851, à Lunel - 34, où il était domicilié) et Marie CHANCEL (âgée de 49 ans, domiciliée à Lunel, au mariage de son fils, sans profession) ; 09.06.1837, à Aramon (30) ; sans profession ; x Jean EUZET (fs Pierre et Marie Pascale CAMMAL), le 26.10.1854, à Lunel (bien que la table annuelle indique la date du 24, ce qui est aussi repris dans la table décennale pour 1854, il semble bien que le jour du mariage soit le 24 - l'emplacement de la date est taché) ; ni elle ni sa mère ne savent signer ; signalée au recensement de Beaulieu de 1856 avec son mari et leur fils Pierre (son prénom est Vincente) ; signalée au recensement de Beaulieu de 1861 avec son mari, leur fille Elisabeth et un enfant en nourrice : Louis FAVAS, âgé d'un an (son prénom est Vincente) ; signalée au recensement de Beaulieu de 1866 avec son mari et leurs enfants Félicité et Paul (son prénom est Nancie) ; signalée au recensement de Beaulieu de 1872 avec son mari, leurs enfants Félicie, Paul et Clotilde et sa mère indiquée avec son seul prénom, Marie, et comme belle-mère de Jean EUZET (son prénom est Lucie et son nom n'est pas marqué) ; au décès de son mari, le 02.05.1899, celui-ci est dit : "époux de FONFREDE Lucie" "La lignée" (génération 17)

FONTANIEU Madelaine fa Antoine (mort avant le mariage de sa fille) et Antoinette ALDEBERT, de Montpellier ; 17.03.1734, à Montpellier, paroisse Saint Pierre ; x Jean Claude EUZET (fs Laurent et Rose COL) le 26.10.1767, paroisse Saint Pierre, de Montpellier ; Cm le 27.08.1767, notaire Barthélémy PERIDIER, de Montpellier : 2 E 58 126 ; la dot est de 300 livres "pour la valeur des meubles et effets qu'elle a dans la maison située dans l'enclos de cette ville au plan DELON", la maison sera vendue et le prix viendra en augmentation de dot, dans l'attente, le fiancé fera le recouvrement des loyers ; de plus, sa mère "a donné et constitué en augmentation de dot 1000 livres" et "un étau qu'elle a situé à la place de l'hôtel de ville", pour en prendre la jouissance après le décès de sa dite mère ; + 11.10.1778, à Montpellier, paroisse Notre-Dame-des-Tables (actes de et de + trouvés par M. Jacques ROBERT) "La lignée" (génération 14)

FOURBIEU (le patronyme est écrit FOURBIEUX dans l'acte de mariage mais tous les actes ultérieurs sont sans le X) Jean Pierre fs de Jean et de Jeanne LATAPIE du lieu de Fisme ou Firme (?) diocèse de Rodez ; vers 1750 (selon son àge présumé au décès) ; maçon ; il réside à Saint-Mathieu depuis environ 4 ans quand il se marie ; les bans ont été passés les 2, 5 et 12 février 1786 ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Françoise Montels), le 14.02.1786, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; Cm 05.02.1786, notaire PEYRIDIER, de Pompignan ; il signe ; + 06.10.1832, à Saint-Mathieu-de-Tréviers, "âgé de 82 ans" ; leur fils, Fulcrand FOURBIEU (époux de Marie Anne REINAUD), meurt à 45 ans, le 19.12.1835, à Saint-Mathieu-de-Tréviers (24 jours avant le décès de sa mère, Marguerite EUZET) ; le testament de Fulcrand FOURBIEU suit celui de Marguerite EUZET, dans le minutier du notaire Fulcrand MAUMEJAN, en 1835 (celui de Marguerite étant du 14 décembre) ; dans son testament, Marguerite EUZET teste, notamment, en faveur de Marianne RAYNAUD, sa belle-fille, épouse de Fulcrand FOURBIEU, qui demeure avec elle ; elle lui accorde l'usufruit de tous ses biens meubles et immeubles, après son décès. "La lignée" (génération 14)

FOURNEL Marguerite Thérèse fa Jean et Joséphine Catherine PLAGNE, d'Assas ; 07.02.1860, à Assas ; sans profession ; x Fulcrand Marius EUZET (fs Jean Joseph et Virginie OZIOL), le 03.02.1883, à Assas ; Cm 02.02.1883 (notaire Auguste COULON, de Castries) ; elle signe Thérèse FOURNEL ; sa mère ne sait pas signer ; son père est déjà + avant le mariage ; + 12.04.1947, veuve EUZET, à Assas (tables décennales de l'Etat civil) "La lignée" (génération 18)

FOURNEL Pierre fs Mathieu, du mas de Fournel à Saint-Clément-de-Rivière ; x Jurion (ou Jaurion) EUZET (fa Jean ?), le 01.08.1540 ; la filiation, le mariage et sa date ainsi que la descendance sont indiqués dans la transaction du 13.09.1561 (notaire Dominique DUPUY, de Montpellier) ; on apprend dans cet acte que le couple a eu deux enfants : Marguerite et Pierre FOURNEL ; Marguerite est morte en bas âge et Pierre est décédé sans descendance ; or, Mathieu FOURNEL avait donné la moitié de ses biens à son fils ; par son testament (la date n'est pas donnée), après le décès de sa fille Marguerite, Jurion a donné les mêmes biens à son fils Pierre mais avec un droit de substitution à son frère, le prêtre Pierre EUZET ; après le décès de Pierre FOURNEL (frère de Marguerite), Pierre EUZET a réclamé cette part des biens issus de la donation initiale de Mathieu FOURNEL ; ce droit a été contesté par Claude FOURNEL, du même mas de Fournel (la transaction ne donne pas la filiation de ce Claude FOURNEL mais il doit être issu d'une autre fils ou d'un frère de Mathieu FOURNEL (à compléter) "La lignée" (génération 6)

FOURNIER Gellie fa Jacques et Gracie JEAN, du mas d'Alègre, au Château de Londres ; x Jacques EUZET (fs Fulcrand et Antonie GARONE), en 1610 ; Cm 24.06.1610, notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier ; dans ce Cm, Jacques EUZET donne 60 livres en augmentation d'augment à Gellie FOURNIER, plus les bagues et robes qu'il lui donnera pendant le mariage ; de son côté, son père lui donne 150 livres pour tous ses droits paternels, maternels et fraternels ; lui même promet d'apporter 300 livres pour nourrir et entretenir sa future épouse ; celle-ci reçoit comme dot la moitié des biens de son père et de sa mère (à percevoir après leur décès) ; sont présents au Cm : Antoine BUREAU (il signe BUREAULD ou BEREAULD) , prêtre et curé de l'église de la Canourgue de Montpellier, Jean COULLET (il signe COULET) du mas de Roubiac à Cazevieille, Antoine REBOUL (demi-frère de Gellie FOURNIER), Antoine REBOUL et André ALEGRE, du château de Londres, Jean EUZET (frère de Jacques), Gaillardet JEAN, de Cazalis (il signe), Antoine SURGIERES (il signe) "La lignée" (génération 9)

FOUZILLET Guillaume fs ? ; x Catherine EUZET (fa Jean et Catherine PAGES), le ? ; citée au Cm de Marc Antoine CABOT et de Catherine FOUZILLET (notaire Etienne EUZET : 2 E 81/116, f 12), leur fille : sont présents Mathieu et Guillaume EUZET, ses oncles ; la présence de Jean MARTIN, son autre oncle, montre bien qu'il y avait deux soeurs avec le mme prénom, l'une mariée à Guillaume FOUZILLET et l'autre à Jean MARTIN. "La lignée" (génération 10)

FRANCÉS Jean Antoine fs Antoine (agriculteur) et Marie GERVAIS (sans profession) ; 29.01.1817, à Saint-Martin-de-Londres ; domicilié à Saint-Martin-de-Londres ; x Elisabeth EUZET (fa Jean Joseph et Marguerite CAIZERGUES), le 20.01.1846, au Mas-de-Londres, agriculteur ; publications au Mas-de-Londres et à Saint-Martin-de-Londres ; il ne sait pas signer ; il est signalé au recensement de 1846 du Mas-de-Londres, alors que son épouse n'y est pas ; lui-même est signalé comme "FRANCÉS dit VIALA", beau-fils de Joseph EUZET (qui est paire chez PEGAT), au "domaine des Plaines" ; "La lignée" (génération 16)

G

GAILHAC Marie Jean Joseph fs Antoine et Marie BENOIT ; il signe GAILLAC Marie dans le Cm mais il signe GAILHIAC Marie dans l'acte de mariage ; par contre, la forme GAILHAC est celle qui est reprise par Henri FOURNOL dans "Une forêt généalogique" où il étudie toutes les familles de Puéchabon (celle des GAILHAC remontant au XVIe siècle avec des représentants issus de Montcalmès, hameau dépendant de Puéchabon) ; 16.11.1862, à Puéchabon ; x Marie Joséphine Stéphanie EUZET (fa Joseph Stanislas et Rose Delphine MATHIEU), le 11.07.1884, à Puéchabon ; sont présents au mariage et signent : les oncles paternels de Stéphanie, Urbain et Xavier EUZET et deux autres habitants de Puéchabon, François MOULIS et Pierre BOSC ; le maire qui a officié est Louis BALESTIER ; Cm le 09.07.1884 ; elle se constitue en dot, de son chef, des objets mobiliers pour une valeur de 100 francs (une armoire en bois de noyer, une bague en or, un clavier en argent ...), plus tous les biens meubles et immeubles provenant de la succession de son père dont elle est la seule et unique héritière, pour une valeur de 3000 francs ; de son côté, Antoine GAILLAC père fait donation entre vifs à son fils d'une maison d'habitation à Puéchabon, quartier de l'aiguillerie, d'un revenu annuel de 25 francs, plus deux pièces de terre en nature d'oliviers dans le terroir de Puéchabon ; l'acte est passé dans une pièce de la cuisine de la maison de la mère de Stéphanie, en présence de Louis SIMON (distillateur) et Marius MOULIS (propriétaire) de Puéchabon, qui signent avec les futurs mariés et les oncles de Stéphanie, Urbain et Xavier EUZET ainsi que de Joseph EUZET, son cousin (notaire Joseph VIALA, d'Aniane) ; cultivateur ; signalé au recensement de Puéchabon de 1886, avec son épouse et leur fils Joseph, "rue de la Clède" ; signalé au recensement de Puéchabon de 1891, avec son épouse, leurs enfants, Joseph, Marcel, Joséphine et sa belle-mère, "impasse Moulis" ; signalé au recensement de Puéchabon de 1896, avec son épouse, leurs enfants, Joseph et Marcel, et sa belle-mère, "impasse Moulis" ; signalé au recensement de Puéchabon de 1901, avec son épouse et leurs enfants, Joseph, Marcel et Gaston, "impasse Moulis" ; + 10.09.1904, à Mauguio (34), "dans la maison d'habitation sise domaine des Pères" ; quand il meurt, il est journalier et indiqué comme domicilié à Puéchabon, époux de Stéphanie EUZET (l'acte est retranscrit dans le registre d'état civil de Puéchabon à la date du 14.09.1904.
"La lignée" (génération 16)

GAILLARD Auguste Faustin fs Claude Auguste (charron) et Marie Antoinette THIBAULT, domiciliés à Saint-Gély-du-Fesc ; 21.02.1851, à Saint-Gély-du-Fesc ; charron ; Cm, le 23.10.1876, avec Marie Marguerite EUZET (notaire Etienne Henri FADAT, de Montpellier) ; x Marie Marguerite EUZET (fa Jean Jacques et Marguerite SOUBEIRAN), le 20.01.1877, à Jacou ; les bans ont été passés à Jacou et à Saint-Gély-du-Fesc ; sont témoins : Pierre GAILLARD (charron) et Polin GAILLARD (charron), frères de Faustin, domiciliés à Saint-Gély-du-Fesc, Salvador SAGNE (il signe SANIER), agriculteur au Mas-de-Londres, et Pierre SOUBEYRAN (agriculteur, son oncle, à Jacou) ; les mères des époux ne savent pas signer ; il signe Faustin GAILLARD ; le 08.11.1877, leur fille, Augustine Marguerite GAILLARD (âgée de 4 jours) décède dans leur maison d'habitation, à Jacou ; les déclarants sont Antoine et Etienne SOUBEYRAN (voisins) ; signalé au recensement de Jacou de 1881, avec ses beaux-parents, son épouse, leur fille Antoinette GAILLARD et un domestique, charron, Antoine RESSOUCH, "quartier de la mairie" ; signalé au recensement de Jacou de 1886 avec ses beaux-parents, son épouse, leur fille Antoinette GAILLARD et deux domestiques charrons, Etienne CAZAC et Antoine MICHEL, "chemin neuf" ; signalé au recensement de Jacou de 1891 avec ses beaux-parents, son épouse, leur fille Antoinette GAILLARD et un ouvrier charron, Louis FERRAND, "chemin de Castelnau" ; signalé au recensement de Jacou de 1896 comme chef de famille, charron, avec ses beaux-parents, son épouse, leur fille Antoinette GAILLARD et un ouvrier charron, Scipion VIGNE, "chemin de Caylus" ; signalé au recensement de Jacou de 1901 comme patron, avec son épouse, à "La Place", sa fille Antoinette, Paul DUMAS son gendre (agriculteur), sa petite-fille, Emilie DUMAS (2 ans), sa belle-mère et un domestique agriculteur, Léon LAFON ; signalé aux recensements de Jacou de 1906 et 1911 comme chef de famille, propriétaire, patron, avec son épouse, sa fille Antoinette et son gendre Paul DUMAS (propriétaire, patron), ses petites-filles, Emilie et Valentine DUMAS et sa belle-mère, à "La Place" ; veuf, le 24.01.1918 ; signalé au recensement de Jacou de 1921 comme beau-père de Paul DUMAS (chef de famille, propriétaire, patron), la femme de celui-ci, Antoinette GAILLARD, et sa petite-fille, Valentine DUMAS ; + ? "La lignée" (génération 18)

GAILLARD Guillaume fs Pierre (berger selon l'acte de mariage de Guillaume mais cultivateur selon son Cm, "mort il y a environ 15 ans dans une commune du voisinage, sans qu'il ait pu se procurer l'acte de son décès, bien qu'ayant fait des recherches à ce sujet", selon l'acte de mariage de Guillaume, mais son Cm indique qu'il est mort à Saint Alban) et Marie SAINT LEGER (épouse en seconde noce de Jean Pierre TASSERI, de Lambertes, commune de Saint Alban en Lozère ; son patronyme est écrit SALAGER dans le Cm de Guillaume, en 1806) ; ca 1775 ou 1776, à Saint Alban ; 30 ans (selon l'acte de mariage mais "majeur de plus de 25 ans dans son Cm"), natif de Saint Alban, domicilié depuis 10 ans au Triadou (selon l'acte de mariage mais depuis plus de 7 ans selon le Cm) ; travailleur, charron en 1826, 1836 et 1840 ; x Marie Suzanne EUZET (fa Claude et Marie HEBRARD), le 18.12.1806, au Triadou ; sa mère est consentante, par procuration passée à Saint Alban, le 23.11.1806, devant le notaire BOYER, autorisée par son second mari ; présents au mariage : Jean François PEPIN père, Jacques PEPIN, Louis EUZET (36 ans, oncle paternel de l'épouse, agriculteur du Triadou) et Fulcrand ICARD (agriculteur des Matelles), lesquels ont déclaré avoir connu Pierre GAILLARD, père du futur époux et avoir appris qu'il était mort il y a environ 14 à 15 ans (affirmé par serment, avec le futur époux) ; ils ont signé, sauf la future épouse, sa mère et Louis EUZET qui ont déclaré ne pas savoir signer ; Cm le 17.11.1806, notaire François AUTERACT, de Montpellier ; régime dotal ; Claude EUZET donne à sa fille de son chef et en avancement d'hoirie : 200 francs "en la valeur de bijoux et dorures que la future épouse a devers elle" ; sous réserve du droit de retour en cas de prédécès de sa fille sans enfant et de ceux-ci sans postérité ; il signe Guillaume GAILIARD dans l'acte de mariage et Guillaume GALIARD dans le Cm ; le 07.05.1826 a lieu le partage des biens immobiliers venant de la succession de Claude EUZET, son beau-père ; avant cet acte, il paye 180 francs à ses 9 beaux-frères et belles-soeurs, soit 20 francs à chacun, en remboursement des 200 francs d'avancement d'hoirie ; le paiement a lieu en numéraires et bonnes espèces de cours, à la satisfaction de chacun (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; signalé au recensement de 1836 de Saint-Gély-du-Fesc comme charron avec son épouse et trois enfants ; il est indiqué comme charron dans l'acte de décès ; + le 01.08.1840, dans sa maison d'habitation, à Saint-Gély-du-Fesc. "La lignée" (génération 16)

GALABERT Antoine fs Bernard et ?, du mas de Cayrolet ; x Guillaumette EUZET (fa Jean et Catherine LATOUR) ; Cm le 16.08.1517, notaire Antoine BOUET (Boeti), de Montpellier ; André LAVAL est présent ; leur fils s'appelle aussi Antoine : compromis avec Jean LAVAL, fils d'André, des Matelles (référence au testament de Guillaumète EUZET, sa mère), le 20.01.1552 (mas de Cayrolet) "La lignée" (génération 7)

GALABERT Catherine Jacquette fa Jean et Marie SALOMON ; ca 1700 ; x Pierre EUZET (fs Jean et Jeanne GARONNE), Cm 21.01.1724, notaire Jean MAUMEJEAN, des Matelles ; + 12.03.1776, à 76 ans environ (acte du 13) "La lignée" (génération 12)

GALABERT Jeanne fa Etienne (travailleur) et Gracie PELISSON (+ avant le mariage de Jeanne), de la métairie de Galabert ; x Jean EUZET (fs Claude et Marie (dénommée "Gilette" LEBOUS dans le Cm), le 11.09.1748, à Saint-Gély-du-Fesc ; Cm le 08.08.1748, notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des Matelles : son père lui donne tous ses biens, "à la charge par les fiancés de nourrir loger et entretenir sain et malade ledit GALABERT donnateur à leur même pôt feu et ordinaire", il précise qu'en cas "de discord venant à se separer ledit donnateur se réserve une pension annuelle et viagère de la somme de soixante livres payable de six en six mois et par avance à commancer la première paye le jour de la séparation", et Etienne GALABERT se réserve aussi en faveur de Jean et Catherine GALABERT, ses (autres) enfants légitimes et de Gracie PELISSON 200 livres pour chacun (de son chef 167 livres et 33 livres du chef de sa femme), payables audit GALABERT "fils quy est à larmée lors quil en fera demande (...)" et il précise que s'il ne revient pas et qu'il soit mort, ses 200 livres iront à sa dite fille fiancée comme les autres biens donnés, et pour Catherine GALABERT le payement se fera dans deux ans [il y a une ambiguïté dans le texte car, en marge, il y a indiqué "Marguerite et", comme s'il y avait deux filles, Catherine et Marguerite], Etienne GALABERT se réserve aussi 15 livres "pour en disposer comme il avisera", Jeanne reçoit de Jean EUZET comme "gain de survie" 100 livres et tous les habits et dorures acquis pendant le mariage et, réciproquement elle lui donne 50 livres, fait à la métairie de Galabert, dans la maison de Pierre GALABERT, en présence notamment de Jean CHALLIÉ (des Matelles), Claude EUZET (de la métairie de Lebous), Claude DOUMERGUE (travailleur de Saint Gély du Fesc) ; Etienne GALABERT signe mais elle ne sait pas signer ; le 17.02.1754, Jean GALABERT, frère de Jeanne, "soldat dans les grenadiers de France", reçoit de son beau-frère Jean EUZET les 200 livres réservées pour ses droits de légitime paternelle et maternelle au contrat de mariage de 1748, toujours chez le même notaire royal, Fulcrand MAUMEJEAN (l'un des deux témoins est le praticien Jean Joseph MAUMEJAN) ; le soldat Jean GALABERT ne sait pas signer ; + 05.12.1796, aux Matelles "La lignée" (génération 13)

GALABERT Jeanne Françoise fa Pierre et Marguerite GALABERT, du mas de Galabert, à Saint-Gély-du-Fesc (passé ensuite aux Matelles) ; vers 1743, car elle a 22 ans quand elle se marie ; x Jean EUZET (fs Pierre et Catherine Jacquete GALABERT), le 04.08.1765, à Saint-Gély-du-Fesc ; Cm le 21.04.1765, notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des Matelles (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) ; le 18.12.1811, veuve de Jean EUZET, elle fait donation de tous ses biens à Joseph EUZET, son beau-frère, à charge pour celui-ci de la vêtir et entretenir sa vie durant ; ces biens comprennent aussi ceux qui ont été délaissés par Pierre GALABERT, son père et consistent en maisonnage, bois, vignes et olivettes, d'une valeur de 800 francs (dont 300 représentant le supplément de légitime) ; l'acte est passé au Galabert, dans la maison de Joseph EUZET, en présence de Jean SAUMADE et d'Antoine RICOME, agriculteurs et habitants du domaine de Roquet, à Saint-Gély-du-Fesc ; à cette date, le hameau de Galabert fait partie des Matelles ; elle ne sait pas signer (notaire Barthélémy GILLIET, des Matelles : 2 E 47/38, f 416) "La lignée" (génération 13)

GALIERE Antoine fs Antoine (cultivateur, + avant le mariage de son fils) et Marie Anne BOUVIER, domiciliés à Montpellier ; 1er brumaire an 4 (23.10.1795), à Saint-Martin-de-Londres ; x Magdelaine EUZET (fa Claude et Anne MARTIN), le 14.01.1829, à Montpellier ; "domicilié à Montpellier depuis plusieurs années" quand il se marie ; Cm 22.12.1828, notaire BONFILS, de Montpellier (acte à étudier) ; cultivateur ; vacher, demeurant à Montpellier, le 28.01.1836 ; il ne sait pas signer ; + avant le 03.11.1846. "La lignée" (génération 15)

GALLOT (ou GALOT ou GALLAUD, selon les actes) Marie ; fa Antoine (+ avant 1788) et Marguerite BARANDON, habitant "des mazes des Barandons", à Saint-Bauzille-de-Montmel ; ?, à ? ; x Jean EUZET (fs Claude et Claudine LAURENS), le 26.11.1788, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; Cm notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières, le 15.11.1788, à Sommières (30) ; "consentement [au mariage] de Barthélémy BARANDON, son oncle maternel, qu'elle nomme pour son curateur a conseil attendu sa majorité" ; elle ne sait pas signer ; Barthélémy BARANDON "a promis et s'oblige de loger gratis les futurs époux et leur famille s'ils en ont pendant sa vie, laquelle jouissance peut être d'un objet annuel de six livres et commencera du jour de la bénédiction dudit mariage" ; elle se constitue en dot 60 livres qui correspondent à l'évaluation faite par les parties d'une croix en or "avec son glissoir en clavier" et une "paire boucles argent" qu'elle possède ; elle a 8 enfants dans la période 1789-1808, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; le 12.04.1807, assistée et autorisée par son mari, "femme libre en ses biens, suivant leur Cm, elle vend à Blaise CAMP, fils de Jean (de Saint-Bauzille-de-Montmel), une garrigue "a prendre d'un plus large corps située dans le terroir de Saint Bauzille quartier de la combe", d'une are 81 centiares, 9 dextres ancienne mesure, pour 24 francs (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; elle ne sait pas signer. "La lignée" (génération 15)

GARDIES (de) Jeanne fa Guillaume et Cécile ... ; x Jean (fs d'Arnaud), Cm du 11.01.1487 (a.s.) ou 1488 (n.s.), notaire Jean BLANCHI, de Cournonterral ; sont notamment présents, Pierre EUZET (frère de Jean) et Mathieu EUZET (cousin de Jean) "La lignée" (génération 6)

GARONNE Antonie fa Jean (laboureur, habitant Ferrière, diocèse de Nîmes) et ? ; x Fulcrand EUZET (fs de Pierre) ; Cm 22.02.1568 mas de Sueilles, notaire GARNIER 2 E 95/1577, 2 Mi 219 R 542, aux AD 34 (dans cet acte GARONNE est écrit avec 2 n) ; Antonie GARONNE est probablement la sur de Catherine GARONNE ; celle-ci est la fille de feu Jean et de Catherine MASSAL , de Saint Jean de Ferrire, "relicte" de Jean PRUNET, qui se remarie le 20 aot 1576 avec Antoine REBOUL, fils de Pierre. Assiste au mariage de Catherine, Jean GARONNE, son frre, hritier du pre (notaire MALIEN, de Viols-le-Fort, selon le relev de Mme Jacqueline ITIER, au CGL et aux AD 30) ; Antonie et Fulcrand ont une fille, Catherine, qui se marie avec Pierre JEAN, Cm 28.02.1599, notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération 8)

GARONE Jacques Honoré fs Fulcrand (propriétaire, + avant le 24.07.1828) et Jeanne CANCEL (+ avant le 24.07.1828), demeuraient au Mas-de-Londres ; 12.02.1804, au Mas-de-Londres (22 pluviose an 12) ; propriétaire ; habite le Mas-de-Londres ; x Marguerite EUZET (fa Pierre et Marguerite CASSAGNE), le 24.07.1828, au Mas-de-Londres. "La lignée" (génération 16)

GARONNE Antonie fa Jean (laboureur, habitant Ferrière, diocèse de Nîmes) et ? ; x Fulcrand EUZET (fs de Pierre) ; Cm 22.02.1568 mas de Sueilles, notaire GARNIER 2 E 95/1577, 2 Mi 219 R 542, aux AD 34 (dans cet acte GARONNE est écrit avec 2 n) ; Antonie GARONNE est probablement la sur de Catherine GARONNE ; celle-ci est la fille de feu Jean et de Catherine MASSAL , de Saint Jean de Ferrire, "relicte" de Jean PRUNET, qui se remarie le 20 aot 1576 avec Antoine REBOUL, fils de Pierre. Assiste au mariage de Catherine, Jean GARONNE, son frre, hritier du pre (notaire MALIEN, de Viols-le-Fort, selon le relev de Mme Jacqueline ITIER, au CGL et aux AD 30) ; Antonie et Fulcrand ont une fille, Catherine, qui se marie avec Pierre JEAN, Cm 28.02.1599, notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération 8)

GARONNE Jeanne (ou GARONE) fa Pierre (facturier de laine) et Marguerite PIGEIRE, de Viols-le-Fort ; vers 1681 ; x Jean EUZET (fs François et Isabeau MARRE), le 10.11.1692, à Viols-le-Fort ; Cm 13.10.1692, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort ; dans ce contrat, la clause de survie (en cas de son décès) prévoit le paiement de 25 livres à Jean, assuré par une hypothèque sur ses biens ; elle reçoit en dot de ses parents, 200 livres (50 du chef paternel et 150 du chef maternel, lesquels veulent que ce paiement soit fait par leurs héritiers après leur mort) ; elle ne sait pas signer ; (pour la suite de ce Cm, voir Triadou (3), à l'article sur son mari, Jean EUZET) ; dans le Cm, le patronyme est écrit tantôt avec un seul n et tantôt avec deux ; + 21.05.1741, à Notre-Dame-de-Londres, âgée de 60 ans environ. "La lignée" (génération 11)

GAUCH Antoine fs ? ; x Andrine EUZET (fa Pierre et Jaumette DESPUECH) "La lignée" (génération 8)

GAUJOUX Barthélémy Alpide fs Jean Baptiste (agriculteur) et Amélie BERTRAND (sans profession) ; 06.06.1865, à Paulhan (34), "rue du grand-chemin", dans sa maison d'habitation ; x Marie Angéline EUZET (fa Jean Jacques et Gracie DEJEAN), le 07.04.1894, à Portiragnes (34) ; viticulteur. "La lignée" (génération 19)

GAY Jean Louis fs André (charpentier) et Véronique POUJOL, d'Agonès ; charpentier ; x Philomène Marianne EUZET (fa François et Marie CAVAILLE), le 10.02.1872, à Saint-Bauzille-de-Putois ; Cm 08.02.1872, notaire RICARD, de Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 16)

GAYRAUD Elie Jean Marius fs Albini (cultivateur à Pouzols) et Henriette Augusta AIGOUY (+ avant le mariage de son fils) ; 30.05.1909, à Pouzols (34) ; x Marie Thérèse Julie EUZET (fa Lucien Dieudonné et Maria Antoinette Thérèse CELLIER), le 05.04.1937, au Pouget ; pas de Cm ; présents au mariage : Marcel CROUZET et Jules AZEMAR (cantonniers au Pouget) ; tous signent, lui-même signant Elie GAYRAUD ; veuf, le 19.02.1986 ; + ? "La lignée" (génération 18) "La lignée" (génération 18)

GAZAIGNE Louise fa ? et Anne BONNIERE ; x Etienne EUZET (fs Etienne et Jeanne DUBOIS), Cm 20.05.1672, notaire Pierre Henry CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres ; quittance de dot pour son mariage avec Etienne EUZET, le 28.06.1688, versée par son frère, François GAZAIGNE, en présence de Guilhaume SERANE (cordonnier) et Pierre POUZANCRE (facturier en laine), de Saint-Bauzille-de-Putois : 200 livres, 6 linceuls, 6 serviettes et 3 nappes (constitution "à ladite Louize GAZAIGNE par Anne BONNIERE sa feue mère, pour les droits de légitime paternel et maternel dans son contrat de mariage passé avec ledit sieur Etienne EUZET" (notaire Alexandre DELACOMBE, de Saint-Bauzille-de-Putois) "La lignée" (génération 10)

GELLY Jean François fs François (agriculteur) et Marguerite PEPIN, domiciliés "à la dite Barraque" (de Valenne, Les Matelles) ; 02.03.1779, à Viols-le-Fort ; x Marie Marguerite EUZET (fa Joseph et Gracie Marianne VEIRIE), le 22.10.1811, Les Matelles ; il demeure "à la barraque de Valenne", Les Matelles ; présent au mariage : André CANCEL, 46 ans, maire, agriculteur, beau-frère de J.F. GELLY ; le mariage a été célébré par Jean AZEMAR, adjoint, le maire étant empêché pour cause de parenté ; également présent : Fulcrand MAUMEJAN jeune, âgé de 36 ans, greffier de la justice de paix ; il signe. "La lignée" (génération 14)

GELLY Marthe fa François (agriculteur) et Marguerite PEPIN, ; 12.11.1788, , "à la Barraque de Valenne, à cette époque dépendant de la commune de Saint-Gely-du-Fesc" (écrit : "St gelli du fesc") ; x Claude Gilles EUZET (fs Etienne et Antoinette ANDRE), le 21.02.1812, Les Matelles ; domiciliés "à la dite Barraque" (de Valenne), "actuellement commune des Matelles" ; elle ne signe pas, ni sa mère ; signalée au recensement des Matelles de 1836 avec son mari et trois enfants (François - mais ce doit être Antoine, un autre dont le prénom n'est pas indiqué qui doit être Marie Agathe, et Marie Magdelaine) ; signalée au recensement des Matelles de 1841 avec son mari et trois enfants (François - il s'agit probablement d'Antoine, Marie Agathe qui est journalière et Marie Magdelaine ; le 04.05.1845, elle fait son testament : 1/ elle lègue à son mari "la jouissance pendant sa vie à partir de (son) décès de la moitié de tous les biens meubles et immeubles qui composeront (sa) succession, 2/ elle lègue à titre de préciput à Antoine EUZET, son fils aîné "un quart de tous les biens meubles et immeubles qui composeront son entière hérédité pour par lui en jouir après le dernier décédé de (son) mari et (d'elle) testatrice" ; veuve le 06.12.1846 ; signalée au recensement des Matelles de 1851 comme veuve et ménagère, avec trois enfants, François (Antoine) propriétaire agriculteur, Marie Agathe (travaillant dans la propriété) et Marie Magdelaine, au "hameau de Galabert" ; le 30.05.1852 elle fait une donation-partage de ses biens entre ses trois enfants, Antoine, Marie Agathe (mariée à Eusèbe SERRE) et Magdelaine, tous habitant au hameau de Galabert, aux Matelles ; elle se réserve la jouissance de ces biens sa vie durant (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalée au recensement des Matelles de 1856 avec son gendre chef de famille, Eusèbe SERRE et sa femme, Marie Agathe EUZET, et son fils François (Antoine) ainsi qu'un cousin, Antoine GELLY, au "hameau de Galabert" ; + 01.02.1857, Les Matelles (veuve de Claude Gilles EUZET). "La lignée" (génération 15)

GELLY Pierre fs François (agriculteur) et Marguerite PEPIN, domiciliés "à la Barraque de Velenne", aux Matelles ; 16.02.1793, Les Matelles ; Cm, le 08.12.1822 avec Jeanne Marie EUZET : elle habite aux Matelles et il habite à la métairie dite la barraque de Valène, aux Matelles ; elle se constitue de son chef, à titre de dot, la somme de 150 francs "de quoi ont été évaluées les bagues, dorures et nippes qu'elle a devers elle", somme gagnée par son travail ; le futur les tient pour reçues "le présent mariage s'accomplissant" et les reconnaît en faveur de Jeanne ; le père de celle-ci, Claude EUZET, lui fait donation, en avancement d'hoirie, de la somme de 500 francs qu'elle accepte et qui est payée à Pierre GELLY, en faveur de sa future épouse ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens pour la sûreté de l'opération ; il signe GELLY (dans l'acte, le patronyme est écrit GELLI) ; elle ne sait pas signer ; parmi les présents, le frère de Jeanne, Etienne EUZET, signe ; l'acte est passé en l'étude, aux Matelles (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) "La lignée" (génération 15)

GELY Marguerite (le patronyme féminisé est GELIE mais on trouve aussi, dans d'autres actes, des graphies GELLI, GELLY ou, plus curieuses comme GEILLE, par exemple) ; fa Antoine (+ avant le mariage de Marguerite) et Marguerite PELEGRIN(E), de Nizas ; x Jacques EUZET (fs Jean et Françoise QUERELLE), le 01.05.1668, à Nizas (34) ; dans l'acte de mariage, sont indiqués : Pierre GELLIE, viguier (de Nizas) et François PELLEGRIN (information initiale sur ce mariage par Mme Martine VICKERY puis par Mme Chantal FÉDIÈRE) ; Cm le 14.03.1667 (notaire Jacques ALAZARD, de Nizas) ; présents au Cm : du côté des EUZET : Antoine ROUX ("balhe de St Etienne de Cazevielhe", son cousin), Pierre BANCAL ("bourgeois de la ville de Lunel, aussy cousin"), Folcrand ROUX ("marchand de Saint Martin de Londres"), Folcrand ROUX ("du mas de Bousenac"), Georges COULET ("de la metherie de Roubiac), "des mesmes ses cousins" ; du côté des GELY : "ladite PELEGRINE sa mère", de Mr Claude GELY ("prêtre et vicaire perpétuel de Saint Martin de Londres"), Jean et Izaac GELY ("ses frères"), Anthoine PELEGRIN ("son oncle"), M. Jean PELEGRIN ("vicaire perpétuel de Saint Jean de Cuculles"), Guilhaume GELY et Jacques PELEGRIN ("ses cousins"), etc. ; ses deux frères donnent à Marguerite 250 livres, tant pour le légat à elle fait par ledit feu GELY leur père par son dernier testament du 28.07.1663, reçu par le même notaire, que pour tous autres droits paternels et , en outre "un garderobbe" (40 livres), "un habit complet de serge" de sadite soeur ; elle reçoit de sa mère 50 livres et "six linceuls thoille", "six cerviettes aussy bonne valheur", elle reçoit de son frère ("M. GELLY prêtre et vicaire") 400 livres, "à prendre sur M. Jacques PRUNET, balhe de Saint Martin de Londres pour parelhe somme qui luy est deue de principal par ledit PRUNET résultant du contrat passé devant Me Guilhaume CAUSSE, notaire dudit Saint Martin, le 26.10.1663", elle reçoit de Jean PELEGRIN (prêtre et vicaire) 100 livres (payables dans deux ans après la consommation du mariage) ; Jean EUZET donne à son fils la moitié de ses biens ; elle ne sait pas signer, ni sa mère ; dans le Cm, la graphie du nom varie continuellement : GELY, GELLY, GELLI ou GELLIS (au pluriel) ; (transmission de la copie de ce Cm par Mme Geneviève JANBON) ; le 12.05.1667, quittance de dot pour 400 livres (notaire Jacques ALAZARD, de Nizas - indiqué dans la quittance finale qui suit) ; le 22.04.1669, quittance finale de dot versée par les frères Jean et Isaac GELY pour un montant de 140 livres qui se décomposent en 150 livres (pour reste des 550 livres constituées pour les droits paternels de Marguerite GELY) et 40 livres pour la valeur d'un "garderobbe bois noyer" et encore 50 livres constituées par Marguerite PELEGRIN pour sa fille, Marguerite GELY, conformément au Cm ; il est rappelé aussi le "droit de retour" de toutes les constitutions en cas de décès de la mariée sans héritiers ; l'acte est passé chez le notaire, en présence de Pierre DAUDE et de Pierre BOUYALLA (notaire Antoine PONS, de Lézignan-la-Cèbe - acte signalé par M. Cyril BAUDOU) ; elle devient veuve, le 28.08.1678 ; le 25.10.1680, elle reconnaît devoir à François QUERELLE (son cousin, habitant à Cournonsec) 230 livres, suite à un billet signé par son feu mari, le 05.08.1678 ; elle promet de le payer en trois ans, un tiers à la fin de chaque année à venir ; l'acte est fait dans l'étude du notaire, en la présence de Pierre GALIE (trésorier du domaine en la sénéchaussée de Montpellier) et de Nathanael MONTAGNON (praticien de Montpellier) qui signent (notaire Adrian ADAM, de Montpellier) ; sur la grosse qui a été établie à cette occasion, le même notaire a inscrit la quittance finale faite par François QUERELLE à Marguerite GELIE, le 15.12.1683, pour le montant de 230 livres ; le 28.02.1681, elle fait partie du conseil des habitants de la commune du Triadou qui se réunit pour délibérer ; sont présents Jean AUZEMAR (docteur et avocat), Marcelin PLANIOL (graphie du nom employée par le notaire), Jean PLANIOL et Margerite GELYE, en tant que veuve, administratrice et tutrice des héritiers de Jacques EUZET (procureur juridictionnel), c'est-à-dire ses enfants ; la délibération indique "faisant la plus grande et saine partie de la communauté dudit lieu attendu qu'il n'y a point d'autres habitants que Bertrand LATOUR qui est absent dudit lieu depuis longtemps" ; il s'agit de réparer le toit de l'église : "l'église dudit lieu est entièrement découverte depuis cinq ou six ans à cause de quoi le divin service ne s'y fait pas" ; un appel d'offre a été lancé, l'offre la plus intéressante étant de 120 livres pour faire les réparations ; il est décidé d'emprunter 120 livres (sous réserve de l'accord de l'Intendant) ; Jean PLAGNIOL est chargé de trouver le meilleur prêteur ; les habitants obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aux rigueurs des cours du sénéchal, présidial et petit scel royal de Montpellier ; la délibération et l'acte sont faits sur la place du Triadou, en présence de Jean AUZEMAR jeune et de Folcrand FLAVARD (des Matelles) qui signent ; Marcelin PLAGNIOL et Marguerite GELY sont "illitérés" mais le premier appose sa marque (notaire Gilbert SALOMON, des Matelles) ;

le 05.09.1685, un compromis est conclu entre Marguerite GELY (patronyme écrit GELYE) et le prieur du Triadou, Jean Louis PALHASSI ; en effet, un procès près le sénéchal de Montpellier est pendant entre eux ; le compromis consiste à se soumettre à un arbitrage et à désigner les deux arbitres, à savoir Simon ROQUETTE (prêtre et vicaire perpétuel de Saint Etienne de Cazevieille) pour PALHASSI et François BARLAGUET (prêtre et prieur de Prime Combe, au discèse de Nîmes) pour Marguerite GELY ; les parties acceptent de se soumettre aux décisions des arbitres sous peine de dépens, dommages et intérêts ; le différend en procès porte sur : 1/ la fondation du 24.07.1471 faite par le prieur du Triadou, Bringuier MARRE, afin qu'une somme de 50 écus d'or qu'il avait remis à Jean EUZET (du Triadou) soit placée en fonds ou revenu par celui-ci et soit "baillée au chapelin qui serait le fermier de la chapelle de Notre Dame fondée dans l'église paroissiale du Triadou par le sieur MARRE" (acte reçu par le notaire Marcel ROUBAUD, des Matelles) ; 2/ l'accord du 25.04.1483 passé entre Mathieu et Pierre EUZET (du Triadou) et les prévots de la confrérie de saint Sébastien (acte reçu par le notaire Jean FABRE, des Matelles) ; concernant ce contrat, il est aussi fait référence à l'ordonnance du 09.12.1666 de l'évêque, François de BOSQUET ; il résulte de ces actes que Marguerite GELY doit remettre en état "la maison et salaistre de la confrérie de saint Sébastien située proche ladite église du Triadou, unie audit bénéfice pour les réparations de ladite église" ; plus, le délaissement d'un champ et herme joignant la maison de la confrérie ; plus, un circuit d'hermes à l'entour de ladite maison, avec restitution de la rente et revenu de ladite maison et terres susdits "depuis 29 ans avant ledit procès" ; l'acte est passé en l'étude, en présence de Georges COULET (du mas de Roubiac, à Cazevieille) et de Fulcrand FLAVARD (des Matelles), qui signent (notaire Gilbert SALOMON, des Matelles) ; elle fait un premier testament le 13.06.1700 ( notaire Jean MAUMEJAN, des Matelles) : malade "de maladie corporelle" et dans son lit, le notaire précise qu'elle a une "mémoire parfaite" et l'entendement mais, selon la formule classique, "considérant qu'il n'y a rien de plus certain que la mort ny rien de plus incertain que l'heure d'icelle", elle dicte son testament avec d'abord les legs non moins traditionnels pour les pauvres (du "bled pour être distribué") et pour l'Eglise (20 livres pour dire des messes après son décès "pour le repos de son âme" ; pour cela, elle fait confiance à son frère, Claude GELY et à son neveu, Jean GELY, prêtres au lieu de Saint-Martin-de-Londres ; elle lègue à son fils Claude EUZET, 200 livres, une bague "qu'elle a dans sa cassette", 12 chemises, sa chaîne d'argent, "à la charge par ledit Claude EUZET d'acheter un bracelet d'argent à Marguerite EUZET sa nièce et filleule, fille du Sr Jean EUZET son fils et de Estienne PLAGNIOLLE", "lorsqu'elle colloquera en mariage ou quand aura atteint l'âge de 25 ans", le tout payable quand Claude EUZET se mariera où quand il "se retirera de la maison dudit EUZET son frère" ; elle lègue à Estienne PLAGNIOLLE, sa belle-fille, "tous sesdits habits linge d'espouse en considérant ses bons et agréables services qu'elle en a reçu" ; elle institue son héritier universel, Jean EUZET, son fils ; le tout fait dans sa maison au Triadou, en présence de Claude GELY son frère, prêtre et curé de Saint-Martin-de-Londres, de Izaac GELY, son frère habitant du lieu de Nizas, du viguier et chirurgien des Matelles, de Jean et Marcelin PLAGNIOL, père et fils habitant au Triadou ; il y a deux signatures PLAIGNIOL et PLAGNIOL et deux signatures GELY dont l'une avec la mention "prêtre et vicaire" ; (cet acte a été transmis par Mme VICKERY) ; elle fait un second testament le 05.02.1712 (notaire Jean MAUMEJAN, des Matelles) (informations initiales, pour les deux testaments, de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) - à compléter) ; + en 1717 : le 07.06.1717, le prieur du Triadou, André SALLES reconnaît avoir reçu de Jean EUZET, procureur juridictionnel, "pour les honneurs funebres, beufvene et bout de neufvene de Margueritte GELIE sa mere", dix livres pour les messes et confirme avoir distribué aux pauvres, "un cestier bled", pour accomplir ses dernières volontés (quittance, au dossier de la famille EUZET du Triadou, aux AD 34). "La lignée" (génération 11)

GELY (GELLY) Vital (Vidal) fs de Privat (+ avant le mariage de son fils) et de Vitale GRANIER (+ avant le mariage de son fils), habitant quand ils vivaient le lieu de Pelouze, paroisse de la Rouvière, diocèse de Mende (Lozère) ; ca 1745 à La Rouvière, selon son acte de décès ; x Rose EUZET (fille de Jean et de Françoise Montels), le 24.11.1783, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; Cm le 16.11.1783 (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; au mariage, sont présents : Fulcrand EUZET (frère de l'épouse), Raymond et Jean VIEILLE (cordonniers) et Pierre CALAGE, tous du lieu, qui signent ; il ne sait pas signer ; berger, depuis environ 6 ans chez EUZET ; le 04.03.1821, il fait un testament dans lequel il donne à son fils Fulcrand GELLY une maison qu'il possède à Saint-Mathieu-de-Tréviers, confrontant du levant la rue, au sud Fulcrand COULOMBET, du couchant Henry CHAPEL père, du vent droit ou nord, l'autre rue ; il en prendra possession et jouissance après son décès et celui de Rose EUZET, sa mère, à laquelle il donne jouissance de la maison pendant sa vie durant ; ce legs est fait par préciput et avantage hors part et sans être sujet à rapport, en représentation du quart des biens qu'il laissera à son décès ; il déclare ne savoir signer ; l'acte est fait dans la pièce du rez-de-chaussée, près de la cuisine, de la maison de Jean Pierre FOURBIEU, son beau-frère ; sont présents et signent : Raymond Bazille VIEILLE (percepteur des contributions), Jean Jacques JUSTIN (agriculteur), Fulcrand ESTEVE (agriculteur) et Jacques COMBETTES (cordonnier), tous de la commune ; dans cet acte, le notaire écrit son nom sous la forme GELLY (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de laval de Montferrand) ; + 08.02.1822, à Saint-Mathieu-de-Tréviers, dans sa maison d'habitation ; l'acte précise qu'il habite Saint-Mathieu-de-Tréviers depuis plus de 30 ans, qu'il est l'époux de Rose EUZET et qu'il est âgé de 77 ans ; dans l'acte, son prénom est écrit Vital mais en marge, c'est Vidal ; les témoins sont Martin ALLEGRE (cordonnier) et Fulcrand ESTEVE (agriculteur) de la commune, qui signent. "La lignée" (génération 14)

GERVAIS Henri Charles fs Jean (entrepreneur d'asphalte) et Magdelaine RATIER (sans profession, + en février 1888), domiciliés à Montpellier ; 23.08.1839, à Montpellier ; commis-négociant (quand il se marie) ; x Anne Hélène Françoise Delphine EUZET (fa Jean Fulcrand EUZET et Marie Pascale ARDISSON), le 30.09.1863, à Montpellier ; Cm 24.09.1863 :régime dotal (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier - à compléter) ; il signe avec son père et sa mère ; le 22.10.1864, Rose BELMOND, veuve de Jean Mathieu Aphrodise François Xavier de LUNARET, lui vend "une parcelle de terrain à bâtir ayant une surface totale de 57,19 m2 à prendre sur un jardin potager que madame de LUNARET possède derrière l'abattoir, n 317 du plan cadastral, section C du Verdanson" ; dans la vente, est comprise la moitié de la rue de 8 m. de largeur confinant la parcelle aliénée et cette rue sera commune à tous les riverains ; le prix est de 371,73 francs qu'il paye immédiatement ; la possession est déjà du 01.10.1864 ; une quittance est établie ; "les époux GERVAIS déclarent que la présente acquisition est faite au nom de madame GERVAIS en exécution de leur contrat de mariage", pour faire emploi d'une somme dotale à Madame GERVAIS payée par le sieur Mathurin CANCEL, d'après une quittance passée ce jour ; l'acte est passé à l'hôtel de Lunaret, rue des Trésoriers de France (pour ce qui concerne Madame de LUNARET) et dans la demeure des époux GERVAIS, au faubourg de Nîmes (pour ce qui les concerne) ; tous signent (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le même jour, 22.10.1864, Mathurin CANCEL paye 1220 francs qui sont retirés par Henri GERVAIS qui délivre une quittance définitive ; il retient sur cette somme 848,27 francs pour tenir compte des constructions qu'il a déjà avancées ; le montant payé à Mme de LUNARET est pour le montant du sol ; les époux CANCEL approuvent, chacun en ce qui le concerne la libération du sieur CANCEL, donnent main levée et consentent à la radiation définitive des l'hypothèques (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 11.03.1879, il fait un acte de reconnaissance de dettes en faveur de son épouse, pour un montant de 10.693,26 francs, soit : 1/ 5158,50 francs dont il se trouvait débiteur envers Marie Pascale ARDISSON, sa belle-mère, selon le partage de présuccession du 02.08.1875 et 2/ 841,50 francs en numéraire, attribués à son épouse, Delphine EUZET, dans le même partage et 3/ 4693,26 francs échus à son épouse dans la succession d'Henri EUZET, son oncle, dressée le 30.08.1876 ; en conséquence, il reconnaît ces sommes sur tous ses biens, présents et à venir, afin qu'elles lui soient rendues avec ses autres reprises (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 18.11.1890, Jean François Edmond VALETTE (docteur en médecine à Montpellier, 4, rue Barraterie) accorde un prêt de 8000 francs à Henri GERVAIS et son épouse, solidairement l'un pour l'autre ; ils s'engagent à le rembourser dans 10 ans à compter de ce jour et de lui servir un intérêt de 5 % par an, exigible par semestre, en bonnes espèces de cours et non autrement ; faute de paiement à l'échéance, le capital deviendrait exigible sur un simple commandement de mise en demeure ; en garantie, le couple fait toutes les soumissions de droit et hypothèque spécialement "une maison ayant formé deux corps élevée de deux étages sur rez-de-chaussée et caves située à Montpellier rue du faubourg de Nîmes numéro 10" ; c'est la maison habitée par Henri GERVAIS et Delphine EUZET, lequel est indiqué comme marchand de grains ; l'acte donne l'origine de la maison et précise que la seule hypothèque sur celle-ci concerne la dot de Delphine, d'un montant de 3000 francs, ramené à 1780 francs, par suite d'un acte de remploi (notaire Jean Marcelin COSTE, du 22.10.1864) ; les parties signent : Delphine GERVAIS, H GERVAIS, VALETTE (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; un dossier qui se trouve dans le fonds du notaire DOMERGUE, de Montpellier, pour un acte du notaire Charles de BORELY, de Montpellier (131 J 79-9, aux AD 34) donne sa situation au 20.10.1894 ; à cette date, il habite avec son épouse, Delphine EUZET, au "n 10, rue Faubourg de Nîmes, à Montpellier" ; il exerce le métier de marchand de farines et est propriétaire ; cet acte est un "titre nouvel" pour une créance de 8000 francs que le couple doit solidairement à Jean François Edmond VALETTE, docteur en médecine et époux d'Isabelle BOURELLY ; l'acte retrace toutes les cessions que cette créance a enregistrées depuis 1845 et pour laquelle l'immeuble habité par le couple GERVAIS est hypothéqué ; cette créance est remboursée le 21.04.1896 à la veuve Isabelle VALETTE. "La lignée" (génération 16)

GIANA André Joseph fs Antoine (+ avant le mariage de son fils) et Marie VIGLIETTI (+ avant le mariage de son fils) ; 26.01.1898, à Le Castellet (83) ; journalier ; x Julie Ezaline Adrienne EUZET (fa Louis Antoine et Marie Madeleine VERDIER, divorcée de Pierre Joseph Baptiste MIALON), le 02.02.1935, à Lunel (34) ; il est domicilié et réside à Lunel quand il se marie ; pas de Cm ; les témoins sont : Marcel BAYLE (restaurateur à Lunel) et Louis VERDIER (peintre à Lunel) ; il signe André GIANA. "La lignée" (génération 18)

GILLES Jeanne fa Alexandre et Marguerite BROUÉ (ou BROUER) ? ; 1x Jean CANCEL ; 2x Pierre EUZET (fs Jacques et Marie CAUSSE), Cm 16.10.1840, notaire François Martial SALZE, de Saint-Martin-de-Londres ; demeure au Mas-de-Londres ; elle ne sait pas signer. "La lignée" (génération 15)

GILLY (ou GILLE) Suzanne fa Jacques et Jeanne BOUSSIJE (?), paroisse Notre-Dame-des-Tables ; la graphie est JILLI dans l'acte de mariage avec François EUZET (fs François et Marguerite DEVALS), le 27.05.1764, Notre-Dame-des-Tables, à Montpellier : 5 Mi 01 R 27 aux AD 34. "La lignée" (génération 13)

GIRARD (de) Marguerite fa noble Claude de GIRARD et Marie RICOME, de Ferrières-les-Verreries ; ca 1710 (d'après l'âge au décès), à Ferrières-les-Verreries (selon l'acte de décès) ; elle ne sait pas signer ; x Claude EUZET (fs Jean et Etienne PLAIGNOL) Cm 16.06.1727 : assistent, notamment, pour lui, Claude EUZET (son oncle) et Jean EUZET (son frère), Laurent CAUSSEL (son beau-frère) et, pour elle, noble François et Sébastian de GIRARD, de la Combe et de la Plane (ses oncles) ; noble Claude de GIRARD et Marie RICOME donnent à leur fille, en dot, 1500 livres (1150 du chef paternel et 350 du chef maternel) payables en 3 règlements égaux, le premier à la fête de la Madelaine prochaine, le deuxième dans un an à compter de ce jour et le troisième le même jour de l'an 1729 ; Marguerite se constitue 50 livres pour la valeur de ses bijoux : une croix en or, une émeraude avec une pierre verte, un petit anneau en or et un crochet en argent ; Jean EUZET donne à son fils les biens fonds qu'il a au Triadou avec la moitié des meubles et cabaux qui dépendent de ces biens, sous trois conditions : 1/ réserver 2000 livres pour Jean et Laurent EUZET, ses autres enfants (1000 livres pour chacun) à leur payer lorsqu'ils auront atteint l'âge de 25 ans ou plus tôt s'ils viennent à se marier et qu'ils "puissent recevoir ou employer valablement ladite somme" 2/ pouvoir jouir avec sa femme des entiers fruits des biens donnés en fournissant, néanmoins, la nourriture et l'entretien aux futurs mariés et à leur famille ; au cas "où ils ne pourraient compatir ensemble", il se réserve pour lui et sadite femme la moitié des fruits des biens donnés la vie durant de l'un et de l'autre, en supportant la moitié des charges et, pour le logement, se réservant la chambre où il y a une cheminée avec le haut et le dessous de celle-ci ; 3/ au titre de "droit d'augment" en cas de prédécès, Claude donne à Marguerite 200 livres "et toutes les dorures et autres nippes qu'il lui aura faites et données pendant la durée de leur mariage" ; de son côté, elle lui donne 99 livres payables dans l'an du décès ; Estienne PLAGNIOL donne à son fils 500 livres "sur les reconnaissances qu'elle a sur ses biens" pour en jouir après son décès ; Jean EUZET déclare une valeur de 500 livres pour ses biens ; ils obligent leurs biens soumis aux rigueurs des cours ; l'acte est passé à Ferrières (les Verreries) dans la maison du sieur de GIRARD, en présence de Jean GRANIER (bourgeois de Ferrières), Joseph RICOME (de Roussières), etc., qui signent ; au début de l'acte, il est indiqué que Claude EUZET et Marguerite de GIRARD sont "dans le dessein de recevoir la benediction nuptiale pour l'accomplissement dudit mariage" : le mariage a donc été célébré après ce Cm (notaire Jean-Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; + 26.04.1757, au Triadou, âgée de 47 ans environ ("originaire de la paroisse de Ferrieres, diocèse d'Alais" - c'est-à-dire Ferrières-les-Verreries) ; (+) 27.04.1757, au Triadou ; + ab intestat (selon le Cm de sa fille, Marie Anne EUZET. "La lignée" (génération 13)

GIRARD Marie Marguerite fa Joseph (cultivateur, à Saint-Bauzille-de-Putois) et Elisa MARQUES ( + 08.05.1890, à Saint-Bauzille-de-Putois) ; 09.12.1866, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Alexandre Louis EUZET (fs Antoine et Euphrosine DALON), le 27.03.1892, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; elle sait signer ; parmi les témoins : Antonin EUZET, 24 ans, cousin germain de l'époux ; signalée au recensement de 1901, avec son mari et une fille, Joséphine (huit ans) ; + 15.10.1926, en son domicile, "place du Pré", à Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 17)

GIZARD Joseph fs ? ; ? ; 1x Agathe EUZET (fa Etienne et Catherine BOURRIN), le 13.11.1746 Ardes ; 2x Anne TRIOULLIER (fa + Barthélémy TRIOULLIER et ... COUDERT), le 18.01.1752 Ardes ; + avant le 24.06.1755 (date du remariage d'Anne TRIOULLIER, veuve) "La lignée" (génération 14)

GONNEL (ou GOUNEL) Etienne fs Guillaume ; x Françoise EUZET (fa Mathieu et Jeanne DESPUECH) ; Cm le 21.09.1555 : Mathieu EUZET confirme ce qu'il a déjà donné lors du premier mariage de Françoise avec Jean DESPUECH ; l'acte est passé en présence de Sauveur DESPUECH et de noble Claude de CAYLAR, de Fabrègues ; en additif à cet acte, Mathieu EUZET et sa fille, en présence d'Etienne GONNEL, reçoivent d'Antoine DESPUECH, du mas de Doscares, les 6 écus qui appartenaient à Jean DESPUECH, le premier mari (notaire Guillaume SOLIER, de Montpellier) ; le 16.12.1562 son père, Guillaume, fait son testament par lequel il ratifie la donation qu'il lui a faite de la moitié de tous ses biens ; par le même acte, il fait don de 10 livres à sa belle-fille, Françoise EUZET ; l'acte est passé en présence de Mathieu EUZET, père de Françoise, dans la maison du testateur (notaire Guillaume SOLIER, de Montpellier) ; le 24.02.1571, Fulcrande DESPUECH, fille de Jean DESPUECH et de Françoise EUZET, conclut son contrat de mariage avec Pierre CAPION (de Gignac), avec le consentement de ses deux oncles, Antoine EUZET (qui signe) et Pierre DESPUECH, cependant qu'Etienne GONNEL (écrit GONEL par le notaire), second mari de Françoise EUZET, appose sa marque ; l'acte est passé au mas dit de Doscares à Assas, antérieurement appelé mas neuf (notaire Jean SOLIER, de Montpellier) ; + avant le contrat de mariage de leur fils Guillaume (avec Suzanne SERRE, veuve REBOUL, fille de Pierre SERRE et de Jeanne BOSQUIERE, de Cournonterral), le 11.09.1594, où il est indiqué comme décédé "La lignée" (génération 8)

GONTIER Jeanne fa ? ; ? ; x Laurent EUZET (fs Claude et Marguerite de GIRARD), le ?, à ? ; quand le couple fait baptiser leur fille Catherine, le 26.11.1780 (le jour même de sa naissance), Laurent est "paire chez Mr PERESE, sur cette paroisse" et le couple réside à Castelnau-le-Lez ; + ? ; le patronyme se retrouve en Meurthe-et-Moselle (lieu d'origine de sa belle-soeur, Catherine MOTA, mariée le 31.01.1775, à Nancy, avec Pierre EUZET). "La lignée" (génération 14)

GOULESQUE Jeanne Marie Fernande fa Joseph Pierre (garçon de recette, quand sa fille se marie) et de Marie Justine ALBOUY (sans profession), domiciliés à Béziers quand leur fille se marie ; 25.05.1914, à Abeilhan (34), selon son acte de mariage ; Cm, le 21.06.1938, avec Henri Edouard Pierre EUZET (notaire Paul PALLOT, de Béziers) ; x Henri Edouard Pierre EUZET (fils de Gaston Jean Joseph et de Clémence Albine SALLES), le 22.06.1938, à Béziers ; elle est domiciliée à Béziers et est sage-femme quand elle se marie ; les témoins sont : Etienne PUECH (propriétaire viticulteur à Montady) et Paul ALBOUY (inspecteur d'assurances à Béziers) ; tous signent ; leurs enfants naissent à Juvisy-sur-Orge, cependant que lui est inspecteur à la SNCF, successivement à Milhau, Toulon, Béziers et Monaco (source familiale) ; + ? "La lignée" (génération 20)

GRAL Pierre fs Pierre (+ avant le mariage de son fils) et Henrie AMALOU (+ avant le mariage de son fils) ; charbonnier, à Saint-Martin-de-Londres ; x Marguerite EUZET (fa Jean et Jeanne GARONNE), en 1727 ? ; Cm 09.11.1727 : le père de Marguerite donne à sa fille une dot de 149 livres 19 sols et elle se constitue, en plus, 50 livres "qu'elle a devers elle", qu'elle promet de délivrer le jour de la consommation du mariage ; le total dotal est donc de 199 livres 19 sols ; 100 livres seront payées "de jour en jour a la volonté dudit GRAL" et le surplus "sera payé a la fin des jours dudit EUZET" ; il n'y a pas d'augment dotal ; Pierre GRAL reconnaît la dot en faveur de son épouse ; les parties obligent leurs biens et se soumettent aux rigueurs des cours de l'ordinaire, sénéchal et petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé au logis du Renard, paroisse du château de Londres (où Marguerite demeure avec ses parents), en présence de François DUFFOURS (maître chirurgien) et Jean VIGIE (bourgeois de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec Pierre GRAL (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; + avant le 30.04.1771, date du mariage de leur fils, Noël GRAL (également charbonnier), avec Barthélémie Marie ESTEVE (fa Antoine et Madelaine ROUX), à Saint-Mathieu-de-Tréviers. "La lignée" (génération 12)

GRANIER François fs Jean Baptiste (agriculteur) et Marie COURNON ; 05.12.1781, à Puéchabon ; x Marguerite EUZET (fa Joseph et Jacquete PIOCH), le 01.03.1810, à Puéchabon ; cultivateur ; il signe mais pas sa mère ; + 06.01.1853, à Puéchabon. "La lignée" (génération 14)

GRANIER Guilhaume fs André et Marie TRICOU ; 12.04.1744, à Puéchabon ; x Elisabeth EUZET (fa Joseph et Marguerite DUPIN), le 05.07.1770, à Puéchabon ; parent au 4ème degré avec Elisabeth EUZET ; propriétaire foncier ; il signe ; + 03.12.1820, à Puéchabon. "La lignée" (génération 13)

GRANIER Marie Jeanne Joséphine fa Paul Guillaume (propriétaire, il signe P. GRANIER)) et Eugénie Marguerite Mathilde Rosine PLAGNIOL (sans profession), de Prades-le-Lez (34) ; 27.05.1893, à Prades-le-Lez ; x Jean Emilien Paul EUZET (fs Jean Antoine et Augustine Marie Pauline ROUX), le 26.10.1920, à Prades-le-Lez ; ses enfants naissent à Assas, en 1921 (Paul EUZET) et 1924 (André EUZET) "La lignée" (génération 18)

GRANIER Pierre Gérard fs Jean François (agriculteur, + 22.11.1853, à Saint-Jean-de-Cuculles) et Marie Magdelaine MASCLA (sans profession), domiciliés à Saint-Jean-de-Cuculles ; 24.02.1819, à Saint-Jean-de-Cuculles ; agriculteur ; x Susanne Fine EUZET (fa Joseph et Antoinette NEUTRE), le 25.09.1854, à Saint-Jean-de-Cuculles ; l'acte de mariage est le n 3 qui précède le n 4 de la même date entre Jean Antoine ROUGÉ et Rosalie EUZET ; il signe Pierre GRANIER ; sa mère ne sait pas signer ; parmi les témoins : Jean Antoine ROUGÉ, beau-frère de la future ; + 30.12.1890, à Saint-Jean-de-Cuculles, "dans sa maison d'habitation" "La lignée" (génération 17)

GRAS Antoine fs Guillaume (+ avant le mariage de son fils avec Françoise EUZET) et de Flourette CAIZERGUES (+ avant le mariage de son fils avec Françoise EUZET) ; viguier aux Matelles ; ménager ; x1 Marguerite JEAN ; veuf de Marguerite JEAN, il contracte un Cm, le 22.03.1714 avec Françoise EUZET ; elle procède du consentement de sa mère, présente, et avec l'assistance de François VIDAL (son oncle, à Montpellier) ; lui procède de son chef comme majeur et personne libre à contracter et aussi en la présence de Fulcrand RICOME (écuyer et conseiller du roi) ; Marie VIDAL constitue en dot pour sa fille, 1500 livres dont 1/ 300 livres du chef dudit EUZET (son père) qui est la même somme qu'il lui a donnée par son dernier testament reçu par Jean MAUMEJAN, notaire ; 2/ 100 livres de la portion compétant à Françoise de la succession d'André EUZET, son frère décédé ab intestat depuis le décès de son père ; 3/ 1100 livres du chef de Marie VIDAL, comprenant la portion virile de l'augment dotal compétant Françoise, qu'elle a gagné par le décès de Jean EUZET, son mari ; cette dot est payable ainsi : 1/ 250 livres que Marie VIDAL paye réellement en louis d'or, écus blancs et monnaie, dont Antoine GRAS la tient quitte ; 2/ 750 livres qu'elle s'oblige à payer le jour des noces ; 3/ 500 livres à prendre et se faire payer ainsi : a) 400 livres sur Jacques ESTEVE (de la métairie de Courtès) qu'il lui doit par son billet privé portant engagement et b) 100 livres sur Pierre BESTION (de la métairie de Bouisset, à Valflaunès), qu'il lui doit aussi par un billet privé ; ces deux sommes à se faire payer dès la consommation du mariage ; toutefois, si elle paye les 400 livres à Antoine GRAS, avant que lui-même soit payé par ESTEVE, il devra lui rendre le billet ; est aussi prévu le cas de restitution de la dot ; Antoine GRAS reconnaît ces sommes et les assure sur ses biens présents et à venir ; il déclare que la valeur de ses biens s'élève à 1500 livres ; les autres biens de Françoise seront paraphernaux ; les fiancés se donnent en augment dotal : lui pour elle, 300 livres, plus les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura fait faire et donner pendant le mariage ; elle pour lui, 150 livres ; ces sommes seront payées par les héritiers du premier décédé ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aux rigueurs des cours du sénéchal, siège présidial de Montpellier et par exprès, au petit scel royal de Montpellier ; l'acte est fait et récité au pont de Castelnau, maison du sieur VALLADE, en présence d'Olivier GRAS (cousin du fiancé), Michel COURNUT (garde du duc de ROCQUELAURE, cousin du fiancé), Jean SATGER et Charles SALLIENS, de Montpellier, qui signent avec les parties, sauf Françoise et sa mère qui ne savent pas signer (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de laval de Montferand) ; x2 Françoise EUZET (fa Jean et Marie VIDAL), le ? ; + avant le 27.01.1781, date du testament de Françoise EUZET, sa veuve, qui confirme la donation faite à leur fille, Françoise GRAS dans son Cm avec Pierre AZEMAR et qui fait son héritier général et universel, leur fils Jean Balthazar GRAS, ménager des Matelles (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort). "La lignée" (génération 12)

GRAS Jean Baptiste fs François (agriculteur, + avant le mariage de son fils) et Marguerite TONDUT (sans profession), Les Matelles ; 29.06.1821, Les Matelles ; agriculteur ; x Marthe Clotilde EUZET (fa Etienne et Françoise MAZOYER), le 15.05.1854, Les Matelles ; assiste au mariage : Pierre Philippe GRAS, 38 ans, propriétaire, cousin germain de Jean ; il signe mais pas sa mère qui ne sait pas ; Cm le 03.04.1854 (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le 25.01.1855, son épouse lui prête 1200 francs, "somme qu'il promet et s'oblige de payer et rembourser à sa dite épouse à la dissolution de leur mariage, sans intérêt jusques alors. A la sûreté de la somme, le sieur GRAS affecte et hypothèque les immeubles qu'il possède dans la commune des Matelles, consistant en champs, vignes, muriers et oliviers." ; cette somme vient, pour partie, de la vente de divers immeubles que Marthe a consentie à son beau-frère, François ARNAUD, le 14.05.1854 et, pour partie, de ses biens paraphernaux ; l'acte est passé dans l'étude du notaire, en présence de Fulcrand ICARD aîné et Fulcrand Caliste ICARD (propriétaires fonciers aux Matelles) qui signent avec les parties (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le 08.09.1864, son épouse fait une donation entre vifs en sa faveur, "de l'usufruit et jouissance de la moitié de tous les biens meubles et immeubles qui composeront son entière hérédité, pour le donataire en jouir pendant sa vie à partir du décès de la donatrice et est dispensé de fournir caution, faire inventaire ni constat des biens." (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; il est veuf, le 25.09.1864 ; le 09.12.1866, Etienne EUZET (son beau-père) fait le partage anticipé de ses biens et il lègue à son petit-fils, François GRAS, fils de Jean Baptiste et de Marthe EUZET : le jardin sous le village, la partie de la vigne et terre au chemin du moulin ou des courrèges qui n'a pas été attribuée à Pascale EUZET, veuve ARNAUD, la terre dite de l'olivier, la terre à Malpaillas (environ 32 ares), la terre et aire près le cimetière (environ 4 ares 20 centiares) ; l'acte est signé par Jean baptiste GRAS qui représente son fils ; compte tenu des réserves faites par Etienne EUZET, François GRAS est tenu de lui payer une partie de la pension annuelle et viagère, soit 93,75 francs, par quart, de trois mois en trois mois, à partir du 01.08.1867 (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles). "La lignée" (génération 16)

GREFUELE Michel (GREFEUILLE) fs Antoine et Marie ..., de Prades (-le-Lez) ; x Marqueze EUZET (fa Antoine et Guillaumete LATOUR, des Matelles) ; Cm 21.04.1521 (notaire Jacques BARTHÉLÉMY, de Montpellier) ; la quittance suit le Cm, chez le même notaire : 2 E 95/1046, page 30 du registre en ligne sur le site des AD 34 (première partie de l'acte, en brouillon) et 2 E 95/1048, page 85 du registre en ligne sur le site des AD 34 (l'acte est complet et mieux écrit) "La lignée" (génération 7)

GRIFFY (de) Jacques fs François Antoine (+ avant le mariage de son fils , seigneur de Juvignac, de saint Georges et autres places) et Louise de BLOC ; x Anne EUZET (fa François et Catherine de CHARPE), Cm, le 26.10.1672 : elle se constitue en dot "tous et chacuns ses biens et droits meubles immeubles" présents et à venir ; elle fait de son futur son procureur qui sera tenu de reconnaître ces biens en sa faveur et de les rendre si le cas de restitution advenait ; il prévoit pour elle un augment dotal de 2000 livres, "ensemble les robes bagues et joyaux qu'il luy aura donnés pendant leur mariage" (s'il décédait avant elle) et elle, un augment dotal pour lui de 1000 livres (si elle décédait avant lui) ; ils obligent et hypothèquent leurs biens et se soumettent aux rigueurs des cours ; l'acte est fait dans la maison du futur, en présence de Raymond de LANGLOIS (conseiller du roi en ladite cour), noble Jean Antoine du BUISSON VERMOND et Jean Jacques PLANTAT (praticiens de Montpellier) qui signent avec le futur, Jean Jacques EUZET et Catherine de CHARPE (notaire Pierre TESSES, de Montpellier) "La lignée" (génération 11)

GROLIER Anna Appollonie fa Guillaume dit Reversat (garde champêtre en 1870, cultivateur, il signe ; au lieu dit La Vedrinelle à Sainte Colombe de Peyre, en Lozère, le 24.02.1840 ; x le 22.10.1869) et Suzanne THÉRON(D) (sans profession, 37 ans à la naissance de sa fille), domiciliés à Beaulieu ; 28.12.1870, à Beaulieu ; x François, Marius EUZET (fs Etienne et Clotilde, Augustine THÉROND), le 28.01.1893, à Beaulieu ; pas de Cm ; sans profession ; elle ne sait pas signer ni sa mère ; signalée au recensement de 1901, avec son mari, trois enfants (Etienne, Guillaume, Clotilde), au foyer de son beau-père, Etienne EUZET ; signalée au recensement de Beaulieu de 1906 avec son mari (patron carrier), son père, son frère Antonin, sa femme et cinq enfants : Etienne, Guillaume, Clotilde, Antoine et Marie ; dans sa session d'août 1908, le Conseil général de l'Hérault décerne des récompenses aux nourrices particulièrement méritantes : "Mme EUZET Apollonie, née GROLLIER, de Beaulieu, malgré ses nombreuses charges de famille et l'éducation de ses cinq enfants, a entouré de soins exceptionnels deux nourrissons. Récompense proposée : quinze francs." ; signalée au recensement de Beaulieu de 1911 avec son mari (patron carrier) et six enfants : Etienne, Guillaume, Clotilde, Antoine, Marie et Emilien ; signalée au recensement de Beaulieu de 1921 avec son mari (patron carrier) et cinq enfants : Guillaume, Clotilde, Antoine, Marie et Emilien, et sa mère, Clotilde THERON, veuve d'Etienne EUZET ; signalée au recensement de Beaulieu de 1926 avec son mari (patron carrier) et trois enfants : Guillaume, Emilien et Marie ; un avis est passé dans Le Petit Méridional du 30.01.1930 : "MM. EUZET, père et fils, carriers (François et Guillaume) préviennent les propriétaires et entrepreneurs, qu'ils sont adjudicataires des terrains communaux pour le sable, le rassier et les pierres de cascade" ; signalée au recensement de Beaulieu de 1931 avec son mari (patron carrier), leur fils Guillaume, leur belle fille Marie Louise (WERNERT), leur gendre Justin ROUCAYROL avec une fille, Marie ROUCAYROL et une petite-fille, Suzanne ROUCAYROL ; signalée au recensement de Beaulieu de 1936 avec son mari, sans enfants ; + 25.06.1955, à ? "La lignée" (génération 18)

GROUSSET Marcel Louis fs Louis (cultivateur) et Philomène EVESQUE (sans profession), domiciliés à Beaulieu quand leur fils se marie ; 18.11.1901, à Sommières (30) ; domicilié à Beaulieu quand il se marie ; x Louise EUZET (fa Paul et Marie Cécile LIOURE), le 10.02.1927, à Beaulieu ; pas de Cm ; les parents des mariés assistent au mariage et signent avec les mariés et les témoins ; les témoins majeurs sont : Théophile EUZET (cultivateur à Beaulieu, frère de Louise) et Baptiste Frédéric CAPUS (chauffeur à Montpellier) ; signalé au recensement de Beaulieu de 1931 comme cultivateur, avec son épouse et trois enfants nés à Beaulieu : Marcelle (en 1927), Paul (en 1929) et Léonce (en 1931) ; + avant le 10.02.1977 quand sa veuve décède à Castries où elle est domiciliée. "La lignée" (génération 19)

GUERRERO Laure fa Joseph Marie et Damienne ROBLES, domiciliés à Pouzols (34) ; 31.08.1911, à Isso (province d'Albacète, en Espagne) ; x Elie Michel Louis EUZET (fs Lucien Dieudonné et Maria Antoinette Thérèse CELLIER), le 01.10.1927, à Pouzols ; présents au mariage : Georges EUZET (employé des chemins de fer, à Montpellier) et Ernest DELFAU (viticulteur, à Pouzols) ; tous signent ; pas de Cm ; elle est signalée au recensement de Montpellier de 1931, "Cité Valette" avec son mari et leur fils Lucien ; elle est signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-la-Sylve de 1936, avec son mari et leurs quatre enfants, Lucien, Georgette, Yvette et Yvon ; + 13.04.1982, à Montpellier. "La lignée" (génération 18)

GUIBAL Lucien Emile fs ? ; en 1908, à Gagnères La Roque, d'après le recensement de 1931 de Montpellier (la commune est, certainement, Gagnières, dans le Gard) ; x Louise Jeanne EUZET (fa Célestin Julien et Anaïs BASTIT), le 03.12.1930, à Montpellier ; "à l'occasion du mariage de M. GUIBAL avec Mlle EUZET, il a été remis la somme de 60 francs à M. GRANAT, chevalier de la Légion d'honneur, adjoint au maire de Montpellier, pour le Bureau de bienfaisance." (Le Petit Méridional du 04.12.1930) ; il est signalé comme jardinier, avec sa femme, dans le recensement de 1931 de Montpellier "rue Jeu de mail des abbés" (n de maison : 6) ; + avant le 25.11.1998 "La lignée" (génération 18)

GUICHARD Françoise Colombe fa ? ; ? ; x Antoine EUZET (fs Claude et Marie PRADIER) le ? ; à ? ; encore vivante quand Antoine meurt à Paris, le 20.10.1860 ; habite "rue Gravilliers 44" (3ème arrondissement). "La lignée" (génération 15)

GUIDOT Marthe Augustine fa Paul Henri (tourneur sur métaux ; il signe ; Croix de guerre ; témoin au mariage d'Emilien EUZET, le 28.07.1934, il habite alors "111, avenue de Lutèce, à La Garenne-Colombes") et Marthe Joséphine FROGER (sans profession ; dans l'acte de naissance de sa fille, il a été indiqué par erreur que son prénom est Berthe Joséphine, erreur qui est signalée dans l'acte de mariage de sa fille ; elle signe) ; 20.01.1909, à Evron (Mayenne) ; quand elle se marie, elle est femme de chambre et est domiciliée à Colombes, chez ses parents ; elle réside à Paris, "4, rue Robert Le Coin" (16e) ; x Antoine, Gabriel (fs François Marius et Anna, Appollonie GROLIER), le 26.04.1928, à Paris (16ème arrondissement) ; pas de Cm ; sont présents comme témoins : Pascal MARQUIÉ (chauffeur de taxis, Croix de guerre, à Paris, "41, rue Buffon" - il s'agit du frère de Marie Jeanne MARQUIÉ, veuve d'Antonin EUZET) et Louis ARZALIER (chauffeur à Paris) ; elle signe M GUIDOT. "La lignée" (génération 19)

GUILLARD François Léon fs Antoine ( en 1844 à Saussines, propriétaire, marchand de chevaux) et Lucie THOUZELLIER ( en 1846, à Saussines, sans profession) ; 29.01.1875, à Saussines ; Philomène Léoncie (fa Xavier Guillaume et Clémentine Marie DUVERDIER), le 21.05.1901, à Saussines ; certificat du notaire CHRESTIEN, de Sommières (30) pour le Cm, le 07.05.1901 ; tous signent dont GUILLARD Léon et Lucie THOUZELLIER ; signalé au recensement de Saussines de 1906, comme propriétaire, au "n 43, quartier du Nord", avec son épouse Léoncie EUZET, ses parents et leur fils Pierre ( en 1904) ; signalé au recensement de Saussines de 1936 avec son épouse et leur fille. "La lignée" (génération 18)

GUIZARD Elisabeth fa Joseph ("aîné", propriétaire) et Jeanne DUPIN (sans profession) ; 08.04.1823, à Puéchabon ; sans profession ; x Urbain EUZET (fs Jean Baptiste et Marie HERMET), le 06.09.1852, à Puéchabon ; Cm 06.09.1852, notaire Victor Pierre PRIVAT, d'Aniane ; elle ne sait pas signer mais ses parents signent ; + 20.02.1898, à Puéchabon. "La lignée" (génération 15)

GUIZARD Jaumette fa ? ; x Jean EUZET (fs Antoine et Anthonie BONNEL) "La lignée" (génération 8)

GUY Jacques fs Pierre (maréchal-ferrant, + 16 frimaire an 14, c'est-à-dire le 07.12.1805) et Anne SERANNE (ou SERANE ; + 13.05.1806), à Argelliers (34) ; 05.12.1775, à Argelliers ; cultivateur ; x Louise EUZET (fa Claude et Anne MARTIN), le 11.08.1808, à Montpellier ; au mariage, assistent, notamment : Pierre et Guillaume ROUGER, musiciens, ses cousins paternels ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement d'Argelliers de 1836 comme cultivateur, avec son épouse, deux enfants (Pascal et Jean Baptiste Pierre) et Anne MARTIN, veuve EUZET (âge indiqué : 50 ans mais c'est erroné car il s'agit de la mère de Louise EUZET) ; signalé au recensement d'Argelliers de 1841 comme cultivateur, avec son épouse, "quartier de la placette, rue de la placette" ; signalé au recensement d'Argelliers de 1846 comme cultivateur, avec son épouse et leur fils Pierre, "rue de la placette" ; + 23.06.1850, à Argelliers, dans sa maison d'habitation, "en face de la placette" ; l'un des déclarants est Jean AMALOU (charretier, 64 ans, son cousin). "La lignée" (génération 15)

H

HEBRARD Marie Rose fa Vidal (berger, + avant le mariage de sa fille) et Marguerite PEYROLLE, de Lauret (34) ; 13.10.1760, à Lauret (avec le seul prénom de Rose, alors que c'est Marie Rose qui est indiqué dans son acte de mariage) ; le parrain est le régent des écoles : Philippe CAUSSE et la marraine, Rose RASSIAS ; le parrain signe, la marraine ne sait pas et le père est absent ; x Claude EUZET (fs Jean Jacques et Suzanne RICARD), le 30.10.1781, à Lauret ; les témoins au mariage sont Pierre DUSFOUR, Hylaire DUSFOUR, Antoine PEYROLLE, les trois habitant Lauret, et Jean PLAGNIOL, habitant Claret ; elle ne sait pas signer ; le prénom du père de Marie Rose ne se trouve pas dans l'acte de mariage avec Claude EUZET mais on peut le retrouver dans son propre acte de mariage qui a eu lieu le 28.11.1755, à Lauret : c'est dans cet acte que l'on voit que Vidal HEBRARD est fils de feu Claude HEBRARD et de feue Jeanne PAULHAN, ceux-ci du lieu de Morlinac (?), "diocèse de Mende" (le nom de la paroisse n'est pas indiqué) ; quant à Marguerite PEYROLLE, elle est fille de Noé et de Gracie POUSANCRE qui habitent, en 1755, le mas de Soulier, paroisse de Lauret ; dans des actes voisins, en 1755 et 1756, le prénom de Noé PEYROLLE est écrit tantôt Noël, tantôt Noé ; quant au patronyme PEYROLLE, on le trouve écrit sous diverses formes dans le registre paroissial, quelquefois avec des variations dans un même acte : PEIROLLES, PAYROLLES, PAIROLLE, PEIROLLE, PAIROLLES mais quand on regarde les tables décennales, on se rend compte que c'est la graphie PEYROLLE qui est restée (avec, cependant, quelques rares PEIROLLE) : c'est donc celle-ci qui est adoptée ici ; le mas de Soulier se retrouve dans les recensements de Lauret, sous la forme Le Soulié (hameau) ; ce mas est le lieu où se trouve la famille PEYROLLE qui est très prolifique à Lauret ; ainsi, le couple Vidal HEBRARD et Marguerite PEYROLLE a un fils, Antoine, qui naît le 16 janvier 1758 : son parrain est "Antoine PEIROLLES du mas de Soullié", cependant que la marraine est "Claire PEIROLLES, fermière de Casenave" (Cazenave est un autre domaine, à Lauret, que l'on retrouve dans les recensements) ; Cm le 02.02.1781, notaire Antoine PEYRIDIER, de Pompignan ; elle se fait une constitution de 48 livres "pour la valeur de ses bagues et joyaux qu'elle a devers elle" mais tous ses autres biens, présents ou à venir seront libres et paraphernaux ; de son côté Claude EUZET reçoit en donation la totalité des biens de son père, réserve étant faite de 300 livres pour sa soeur Jeanne et 300 livres pour son frère Louis ; sont présents : Marc Antoine PEYROLLE, ménager qui habite Lauret (34), son oncle, qui signe ; dans ce contrat, son nom est écrit IBRAR et elle est dite fille de feu Vidal IBRAR et de survivante Marguerite PEYROLLE ; + 11.05.1818, au Triadou, dans sa maison d'habitation, veuve de Claude EUZET ; les déclarants sont Jean PLAGNIOL et Jacques PEPIN, du Triadou.
"La lignée" (génération 15)

HÉRAT Delphine Marguerite fa Adolphe (employé au chemin de fer) et Marie TEISSÈDRE (graphie adoptée dans le contrat de mariage mais la graphie est TREISSEDE dans l'acte de mariage et on y voit une signature TREISSEDE et une signature TRYSSEDE) ; ils sont domiciliés avec leur fille à la Crouzette, commune de Saint Aunès, canton de Mauguio (34) ; 20.04.1866, à la Calmette, canton de Chaptes (30) ; x Antonin Louis EUZET (fs Jacques et Jeanne CAMMAL), le 26.04.1890, à Saint Aunès (34) ; Cm 23.04.1890, Auguste COULON, notaire à Castries ; elle signe Delphine HÉRAT ; le régime est dotal, les biens présents et à venir de Delphine seront libres et paraphernaux ; son père lui constitue en dot 400 francs argent et 230 francs en bijoux et objets mobiliers : "une montre à clef, deux bagues et une paire de pendants d'orilles, le tout en or, trois paires de draps de lit et une douzaine de serviettes" ; signalée au recensement de Beaulieu de 1901, avec son mari, deux enfants (Camille 9 ans et Marthe 1 an) et un domestique ; signalée au recensement de Saint Aunès de 1906 avec son mari, leur fils Camille et ses parents, au "Quartier haut" ; signalée au recensement de Mauguio de 1911 avec son mari et trois domestiques, au "domaine de la Mourre" ; signalée au recensement de Mauguio de 1921 avec son mari et six domestiques dont Marius EUZET, son beau-frère, au "domaine de la Mourre" ; signalée au recensement de Mauguio de 1926, avec son mari et cinq domestiques, au "domaine de la Mourre" ; signalée aux recensements de Montpellier de 1931 et 1936 avec son mari, "Villa saint Hubert, Boulevard Pierre d'Adhémar" ; veuve le 11.04.1941. "La lignée" (génération 18)

HERMET Marie fa Jean (cordonnier) et Marie HERMET ; 30.03.1798 (10 germinal an 6), à Puéchabon ; Cm avec Jean Baptiste EUZET (fs Joseph et Jacquete PIOCH), le 31.05.1821 ; la dot apportée par Jean HERMET en avancement d'hoirie à sa fille est de 900 F "qu'il promet et s'oblige de lui payer ou audit EUZET futur epoux pour elle, à charge de reconnaissance valide par tout le mois de janvier 1822 prochain sans intérêt" ; de son chef, Marie apporte : "1 les deux immeubles suivants situés dans le territoire dudit Puechabon lui venant du chef de ladite Marie HERMET sa defunte mère, le premier desquels est une olivette et vigne au tenement de Grassentieres et le second est une vigne au tenement des Bruyeres pour etre jouis et administrés comme biens libres et non dotaux pendant l'existence du présent mariage sous la condition néanmoins qu'au cas ils soient jamais alienés ledit EUZET futur epoux devra percevoir le prix de l'alienation et en faire le remploi sur ses propres biens en le recevant ; 2 la somme de 400 francs que ledit Jean HERMET son pere lui doit, savoir celle de 100 francs pour l'avoir recue du chef de ladite Marie HERMET sa mere, ainsi qu'il résulte d'un traité de famille et celle de 300 francs à elle leguée par feu Jean HERMET son oncle, duquel ledit Jean HERMET son pere et heritier institué par son dernier testament reçu nous notaire le 10 septembre 1809 enregistré le 12 janvier 1810, pour le payement de laquelle somme totale de 400 francs, ladite Marie Hermet future epouse du consentement dudit Euzet futur epoux, accorde à sondit pere un répit, savoir pour la moitié ou 200 francs par tout le mois de janvier 1823 et pour les 200 francs restants jusqu'a la fin du mois de janvier 1824, moyennant l'intérêt legal quitte de toute retenue que ledit HERMET est tenu, promet et s'oblige de payer à sa dite fille à chaque fin d'année, bien entendu qu'a l'époque des payements de ladite somme, elle sera reçue et reconnue par ledit EUZET futur epoux ; et 3 les meubles hardes et dorures qu'elle a en son pouvoir et qui sont les mêmes que ledit HERMET son pere avait reconnu en faveur de ladite Marie HERMET sa mère lors de leur contrat de mariage reçu LARGUÈZE notaire de St Jean de Fos le 28 prairial de l'an V, enregistré, de laquelle reconnaissance de meubles et hardes du nombre desquels est un lit, ladite Marie HERMET future epouse décharge par conséquent sondit pere, reçus qu'elle les ait lesquels elle evalue à la somme de 100 francs, sans que cette évaluation en fasse vente, ledit EUZET déclarant les connaître et les tenir pour reçus le présent mariage ayant lieu et les reconnaître sur tous ses biens au profit de ladite Marie HERMET sa future epouse pour y avoir recours, le cas de restitution arrivant" ; l'acte est fait et lu aux parties dans la maison du pere de la future épouse en présence de Pierre LAZUTTES (proprietaire foncier), Joseph DUPIN (instituteur) et Jean Baptiste CARDONNET (praticien), habitants de Puechabon, temoins qui signent avec Jean Baptiste EUZET et Jean HERMET ; Marie HERMET ne sait pas signer) (notaire Paul Joseph ANTICHAN, d'Aniane) ; x Jean Baptiste EUZET, le 14.07.1821, à Puéchabon ; elle ne sait pas signer ; sans profession ; son mari fait son testament, le 05.08.1835, dans lequel il lègue à Marie HERMET, en reconnaissance des bons soins qu'elle lui prodigue, l'usufruit et jouissance du quart de tous ses biens, meubles et immeubles, pour qu'elle en prendre possession après son décès (notaire Louis Augustin JAOUL, d'Aniane) ; cinq enfants naissent du couple, en 1823, 1825, 1827, 1830 et 1833 ; veuve le 07.08.1835 ; elle est témoin lors du procès en correctionnelle NOLLET-BONNIOL, à la cour impériale de Montpellier, le 03.08.1853 (l'affaire porte sur le montant des intérêts demandés par BONNIOL à ses débiteurs) ; elle confirme que son mari avait emprunté 1200 francs à BONNIOL (la date du prêt n'est pas indiquée) et que c'est à 6 % que l'intérêt lui était payé (le Messager du Midi du 06.08.1853) ; + 02.01.1879, à Puéchabon. "La lignée" (génération 14)

HERMET Pierre François fs François (propriétaire) et Lucie SERVEL (sans profession), de Viols-le-Fort ; 27.11.1834, à Viols-le-Fort ; agriculteur ; x Marie Joséphine EUZET (fa Jean Baptiste et Rosalie Marguerite Ursule TESSEDRE), le 16.02.1863, à Notre-Dame-de-Londres ; Cm le 11.02.1863, à Saint-Martin-de-Londres, notaire SALZE ; il signe ; signalé au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres, avec son épouse et deux enfants ; signalé au recensement de 1876 de Notre-Dame-de-Londres, avec son épouse et quatre enfants ; + avant le recensement de Notre-Dame-de-Londres de 1881 "La lignée" (génération 16)

HIERLE Isabeau fa ? ; x1 Pierre EUZET (fs Pierre et Jeanne ALEGRE), le ? ; Cm 02.01.1672, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort (information initiale de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) ; x2 Jean MARTIN "La lignée" (génération 11)

HOURTOULÉS Jenny fa Jacques Guillaume "dit Pascal" (le surnom est indiqué dans le Cm de Jenny et il signe, effectivement, Pascal HORTOLES à la naissance de Jenny ; jardinier, fleuriste, pépiniériste, propriétaire, + 03.03.1871, à Montpellier, "rue Bona Nioch n 2", devenue ensuite rue Donnat ; lui-même fs de François HOURTOULÉS, également jardinier) et de Marie Jeanne Pascale BOUTAN (sans profession, elle ne sait pas signer, + 05.01.1870, à Montpellier, "dans la maison Hourtoulés, rue Clapiers"), domiciliés à Montpellier ; 19.12.1830, à Montpellier, "dans la maison du jardin Farel, boulevard Saint Guilhem" ; sans profession et mineure quand elle se marie ; x Jean Etienne EUZET (fs Pierre et Adélaïde Françoise DUVERDIER), à Montpellier, le 22.10.1849 ; Cm le 27.09.1849 : régime dotal ; la dot comprend d'abord 500 francs correspondant à la valeur de ses bijoux ; la dot est surtout constituée par une maison dont son père lui fait donation mais dont il se réserve le retour en cas de prédécès de sa fille ; il s'agit d'une maison en plusieurs corps avec petit jardin au milieu, remises, écuries, greniers à foin, à Montpellier, près la place du Peyrou ci devant de Jaoul, actuellement île Hortoles rue Grande, confrontant du nord la dite rue, du midi la rue Teisson, du couchant la rue neuve Jaoul et du levant une maison et jardin du donateur par lui acquis de monsieur REDIER. Les immeubles donnés sont parvenus à Mr HOURTOULÉS donateur comme en ayant fait l'acquisition de Mr Charles Adolphe de TOURTOULON, propriétaire, domicilié à Montpellier, suivant un acte retenu par Me GROS, un des notaires, le 30.12.1839. Desquels immeubles donnés du revenu annuel de 1000 francs et de valeur de 20000 francs les futurs époux pourront prendre possession et jouissance le jour de la célébration du dit mariage dans l'état où il se trouvera (...)" (notaire Joseph GROS, de Montpellier) ; les parents font un partage anticipé de leurs biens, pour leurs enfants, le 14 (jour à confirmer) 02.1852, sous réserve d'une pension viagère, parmi lesquels deux maisons, à Montpellier, formant désormais un seul corps, attribuées l'une à Catherine Elisabeth HOURTOULÉS, mariée à Alexandre SALENDRES, et l'autre à Jenny HOURTOULÉS, mariée à Etienne EUZET (notaire Isidore ANDUZE, de Montpellier) ; le 12.03.1856, Catherine Elisabeth HOURTOULÉS, mariée à Alexandre SALENDRES, vend sa part dans la maison en question à Jenny HOURTOULÉS, sa soeur, pour un montant de 32000 francs, exigible 3 ans après le décès de ses père et mère (notaire Isidore ANDUZE, de Montpellier) ; le 11.08.1860, les époux SALENDRES font un prêt de 25000 francs à Jacques Barthélémy SÉRAIL et lui font cession de la créance sur Etienne EUZET (notaire Isidore ANDUZE, de Montpellier) ; par exploit du 25.08.1860, cette cession est notifiée à Etienne EUZET ; après le décès des parents HOURTOULÉS (05.01.1870 pour lui et 03.03.1871 pour elle), Etienne EUZET indique qu'il souhaite se libérer par anticipation de son obligation ; c'est ce qu'il fait le 09.02.1872 en payant 25000 francs à Jacques Barthélémy SÉRAIL et 7000 francs à Catherine Elisabeth HOURTOULÉS, épouse SALENDRES pour le paiement de cette maison (faisant donc désormais un seul corps) qui est ainsi située : "sixain Saint Paul, île du cygne, rue Massane, faisant angle et retour sur la grande rue, n 2 et 4" (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; veuve le 16.04.1874 ;

le 15.06.1874, dans le cadre de la succession de son mari, elle conclut une transaction avec Marie CARCENAC, épouse d'Alexis GROC ; en effet, celle-ci a été victime d'un accident du travail quand elle travaillait (elle avait 14 ans, à l'époque) dans l'entreprise EUZET et LEBRUN, le 29.05.1862 ; ayant assigné Etienne EUZET pour une indemnisation à hauteur de 4000 francs, la transaction se conclut sur un montant de 1000 francs que Jenny HOURTOULÉS lui paye immédiatement ; une quittance définitive est délivrée et la plaignante renonce à tout recours (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; elle est signalée au recensement de Castelnau-le-Lez de 1876, avec le prénom d'Eugénie et le nom HORTOLÉS, comme veuve, rentière, âgée de 45 ans ; avec elle, il y a un domestique (Eugène MARTIN) et une cuisinière (Marie GRASIDOU) ; sa résidence à Castelnau est confirmée lors du mariage de sa fille Adélaïde, en mai 1876 ; le 15.04.1881, avec son frère Jean Baptiste OURTOULÉS, elle rembourse (chacun pour moitié) 16500 francs à Emile Joseph Guillaume REDIER ; cette somme est due compte tenu de la donation partage faite par leur père, le 14.02.1852 et ce, pour le paiement de l'acquisition d'une maison à Montpellier, vendue par Guillaume REDIER à "Guilhaume OURTOULÉS ou HORTOLÉS dit Pascal" (contrat devant le notaire GROS, de Montpellier, le 03.09.1844) ; cette "maison et jardin attenant clos de murailles (est) située hors la porte du Peyrou à Montpellier au dessous de la promenade basse du Peyrou et au midi de ci-devant JAOUL et actuellement HORTOLÉS rue grande n 9" ; l'acte est passé en l'étude où signent les parties, dont Michel PRIVAT, aspirant au notariat, qui les représente (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; elle est signalée au recensement de Montpellier de 1901 (son nom étant écrit HORTOLES) comme rentière "1, rue Ecole-de-Droit" avec Stanislas FLEURY (23 ans, son petit-fils, étudiant en médecine) et Marie COURTOLIAC (48 ans, domestique) ; elle est signalée comme rentière dans la liste des habitants de Montpellier (Annuaires de l'Hérault), en 1902, 1908, 1909, 1914 et 1920-1921 "1, rue Ecole-de-Droit" ; la forme retenue ici pour le patronyme est HOURTOULÉS que l'on trouve dans les actes d'état civil de Montpellier (les 20.12.1830, 22.10.1849, 05.01.1870, 03.03.1871) ; par contre, le notaire Joseph GROS (dans le Cm de 1849) écrit le patronyme sous la forme HORTOLÉS, cependant que Jenny signe HORTOLES (mais HORTOLÉS dans l'acte de mariage) et son père HORTOLÉS (quant au notaire Jean Marcelin COSTE, dans l'acte du 09.02.1872, il écrit OURTOULÉS) ; le 20.09.1908, La Vie Montpelliéraine et régionale donne l'avis de décès de Mme Gustave STOLTZ, née Marie Louise CAIROL ; parmi les présents, il y a "Mme Vve HORTOLÈS, ainsi que M. le docteur HORTOLÈS et Mme ; + à Cloyes-sur-le-Loir (28), en 1919, selon L'Eclair du 02.08.1919 qui annonce la messe de neuvaine dans l'église Sainte Eulalie, de Montpellier, pour le 05.08.1919 ; dans cet acte, sont indiqués : Mme et M. Hippolyte PELISSIER-EUZET, Mme veuve FLEURY-EUZET et ses enfants, Mme et M. Paul MONIS et leur fils, Mme et M. Etienne PELISSIER et leur fille, Mme et M. Léon CAIROL et leurs enfants, Mlles CAIROL-EUZET, Mme et M. le docteur FLEURY, à Tours, et leurs enfants ; elle-même est dite Mme veuve Etienne EUZET née HORTOLES. "La lignée" (génération 15)

HOUSTET Guillaumette fa ? ; x Guillaume EUZET (fs Pierre et Antoinette ROQUE), le ? ; héritière universelle, en 1572, de Barthélémy HOUSTET (avec son mari). "La lignée" (génération 7)

I

ICARD Françoise ca 1767-69 (selon l'âge indiqué au recensement de 1851 et à son décès mais elle est probablement née entre septembre et décembre 1768, aux Matelles ; cette partie du registre paroissial est en déficit mais son frère, Jacques ICARD, est né aux Matelles en septembre 1767 et sa soeur, Elisabeth ICARD, est née aux Matelles en décembre 1769) ; fa Jean (ménager, il signe) et Jeanne CAUSSE, habitants des Matelles ; x Fulcrand EUZET (fs Jacques et COLLET Marie Jeanne), le 22.07.1788, aux Matelles ; les bans sont passés aux Matelles et à Cazevieille ; Cm le 21.07.1788, en l'absence de la future mais en la présence de ses parents qui la représentent et "promettent de lui faire agréer ce présent mariage ; la dot est de 2399 livres 19 sols qui se décomposent en 100 livres moins un sol qui correspondent à l'estimation des "bagues et dorures" et que Fulcrand tient pour reçues ; pour le reste, il y a 2000 livres du chef paternel et 300 livres du chef maternel que Jean ICARD, le père de Françoise paye immédiatement "en bonnes espèces de cours" ; l'acte est passé dans la maison d'habitation de Fulcrand CAUSSE (marchand fabricant de bas de soie, oncle maternel de Françoise ICARD, à Saint-Martin-de-Londres), en présence de Jean Joseph VIGIÉ et Jean Baptiste VIGIÉ (bourgeois de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec les parties (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; elle vit au mas de Sueilles, à Cazevieille, à partir de son mariage ; elle a 13 enfants entre 1789 et 1809, tous nés à Cazevieille ; le 27.02.1821, le partage des biens de son grand-père, Antoine CAUSSE, a lieu entre Marguerite CAUSSE (épouse de Jean CAVALIER), Marie CAUSSE (veuve d'Antoine OLIVIER), Jacques, Fulcrand et Jean Baptiste ICARD (frères, propriétaires fonciers aux Matelles) et Françoise ICARD, leur soeur (les quatre, enfants de feue Jeanne CAUSSE) ; les droits et actions sur ces biens sont délaissés, notamment, à Antoine CAUSSE (du hameau de Gabriac) ; pour sa part, Françoise ICARD reçoit 1000 francs (sur une valeur totale des biens de 14000 francs) ; l'acte est passé au hameau de Gabriac, en présence de Fulcrand NOURRIT (de Valflaunès) et d'Antoine NOURRIT (de Gabriac) qui signent avec les parties, sauf Françoise ICARD, qui ne sait pas (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ;

le 03.12.1821, elle reçoit 1440 francs en donation de sa tante Marie Anne CAUSSE (veuve de François HIRLE, propriétaire foncier au hameau de Gabriac) ; la donatrice les paye immédiatement à Françoise ICARD et une quittance lui est donnée, laquelle Françoise ICARD reverse immédiatement les 1440 francs à son mari, Fulcrand EUZET, présent, acceptant, reconnaissant la donation et l'assurant sur tous ses biens au profit de son épouse ; l'acte est passé dans une chambre de la maison d'habitation de Marie Anne CAUSSE, au hameau de Gabriac, commune du Mas-de-Londres ; sont présents et signent avec Fulcrand EUZET : Jean BESSEDE et Antoine NOURRIT, du hameau de Gabriac ; elle ne sait pas signer (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 26.03.1829, son mari, Fulcrand EUZET, accorde à Henri, leur fils le plus jeune (agriculteur, domicilié à Sueilles, absent) une procuration pour, notamment, en ce qui concerne Françoise ICARD, traiter et transiger avec Jacques ICARD (frère de Françoise) dans l'instance pendante devant le tribunal de première instance de Montpellier, pour la demande qu'elle a faite, en nullité pour cause de lésion de plus du tiers dans la succession de leurs parents, Jean Baptiste ICARD et Anne Jeanne CAUSSE ; l'acte est fait au domaine de Roubiac, maison COLLET, en présence de François ROUX et Jean Baptiste Antoine COLLET, propriétaires fonciers, qui signent avec Fulcrand (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; le 26.03.1829, son mari fait son testament ; il lègue à son épouse "la jouissance pendant sa vie durant d'une chambre dans son dit domaine de Sueilles à son choix avec le passage pour aller et revenir à ladite chambre garnie et meublée des meubles et effets selon son état de fortune comme aussi il lui donne la faculté de prendre du bois au bucher, des herbes au jardin, des raisins aux vignes et des fruits, le tout pour son usage personnel pour jouir et prendre possession de tout le dessus de suite après sa mort" ; l'acte est passé à la métairie de Roubiac, à Cazevieille, maison des sieurs et demoiselles COLLET, frères et soeurs, en présence de Jean Henri ROUX (notaire de Saint-Martin-de-Londres) et de François ROUX (propriétaire foncier), de Jean Baptiste Antoine COLLET et Fulcrand COLLET, propriétaires fonciers de Cazevieille, qui signent (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; elle est signalée au recensement de Cazevieille de 1836 avec son mari et 4 enfants, Marie (40 ans), François (29 ans), Henry (28 ans) et Françoise Henriette (26 ans) ; elle est veuve le 28.11.1839 et part s'installer à Saint-Martin-de-Londres (la métairie de Sueilles appartenant désormais aux RICOME) ; elle est signalée au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1841 avec sa fille Marie (célibataire) ; elle est signalée comme rentière, veuve, âgée de 82 ans, au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1851, avec sa fille Marie (rentière, célibataire, âgée de 55 ans) ; + 07.10.1853, à Saint-Martin-de-Londres, dans sa maison d'habitation, âgée de 86 ans ; l'acte indique qu'elle est "veuve de Fulcrand EUZET, sans autres renseignements" et aucun membre de sa famille n'est indiqué ; les déclarants sont Hypolite Jacques BOUGETTE (faiseur de bas de soie) et Prosper PRUNET (agriculteur), domiciliés à Saint-Martin-de-Londres.
"La lignée" (génération 14)

INGUIMBERT Louis Eugène Philippe fs Louis INGUIMBERT et Honorine Emilie OLIVIER (+ 24.03.1900, à Saint-Bauzille-de-Putois) ; 16.11.1882, à Pompignan (30) ; x Alexandrine Julie EUZET (fa Louis Antoine et Marie Henriette MATHEMALE), le 04.02.1909, à Saint-Bauzille-de-Putois ; il est ouvrier papetier, domicilié à Saint-Bauzille-de-Putois quand il se marie ; pas de Cm ; le père du marié est présent et consentant ; les parents de la mariée sont présents et consentants ; sont présents et témoins : Jules BAUDOIN (domestique), Gaston BOUISSAC (commis de filature), Albert BERTRAND (coiffeur) et Louis REBOUL (pêcheur), de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent ; elle signe Julie EUZET ; il signe INGUIMBERT Louis ; la mére de l'épouse ne sait pas signer ; Louis Antoine EUZET signe EUZET ; "La lignée" (génération 17)

ITIER Marie fa Pierre (+ avant le mariage de sa fille) et Marie COUDERC, de Vendargues ; le ?, à Castries ; x1 Pierre CHAZOT ; x2 Jean Baptiste EUZET (fs Fulcrand et Françoise ICARD), le 15.05.1831 à Grabels (34) ; domiciliée à Grabels quand elle se marie ; les publications de mariage sont aussi passées à Combaillaux (34). "La lignée" (génération 15)

J

JANVIER Jean Guillaume fs Jean (marbrier, acte de + du 04.10.1839, à Montpellier) et Marthe BECAT (sans profession, acte de + du 01.08.1835, à Montpellier) ; 12.03.1834, à Montpellier ; domicilié à Montpellier ; jardinier ; x Elisabeth Julie EUZET (fa Jacques François et Marie AYMARD), le 16.01.1857, à Montpellier ; pas de Cm ; il signe ; le couple réside à Montpellier en 1901 (recensement), "banlieue section D" ; l'adresse est plus précise au recensement de 1906 : "section D ; chemin de Sauret, n 8" ; à la même adresse, habitent les deux générations suivantes : François JANVIER (né en 1857), sa femme, Catherine FAUQUIER et leurs enfants, Guillaume (jardinier), Anne et Louis, plus les domestiques.
"La lignée" (génération 16)

JEAN François fs Joseph Marie (agriculteur, + 03.07.1848) et Anne BARANDON (sans profession), de Sainte-Croix-de-Quintillargues ; cultivateur ; domicilié à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; 21.09.1818, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; x Marie Cécile EUZET (fa Jean Jacques et Rose EUZET), le 22.11.1853, au Triadou ; il ne sait pas signer ni sa mère ; parmi les sigatures, il y a "Jean JEAN", sans que l'on puisse savoir si le premier Jean est un prénom ou le début du nom ; dans les publications des 06.11 et 13.11.1853, au Triadou, le nom de François et de son père est JEANJEAN, alors qu'ils sont marqués JEAN dans l'acte de mariage ! Cm le 22.11.1853 : dans ce Cm, le patronyme est écrit JEAN ; elle se constitue en dot, de son chef, 200 francs "pour la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle pour les avoir achetés des produits des économies par elle faites hors de la maison paternelle" ; son père lui constitue en dot 400 francs que le futur déclare avoir reçus avant cet acte ; son père se réserve le droit de retrait de ces 400 francs, en cas de prédécès de sa fille et de ses descendants (avant son propre décès) ; l'acte est passé dans la maison de Jean VIDAL, maire du Triadou, en sa présence et celle de Jean François PEPIN, rentier et propriétaire au Triadou (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles). "La lignée" (génération 17)

JEAN Guillaume fs ? ; au mas de Lancize, paroisse Saint Pierre de Valflaunès (34) ; x Anthoinette (ou plutôt Anthonie) EUZET (fa Pierre et d'Antonie POUJOL (POJOLLE = POJOL = POUJOL) ; Cm le 18.07.1546, Antoine BIMARD le jeune, notaire de Lasalle (30) : 2 E 56/79, aux AD 30 ; il est encore vivant le 07.06.1588 pour le mariage de leur fille Jeanne avec Guillaume de LAVAL (fils de feu Antoine) : notaire Bermond de LAVAL, de la val de Montferrand : 2 E 58 3 f 54 (AD 34) ; il est décédé avant le 30.09.1594 (reconnaissance de dette de sa veuve, Anthonie EUZET, à cette date - notaire Pierre PLANQUE, de Montpellier : 2 E 95/1611, aux AD 34). "La lignée" (génération 8)

JEAN Jacques fs Jean (ménager, + avant le mariage de son fils) et Marie JEAN (+ avant le mariage de son fils), de Saint Etienne de Cazevieille ; ménager ; x Marie EUZET (fa Jean et Marie VIDAL) ; Cm, le 28.11.1700, à la métairie de Peyrebrunes : la dot est de 2000 livres ; il prévoit un augment dotal de 300 livres pour elle (plus les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura fait faire ou donner durant le cours de leur mariage) et elle prévoit un augment dotal de 150 livres pour lui, en cas de prédécès ; il est majeur et personne libre de contracter et est assisté par Barthélémy CAYSERGUES (son beau-frère du mas de Coulet, à Saint-Bauzille-de-Putois) et Fulcrand VALLAT (son cousin germain) ; il reconnaît la dot au bénéfice de Marie EUZET et il signe (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de laval de Montferrand) "La lignée" (génération 12)

JEAN Jean Louis fs Pierre (propriétaire foncier) et Françoise COUDER (+ avant le 11.11.1821) ; ca 1789 (selon l'âge indiqué au décès) ; x1 Elizabeth CABANES ; Cm avec Marie Angélique EUZET (fa Fulcrand et Françoise ICARD), le 08.11.1821 : régime dotal ; elle se constitue de son chef 200 francs, somme à laquelle ont été évalués ses "bijoux et dorures, qu'elle a profité hors de la maison paternelle" ; son futur mari les tient pour reçus "le mariage s'accomplissant" et il assure cette somme "sur tous et chacun ses biens presents et avenir" ; Fulcrand EUZET donne à sa fille, en avancement d'hoirie et de succession avec réserve de droit de retour (en cas de prédécès) 2400 francs qu'il s'oblige à payer dans trois ans sans intérêt ; pour la sûreté de l'opération, il hypothèque les biens fonds "qu'il jouit et possède dans la commune de Cazevieille et dans celle du Mas de Londres", consistant en maison et autres bâtiments, terres, champs, vignes, bois et devois (le règlement de la dot est fait par acte du 21.09.1823 - voir à l'article de Jean Baptiste EUZET, frère de Fulcrand - voir aussi l'acte du 16.01.1826, à l'article de Fulcrand EUZET, pour le remboursement par Jean Louis JEAN) ; Françoise ICARD donne à sa fille 600 francs qui seront payés après son décès, sans intérêt ; l'acte est passé "dans une chambre dudit domaine de la Liquière", en présence de Fulcrand Antoine CAUSSE (aubergiste et propriétaire foncier) et Jean Joseph VIGIÉ (huissier près le tribunal civil de l'arrondissement de Montpellier et propriétaire foncier), de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec les parties et les pères des parties (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; bans passés le 11.11.1821, à Cazevieille et au Mas-de-Londres ; x2 Marie Angélique EUZET, le 27.11.1821, à Cazevieille ; propriétaire foncier ; il n'y a pas d'enfants de cette seconde union ; veuf, le 11.12.1823 ; maire du Mas-de-Londres et âgé de 70 ans quand il meurt ; + 18.02.1859, au Mas-de-Londres. "La lignée" (génération 15)

JEAN Marie Pascale fa Joseph (propriétaire foncier) et Marguerite GRAS, de Cazevieille ; 16.04.1786, à Cazevieille ; x Jean Baptiste EUZET (fs Fulcrand et Françoise ICARD), le 31.08.1813, à Cazevieille ; Cm 31.08.1813, notaire MAUMEJAN "dans les registres de Me ROMPUDE" (information du bureau de l'enregistrement de Saint-Martin-de-Londres) ; + 15.03.1819, au Mas-de-Londres, "à quatre heures du matin, après avoir accouché" (de sa fille Anne, "née à trois heures du matin" ) ; comme dans d'autres actes, l'acte de décès la signale comme s'appelant Marie JEANJEAN, ce qui est une erreur. "La lignée" (génération 15)

JEAN Pierre fs Antoine (+ avant le mariage de son fils) et ... ICARD (écrit YCARDE) ; x Catherine EUZET (fa Fulcrand et Antonie GARONNE), Cm 28.02.1599, notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles ; il habite Cazevieille. (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération 9)

JEAN Rose Lucie fa Etienne (agriculteur) et Françoise COULONDRE (sans profession), de Claret (34) ; 26.09.1843, à Claret ; x Jean Calixte EUZET (fs Jacques et Anne NOUGALLIAT), le 19.02.1865, à Vacquières ; bans passés à Vacquières et à Sauteyrargues ; Cm 19.01.1865, notaire de Claret : Auguste Antoine Louis CROUZET ; sans profession. "La lignée" (génération 16)

JEANJEAN Louis fs Paul (propriétaire agriculteur) et Jeanne Marie LARIER, domiciliés à Montaud (34), au quartier des Guireaux, au moins de 1836 et au moins jusqu'en 1866, selon les recensements de Montaud ; 19.10.1837, à Sommières (30) ; il est domestique chez Philippe RICARD, à Montaud, en 1856 (recensement de Montaud) ; x Marguerite EUZET (fa Jean Casimir et Angélique COULONDRE), le 06.09.1861, à Saint-Bauzille-de-Montmel (34) ; les publications ont lieu à Montaud (mais il est domestique à Saint-Bauzille-de-Montmel quand il se marie) et à Saint-Bauzille-de-Montmel ; le couple habite à Montaud en 1863 (selon la donation-partage du 07.03.1863 de Jean EUZET et de Marie MALASSAGNE) ; le couple et leurs enfants habitent aux Barandons, à Saint-Bauzille-de-Montmel, en 1866 et 1872 (recensements de Saint-Bauzille-de-Montmel) ; en 1901, ils habitent à Montpellier, banlieue section B (recensement de Montpellier) ; il signe. "La lignée" (génération 18)

JEANJEAN Marie (l'orthographe est JANJAN dans l'état civil de Pérols) fa Louis (agriculteur, domicilié en 1828 au hameau des Mazes, à Mauguio, il sait signer) et Jeanne CAMMAL(+ à Castries, le 06.08.1814) ; 01.04.1801, à Notre-Dame-de-Londres (34), contrairement à ce qui est indiqué dans l'état civil de Pérols pour la naissance et le décès de sa fille Rose et pour le décès de sa fille Marie, qui indique pour lieu de naissance Pompignan (30) ; x Jean François EUZET, le 05.01.1828, à Mauguio (34) ; quand elle se marie, elle est domiciliée à Mauguio "depuis plus de huit ans" ; elle ne sait pas signer ; en 1829-1834 le couple habite à Montpellier ; en 1836-1840, ils sont à Pérols ; en 1842-1843, ils habitent à Castelnau-le-Lez et en 1851-1864, ils sont à Jacou. "La lignée" (génération 16)

JEANJEAN Marie Adèle fa Charles Chrisostome (+ avant le mariage) et Julie REYBAUD (sans profession) ; 22.11.1857, à Vendargues ; sans profession ; domiciliée avec sa mère à Vendargues ; x Jacques Honoré (fs Jean Jacques et Jeanne BERTHEZENE), le 01.12.1882, à Vendargues ; pas de Cm ; présents au mariage : Jean DAUMOND, son oncle (agriculteur, 45 ans), Laurent REYBAUD, son cousin (propriétaire, 50 ans) ; elle signe Adèle JEANJEAN. "La lignée" (génération 17)

JEANJEAN Marie Rose fa François (il signe ; + avant le mariage de sa fille) et Marie MALASSAGNE (sans profession, elle ne sait pas signer) ; 19.03.1824, à Sainte-Croix-de-Quintillargues (dans l'acte de naissance du 20, son prénom est bien Marie Rose mais c'est seulement Rose qui est indiqué dans l'acte de mariage) ; x François Jean EUZET (fs Jean Jacques et Marie Rose EUZET), le 17.09.1852, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; Cm le 22.08.1852 : régime dotal ; elle se constitue de son chef la somme de 200 francs "pour la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle" ; l'acte est fait dans la maison des JEANJEAN, en présence de Guillaume PLAGNIOL et de Jacques ROUCHER (propriétaires fonciers, à Sainte-Croix-de-Quintillargues) ; elle ne sait pas signer (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le 02.01.1853, Mathieu JEANJEAN (agriculteur demeurant à la Fabrerie, à Saint-Mathieu-de-Tréviers) reçoit de Rose (qui est sa soeur) 150 francs et il en fait quittance ; cette somme constitue un acompte "de celle de 250 francs montant du prix de la cession que ledit Mathieu JEANJEAN a faite à sa dite soeur, des droits lui revenant dans l'hérédité de leur père aux termes d'un acte reçu par nous notaire le 28 décembre 1851 et pour la partie dudit prix venue à échéance le 28 décembre dernier" ; l'acte est fait dans la maison de François EUZET qui a assité et autorisé son épouse, en présence de Xavier JEANJEAN (agriculteur) et Jean François PLAGNIOL (propriétaire foncier), de Sainte-Croix-de-Quintillargues (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalée au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1856 avec son mari, leur fille Rose et sa mère, Marie MALASSAGNE ; signalée au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1861 avec son mari, leur fils Emile et sa mère, Marie MALASSAGNE ; signalée au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1866 avec son mari, leurs fils Emile et Calixte et sa mère, Marie MALASSAGNE ; + 15.10.1868, à Sainte-Croix-de-Quintillargues "La lignée" (génération 17)

JOURDAN Pierre fs Pancrace (tondeur) et Catherine VERNASSAUD (elle ne sait pas signer), domiciliés à Montpellier quand Pierre se marie ; 09.04.1781, à Sernhac (30) ; "demeurant à Montpellier depuis nombre d'années" quand il se marie ; charron ; x Anne Suzanne EUZET (fa Fulcrand et Catherine FESQUET), le 19.05.1807, à Montpellier. "La lignée" (génération 14)

JOURNET Jeanne fa Jean et Ysabel DESFOURS, de Pompignan ; x François EUZET (fs Jaume et Gervaise PERTRACH), le ? ; contrat de mariage le 21.05.1590, notaire Pierre ROUSSEL, de Montpellier ; dans cet acte est signalé Jean VILLENEUVE, "surveillant de l'église réformée de Pompignan". "La lignée" (génération 9)

JUSTIN Jean Léon fs Jean Frédéric (maçon) et Françoise Thérèse CHARDENON (sans profession), de Saint-Mathieu-de-Tréviers ; 30.11.1850, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; agriculteur ; domicilié dans la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers ; x Joséphine Albanie Marie EUZET (fa Jean Jacques et Marie ROUX), le 07.04.1877, au Triadou ; Cm 09.02.1877, notaire BORT, de Montpellier ; il signe, son père également mais sa mère ne sait pas. "La lignée" (génération 18)

L

LABATTU Barthélémy Raymond fs ? ; x Catherine EUZET (fa Laurent et Anne ROLLAND), le ? ; leur premier (?) enfant naît à Garrigues (34), le 18.03.1787.
"La lignée" (génération 14)

LABEILLE Joseph fs Jean (propriétaire foncier) et Marie CARDONNET ; 26.11.1782, à Puéchabon ; dans son étude "Une forêt généalogique", Henri FOURNOL fait remonter les ancêtres de Joseph LABEILLE (portant son patronyme) au XVIe siècle (le premier, Glaudon viel - 8 générations plus haut - étant mort le 22.12.1602, à Puéchabon) ; x Catherine EUZET (fa Joseph et Jacquete PIOCH), le 30.11.1805 (09 frimaire an 14), à Puéchabon ; Cm, le 9 frimaire an 14 (30.11.1805) : Jean LABEILLE (père de Joseph) lègue à son fils le quart de tous ses biens à l'exception d'une pièce de terre appelée la poussaure, pour en prendre possession après son décès et "sous la condition que le futur époux, sa femme et sa famille irront et cohabiteront avec lui et consommeront en commun leurs revenus" ; dans le cas de séparation, l'acte fait la liste des six pièces de terre (vignes et olivettes) dont il pourra jouir ; le quart légué est évalué à 3000 francs ; Joseph et Jacquette PIOCH donnent à leur fille à titre d'avancement d'hoirie, une somme de 5000 francs (3000 du chef paternel et 2000 du chef maternel) qui est comptée et retirée par Jean LABEILLE ; une quittance est délivrée ; l'acte est passé dans la maison de Joseph EUZET, en présence de Pierre DUPIN (propriétaire à Aniane) et Louis Jacques POUJOL (fabricant de bas de soie, de Puéchabon) qui signent avec Joseph LABEILLE, son père et son grand-père, Joseph EUZET et d'autres, CONTRESTIN, DESCOURNUT, SANIÉ, GRANIER (notaire Joseph ANTICHAN, d'Aniane) ; garde champêtre, agriculteur ; il signe ; + 28.11.1858, à Puéchabon. "La lignée" (génération 14)

LACROIX Etienne fs Guillaume (instituteur) et Marie SALZE, domiciliés à Saint-Privat, canton et arrondissement de Lodève (34), quand il se marie ; 4 fructidor an II (21.08.1794), à Alzon (30) ; x Marie EUZET (fa Jean et Marie GALOT), le 07.07.1817, à Montpellier ; publication des bans à Montpellier et Saint-Privat les 22 et 29.06.1817 ; cordonnier ; "domicilié à Montpellier depuis environ dix ans" quand il se marie ; son père lui a donné son consentement par acte de procuration (André Jacques TEISSIER, notaire royal de Ceyras, dans l'Hérault, le 20.02.1817) : son procureur est Laurent DONNADIEU, propriétaire foncier à Montpellier, présent au mariage ; sa mère est absente au mariage ; sont témoins : Guillaume LACROIX (garçon cordonnier, 26 ans), Auguste SOULLEILE, cordonnier, 22 ans), Antoine OLLIVIER (marchand de peaux, 33 ans) et Etienne BENOÎT (cordonnier, 35 ans), les quatre domiciliés à Montpellier ; il signe ; + avant le 21.03.1878. "La lignée" (génération 16)

LAFOUX Rose Pauline fa Jacques (+ 14.12.1844 , Les Matelles) et Marie SADDE (sans profession), Les Matelles ; 12.04.1826, Les Matelles ; sans profession ; x Fulcrand Raymond EUZET (fs Jean Jacques et Marie Rose EUZET), le 10.08.1852, Les Matelles ; publications au Triadou et aux Matelles ; assistent au mariage Jean Baptiste SADDE (cousin germain de Rose, 26 ans, agriculteur, Les Matelles) et Jacques LAFOUX (frère de Rose) ; ni elle ni sa mère ne savent signer ; Cm le 20.06.1852 : elle se constitue de son chef la somme de 200 francs "pour la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle" ; la mère de Rose Pauline donne à sa fille l'usufruit d'une terre située au terroir des Matelles, tènement de Roucairol, pour en jouir "à partir de la célébration dudit mariage à la mairie" ; cet immeuble est d'un revenu de dix francs par an ; il est convenu "que dans le cas où la donatrice ferait le partage de ses autres biens entre ses enfants ou que ceux-ci procèderaient au partage des biens dépendant de l'hérédité de leur père, l'immeuble dont l'usufruit est ci-dessus donné viendrait à la masse et ledit usufruit prendrait fin après la levée de la récolte qui se trouverait pendante" ; acte fait dans la maison des LAFOUX (patronyme écrit LAFOUS dans le Cm), aux Matelles, en présence de Jean Baptiste BOUISSIERE (valet de labour, au Triadou) et de Pierre RAYNAL, instituteur, aux Matelles (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; + 27.04.1862, Les Matelles. "La lignée" (génération 17)

LALLEMAND Alexis fs Jean-Pierre ( 09.08.1790, à Saint-Pargoire ; + 02.04.1832, à Montpellier) et Fulcrande BELLUGOU, de Saint-Pargoire (+ 04.05.1834) et mariés à Saint Pargoire, le 04.09.1813 ; 02.08.1816, à Saint-Pargoire ; x Françoise Céleste EUZET (fa François Bernard et Delphine BARRIER), le 02.09.1846, à Aumelas ; au mariage, assiste Ferdinand LIBOUREL (agriculteur, 32 ans) qui signe ; il signe ; agriculteur ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1851 comme cultivateur, avec son épouse et deux enfants, Louise (3 ans) et Berthe (1 an), "rue de Cers" ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1856 comme cultivateur, avec son épouse et deux enfants, Louise (8 ans) et Mélanie (15 mois), "15, rue du chemin de Lavabre" ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1861 comme cultivateur, avec son épouse et deux enfants, Louise (13 ans) et Mélanie (6 ans), "n 176, rue du chemin de Lavabre" ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1866 comme propriétaire cultivateur, avec son épouse et deux enfants, Louise (17 ans) et Mélanie (12 ans), "n 221, Plan de Cers" ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1872, avec son épouse et une fille, Mélanie (17 ans), "n 296, chemin de Lavabre" ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1876 comme cultivateur, avec son épouse et leur fille Mélanie (22 ans), "n 305, rue du chemin de Lavabre" ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1881 avec son épouse, leur fille Louise et leur gendre Pierre BELLET, "rue chemin de Pézenas" (la rue chemin de Pézenas vient tout de suite avant la rue chemin de Lavabre dans le recensement) ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1886 comme propriétaire, avec son épouse, leur fille Louise, leur gendre Jean BELLET et leur petite-fille, Marie BELLET (4 ans), "n 8, chemin de Lavabre" ; veuf, le 19.01.1890 ; signalé au recensement de Saint-Pargoire de 1891 comme propriétaire, avec sa fille et sa famille, "Plan de Cers et chemin de la Vabre" ; + 03.10.1891, à Saint-Pargoire, "dans sa maison d'habitation située rue du chemin de la Vabre" ; les ancêtres d'Alexis sont tous de Saint-Pargoire : Jean-Pierre ( en 1790 x Fulcrande BELLUGOU), Jean ( en 1753 x Marguerite BOUDON), Jean-Pierre ( en 1713 x Françoise AUBRESPY, dite Sypia), Antoine ( en 1673 x Catherine BELLET), Antoine ( en 1650 x Marie PLANQUE). "La lignée" (génération 16)

LAMOUROUX Marie Suzanne fa Antoine Julien (+ 29.07.1882, à Vacquières) et Christine Marie Clémence JUNY, de Vacquières ; domiciliée à Vacquières) ; 13.11.1879, à Vacquières ; elle a un enfant avant mariage (né en 1894) de Jean Calixte EUZET (fs François Fulcrand et Marie Thérèse ARGELLIERS) ; signalée au recensement de Vacquières de 1901 avec sa mère (Clémence JUNY) ; elle se marie avec Jean Calixte EUZET le 19.02.1903 ; il présente son livret militaire constatant qu'il a accompli une période de trois années dans l'armée active ; il présente le justificatif de leur contrat de mariage passé devant le notaire François Frédéric JUSTIN, de Claret, le 18.02.1903 ; ils reconnaissent leur fils Calixte Marius Baptiste EUZET né d'eux le 26.02.1894 ; l'acte de mariage est fait en présence de Jean FRANCÈS (oncle maternel du futur), Numa VIÉ (oncle maternel de la future), Louis NOUGALLIAT (cousin du futur) et Lucien DUSFOUR (cousin de la future) qui signent ; il signe Calixte EUZET ; elle signe Marie LAMOUROUX ; signalée au recensement de Vacquières de 1906, avec son mari, leur fils Calixte et la mère du chef de famille, Marie ARGELLIERS ; signalée au recensement de Vacquières de 1911 avec son mari, leurs deux enfants (Calixte et Anna) et la veuve EUZET (n&ecute;e Marie ARGELLIERS) ; signalée au recensement de Vacquières de 1921, avec son mari, leur fille Anna, la grand-mère, Marie ARGELLIERS et un domestique ; signalée au recensement de Vacquières de 1926, avec son mari, leur fille Anna, la grand-mère, Marie ARGELLIERS ; signalée au recensement de Vacquières de 1931 de Vacquières avec son époux, leur fille Anna (mariée VEZINET), son gendre Joseph VÉZINET, ses petits enfants et sa mère, "Vieux chemin de Montpellier" ; signalée au recensement de Vacquières de 1936 avec leur fille Anna, leur gendre Joseph VÉZINET et leurs quatre petits-enfants ; veuve le 26.11.1962 (selon l'Enregistrement, bureau de Montpellier). "La lignée" (génération 17)

LANZA Raymond Etienne fs ? ; ? ; x Marie Jeanne Anna Célestine EUZET (fa Jean Célestin et Berthe Rosalie ESCALIER), le 31.01.1929, à Montpellier ; (+) 27.05.1983, à Montpellier. "La lignée" (génération 18)

LA ROQUE (de) Jacob (Jacques) fs ?, à Argelliers ; noble verrier ; x Anne EUZET (fa Guillaume et Gracie CAUSSEL) le ? ; signalé comme étant le mari d'Anne EUZET dans l'accord entre verriers du 22.07.1641 (Jacob de la ROQUE "natif et habitant du lieu d'Argelliers", François de la ROQUE, de "Pompignan" et Bringuier de COURSSAC, "habitant du lieu de Carnas" (30), et concernant la maison et fourneaux de verriers qui se trouvent sur les terres du "mas de Fallade, juridiction de Carnas"), 2 E 47 85 f 136 (AD 34), notaire DELANGLADE, des Matelles (acte trouvé par Mme Chantal FEDIERE) ; mariage confirmé par l'acte où Guillaume EUZET reconnait une dette de 30 livres tournois, le 20.04.1647 2 E 77 17 (AD 34) notaire Antoine BANAL, de Saint-Bauzille-de-Putois ; le mariage a dû avoir lieu entre 1637 et 1641 ; d'autres liens entre les EUZET et les de la ROQUE existent sur Argelliers ; ainsi, pour le baptême de Jean CAMBON (le 13.03.1630), le registre paroissial d'Argelliers nous apprend que le parrain est noble Jean de la ROCQUE et la marraine Marguerite EUZET, cependant que pour le baptême de Jean CAMBON (le 13.02.1628), le parrain est Jean EUZET, "habitant du lieu de Viols" ; enfin, il faut se souvenir que dans la lignée de Sueilles, Antoinette de la ROQUE était mariée avec Pierre EUZET, en 1532. "La lignée" (génération 10)

LAROUX Joseph fs Benoît (propriétaire) et Anne JURPY ; 10.08.1822, à Issoire ; taillandier ; conscrit en 1842 ; mesure 1,60 m ; x Jeanne EUZET (fa Jean et Marie ACHARD), le 18.02.1846, au Broc ; publications à Issoire et au Broc ; présent au mariage : Pierre BESSON, son beau-frère (26 ans, plâtrier), Jean BIENFAIT (48 ans, propriétaire) son oncle qui ne sait pas signer ; il signe ; il a une fille, Anaïs LAROUX ("femme DESBORDES") qui, le 25.08.1902 a 52 ans, est blanchisseuse, demeure à Neuilly-sur-Seine, au "n 51 de la rue Perronet" avec sa mère, (décédée ce même jour) ; cette dernière était veuve en premières noces de Joseph LAROUX et remariée avec Francis EMERY, toujours vivant. "La lignée" (génération 16)

LASSEUBE Léontine, Louise fa François Bernard et Anne (ou Anna, selon les extraits) Bernarde BONNEFOY ; 02.07.1872, 33 rue d'Embarthe, à Toulouse ; x Marie Joseph EUZET (fs Urbain et Elisabeth GUIZARD), le 05.10.1899, à Toulouse ; pas de Cm ; elle a la profession de tailleuse quand elle se marie (bulletin de la mairie de Toulouse du 05.10.1899, n du registre : 192) ; veuve le 04.07.1910 ; + 03.10.1916, 33, rue d'Embarthe, à Toulouse. " La lignée" (génération 16)

LATOUR (de) Catherine fa Pierre et Catherine ..., des Matelles ; x Jean EUZET (fs Jean et Catherine REDIER, du Triadou), en 1495 ? ; règlement de la dot de 30 livres le 29.06.1495, notaire Jean FABRE, des Matelles : 2 E 95_281 (99 vues), f 19 v. à 21, pages 21 et 22 du registre en ligne sur le site des AD 34. "La lignée" (génération 6)

LATOUR (de) Guillaumete fa Pierre et Marthe ..., des Matelles ; x Antoine EUZET (fs Jean et Catherine REDIER), Cm et afrairement le 27.11.1498 (notaire Pierre FULLOSI, de Montpellier) ; vivante le 21.04.1521, pour le Cm de sa fille Marqueze (notaire Jacques BARTHÉLÉMY, de Montpellier) ; la quittance suit le Cm, chez le même notaire : 2 E 95/1046, page 30 du registre en ligne sur le site des AD 34 (première partie de l'acte, en brouillon) et 2 E 95/1048, page 85 du registre en ligne sur le site des AD 34 (l'acte est complet) "La lignée". (génération 6)

LAURENS Antoine "La lignée" (génération 10) (à compléter)

LAURENS Claudine fa Jean et Marie LAURENS ; 19.12.1743, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; elle ne sait pas signer ; x1 Claude EUZET (fs Jean et Marie VIDAL), le 12.02.1760, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; Cm 09.01.1760 (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des Matelles) ; elle habite à la métairie de Mounel, paroisse de Saint-Bauzille-de-Montmel ; x2 Jacques COSTE ; à cette date, elle habite avec lui à Castries (34) ; l'indication de son second mariage se trouve dans un acte de rémission du 31.03.1792 (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) "La lignée" (génération 14)

LAURENT Hélène Marthe fa Eugène Célestin (imprimeur) et Marthe Marie COUTANT (cartonnière), domiciliés "rue de Paris 31 bis" à Pantin (Seine, aujourd'hui 93) ; 10.01.1901, à Paris (19ème arrondissement) ; domiciliée à La Courneuve (Seine, aujourd'hui 93), "rue du Bois d'Aulne" quand elle se marie ; dactylographe quand elle se marie ; x Georges Félix EUZET (fs François Georges et Marie Catherine ROUBILLE), le 23.12.1922, à La Courneuve (93) ; Cm le 12.12.1922, notaire Me BAUBY, à Paris ; tous signent ; + 02.01.1997, à Chantilly (60). "La lignée" (génération 19)

LAUTIER Antoine fs Paulus (jardinier, dans le contrat de mariage de son fils, c'est François) et Magdelaine JOURDAN (journalière mais elle est dite sans profession dans le contrat de mariage de son fils), domiciliés à Montpellier ; 27.06.1829, à Montpellier ; domicilié à Montpellier ; "cultivateur" quand il se marie ; x Jeanne Marie EUZET (fa Joseph et Antoinette NEUTRE), le 30.03.1855, à Montpellier ; les publications de mariage ont été passées à Montpellier et à Saint-Jean-de-Cuculles ; il signe ; Cm le 02.11.1854, notaire Amédé:e GRASSET, de Montpellier ; son père et sa mère ne savent pas signer ; son adresse est indiquée dans le contrat de mariage : "faubourg du courrau, rue FABRE, n 8" ; quand il se marie, il reconnaît et légitime la fille de Jeanne Marie EUZET, enfant naturel né le 28.12.1848, à Saint-Jean-de-Cuculles ; au recensement de Montpellier de 1872, il habite avec sa femme et une fille de 12 ans, "rue de l'ancien courrier, n 24" ; il est alors indiqué comme "balayeur de rues" ; son avis de décès est dans Le petit Méridional du 27.03.1888 (état civil des 25 et 26 mars) : le prénom indiqué est Antonin, il est "concierge", époux EUZET. "La lignée"(génération 17)

LAVAL (de) Jeanne fa ? ; elle est probablement de la famille du notaire de Montpellier, Bermond de LAVAL ; celui-ci est le fils de Pons de LAVAL et d'Anthonie DOMERGUE, habitant le mas de Roussières, à Viols-le-Fort (donc voisin du mas de Prat, également à Viols-le-Fort) ; ce notaire se marie avec Jeanne de RAT, le 01.01.1578, acte qui donne sa filiation (notaire Antoine COMTE, de Montpellier : 2 E 57_13, p. 62 du registre en ligne, sur le site des AD 34) ; le fils de ce couple, Michel de LAVAL (procureur au siège présidial et gouvernement de Montpellier) se marie, le 02.08.1607, avec Gracie de PLANQUE, elle-même fille de feu Pascal de PLANQUE, notaire royal de Viols-le-Fort quand il vivait - cet acte donne beaucoup de renseignements sur la parenté (notaire Antoine COMTE, de Montpellier : 2 E 57_30, p. 97 du registre en ligne, sur le site des AD 34) ; x François EUZET (fs d'Antoine jeune et de Jeanne ANDRIEU), le ? (avant 1565) ; en effet, le 29.01.1565, Antoine jeune EUZET et son fils François (d'une part), Antoine vieux EUZET (son cousin) et son fils Jean (d'autre part) concluent un accord pour leurs biens hérités en commun ; cet acte détermine la répartition des charges (en particulier la pension de 10 livres à verser à Mathieu ESTEVE) et tient compte des sommes mises en commun (en particulier les dots de Marguerite BOSC et de Jeanne de LAVAL) ; c'est par cet acte que l'on sait que Jeanne de LAVAL était déjà mariée avec François EUZET ; parmi les témoins, il y a Antoine EUZET, d'Assas, qui signe, les autres parties ne sachant pas signer (notaire Jacques BARTHELEMY, de Montpellier : 2 E 95_1080, page 40 du registre en ligne, sur le site des AD 34) "La lignée" (génération 8)

LEBOUS (ou LEBOUX) Marie (ou "Gilette" ou "Gillette" dans certains actes) fa Pierre et Gilette PERAS, de Saint-Mathieu-de-Tréviers, du mas de Lebous, à Saint Mathieu de Tréviers ; 23.11.1689, à Saint Mathieu de Tréviers ; x Claude EUZET (fs Jacques et Marguerite GELLY), le ? (probablement en décembre 1701 ou en janvier 1702) ; Cm le 18.12.1701, notaire Raymond MARGOÜET, de Montpellier) ; complément de succession de Pierre LEBOUS (père de Marie), le 29.02.1703 : quittance de 102 livres 15 sols par Claude EUZET à Marie AILLERI, veuve et héritière de Laurens PERAS (notaire Raymond MARGOÜET, de Montpellier) ; testament n 1, le 19.02.1756 (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, de laval de Montferrand - à compléter) ; testament n 2, le 16.08.1756 qui casse le testament précédent ; elle désire être enterrée dans le cimetière de la paroisse ; elle lègue au curé de Tréviez qui se trouvera en place au temps de son décès, 24 livres pour qu'il dise, dans l'année de son décès, 80 messes de requiem pour le repos de son âme, le paiement devant se faire une fois les messes dites ; elle lègue à la confrérie du Saint Sacrement érigée dans l'église, la somme de 6 livres, payable au prévôt de la confrérie dans l'année de son décès ; elle confirme aux enfants de François FERRIER (de Corconne) et de feue Marie EUZET, comme représentants de leur mère, la donation et constitution qu'elle avait fait dans le Cm de Marie ; elle confirme les donations et constitutions faites à Jean, Marguerite et Cécile EUZET, ses enfants, dans leurs Cm ; elle confirme l'avancement d'hoirie de la somme de 400 livres que son mari paya à Jean EUZET, fils aîné, pour son droit de légitime maternelle ; elle donne et lègue à Claude EUZET, son fils, 400 livres pour son droit de légitime paternelle, payable la moitié dans l'an de son décès et l'autre moitié deux ans après ; elle donne et lègue à Marguerite EUZET, sa fille puînée, 500 livres, pour son droit de légitime maternelle, payable quand elle se mariera ; elle nomme son fils Laurens EUZET comme son héritier général et universel (les autres étant des héritiers particuliers et devant se satisfaire de leurs constitutions et donations) ; l'acte est fait à la métairie de Lebous, dans sa maison, en présence de Mathieu RICOME (habitant à la métairie), Jacques ESTEVE (habitant de la Matte, dans la paroisse), Antoine ESTEVE et Jean JUSTIN (travailleurs dans la paroisse), Pierre GERVAUD (ecclésiastique du diocèse de Rodèz, demeurant à Asperes) et Pierre COULET (de Saint-Martin-de-Londres), qui signent ; elle déclare ne pas savoir signer (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, de laval de Montferrand) ;

le 17.09.1757 elle fait donation de ses biens à François FERRIER, son gendre (ménager, habitant Corconne, diocèse de Nîmes), à la condition qu'elle soit nourrie logée et entretenue "saine et malade, dans sa maison" et, dans le cas de séparation, de lui verser une pension annuelle et viagère de 130 livres, payable par moitié de 6 en 6 mois et d'avance ; de plus, FERRIER s'engage à lui fournir une chambre de sa maison "telle qu'elle voudra choisir", garnie de meubles convenables et nécessaires avec le linge et tout le bois dont elle pourra avoir besoin ; après sa mort, tout sera remis à FERRIER dans l'état où les effets se trouveront ; de plus elle réserve sur ses biens la somme de 800 livres pour ses enfants Claude et Laurent EUZET (400 à chacun), pour leur tenir lieu de toute légitime maternelle, supplément et portion d'augment dotal, à payer dans 5 années (pour Claude) et dans une année (pour Laurent), à compter de ce jour ; elle confirme aux enfants de FERRIER et de feue Marie EUZET (sa fille, épouse du donataire), comme représentant leur mère, la constitution de dot qu'elle lui fit dans son Cm ; elle confirme aussi les donations et constitutions faites dans leurs Cm à Jean EUZET (son fils cadet), Marguerite, Cécile et autre Marguerite EUZET, ses (filles) ; elle confirme également, à Jean EUZET (son fils aîné), l'avancement d'hoirie fait pour son droit de légitime maternelle ; enfin, elle se réserve sur les mêmes biens, 100 livres "pour en disposer comme elle avisera" ; les parties déclarent que la valeur des biens donnés est de 2500 livres ; la donation sera insinuée ; ils obligent leurs biens et se soumettent aux rigueurs des cours et à celle du petit scel de Montpellier ; l'acte est passé dans la métairie, dans sa maison, en présence d'Antoine ANDRIEU (régent des écoles) et Jacques BOUVIÉ (tailleur d'habits), habitants de Saint-Mathieu-de-Tréviers, qui signent (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, de laval de Montferrand) ; testament n 3, le 23.08.1761 : elle est alors veuve, "laquelle étant avancée en âge, saine de tous ses sens et considérant la nécessité de mourir, a fait, dicté et ordonné son testament nuncupatif", elle lègue 30 sols à la confrérie de Saint Sacrement du présent lieu, elle lègue à Jean, autre Jean, Laurens, Marguerite, et aux enfants de Marie EUZET, épouse de sieur FERRIER, ses enfants et à chacun d'eux la somme de 5 livres payables dans l'année de son décès, elle désigne comme héritiers universels Cécile EUZET épouse de François BOUGETTE et Marguerite EUZET épouse de Jacques CLAPAREDE, tous habitant Viols, l'acte étant passé dans la maison de François BOUGETTE, en présence notamment de Jacques CLAPAREDE, Jean Baptiste LAVAL, Antoine SABATIER, Jacques RIGAL, etc. (notaire Mathieu CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; contrôlé et insinué le 10.11.1764, pour 3 livres 18 sols signé BALARD ; elle ne sait pas signer ; + 28.08.1761, à Viols-le-Fort. "La lignée" (génération 12)

LEFORT Marie Delphine Aimée fa Auguste Isidore et Marie CHAMPION (les deux, + à Paris, 13ème arrondissement) 15.12.1870, à Cernoy (45) ; x Paul Germain EUZET (fs Jean Baptiste et Marguerite ARNAUD), le 31.03.1903, à Paris (13ème arrondissement) ; Cm 16.03.1903, notaire BRECHEUX, de Paris ; sage-femme ; demeure à Paris, "43, avenue d'Italie" (13ème arrondissement) quand elle se marie ; elle signe ; elle est signalée comme sage-femme dans le Bottin commercial (dans la liste alphabétique), en 1904-1905-1906, habitant "avenue d'italie 49" ; veuve, le 13.09.1932 ; + en 1941, à Paris (11ème), selon les tables décennales (n 1468 - à vérifier) "La lignée" (génération 18)

LELONG Angélique fa ? ; ca 1788 ; x Jean Giraud EUZET (fs Claude et Marie PRADIER), le ?, à ; ? ; + 23.12.1862, à Ardes, "dans son domicile", âgée de 74 ans. "La lignée" (génération 15)

LEMAIGNEN Victoire Aimée fa ? ; en 1825, à Paris ; (39 ans en 1864, 56 ans en 1881, 61 ans en 1886, 75 ans en 1900) ; x Gustave Louis Esprit EUZET (fs Jean Pierre Pascal et Louise Bernarde AUTERACT), le 23.08.1858, à Paris, arrondissement ancien des Batignolles (état civil reconstitué) ; le couple est installé à Aigues-Mortes, au moins en 1860 (naissance de leur fille Alice Adélaide, le 20 février) et en 1861 (mort de leur fille Alice Adélaide, le 1er juillet) ; le couple s'installe ensuite à Nîmes, au moins en 1864, "place du grand temple, 4" (naissance de leur fille Clémence Emilie, le 22 mars) ; son mari meurt le 10.08.1881, au Grau-du-Roi (30) ; le recensement de Nîmes de 1881 montre qu'elle habite toujours à Nîmes, indiquée comme veuve, propriétaire et chef de ménage, avec sa fille Clémence, habitant au "27, rue de la Madeleine" ; le recensement de Nîmes de 1886 confirme sa présence au "27, rue de la Madeleine", veuve et propriétaire, avec sa fille Clémence (rentière) et une domestique (Marie COULOMB, âgée de 21 ans), dans la maison dont la propriétaire est Mme DUMAS ; sa fille Clémence meurt à la même adresse, le 13.03.1887 (l'acte de décès indique qu'elle est fille de Louis Gustave Esprit EUZET - sans préciser qu'il est décédé - et de Aimée Victoire LEMAIGNEN) ; + 26.01.1900, à Toulouse, âgée de 75 ans, veuve EUZET, "rue des Potiers, 1" (l'avis de décès est publié dans "L'Express du Midi. Journal quotidien de Toulouse et du Sud-Ouest", dans son n du 29.01.1900, en page 8) ; l'Etat civil de Toulouse précise encore qu'elle est née à Paris et qu'elle est domiciliée à Toulouse; les déclarants sont : Pierre LAURENT (lieutenant au 18ème d'Artillerie) et Edmond SUÈRE (Sous-Lieutenant), qui signent. "La lignée" (génération 16)

LEMAÎTRE Adèle Joséphine Josèphe fa Charles Auguste (+ avant le mariage de 1920) et Césarine Adèle Josèphe BONVARLET (+ avant le mariage de 1920) ; le 17.01.1869, à Frévent (62) ; x Eugène Clovis EUZET (fs Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY), le 11.12.1920, à Paris (14e arrondissement) ; quand elle se marie, elle habite 33, avenue du Parc Montsouris", à Paris, à la même adresse que son mari ; elle est sans profession ; pas de Cm ; sont présents au mariage : Henri MAILLE (Chirurgien dentiste, médaille militaire) et Albert BLASSELLE (Lieutenant-colonel en retraite, Officier de la Légion d'honneur) ; tous signent ; elle signe A LEMAÎTRE ; elle est en vie quand meurt son mari, le 10.12.1930, à la même adresse. "La lignée" (génération 17)

LEOTARD André fs ? de Saint André (diocèse de Lodève) ; x Catherine EUZET (fa Guillaume et Guillaumette HOUSTET), en 1571 (après le 14 juin). "La lignée" (génération 8)

LEQUES Jeanne fa Jacques (ménager) et Catherine SERVEL, de Viols-le-Fort ; x Jean EUZET (fs Pierre et Marie SERANE), le 02.02.1667, paroisse saint Pierre, de Montpellier ; Cm 21.12.1666, notaire Jean LAUNE, de Montpellier : dans cet acte, Jeanne a pour dot 100 livres (60 du chef de son père et 40 du chef de sa mère), plus 3 livres de son oncle Antoine ROQUES, de Viols-le-Fort, ces sommes payables immédiatement ; de son côté Jean a 24 livres de sa mère, plus un coffre en noyer, fermant à clef, plus un châlit en noyer, payables le jour des noces ; au titre de la clause de survie ("croys et augmant dottal"), Jean donne à Jeanne 60 livres, "ensemble toutes les robes, bagues et joyaux qu'il lui fera faire et donnera pendant leur mariage" et Jeanne donne à Jean 30 livres ; vient ensuite une liste de cadeaux faits par des parents ou amis (ce type de liste ne se trouve qu'à cette époque), à savoir :
- Gracie CASTEL(LE) donne à Jeanne une écuelle en étain
- Dauphine COUDOUGNAN(NE) donne à Jeanne deux serviettes neuves
- Jeanne FABRE donne à Jeanne une écuelle d'étain fin
- Jean FABRE donne à Jean trois chaises en bois de saule, garnies de bois
- Suzanne SERANE donne à Jeanne, sa cousine, une écuelle en étain commun
- Marguerite CASTEL donne à Jeanne deux cuillères en étain fin
- Marie PO(U)RTALLIER(E) donne à Jeanne une assiette en étain commun
- Jeanne BARRAL(LE) donne à Jeanne une écuelle en étain ;
l'acte est passé chez le sieur EUZIERE, en présence de Jean FABRE, maître tisserand en toiles de Montpellier, Jean LANNE, Jacques BAUDON (praticien), Henri LAVAL, André CHARBONNEAU (pâtissier, natif de Montolieu en Carcassonne) ; elle ne sait pas signer ; le 02.09.1691, veuve de Jean EUZET, elle met son fils Louis en apprentissage auprès d'Etienne ROUEL, marchand facturier de laine de Viols-le-Fort ; le prix est de 27 livres ; elle paye tout de suite 15 livres et règle le solde, 12 livres, le 28.05.1692 (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) "La lignée" (génération 11)

LEQUES Roman fs ? ; x Jeanne EUZET (fa Pierre) ; référence dans le testament de Mondette EUZET, soeur de Jeanne, aux Matelles, le 19.01.1608 (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles) ; dans ce testament, elle est indiquée comme veuve de Roman LEQUES, du mas de Bouzenac, paroisse de Saint-Clément-de-Rivière. "La lignée". (génération 8)

LEQUES Thomas fs ? ; x Alayssette EUZET (fa Guillaume et Guillaumette HOUSTET), le ? ; + avant le 05.08.1800. "La lignée" (génération 8)

LIBOUREL Angélique fa Sébastien (propriétaire, + 12.12.1829, à Cabrials) et Catherine BOUDON, de Cabrials ; 22 prairial an 11 (11.06.1803), à Cabrials (commune d'Aumelas) ; Cm, le 20.07.1834, avec François Bernard EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS) : lui est indiqué comme cultivateur, domicilié à Cabrial, commune d'Aumelas, "veuf avec un enfant mineur de Delphine BARRIER" (sa première épouse) ; la future a le consentement de sa mère, veuve, présente, et elle a aussi l'agrément et conseil de son frère, Ferdinand LIBOUREL ; le régime est dotal ; François, "désirant donner à sa future épouse un témoignage de son affection lui fait donation entre vifs pour le cas où il la prédécèderait de la moitié de son entière maison d'habitation en usufruit et jouissance, dans laquelle moitié sera comprise la chambre à coucher de la future épouse avec tout ce qu'elle renfermera au décès du donateur et le trouvera alors" (meubles, meubles meublants et effets mobiliers), ce qui est expressément accepté par la donataire ; les parties font les soumissions de droit et de fait ; l'acte est passé en l'étude, en présence d'Antoine BONNEL (perruquier) et Sauvère BRINGUET (marchand épicier) qui signent avec le futur et le frère de la future, les autres parties ne sachant pas signer (notaire Jean Jacques PAUZIER, de Pézenas) ; x François Bernard EUZET, le 24.07.1834, à Aumelas ; + ? "La lignée" (génération 15)

LIOURE Marie, Cécile fa Ferdinand (carrier) et Thérèse DURAND (sans profession), de Beaulieu ; 04.01.1871, à Beaulieu ; x Paul EUZET (fs Jean et Vincente FONFREDE), le 03.02.1891, à Beaulieu ; à son mariage, assistent, notamment : Camille DURAND (carrier, 36 ans, son oncle), Vital LIOURE (carrier, 67 ans, son oncle), Alexandre BOYS (carrier, 27 ans, son cousin) ; elle signe Cécile LIOURE ; signalée au recensement de 1901, 30 ans, avec son mari et deux enfants, Jean (10 ans) et Théophile (2 mois). "La lignée" (génération 18)

LISSORT Catherine fa Sébastien (notaire de Villeneuve-lès-Maguelone ; + avant le mariage de Catherine) et Marguerite GAREL ; x Jean EUZET (fs François et Jeanne de LAVAL), Cm 30.12.1595, notaire Bermond de LAVAL, de la val de Montferrand ; son frère Isaac LISSORT (également notaire de Villeneuve-lès-Maguelone) assiste son beau-frère, Jean EUZET, dans la donation du 31.08.1604 à Antoine de LAURIER (notaire Antoine COMTE, de Montpellier : 2 E 57/24) "La lignée" (génération 9)

LOUBRIEUX François fs Raymond "du lieu de Saint Paul de ce diocèze" et Louise LEQUES (+ avant le mariage de son fils) ; x Catherine EUZET (fa Jean et Jeanne LEQUES), le 14.04.1712, paroisse Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier ; Cm, le 10.04.1712, notaire REYNES, de Montpellier ; il est parent avec Catherine au second degré : les mariés font l'objet d'une dispense. "La lignée" (génération 12)

M

MALAFOSSE Marie 11.12.1780, à Montpellier ; fa Jacques (fabricant en coton) et Marie COULONDRE, domiciliés à Montpellier ; x Jean Baptiste Germain EUZET (fa Fulcrand et Catherine Antoinette FESQUET), le 15 prairial an 12 (04.06.1804), à Montpellier ; le couple a 12 enfants, nés entre 1805 et 1823 ; + 02.10.1848, "maison Coulon, rue des Carmes, à Montpellier" ; les témoins sont Germain GERMAIN (24 ans, mécanicien) et Frédéric IGNAC (28 ans, imprimeur).
"La lignée" (génération 14)

MALASSAGNE Marie fa Louis (travailleur de terre, il ne sait pas signer) et Marianne PORTAL (elle ne sait pas signer), de Sainte-Croix-de-Quintillargues ; 21.08.1786, à Sainte-Croix-de-Quintillargues (34) ; oncle maternel et parrain : Jacques PORTAL (qui signe POURTAL) ; x Jean EUZET (fs Jean et Marie GALLOT), le 10.03.1813, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; elle ne sait pas signer ; Cm, le 01.03.1813 (notaire MAUMEJAN, des Matelles (selon le bureau de l'enregistrement de Saint-Martin-de-Londres) ; dans l'acte de mariage, le patronyme est écrit MALLACHAGNE ; son père Louis s'est marié avec Marianne PORTAL le 11.02.1799, à Sainte-Croix-de-Quintillargues et il était originaire de Pompignan, fils lui-même de Louis et de Marguerite THERON, cependant que Marianne PORTAL était fille de Charles (travailleur de terre) et de ... REVESSAC (?), mariés de Sainte-Croix-de-Quintillargues ; Louis MALASSAGNE (le père de Marie) était depuis quelques années à Sainte-Croix-de-Quintillargues quand il s'est marié ; + 12.10.1863, à Saint-Bauzille-de-Montmel. "La lignée" (génération 16)

MALET Jean fs Noël (+ avant le mariage de son fils) et Marie CARRIERE (domiciliée à Saint-Gély-du-Fesc quand son fils se marie) ; le ?, à Claret (34) ; berger ; domicilié et habitant depuis environ dix ans dans la commune du Triadou quand il se marie ; Cm 24.06.1813 : régime dotal, "les futurs époux se donnent mutuellement et réciproquement par donation entre vifs à jamais irrévocable et ce à titre de gain de survie tous et chacun leurs biens présents et avenir, meubles, immeubles, noms, voix, droits, raisons et actions et généralement en quoi que les dits biens consistent et puissent consister pour prendre possession et jouissance des susdits biens chacun après le décès de l'un d'eux, en faire et disposer à cette époque à leur plaisir et volontés comme de leur chose propre" ; acte passé aux Matelles, en présence de Fulcrand ICARD et Jean François CALAGE, cultivateurs des Matelles qui signent ; il ne sait pas signer (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; x Marie Suzanne EUZET (fa Claude et Marie HEBRARD), le 12.08.1813 au Triadou ; le 20.02.1814, il accorde un prêt de 1657 francs à Claude EUZET, son beau-père (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles - à compléter) ; les 20.09.1818, 25.11.1821 et 09.10.1823, premiers remboursements du prêt consenti le 20.02.1814 à Claude EUZET (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles - à compléter) ; le 03.10.1824, il reconnaît avoir reçu de Louis EUZET 284 francs et il en fait quittance ; Louis EUZET agit comme tuteur des enfants mineurs de Claude EUZET, son frère, et de Rose HEBRARD, en vertu de la ferme des immeubles dudit Claude EUZET, passée devant le notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles, le 24.06.1818 ; Louis EUZET, absent, est remplacé par Jean VIDAL, résidant au Triadou ; la somme correspond à une obligation consentie par feu Claude EUZET, reçue par le notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles, le 20.02.1814 ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Jean Baptiste SADDE père et Jean Jacques BOUISSIERE, agriculteurs des Matelles, qui signent avec VIDAL (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; les 09.01.1825 et 02.10.1825, nouveaux remboursements du prêt consenti le 20.02.1814 à Claude EUZET (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles - à compléter) ; le 24.06.1827, dernier remboursement (360 francs) du prêt de 1657 francs consenti le 20.02.1814 à Claude EUZET ; il délivre une quittance finale aux enfants EUZET de Claude : Marie (son épouse, au Triadou), Jean Jacques aîné (au Triadou), Denis (à Saint-Jean-de-Cuculles), Joseph (à Saint-Jean-de-Cuculles), Suzanne (épouse GAILLARD, à Saint-Gély-du-Fesc), Marguerite (épouse RATIER, à Claret), Rosalie (épouse de Joseph Paul RAYNAUD, à Saint Drézéry), Marie Anne (épouse de Jean Etienne PAGÉS, à Saint Drézéry), Benoît (à Saint Drézéry) et François (à Saint Drézéry) ; les intérêts ont été payés amiablement ; l'acte est fait au Triadou, dans la maison de Jean Jacques EUZET aîné, en présence de Jean François PEPIN père et de Jean PLAGNIOL (propriétaires fonciers, au Triadou) qui signent avec Jean Jacques EUZET, GAILLARD, RAYNAUD et PAGÉS ; Jean MALET et les autres parties ne savent pas signer (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) "La lignée" (génération 16)

MALIEN Henri (écrit parfois MALLIEN ou même MAILLEN) fs François (+ avant le mariage de son fils) et Gille CAISERGUES ; bourgeois de Saint-Martin-de-Londres ; x Anne EUZET (fa Fulcrand et Jeanne PRUNET) ; Cm, le 23.04.1699 ; dans cet acte on voit que la dot est de 800 livres mais qu'en plus : "le dit sieur MAILLEN pour témoigner l'estime et la considération qu'il a pour ladite demoiselle Anne EUZET sa fiancée, par ce même acte donne entre vifs à ladite demoiselle Anne EUZET acceptante et le remerciant la somme de 1200 livres quy luy sera payée dans l'an après le décès dudit sieur MAILLEN, quy s'oblige de luy faire valloir ladite donation, et au cas ladite demoiselle EUZET fiancée viendrait à décéder avant ledit sieur MAILLEN, cette donation sera sans effet à la réserve de la somme de 200 livres que ledit sieur MAILLEN veut être payée aux héritiers de sadite fiancée" ; fait dans l'habitation de Jacques GAILLARD, maître gantier ; il donne à sa fiancée, comme droit d'augment, 100 livres, ainsi que les robes, bagues et joyaux donnés pendant le mariage ; il signe MALIEN (notaire Antoine BELLONNET, de Montpellier) ; le 15.06.1699 : renvoi à Saint-Martin-de-Londres, "avec les papiers", de Anne EUZET et Henri MALIEN ; l'analyse par sondage de ce registre diocésain de Montpellier montre qu'il s'agit toujours de mariages catholiques et que ces mariages ont lieu un ou deux jours après dans la paroisse où les couples sont envoyés. On peut donc penser qu'il s'agit d'une sorte de contrôle de catholicité, l'évêque ayant centralisé les demandes de mariage pour tout le diocèse sur cette période (entre le 01.06.1697 et le 29.11.1704) ; le 30.06.1699, Henri MALIEN reçoit de Fulcrand EUZET, son beau-père, la somme de 200 livres correspondant au legs du même montant fait par feu Jean OULLIÉ (viguier de Saint-Martin-de-Londres) à Anne EUZET, dans son dernier testament du 18.05.1695 (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres) ; une quittance est délivrée ; l'acte est fait dans la maison d'Henri MALIEN, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Guillaume ALLEGRE et de François BOUDON (fils à feu Louis) qui signent avec les parties ; dans cet acte, Anne est absente et la somme de 200 livres lui est destinée ; Henri MALIEN officie pour elle , la somme pouvant lui être rendue et restituée, ou aux siens, si le cas arrivait ; Henri MALIEN oblige et hypothèque ses biens, présents et futurs, et les soumet aux rigueurs des cours, par exprès le petit scel royal de Montpellier ; dans cet acte, Henri MALIEN est indiqué comme futur fiancé et Anne EUZET est indiquée comme sa future fiancée : faut-il en conclure que le mariage s'est déroulé bien après le contrat de mariage (alors que Fulcrand EUZET est indiqué comme le beau-père d'Henri MALIEN) ? (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 23.02.1703, il reconnaît avoir reçu 288 livres 17 sols de Jean EUZET, son beau-frère,, "en escus blancs et monnoye" ; une quitance est délivrée ; cette somme correspond à 200 livres (premier paiement sur la dot) et 88 livres 17 sols d'intérêts, dont le montant a été fixé amiablement, jusqu'au 1er mars prochain ; les parties ont obligé leurs biens soumis aux rigueurs des cours ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Fulcrand ROUX (maire) et d'Henri CAUSSE qui signent avec les parties ; il signe MALIEN "La lignée" (génération 11)

MALLET Marie fa Louis (cultivateur) et Marianne FERRIER, de Saint-Jean-de-Cuculles ; 25 Thermidor an VII (12.08.1799), à Saint-Jean-de-Cuculles ; dans l'acte de naissance (le 26 Thermidor), le patronyme est écrit MALET mais le père signe MALLET ; le seul prénom donné est Marie (alors que dans les recensements du Triadou, elle est parfois signalée comme Marie Cécile ou même seulement Cécile : c'était, peut-être le prénom qu'elle avait adopté dans la vie courante) ; journalière à Saint-Jean-de-Cuculles quand elle se marie ; x André Denis EUZET (fs Claude et Marie Rose HEBRARD), le 26.03.1823, à Saint-Jean-de-Cuculles, en présence de Pierre MASCLA, Augustin CROS, Fulcrand TONDUT et Louis BESSEDE (agriculteurs de Saint-Jean-de-Cuculles, qui signent) ; elle ne sait pas signer ; signalée au recensement du Triadou de 1836 avec son mari et 4 enfants (Joséphine, Clotilde, Jacques et Pierre) ; signalée au recensement du Triadou de 1841 avec son mari et 3 enfants (Clotilde, Jacques et Emilie) ; le 15.04.1847, elle fait un testament (à la suite de celui de son mari qui est malade) : elle donne et lègue à titre de préciput à Jean Jacques EUZET, son fils, un quart de tous les biens meubles et immeubles qu'elle laissera à son décès ; de son côté, son mari lui donne et lègue la jouissance de tous les biens meubles et immeubles qu'il laissera à son décès, "c'est-à-dire de la moitié seulement" ; l'acte est fait dans sa maison d'habitation au Triadou, en présence de Jean Louis BALARD (médecin, à Saint-Mathieu-de-Tréviers), Jean François PEPIN père, Jean François PEPIN fils aîné et Jacques Bruno PEPIN, propriétaires fonciers au Triadou, qui signent (notaire Pierre Auguste Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalée au recensement du Triadou de 1851 avec son mari et 2 enfants (Jacques et Emilie) ; signalée au recensement du Triadou de 1856 avec son mari, leur fils Jean et la femme de celui-ci, Marguerite ROUX ; + 16.08.1856 au Triadou, dans sa maison d'habitation, les déclarants étant François PLAGNIOL (agriculteur, voisin) et Jean Jacques EUZET (son beau-frère). "La lignée"(génération 16)

MALZAC Louis Philippe fs Jean Baptiste (menuisier) et Marie Rose HENRI ou HENRY (sans profession), domiciliés à Ganges (34) ; 01.05.1840, à Ganges ; menuisier ; domicilié à Saint-Bauzille-de-Putois quand il se marie ; Cm, le 15.08.1866 avec Marie Elisabeth Clémentine EUZET (fa François et Marie CAVAILLE ou CAVALLIER) : le régime est dotal ; "tous les biens présents et à venir de la future épouse lui seront et demeureront libres et paraphernaux et à ce titre elle en aura l'entière administration et jouissance" ; l'acte est fait dans la maison de la future, en présence de Claude GAUTIER (fabricant de platine) et de Louis MARTIAL (serrurier) qui signent avec Louis MALZAC ; elle ne sait pas signer (notaire Antoine Emile BOUGETTE, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x Marie Elisabeth Clémentine EUZET, le le 15.08.1866, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 08.05.1909, à Saint-Bauzille-de-Putois, en son domicile. "La lignée" (génération 16)

MARAZEL Elisabeth fa Guillaume (+ avant le mariage de sa fille) et Marianne REBOUL ; le ?, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; x Gabriel EUZET (fs Jean et Marie VIDAL), le 27.02.1775, à Saint-Bauzille-de-Montmel ; Cm, le 15.02.1775, dans la maison de sa mère, Marianne REBOUL, à Saint-Bauzille-de-Montmel : ils déclarent que la totalité de leurs biens est au dessous de 150 livres, cependant qu'elle se constitue en dot 60 livres, valeur des bagues et bijoux qu'elle a devers elle, argent qu'elle a gagné "en servant les maîtres hors la maison paternelle" ; elle est assistée par sa mère et Jean COULONDRE, son beau-frère, laboureur, habitant Saint-Bauzille-de-Montmel (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; elle ne sait pas signer ; le 23.09.1785, en tant qu'épouse "libre en ses biens de Gabriel EUZET, elle procède à un échange de terres situées à Saint-Bauzille-de-Montmel avec Jean FERRIER "fabriquant de moltons habitant des mazes das peiridiers paroisse de Saint Bauzille de Montmel" ; la terre de Jean FERRIER est au "quartier du camp du perrier" et celle d'Elisabeth MARAZEL est au "quartier du grand camp", les deux d'une même valeur : 250 livres (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; + 5 pluviôse an VII (24.01.1799), à Saint-Bauzille-de-Montmel ; à son décès, elle laisse en succession (liquidée le 12.10.1817) : 625 francs de ses reprises dotales, une terre "près le jardin" valant 225 francs, une vigne "au vallon", valant 200 francs (les biens étant situés à Saint-Bauzille-de-Montmel), soit un total de 1050 francs qui se sont ajoutés aux 1025 francs de biens laissés par son mari, Gabriel EUZET ; la succession tient compte de 385 francs qu'elle avait eu de son mari, le 4 juin 1779 (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières), ainsi que d'une autre somme de 240 francs reçu par un acte postérieur du même notaire (ces informations dans l'acte de succession du notaire Jean POUJOL, de Sommières, le 12.10.1817) ; "elle est décédée sans avoir fait aucune disposition entre vifs ni testamentaire" "La lignée" (génération 14)

MARAZEL Marguerite fa Jean et ?, d'Assas ; x Pierre EUZET, le ? ; Cm le ?? 12.1525 (notaire Antoine BOUET, de Montpellier); le jour n'est pas pris dans la photo du microfilm mais l'acte qui suit est du 27 décembre et le suivant du 28 décembre ; l'année est soit 1525, soit 1526, avec une forte probabilité pour la première ; la quittance suit (à compléter). "La lignée" (génération 7)

MARINI Francesca Reparada Maria fa ? ; ? ; elle a un enfant "naturel", Jeanne EUZET, de Jean EUZET (fs Jean et Marie AUDARD ?), avec qui elle vit à Versailles, sans être mariée, "allée percée n 4", le 10.12.1829 ; ; elle a dû ensuite se marier avec Joseph ROUSSEAU, car celui-ci est témoin au mariage de Jeanne, en 1853, et il est indiqué ainsi : "57 ans, tonnelier, demeurant à Vincennes, beau-père de la mariée" ; de son côté, Jean EUZET habite Plauzat, dans le Puy-de-Dôme, ce qui veut certainement dire qu'il était séparé de la demoiselle MARINI depuis longtemps ; ses prénoms sont "Françoise Réparada" dans l'acte de naissance de Jeanne mais "Reparada Maria" dans l'acte de décès de Jeanne, alors que les véritables prénoms sont "Francesca Reparada Maria" comme c'est indiqué dans l'acte de mariage de Jeanne, en 1853, les témoins et Jeanne attestant qu'il y a eu une erreur dans l'acte de naissance ; + 05.01.1853, à ? (indication illisible dans l'acte de mariage de sa fille Jeanne) "La lignée" (génération 15)

MARIOGE Catherine fa Antoine (maître carrier) et Anne DELERT (sans profession), domiciliés à Vendargues ; 24.08.1843, à Aiguesvives (30) ; domiciliée à Vendargues ; faiseuse de bonnets ; x François Cyprien EUZET (fs Jean Jacques et Jeanne BERTHEZENE), le 18.02.1865, à Vendargues ; Cm devant le notaire LAJARD, de Castries, le ? ; elle ne sait pas signer ; + 13.07.1877, à Vendargues. "La lignée" (génération 17)

MARIOGE Jean Pierre fs Jean Pierre et Catherine TAULEMESSE, domiciliés à Aspères ; 26.04.1810, à Aspères ; cultivateur ; il ne sait pas signer ni ses parents ; x Jeanne EUZET (fa Claude et Jeanne DEVEZE), le 25.11.1832, à Aspères ; sont présents au mariage quatre habitants d'Aspères (Marc PLANIOL, Hipolyte QUISSAC, Pierre CLAIZERGUE et Jean CHARDON) qui sont les seuls à signer. "La lignée" (génération 15)

MARQUÉS Antoine fs Etienne Honoré (agriculteur, + à Saturargues le 13.02.1831) et Françoise COULONDRE (52 ans quand son fils se marie , elle signe), domiciliés à Saturargues ; 27.06.1805, à Saturargues (34) ; agriculteur; domicilié à Lunel quand il se marie ; il ne sait pas signer ; x Marie Anne EUZET (fa Jean et Marie MALASSAGNE), le 21.01.1836, à Lunel ; Cm le 08.11.1835 : la dot est de 400 francs dont le contrat porte quittance, soit 150 francs en la valeur de ses "dorures qu'elle a devers elle" et 250 francs en numéraire payés par Jean EUZET à Antoine avant cet acte ; en plus, sa mère lui donne par préciput, avantage et hors part, "le quart de tous et chacun ses biens présents et à venir" mais dont la jouissance ne commencera qu'après son décès ; de plus, elle lui accorde "la jouissance d'une cuisine et d'une chambre au dessus ainsi que la moitié du jardin à prendre du côté du nord, le tout dépendant d'une maison faisant partie de la succession dudit Etienne MARQUÉS, et de plus, de la moitié d'une terre au terroir de Saturargues au grand Vala, à prendre du côté du midi" (notaire Jean Prosper GAUTIER, de Lunel) ; veuf le 08.05.1841 (décès de Marie EUZET à Lunel-Viel) ; dans le recensement de Lunel-Viel de 1841, il est signalé comme veuf, avec le prénom de François et payre, avec deux filles (Françoise et Madelaine), trois domestiques et un berger ; une de leurs filles, Marie, représente sa mère, décédée, au partage entre vifs des biens de Jean EUZET et de Marie MALASSAGNE, le 07.03.1863 ; + ? "La lignée" (génération 17)

MARQUÈS Françoise fa Fulcrand (agriculteur, il signe) et Marie BONHOMME, de Clapiers (34) ; 29.01.1789, à Grabels ; le parrain est son oncle maternel, Antoine BONHOMME (qui signe) et la marraine Françoise MARQUES, son épouse (il n'y a pas d'accent sur le E du patronyme dans cet acte) ; elle memeure à Clapiers "depuis plusieurs années" quand elle se marie (avec sa mère) ; x Antoine EUZET (fs Claude et Anne MARTIN), le 27.11.1810, à Clapiers ; Cm 04.11.1810, notaire impérial Joseph GRASSET, de Castries : le Cm est passé dans la maison de Fulcrand MARQUÉs, à Clapiers, en présence de propriétaires fonciers de Clapiers, Laurent BONNIEU et Jean Pierre BASTID ; la dot est de 150 francs qu'elle s'est constituée de son chef "en valeur des dorures et bijoux qu'elle a devant elle et qu'elle a acheté au moyen des épargnes qu'elle a fait en travaillant honnetement pour autrui hors de sa maison paternelle, au vu et au sçu de ses père et mère" ; de plus, Fulcrand MARQUÉS a donné et constitué en avancement d'hoirie à sa fille, "une somme de cent francs qu'il a de suite délivrée, comptée et mise sur la table en espèces d'argent ayant cours" ; Anne MARTIN donne par préciput, hors part, "un cinquième de tous ses biens" qu'elle laissera à l'époque de son décès ; elle ne sait pas signer, sa mère non plus. "La lignée" (génération 15)

MARQUÈS Marie Alphonsine Jeanne fa Jean Baptiste (payre domicilié au hameau de Molières, commune de Saint-Jean-de-Cuculles ; dans l'acte de naissance de sa fille, son prénom est simplement Baptiste, fils lui-même de Jean Joseph et de Rose CAVALIER, domiciliés aussi à Molières) et Marie Agathe Euphrasie ROUME (avant le mariage, domiciliée à Bimenet, canton d'Aumont, en Lozère, fille d'Etienne et de Justine BOULET) ; 08.12.1902, à Saint-Jean-de-Cuculles (hameau de Molières) ; x Calixte Maurice EUZET (fs Elie, Vincent, Frédéric et Marie Apollonie RANQUIÉ), le 14.11.1922, Les Matelles ; sur le patronyme MARQUÈS, nous avons opté pour un accent grave sur le E, forme qui semble la plus courante, aussi bien aux Matelles qu'à Assas mais on trouve d'autres graphies : par exemple, dans l'acte de naissance de Marie, la mention en marge de son mariage donne "MARQUÉS", alors que c'est "MARQUÈS" dans le corps du texte et que le père signe "MARQUES", c'est-à-dire trois formes différentes pour un même acte (alors que l'on est en 1902 !). "La lignée". (génération 19)

MARQUIÉ Marie-Jeanne fa Florentin (cordonnier, domicilié à Hérépian en 1909) et Jeanne PONCY (ménagère ; + 06.10.1893, à Mazères, dans l'Ariège) ; 06.08.1885, à Mazères (09) ; x Antonin EUZET (fs Etienne et Augustine Clotilde THÉRON), le 08.06.1909, à Beaulieu ; domestique, domiciliée à Castries quand elle se marie ; pas de Cm ; son père est présent et consentant (il signe MARQUIÉ Florentin) ; elle signe M Jeanne MARQUIÉ ; les quatre témoins sont de Beaulieu (dont François EUZET et Jean BESSELIN, ses beaux-frères) ; leurs trois enfants naissent en 1910 (Elie), 1912 (Marius) et 1914 (Armande) ; veuve, le 07.09.1916 ; testament du 23.04.1923 déposé chez le notaire Henri MILHAU, de Castries, suivant l'ordonnance rendue par le président du tribunal civil de Montpellier, le 30.09.1924 ; dans ce testament, elle nomme comme tuteur de ses trois enfants mineurs le baron François Durand de FONTMAGNE (domicilié à Castries) ou, à défaut, Antoine Louis THÉRON, commis des postes (domicilié à Nîmes) ; elle est toujours domiciliée à Beaulieu quand elle rédige ce testament ; + 14.09.1924, à Mirande (32) ; inventaire après décès, le 07.02.1925 (notaire Henri MILHAUD, de Castries) ; "J'ai toujours entendu Léonie (Léonie THÉRON) dire que sa cousine Marie-Jeanne épouse d'Antonin et mère d'Elie était morte de chagrin. Peut-être était-elle aussi malade ? Puisque son décès suit d'un an son testament, je pense qu'il n'y a pas de doute à avoir sur ce point. Elle ne devait plus se sentir le courage d'élever deux garçons." (lettre du 30.11.1994 de Mme Annie FERRIER à Mme Martine VICKERY) "La lignée" (génération 18)

MARRE Antoine "La lignée" (génération 11) A compléter.

MARRE Antoinette ; fa Pierre (ménager) et de Catherine MASSANNES (+ avant le mariage de sa fille), de Viols-le-Fort ; ca 1658 (+ à environ 75 ans) ; x Pierre EUZET (fs Mathieu et Marguerite CLAPAREDE), le 02.10.1683, à Viols-le-Fort ; Cm le 03.10.1683, à Viols-le-Fort dans la maison de Mathieu EUZET, le notaire étant Etienne EUZET, de Viols-le-Fort ; assistent le futur marié, Gabriel CLAPAREDE (marchand, son oncle) et Guillaume AVINENS (son beau-frère) ; Mathieu EUZET donne à son fils la moitié de tous ses biens meubles et immeubles et l'autre moitié à la fin de ses jours ; il en fait son héritier universel et général et, pour faire insinuer et enregistrer cette donation en la cour royale, des procureurs sont nommés, à savoir maître FABRE pour Pierre EUZET et maître BARRAL pour Antoinette MARRE, les deux étant procureurs en la sénéchaussée de Montpellier ; la dot est de 350 livres et une bague d'or ("y compris 250 livres du chef maternel et le surplus du paternel avec 12 livres que ledit sr de MASSANNES a baillé audit MARRE père pour faire le complément desdites 100 livres par accroissement de dot à sadite niepce)", plus du linge et des vêtements par d'autres parents ; le montant de la dot est basé sur le prix d'une terre faisant 54 cesterces 15 dextres et qui reste à évaluer par des prudhommes ; en droit d'augment et de survie, il constitue 100 livres pour elle et elle constitue 50 livres pour lui ; le Cm est passé en présence de Jean PAUL (ménager, habitant la métairie de Peyrescane), Fulcrand ALEGRE et Jean Baptiste EUZET (praticien) qui signent avec Pierre EUZET ; testament, le 13.03.1685 où elle lègue à son père, Pierre MARRE, à son mari, Pierre EUZET, à leur fille unique, Catherine EUZET, et à ses deux soeurs, Catherine MARRE, femme de Jean CROSAT, et Marquèse MARRE (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; elle ne sait pas signer ; + 16.01.1728, à Viols-le-Fort. "La lignée" (génération 11)

MARRE Elix (Alix ?) fa Pierre et Jaquete SERANE ; habite Viols-le-Fort ; x Sébastian EUZET (fs Pierre EUZET et Jeanne ALEGRE, du mas de Sueilles), Cm 22.10.1671, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort, 2 E 81/121 ; au Cm apparaissent Antoine MARRE (son frère), Pierre MARRE (son cousin) et Gratie MARRE (sa soeur). "La lignée" (génération 11)

MARRE Isabeau fa Amans (procureur juridictionnel, à Viols-le-Fort) et Jeanne MATHIEU ; ca 1623 (50 ans environ à son décès) ; x François EUZET (fs Jean et Catherine SOULAS), en 1645 ? ; + 28.07.1673, à Brissac, "âgée d'environ cinquante ans" ; il est précisé qu'elle est la femme de François EUZET, de Viols, et que celui-ci demeure à la métairie d'Anglas. "La lignée" (génération 10)

MARRE Marguerite "La lignée" (génération 12) A compléter.

MARRE Raymond fs Pascal et ?, de Viols-le-Fort ; x Alayssette EUZET (fa Guillaume et Guillaumette HOUSTET) ; Cm 05.08.1600 : 2 E 56/637, notaire MALIEN (AD 30) "La lignée" (génération 8)

MARTIN Anne fa Pierre et Marguerite TRESSOL ; x Claude EUZET (fs Claude et Marguerite de GIRARD), le 30.05.1779, à Assas ; Cm 10.05.1779, notaire MAUMEJEAN, des Matelles (qui reste à étudier) ; donataire de l'usufruit et jouissance des biens de son mari après son décès, suivant ce Cm (selon l'acte du 20.03.1824) ; le 20.03.1824, par acte du notaire PERIDIER; de Montpellier, elle vend (avec ses enfants) à Jean François PEPIN, propriétaire au Triadou, une maison à deux étages et des terres au Triadou venant de la succession de son mari ; la vente est d'un montant de 1800 francs, soit 225 francs pour chacun des enfants, à charge pour chacun des 8 enfants de lui payer une pension annuelle et viagère de 12 francs (mais seulement 11,25 francs pour Françoise EUZET et Marie EUZET veuve RICHARD) ; elle ne sait pas signer ; en fonction de ce contrat, le 17.11.1824, elle reçoit de François PEPIN 232,50 francs, soit 1/ 225 francs de capital et 7,50 francs d'intérêt pour sa fille Françoise (cuisinière à Paris, qui lui a donné procuration le 29.01.1824) et 11,25 francs pour sa fille Marie, veuve RICHARD, cet intérêt revenant à Anne MARTIN ; une quittance est délivrée ; l'acte est passé à l'étude du notaire ; PEPIN signe (notaire Barthélémy Pascal PERIDIER, de Montpellier) ; le recensement d'Argelliers de 1836 indique qu'elle vit chez sa fille Louise et son beau-fils, Jacques GUY ; + 30.12.1839, à Argelliers, "dans sa maison d'habitation". "La lignée" (génération 14)

MARTIN Catherine fa Guillaume (du mas des Matelettes, à Viols-le-Fort) ; x Pierre EUZET (fs Arnaud), Cm 20.07.1484 : régime dotal ; la dot est de 48 livres tournois, plus les clauses habituelles (gonelle, robes, fustain ...) ; le mariage a eu lieu après le Cm ; il manque la dernière page à l'acte ; l'acte précédent est du notaire Antoine BERAUD (de Saint-Martin-de-Londres) ; comme la dernière page de cet acte précédent est sur le même feuillet que la première page de ce Cm, on peut supposer qu'il s'agit du même notaire (dont on pourrait lire le nom sous la forme GARAUD mais il ne semble pas exister de notaire de ce nom) ; par contre, le notaire Antoine BERAUD a bien exercé à Saint-Martin-de-Londres, de 1463 à 1493 (actes conservés dans la série 2 E 95, aux AD 34 ; ce Cm se trouve en 2 E 34/245 (AD 34), dans une série des notaires de Ganges mais avec uniquement des actes concernant Saint-Martin-de-Londres et sa région proche (Gabriac, Notre-Dame-de-Londres, Viols-le-Fort) "La lignée" (génération 6)

MARTIN Cécile Germaine fa François Justin (employé de bureau) et Marie Anastasie LE PERSON (sans profession), habitant à Paris (11ème arrondissement), "11, cité des Trois Bornes" ; 20.12.1904, à Paris ; x Noël Hippolyte Marie EUZET (fs Léopold Auguste Marius et Eugénie Marie Thérèse MARTIN), le 10.04.1928, à Paris (11ème arrondissement) ; elle est employée des postes, à Paris (11ème arrondissement) et demeure avec ses parents quand elle se marie ; pas de Cm ; les témoins majeurs sont : Gustave FABRE (employé de commerce, à Paris) et Maurice ROUX (viticulteur à Saint-Jean-de-Cornies) ; tous signent ; signalée au recensement de 1931 de Saint-Jean-de-Cornies, avec son mari et ses beaux-parents, au "n 23, mas de la Tuilerie" ; en même temps, le couple est signalé au recensement de 1931 de Saint-Bauzille-de-Montmel, au "hameau de Favas" ; manifestement, le recensement de Saint-Jean-de-Cornies a dû se faire plus tôt que celui de Saint-Bauzille-de-Montmel, avant que Noël EUZET et Cécile MARTIN ne quittent la première commune pour s'installer dans la seconde ; + en 1977. "La lignée" (génération 19)

MARTIN Eugénie, Marie, Thérèse fa Hippolyte (cultivateur, qui signe) et Appolonie JULLIAN (sans profession, qui signe) ; dans les recensements, ce patronyme est aussi écrit JULIAN et même JUILLAN mais elle-même signe sous la forme JULLIAN que nous adoptons ici ; 18.09.1880, à Saint-Jean-de-Cornies ; elle habite avec ses parents au n 22 "rue des Tuileries" au recensement de 1901 de Saint-Jean-de-Cornies, avec sa soeur Marie et son grand-père maternel, Pierre JULLIAN ; ce dernier est appelé Paul JULLIAN dans le recensement de 1906 de Saint-Jean-de-Cornies ; c'est dans ce recensement qu'apparaît son mari, Léopold EUZET, le mariage ayant eu lieu en 1902 ; x EUZET Léopold, Auguste, Marius, le 28.10.1902, à Saint-Jean-de-Cornies ; Cm chez le notaire Henri REDIER, de Lansargues (certificat du 22.10.1902) ; à son mariage, assistent, notamment, Alexandre BERNARD (propriétaire, 40 ans, domicilié à Boisseron, oncle maternel d'Eugénie), Urbain MARTIN (cultivateur, 34 ans, domicilié à Baillargues, cousin germain d'Eugénie) qui signent ; dans le recensement de 1911, on retrouve la famille au complet, avec ses parents, sa soeur Marie, son mari et ses six enfants, y compris Léon qui mourra en 1911 et son grand-père maternel, Pierre JULLIAN (qui retrouve son prénom) ; les recensements de 1921 et de 1926 voient la même composition avec tous les enfants du couple mais Appolonie MARTIN est désormais veuve ; au recensement de 1931 de Saint-Jean-de-Cornies, on trouve au n 23 du "mas de la Tuilerie" : Léopold et sa femme Eugénie MARTIN, le fils aîné, Noël EUZET et sa femme, Cécile MARTIN, les autres frères et soeurs : Hélène, Thérèse, Cécile, Anna, Marcelle, Edmond et Etienne EUZET, plus Appolonie JULLIAN, veuve MARTIN; on voit ainsi qu'entre 1901 et 1931, la localisation est la même, la rue des Tuileries (en 1901), le hameau de la Tuilerie (en 1906) et le mas de la Tuilerie (en 1931) ; à noter que Pierre JULIAN était né à Restinclières ; + 24.05.1978, à Saint Christol (34). "La lignée" (génération 18)

MARTIN François fs Jean et Catherine EUZET ; facturier de laine ; il habite Viols-le-Fort ; x Catherine EUZET (fa François et Isabeau MARRE), Cm 07.06.1679, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort : Jean MARTIN donne à son fils la moitié de ses "biens, meubles et immeubles, noms, droits et actions", le futur prévoit un clause de survie pour la future de 80 livres, plus la restitution traditionnelle des "bagues, robes, bijoux" acquis pendant le mariage, sont présents pour lui Mathieu EUZET (son oncle, COMBES et Jean PAUL, ses beaux-frères, Pierre EUZET et François BONNEL ("ses parents") ; il signe. [le Cm sera à revoir, les photos n'étant pas assez bonnes] "La lignée" (génération 12)

MARTIN Guillaume fs François et Marguerite CAISERGUES ; Cm, le 16.11.1670, avec Marie EUZET (fa Pierre et Jeanne ALEGRE) : il est assisté par son cousin, Vincent PLANQUE (de Viols-le-Fort) ; elle est assistée par ses père et mère, ses frères Pierre et Sébastien et par Pierre CAPMAL, son farastre, habitant Cazevieille ; la dot donnée par les parents est de 300 livres que son père s'engage à payer en deux fois : 100 livres plus "deux habits cadix et un coffre bois noyer" le jour des noces, et les 200 livres restantes un an après les noces ; en fait, il y a un paiement anticipé par Marc Antoine de RATTE, seigneur et baron de Cambous, pour un montant de 230 livres, à valoir sur les 300 livres de dot ; cette somme de 230 livres vient de la vente du mas de Sueilles par son père, Pierre EUZET au seigneur de Cambous (notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; en outre, elle se constitue la somme de 20 livres qu'elle a gagné "à coudre du linge" et pour la partie de pension reçue d'Antoine ROUX pour la nourriture de Jeanne ROUX, sa fille (le père étant donc Pierre ROUX, fils d'Antoine) ; elle se constitue aussi " un garde robe fermant à clef valant 30 livres, deux douzaines de serviettes façonnées bonne valeur, cinq habits, deux burates les autres trois sarges" plus trois bagues d'or dont une avec une pierre bleue et une autre avec une pierre rouge ; s'ajoute encore une somme de 400 livres reçue d'Antoine ROUX, baille de Cazevieille, pour les dommages et intérêts, amendes et dépenses, suite à la sentence des officiers et domaines de la temporalité du seigneur évêque de Montpellier du 17.03.1663 obtenue contre Pierre ROUX, et suite au contrat de transaction du "14 du présent mois", reçu par le notaire SALOMON, des Matelles (ceci veut probablement dire que le contrat de cession à Pierre TOURRIERE a fait office de moyen de pression efficace à l'encontre d'Antoine ROUX) ; il est précisé que ces sommes lui sont réservées à titre de biens paraphernaux et qu'elle pourra en disposer "comme bon lui semblera sans le consentement dudit MARTIN futur époux" ; Guillaume MARTIN, reconnaît les sommes reçues et les assure en faveur de Marie EUZET sur tous ses biens, présents et futurs ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens qu'ils soumettes aux forces et rigueurs des cours de Montpellier, sénéchal, siège présidial, petit scel royal de Montpellier, ordinaires des parties ; elle ne sait pas signer ; sont présents et signent : son père, Pierre EUZET, Jean Louis PAILHASSY, prêtre et curé de Cazevieille, Etienne PAILHASSY, son frère, Jean BOUDON (de Montpellier), Guillaume GRAS (greffier de la val de Montferrand), Pierre CAPMAL (qui signe CAMMAL) ; à la fin de l'acte il est dit, pour Guillaume MARTIN : "advouant pour legitime Françoise MARTIN sa fille procréée des oeuvres dudit futur époux", ce qui signifie que Guillaume MARTIN n'avait pas le choix, d'autant que l'on sortait à peine du procès avec les ROUX (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; x Marie EUZET, en 1670 ? "La lignée" (génération 11)

MARTIN Jean "La lignée" (génération 10) A compléter.

MARTIN Jean fs Jean et Gracie BOUGETTE ; ils habitent au mas des Baralles, au Mas-de-Londres ; x Jeanne EUZET (fa Antoine et Marie RICARD) ; Cm le 10.12.1731 : les parents sont présents et consentants ; les bans ont été préalablement publiés ; Antoine EUZET constitue pour sa fille "une couchette bois de chaisne avec un coffre bois noyer de valeur de dix livres" ; de plus, Jeanne s'est constituée la somme de 40 livres "quelle a devers elle et une croix dor de valeur douze livres" ; Jean MARTIN les reçoit et les lui affecte, avec le droit de retour si ça devait arriver (décès de la mariée, sans enfants) ; les parents de Jean MARTIN consentent à ce qu'il puisse disposer des biens qu'il a acquis d'Antoine et Jean FÉDIÈRE, père et fils, dudit lieu, pour une valeur de 35 livres (sans incidence sur le montant de son droit de légitime puisqu'il a acquis ces biens avec son argent) ; les parties obligent leurs biens soumis aux rigueurs des cours ; l'acte est fait au Château de Londres, en présence de Jean CANCEL (maître maréchal) et Antoine GARONE, dudit lieu, qui signent avec le notaire ; les futurs mariés ne savent pas signer (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; le manque d'indications sur l'origine d'Antoine EUZET (sauf qu'il habite au mas d'Alègre) ne permet pas de situer Jean MARTIN avec précision dans une génération de la lignée. "La lignée" (génération ?)

MARTIN Marie Pascale fa Antoine (cultivateur, il ne sait pas signer) et Marie FERMAUD (+ 31.08.1846, à Castelnau-le-Lez), domiciliés à Castelnau-le-Lez ; 05.04.1833, à Castelnau-le-Lez ; sans profession ; Cm avec Etienne EUZET, le 08.04.1850 : il habite avec ses parents au domaine de Grammont, à Montpellier, cependant qu'elle habite avec son père à "la maison de campagne Fontanel", à Montpellier ; tous sont présents et consentants ; le régime est dotal ; elle se constitue en dot, de son chef, 400 francs en la valeur de dorures et bijoux qui lui appartiennent ; cette somme inclut 175 francs qu'Antoine MARTIN, son père, "était tenu de compter à sa fille pour la moitié de celle de 350 francs formant la dot de Marie FERMAUD sa mère, aux termes de leur contrat de mariage en date du 23 août 1827", reçu par le notaire GRASSET, de Montpellier ; elle restera propriétaire de ces dorures et si Etienne EUZET était tenu de restituer la dot, les héritiers les reprendraient en l'état où elles se trouveraient, sans pouvoir réclamer d'Etienne EUZET aucune somme en argent ; tous ses autres biens, présents et à venir, sont libres et paraphernaux, spécialement "la moitié lui appartenant d'une pièce de terre labourable au territoire de Montpellier, quartier de Montels, dépendant de la succession de Marie FERMAUD, sa mère et qui lui appartient en indivis avec Antoine MARTIN, son frère" ; elle en jouira avec les récoltes pendantes à compter du jour de la célébration du mariage ; l'acte est passé en l'étude où signe Marguerite NEGRET, épouse de son père ; il est dit qu'elle ne sait pas signer mais il y a une signature MARTIN à côté des signatures de Jean et d'Etienne EUZET (notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier) ; x Etienne EUZET (fs Jean et Marguerite FERMAUD), le 18.05.1850, à Castelnau-le-Lez ; publications des bans à Montpellier et à à Castelnau-le-Lez ; présent au mariage : Antoine MARTIN, son frère (21 ans, cultivateur) ; le 20.06.1855, succession de sa mère, Marie FERMAUD (notaire Marie Louis Eugène PERIDIER, de Montpellier - acte indiqué dans celui du 23.03.1871) ; le 19.01.1871, avec son frère, Antoine MARTIN et Marguerite NEGRET, veuve d'Antoine MARTIN (son père qui avait épousé Marguerite NEGRET en secondes noces), elle signe un accord suite au décès de son père, survenu le 10.01.1871, sans avoir fait de testament ; il est rappelé d'abord le contrat de mariage de son père avec Marguerite NEGRET (le 05.11.1849, devant le notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier) ; la dot était de 3000 francs en numéraires et 200 francs en bijoux, plus un gain de survie de 2000 francs et 500 francs de meubles propres à garnir une chambre ; une convention est donc passée entre les parties pour satisfaire aux conditions de ce contrat de mariage ; pour ce faire, Etienne EUZET assiste et autorise son épouse, l'acte étant passé, pour ce qui la concerne, dans sa demeure, "avenue de Toulouse, n 15", à Montpellier ; pour assurer cette opération, avec son frère, elle affecte et hypothèque les immeubles dépendant de la succession, notamment un petit domaine à Montpellier, quartier du truc du moulin à vent et une vigne à Saint-Jean-de-Védas, tenement de Temelac ; les parties signent (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 23.03.1871, assistée et autorisée par son mari, elle vend à Pierre DUMONT (agriculteur à Montpellier, 3, rue Blanquerie) une pièce de terre vigne de 28 ares, à Montpellier, quartier de Montels, près de l'église ; cet immeuble est un bien paraphernal qui lui vient de la succession de sa mère (le 20.06.1855) ; le prix est de 900 francs que l'acquéreur lui paye en numéraire ; elle lui donne une quittance définitive pour cet achat ; l'acte est passé en l'étude où signent les parties, ainsi qu'Etienne EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 03.05.1876, elle emprunte 3000 francs à Etienne REBOUL (propriétaire demeurant à Montpellier, rue Bazille) ; ce prêt est fait solidairement avec son beau-père Jean EUZET avec qui elle s'oblige à rembourser REBOUL dans 4 ans, avec un intérêt annuel de 5 %, sans retenue et d'avance ; le paiement devra se faire en bonnes espèces d'or ou d'argent ayant cours de monnaie et non autrement ; pour faire cet emprunt, elle est autorisée par son mari et ils habitent à Montpellier, quartier de Saint Martin de Prunet ou du moulin à vent ; pour assurer l'opération, Jean EUZET fait hypothéquer un champ complanté d'oliviers dans la commune de Montpellier (n 36 section G du cadastre), cependant qu'elle fait hypothéquer sur ses biens paraphernaux 1/ une maison de campagne se composant de bâtiments d'habitation et d'exploitation et de pièces de terre, champs et vignes, le tout contigu, contenant environ 31 ares 57 centiares, commune de Montpellier, quartier de Saint Martin de Prunet ou du moulin à vent et 2/ une pièce de terre, champ et vigne située dans la commune de Saint-Jean-de-Védas, quartier de Témélac, contenant environ 38 ares 82 centiares ; l'acte est passé en la demeure de Jean EUZET pour ce qui le concerne et en l'étude notariale pour elle-même ; elle signe Marie MARTIN (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; elle devient veuve, le 20.07.1899 ; elle habite "villa des fleurs, boulevard Auguste Comte", à Montpellier, où elle est encore (veuve avec sa fille Juliette) en 1901 (recensement) ; elle est signalée comme rentière au recensement de 1901 et elle habite toujours "13, boulevard Auguste-Comte", en 1908 (Annuaire de l'Hérault) ; le même annuaire pour 1914 indique que la veuve EUZET, née MARTIN habite "13, boulevard Berthelot". "La lignée" (génération 16)

MARTIN Michel fs François et Anne DURAND , de la métairie de Prats, paroisse de Saugras ; x Catherine EUZET (fa Gabriel et Marguerite MARRE), le 01.07.1740, à Viols-le-Fort ; Cm le 17.03.1740 (notaire Pierre MARRE, de Viols-le-Fort) ; le 11.12.1749, il est charbonnier, habite le mas de Prats, paroisse de Saugras, et il est caution de son beau-père pour le prêt de 320 livres que celui-ci fait à Antoine ROLLES ; les deux hypothèquent leurs biens pour la sûreté de l'opération (notaire Jean Louis VEZIAN, de Montpellier) "La lignée" (génération 13)

MARTINIER Marguerite fa Antoine (+ 19.03.1826, à Montbazin) et Thérèse MARTINIER (demeure à Montbazin au mariage de sa fille) ; dans l'acte de mariage, il est écrit qu'elle est la fille de "dame Thérèse MARTINIER" mais l'officier d'état civil n'a peut-être pas indiqué le nom de jeune fille ; 30.09.1804, à Vailhauquès (34), établi par jugement du Tribunal civil de Montpellier, le 2 (?).09.1829 ; x Jean EUZET (fs Joseph et Gracie Marianne VEYRIÉ), le 20.10.1829 à Montbazin (34) ; assistent notamment au mariage : Guillaume et Claude Toussaint MARTINIER, frères de Marguerite ; elle sait signer mais sa mère ne sait pas ; signalée au recensement des Matelles de 1836 avec son mari, deux enfants (Thérèse Magdelaine et Fortuné Marguerite) et son beau-frère Pierre EUZET ; signalée au recensement des Matelles de 1841 avec son mari et deux enfants (Thérèse Magdelaine et Fortuné Marguerite, bien que cette dernière soit décédée en 1837 !), au "Galabert" ; signalée au recensement des Matelles de 1851 avec son mari et trois enfants (Thérèse Magdelaine, Jean François Dieudonné et Célestin Julien), au "hameau de Galabert" ; signalée au recensement des Matelles de 1856 avec son mari, deux enfants (Jean François et Célestin Julien) et un berger, au "hameau de Galabert" ; signalée au recensement des Matelles de 1861 avec son mari et deux enfants (Jean et Célestin), au "hameau de Galabert" ; le 23.10.1864, avec son mari, elle remet leurs biens à leurs deux fils, Jean et Célestin (notaire Pierre Auguste Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le 12.09.1865, les mêmes Jean et Célestin EUZET procèdent entre eux au partage de ces biens, sous les réserves suivantes au bénéfice de Jean EUZET et de Marguerite MARTINIER, en ce qui concerne leur maison au Galabert : "la jouissance leur vie durant des deux dernières pièces ou chambres, plus au rez de chassée, les cuves, le cellier, la crotte des greniers et la pièce donnant sur la cour dans laquelle le sieur EUZET aîné a le droit de passage, le tout formant le dessous de la cuisine, d'une chambre du sieur EUZET aîné et des deux dernières pièces donnant sur la cour, plus la cour et l'escalier et le dessous de l'escalier, enfin la moitié du pailler et de l'écurie au dessous à prendre du côté du sieur RECOULY" (notaire Pierre Auguste Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalée au recensement des Matelles de 1866 avec son mari et leur fils Célestin, au "hameau de Galabert" ; signalée aux recensements des Matelles de 1872 et 1876 avec son mari, au "hameau de Galabert" ; veuve le 27.01.1878 ; son nom n'apparaît plus dans les recensements suivants des Matelles ; + 03.03.1882, à Montpellier, "rue de la raffinerie, maison GRAZEDOU" ; la déclaration est faite, notamment, par Jean EUZET, cocher, son fils, domicilié à Montpellier ; dans cet acte, il est écrit qu'elle est née à Murles (34) ; elle s'est probablement installée à Montpellier, auprès de son fils Jean, après le décès de son mari (mais seulement 13 pages du recensement de Montpellier de 1881 ont été conservées, ce qui ne permet pas de vérifier cette hypothèse). "La lignée" (génération 14)

MASINI Françoise Louise 24.02.1833, à Montpellier ; fa Pierre Michel (marbrier, sujet italien) et Louise TIREBAQUE (sans profession), domiciliés à Montpellier ; x Antoine Balthazar EUZET (fs Jacques François et Marie AYMARD), le 09.11.1865, à Montpellier, sans contrat de mariage ; domiciliée à Montpellier ; tailleuse ; sujette italienne ; elle sait signer, ses parents ne savent pas ; + avant le 11.06.1906, à Montpellier. "La lignée" (génération 16)

MATHEMALE Marie Henriette fa Jean (pêcheur ; il ne signe pas) et Virginie VAREILHES (elle ne signe pas), domiciliés à Saint-Jean-de-Buèges ; 11.01.1844, à Saint-Jean-de-Buèges ; elle ne sait pas signer ; x Louis Antoine EUZET (fs François et Marie Magdeleine BERTRAND), le 16.08.1863, à Saint-Jean-de-Buèges (34) ; au mariage, assistent (en plus des parents) : Augustin MATHEMALE (oncle paternel ; 37 ans ; pêcheur ; il ne signe pas), Louis MATHEMALE (oncle paternel ; 34 ans ; pêcheur ; il signe), Antoine VAREILHES (cultivateur ; 44 ans ; il ne signe pas) et Simon ANDRIEU (cultivateur ; 58 ans ; il signe) ; les témoins sont de Saint-Jean-de-Buèges ; signalée au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, sans profession, avec son mari et leur fille, Julie (14 ans) ; + 20.10.1911, à Saint-Bauzille-de-Putois, en son domicile, épouse de Louis EUZET. "La lignée" (génération 16)

MATHIEU Rose Dauphine fa Pierre (propriétaire agriculteur) et Mélanie RIVIERE (sans profession ; elle signe) ; 19.03.1834, à Puéchabon ; x Joseph Stanislas EUZET (fs Jean Baptiste et Marie HERMET), le 23.07.1860, à Puéchabon ; Cm 23.07.1860 : régime dotal ; Pierre MATHIEU (son père) constitue en dot et avancement d'hoirie à sa fille "une pièce de terre vigne complantée de quelques oliviers et muriers (...) tènement du rieu, d'environ 22 ares, d'un revenu de 25 francs (notaire Léon GAY, d'Aniane, qui assiste aussi au mariage) ; sans profession ; elle ne sait pas signer ; signalée au recensement de Puéchabon de 1861 avec son mari ; signalée au recensement de Puéchabon de 1866 avec son mari, leur fille Stéphanie et sa belle-mère ; veuve le 16.03.1868 ; + 19.12.1904, à Puéchabon, dans sa maison d'habitation "impasse Moulis" ; les déclarants au décès sont deux voisins, distillateurs : Louis et Félix SIMON. "La lignée" (génération 15)

MAUMEJEAN Isabeau fa Jean (notaire, + avant le mariage de sa fille) et Jaquette SALOMON (elle signe SALOMON de MAUMEJAN) ; x Jacques EUZET (fs Jean Baptiste et Marthe ROUVEYROL), le 24.04.1731, aux Matelles ; Cm 20.03.1731, notaire Pierre MARRE, de Viols-le-Fort (mais l'acte se trouve dans le minutier du notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des Matelles, ce qui s'explique probablement par la parenté de la fiancée ; à noter que le registre du contrôle des actes indique comme date le 22 mars mais on lit plutôt le 20 mars sur l'acte lui-même) ; la dot est de 1000 livres dont 300 du chef paternel et 700 du chef maternel ; pour ces 700 livres, il est précisé que c'est la même somme qu'elle s'est réservée pour sa fille dans la donation de tous ses biens à son fils, Fulcrand MAUMEJEAN dans le Cm de de dernier, le 08.06.1730 (notaire Dominique AUTERACT, de Montpellier) ; Jacques EUZET, devient son procureur pour se faire payer par Jacques BONNIOL, beau-père de Fulcrand MAUMEJEAN qui lui en fournira quittance, ainsi que c'est précisé dans son Cm ; de plus, Isabeau s'est constituée 100 livres pour les "bagues et dorures qu'elle a devers soy" ; l'augment dotal est de 100 livres de Jacques pour Isabeau et de 50 livres d'Isabeau pour Jacques ; sa mère, Marthe ROUVEYROL, lui donne la moitié de tous ses biens, "tant de sondit feu mary que des siens propres" et se réserve l'autre moitié, à charge pour elle de vivre en commun avec les fiancés, faisant "même pot, feu et table tous travaillant au profit de la maison" ; sa mère précise que "les biens donnés sont de valeur de 500 livres" ; l'acte est fait et récité aux Matelles dans la maisson du notaire Fulcrand MAUMEJEAN ; elle fait son testament le 06.11.1766, dans sa maison à Viols-le-Fort, en présence d'Antoine BALARD (chirurgien) et de Barthélémy SERVEL, de Viols ; elle lègue 200 livres à son fils Jean EUZET et 300 livres à sa fille Marie EUZET, héritiers particuliers ; elle fait héritier principal et général son fils aîné Fulcrand EUZET (notaire Mathieu CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; elle signe le testament de son nom, MAUMEJEAN ; + 24.02.1767, à Viols-le-Fort. "La lignée" (génération 12)

MAURAN Emilie Julienne fa Sylvain (boulanger) et Elisabeth JULIEN (sans profession), domiciliés à Montagnac - 34 ; à Lodève, le 25.06.1861 ; domiciliée à Montagnac ; couturière en robes ; x Eugène EUZET (fs Louis et Fauste Adélaïde SCHNEBELEN), le 30.10.1880, à Montpellier, sans contrat de mariage. Ils ont tous signé, sauf Elisabeth JULIEN ; le couple habite Lunel (34) en 1885 où leur fille Jeanne Elise y naît le 11 août ; elle est signalée dans le recensement de Lunel de 1886 avec son mari, leur fils Louis Eugène et leur fille Jeanne Elise, "rue des Nouvelles, n 1" ; signalée au recensement de Montpellier de 1901, "Chemin de la Togne" avec son mari, trois enfants, Louis (19 ans), Jeanne (15 ans), Agnès (11 ans) et son beau-père, Louis (71 ans) ; au mariage de leur fille, Jeanne Elise, le 17.10.1903, elle est seule car, selon sa déclaration sous serment, corroborée par les déclarations des témoins, son mari est "absent sans nouvelles" ; signalée au recensement de Montpellier de 1921 comme chef de ménage, avec sa fille (Agnès qui est vendeuse aux Dames de France), "chemin de la Togne, 7" ; signalée avec sa fille (Joséphine, qui est employée de commerce aux Dames de France), au recensement de Montpellier de 1926, "chemin de la Togne" ; signalée au recensement de Montpellier de 1931 comme chef de ménage, avec sa fille (Agnès qui est vendeuse aux Dames de France), au "chemin de la première écluse" (n de maison : 41) ; (+) 21.06.1934, à Montpellier : point de rencontre à la maison mortuaire, "chemin de la première écluse, Villa Louis, à 2 heures 15 ou à l'octroi de Palavas, à 2 heures 30. La messe de sortie de deuil sera dite en l'église Saint François, le 23 juin à 10 heures" (à la même heure, même jour et même lieu , messe anniversaire pour Louis EUZET, à la demande de sa veuve, Agnès DUCHÈNE et de sa famille - celui-ci est décédé le 20.06.1933), avis inséré dans Le Petit Méridional du 21.06.1934. "La lignée" (génération 18)

MAZEL Simon fs Bernard (ménager) et Marie de LA ROQUE ; ? ; x Marie Françoise EUZET (fa Louis et Jeanne SERANE), le 06.02.1783, à Montpellier, paroisse Sainte Anne ; il signe ; marchand, habitant Nîmes ; les bans passés à Nîmes et Montpellier. "La lignée" (génération 14)

MAZOYER Françoise fa Pierre (agriculteur, il ne sait pas signer) et Elisabeth SADDE (elle ne sait pas signer), des Matelles ; 9 germinal an 2 (29.03.1794), Les Matelles ; x Etienne EUZET (fs Claude et Jeanne BOUQUET), le 10.03.1813, Les Matelles ; au mariage, assiste Jacques PERIDIER, son oncle maternel, agriculteur aux Matelles ; Cm 27.02.1813 : régime dotal ; la dot est de 100 francs qu'elle contitue de son chef (la valeur des "dorures qu'elle a par devers elle") qui devra lui être rendue et restituée ou à qui de droit le cas de restitution arrivant ; ses parents lui donnent par donation entre vifs, à jamais irrévocable et par préciput hors part, le quart de leurs biens à disposer après leur décès, soit un revenu de 25 francs (12,50 francs du chef de chacun d'eux) ; sont présents à l'acte : Philippe CELLIER (agriculteur des Matelles), Raymond MOULINES (garde-champêtre de Saint-Mathieu-de-Tréviers) qui signent (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47_39, f 60, aux AD 34) ; elle ne sait pas signer ; + 18.05.1837, Les Matelles (femme d'Etienne EUZET) ; le partage des biens dépendant de sa succession se fait entre ses deux filles, Pascale et Marthe EUZET, le 14.05.1854 ; dans cet acte où son nom est écrit MAZOLIER, il est dit qu'elle est décédée "sans avoir fait aucune donation ou testament" "La lignée" (génération 15)

MÉLER Raoul Pierre (patronyme écrit souvent MELLER dans les recensements de Prades-le-Lez) fs Pierre Joseph (Espagnol, né en Espagne en 1872, à Cásseras, communauté autonome d'Estramadure) et Marie BARRABÈS Y VILLEGA (écrit VELLÉGA dans l'acte de mariage de son fils ; Espagnole, née ca 1869-1870, à Pego, commune de la province d'Alicante, dans la communauté valencienne) ; 12.07.1903, à Prades-le-Lez ; sont présents : Théophile LIMOUZY (instituteur) et Marius VERGNES (propriétaire), de Prades ; les parents habitent à Prades ; en effet, ils sont indiqués dans le recensement de Prades-le-Lez de 1901 avec un premier fils, Daniel (15 mois), le père étant terrassier (par contre, ils ne sont pas indiqués dans le recensement de la commune de 1896) ; signalé au recensement de 1906 de Prades-le-Lez, avec son père (carrier), sa mère (dont le nom est simplement BARRABÈS, comme en 1901) et son frère Daniel (né aussi à Prades), au "quartier du grand chemin" ; signalé au recensement de 1911 de Prades-le-Lez, avec son père (carrier), sa mère et son frère Daniel, au "quartier de la Duque" ; signalé au recensement de 1921 de Prades-le-Lez, avec son père (cultivateur), sa mère et son frère Daniel (cultivateur), au "quartier de la Duque" ; signalé au recensement de 1926 de Prades-le-Lez, avec son père (propriétaire), sa mère et son frère Daniel (viticulteur) ; x Thérèse, Joséphine, Augustine (fa Léopold et Eugénie MARTIN), le 30.10.1928, à Saint-Jean-de-Cornies ; il y a un Cm ; il demeure à Prades quand il se marie ; les quatre parents sont présents ; elle signe Thérèse EUZET, il signe R MELLER ; les témoins sont Raoul BONNET (de Prades-le-Lez) et Maurice ROUX (de Saint-Jean-de-Cornies) ; signalé au recensement de 1931 de Prades-le-Lez, avec son épouse, leur fille Simone, son père (viticulteur, toujours chef de ménage) et sa mère ; signalé au recensement de 1936 de Prades-le-Lez, comme viticulteur et chef de ménage, avec son épouse, leur fille Simone et son père (travailleur) ; "La lignée" (génération 19)

MELON Françoise 05.03.1787 Ardes ; fa Etienne et Jeanne SOULLIER ; publication de mariage les 03.01 et 10.01.1813, à Ardes ; x François EUZET (fs Claude et Marie PRADIER), le 13.01.1813 Ardes ; couturière ; habite Ardes ; + 18.08.1847, à Ardes. "La lignée" (génération 15)

MERAUX Joseph Hyppolite fs Blaise (maçon, il signe) et Madeleine Nicole VIGNIER (+ avant le mariage de son fils) ; il habite "cloître Saint Benoît n 11" (adresse qui est aussi celle de sa fiancée) quand il se marie ; dessinateur ; x Etiennette Sophie EUZET (fa Etienne et Catherine BELLIER), le 12.11.1837, à Paris (11ème arrondissement ancien) mais c'est certainement une erreur car le mariage religieux est du 09.12.1837, à Saint-Etienne-du-Mont et l'acte indique qu'a été vu "le certificat du mariage civil prononcé aujourd'hui à la mairie du XIe arrondissement après la célébration des fiançailles" ; le mariage civil a donc eu lieu le 9 décembre (et non le 12 novembre) ; la bénédiction nuptiale est donnée en présence d'Alexis TROUVÉ (mécanicien, rue du Four M. le Prince n 49), Charles Joseph STEENHOUWERS (artiste musicien, Passage de l'industrie n 19), Louis Hector RENAUD (caissier, rue du Four M. le Prince n 24) et Charles Amable Alexandre CHAUFTON (propriétaire, rue de Malte n 14) ; il signe avec son épouse, son père et les témoins ; on ne sait pas si l'adresse au 11 cloître Saint Benoît était aussi celle de son père (et celle des EUZET puisque Etiennette Sophie habitait à la même adresse) ; + avant le 25.03.1891 (date du décès de Sophie, sa veuve) ; grâce aux fiches du fonds COUTOT, on peut suivre la descendance ; le couple a une fille, Fanny Marie Joséphine MÉRAUX qui se marie avec Jules LEGRIS, le 28.12.1872 ; le couple a un fils, Valery Louis Amédée MÉRAUX qui se marie le 08.10.1876 avec Marie Aglaé Sophie BARBIER, le 08.10.1876 (et ceux-ci ont une fille, Sophie Jenny MÉRAUX qui se marie avec Ernest MANASSÉ, le 10.06.1900) ; le couple a un fils, Alexandre Joseph Adolphe MÉRAUX, né le 11.09.1839, qui se marie avec Clarisse Clémence VIGIER, le 09.09.1865 (et ceux-ci ont deux fils, Emile Jules MÉRAUX qui se marie avec Joséphine Marie PIERRE, le 21.11.1897 et Ernest Joseph MÉRAUX qui se marie avec Henriette MOUSSARD, le 13.03.1892) ; le couple a probablement encore un fils, Louis Charles Amédée MÉRAUX qui se marie avec Zuléma Sophie Adelphine BONCOURT, le 12.01.1864 (et ceux-ci ont un fils, Amédée Fernand MÉRAUX qui se marie avec Ernestine Luiza MANASSÉ, le 24.06.1894) ; il est probable que Zuléma Sophie Adelphine BONCOURT était la fille de Joseph Adolphe Antoine BONCOURT et de Marie Catherine Félicité EUZET mariés en juin 1837 (elle-même probablement la fille d'Etienne EUZET et de Catherine BELLIER) ; on peut penser aussi que Zuléma Sophie Adelphine EUZET était la fille d'Etienne EUZET et de Sophie Etiennette EUZET, et donc la soeur de Marie Catherine Félicité EUZET, et donc la tante maternelle de Zuléma Sophie Adelphine BONCOURT ; cette descendance du couple Etienne EUZET et Catherine BELLIER couvre ainsi tout le XIXe siècle, à Paris (et se prolonge certainement au XXe siècle) ; le patronyme pour Blaise et son fils Joseph Hyppolite a été repris ici sous la forme MERAUX (sans accent sur le E) car c'est ainsi que c'est écrit dans l'acte du mariage religieux, avec les signatures des deux intéressés sous cette forme. "La lignée" (génération 15)

MERCIÉ Laurens (ou MERCIER) fs Laurens et Susanne RAYNAUD (ou REYNAUD), de la paroisse Saint Pierre, de Montpellier ; x1 Marie LAUTON (Cm 1, le 17.08.1767, notaire Barthélémy PERIDIER, de Montpellier) ; Cm 2, le 10.05.1770, avec Françoise EUZET (fa Jean et Françoise MONTELS) ; la dot de Françoise est de 1100 livres et l'augment dotal est de 100 livres en faveur de la fiancée, plus "les robes, bagues et bijoux qu'il lui aura fait faire et donner pendant leur mariage" et 50 livres en faveur du fiancé ; il reconnaît et assure en faveur de sa fiancée les 1100 livres de dot (dont 100 livres de bijoux et dorures qu'elle a devers elle) ; quant à son père (ayant également le prénom de Laurent), il "consent que dans le cas qu'il ne dispose point des trois pièces terre ou vigne qu'il s'est réservé dans lors du contract de mariage dudit MERCIÉ son fils avec ladite feu LAUTON, retenu par le notaire PERIDIER de Montpellier, le 17.08.1767, desquelles pièces il avoit réservé l'usufruit dans ce contract de mariage en faveur de ladite REYNAUD son épouse, son dit fils en prenne possession et jouissance d'abord après son décès a la charge par ledit MERCIÉ fils de payer à sa dite mère dans le cas qu'elle survive dudit MERCIÉ son mary et en représentation de l'usufruit des trois pièces, une pantion annuelle et viagère de six cetiers bled thouzelle belle et marchande et une carte huille mesure de saint drezery, et en outre qu'il sera permis à ladite REYNAUD d'allé prendre aux vignes les raisins qui lui sont nécessaires pour son usage et sa provision et qu'elle aura lusage des herbes du jardin et du bois du bucher, nentendant en rien dérogé aux autres clauses, conditions et réservations inscrites dans le susdit contract de mariage dudit jour 17.08.1767" ; l'acte est passé à Saint Mathieu, dans la maison de Françoise MONTELS, en présence de Jean EUZET (frère de Françoise), Jean CANCEL (ménager à la métairie de Mortiers, à Saint-Jean-de-Cuculles), Pierre POUJOL (garde magasin des effets du roi, à Montpellier), Jean ROUGÉ (de Saint Mathieu), André SOUCHE (maître parfumeur de Montpellier), Jean SERANNE (viguier, à Valflaunès) qui signent (notaire Fulcrand MAUMEJAN, des lieux de laval de Montferrand, habitant des Matelles) ; x2 Françoise EUZET, le 07.08.1770, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; au mariage, assistent Pierre ALLIER, oncle de l'époux et aussi Jean CANCEL, son beau-frère ; il signe "La lignée" (génération 14)

MÉZY Augustin Marius Joseph fs Hyacinthe (berger, 38 ans à la naissance de son fils) et Julie GELLY (patronyme écrit avec 2 L, à la naissance de son fils ; elle a alors 29 ans), domiciliés à Assas (34), à la naissance de leur fils ; 28.08.1903, à Assas ; le père signe ; x Fortuna Léonie Eugénie EUZET (fa Léon Joseph François et Marie Jeanne BATIFOL), le ? (entre les recensements de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1921 et de 1926) ; signalé marié aux recensements de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1926 et 1931 ; au recensement de 1926 de Saint-Mathieu-de-Tréviers, il est cultivateur et travaille chez SAUMADE ; au recensement de 1931 de Saint-Mathieu-de-Tréviers, il est chauffeur. "La lignée" (génération 19)

MÉZY Hyacinthe Julien Joseph fs Hyacinthe (berger, 33 ans à la naissance de son fils) et Julie GELY (patronyme écrit avec 1 L, à la naissance de son fils ; elle a alors 25 ans), demeurant à la Tour de Fage, commune de Lunel-Viel (34) domiciliés au domaine de Péret, à Assas (34), à la naissance de leur fils ; 27.01.1898, au domaine de Péret, à Assas ; le père signe ; x Rose Louise EUZET (fa Léon Joseph François et Marie Jeanne BATIFOL), le ? (entre les recensements de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1921 et de 1926) ; signalé marié aux recensements de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1926 et 1931 ; aux recensements de 1926 et 1931 de Saint-Mathieu-de-Tréviers, il est cantonnier. "La lignée" (génération 19)

MINGAUD Louis Daniel fs Benoît (agriculteur) et Françoise GUIDE, de Castries (34) ; 29.09.1832, à Castries ; agriculteur ; il signe Louis MINGAUD ; x Jeanne Marguerite EUZET (fa Joseph et Antoinette NEUTRE), le 18.06.1861, à Saint-Jean-de-Cuculles ; un certificat fait connaître (quand il se marie) qu'il "a satisfait à la loi de recrutement et qu'il a été libéré du service militaire par le numéro qui lui est échu" ; assistent au mariage : Jean Pierre MINGAUD (58 ans, son oncle, de Castries, qui signe), François HOUSTET (33 ans, cousin germain, de Baillargues, qui signe), Antoine GUIDE (49 ans, son oncle, de Castries, qui signe) ; signalé au recensement de 1872 de Castries, avec son épouse et deux enfants, Marie (5 ans) et Joseph (2 ans) "La lignée" (génération 17)

MIRAL Jean "La lignée" (génération 12) A compléter.

MODOT Louis fs Jean Baptiste (jardinier, + 14.11.1811, à Montpellier) et Suzanne FAURE (blanchisseuse) domiciliés à Montpellier ; 04.04.1809, à Montpellier ; homme de peine ; domicilié à Montpellier ; x Marguerite EUZET (fa Pierre et Agnès SABATIER), le 16.05.1834, à Montpellier ; il signe mais sa mère ne sait pas ; + avant le 13.04.1887, à Montpellier. "La lignée" (génération 16)

MONREDON (de) Pierre fs Simon originaire de Saint Brès (selon le Cm) ou de Saint Ambroix (selon l'acte de mariage), diocèse d'Uzès ; barralier (fabricant de barils, de tonneaux) ; Cm, le 12.06.1588, avec x Jaumete EUZET (fa Jaume et Gervaise PERTRACH) ; Jaumete a le consentement de son frère, François, présent et qui traite pour elle, ainsi que des autres parents et amis ; elle s'est constituée une dot (le montant n'est pas indiqué) qui est reconnue par son futur mari ; au titre de "croix et augment dotal", en cas de prédécès, Pierre prévoit 20 livres tournois pour elle (sa future épouse), plus "les robes, bagues et joyaux qu'il lui donnera pendant le mariage" ; de son côté, elle prévoit 10 livres tournois pour Pierre (son futur époux) ; Pierre RAFINESQUE, "son cousin", bourgeois de Montpellier, lui donne "10 escus sol à 60 sols pièce pour les services qu'il a d'elle rescuz laquelle somme convient lui payer le jour des esposalhes" ; il reconnaît cette somme en sa faveur sur tous ses biens, quels qu'ils soient ; il y a la clause de restitution en cas de décès de Jaumete, sans enfants ; les parties obligent leurs biens, se soumettent aux cours, présidial, petit scel de Montpellier ; RAFINESQUE signe à la fin de l'acte (dans la signature, il y a deux F) ; ce nom rappelle le Pierre RAFINESQUE, fermier décimal huguenot, qui vient, en 1564, percevoir la dîme des agneaux à Saint-Jean-de-Védas mais c'est, probablement, le fils d'André RAFINESQUE et de Jeanne EUZET (génération 8 de la lignée), ce qui explique le cousinage ; l'acte est passé dans la maison de RAFINESQUE, en présence de Pierre DUFOUR, Léonard GRAS, Antoine BUNARD ("baralier") et Simon THOMAS, de Montpellier, qui signent (notaire Pierre ROUSSEL, de Montpellier) ; x Jaumete EUZET, le 06.07.1588, au temple de Montpellier. "La lignée" (génération 8)

MONTEL Eléonore Dolce fa Raphaël David (serrurier ; il signe) et Victorine MARTIN ( vers 1807, à Simiane, 04 ; sans profession ; fa Joseph MARTIN et Elisabeth SAN COEUR ; elle ne sait pas signer ; + 23.03.1877, à La Ciotat, âgée de 70 ans), domiciliés à Marseille ; 28.12.1841, à La Ciotat ; couturière ; x Jean Baptiste EUZET (fs Charles Antoine Barthélémy et Marguerite ROUVEYROLES), le 13.05.1868, à La Ciotat ; pas de Cm ; les témoins sont un médecin, un employé de bureau, un fondeur (Eugène DELPECH) et un tourneur sur métaux (Claude CHAUVET) ; domiciliée à La Ciotat ; elle ne sait pas signer ; + 06.07.1904, à La Ciotat (information de M. Jean-Paul BOURLAC) "La lignée" (génération 16)

MONTEL Pascal Etienne fs Jean Pierre (garde-champêtre) et Magdelaine Magloire PEIROLE (couturière en 1856 et 1861), domiciliés à Teyran (34) ; 26.12.1829, à Teyran ; domicilié à Teyran et maréchal-ferrant quand il se marie ; Cm, le 02.10.1853, avec Marie Thérèse EUZET (fa Jean François et Marie JEANJEAN) ; domiciliée à Jacou et sans profession quand elle se marie ; régime dotal ; François EUZET donne à sa fille comme dot, en avancement d'hoirie, 350 francs dont : 1/ 150 francs "en la valeur des dorures et bijoux qu'il lui a achetés et remis" ; le futur époux déclare les avoir vus et tenir pour reçus, "le présent mariage étant célébré" et 2/ 200 francs en espèces d'argent "que le dit EUZET père a délivrées à l'instant et que le sieur MONTEIL futur époux a retirées à sa satisfaction au vu de nous notaire et témoins" ; en conséquence, ce dernier reconnaît et assure la somme de 350 francs sur tous ses biens présents et à venir, en faveur de sa future épouse, "pour lui être restituée ou à qui de droit appartiendra, le cas de restitution arrivant" ; elle se réserve tous les autres biens comme libres et paraphernaux ; MONTEL père fait donation entre vifs, irrévocable et en avancement d'hoirie à son fils, d'une pièce de terre champ, située au terroir de Teyran, tènement des Carteirades, de contenance d'environ 30 ares, d'un revenu annuel de 10 francs ; la jouissance est de ce jour et les contributions à payer à compter du 01.01.1854 ; les donateurs se réservent chacun le droit de retour des objets donnés en cas de prédécès des futurs époux et de leurs descendants ; l'acte est fait en l'étude, en présence d'André DUBUISSON (chirurgien) et de Jean Léon PASTRES (boucher), de Castries, qui signent avec le futur époux, non les autres parties qui ne savent pas signer ; dans les signatures, il y a deux MONTEL -sous cette forme, alors que le notaire écrit sous la forme MONTEIL dans l'acte ; quant à la future épouse, le notaire indique que ses prénoms sont Marie Anne Thérèse (notaire Cyprien Gustave LAJARD, de Castries) ; x Marie Thérèse EUZET, le 16.10.1853, à Jacou ; publications à Teyran et à Jacou ; présents au mariage : Pascal PEIROLE (maréchal-ferrant, oncle de l'époux, 50 ans), Pascal VALENTIN (boucher, beau-frère de l'époux) ; il signe avec son père et les témoins mais sa mère ne sait pas signer ; le couple habite à Teyran ; le recensement de Teyran de 1856 indique qu'ils habitent chez Pascal PEIROLE (maréchal-ferrant, oncle d'Etienne), avec leur fils Pierre (Etienne étant aussi maréchal-ferrant, ce qui veut dire qu'il travaillait avec son oncle) ; le couple n'est pas indiqué dans les recensements de Teyran de 1861 et 1866 mais ces recensements indiquent qu'avec Pascal PEIROLLE, c'est un frère d'Etienne, Théodore MONTEL qui est alors maréchal-ferrant, à Teyran ; le couple apparaît à nouveau au recensement de Teyran de 1872, au "Hameau des prés", avec quatre enfants (Pierre, Théodore, Marie et Jules), le métier d'Etienne (comme dans les recensements suivants) étant agriculteur ou cultivateur ; même situation et localisation au recensement de 1876 mais avec un enfant de plus, Valérie ; au recensement de Teyran de 1881, la famille est au "Mas de David", avec trois enfants ; même situation au recensement de Teyran de 1886, avec quatre enfants ; même situation au recensement de Teyran de 1891, avec deux enfants mais Etienne est indiqué comme propriétaire ; + 26.09.1895, à Teyran. "La lignée" (génération 17)

MONTELS Françoise 23.12.1717, à Saint-Mathieu-de-Tréviers (patronyme écrit MONTEILS par le curé) ; b 26.12.1717, à Saint-Mathieu-de-Tréviers, "aagée de quatre jours", p : Fulcrand MONTEILS, m : Anthoinette BRUN, de Saint-Mathieu-de-Tréviers ; fa Jean (ménager, il ne sait pas signer) et Françoise BRUN, de Saint-Mathieu-de-Tréviers ; Cm avec Jean EUZET (fs Jean et Etienne PLAGNIOL), le 14.09.1743 : ses parents lui donnent en dot "tous et chacun leurs biens meubles et immeubles presents et avenir en quoy qu'ils puissent consister", avec une possession et jouissance le jour même ; cependant, cette donation est assortie de plusieurs réserves : 1/ Son père se réserve toutes ses dettes actives pour en disposer à sa volonté ; dans le cas contraire, elles seront comprises dans la donation ; il se charge ainsi de payer à Antoinette MONTELS, sa fille, veuve de Joseph TIOCH, ses droits de légitime ; 2/ "Les donnateurs seront nourris, vétus et entretenus tant seins que malades leur vie durant par lesdits mariés donnataires a leur pot feu et table, en travaillant par eux au profit desdits donnataires autant que leur age et santé le permettront" ; 3/ Au cas où ils ne puissent vivre ensemble, les donateurs "se réservent l'usufruit et jouissance d'une chambre garnie dans la maison de leur choix et la moitié des fruits et usufruits desdits biens donnés et en payant seulement la moitié des tailles et usages et sans contribuer a aucun travaux, cultures et semances" ; 4/ Les donataires se chargent de payer à Jean, Marie, Marguerite, Madelaine et Catherine MONTELS, leurs enfants, les sommes suivantes : 800 livres à Jean et 600 livres à chacune des filles (il est précisé que pour Jean, 550 livres seront du chef de sa mère et 250 livres du chef de son père et pour chaque fille, 400 livres du chef de leur mère et 200 livres du chef de leur père), payables à l'âge de 25 ans et plus tôt aux filles venant à se marier ; il est entendu que ces enfants ne pourront plus rien demander ; 5/ Les enfants des donataires seront nourris, vêtus et entretenus par les donataires "à leur pot, feu et table tant seins que malades jusqu'au payement de leurs droits légitimaires en travaillant par eux au profit desdits donnataires" ; 6/ Si l'un des donateurs venait à décéder, le survivant, dans le cas de la séparation, jouira lui seul de la moitié des fruits et usufruits des entiers biens donnés aux mêmes conditions, et les cabaux et effets que ledit MONTELS donateur peut avoir à la ferme seront remis aux donataires qui pourront les vendre à leur profit ; l'augment dotal et garantie de survie de Jean EUZET pour Françoise MONTELS est de 100 livres et celui de Françoise MONTELS pour Jean EUZET est de 50 livres, payables par les héritiers ; les biens des parties sont obligés et hypothéqués pour la sûreté du contrat et soumis aux rigueurs des cours ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Jean Jacques Henri VERCHANT (officier) et de Louis MONTELS (praticien) de Montpellier, qui signent ; elle ne sait pas signer (notaire Jean Joseph BRUGUIÈRE, de Montpellier) ; x Jean EUZET, le 08.10.1743, à Saint-Mathieu-de-Tréviers, en présence de Fulcrand MONTELS (oncle de Françoise), Claude EUZET, Laurent EUZET, etc. ;

le 22.08.1763, veuve et héritière de Jean EUZET suivant son testament du 12.03.1760, habitant Saint-Mathieu-de-Tréviers, elle déclare à Jean EUZET, son neveu habitant le Triadou, donataire contractuel de feu Claude EUZET, son père, que son mari avait reçu dudit feu Claude EUZET la somme de 300 livres (200 livres suivant une quittance privée du 28.12.1743 et 100 livres "suivant une autre quittance à la suitte de celle là, lesquelles deux quittances ont eté biffées et lacerées après que ladite MONTELS a reconneu l'écriteure et signateure de son feu mary") ; cette somme était un acompte de celle de 1300 livres qu'il lui devait (1/ - 1000 livres réservées au profit de son feu mari par son père pour sa légitime paternelle, dans le Cm de feu Claude EUZET, son fils, avec feu Marguerite de GIRARD, le 16.06.1727, 2/ - 100 livres léguées par son feu père dans son testament du 27.12.1737, 3/ - 200 livres léguées par feu Estienne PLAGNIOL, sa mère, dans son testament enregistré le 13.10.1751) ; elle quitte son neveu pour cette somme de 300 livres, sans préjudice des 1000 livres restantes ; de même, pour les intérêts de ces 1000 livres qui courent depuis le jour de son mariage et depuis le décès de ladite PLAGNIOL et qui se montent, à ce jour, à 900 livres ; elle déclare aussi que pour ces intérêts, son feu mari avait reçu de son frère Claude 300 livres, suivant une quittance privée du 25.03.1760 ; cette quittance a aussi été biffée et lacérée ; pour les 600 livres restantes de ces intérêts, son neveu lui paye 400 livres, "à laquelle elle a bien voulleu reduire et moderér les 600 livres" ; ils obligent leurs biens et les soumettent aux rigueurs des cours ; fait à Saint Mathieu dans sa maison, en présence de Fulcrand VALLAT (travailleur de Saint Mathieu) et de Mathieu RICOME (travailleur au masage de Lebous, paroisse de Trevies) qui signent ; elle ne sait pas signer (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand) ; le 06.05.1767, Jean Jacques EUZET lui paye d'abord 300 livres en bonnes espèces de cours, à déduire des 1000 livres qu'il lui doit du prêt contracté le 22.08.1763 devant le notaire Fulcrand MAUMEJEAN, plus les intérêts ; ensuite, il lui vend "une pièce terre champ faisant partye de la donnation universelle a luy faitte par feu Claude EUZET son père retenûe par nous notaire le 26 avril 1759 située au terroir et taillable dudit Triadou en terrouzes dit le grand champ confronte suivant le compoix du lieu du levant soy même fossé entre deux, du couchant mr AUZEMARD et Marcelin PLAGNIOL, du vent droit ledit PLAGNIOL, de marin ledit AUZEMARD fossé entre deux, contient neuf ceterées deux cartons dix huit destres estimé sept sols cinq deniers" ; le prix est de 585 livres "laquelle somme ladite MONTELS se garde en ses mains a la déduction du restant de la susdite somme de mille livres et des intérêts qui ont coureu" depuis le 22.08.1763 ; l'acte est passé dans l'étude du notaire, en présence de Pierre AZEMAR fils (laboureur, habitant les Matelles) et Jean CHALIÉ (travailleur, habitant actuellement à la métairie de laval, paroisse de Saint-Gély-du-Fesc) ; Françoise MONTELS ne sait pas signer (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand, habitant des Matelles) ; le 06.05.1767, Jean Jacques EUZET vend deux terres à Louis ROUX pour une somme de 1435 livres ; sur ce montant, il délègue l'acheteur pour payer 300 livres à Françoise MONTELS "veuve et héritière de Jean EUZET, son oncle, de Saint Mathieu de Tréviers", somme qu'il lui doit "pour restes et fin de paiement de celle de 1000 livres et des intérets d'icelle qui ont couru" depuis le 22.08.1763, pour le prêt qu'il lui consentit et dont le restant vient d'être payé par acte de ce jour à la même étude (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand) ;

le 14.01.1772, dans le contrat de mariage de son fils Jean EUZET avec Marie ALLEGRE, elle lui donne tous ses biens, présents et à venir (meubles, immeubles, cabaux, denrées, etc.) pour en prendre possession et jouissance dès aujourd'hui, sous les réserves suivantes : 1/ Jean EUZET payera à Fulcrand EUZET, son frère cadet, 1400 livres qu'elle se réserve en sa faveur pour lui tenir lieu de légitime paternelle et maternelle (dont 1200 livres de son chef "de ce compris" 400 livres par préciput et avantage et 200 livres à laquelle elle a réglé et fixé sa légitime paternelle qui lui a été léguée par son feu père dans son testament du 12.03.1760) ; cette somme de 1400 livres sera payable à Fulcrand EUZET quand il aura 25 ans et, s'il voulait apprendre un métier, avant l'âge de 25 ans, son frère sera tenu de lui faire l'avance du prix de l'apprentissage ; 2/ elle se réserve 2000 livres en faveur de Marguerite et Rose EUZET, ses deux filles, soit 1000 livres à chacune (800 livres de son chef et 200 livres, montant de la légitime paternelle que leur père a légué dans son testament du 12.03.1760), payables quand elles auront 25 ans où plus tôt en cas de mariage, sans intérêt jusqu'à ces termes ; en attendant, Fulcrand, Marguerite et Rose EUZET seront élevés et entretenus, sains et malades tant qu'ils resteront dans la maison "et non autrement" ; Françoise MONTELS confirme ce qu'elle a donné à Françoise EUZET, son autre fille dans son Cm ; 3/ Jean EUZET sera tenu d'entretenir sa mère, Françoise MONTELS, "saine et malade à son pôt, lieu et feu" et, au cas où elle ne pourrait vivre ensemble, elle se réserve la moitié des fruits, usufruits, rentes et revenus de tous les biens donnés, quittes de toutes charges, frais des cultures et semences ; 4/ Elle se réserve la jouissance d'une chambre de sa maison dudit Saint Mathieu, telle qu'elle voudra choisir, garnie de tous meubles, linges et effets à elle nécessaires et convenables à son état, tout ceci devant appartenir à son fils Jean EUZET après sa mort ; 5/ Elle se réserve "le feu de la cuisine" qui restera en commun, de prendre du bois du buchet, des herbes du jardin, des raisins des vignes, pour son usage personnel seulement ; 6/ Elle se réserve la somme de 100 livres pour en faire et disposer comme elle avisera (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, de laval de Montferrand, habitant des Matelles ; + 5 frimaire an II (25.11.1793), à Saint-Mathieu-de-Tréviers, veuve de Jean EUZET ; les trois déclarants sont : Jean EUZET (son fils), Jean ROUGÉ (son beau-frère) et André RICOME (son plus proche voisin) qui signent ; le 15 pluviôse an II (03.02.1794), son fils Jean EUZET paye à sa soeur, Madelaine MONTELS, 1000 livres correspondant à 600 livres qui lui étaient réservées dans le Cm de 1743 et 400 livres pour son supplément de légitime sur la succession de Jean MONTELS et Françoise BRUN (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) "La lignée" (génération 13)

MORIN Louise fa Jacques Joseph (+ avant 01.05.1842) et Jacquette BALBON ; vers 1824 (18 ans au mariage) ; x Etienne EUZET (fs François et Françoise MELON), le 11.05.1842, à Ardes ; elle habite Ardes puis Paris, d'abord "rue de la Terrasse, 6" (17ème arrondissement), puis "rue des dames Batignolles 102" (17ème arrondissement), en 1866, et enfin "rue de Dumas n 14" (en 1873), peut-être dans le 11ème arrondissement (où il y a, actuellement, un passage Dumas) ; + avant le 21.05.1878 (date du + d'Etienne EUZET) "La lignée" (génération 16)

MOTA Catherine fa Joseph (pêcheur) et Marguerite GADEL (+ avant le second mariage de sa fille) ; x Pierre EUZET (fs Claude et Marguerite de GIRARD), le 31.01.1775, à Nancy, paroisse de Saint Sébastien (54) ; elle ne sait pas signer et appose une croix au bas de l'acte de mariage ; son frère Didier (Didion) assiste au mariage et signe ; elle est marraine de baptême de Catherine BEC (fille de Mathieu et de Marie TRICOU), en 1780 (acte non daté, après le 12 mars et avant le 2 avril), à Castelnau-le-Lez (34) ; elle est marraine de Catherine EUZET (fa Laurent et Jeanne GONTIER), le 26.11.1780, à Castelnau-le-Lez (34) ; veuve, elle se remarie avec René BOISSIERE (fs Jean et Anne RICARD), le 14.10.1783, aux Matelles (34) ; il signe BOUISSIERE, patronyme qui se retrouve sous cette forme dans les tables décennales des Matelles : cette forme semble devoir être plutôt retenue. La lignée (génération 14)

MOULIN Jean Mathieu fs Jean Baptiste (berger ; il ne sait pas signer) et Angélique BONNET (ouvrière à la journée ; elle ne sait pas signer), domiciliés à Lunel-Viel (34) ; 14.07.1821 à Lunel-Viel ; cantonnier (on précise parfois : cantonnier des chemins vicinaux) ; il signe ; x Marguerite EUZET (fa Martin Pascal et Magdelaine PHILIP), le 27.08.1858, à Lunel-Viel ; l'année 1859 est marquée par la naissance puis le décès de leur fille Magdelaine Baptistine, dans leur maison d'habitation de Lunel-Viel ; signalé dans les recensements de Lunel-Viel, de 1861 à 1891 ; dans le recensement de Lunel-Viel de 1861, il est seul avec son épouse ; dans les recensements de Lunel-Viel de 1866 à 1891, il vit avec son épouse et leur fille Célestine (née en 1865) ; il fait passer un avis dans le Messager du Midi du 26.05.1867 pour indiquer que "par jugement contradictoire de la première chambre du tribunal civil de Montpellier, en date du 18.05.1867 (...) il a été, sur sa poursuite, déclaré séparé de corps et par suite de biens, d'avec Marguerite EUZET son épouse." ; sauf en 1866 où le couple est signalé habitant "avenue de Montpellier", les autres recensements de Lunel-Viel donnent la "rue Querelle" comme lieu d'habitation (généralement au n 6) ; le recensement de 1866 de Lunel-Viel précise qu'il sait lire et écrire et aussi qu'il est myope ; dans tous ces recensements, il est signalé comme cantonnier ; + 17.08.1896, à Lunel-Viel. "La lignée" (génération 16)

MOULIS Marie Joséphine fa Pierre (agriculteur) et Marguerite DUPIN (sans profession ; elle ne sait pas signer) ; 27.11.1834, à Puéchabon ; x François Xavier EUZET (fs Jean Baptiste et Marie HERMET), le 04.08.1858, à Puéchabon ; Cm le 25.07.1858 : régime dotal ; elle se constitue en dot de son chef, 100 francs "en la valeur des bijoux et dorures dont elle est parée" et que le futur époux reconnaît et tient pour reçus ; Pierre MOULIS fait donation entre vifs irrévocable à titre d'avancement d'hoirie à sa fille d'une pièce de terre "en nature de vigne et olivette située dans le territoire de la commune de Puéchabon au tènement de Nabas contenant 22 ares 60 centiares" ; cette terre est déclarée d'un revenu de 25 francs au capital de 500 francs ; l'acte est passé dans la maison de Pierre MOULIS, en présence de Jean LABEILLE (brigadier forestier) et Jean BENOIT (tonnelier), témoins instrumentaires qui signent (notaire Henri PONS, d'Aniane) ; elle ne sait pas signer ; + 22.07.1913, à Puéchabon. "La lignée" (génération 15)

N

NEUTRE Antoinette fa Antoine Benoist et Jeanne COUTEL, de Saint-Jean-de-Cuculles ; 15 ventose an 7 (05.03.1799), à Saint-Jean-de-Cuculles ; couturière ; x Joseph EUZET (fs Claude et Marie Rose HEBRARD), le 07.06.1825, à Saint-Jean-de-Cuculles ; elle ne sait pas signer ; signalée au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1836 avec son mari, son père, Antoine NEUTRE, et 3 enfants, Jeanne Marie, Suzanne Fine et Rosalie EUZET ; signalée au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1841, avec son mari et 5 enfants, Jeanne Marie, Suzanne Fine, Rosalie, Jeanne Marguerite et Fulcrand Frédéric EUZET ; signalée au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1851, avec son mari et 4 enfants, Suzanne (journalière), Rose (journalière), Jeanne Marie (journalière) et Fulcrand Frédéric EUZET ; elle est sans profession et habite Saint-Jean-de-Cuculles avec son mari, le 30.10.1854, quand le couple vend à Jacques Auguste PEPIN (propriétaire foncier au Triadou) "les terres, champs, vignes et bois situés dans le terroir du Triadou, tènement de la clastre, contigus, confrontant du levant, du midi et du couchant, l'acquéreur, et du midi, VIDAL, Denis EUZET et Benoît EUZET" ; il est précisé que "cet immeuble fait partie des biens parvenue audit Joseph EUZET de l'hérédité de feu Claude EUZET son père, décédé depuis plus de 30 ans et par suite du partage retenu dans les minutes de Me MAUMEJAN, notaire des Matelles, il y a environ 28 ans" ; la vente est conclue pour un montant de 1500 francs que l'acheteur paye immédiatement et à qui il est donné quittance ; par le même acte, Antoinette NEUTRE déclare devoir à son mari la somme de 1000 francs pour prêt qu'il lui fait, somme qu'elle "s'oblige de payer et rembourser à la dissolution de leur mariage, sans intérêt jusques alors mais avec intérêt après ce délai" ; l'acte est passé dans la maison de l'acquéreur, en présence de Pierre GRAS et Philippe GRAS (propriétaires fonciers, aux Matelles) qui signent avec Jacques Auguste PEPIN (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalée au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1856, avec son mari et 2 enfants, Jeanne Marie et Fulcrand Frédéric EUZET ; signalée au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1861, avec son mari et 1 enfant, Jeanne Marie EUZET ; signalée au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1866, avec son mari ; veuve le 18.06.1871 ; signalée au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1872, avec son beau-fils, Pierre GRANIER, sa fille Delphine et leurs enfants, Jean, Jacques, Marie et Rose GRANIER ; elle n'est pas signalée au recensement de Saint-Jean-de-Cuculles de 1876 ; + 04.02.1876, à Saint-Jean-de-Cuculles, dans sa maison d'habitation.
"La lignée" (génération 16)

NEUTRE Louis fs Pierre (+ avant le mariage de son fils) et Françoise DESFOURS ; en 1728 ; il habite Saint-Jean-de-Cuculles ; x Jeanne EUZET (fa Claude et Marguerite de GIRARD), le 21.07.1763, Le Triadou ; Cm le 02.07.1763 : elle se constitue en dot 40 livres "pour le montant des dorures qu'elle a devers elle et que ledit fiancé déclare avoir eu en son pouvoir" ; sont témoins au Cm : Jean Jacques EUZET (frère de Jeanne), Pierre AZEMAR (père, laboureur habitant aux Matelles) et Pierre AZEMAR (fils, laboureur habitant au Triadou) qui signent (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de la val de Montferrand) ; il signe Louis NEUTRE ; le 16.10.1763, est baptisée à Saint-Jean-de-Cuculles, Marie NEUTRE, leur fille (p : Jean EUZET, oncle maternel du Triadou ; m : Marie NEUTRE, tante paternelle) ; + 13.01.1776, âgé "d'environ 48 ans", à Saint-Jean-de-Cuculles ; le 12 nivôse an IV (02.01.1796), son fils Antoine NEUTRE, rembourse 4057 livres à Marguerite GUIBAL, veuve d'Antoine PRENOT ; cette somme se décompose en 4000 livres, ayant fait l'objet d'un prêt à Jeanne EUZET, mère d'Antoine NEUTRE, le 1er jour complémentaire de l'an III (17.09.1795), acte du notaire Michel ALICOT, de Montpellier ; les 57 livres représentent l'intérêt du capital couru depuis le 1er vendémiaire an III (23.09.1795) ; une quittance est délivrée et l'obligation est cancellée, mention étant portée sur l'acte d'origine ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Jean Dominique AUTERACT et Gabriel COLLIERE, de Montpellier, qui signent avec Antoine NEUTRE (notaire François AUTERACT, de Montpellier) "La lignée" (génération 14)

NICAUD Marie-Antoinette fa Gabriel [bottier, cordonnier, né à Limoges, le 19.12.1886, fs lui-même de Pierre et Sidonie TARDIEU (celle-ci (+) à Toulouse, le 25.01.1936) ; divorcé de Clarisse AUGÉ ; + à Toulouse, le 12.09.1944] et Clarisse AUGÉ (ménagère ; 04.05.1886 à Goulier, en Ariège - surnom de son père Alexis, mineur, et d'elle même : PELET - sa mère s'appelle Marie PECH ; x1 Gabriel NICAUD, le 19.01.1907, à Toulouse ; x2 Gabriel André GRAULLE, le 12.03.1925, à Toulouse ; + le 10.09.1962, à Toulouse) ; 23.05.1910, à Toulouse, "43, rue des 36 ponts" ; couturière à domicile ; x Urbain, Léon, Bernard EUZET (fs Marie, Joseph et Léontine, Louise LASSEUBE), le 04.03.1935, à Toulouse ; pas de Cm ; ils habitent avant la guerre "88, rue Alfred Duméril", à Toulouse ; secrétaire-copiste à la Poudrerie nationale de Toulouse du 16.11.1939 au 15.06.1940 ; leur domicile est, après la guerre au "6 bis, boulevard de la gare" puis au "44, rue Corneille" (quand Urbain est retraité), à Toulouse ; donataire de la plus forte quotité disponible entre époux, au choix de la donataire (notaire CHWARTZ, de Toulouse, le 08.12.1971) ; veuve le 21.03.1989 ; usufruitière du quart des biens dépendant de la succession en vertu de l'article 767 du code civil, lequel usufruit se confond avec le bénéfice de la donation de 1971 ; à partir du 01.03.1999, elle habite "13, Port Saint-Etienne", à Toulouse, dans le cadre de l'association "Vivre domicile" ; + 29.02.2012, à l'hôpital Purpan de Toulouse ; (+) le 02.03.2012 au cimetière de Terre Cabade, de Toulouse, tombeau de la famille LASSEUBE EUZET. " La lignée" (génération 17)

NOUET Jean Pierre fs Paulet (agriculteur) et Françoise SICARD ; 01.12.1795 (le lieu n'est pas indiqué dans l'acte de mariage) ; agriculteur ; x Marie Rose EUZET, appelée Rosalie (fa Claude et Marie Rose HEBRARD, veuve de Joseph Paul RAYNAUD), le 06.01.1832, à Saint Drézéry (34) ; Paulet NOUET est absent le jour du mariage, il a un mandataire et procureur fondé spécial : Pierre LAUTON, auquel il a donné procuration auprès du notaire SAPERT (?), de Langagne (Lozère), le 28.11.1831 ; quatre témoins au mariage dont Jean PAGÉS (beau-frère de Marie Rose) et Laurent POUDEROUX (cousin de Marie Rose) qui signent, tous de Saint Drézéry ; il ne sait pas signer ; il n'est pas indiqué dans les recensements de Saint Drézéry de 1836 et 1841, alors que son épouse habite dans la commune ; signalé au recensement de Saint-Drézéry de 1846 comme cultivateur, avec son épouse ; signalé au recensement de Saint-Drézéry de 1851 (mais avec le nom de BENOIT), son épouse et le petit-fils de celle-ci (Pierre GAUSSERAND, nom écrit GAUCÉRAN) ; + 08.02.1878, à Saint-Drézéry, "dans la maison de GAUSSERAND son neveu par alliance". "La lignée" (génération 16)

NOUGALLIAT Anne fa Etienne (propriétaire foncier) et Jeanne BOUIS, de Vacquières ; 07.09.1801, à Vacquières ; Cm le 16.01.1827 avec Jacques EUZET (cultivateur, il est domicilié et habite "depuis près de trois ans, à la métairie de Laborie, commune du Mas de Londres") ; le régime est dotal ; Etienne NOUGALLIAT donne à sa fille 2000 francs, somme retirée ce jour "auparavent cet acte", en numéraires et bonnes espèces de cours, par Fulcrand EUZET, père du futur époux, "du consentement de ce dernier" ; Fulcrand EUZET "reconnaît, assure et hypothèque ces 2000 francs" en faveur d'Anne NOUGALLIAT, sur tous ses biens présents, "spécialement sur son domaine de Sueilles consistant en maisonnages, bergerie, écuries, champs, vignes, olivettes, bois et devois", qu'il soumet à justice pour cette somme qui sera rendue à la future épouse ou à qui de droit ; il est entendu que cette restitution ne sera exigible que dans 8 années, sans intérêts jusqu'à la dite époque, sauf le cas de dissolution du mariage, "auquel cas elle deviendra exigible de suite" ; de son côté, Fulcrand donne 2000 francs à son fils, "en avancement d'hoirie et de succession", somme payée le jour avant cet acte ; une quittance est délivrée et il est renoncé à toute exception contraire ; les deux pères se réservent, chacun en ce qui les concerne, le droit de retour des donations, en cas de prédécès des futurs époux et de leur postérité ; les parties ont fait les soumissions de droit ; l'acte est fait et lu aux parties dans le salon de la maison d'habitation d'Etienne NOUGALLIAT, à Vacquières, en présence de Liger ROUVIERE père et de Jacques ROUVIERE fils qui signent avec les parties mais la future épouse et les mères des époux ne savent pas signer (notaire Etienne Pierre Joseph CROUZET, de Claret) x Jacques EUZET (fs Fulcrand et Françoise ICARD), le 21.02.1827, à Vacquières ; à partir du mariage, elle demeure au "domaine de la Borie", au Mas-de-Londres, avec son mari ; au recensement de 1836 du Mas-de-Londres, elle est signalée avec son mari (son nom est écrit NOUALHAC), 4 enfants (François 9 ans, Joséphine 6 ans, Calixte 3 ans, Henriette 1 an) et un domestique Jean BOUDON, 29 ans ; le couple n'est pas indiqué dans le recensement de Vacquières de 1841 mais on l'y retrouve en 1845 (où naît son fils Lucien) ; elle demeure au domaine du Vedel, à Sauteyrargues, au moins à partir de 1855, avec son mari et ses enfants ; elle est signalée au recensement de Sauteyrargues de 1856, à la métairie de Vedel, avec son mari (son nom est écrit Anne NOUGALHAT) et leurs trois enfants, Jacques, Calixte et Henriette ; elle est signalée au recensement de Sauteyrargues de 1861 avec son mari, trois enfants (Jean, Calixte et Henriette) et un domestique, à la "métairie de Vedel" ; veuve le 25.09.1863 ; elle doit alors s'installer à Vacquières où elle demeure, le 07.10.1866 quand elle fait une donation-partage de ses biens à ses quatre enfants, François, Calixte, Joséphine et Henriette (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; dans cet acte, il est prévu pour elle une pension annuelle de 300 francs, elle se réserve une chambre garnie de meubles et linges nécessaires, plus le droit de prendre du bois, du vin, etc. pour son usage personnel et sans abus ; + le 09.02.1880, à Vacquières, "d'une mort naturelle", dans sa maison d'habitation, à Vacquières. "La lignée" (génération 15)

NOUVEL Thérèse Elisabeth fa Louis (agriculteur) et Marie Elisabeth JEAN (sans profession) ; 28.05.1843, à Vacquières ; x François Fulcrand (fs Jacques et Anne NOUGALLIAT), le 25.02.1867, à Vacquières ; Cm 11.02.1867, notaire CROUZET, de Claret ; sans profession ; elle signe mais pas sa mère ; + avant le 05.11.1870. "La lignée" (génération 16)

O

OLIE(R) Désiré fs Jean (+ 14.04.1812) et Marie PARRIN ; 22.08.1794 (5 fructidor an 2) ; publication mariage à Ardes et Issoire ; x Marie EUZET 21.02.1816 Ardes ; présence au x de Pierre BRUGIERE, cordonnier d'Ardes, d'Antoine CONSTANT, boulanger d'Ardes, de Gabriel PREVOT, boulanger d'Issoire ; cordonnier ; habite Issoire ; + avant le 22.03.1871 quand Marie meurt à Paris.
"La lignée" (génération 16)

OLIVIER Joseph fs Marie François (+ le 16.08.1873, à Saint-Martin-de-Londres) et Anastasie BERTRAND (sans profession, 54 ans en 1898), habitant Saint-Martin-de-Londres ; 08.02.1872, à Saint-Martin-de-Londres ; propriétaire ; x Marthe Anna Marie EUZET (fa François Lucien et Jeanne Marie VINCENT), le 06.08.1898 à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; au mariage, assistent, notamment : Jean BRUGUIÈRE (propriétaire, 74 ans) et Louis MARTIN (notaire à Valleraugue, 37 ans), cousins de Joseph ; il signe ; Cm le 03.08.1898, notaire François Frédéric JUSTIN, de Claret ; signalé au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1936, à Sainte Lucie, avec sa fille et sa belle-soeur Augustine ; à propos de l'aven du mas d'Euzet, de Saint-Mathieu-de-Tréviers, la Société languedocienne de géographie (n 31, de 1908) écrit : "Ce petit aven, découvert récemment par M. OLIVIER, propriétaire du mas d'Euzet, est intéressant par la présence de curieuses concrétions en choux-fleurs (...)". "La lignée" (génération 18)

OLIVIER Louis Marius Laurent fs Siméon Martial (cantonnier et et chef cantonnier quand son fils se marie ; àgé de 33 ans, à la naissance de son fils) et Eugénie Désirée Zélie COULET (sans profession et àgé de 24 ans, à la naissance de son fils) ; 06.10.1893, à Saint-Bauzille-de-Putois ; cultivateur quand il se marie ; x Joséphine Marie Euphrosine EUZET (fa Louis Alexandre et Marie GIRARD), le 12.08.1919, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; sont présents : Jules COULET (cantonnier), Clément CAUSSE (cultivateur), Henri BERTRAND (coiffeur), Jean GIRARD (cultivateur), tous de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent avec les parties, sauf sa mère qui ne sait pas signer (il signe OLIVIER Louis et elle signe EUZET Joséphine) ; propriétaire cultivateur et maçon ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1921, comme maçon, patron, avec son épouse et un enfant ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1926, comme maçon travaillant chez LEVÈRE, avec son épouse et deux enfants ; signalé au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1936, comme maçon, patron, avec son épouse et deux enfants. "La lignée" (génération 18)

OLIVIER Marc, Antoine fs Antoine (agriculteur) et Jeanne THÉRON (sans profession), demeurant au Crès, commune du Rouet (34) ; 16.12.1820, à Pompignan ; valet de labour ; il demeure depuis 18 mois au Triadou quand il se marie ; x Marie Clotilde EUZET (fa André Denis et Marie MALLET), le 03.04.1844, au Triadou ; publications au Rouet et au Triadou ; il ne sait pas signer, ni ses père et mère ; Cm le 14.03.1844 : régime dotal : Clotilde " se constitue en dot, de son chef, la somme de 200 francs pour la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle, comme les ayant achetés du produit de ses économies faites hors la maison de ses père et mère" ; l'acte est passé dans la maison de Jean VINCENT (propriétaire foncier), en présence de Jean VIDAL et d'Auguste PEPIN (propriétaires fonciers, au Triadou) qui signent (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalé dans le livre d'Antoine BLANCHEMAIN (p. 114), comme le frère d'Auguste OLIVIER (né au Rouet) qui épouse Marthe SOUBEYRAN à Jacou en 1854, cependant que Marc "se mariera" avec Clotilde EUZET, "Cyprien, leur fils, devenant maire (de Jacou) en 1884" ; signalé au recensement de Montaud (34) de 1846 comme paire, avec son épouse et leur enfant, Antoine, âgé de deux ans, dans le quartier appelé "Les Guireaux" ; le 10.07.1846, naît dans cette commune leur fille Jeanne Félicité, ce qui permet d'avoir plus de renseignements puisqu'il est écrit dans l'acte de naissance que Marc OLIVIER est "paire chez M. TOURRET" ; au recensement de Jacou de 1851 son épouse est signalée avec deux enfants (Antoine et Jean) mais lui-même n'est pas indiqué ; signalé au recensement de Jacou de 1856, avec son épouse et deux enfants (Cyprien et Félicité) ; signalé au recensement de Jacou de 1861, avec son épouse et un enfant (Cyprien) ; signalé aux recensements de Jacou de 1866 et 1872, avec son épouse, leur fils Cyprien et un domestique ; signalé au recensement de Jacou de 1876, avec son épouse et leur fils Cyprien, "au quartier de la Fontaine" ; signalé au recensement de Jacou de 1881, avec son épouse, leur fils Cyprien et leur belle-fille, Marie VERGNES, "au quartier de la Fontaine" ; + le 03.07.1885, à Jacou, dans sa maison d'habitation (il est indiqué comme propriétaire quand il décède). "La lignée" (génération 17)

OLIVIER Marie Rosalie fa Ambroise (propriétaire agriculteur, + avant le mariage de sa fille) et Marie Clotilde NADAL (+ avant le mariage de sa fille) ; 10.01.1850, à Cézas, canton de Sumène (30) ; x Louis Léon EUZET (fs François et Marie CAVAILLE) : déclaration le 12.10.1873, à Saint-Bauzille-de-Putois (le mariage a dû avoir lieu à Cézas - à vérifier) ; signalée au recensement de Saint-Bauzille-de-Putois de 1901, avec son mari et leur fils Joseph EUZET ; sans profession ; + 02.11.1923, dans son domicile, "Grand'Rue", à Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 16)

ORGEUILH Claude x Jeanne EUZET (fa Mathieu) "La lignée" (génération 7)

OZIOL Virginie fa Antoine (agriculteur, + 05.12.1845 Assas) et Marie CASTAN (sans profession, + 25.08.1830 Assas) ; domiciliés Assas ; 14.02.1826 Assas ; Cm avec Virginie OZIOL, le 05.10.1848 ; il est alors "depuis longtemps à Assas" ; le régime est dotal ; elle se constitue en dot 350 francs, savoir 150 francs en la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle" (Jean les tient pour reçus) et "200 francs en espèces d'argent" (que Jean déclare avoir reçus de sa future épouse) ; il lui délivre une quittance et lui reconnaît ces 350 francs en sa faveur ; de plus, les parents de Jean lui font donation, par préciput, avantage et hors part "du quart de tous les biens que chacun d'eux laissera à l'époque de son décès" (pour cette donation, Rose EUZET est autorisée par son mari, Jean Jacques EUZET) ; l'acte est passé en l'étude où seul signe Jean Jacques EUZET, les autres parties déclarant ne savoir signer (notaire Isidore ANDUZE, de Montpellier) ; x Jean Joseph EUZET 17.10.1848 Assas ; présents : Antoine (34 ans, agriculteur, Assas), Baptiste (32 ans, berger, Assas) et Jean OZIOL, frères de Virginie ; publications le Triadou et Assas les 17 et 24.09.1848 ; elle ne sait pas signer ; vivante au recensement de 1901. "La lignée" (génération 17)

P

PAGES Catherine fa Jean et Jeanne MARTIN (elle est déjà décédée quand Catherine se marie), de Grabels ; Cm avec Jean EUZET (fs Fulcrand EUZET et Anthoinette GARONE, du mas de Sueilles, à Cazevieille) le 03.09.1600 : Jean PAGES donne à sa fille en dot, 200 livres tournois, et, notamment, deux robes gonelles, un fustain (gonelle, drap de Montpellier), un coffre en noyer garni de ses ferrures, le tout payable le jour de la célébration du mariage ; il lui donne aussi 4 écus pour la moitié d'un champ et une ceinture d'argent et encore 4 écus pour parfaire cette donation ; le montant de la dot équivaut à ses droits paternel, maternel et fraternel ; Fulcrand et Jean EUZET reconnaissent la dot sur tous leurs biens, dot qui sera rendue à Jean PAGES ou à ses ayants droit si le cas de restitution arrivait ; le droit d'augment est de 20 écus 60 sols (de Jean EUZET à Catherine PAGES), ensemble les robes, bagues et joyaux qu'il lui donnera pendant le mariage ; pour elle, le droit d'augment est de 10 écus 60 sols (de Catherine PAGES à Jean EUZET) ; Fulcrand EUZET, ayant le présent mariage pour agréable, de son gré et en sa présence, donne à son fils la moitié de tous et chacun ses biens ; ils obligent leurs biens présents et futurs qu'ils soumettent aux rigueurs des cours, présidial, gouverneur et petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé en présence de Jean GARONE (de Saint Jean de Ferrières), Jean ROUX (baille du mas de Cazevieille, paroisse de Saint Etienne de Cazevieille), Mathieu GUERLIN (de Trévies), Pierre DURAND (de Saint Gély), Antoine REBOUL et Louis GAY (de Londres), l'acte étant passé au mas de Sueilles ; Jean EUZET appose sa marque - à compléter avec un acte du 26.02.1582 du notaire Théodore DEGAN (2 E 62/6), de Montpellier pour la donation EUZET (notaire Jean III VITALIS, de Saint-Jean-de-Fos) ; la quittance est du même jour, mêmes témoins et même notaire ; EUZET a reçu de PAGES les deux robes nuptiales (il est précisé qu'une est gonelle, drap de Montpellier), un collier, un fustain fait et garni, un cofre en bois noyer garni de ses ferrures et la somme de 66 écus ; une quittance est délivrée ; EUZET, père et fils, les reconnaissent pour Catherine PAGES, présente et acceptante et sont assurés sur les biens présents et futurs ; les EUZET, père et fils, promettent de les rendre à qui de droit dans le cas de restitution, en particulier les 200 livres tournois ; ils soumettent leurs biens aux rigueurs des cours royales, présidiales, petit scel royal de Montpellier ; comme pour l'acte du contrat de mariage, Jean EUZET appose sa marque (notaire Jean III VITALIS, de Saint-Jean-de-Fos) ; x Jean EUZET, de Cazevieille (on peut penser que le mariage a eu lieu aussi le 03.09.1600, puisque la dot devait être délivrée le jour même de la cérémonie) ; une quittance générale suit encore, le même jour, insistant sur le fait que Catherine PAGES ne pourra rien réclamer de plus au titre des droits paternel, maternel et fraternel, que la possession et jouissance est immédiate et que la donation est irrévocable ; on retrouve les mêmes témoins et la même marque de Jean EUZET (notaire Jean III VITALIS, de Saint-Jean-de-Fos).
"La lignée" (génération 9)

PAGES Jean Etienne fs Claude (agriculteur) et Marie RIBAIROLLE, de Saint Drézéry ; cultivateur ; 05.02.1798, à Saint Drézéry (34) ; x Marie Anne EUZET (fa Claude et Marie HEBRARD), le 21.02.1827, Le Triadou ; promesse passées au Triadou et à Saint Drézéry ; il signe. "La lignée" (génération 16)

PAGES (ou PAGÉS) Pierre François ca 1722 (selon l'acte de décès) fs Jean et Catherine CASTEL, de Montpellier ; x Maurice EUZET (fa Jean et Marguerite DASERVE), le 20.02.1753, paroisse Notre-Dame-des-Tables, à Montpellier ; il signe PAGES ; au mariage assiste Jean François PAGES, son frère qui signe ; il est sculpteur ; toute la famille PAGES signe au mariage, notamment sa mère qui signe ainsi : CASTELLE de PAGES ; Cm 19.02.1753, notaire Jean Joseph BRUGUIERE, de Montpellier (acte à consulter) ; dix ans plus tard, la dot ou une partie de la dot (1000 livres) n'est toujours pas payée ; aussi, le 08.04.1763, dans un acte du même notaire, Jean EUZET cède à son gendre "la propriété des meubles et effets que ledit EUZET a actuellement dans sa maison qu'il occupe dans cette ville a la grandrue" (tous les détails de ces meubles et effets à l'article de Jean EUZET) ; l'estimation est faite à l'amiable par les parties pour un montant de 900 livres, c'est-à-dire qu'il manque encore 100 livres pour atteindre la somme de 1000 livres de dot prévue au Cm ; pour l'observation de ces clauses, les parties obligent et hypothèquent leurs biens et se soumettent au petit scel de Montpellier ; l'acte est fait et récité à l'étude du notaire, en présence de Jean GELLY et de Joseph BRUGUIÈRE, habitants de Montpellier qui signent avec le notaire et les parties ; le registre paroissial de Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier, indique à la date du 06.06.1780 le décès survenu la veille de Marguerite PAGÉS, âgée de 24 ans, fille de Pierre François PAGÉS (sculpteur) et de Marie EUZET (soit le curé s'est trompé sur le prénom - Marie au lieu de Maurice - soit Marie était le prénom usuel adopté) ; Marguerite est "ensevelie" aux Carmes Déchaussés, à Montpellier ; + 29.10.1882, à Montpellier, époux de Maurice EUZET ; l'acte du 30 reprend bien le vrai prénom de celle-ci et précise qu'il est âgé d'environ 60 ans ; il est "enseveli" aux Pénitents Bleus, de Montpellier (registre paroissial de Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier). "La lignée" (génération 13)

PALAU Marcelle Yvonne fa Joseph François (photographe, 35 ans à sa naissance ; il signe) et Marie Louise Rosalie TESTOU (sans profession, 33 ans à sa naissance ; encore en vie et veuve quand Yvonne décède), domiciliés à Saint-Thibéry (34) ; 17.09.1900, à Saint-Thibéry ; x Georges Gabriel Léonce EUZET (fs Lucien Dieudonné et Maria Antoinette Thérèse CELLIER), le 14.12.1921, au Pouget ; pas de Cm ; les parents de Georges sont présents et signent l'acte avec les époux et la mère d'Yvonne ; + 25.01.1935, épouse de Georges Gabriel Léonce EUZET, au Pouget (34), mais l'acte indique qu'elle est domiciliée à Miramas (13). "La lignée" (génération 18)

PAUGET Jean fs ? ; x Dauphine EUZET (fa Antoine et Marguerite BOSC) "La lignée" (génération 8)

PAUL Pierre fs Hugues (fermier du domaine des Matellettes, à Viols-le-Fort ; il signe) et Marie MASSAL ; x Jeanne EUZET (fa Gabriel (fermier du domaine de Maure, à Viols-le-Fort) et Marguerite MARRE, le 29.06.1749, à Viols-le-Fort ; Cm 02.05.1749 (notaire Mathieu CLAPAREDE, de Viols-le-Fort et Argeliers : "se sont lesdites parties constituées en leurs droits de legitime telle que de droit et ont declaré ne vouloir ce rien donner daugment ce que la totalité de leurs biens de lun et de lautre est de valeur de cent quarante livres" ; l'acte est fait et récité au mas des Matellettes en présence de Pierre BALARD (maître chirurgien de Viols-le-Fort), de Jacques SABATIER (son oncle qui l'assiste), de Barthélémy BONNET (du mas des Avinens) qui signent "La lignée" (génération 13) A compléter.

PELISSIER François fs Jean (+ avant 27.04.1790) et Marguerite BALBON ; ? ; 1x Catherine EUZET (fa Germain et Louise BARTOMEUF) ; 2x Marion DALLIAT (fa + Antoine DALLIAT et Marie CHAMARET (?) ; boulanger ; habite Ardes "La lignée" (génération 15)

PÉLISSIER Antoine Hippolyte fs Jean Etienne (confiseur, domicilié à Montpellier) et Marguerite Magdelaine VALENTIN (sans profession, + à Montpellier, le 06.01.1868) ; à Montpellier le 21.05.1843 ; domicilié à Montpellier ; commis négociant ; Cm, le 05.03.1870 avec Marie Magdelaine EUZET : régime dotal ; il y aura entre les futurs époux une société d'acquets dont les effets seront régis par les articles 1498 et 1499 du code napoléon ; toutefois, les futurs époux se font réciproquement don à titre de gain de survie, de la part afférente au prédécédé, des meubles meublants et effets mobiliers à leur usage, existant au moment de la dissolution de la communauté" ; l'acte est fait en la demeure de la famille EUZET, rue St-Guilhem, maison Westphal, dans un salon au premier étage (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; x Marie Magdelaine EUZET (fa Jean Etienne et Jenny HOURTOULES), le 17.03.1870, à Montpellier ; au mariage, assistent notamment et signent : Louis Alexandre SEGUY (Doyen honoraire de la faculté des Lettres de Montpellier), Charles FERTÉ (de Montpellier), Jean Pierre VALENTIN (oncle maternel de l'époux, de Vendargues), François CURET (cousin germain maternel de l'époux, de Vendargues) ; tous signent ; dans son testament olographe du 05.09.1872 (déposé et transcrit dans les minutes du notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier, le 22.04.1874), son beau-père, Etienne EUZET lui lègue son fonds de commerce, "marchandises, mobiliers, outillages, machines, clientèles, créances, etc. etc. à la charge d'en payer le montant, sur la base du dernier inventaire signé de moi, prohibant toute vérification de livres et écritures antérieures, à la charge encore de faire compte à ma dite succession en représentation des bénéfices acquis depuis ledit inventaire d'une somme de 1.500 francs pour chaque mois écoulé depuis cette date jusqu'au dernier jour dudit mois qui précèdera mon décès ; la somme due d'après ce qui précède produira intérêt à 5 % l'an, au profit de ma succession dès le jour de mon décès et lui sera payée par dixièmes d'année en année, le premier paiement devant s'effectuer un an après mon décès ; quant à mon compte courant, j'entends qu'il fournisse aux frais funéraires, droits de succession, etc. etc., que l'excédent en demeure immédiatement exigible. Il sera néanmoins loisible à M. PELISSIER, mon gendre, de ne point se charger de l'outillage et de la suite des affaires de la fabrique d'ouates, dont la valeur sera en ce cas déduite de l'inventaire (...)" ; liquidation du négoce PÉLISSIER-EUZET, par jugement du 14.03.1890, à Montpellier ; il n'est pas indiquée dans le recensement de 1906 de Montpellier ; le 20.09.1908, La Vie Montpelliéraine et régionale donne l'avis de décès de Mme Gustave STOLTZ, née Marie Louise CAIROL ; parmi les présents, il y a "M. Hippolyte PÉLISSIER et Mme née EUZET ; L'Eclair du 06.11.1923 donne la liste des décès des 4 et 5 novembre 1923, parmi lesquels il y a : "Antoine PELISSIER, époux EUZET, 80 ans, rue Tour-Gayraud, 5" "La lignée" (génération 16)

PELLAT [ou PELAT] Marie Thérèse fa André (agriculteur) et Marie CROUZET (sans profession), domiciliés à Prades-le-lez ; 09.12.1831, à Montpellier ; x Denis Frédéric EUZET (fs Jean Jacques et Marie Rose EUZET), le 12.10.1850, à Prades-le-Lez ; Cm le 12.10.1850 : régime dotal ; elle se constitue en dot la somme de 200 francs "pour la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle et qu'elle a achetés avec le produit de ses économies dans la maison paternelle ; l'acte est passé dans la maison de ses parents (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; sans profession ; domiciliée à Prades-le-Lez ; elle ne sait pas signer, ni ses parents ; elle a 80 ans quand elle est signalée une dernière fois au recensement de 1911 de Prades-le-Lez, avec son fils Jean, sa belle-fille, Gracie DÉJEAN, et son petit-fils Léonce, au n 1 du "Quartier de la place" ; + 23.01.1920, à Prades-le-lez. "La lignée" (génération 17)

PEPIN André fs Jean François (ménager, + avant le mariage de son fils) et Marie SAUMADE ; ?, au Triadou ? ; travailleur, agriculteur, fermier ; il habite au Triadou quand il se marie ; x Jeanne EUZET (fa Jean Jacques et Suzanne RICARD), le 18.01.1780, au Triadou ; au mariage, assistent notamment : Jean François PEPIN et François PEPIN, ses frères ; tous les PEPIN signent ; le couple habite à Saint-Gély-du-Fesc, au "mas de Coulondres", en 1795, "fermier du citoyen VAQUIER" ; un autre acte donne la naissance de leur fille Gracie PEPIN, le 27 frimaire an 6 (16.12.1797), à Saint-Gély-du-Fesc (mais sans plus de précisions) ; il travaille à la "métairie des Vautes", toujours à Saint-Gély-du-Fesc, comme on le voit dans l'acte de décès de Suzanne PEPIN, leur fille, le 3 pluviôse an 12 (24.01.1804) ; + 06.04.1806, à Grabels, âgé d'environ 60 ans (mais l'acte de baptême n'est pas au Triadou, pour cette période), "restant au château de Monsieur de SOLAS" ; l'acte de décès précise qu'il est travailleur de terre ; leur fille, Jeanne PEPIN (née à Saint-Gély-du-Fesc), se marie au Rouet, le 14.04.1825, avec Noël SIAU et l'acte indique qu'elle habite avec sa mère, Jeanne EUZET, veuve d'André PEPIN, au domaine de la Garde, commune du Rouet, "depuis nombre d'années" ; à ce mariage, assiste notamment Antoine MASCLAC, du hameau de Masclac, dépendant de la commune de Rouet ; c'est justement dans le hameau de Masclac que décède Jeanne EUZET, sa veuve, le 24.08.1829. "La lignée" (génération 15)

PEPIN Marguerite fa Jean François (propriétaire foncier, 67 ans quand sa fille se marie) et Marie ICARD, demeurant au Triadou ; 15.04.1814, au Triadou ; le déclarant est son père, propriétaire foncier et maire du Triadou, en présence de deux oncles de Marguerite : Jacques PEPIN et Louis EUZET (tous signent, sauf Louis EUZET qui ne sait pas) ; elle n'est pas signalée au recensement du Triadou de 1836 ; x Jean Marc EUZET (fs Jean François et Marie Anne PLAGNIOL), le 25.02.1840, Le Triadou ; publication à Saint-Mathieu-de-Tréviers et au Triadou (elle est indiquée comme habitant au Triadou, avec ses parents) ; présents au mariage : Jean PEPIN (38 ans, propriétaire foncier), Auguste PEPIN (32 ans, propriétaire foncier) et Fulcrand PEPIN (27 ans, propriétaire foncier), frères de Marguerite, demeurant au Triadou ; elle signe et ses parents également ; Cm avec Jean Marc EUZET, le 27.01.1840 : régime dotal, la dot étant de 10500 francs dont 700 francs du chef maternel et 9800 francs du chef paternel ; cette somme se décompose en 500 francs pour le montant des "bijoux et dorures que la future épouse a devers elle" et 10000 francs en espèces ; l'acte est passé dans la maison de Jean François PEPIN (père de l'épouse, au Triadou), en présence de Guillaume DUSFOUR (maçon à Saint-Mathieu-de-Tréviers) et Fulcrand TONDUT (propriétaire à Saint-Jean-de-Cuculles) qui signent (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1841, à la "métairie d'Euzet", avec son mari, son fils, François André Marc, son beau-père et le grand-oncle de son mari, Fulcrand EUZET ; le 23.11.1843, ses parents font une donation entre vifs et le partage anticipé de leurs biens en faveur de leurs enfants qui sont : Jean François (fils aîné, propriétaire foncier, au Triadou), Marie Eulalie (aînée, célibataire, au Triadou), Jacques Auguste (propriétaire foncier, au Triadou), Marie Anne Brigitte, épouse de Jean CALAGE (propriétaire foncier, au hameau de Pourols, à Saint-Mathieu-de-Tréviers), Fulcrand (propriétaire foncier au domaine de Lancire, dans les communes de Valflaunès et de Sauteyrargues) et Marguerite, épouse de Jean Marc EUZET (propriétaire foncier, à Saint-Mathieu-de-Tréviers) ; dans la consistence des biens, on trouve des immeubles au Triadou, à Saint-Jean-de-Cuculles et à Saint-Clément-de-Rivière (pour ces lieux, représentant un revenu de 2200 francs) et à Lancire ; les "objets" mobiliers représentent une somme de 8145 francs, qui incluent 425 bêtes à laine ; Marguerite se voit confirmer les 10500 francs payés lors de son Cm ; en plus, son frère Fulcrand lui paye (par les mains de son mari, Jean Marc EUZET) une somme de 2000 francs qui représentent une soulte dont le domaine de Lancire est grevé en sa faveur ; l'acte est passé dans la maison d'habitation du donateur au Triadou, en présence de Jean Jacques EUZET (agriculteur au Triadou) et Auguste DUSFOUR (maçon à Lauret) qui signent avec les parties, sauf la dame CALAGE qui ne sait pas (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1851, au "mas d'Euzet", avec son mari, ses fils François et Lucien, trois domestiques et un berger ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1856, avec son mari, son fils Lucien, deux domestiques et deux bergers, à la "métairie d'Euzet ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1861, avec son mari et son fils Lucien, au village Saint Mathieu (cependant qu'à la métairie de Sainte Lucie, il y a un fermier, Cazimir PÉZIÈRES, avec sa famille, deux domestiques et un berger) ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1866, avec son mari et son fils Lucien, au village Saint Mathieu (à la métairie Sainte Lucie, il y a Noël GILLES, cultivateur "payre de M. EUZET", son épouse, Catherine ROUGÉ, leurs enfants, un domestique cultivateur, Laurent PLAGNIOL, "domestique de M. EUZET" et Adolphe REDON, "berger de M. EUZET") ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1872, avec son mari, leur fils Lucien et sa femme, Marie VINCENT, un berger et un domestique, à la métairie Sainte Lucie ; signalé au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1876, avec son mari, leur fils Lucien, leur belle-fille, Marie VINCENT, et leurs deux petites-filles, Marthe et Augustine, à la métairie Sainte Lucie ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1881, avec son mari, leur fils Lucien, leur belle-fille, Marie VINCENT, leurs deux petites-filles, Marthe et Augustine, une servante, un domestique et deux bergers, à la métairie Sainte Lucie ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1886, avec son mari, leur fils Lucien, leur belle-fille, Marie VINCENT, leurs deux petites-filles, Marthe et Augustine, un domestique et un berger, à la métairie Sainte Lucie ; même situation pour le recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1891 mais avec deux bergers et deux domestiques ; veuve, le 28.09.1895 ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1901 avec Lucien EUZET (chef de ménage, propriétaire), sa femme Jeanne VINCENT, leur fille Augustine, trois domestiques et deux bergers, à "Sainte Lucie" ; + 06.10.1904, "dans sa maison d'habitation sise à Sainte Lucie", à Saint-Mathieu-de-Tréviers. "La lignée" (génération 16)

PEPIN Marie fa Jean François et Marie DUPUY (testament, le 01.04.1824 devant le notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles ; + 23.11.1824, selon l'acte du 07.02.1825), du Triadou ; à Saint-Gély-du-Fesc (d'après son Cm) ; elle habite le Triadou quand elle se marie et est alors "fille majeure de plus de 21 ans" ; Cm, le 26 ventôse, an IV (16.03.1796) avec Louis EUZET (fs Jean Jacques EUZET et Susanne RICARD) : "elle se constitue en dot tous ses biens présents et avenir consistant en somme de deniers pour le recouvrement desquels elle constitue son fiancé son procureur irrévocable, à la charge pour lui en les recevant d'en fournir quittance contenant reconnaissance" ; principalement, elle se constitue "la somme de 50 livres en numéraire pour le montant de ses bijoux et dorures que le fiancé dit avoir vu, examiné et tient pour reçu" ; il reconnaît et assure ladite somme sur tous ses biens présents et futurs au profit de sa future épouse pour lui être rendue et restituée ou à qui il appartiendra, en numéraire métallique, le cas de restitution arrivant, "la future épouse se réservant ses biens fonds et immeubles comme libres et paraphernaux" ; Louis déclare qu'il ne jouit d'aucun revenu ; les parties obligent leurs biens présents et futurs qu'elles ont soumis à la justice ; l'acte est fait dans une des chambres du 3ème étage de la maison appartenant aux BILLAUD frères, négociants, rue Logis Saint-Paul ; sont présents : Claude EUZET (son beau-frère, habitant au Triadou), Hilaire POULLAUD (tonnelier) et Pierre PORTALIER (commis marchand), habitants de Montpellier ; les futurs ne savent pas signer (notaire François AUTERACT, de Montpellier) ; x Louis EUZET, le 28 ventôse an 4 (18.03.1796) ; l'acte est indiqué dans les tables décennales du Triadou mais l'acte lui-même manque ; présente au mariage de leur fille Jeanne EUZET, le 17.06.1817, au Triadou ; veuve le 18.11.1824 ; elle déclare devant notaire, le 07.02.1825, avoir reçu de son frère aîné, Jean François PEPIN (propriétaire foncier au Triadou), 225 francs ; son frère est légataire par préciput et avantages des biens délaissés par leur mère, Marie DUPUY ; ce paiement correspond au paiement de sa portion formant le cinquième du montant de la constitution dotale ou reprises matrimoniales de sa mère ; l'acte est passé dans la maison de Jean François PEPIN, en présence d'Etienne Jacques Joseph GRAS et de Jacques PERIDIER, agriculteurs des Matelles, qui signent avec son frère aîné ; elle ne sait pas signer (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/102, f 164, aux AD 34) ; le 13.11.1837, elle vend à Jean François PEPIN (propriétaire au Triadou), une maison "située dans le terroir du Triadou au tenement du village, confrontant l'acquereur de toutes parts", pour le prix de 400 francs payés par l'acquéreur qui en obtient quittance ; il est précisé que l'origine de la maison est la succession de son père et le partage fait avec ses frères et soeurs ; la vente a un effet immédiat pour le transfert de propriété mais la jouissance des lieux ne sera effective qu'au 01.11.1839 ; l'acte est fait dans la maison de Jean François PEPIN, au Triadou, en présence de Jean Jacques EUZET (agriculteur) et de Jean PLAGNIOL (propriétaire) au Triadou, qui signent (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) "La lignée" (génération 15)

PERTRACH Gervaise fa ? ; x Jaume EUZET (fs Antoine ?), le ? ; le couple habite à Saint-Jean-de-Cuculles (commune d'origine des PERTRACH) "La lignée" (génération 7)

PEYRE Suzanne fa Pierre (travailleur en 1798, agriculteur en 1816 ; il ne sait pas signer) et Françoise CLAIR (+ avant le mariage de sa fille ; l'orthographe est CLER dans l'acte de mariage de Suzanne) ; 21 prairial an 6 (09.06.1798), à Montpellier, "dans la maison GALABERT, rue du four qui passe" ; x Pierre EUZET (fs Pierre et Marie BOURDEL), le 31.10.1816, à Montpellier ; encore à Montpellier, en 1838 ; elle signe Suzanne PAIRE ; + 03.07.1872, à Paris (13e arrondissement), "en son domicile, rue du Chevaleret 153", sans profession, veuve de Pierre EUZET ; les déclarants sont : Eugène Pierre SABATIER (son gendre, àgé de 55 ans, employé) et Lucien Ferdinand Philomène GRANIER (son petit-fils, àgé de 33 ans, marchand de vins), qui signent (Eug SABATIER et Phn GRANIER) ; elle a donc rejoint ses filles, Marie et Marguerite à Paris, au 153, rue du Chevaleret, dans le 13ème arrondissement. "La lignée" (génération 15)

PEYRIDIER Antoine "La lignée" (génération 8) A compléter.

PEYRIDIER Simon "La lignée" (génération 7) A compléter.

PEYROLLE Augustine Catherine fa Prosper, Jean et Marguerite BOMPART (couturière, elle ne sait pas signer) ; ? ; x Calixte, Joseph EUZET (fs François et Rose JEANJEAN), le 01.12.1888, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; présents au mariage, notamment : Prosper PEIROLLE (propriétaire à Sainte-Croix-de-Quintillargues, cousin germain : son patronyme est écrit avec un I et il signe PEIROLLE) et Paul PEYROLLE (instituteur à Lauret, son frère) ; elle signe Augustine PEYROLLE ; Cm, le 29.11.1888 : régime dotal ; elle se constitue de son chef et comme lui appartenant en propre, 500 francs en la valeur de bijoux et dorures qu'elle a devers elle, consistant en "une montre avec sa giletière, un tour de cou avec médaillon, une bague, deux paires de pendants d'oreilles et une broche, le tout en or, et un clavier en argent" ; Calixte déclare qu'il les tient pour reçus "le présent mariage s'accomplissant" ; il est précisé que Calixte ne deviendra pas propriétaire de ces bijoux et que si le cas de restitution devait arriver (prédécès de l'épouse), il devrait les restituer "en l'état où ils se trouveraient" ; tous les autres biens de la future sont libres et paraphernaux ; son père lui fait une donation de 600 francs "que ledit futur époux déclare avoir reçus avant les présentes et avoir déjà employés à l'achat de meubles divers pouvant servir pour garnir une chambre" ; son père se réserve le droit de retour en cas de prédécès de son fils futur époux et de sa postérité ; l'acte est fait à Guzargues, en la maison de Théodore ARNAUD, en présence de Jules SERRE et de Paul GRAS (propriétaires à Baillargues) ; les mères des futurs ne savent pas signer, les parties et les témoins signent (notaire Paul GALIBERT, de Baillargues) ; + 10.12.1905, à Sainte-Croix-de-Quintillargues. "La lignée" (génération 18)

PHELUT Anne fa Charles (+ 20.06.1837, à Issoire) et Catherine BONNI ; 02.02.1815, à Issoire ; x François EUZET (fs Jean et Louise AUZAT), le 11.07.1838, à Issoire ; habite Issoire ; elle signe mais sa mère ne sait pas signer ; présents au mariage : Jean PHELUT (33 ans, son frère à Ardes, qui ne sait pas signer) et Benoît PHELUT, (28 ans, son frère, boucher à Issoire) ; couturière ; en 1888, elle demeure à Paris, "rue Rochechouart, 35" ; dans l'acte de mariage de son petit-fils, Germain Félix Charles EUZET (en 1888) où elle est présente, son prénom est Annette ; au mariage de son fils Jean Claude EUZET (en 1862), son métier à Paris est "marchande à la toilette" ; + 18.03.1892, à Paris, "rue Cabanis 1", à 78 ans ; l'acte de décès du 19 mars précise qu'elle est née à Issoire mais qu'elle est veuve de Jean Claude EUZET (ce qui est une erreur, Jean Claude étant son fils, décédé) et qu'elle est fille de Benoît et de Marguerite ROME (ce qui est également erroné) ; enfin, dans cet acte, son nom est écrit PHELUS, au lieu de PHELUT ; les déclarants sont deux employés, à la même adresse, 1, rue Cabanis : manifestement, il n'y avait plus de parents pouvant donner des informations sûres sur sa filiation et son état marital. Le seul survivant majeur de la lignée était Germain, Felix, Charles EUZET, son petit-fils mais qui n'était pas présent (il mourra un an plus tard). "La lignée" (génération 16)

PHELUT Benoît fs Charles (+ 20.06.1837, à Issoire) et Catherine BONNI ; 07.11.1808, à Issoire ; boucher ; il habite Issoire ; conscrit de 1828, il mesure 4 pieds 10 pouces (environ 156,6 cm) ; x Delphine EUZET (fa Jean et Louise AUZAT), le 10.04.1837, à Ardes ; il est signalée au recensement d'Issoire de 1841 comme boucher, avec son épouse, Anne BONNIOL (veuve) et la veuve PHELUT (aïeule), "rue du Pont" ; il habite "rue de l'ancienne caserne", au recensement d'Issoire de 1851 et "route de Saint Germain", au recensement d'Issoire de 1872 ; + 08.08.1879, à Issoire, "dans son domicile sis faubourg route Saint-Germain" ; les déclarants sont Jean CONTOU (armurier à Issoire) et Gauthier GUILLAUME (cordonnier à Issoire), les deux cousins par alliance du défunt, qui signent ; dans l'acte de décès, il est indiqué comme propriétaire et ancien boucher. "La lignée" (génération 16)

PHILIP Magdelaine fa Valentin ("fayencier", en l'an 8, "fabricant de fayence", en 1821) et de Magdelaine PUECH (PIOCH, en l'an 8), habitant à Montpellier ; 29 ventose an 7 (19.03.1799), à Montpellier (date indiquée dans l'acte de mariage mais le registre des naissances de Montpellier, pour l'an 7, est en déficit) ; x Martin Pascal EUZET (fs Claude et Anne MARTIN), le 24.01.1821, à Assas, sans contrat de mariage ; couturière en 1821, ménagère en 1872 ; domiciliée depuis son enfance à Assas ; les bans ont été passés à Assas et Montpellier ; elle ne sait pas signer mais son père signe ; à son mariage, assiste Michel BRUN, 57 ans, son oncle ; son patronyme est écrit nettement PHILIP (et non PHELIP) dans l'acte de mariage ; de même, on retrouve Valentin PHILIP, le 19 messidor de l'an 8 (08.07.1800) ; c'est un acte de naissance, à Montpellier, de son fils Jean Antoine PHILIP (donc le frère de Madelaine) qui naît la veille ; la mère est Magdelaine PIOCH (la variation entre PUECH et PIOCH est courante) ; Valentin est fayencier et un des témoins, Guillaume FABRE, est "potier de terre" ; ainsi, on peut constater la permanence de la graphie PHILIP de 1800 à 1821, pour cette famille ; par contre, à la même époque sur Montpellier, on trouve des actes concernant Antoine PHELIP, marié avec Françoise BURÉ (de l'an 4 à l'an 6 mais le même est écrit PHILIP, en 1793, an 2, pour la naissance d'une fille. Ainsi, les deux formes semblent coexister, avant la cristallisation définitive dans l'une ou l'autre graphie. Pour ce qui est de Madelaine, mariée à Martin Pascal EUZET, il semble bien que l'on doive écrire ce patronyme avec un I, ce qui donne PHILIP ; un acte du 04.07.1862 donne des explications sur sa dot ; en effet, dans cet acte, il est dit que, le 19.04.1836, Pascal EUZET a vendu à Jean Baptiste BARET (vacher à Montpellier) une pièce de terre champ, contenant 103 ares 20 centiares, au terroir de Montpellier, tenement de Montauberon, section E, pour le prix de 600 francs, somme que "le sieur BARET acquéreur garda en mains pour faire face à la dot de Magdelaine PHILIP, épouse du vendeur", acte retenu par le notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier ; l'acte de 1862 indique ensuite que Pascal EUZET encaissa la somme de 600 francs représentant la dot de sa femme, le 09.04.1846, chez le même notaire, Félix CHIVAUD, puis que, le 11.04.1846, il l'employa à payer autant sur le prix de 81 ares 20 centiares de champ vigne, à Saint-Jean-de-Védas, parcelle vendue par Pierre Virgile DEMIANS (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier) ; ce dernier "subrogea, par préférence à lui-même, le sieur BARET père à son privilège de vendeur jusqu'à concurrence des 600 francs" ; le 17.04.1862, le sieur BARET père a distribué la pièce de terre à ses deux fils (Jean Antoine et Jean Baptiste) et à son petit-fils (Antoine HÉRAIL) puis il décéda sans autre héritier ; Pascal EUZET étant lui-même décédé, c'est sa veuve, Magdelaine PHILIP qui reçut la somme de 600 francs, avec les intérêts, et qui donna, le 04.07.1862, main levée définitive et radiation de l'inscription hypothécaire aux héritiers BARET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) "La lignée" (génération 15)

PICON Théophile fs Joseph (cultivateur) et Catherine LAMBLARD (sans profession), domiciliés à Théziers, canton d'Aramon (30) ; 01.06.1860, à Théziers (30) ; cordonnier ; x Clothilde EUZET (fa Jean et Vincent FONFREDE), le 14.08.1886, à Beaulieu ; publications à Beaulieu et à Théziers ; pas de Cm ; présents au mariage : Paul SABADEL (carrier, oncle de la future), Pierre CAMMAL (carrier, beau-frère de la future), Isidore JULLIAN (carrier, non parent, de Beualieu), Joseph PICON (cultivateur, frère du futur) ;il signne mais ni son père ni sa mère. "La lignée" (génération 18)

PIEYRE Julie Césarine fa ? ; ? ; x Joseph Antoine Marius EUZET (fs Célestin Julien et Anaïs BASTIT), le 22.08.1923, à Montpellier ; (+) 23.01.1990, à Montpellier. "La lignée" (génération 18)

PIGNOL Anne (parfois, Anna dans les actes) fa Laurent et Marie PHELUT (brocanteurs) ; 25.03.1843, à Brassac (63) ; domiciliée à Paris, chez ses père et mère "rue Saint André 19" (18ème arrondissement) ; blanchisseuse ; x Jean Claude EUZET (fs François et Anne PHELUT), le 03.05.1862, à Paris (18ème arrondissement) ; pas de Cm ; présent au mariage : Benoît PHELUT, 77 ans, demeurant 14, rue Rochechouart, oncle de l'épouse ; un autre témoin est Jean PORTANIER, 42 ans, employé cousin de l'époux, qui habite aussi au 14, rue Rochechouart ; elle signe avec les témoins ; de 1880 à 1886, elle est signalée dans l'Annuaire commercial de Paris (Didot-Bottin), en tant que veuve EUZET, apprêteuse de lingerie et habitant "rue Rochechouart 11", dans le 9ème arrondissement (les métiers de pelletiers et d'apprêteurs sont regroupés dans la rubrique des lustreurs) mais à son décès, elle est déclarée "sans profession" ; + 22.07.1886, à Paris, en son domicile "rue Rochechouart 11" (l'un des deux déclarants est son fils aîné Félix EUZET qui habite à la même adresse). "La lignée" (génération 17)

PIOCH Jacquette fa Pierre et Marie COURNON ; 20.10.1754, à Puéchabon ; Cm, le 31.12.1770, avec Joseph EUZET : le régime est dotal ; Pierre PIOCH constitue en dot à sa fille une pièce de terre, champ et olivette, au taillable de Puéchabon, tenement de Surgens, de contenance d'environ une ceterée, d'une valeur de 99 livres, confrontant du levant le chemin et du marin un autre chemin ; Joseph EUZET en prendra possession et jouissance après le décès de Pierre PIOCH ; il lui constitue encore une somme de 500 livres, étant convenu que "les fiancés vivront ensemble au même pot et feu dans la maison dudit PIOCH pendant quatre années", à compter de ce jour ; pendant cette période, la gestion sera commune entre les mariés et ledit PIOCH, à l'exception de la feuille des mûriers et de l'huile qui en proviendra et qui appartiendront à Joseph EUZET ; en cas de séparation des mariés et s'ils voulaient vivre ailleurs, PIOCH devra leur payer l'intérêt des 500 livres sur le pied de l'ordonnance et il ne pourra être forcé de payer les 500 livres que dans le délai de 4 ans à partir de ce jour ; Marie COURNON constitue en dot sa fille une somme de 100 livres, sans intérêt, à payer après son décès ; Jacquette PIOCH se constitue en dot, du consentement de son père, la somme de 100 livres à laquelle sont évaluées "les dorures et nipes qu'elle a devers elle" ; Joseph EUZET les tient pour reçus et il reconnaît cette somme, l'assure en faveur de sa fiancée sur tous ses biens présents et à venir, "pour les rendre ou lesdites dorures et nipes en nature le cas arrivant a qui de droit appartiendra" ; il promet de faire pareille reconnaissance lorsqu'il recevra le paiement des autres sommes constituées ; pour l'observation de ces clauses, les parties obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aux rigueurs de la justice ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Guillaume GRANIER (de Puéchabon), Jean FESQUET (marchand parfumeur) et Jean FARE, fils de Joseph, d'Aniane, qui signent avec Joseph EUZET ; les autres parties ne savent pas signer (notaire Jean GAILHAC, d'Aniane) ; x Joseph EUZET (fs Joseph et Marguerite DUPIN), le 17.01.1771, à Puéchabon ; elle ne sait pas signer ; veuve le 30 frimaire an XIV (21.12.1805), elle fait requérir le juge de paix pour que soient apposés des scellés sur les immeubles de son feu mari, ce qui est fait le 3 nivôse an XIV (24.12.1805), "afin de prévenir la spoliation des effets qu'il a délaissés, attendu que Marguerite et Jean Baptiste EUZET, deux de ses enfants, sont encore mineurs" ; elle demande ensuite la nomination d'un subrogé tuteur pour ses deux enfants mineurs ; six parents sont réunis "dont trois de chaque côté" ; c'est Guillaume GRANIER (cultivateur à Puéchabon) qui est nommé subrogé tuteur par procès verbal du même jour ; enfin, le juge de paix requiert le notaire Paul Joseph ANTICHAN (d'Aniane) pour faire l'inventaire du mobilier, ce qui se fait ce même jour ; le notaire procède alors à l'inventaire, accompagné par Jacquette PIOCH, Jean Baptiste CONTRESTIN (mari d'Elisabeth EUZET), Joseph LABEILLE (mari de Catherine EUZET) et Guillaume GRANIER (le subrogé tuteur) ; l'acte est signé par les parties, sauf Jacquette PIOCH, Elisabeth et Catherine EUZET qui ne savent pas signer ; sont témoins Etienne GUIZARD et Louis GAY, cultivateurs de Puéchabon (notaire Paul Joseph ANTICHAN, d'Aniane - voir cet inventaire dans la chronologie des actes) ; les immeubles venant de la succession de son mari sont saisis les 8 et 9 juin 1813, en faveur de Jean VERNIÈRE et de Jean DUPIN (suite aux lettres de change de Jean LABEILLE, non payées, du 28.11.1805, et à la condamnation au paiement par le tribunal de commerce de Montpellier - voir les détails à l'article de Joseph EUZET et dans la chronologie des actes)) ; + 05.05.1814, à Puéchabon. Voir aussi le lien indiqué par M. Christian PIOCH, sur : La lignée des PIOCH ; voir également les liens sur les PIOCH dans Les sites, blogs et livres recommandés et Les contributeurs du site, article de Christian PIOCH ; "La lignée" (génération 13)

PLAGNIOL Estienne (ou PLAIGNOL) fa Jean et Isabeau TIOCH(E), du Triadou ; en 1676 ; x Jean EUZET (fs Jacques et Marguerite GELLY), le ? ; Cm le 12.03.1693 (dans cet acte, son patronyme est écrit PLAIGNOL) : il est assisté par sa mère (veuve), son frère Claude EUZET et son oncle, Claude GELY, prêtre et vicaire perpétuel de Saint-Martin-de-Londres ; elle est assistée par ses père et mère et son frère, Guillaume PLAIGNOL ; Jean PLAIGNOL donne à sa fille 1530 livres et en paye immédiatement 230 "en louis d'or escus blancs et monnoye" ; il promet de payer le restant, 300 en mai prochain "lors de la réception", 500 en mai 1694 et 500 en mai 1695 (en fait, il est indiqué en marge le paiement de 800 livres le 25.05.1694 et de 500 livres le 13.02.1696), le tout sans intérêt ; Margerite GELY (nom féminisé en GELLIE) donne à son fils 400 livres "pour luy être payée à la fin des jours de ladite GELLIE qui s'en réserve les fruits sa vie durant" ; elle donne aussi à sa belle-fille "un ceinturon d'argent avec ses attaches et une petite bague d'or montée d'un diamant de quoi ladite PLAIGNOL la remerciée" ; pour "croit et augmant dottal", Jean donne à Estienne 200 livres et elle lui donne 100 livres ; l'acte est passé dans la maison de Jean MICHEL, maître plombier, en présence de François FABRE, procureur, et de Philippe RECOULI (qui signe RECOULY) qui signent avec Jean EUZET, Claude GELY et PLAIGNOL père et fils ; Estienne PLAIGNOL, sa mère et Marguerite GELLY ne savent pas signer (notaire Raymond MARGOUET, de Montpellier) ; elle fait son testament le 02.05.1751, reçu par le prieur du Triadou, Jean POUDEROUS ; dans ce testament, elle lègue 200 livres à son fils Jean (marié à Françoise MONTELS) - à compléter ; + 03.05.1751, au Triadou, à 75 ans ; son testament est enregistré, le 13.10.1751, par le notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand (à compléter) "La lignée" (génération 12)

PLAGNIOL Jean (ou PLAIGNOL) fs Jean et Jeanne GERVAIS(E) (+ avant le mariage de son fils), du Triadou ; x Françoise EUZET (fa François et Isabeau MARRE), le ? ; Cm le 25.08.1682, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort. (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération 12)

PLAGNIOL Marie Anne Catherine fa Joseph (+ avant le mariage de sa fille) et Catherine BRUNEL (+ avant le mariage de sa fille), habitant le Triadou ; 06.01.1782 au Triadou, où elle demeure quand elle se marie ; x Jean François EUZET (fs Jean et Marie ALLEGRE), le 31.08.1806, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; pour son mariage, elle a le consentement de Marie Anne BERTRAND, veuve de Jean BRUNEL, sa grand-mère maternelle qui habite Villetelle (34) ; celle-ci a donné procuration à Jean Pierre BRUNEL, son fils (oncle maternel de Catherine), par acte devant le notaire RAFFIN, de Lunel, le 26.04.1806 ; au mariage, assiste notamment, Jean Baptiste PLAGNIOL (42 ans, cousin germain paternel de Catherine, de Saint-Mathieu-de-Tréviers) ; Cm le 30.04.1806, notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles (mais résidant alors à Claret) ; + 21.01.1826, à Saint-Mathieu-de-Tréviers. "La lignée" (génération 15)

PLANCHON Pierre ca 1717, au mas de Laval, à Saint-Gély-du-Fesc (selon les indications de son acte de décès) ; fs Jean et Antoinette ROUX (+ avant le mariage de son fils) ; x Marguerite EUZET (fa Claude et Marie LEBOUS), le 28.12.1748, à Saint-Gély-du-Fesc ; Cm le 28.11.1748 passé au mas de Laval, de Saint-Gély-du-Fesc, où vivent les PLANCHON : la dot est de 600 livres, plus 60 livres que Marguerite se constitue de son chef par ses "dorures" ; Jean PLANCHON donne ses biens à son fils, ainsi que la portion d'augment qu'il a gagnée en survivant à son épouse ; cette donation entre vifs est faite sous la condition que son fils s'engage à "nourrir, loger et entretenir sondit père sain et malade et a son pot, feu et ordinaire" ; au cas où ils ne pourraient vivre ensemble et s'ils en venaient à se séparer, Jean PLANCHON se réserve une pension annuelle et viagère de 100 livres, payable par moitié de six mois en six mois et par avance à compter du jour de la séparation ; son père se réserve également la chambre de sa maison au mas de Laval avec son lit garni et l'usage du feu de la cuisine ; son père se réserve aussi 400 livres en faveur d'Antoine et Andrette PLANCHON, ses enfants (200 pour chacun, comme légitime paternelle et maternelle), précisément 160 livres de son chef dont la portion d'augment dotal, et 40 livres du chef de feue Antoinette ROUX, mère de Pierre ; il est prévu de payer ces 200 livres à Antoine PLANCHON quand il aura 25 ans et ces 200 livres à Andrette PLANCHON quand elle se mariera, sans intérêts pour les deux termes ; enfin, le père de Pierre se réserve 15 livres pour en faire et disposer comme il avisera ; Pierre PLANCHON s'engage pour un augment dotal de 50 livres (plus les habits et bijoux qu'il achètera à Marguerite pendant le mariage) et elle s'engage sur un augment dotal de 25 livres ; l'acte est passé au mas de Lebous, en présence de Claude et Jean EUZET, frères de Marguerite, de Pierre et Jean DOUMERGUE (frères, cousins de Marguerite), de Mathieu RICOME (du mas de Lebous) et de Pierre DOUMERGUE (du mas de Laval), devant le notaire Fulcrand MAUMEJEAN, "des lieux de laval de Montferrand", habitant des Matelles ; il signe ; il habite la métairie de Laval, à Saint-Gély-du-Fesc ; + 12 frimaire an X (03.12.1801), à Saint-Gély-du-Fesc ; l'acte de décès indique qu'il est veuf, agriculteur, âgé de 84 ans natif et domicilié au mas de Laval, cependant que les deux déclarants sont Jean PAYRIDIER et Jean DOUMERGUE, agriculteurs, amis du défunt. "La lignée" (génération 13)

POITEVIN Jean Pierre fs Jean (fabricant de bas de soie ; il signe ; + 08.12.1851, à Agonès) et Marguerite COMBET (+ 03.08.1816, à Agonès), domiciliés à Agonès (34) ; 15 frimaire an 8 (06.12.1799), à Agonès ; il continue à habiter à Agonès après son mariage ; Cm, le 13.01.1831 avec Marie Marguerite EUZET (fa Antoine et Marianne CAUSSE) ; il est "fabricant de bas de soye" (son père étant aussi fabricant de bas) ; ils traitent comme majeurs ; le régime est dotal, sans aucune communauté ; le père de la future donne en dot à sa fille en avancement d'hoirie 200 francs, en bonnes espèces de cours, vérifiées et emboursées par le futur ; une quittance est délivrée ; Marie constitue de son chef propre, en augmentation de sa dot, une autre somme de 100 francs en numéraire qu'elle met sur table, somme retirée par le futur qui en quitte sa future épouse ; Marie constitue aussi ses dorures consistant en "deux tours de chaîne, une croix avec un médaillon et une bague, lesquelles dorures s'estiment amiablement, sans que l'évaluation en fasse vente, 50 francs" ; Jean-Pierre POITEVIN déclare les avoir vues, examinées et les tient pour reçues, le mariage s'accomplissant ; il reconnaît et assure l'ensemble sur ses biens présents et à venir, soit 350 francs, au profit de Marie EUZET pour lui être rendu et restitué ou à qui il appartiendra, le cas échéant ; Jean POITEVIN père fait donation à son fils "d'un métier à faire bas de soye d'un jauge 27 fait par bouchons" (expression à vérifier) ; ce métier est évalué à 160 francs ; "pour par le dit POITEVIN futur époux qui monte le dit métier (...) et en disposer dès ce jour comme bon lui semblera" ; les pères des futurs époux se réservent le droit de retour de leurs libéralités, s'il arrivait que leurs enfants et leur portérité vinssent à prédécéder les donateurs ; l'acte est fait dans l'étude, à Ganges, en présence de Jacques ROCHER (cordonnier) et de Baptiste JULLIAN (roulier), de Ganges, qui signent avec les POITEVIN, père et fils ; les autres parties ne savent pas signer (notaire Joseph Etienne DESHONS, de Ganges) ; x Marie Marguerite EUZET, le 08.02.1831, à Saint-Bauzille-de-Putois ; fabricant de bas ; signalé au recensement d'Agonès de 1836 comme fabricant, avec son épouse et un enfant ; signalé aux recensements d'Agonès de 1841 (comme fabricant de bas) et 1846 (comme faiseur de bas), avec son épouse, quatre enfants et son père ; signalé au recensement d'Agonès de 1851 comme travailleur, avec son épouse et quatre enfants ; signalé au recensement d'Agonès de 1856 comme cultivateur, avec son épouse et deux enfants ; signalé au recensement d'Agonès de 1861 comme cultivateur, avec son épouse et trois enfants ; veuf, le 19.12.1863 ; dans l'acte de décès de Marie EUZET, il est indiqué par erreur que son prénom est Antoine ; signalé au recensement d'Agonès de 1866 comme garde champêtre, avec un enfant ; il n'est pas signalé au recensement d'Agonès de 1872 ; sa fille Marie Mélanie POITEVIN se marie le 31.12.1871 avec un jardinier de Castries (Ambroise ROUGER) et habite ensuite à Castries mais il n'est pas non plus signalé avec elle au recensement de Castries de 1872 ; + 06.09.1874, à Agonès. "La lignée" (génération 15)

POMIER Aristide Aimé fs Louis Aimé (+ avant le mariage de son fils) et Elisabeth LEBRETON (+ avant le mariage de son fils) ; 17.11.1890, à Bollène (84) ; x Jeanne Marie Claire Eugénie EUZET (fa Jacques Louis et Marie Claire REGINAUD), le 27.09.1920, à Marseille (13) ; quand il se marie, il est étudiant en médecine, domicilié à Marseille, "54, allées de Meilhan" ; pas de Cm ; il signe A. POMIER ; médecin ; diplômé de la faculté de Montpellier ; il a exercé à Vigneux-sur-Seine (91) et a fondé deux maisons de retraite, l'une à Fontenay-aux-roses (92) et l'autre à Aix-en-Provence (informations de la famille) ; + 18.11.1952, à Aix-en-Provence ? (sous réserve) La lignée (génération 18)

PONS Pierre fs ? ; x Maurice EUZET (fa Jacques et Maurice RELLIN), le 30.01.1755, à Montpellier. "La lignée" (génération 13)

PONSONAILLE Antoine (écrit avec un seul N dans le Cm et avec deux M dans les tables décennales de Jacou) fs Pierre (+ avant le mariage de son fils, cultivateur) et Magdelaine ROUX, de Saint-Gély-du-Fesc ; à Saint-Gély-du-Fesc ; "demeurant à Jacou depuis environ 8 mois" quand il se marie ; cultivateur ; x Marie EUZET (fa Antoine et Françoise MARQUÉS), le 06.02.1837, à Jacou ; Cm 21.01.1837, notaire Amédée GRASSET, de Montpellier (2 E 60/198 f 102) ; régime dotal ; il ne sait pas signer ; à noter que l'état civil de Jacou est en déficit de 1811 à 1850, sauf pour les tables décennales. "La lignée" (génération 16)

PONTIER Philippe (écrit Philip) ? ; fs ? ; chirurgien à Roujan (34) ; x1 Marguerite ABER, le 29.11.1637, à Roujan (elle meurt le 30.08.1647, à Roujan) ; x2 Catherine EUZET, en 1648, à Viols-le-Fort ? (le mariage se passait dans les lieux où vivait la jeune fille et leur fils, Etienne PONTIER, est baptisé à Roujan, le 26.01.1649, cependant que le parrain de baptême est Estienne AUZET de Viols") ; la marraine de baptême est Jeanne PONTIER ; ni le parrain ni la marraine ne savent signer ; bien que l'acte de baptême ne donne pas plus de renseignements, il paraît évident qu'il s'agit de leur premier enfant et que le parrain est le grand-père paternel du baptisé, c'est-à-dire Etienne EUZET (génération 2 de Viols), lui-même père d'Etienne EUZET, notaire royal de Viols-le-Fort ; Catherine est donc la soeur du notaire et la fille d'Etienne EUZET et de Jeanne DUBOIS ; le registre paroissial de Roujan indique au moins deux décès d'enfants de Philip PONTIER : Pierre, le 15.03.1662 et Marie, le 18.04.1662 ; le registre paroissial de Ballaruc-les-Bains indique aussi le mariage de Jeanne PONTIER, fille de Philip et de Catherine EUZET, de Roujan (les deux décédés), le 08.01.1704, avec François DONNAT, les bans étant passés à Balaruc et à Roujan ; le registre paroissial de Roujan est en déficit de 1668 à 1736, ce qui ne permet pas de connaître les dates de décès de Catherine EUZET et de Philip PONTIER. "La lignée" (génération 10)

POUGET Louise fa François (marchand) et Jeanne PINAUT ; vers 1756 (selon le recensement de 1836) ; x Jean Claude EUZET (fs Laurent et Rose COL), le 24.10.1779 à Montpellier, paroisse Notre-Dame-des-Tables ; le 27.04.1784, ils sont parrain et marraine de baptême, à Juvignac, de Jean Claude PEYSSON, fils de Joseph et de Catherine BARRETTE ; elle est marraine au baptême de Louise EUZET, née le 19.11.1784 à Assas (fille de Claude EUZET et d'Anne MARTIN) : elle signe Louise POUGET EUZET et est indiquée comme cousine ; encore vivante au décès de son mari, le 23.11.1835, à Montpellier où elle demeure ; elle signe Louise POUGET à son mariage ; au mariage de Jeanne EUZET, fille de son mari, elle signe EUZET née POUGET ; signalée dans le recensement de 1836 de Montpellier, âgée de 80 ans, ménage 821 avec un jeune couple : Annibal BARDIN (commis, 22 ans) et son épouse Louise ALLEGRE (17 ans). "La lignée" (génération 14)

POUJADE Jean fs Jean et Marguerite SOLEVIOLE (?), habitant Fabrègues, diocèse de Montpellier ; x Marie EUZET (fa Jean EUZET et Françoise CAIZERGUES), le 06.05.1744 Notre-Dame-des-Tables de Montpellier, CM 17.04.1744 notaire AUTERACT, de Montpellier ; bans passés les 19 et 26 avril 1744 à Fabrègues et dans la paroisse du causse de Cazevieille. "La lignée" (génération 13)

PO(U)JOL Anthonie fa ? ; x Pierre EUZET (fs Antoine ?), le ? ; elle est veuve (relicte) de Pierre au mariage de leur fille Anthonie avec Guillaume JEAN (contrat de mariage le 18.07.1546) "La lignée" (génération 7)

POUZANCRE Anne (patronyme écrit POSANCRE par les notaires du XVIe siècle) fa Jean, de Saint-Bauzille-de-Putois et ? ; x1 Jean BOISSET ; x2 François EUZET, du Triadou (Cm, le 07.12.1574) ; le 15.06.1598, son père, considérant ses handicaps dus à son âge lui donne procuration, alors qu'elle "désire se mettre en mariage" ; cet acte est passé au Triadou, dans la maison de Marcelin PLAIGNOL, en présence d'Antoine LATOUR (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles) ; x3 Pierre PERTRACH, de Saint-Jean-de-Cuculles ; Cm le 13.08.1598 (notaire des Matelles : Barthélémy GREGOIRE, dit notaire royal de Londres) ; ce Cm est fait et récité au Triadou en présence de Jean EUZET jeune (frère de Jean EUZET vieux, lui-même héritier universel de leur père, François EUZET), Guillaume VIDAL (meunier du moulin de la Foux), Marcelin PLAIGNOL (baille du Triadou) ; dans ce Cm, il est rappelé la somme de 145 livres tournois constituée au Cm de François EUZET avec Anne POUZANCRE, y compris pour les droits d'augment, cette somme devant être reversée par les héritiers de François EUZET, en l'occurence Jean EUZET vieux ; en réalité, la somme est de 125 livres, la différence de 20 livres étant due par le père d'Anne, Jean POUZANCRE (pour lequel on rappelle la procuration qu'il a faite en faveur de sa fille, compte tenu de sa vieillesse et de son état physique) ; en marge de l'acte, on voit que la somme due par les EUZET a été payée le 02.12.1599 ; dans ce Cm avec Pierre PERTRACH, le droit d'augment est, pour lui de 25 livres, pour elle de 13 livres 10 sols ; elle ne sait pas signer ; bien qu'originaire de Saint-Bauzille-de-Putois, les deux actes de 1598 (la procuration et le Cm) ont été faits au Triadou, ce qui veut probablement dire qu'elle a habité au Triadou de 1574 (2ème mariage) à 1598 (3ème mariage) ; par contre, Pierre PERTRACH est de Saint-Jean-de-Cuculles, fils de feu Jacques PERTRACH et de Susanne GARONNE qui habitaient au mas de Molière nègre de Saint-Jean-de-Cuculles : c'est donc dans ce nouvel endroit qu'Anne POUZANCRE a certainement habité à partir de son troisième mariage ; elle fait son testament, le 06.09.1627 : après les clauses liées à la religion (enterrement au cimetière de la paroisse - Saint-Bauzille-de-Putois, où elle habite ; distribution de pain aux pauvres, une partie l'année de son décès, une partie l'année suivante) elle lègue 20 livres à chacun de trois de ses fils vivants (François, Jacques et Etienne EUZET) et aux enfants de feu Antoine EUZET (son fils décédé) ; elle lègue à sa fille et de son premier mari (Jean BOISSET), aussi la somme de 20 livres ; elle lègue à Annete EUZET (Anne, sa filleule), fille de Guillaume EUZET, son autre fils, sa "caisse (son coffre) avec son habillement et tout ce qui est dedans", payable après son décès ; elle lègue enfin 5 sols aux autres parents ou prétendants, à se répartir entre eux ; elle nomme son fils Guillaume comme héritier universel et général ; l'acte est fait à Saint-Bauzille-de-Putois, en présence, notamment, de Bertrand ROUSSEL, Etienne BASTIDE, Antoine VALAT, Pierre VERDIER et J. CLAPAREDES ; il n'y a pas de signature EUZET (notaire Bernard FESQUET, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; il est probable qu'elle s'est installée à Saint-Bauzille-de-Putois, auprès de son fils Guillaume, après le décès de son troisième mari (Pierre PERTRACH) avec qui elle ne semble pas avoir eu d'enfants "La lignée" (génération 8)

PRADÉS Elise Colombe fa Pierre (+ 29.08.1875, à Colombières) et Marguerite ROQUE (elle ne sait pas signer), de Colombières (Colombières-sur-Orb) ; l'acte précise que le père est domicilié au Martinet et que la mère est domiciliée aux Claps, les deux lieux étant dans la commune de Colombières ; 20.09.1866, à Colombières (Colombières-sur-Orb) ; elle naît à 10 heures du matin et son frère jumeau, Jean, naît à 11 heures du matin ; c'est sa mère elle-même, Marguerite ROQUE, qui vient faire la déclaration à la mairie et présenter ses deux enfants, le 22.09.1866 ; x Pierre André EUZET (fs Jean Jacques et Marie ROUX), le 18.11.1886, à Colombières (Colombières-sur-Orb) ; publications au Triadou et à Colombières ; elle signe Elise PRADÉS ; Cm : il est d'abord indiqué dans l'acte qu'il n'y en a pas puis, à la dernière ligne, il est dit qu'au "dernier moment, il a été fait un contrat de mariage chez Me LAU notaire au Poujol" (Le Poujol-sur-Orb) ; au mariage, assiste Léonard PRADÉS (propriétaire à Colombières (qui signe) ; domiciliée 8, rue de la Tible, quartier Saint Jacques, à Béziers (recensement de 1896) ; sans profession ; signalée aux recensements de Capestang (pour la "campagne Cibadiés" (domaine de la commune de Capestang) de 1906, 1911, 1921, avec son mari et leur fils, Joseph et avec la famille de ce dernier, en 1921 ; + 26.07.1934. "La lignée" (génération 18)

PRADIER Marie fa Pierre (aubergiste, marchand, d'Ardes, + 25.06.1816) et Marie DUVERT (+ 10 prairial an X : 30.05.1803) ; b 30.08.1757, à Ardes ; p : maître Guillaume PUEL ("chirurgien premier consul l'année présente" qui a signé) ; m : Marie BOYER ("femme du second consul", illettrée) ; x Claude EUZET (fs Germain et Louise BARTOMEUF), le 09.02.1779, à Ardes ; ils ont été dispensés des 2ème et 3ème bans et les fiançailles ont été célébrées la veille du mariage ; elle signe Marie PRADIE ; + 05.03.1820, à Ardes. "La lignée" (génération 14)

PRAT (de) Probe (ou DESPRATZ, ou du PRAT) fa ? ; x Bernard EUZET (fs Jean ?) vers 1368 ? ; vivante en 1384 ; + avant 1423. "La lignée" (génération 2)

PRIEUR Jeanne fa Pierre (+avant le mariage de sa fille) et Marie Anne FAUQUIER ; la mère et la fille habitent à Cournonterral (34) en 1778 ; x Claude EUZET (fs Claude et Marguerite de GIRARD), le 07.05.1778, à Jacou (34) ; + 26.12.1778 au Triadou (probablement des suites d'un accouchement, leur fils nouveau-né étant lui-même mort le 23.12.1778). "La lignée" (génération 14)

PRUNET Jean (vieux) fs ? : x Marguerite EUZET (fa Jacques et Gellie FOURNIER) ; il fait son testament reçu par le notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu) ; il est déjà déeédé le 30.05.1684 quand Marguerite EUZET, sa veuve, fait un compromis avec Pierre VIGIÉ ; l'information sur son testament est indiquée dans le contrat de mariage de sa fille Marie avec Fulcrand ALEGRE, le 23.02.1696 (notaire Gervais MAUMEJEAN, de Saint-Martin-de-Londres) ; dans ce testament dont la date n'est pas connue, il lègue à sa fille Marie PRUNET : 200 livres, un habit de cadis et un coffre ; Marie PRUNET se marie avec l'assistance de ses frères, Denis (en charge des paiements et donc probablement l'aîné), Jean et Fulcrand PRUNET, ainsi que de Fulcrand EUZET (frère de Marguerite EUZET, oncle de Marie PRUNET), de Fulcrand ROUX (maire et viguier de Saint-Martin-de-Londres, cousin de Marie) et de Jean REBOUL (du château de Londres, cousin de Marie) ; dans cet acte de 1696, il est indiqué que Jean PRUNET est déjà déeédé (ainsi, d'ailleurs, que Marguerite EUZET). "La lignée" (génération 10)

PRUNET Jean (jeune) fs ? ; x Marie EUZET (fa Jacques et Gellie FOURNIER), en 1645 ? ; Cm, le 22.02.1645 (notaire Antoine Causse, de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu) ; la quittance dotale n'est établie que le 04.05.1652 : Jean PRUNET (marchand de laine à Saint-Martin-de-Londres) déclare que Jacques EUZET (son beau-père, habitant le Château de Londres) vient de lui payer 550 livres pour paiement de la dot constituée à Marie EUZET par Jacques EUZET et Gellie FOURNIER, sa femme ; Jean PRUNET qui est maître des biens dotaux de son épouse assure cette somme par serment, ainsi qu'une chaîne d'argent (d'une valeur de 25 livres), une robe avec sa jupe et un coffre en bois de noyer, qui complètent la constitution dotale, ainsi qu'il résulte du contrat de mariage du 22.02.1645 ; une quittance est délivrée ; Jean PRUNET reconnaît cette dot pour sa femme et l'assure sur tous ses biens, présents et futurs, pour la lui restituer, si le cas de restitution arrivait ; l'acte est fait dans la maison de Jean PRUNET, en présence, notamment, de Guillaume CAUSSE, praticien (notaire royal de Londres Guillaume GREGOIRE) "La lignée" (génération 10).

PRUNET Jeanne fa Jean et ? ; x Fulcrand EUZET (fs Jacques et Gellie FOURNIER), le 13.02.1654 : le père de Jeanne avait constitué en dot à sa fille la somme de 400 livres, comprenant 60 livres de Jeanne BOUDON (ayeule de Jeanne PRUNET) et, en outre, deux habits, un coffre et 24 livres en appui dudit mariage (tous ces éléments, selon la convention entre Fulcrand EUZET et Jean PRUNET fils, du 10.09.1685) ; effectivement, le 10.09.1685, son mari conclut un compromis avec Jean PRUNET fils (marié avec Françoise CALATGES, fils et héritier de Jean PRUNET, celui-ci père de Jeanne PRUNET, mariée avec Fulcrand EUZET) ; il est rappelé la dot promise par Jean PRUNET père, ainsi que par Jeanne BOUDON, ayeule de Jeanne PRUNET, dans leur contrat de mariage ; il est aussi rappelé qu'après le mariage, Fulcrand est devenu fermier d'une partie des biens de Jean PRUNET, son beau-père ; finalement, il est entendu que Jean PRUNET fils aura à payer (pour solde de tout compte) 410 livres à Fulcrand EUZET, soit 350 livres de ce jour en un an et 60 livres par Jean OLLIER (viguier de Saint-Martin-de-Londres - fils et héritier de Jeanne BOUDON) : cette somme est considérée comme "une juste compensation, à l'exclusion de l'afferme du bénéfice de Londres tenu par ledit EUZET pour l'année courante dont ils se feront raison l'un et l'autre à l'amiable" ; ils obligent leurs biens soumis à toute rigueur de justice ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Guillaume GRELIE et d'Etienne NADAL, de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec les parties (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; enfants : Marguerite (Cm1 en 1654 ; hypothèse de naissance : ca 1651), Catherine (Cm en 1683 ; hypothèse de naissance : ca 1663), Jean (en 1666, Cm en 1698, à 32 ans), Anne (Cm en 1699) ; le 30.05.1696, paiement par Fulcrand EUZET (comme mari de Jeanne PRUNET), Jacques PRUNET ("baille du Cayla") et Jean PRUNET, de 200 livres à Jean PRUNET (maître apothicaire, à Saint-Martin-de-Londres), pour le legs fait pas Jean OULLIÉ dans son testament (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; dans son testament du 12.06.1695, Jean OULLIÉ fait de Jeanne PRUNET cohéritière universelle et générale, en même temps que Jacques PRUNET et Jean PRUNET, chacun avec une part égale ; le 22.10.1696, Fulcrand EUZET (comme mari de Jeanne PRUNET et au nom de Jean PRUNET de Saint-Martin-de-Londres et de Jacques PRUNET, baille du Cayla de Frouzet) 50 livres à Jeanne PRUNET (veuve de Pierre VIGIER), de Saint-Martin-de-Londres), pour le legs fait pas Jean OULLIÉ dans son testament ; l'acte est fait en présence d'Antoine VIGIER (apothicaire) et de Jean BOULAY, de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec Fulcrand (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ;

elle fait son testament, le 02.02.1698 : elle lègue 5 livres à la confrérie du Saint Sacrement et 5 livres à la confrérie de Notre Dame du Rosaire, les deux installées dans l'église de Saint-Martin-de-Londres, les deux légats payables dans l'année de son décès ; elle lègue 200 livres à sa fille Marguerite (comprenant la constitution à ses deux Cm), payables la moitié un an après son décès et l'autre moitié un an après ; elle en fait son héritière particulière ; elle lègue 200 livres à sa fille Catherine (dans les mêmes conditions) ; elle lègue 400 livres à Anne EUZET, sa fille, "en récompense des bons et agréables services qu'elle lui aura donné et rend journellement" ; sur ces 400 livres, 200 seront payables "le jour de la solemnisation de son mariage" et 200 "dudit jour en un an" ; elle en fait son héritière particulière ; elle légue "5 sols aux autres parents et amis qui pourraient prétendre droit en ses biens", à diviser également et les instituant héritiers particuliers ; elle institue héritier universel Fulcrand EUZET, son mari, à la charge d'acquitter ses légats et constitutions et de rendre le surplus à Jean EUZET, leur fils, "a la fin de ses jours ou autrement quand bon lui semblera, sans qu'il soit tenu compte d'aucuns fonds, lesquels fonds elle lègue par exprès audit EUZET son mari" ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Guillaume VIGIÉ, du Cayla du Frouzet, Fulcrand ROUX, du causse de Cazevieille, Etienne DESPUECH (maître apothicaire), Denis et Fulcrand PRUNET (frères), Guillaume GRULIER, François BANQUAL, de Saint-Martin-de-Londres, qui signent ; elle ne sait pas signer (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 02.02.1699, son mari, Fulcrand EUZET (en son nom), avec Jacques et Jean PRUNET, payent 20 livres à Fulcrand ROUX, maire et viguier de Saint-Martin-de-Londres, trésorier et receveur du Bureau des pauvres, lequel encaisse cette somme en cette qualité ; la somme est livrée en "un louis d'or et le reste en monnoye" ; une quittance est délivrée pour ces 20 livres léguées par Jean OULLIÉ aux pauvres de la paroisse dans son testament reçu par le notaire Gervais MAUMEJAN, de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 11.08.1699, Fulcrand EUZET, en tant que mari et maître des biens dotaux de Jeanne PRUNET, confesse avoir reçu de Jean PRUNET, viguier de Saint-Martin-de-Londres (fils d'autre Jean PRUNET), la somme de 350 livres, en 16 louis d'or et le reste en écus blancs et monnaie ; une quittance est délivrée ; PRUNET devait cette somme en raison des causes énoncées au contrat passé entre eux le 10.09.1685, reçu par le notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres ; Fulcrand EUZET assure cette somme sur tous ses biens, présents et futurs en faveur de Jeanne PRUNET (conformément à leur contrat de mariage), pour lui être rendue si le cas arrivait ; il oblige ses biens qu'il soumet à toute rigueur de justice et il l'a juré ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Marc BARRAL (prêtre et vicaire au Castel) et de Fulcrand PRUNET (lieutenant du viguier de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec les parties (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres). "La lignée" (génération 10)

PRUNET Marguerite fa Denis et Françoise BOUDON ; ca 1651 ? ; Cm1 avec Jean OULLIER (ou OULLIÉ ou OLLIÉ ou OLLIER - fs d'autre Jean OULLIER), le 21.06.1671 (notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres - minutier perdu, indiqué dans la quittance du 15.01.1696) ; reconnaissance de la dot par OULLIER, père et fils, le 02.03.1672 (notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres - minutier perdu, indiqué dans la quittance du 15.01.1696) ; dans cette quittance du 15.01.1696, elle déclare avoir reçu 127 livres 13 sols de Jacques PRUNET (baille au causse du Frouzet), Jean PRUNET et Fulcrand EUZET (mari de Jeanne PRUNET), héritiers de Jean OULLIÉ père ; cette somme est payée en "30 escus blancs et le reste en monnoye", en présence du notaire et des témoins ; cette somme représente les intérêts pour une année (jusqu'au 9 juin) du principal de 2300 livres dues pour l'hérédité de Jean OULLIÉ (dont 300 livres en augment de survie), conformément à son contrat de mariage ; de plus, elle déclare avoir reçu "6 cestiers vin" au titre de la pension viagère léguée par Jean OULLIÉ dans son dernier testament ; une quittance est délivrée pour le tout, sans préjudice du capital à lui payer après le 9 juin ainsi que 2 coffres reconnus dans l'acte du 02.03.1672 et sa pension viagère ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Jean REBOUL (du castel de la Rocquette) et de Guillaume GAUTIER (de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec les parties, sauf Marguerite qui ne sait pas signer (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; dans son testament du 12.06.1695, Jean OULLIÉ (père) lui lègue la jouissance de sa maison avec les effets qui sont dedans, la jouissance du jardin (le tout, sa vie durant) mais il réserve ses deux coffres avec les papiers qui sont dedans qui seront pris par Jeanne PRUNET (femme de Fulcrand EUZET) ; sa belle-fille ne sera pas obligée de donner compte des effets légués ; Cm2 avec Jean EUZET (fs Fulcrand et Jeanne PRUNET), le 09.10.1698 : il est assisté par ses père et mère ; elle est libre et majeure mais assistée par Fulcrand ROUX (maire de Saint-Martin-de-Londres), de Jean PRUNET, Denis PRUNET et Fulcrand PRUNET (ses cousins) ; elle s'est constituée une dot de 2300 livres qui lui sont dues par les héritiers de feu OLLIER, son premier mari (constitution dotale et augment de survie) ; elle constitue Jean EUZET pour son procureur irrévocable et pour reconnaître cette somme sur ses biens, pour les lui rendre (ou à qui de droit), si le cas survenait ; Fulcrand et Jeanne PRUNET faont une donation entre vifs en faveur de leur fils, de la moitié de leurs biens présents et futurs : meubles, immeubles, noms, voix, droits et actions, comprenant les charges correspondantes ; ils se réservent l'autre moitié, leur vie durant, avec promesse d'en restituer cette autre moitié à la fin de leurs jours, à leur fils ; la valeur de la moitié est de 1500 livres ; cette donation doit être insinuée au registre de la cour royale de Sommières ou à celle du sénéchal de Montpellier ; il est attesté que cette donation est faite de gré à gré, sans dol ni fraude ; en augment dotal et gain de survie, Jean donne à Marguerite 200 livres, ensemble toutes les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura donnés pendant leur mariage ; de son côté, Marguerite donne à Jean 300 livres ; ces sommes sont payables par l'héritier du premier décédé dans l'année du décès du prédécédé ; ils obligent leurs biens et les soumettent aux rigueurs des cours, petit scel royal de Montpellier et de leur ordinaire ; l'acte est fait dans la maison de Marguerite, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Claude GÉLY (prêtre, vicaire), de Jean GÉLY (prêtre secondaire), Guillaume CAUSSE (ancien notaire) qui signent avec Fulcrand et Jean EUZET et les sieurs ROUX et PRUNETS ; Marguerite déclare ne pas savoir signer (notaire Jean-François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; x2 Jean EUZET, à Saint-Martin-de-Londres, en 1698 (mariage catholique), très probablement un ou deux jours après le 24.10.1698 (en effet, à cette date, il est, avec Marguerite PRUNET, renvoyé "avec ses papiers" à Saint-Martin-de-Londres, selon la formule utilisée dans un registre de Montpellier : 5 Mi 1/32) : entre 1697 et 1704, il est fait l'enregistrement des mariages qui vont s'accomplir dans le diocèse de Montpellier et une analyse par sondage montre que ces mariages ont lieu un ou deux jours après cet enregistrement qui peut s'assortir d'une dispense de bans ; cet enregistrement a certainement pour but d'exercer un contrôle de catholicité ; le 22.02.1703, Jean EUZET, son mari, confesse avoir reçu 766 livres 13 sols 4 deniers d'Etienne PRUNET ("baille du lieu du Caila de Frouzet, fils et héritier de Jacques PRUNET et icelluy cohéritier dudit feu Jean OULLIER père") ; cette somme représente le tiers des 1300 livres dues à Marguerite PRUNET, sa femme,, "par les hérédités dudit feu OULLIER", savoir 2000 livres de sa constitution dotale et 300 livres pour l'augment de survie "par elle gagné par le prédécès dudit OULLIÉ" ; Jean EUZET reconnaît cette somme sur tous ses biens, présents et futurs pour être rendue à Marguerite ou à qui de droit "si le cas y échoit" ; il déclare aussi avoir été payé des intérêts de ces 766 livres 13 sols 4 deniers, depuis son Cm jusqu'à ce jour, dont il a fait plusieurs acquis particuliers ; il se réserve les 1533 livres 6 sols 8 deniers restants avec tous leurs privilèges et intérêts légitimes ; il oblige ses biens soumis aux rigueurs de justice "et l'a juré" ; l'acte est fait dans l'étude, en présence de Fulcrand EUZET, son père, Jean PRUNET et Henri CAUSSE, qui signent avec les parties (notaire Jean-François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; elle fait son testament le 26.12.1725, dans lequel elle fait héritier son mari, "n'ayant aucun bien fonds" (notaire PRUNET, selon l'enregistrement : 2 C 2180, contrôlé le 08.10.1730) "La lignée" (génération 11)

PUECH Jean François fs Honoré (propriétaire foncier) et Françoise GERVAIS (+ 6 thermidor an 11 : 25.07.1803) ; 26.06.1766, à Assas ; il demeure à Assas quand il se marie avec Anne EUZET ; propriétaire foncier ; x1 Marguerite CASSAGNE (+ 20.07.1809) ; x2 Anne EUZET (fa Jacques et Gracie CAUSSE), le 30.11.1809, au Mas-de-Londres ; publications à Assas et au Mas-de-Londres ; présent au mariage : Honoré PUECH, son frère, propriétaire foncier, 33 ans, habitant Assas ; x3 Marie ROUGÉ, le 07.10.1819, à Saint-Mathieu-de-Tréviers (il est dit "veuf en secondes noces d'Anne EUZET") ; + 12.12.1831, à Assas, "veuf en troisièmes noces de Marie ROUGÉ". "La lignée" (génération 15)

PUPIL Louis fs Jean André (carrier) et Marie PEYREBESSE (sans profession), domiciliés à Beaulieu ; 19.08.1859, à Saint Brès (34) ; cultivateur ; x Elisabeth Félicité EUZET (fa Jean et Vincente FONFREDE, veuve de Pierre CAMMAL), le 02.01.1891, à Beaulieu ; pas de Cm ; il signe mais pas sa mère ; signalé au recensement de Beaulieu de 1891 comme carrier, avec son épouse ; signalé au recensement de Beaulieu de 1896 comme carrier, avec son épouse, leur fils Marcel, sa mère Marie BESSE (rentière) et un enfant en nourrice, Jeanne BERGER ; signalé au recensement de Beaulieu de 1901 (carrier, patron), avec son épouse, leur fils Marcel et un enfant en nourrice (âgé d'un mois), Joseph DORT ; signalé au recensement de Beaulieu de 1906 (carrier, patron), avec son épouse et leur fils Marcel ; signalé au recensement de Saint-Drézéry de 1921 comme payre chez Marc Louis BERGER, avec son épouse ; signalé au recensement de Saint-Drézéry de 1926 comme cultivateur chez Marc Louis BERGER, avec son épouse, "quartier du centre du village ; signalé au recensement de Saint-Drézéry de 1931 comme cultivateur chez RIBEYROLLES (probablement Marius RIBEYROLLES qui est indiqué juste avant comme patron cultivateur), avec son épouse, "quartier du centre du village ; vivant au décès de sa femme, le 09 (ou 03).09.1931, à Saint-Drézéry. "La lignée" (génération 18)

Q

QUERELLE Françoise x Jean EUZET (fs Jacques et Marthe ROUX)
"La lignée" (génération 10)

R

RAFINESQUE André fs ? ; il est l'hôte du logis de la Salamandre, à Montpellier, comme on le voit dans une reconnaissance de dette du 25.06.1544 (notaire Pierre de CABANIS, de Montpellier) et dans un sentence arbitrale avec ratification du 30.12.1546 (notaire Pierre de CABANIS, de Montpellier) ; x Jeanne EUZET (fa Mathieu ?), comme il est indiqué dans l'acte de 1546 dont les parties sont, d'une part, le couple RAFINESQUE-EUZET et, d'autre part, Antoine EUZET, du Triadou, frère de Jeanne ; le litige porte sur les droits de légitime paternelle de Jeanne ainsi que sur une somme de 30 livres que lui avait donné son oncle Pierre EUZET ; le 17.11.1546, quatre sages hommes avaient été institués pour jouer le rôle d'arbitres ; il s'agissait de Pierre DAUSSARGUES, Laurent LEQUES, Mathieu EUZET et Honorat BRUGUIÈRE (notaire Pierre de CABANIS, de Montpellier) ; le 04.11.1550, B. GUIZARD, de Saint Thibéri confesse lui devoir 50 florins (à raison de 15 sols tournois pour chaque florin), pour la vente de "bled thouzelle" que lui a fait RAFINESQUE ; il promet de payer à la fête de Marie Magdelaine prochaine et il oblige ses biens, spécialement une vigne ; l'acte est fait en la "botique" du notaire (notaire Pierre de CABANIS, de Montpellier) ; le 30.11.1550, toujours hôte du même logis, il achète de l'huile d'olive qui doit lui être portée dans sa maison, "aux despens desdits vendeurs" (Claude HUC, Antoine FULHAIL, Antoine BARRANDON ...) pour un montant de 30 livres tournois ; l'acte est passé dans sa maison d'habitation (notaire Pierre de CABANIS, de Montpellier) ;
"La lignée" (génération 7)

RAIDON André fs ? ; x Jeanne EUZET (fa Antoine et Anthonie BONNEL) "La lignée" (génération 8)

RAMADIER Joséphine Anne 08.01.1807, à Montpellier ; fa Paul (maçon, + 10.05.1826, à Montpellier) et Marie Anne MERCIER (couturière), domiciliés à Montpellier ; fournière ; x Jacques Antoine EUZET (fs Jean Baptiste Germain et Marie MALAFOSSE), le 17.08.1831, à Montpellier ; elle sait signer mais pas sa mère ; couturière ; domiciliée à Montpellier ; + 28.07.1861, à Montpellier, à 5 H 1/4 du matin : "Un suicide causé, selon toute probabilité par un accès d'aliénation mentale, a eu lieu hier à Montpellier. Dans la matinée, la femme Joséphine-Anne EUZET, née RAMADIER, âgée de 54 ans, s'est introduite dans une maison de la rue de la Loge, et s'est précipitée de la fenêtre du palier du second étage sur la voie publique. La mort a été instantanée. Cette malheureuse femme était privée périodiquement, à certaines époques, de l'usage de ses facultés intellectuelles." (Le Messager du Midi du 29.07.1861) ; la déclaration du décès est faite par Jacques Louis EUZET (serrurier, son beau-frère) et par Célestin SENAUX. "La lignée" (génération 15)

RANQUIÉ Marie Apollonie fa Paulin, Louis, Marie (distillateur, 58 ans au mariage de sa fille) et Marie, Jeanne ARNAUD (+ 25.08.1893, aux Matelles) ; 17.07.1865, aux Matelles ; sans profession ; x Elie, Vincent, Frédéric EUZET (fs Joseph Calixte et Joséphine Célestine ARCHIMBAUD), le 07.01.1896, Les Matelles ; publications au Triadou et aux Matelles ; Cm 16.12.1895, notaire Alphonse MARTIN, de Montpellier ; présents au mariage : Antoine RANQUIÉ (propriétaire, 54 ans, oncle paternel de Marie Apollonie), Joseph DESFOURS (propriétaire, 25 ans, cousin germain de Marie Apollonie), domiciliés à Saint-Guilhem-le-Désert (34), Jean CLADEL (instituteur public, domicilié aux Matelles) ; elle signe, son père et ses témoins également. "La lignée" (génération 18)

RAOUX Marie fa ? (probablement fa Antoine et Jeanne POITEVIN, de Sauclières - à vérifier) x Louis EUZET (fs Jean et Jeanne LEQUES), le 13.10.1701, paroisse Saint Pierre, de Montpellier ; cession de droits par Louis RAOUX, travailleur du mas de Comberedonne, paroisse Saint Martin de Vicass (dans l'Aveyron), "ayant charge exprès de Jean EUZET, son beau-frère habitant Montpellier et employé au magasin de la poudre, mari de Marie RAOUX, en faveur dudit EUZET, portant sur des fonds appartenances de Comberedonne, décrits et confrontés. Acte Sauclières, maison de François AIROLLES" : ce résumé est de l'archiviste Y. CHASSIN du GUERNY pour le notariat d'Alzon et pour le notaire Claude MALIEN, de Bez, à la date du 18.10.1711 ; bien qu'il y ait une erreur sur le prénom de l'époux, Jean au lieu de Louis EUZET, cet acte montre que l'ascendance de Marie RAOUX devait se trouver à Sauclières (12) ; cette hypothèse est confirmée par le contrat de mariage d'Etienne DIDES et d'Anne RAOUX "fille d'Antoine RAOUX et de Jeanne POITEVINE, de Sauclières", le 22.05.1712 (même source, même notaire) et par le contrat de mariage de Jeanne CASSANASSE "fille de feu Guillaume CASSANAS et de feue Diane RAOUX, de Sauclières", le 03.03.1714 (même source, même notaire) ; ces actes ont été mis en ligne par "Mike" MORICE sur "Planète Généalogie" ... et sont payants sur GeneaNet. "La lignée" (génération 12)

RATIER Alexis fs Anicet (+ avant le mariage de son fils ; écrit Anichet ou Anochet dans le Cm) et Marie SAUMADE (+ avant le mariage de son fils), du hameau de Foulaquier, commune de Claret (34) ; 17.11.1778, à Claret ; agriculteur; habitant le hameau de Foulaquier, commune de Claret quand il se marie ; x Marie Marguerite EUZET (fa Claude et Rose HEBRARD), promesse publiée au Triadou, les 04.06 et 11.06.1820 ; Cm 17.06.1820, notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles ; dotation constituée par la future de son chef : 100 francs "à quoi ont été évaluées les dorures qu'elle a devers elle" ; ils se sont mutuellement et réciproquement donné la jouissance de leurs biens pour que le dernier survivant en prenne possession ; régime dotal ; présents au contrat de mariage : Jean Baptiste MARTIN, propriétaire foncier des Matelles et François ARNAUD, cordonnier des Matelles ; il ne sait pas signer ; Jean Jacques EUZET signe, en tant que parent ; signalé au recensement de Claret de 1836, avec son épouse et 4 enfants ; le 24.10.1836, il "reconnaît avoir tout présentement reçu en espèces d'argent ayant cours, de Marguerite EUZET son épouse (...) la somme de 1000 francs qui est parvenue à cette dernière, savoir 900 francs de la vente de plusieurs immeubles qu'elle a consenti par acte reçu par nous notaire ce jourd'hui à M. Jean François PEPIN et Jean VIDAL, (...) et 100 francs du produit des récoltes des dits immeubles" ; cette reconnaissance est faite sur tous ses biens situés dans la commune de Claret (maison, champs, vignes, oliviers, jardin, aire et muriers) ; l'acte est passé dans la maison d'habitation de Jean François PEPIN, au Triadou, en présence de Jacques ARNAUD (cordonnier et facteur rural, aux Matelles) et Jean PONSONNAILLE (cordonnier, au Triadou) qui signent, seuls, avec le notaire (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalé au recensement de Claret de 1841, avec son épouse, 3 enfants et Alexis RATIER, apparenté, cordonnier, à la "métairie dite de Foulaquier" ; signalé au recensement de Claret de 1851, avec son épouse, à "Foulaquier" ; signalé au recensement de Claret de 1856, avec son épouse et leur fils Hippolyte, au "hameau de Foulaquier" ; + le 17.02.1859, à Claret, dans sa maison d'habitation, au hameau de Foulaquier. "La lignée" (génération 16)

RAYNAUD Joseph Paul fs Paul (+ avant le mariage de son fils) et Catherine LIOURE (elle ne sait pas signer), de Saint Drézéry (34) ; 10 vendémiaire an 3 (01.10.1794), à Saint Drézéry ; cultivateur ; Cm, le 01.05.1813, avec Marie Rose (dite Rosalie) EUZET : régime dotal ; le père de la fiancée constitue en dot pour elle : 300 francs pour la valeur de ses "dorures" que Joseph Paul reconnaît et assure sur ses biens présents et à venir ; elle a gagné cette somme "par un honnête travail et industrie", déclare son père (car si ses parents sont présents, elle-même est absente) ; Catherine LIOURE, fait une donation entre vifs à son fils pour le quart de tous les biens, consistant en ses reprises dotales, et c'est par préciput et hors part, pour en prendre possession après son décès, s'en réservant la jouissance pendant sa vie ; ce quart est de valeur de la somme de 250 francs et d'un revenu annuel de 12,50 francs ; Antoinette RAYNAUD, tante de Joseph Paul, veuve de Paul DELON, "ayant ce mariage agréable et par amitié qu'elle a pour ledit REYNAUD" (le notaire écrit REYNAUD mais le fiancé signe RAYNAUD), lui donne la somme de 300 francs, qu'il devra s'en faire payer par les héritiers dudit DELON et correspondant à ses reprises dotales ; elle le subroge pour le montant de cette donation ; l'acte est fait à l'étude, en présence de Barthélémy CADET et de Jean SABATIER, habitants de Sommières qui signent avec Joseph Paul et Claude EUZET (notaire Jean POUJOL, de Sommières, dans le Gard) ; x Marie Rose ("Rosalie") EUZET (fa Claude et Marie HEBRARD), le 07.05.1813, au Triadou ; sont témoins : Jean EUZET (frère de Marie Rose), Joseph PEPIN, Jean PLAGNOL et Jean ABRIC, tous habitant au Triadou ; le 01.02.1827, il assiste et autorise son épouse pour la vente de terres au Triadou, à Jean VIDAL et à Jean MALET ; + le 07.07.1828, à Saint Drézéry, dans sa maison (le patronyme est écrit REYNAUD dans les tables décennales mais RAYNAUD dans l'acte de décès). "La lignée" (génération 16)

REBOUL Catherine fa Jean et Dauphine EUZET ; x Jean EUZET dit Mortiers (fs Jean ? et Jaumete GUIZARD ?) vers 1592 ? "La lignée" (génération 9)

REBOUL Jean fs ? ; il habite au castel de Londres ; x Dauphine EUZET (fa Antoine et Marguerite BOSC) ; Cm le 22.01.1558 (notaire Guillaume TORRENT, de Montpellier : 2 E 95/1544, p. 17 du registre en ligne du site des AD 34) ; le Cm n'est pas filiatif pour Jean REBOUL ; elle reçoit en dot de son père : 50 livres, deux robes nuptiales (dont une en gonnelle drap de Bourges), un fustain et un demi quintal de laine (pour ce dernier à payer dans deux ans et pour le reste "de jour en jour"), cependant que Jean REBOUL paye à Dauphine, au titre de "croix et augmant dotal", une somme de 20 livres ; sont notamment présents au Cm : Barthélémy et Jaume LATOUR (écrit DELATOUR), du Triadou, l'acte étant passé dans la maison d'Antoine EUZET, au Triadou ; le couple exploite le mas de Prat à partir de 1582, après avoir acheté la part de Jacques EUZET de ce mas. "La lignée" (génération 8)

REBOUL Marianne fa Jean (travailleur) et Anne THERON, de Saint-Bauzille-de-Putois ; 04.03.1741, à Saint-Bauzille-de-Putois ; b 05.03.1741 ; p : Pierre THERON (son oncle) ; m : Marianne REBOUL (sa tante, femme de Pierre SALLIENS), en présence de Guillaume BANAL (régent des écoles) et de Pierre SALLIENS (maître cordonnier) ; x1 Jean Pierre GIRARD (+ à Saint-Bauzille-de-Putois) ; Cm avec Jean EUZET (fs Jacques et Marie MAUMEJEAN, de Viols-le-Fort), le 28.02.1767 : Jacques EUZET donne à son fils 199 livres pour lui être payées sans intérêt dans l'année de son décès par l'héritier qu'il élira ; elle se constitue une dot de 80 livres pour la valeur de ses dorures, nipes et effets qu'il reconnaît sur ses biens présents et futurs pour lui être restitués et il oblige ses biens et les soumet aux rigueurs de la cour, sénéchal, présidial et petit scel royal de Montpellier ; il est aussi rappelé que ces 80 livres sont ce qui reste de la somme de 150 livres, dot constituée pour son premier mari par son père, Jean REBOUL ; son premier mari avait reçu 50 livres en acompte, cependant qu'elle avait reçu 20 livres de son père depuis sa viduité ; l'acte est passé à Saint Bauzille dans la maison de l'oncle du fiancé, en présence des pères des fiancés et de François GRANIER (cordonnier du lieu) ; les pères signent avec le fiancé (notaire Jean Baptiste DUSFOUR, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; x2 Jean EUZET, le 01.03.1767, à Saint-Bauzille-de-Putois ; le 27.07.1767, son père paye à son mari les 80 livres de la dot en louis d'or écus d'argent et monnaie ; une quittance est délivrée ; Jean EUZET les reconnaît en sa faveur pour lui être rendues le cas arrivant ; l'acte est fait en l'étude, en présence d'Etienne CAUSSE (fils à feu Antoine) et Joseph CAIZERGUES, qui signent (notaire Jean Baptiste DUFOUR, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le 12 germinal an XII (O2.04.1804), son fils Jean EUZET lui lègue dans son testament "tous et chacun ses biens presents et avenir" pour en prendre possession après son décès (notaire Jacques GAY, de Saint-Bauzille-de-Putois) ; le couple a 6 enfants, le premier né le 20.10.1767, et le dernier, le 02.09.1782 ; veuve, le 17.01.1788 ; + 18.02.1809, à Saint-Bauzille-de-Putois, veuve EUZET ; les déclarants sont deux fabricants de bas de soie : François MARTIN et Jean GINISTIER. "La lignée" (génération 13)

RECOULY Marie fa Jean (agriculteur) et Andrette DOUMERGUE, des Matelles (ils ne savent pas signer) ; 12.05.1785, à Saint-Gély-du-Fesc ; quand elle se marie, elle habite avec ses parents au "hameau de Galabert", commune des Matelles ; elle ne sait pas signer ; x Guillaume EUZET (fs Claude et Jeanne BOUQUET), le 13.05.1813, Les Matelles ; au mariage, assistent Jacques ICARD, Pierre GRAS, Jean GRAS et Jean SADDE, agriculteurs aux Matelles ; Cm 29.04.1813 ; régime dotal, la dot est de 1000 francs par le père de Marie, à payer au 01.02.1814 sans intérêts, plus 150 francs de dorures de Marie "qu'elle a gagné et profité par son travail hors de la maison paternelle" ; de leur côté, les parents de Guillaume font une donation entre vifs par préciput et avantage du quart de tous leurs biens dont la possession et jouissance se fera après leur décès, soit un revenu de 50 francs (et non 75 francs comme c'est indiqué dans le registre de l'enregistrement) ; ses parents se réservent le droit de retour de la donation dans le cas où les futurs époux viendraient à décéder avant eux sans enfants ; pour l'observation de cette donation, ils affectent et hypothèquent les biens immeubles qu'ils ont dans la commune et terroir des Matelles ; l'acte est fait en présence d'Etienne EUZET, frère de Guillaume (qui signe), de Jacques PERIDIER et Philippe CELLIER, agriculteurs des Matelles (qui signent) et on voit aussi les signatures PLAGNIOL, GRAS et SABATIER ; il n'y a aucune autre signature EUZET ou RECOULY (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47_39, f 60, aux AD 34) ; elle ne sait pas signer ; elle est signalée au recensement de 1836 des Matelles avec son mari et 4 enfants (Jeanne, Jean, Catherine Apollonie et Françoise) ; elle est signalée au recensement de 1841 des Matelles avec son mari et 3 enfants (Jean, Catherine Apollonie et Françoise) aux "Barris" ; le 07.07.1848, elle déclare faire une donation entre vifs à Guillaume EUZET "1/ d'un quart en nue propriété et usufruit et 2/ d'un autre quart en usufruit seulement, de tous les biens meubles ou immeubles qui comporteront sa succession, pour le donataire en jouir à partir du décès de la donatrice, s'il lui survit" ; l'acte est fait dans la maison d'habitation de Baptiste SABATIER, aux Matelles, en présence Joseph PAGÉS (facteur rural) et Jacques Etienne Joseph GRAS (propriétaire et maire), des Matelles qui signent (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le même jour, dans les mêmes lieux et termes, Guillaume EUZET lui fait une donation équivalente ; elle est signalée au recensement de 1851 des Matelles avec son mari et 2 enfants (Jean et Catherine Apolonie) aux "Barris" ; + 30.12.1853, Les Matelles (veuve de Guillaume EUZET). "La lignée" (génération 15)

RECOULLY Pierre fs ? ; ? ; Cm, le 20.01.1697 avec Marie EUZET (fa Mathieu et Jeanne VIDAL) ; l'acte est passé au château de Caravettes ; au titre d'augment et de survie, il constitue pour sa future, 50 livres et toutes les bagues, robes, joyaux qu'il pourra avoir acquis pendant le mariage ; de son côté, elle constitue pour lui, 25 livres ; pour ces constitutions, ils hypothèquent leurs biens présents et à venir ; Jacques SERANNE, prêtre et prieur de Murles, signe avec Pierre EUZET, les parties ne sachant pas signer ; pour la dot, voir l'article de Marie EUZET (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort) ; x Marie EUZET, le 15.02.1697, à Viols-le-Fort ; + 20.08.1725, à Combaillaux (son patronyme est écrit RECOULI et il est précisé qu'il est paroissien du lieu) ; (+) 21.08.1725, dans le cimetière de Combaillaux ; parmi les témoins qui signent, il y a un Antoine SOULAS "La lignée" (génération 11)

REDIER Antonie fa Pons et Guillerme de CAZAMAN, du mas de Lascours, à Aleyrac (Sauteyrargues) ; x Arnaud EUZET (fs Guillaume et Guillerme ...), Cm du 06.08.1450, notaire Jean SABATIER, de Sauve. Le double contrat de mariage REDIER de 1450 n'est pas le seul pour cette famille. Il semble même que c'était une pratique relativement courante. Ainsi, le 09.06.1427, Bernard et Pons REDIER épousaient respectivement Marie de CAZAMAN et Guilherme de CAZAMAN. Probablement frères, c'est certainement ce Bernard qui est témoin en 1423 (au double contrat de mariage EUZET-COULONDRES) car c'est ce Pons qui marie ses deux filles avec les deux EUZET en 1450. On note encore un double contrat de mariage, le 26.07.1448 : Antoine REDIER (fils de Pons et de Guilherme de CAZAMAN) épouse Marquèze de Las VALZ, cependant que Guillaume REDIER (fils de Bernard et de Marie de CAZAMAN) épouse Marie de Las VALZ. Ainsi, ce sont trois doubles mariages - ou, plus exactement, contrats de mariage - qui sont réalisés par les REDIER du mas de Lascours, en l'espace de 23 ans. Ce n'était pas, cependant, toujours la règle, puisque Marie REDIER (fille de Pons et de Guilherme de CAZAMAN) épouse Antoine VILAR, le 26.10.1454, et que Peyronelle REDIER (fille de Bernard et de Marie de CAZAMAN) épouse Gilles MASSIP, le 20.10.1443 (tous ces contrats passés auprès de notaires de Sauve). Quoi qu'il en soit, la présence de Bernard REDIER au double contrat de mariage de 1423 montre que les liens entre les deux familles étaient anciens. "La lignée" (génération 5)

REDIER Catherine fa Pons et Guillerme de CAZAMAN, du mas de Lascours, à Aleyrac (Sauteyrargues) ; x Jean EUZET (fs Guillaume et Guillerme ...), Cm du 06.08.1450, notaire Jean SABATIER, de Sauve. Le double contrat de mariage REDIER de 1450 n'est pas le seul pour cette famille. Il semble même que c'était une pratique relativement courante. Ainsi, le 09.06.1427, Bernard et Pons REDIER épousaient respectivement Marie de CAZAMAN et Guilherme de CAZAMAN. Probablement frères, c'est certainement ce Bernard qui est témoin en 1423 (au double contrat de mariage EUZET-COULONDRES) car c'est ce Pons qui marie ses deux filles avec les deux EUZET en 1450. On note encore un double contrat de mariage, le 26.07.1448 : Antoine REDIER (fils de Pons et de Guilherme de CAZAMAN) épouse Marquèze de Las VALZ, cependant que Guillaume REDIER (fils de Bernard et de Marie de CAZAMAN) épouse Marie de Las VALZ. Ainsi, ce sont trois doubles mariages - ou, plus exactement, contrats de mariage - qui sont réalisés par les REDIER du mas de Lascours, en l'espace de 23 ans. Ce n'était pas, cependant, toujours la règle, puisque Marie REDIER (fille de Pons et de Guilherme de CAZAMAN) épouse Antoine VILAR, le 26.10.1454, et que Peyronelle REDIER (fille de Bernard et de Marie de CAZAMAN) épouse Gilles MASSIP, le 20.10.1443 (tous ces contrats passés auprès de notaires de Sauve). Quoi qu'il en soit, la présence de Bernard REDIER au double contrat de mariage de 1423 montre que les liens entre les deux familles étaient anciens. "La lignée" (génération 5)

REDIER Jean fs ? ; x Gabrielle EUZET (fa Mathieu), Cm 14.05.1508. "La lignée" (génération 7)

REDON Antoine fs Jean et Elisabeth RAMBIER, de Vergèze (30) ? ; x Marguerite EUZET (fa Claude et Claudine LAURENS), le 26.12.1792, à Lansargues (34) ; le mariage s'est fait dans cette paroisse car Marguerite est "habitante depuis deux ans dans cette commune" ; il ne sait pas signer ; la descendance reste à étudier sur Vergèze. "La lignée" (génération 15)

RÉGINAUD Marie Claire fa Henri Germain (distillateur, + 13.03.1854, à, Lambesc) et Marie Anaïs BOSSY , épouse MICHEL (en secondes noces), domiciliée à Aix, en 1872 ; 14.02.1850, à Lambesc (13) ; domiciliée à Aix quand elle se marie, boulevard François Zola 1" ; x Jacques Louis EUZET (fs Pierre Louis Emile et Marguerite SIMONET), le 27.08.1872, à Aix-en-Provence ; Cm 26.08.1872, notaire MILLE d'Aix-en-Provence ; elle signe "Claire Marie REGINAUD" (le prénom est inversé) ; parmi les témoins, il y a notamment Eugène Etienne MICHEL (chef d'institution, 67 ans, domicilié à Aix, "allié de l'épouse" c'est-à-dire le 2ème mari de sa mère ; il était à la retraite en 1879 mais il était aussi avocat, puisqu'indiqué ainsi à 73 ans, lors de la naissance de Marguerite Marie Joséphine Anaïs EUZET, en 1878), Michel MICHEL (docteur en médecine, 58 ans, domicilié à Marseille). ; toujours dans le même monde de la Justice, il y a Chrisostome Aloys MICHEL, avocat (22 ans en 1878, on le retrouve présent lors des autres naissances EUZET de 1879 et 1884 ; veuve, le 20.01.1907 ; son nom est indiqué (Mme veuve Louis EUZET, à Aix-en-Provence), dans l'avis de décès de l'abbé Charles EUZET (de Toulon), le 05.06.1927 ; + 24.11.1928, à Aix-en-Provence (maison mortuaire : "3, rue Monclar") ; Le Petit Marseillais du 25.11.1928 donne des informations complémentaires : "Mme et M. Maurice TEISSIER et leurs filles (de Paris), Mme Prosper BLANC et ses enfants, Mme POMIER (de Paris), M. Louis EUZET, Mme Aloys MICHEL, ses enfants et petits-enfants (d'Hyères), Mme et M. Henri RÉGINAUD (du Puy-Sainte-Réparade) ont la douleur de faire part à leurs parents, amis et connaissances de la perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en la personne de Mme Louis EUZET née Claire-Marie RÉGINAUD, pieusement décédée, munie des sacrements de l'Eglise, le 24 novembre (...)" ; l'avis de décès rappelle aussi le souvenir de Louis EUZET, ancien avoué près le Tribunal civil d'Aix, décèdé le 20.01.1907 ; enfin, l'acte indique que "Les obsèques auront lieu à Aix, après demain mardi, à 10 heures, rue des Arts-et-Métiers, 29" La lignée (génération 17)

RELIN Maurice fa François et Anne COSTE "du lieu de Boutonnet", Montpellier (les deux déjà + lors du mariage de Maurice) ; x Jacques EUZET (fs Pierre et Jeanne ESTIVAL), maître pâtissier, le 20.11.1722, paroisse Saint Anne, de Montpellier (les mariés ne savent pas signer). Les bans ont été aussi faits à Aniane, les 1er, 8 et 15 novembre. "La lignée" (génération 12)

RENAUD Henri fs Henri (vacher) et Marie VACQUIER (sans profession) ; 24.06.1865, à Lunel (34) ; agriculteur ; domicilié avec ses parents à Montpellier quand il se marie ; x Anne Aurélie EUZET (fa François Cyprien et Catherine MARIAGE), le 20.02.1888, à Vendargues ; publications à Montpellier et Vendargues ; pas de Cm ; il signe, son père aussi mais sa mère ne sait pas. "La lignée" (génération 18)

RENÉ Marie Suzanne Françoise fa Charles Marie Maurice RENÉ (horloger, + 10.08.1901, à Montpellier) et Augustine Marie Magdelaine BIDON (sans profession, domiciliée à Montpellier ; elle signe) ; 19.05.1884, à Narbonne (11) ; employée de commerce quand elle se marie ; domiciliée à Montpellier quand elle se marie ; x Louis Eugène EUZET (fs Eugène et Emilie Julienne MAURAN), le 12.04.1910, à Montpellier ; pas de Cm ; elle signe Marie RENÉ ; assiste au mariage : Maurice RENÉ (commis des postes, 29 ans, frère de Marie, domicilié à Montpellier) ; les familles RENÉ et EUZET, de Montpellier, sont indiquées dans l'avis de décès de Frédéric BIDON (20 ans, mécanicien-dentiste), à Alger, le 06.02.1923 (L'Echo d'Alger du 07.02.1923) ; signalée au recensement de Montpellier de 1931, "rue de la Saunerie 4", avec son mari et leurs deux filles, Suzanne et Germaine ; veuve, le 29.03.1951 ; (+) 28.07.1977, à Montpellier. "La lignée" (génération 19)

RENÉ Maurice Augustin Célestin Marie fs ? ; x Agnès Joséphine EUZET-DUCHÈNE (fa (fs Eugène et Emilie Julienne MAURAN), le ? ; + avant le 02.12.1971 (décès d'Agnès). "La lignée" (génération 19)

REYNES Jeanne Marie (souvent indiquée comme Jeanne REY dans les actes) fa Joseph (droguiste) et Jeanne CHEVALIER ; vers 1772 ; domiciliés à Montpellier ; sans profession ; x Jacques EUZET (fs François et Suzanne GILLY), le 09.09.1793, à Montpellier ; domiciliée à Montpellier ; elle ne sait pas signer ; encore vivante le 15.04.1857. "La lignée" (génération 14)

REYNES Pierre fs ? ; x Marguerite EUZET (fa Louis et Jeanne SERANE), le 18.04.1771, paroisse Sainte Anne, à Montpellier. "La lignée" (génération 14)

RIBEYROLLES Jean Marc fs Léonard (+ 04.12.1879) et Delphine BOUYS (sans profession) 28.09.1851, à Saint-Drézéry ; cultivateur ; domicilié à Saint Drézéry ; x Marie Elisabeth EUZET (fa Jacques et Jeanne CAMMAL), le 26.07.1882, à Beaulieu ; Cm, le 26.07.1882 (notaire COULON, de Castries - il n'est pas aux AD 34) ; + avant le recensement de Saint-Drézéry de 1921 (Marie Elisabeth EUZET y est indiquée sans son mari, habitant avec son gendre, Léopold FAVIER), ce qui est confirmé par le recensement de Saint-Drézéry de 1926 (Marie Elisabeth EUZET y est indiquée comme veuve RIBEYROLLES EUZET, au "quartier du centre du village"). "La lignée" (génération 18)

RIBEYROLLES Laurent Grégoire (dans son acte de baptême, il y a un seul prénom : Laurens ; c'est aussi le seul prénom indiqué dans le testament d'Anne EUZET ; par contre, c'est avec les deux prénoms que le notaire l'indique dans le contrat de mariage ; à noter aussi que le patronyme est écrit sous la forme RIVEYROLES par le curé dans l'acte de baptême) ; 10.01.1763, à Saint-Drézéry (34) ; b 12.01.1763, p : Laurens MALASSAIGNE (grand-oncle maternel), m : ... RIVEYROLES ; le prénom Laurens sera, plus tard, écrit Laurent ; fs Jean (hôte) et Marguerite MALASSAIGNE (écrit, plus tard, MALASSAGNE), à Saint-Drézéry ; Cm avec Anne EUZET (fa Claude et Claudine LAURENS), le 15 germinal an II (04.04.1794) (notaire Jacques Jean BERTRAND, de Mauguio - à compléter) ; x Anne EUZET, le 24 germinal an II (13.04.1794), à Saint-Bauzille-de-Montmel ; encore vivant quand son épouse fait son testament, le 04.01.1835 (notaire VAILHÉ, de Baillargues - à compléter) ; quand son épouse meurt, le 19.12.1848, elle est veuve de Laurent RIBEYROLLES ; c'est certainement lui qui décède dans son habitation, à Castries, le 28.11.1837 ; son patronyme est alors écrit ROUVEIROLY ; il est âgé de 75 ans et époux d'Anne FÉDIÈRE (ce qui est une erreur) ; la forme retenue du patronyme est RIBEYROLLES qui se retrouve fréquemment dans les actes de Saint-Drézéry. "La lignée" (génération 15)

RICARD Claude fs Pierre (+ avant le mariage de Claude) et Françoise BRENOZE, de Grabels) x Marguerite EUZET (fa Guillaume et Guillaumette HOUSTET) ; Cm 08.04.1578 : 2 E 56/623, f147, notaire MALIEN (AD 30) "La lignée" (génération 8)

RICARD Françoise fa Jean (d'Assas) et ? ; ? ; promesse de mariage protestante avec Jean EUZET (fs Pascal et Antoinette DESPUECH), le dimanche 23.04.1617, au temple de Montpellier ; en marge de l'acte, la date du mariage est indiquée (mais, sans précision du lieu : c'est probablement Assas car le mariage n'est pas indiqué sur le registre de Montpellier) ; x Jean EUZET, le 27.10.1617 ; + le 20.07.1634, à Assas et (+) dans le cimetière de la paroisse, le 22.07.1634, sans plus de précisions ; le prêtre qui signe est CAUSSE ; elle est donc catholique quand elle décède ; son décès est indirectement confirmé, le 09.01.1636, quand Jean EUZET, veuf, vend la maison et les terres appartenant à Françoise RICARD, à Montaud (34) ; dans les "confronts" des biens de cette vente, il y a des RICARD, ce qui laisse supposer que la famille était originaire de Montaud. "La lignée" (génération 9)

RICARD Marie fa ? x Antoine EUZET (fs ?) au château de la Roquette (le Mas-de-Londres) ; leur passage à Montpellier est marqué dans le registre de ceux qui sont renvoyés dans leur commune avec leurs papiers pour s'y marier ; avec Antoine, ils sont : tous deux du Château de la Roquette et renvoyez avec leurs papiers à la paroisse dudit lieu. (le 17.10.1702) ; le registre du contrôle des actes pour l'année 1727 signale, à la date du 25.04.1727, la ratification du mariage de Catherine EUZET (le noms du mari n'est pas indiqué) par Marie RICARD, "femme d'Antoine EUZET du castel de Londres" (notaire Simon PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; elle est décédée avant le mariage de sa fille Jeanne EUZET, dont le contrat de mariage est conclu le 10.12.1731 (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres) ; le manque d'indications sur l'origine d'Antoine EUZET (sauf qu'il habite au mas d'Alègre) ne permet pas de la situer avec précision dans une génération de la lignée. "La lignée" (génération ?)

RICARD Suzanne fa François et Jeanne MONTELS ; vers 1721 (probablement à Saint-Mathieu-de-Tréviers : à vérifier) ; demeure au Triadou "depuis environ cinq ans" (en 1751) ; x Jean Jacques EUZET (fs Claude et Marguerite de GIRARD), le 12.07.1751, au Triadou ; au moment du mariage, elle est âgée d'environ 30 ans ; son père est alors décédé ; assistent Jeanne MONTELS (sa mère), Guillaume FOURNEL (de la paroisse de Saint Clément), Jean BOUISSIERE (des Matelles), Fulcrand DESFOURS (rentier), la dame de VEISSIERE et Jean ESTEVE (de la paroisse de Tréviers) ; elle ne sait pas signer, ni sa mère ; le 10.08.1760, elle reçoit d'André MONTELS (son cousin, ménager, habitant Agonnes, dans le diocèse de Montpellier), 927 livres 11 sols 4 deniers, qu'elle retire devant le notaire et les témoins ; pour ce faire, elle agit "sur ses biens propres réservés dans son contrat de mariage du 18.06.1751, retenu par le notaire Jean Joseph BRUGUIERE, de Montpellier" ; André MONTELS est héritier d'autre André MONTELS, son père, celui-ci tuteur, conjointement avec feu Jean MONTELS son frère, de Suzanne RICARD et de Anne RICARD, sa soeur ; la somme remise se compose ainsi : 1/ 639 livres 11 sols 4 deniers, venant de la vente des effets délaissés par feu François RICARD, son père (pour sa moitié, moins les frais) ; cette somme est déterminée par le compte rendu fait par Jeanne MONTELS, sa mère, "en qualité de tutelaire" et suivant la sentence rendue le 05.11.1726 par Louis de VALMALE (avocat au parlement) et Mathieu RANDON (notaire de Ganges), arbitres nommés par les officiers ordinaires du mandement de Brissacet d'Agonnes pour clôturer le compte rendu de sa mère, et 2/ 288 livres pour les intérêts qui ont couru depuis le 18.06.1751 ; elle quitte André MONTELS, son cousin "au moyen de la compensation qu'elle en fait sur la nourriture et l'entretien qui lui ont été fournis par Guillaume FOURNEL" (son parâtre, habitant le mas de Fournel, paroisse de Saint-Clément-de-Rivière) ; elle subroge ce dernier pour se faire payer (par André MONTELS), "à l'exception des cinq années qu'elle a resté hors la maison de sondit paratre" ; après avoir reçu ces 927 livres 11 sols 4 deniers, elle décharge donc (pour la part qui la concerne) son cousin MONTELS de la tutelle dont le père de celui-ci s'était chargé ; à l'instant, elle remet la somme à son mari, lequel la reconnaît en sa faveur et l'assure sur tous ses biens présents et à venir ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens, soumis à toute rigueur de justice et au petit scel royal de Montpellier ; l'acte est fait à l'étude, en présence d'André ICARD et de Jacques PÉRIDIER (habitants des Matelles) qui signent avec toutes les parties - elle même signe RICARDE, alors qu'elle ne savait pas signer quand elle s'est mariée (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de laval de Montferrand) ; elle fait son testament le 09.12.1787 : elle lègue 6 livres à la confrérie du Saint Sacrement érigée en l'église du Triadou ; elle lègue 100 livres à Claude EUZET et 100 livres à Louis EUZET, ses enfants, héritiers particuliers, pour leur tenir lieu de légitime, payables après son décès ; elle fait de Jeanne EUZET, sa fille (mariée à André PEPIN, fermier à la métairie de Lebous), son héritière universelle et générale, pour prendre possession et jouissance de son héritage après son décès ; "ladite testatrice a prohibé en tant que de besoin serait la jouissance et usufruit de sondit héritage audit EUZET son mary" ; l'acte est fait et récité "dans la cuisine de la maison du sieur FERRIER audit Lebous et prés de la cheminée de ladite cuisine ou ladite testatrice est assise, laquelle se trouve audit Lebous depuis environ trois mois" ; sont présents à l'acte : Bernard VINCENT (fils d'autre, ménager habitant de Saint Mathieu, paroisse de Treviés) et Antoine THEROND (fils de Pierre, ménager habitant de Gabriac, depuis quelques mois à Saint Mathieu) qui signent ; (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; + 07.03.1788 à Saint-Mathieu-de-Tréviers mais enterrée au Triadou (acte du 8). "La lignée" (génération 14)

RICHARD Pierre fs Antoine (agriculteur) et Jeanne DURAND, de Baillarguet (Montferrier) ; vers 1778, à Baillarguet ; agriculteur ; x Jeanne Marie EUZET (fa Claude et Anne MARTIN), le 22.09.1812, à Assas ; il demeure à Assas depuis un an quand il se marie ; il ne sait pas signer ; + 21.02.1824, à Montferrier. "La lignée" (génération 15)

RICOME Hermengaud fs Jean ; originaire de Saint-Jean-de-Cuculles ; x Louise EUZET (fa Guillaume) ; + avant le 09.06.1447, date d'un acte du notaire SABATIER, de Sauve (30) par lequel Mathieu EUZET constitue ses procureurs (spécialement Guillaume EUZET, son fils) pour recouvrer les droits échus à Louise par la mort d'hermengaud sur les biens qui furent à celui-ci ; + probable en 1447 ; sa filiation est donnée dix ans plus tard dans un compromis de 1457 entre ses héritiers à la suite de son testament (voir l'article de Jacques CARLET) "La lignée" (génération 5)

RICOME Jacques fs ? ; x Anne EUZET (fa Etienne et Louise GAZAIGNE), le 30.06.1702, à Viols-le-Fort. "La lignée" (génération 11)

RICOME Marcelin fs Joseph (ménager ; + avant le Cm de son fils) et Marie PLAGNIOL (vivante au Cm de son fils), du mas de Roussières (paroisse de Viols-le-Fort) ; ca 1745 (selon l'âge indiqué au décès) ; ménager habitant Roussières ; Cm le 09.02.1781 avec Marie Gracie EUZET [fa Jacques (ménager habitant à son domaine de Sueilles) et Marie Jeanne COLLET (+ avant le Cm de sa fille)] ; sa mère donne son consentement par son procureur (acte de procuration chez le même notaire et le même jour que celui du Cm), Jacques JEAN, habitant Cazevieille (dans l'acte, son patronyme est aussi écrit JEANJEAN - il signe JJEAN) ; Jacques EUZET donne à Marie 1800 livres qui doivent lui tenir lieu de légitime paternelle et maternelle, dont 1600 livres du chef paternel et 200 livres du chef maternel ; Jacques EUZET paye immédiatement cette somme et Marcelin RICOME, après l'avoir reçue en fait reconnaissance sur ses biens pour que ce montant soit un privilège de dot en faveur de Marie ; de son chef, Marie se constitue "100 livres moins un sol" pour l'évaluation de ses "dorures" ; les futurs époux déclarent ne vouloir donner aucun augment, cependant que Marcelin RICOME déclare que ses biens n'excèdent pas la valeur de 999 livres ; pour la sûreté de l'opération, ils obligent leurs biens ; l'acte est fait et récité au domaine de Sueilles, en présence de Jacques et Fulcrand EUZET (ménagers habitant Sueilles, frères de Marie, qui signent) et d'Antoine et Bernard Pascal COLLET (ménagers habitant le domaine de Roubiac, à Cazevieille, père et fils, respectivement oncle et cousin de Marie, qui signent) ; il signe mais Marie ne sait pas signer (notaire Pierre Barthéloémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; x Marie EUZET (fa Jacques et Marie Jeanne COLLET), le 18.04.1781, à Cazevieille ; le 09.02.1781 (donc le même jour que le Cm), le même notaire fait un acte concernant les frères et soeurs RICOME, enfants de feu Joseph RICOME (le père de Marcelin) : il s'agit d'une cession entre, d'une part, Fulcrand (curé de Saint Hilaire, habitant Montpellier), Jean (ménager, habitant Viols), Marcelin (habitant Roussieres), Joseph (habitant Roussieres), Marie (veuve d'Antoine ROUX, ménager, habitant Viols), Marie (épouse d'Amans SOULAS, ménager, habitant Viols), et d'autre part, Antoine (leur frère cadet, habitant Roussieres), bénéficiaire de la cession ; le 25 fructidor an XIII (12.09.1805), il fait un testament en faveur de Marie Gracie EUZET, son épouse : il lui lègue "une pension annuelle et viagère de la somme de 300 francs", payable de 6 en 6 mois, par avance, à partir du jour de son décès ; il lui donne "la jouissance sa vie durant de la chambre au premier étage" de sa maison située à Viols-le-Fort ; ensemble "la jouissance pendant sa vie du lit avec toute sa garniture et de l'armoire ou garde robes qui sont dans ladite chambre ainsi que les autres meubles et effets à elle nécessaires pour l'entière garniture de la susdite chambre suivant son état" ; à cela s'ajoute la faculté de passer de la cuisine à la chambre (et inversement) et aussi de jouir de disposer à son plaisir de ce qu'il lui a donné sans être obligée d'en fournir cautionnement ou raison ; l'acte est passé dans la chambre au premier étage de sa maison à Viols, auprès du lit où Marcelin RICOME est détenu malade, en présence d'habitants de Viols-le-Fort : Fulcrand ROCQUES (instituteur), Vincent SERVEL (cordonnier), Jacques CAISERGUES (tisserand) et Barthélémy BURÉ (fabricant de bas de soie) qui signent ; Marcelin RICOME ne signe pas "à cause de la faiblesse de sa main" (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 18 vendémiaire an XIV (10.10.1805), il vend à Fulcrand EUZET (du mas de Sueilles), la somme de 813 francs 72 centimes 1/2 que lui devait feu Jacques 2 EUZET (oncle de Fulcrand), selon une obligation passée devant le notaire CLAPAREDE, de Viols-le-Fort, le 19 frimaire an V (09.12.1796) ; cette obligation est due par les héritiers de Jacques 2 EUZET ; la vente et cession est faite pour le même montant que Fulcrand paye immédiatement ; Marcelin RICOME subroge Fulcrand EUZET à son droit, place, privilège et hypothèque ; l'acte est passé dans sa maison, à Viols-le-Fort, en présence de Vincent SERVEL (cordonnier) et Jacques CAISERGUES (tisserand) qui signent avec le notaire ; il ne signe pas "à cause de la faiblesse de sa main" (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; + 19 vendémiaire an XIV (11.10.1805) dans son domicile, à Viols-le-Fort, âgé de 60 ans ; les déclarants sont deux voisins : Antoine VAQUIER et Barthélémy BURÉ, fabricants de bas. "La lignée" (génération 14)

RIVOIRARD Germaine Philomène Jeanne fa Jean Etienne (employé de commerce, + 31.07.1936, à 59 ans, à la "Motte Rouge", chemin du plan des 4-Seigneurs, à Montpellier, selon Le Petit Méridional du 02.08.1936) et Noémie SAMUEL (employée de commerce), mariés à Saint Etienne (42), le 14.02.1898 ; 19.08.1900 (date de l'acte), à Saint Etienne (42) ; x Louis Camille Jacques EUZET (fs Antonin Louis et Delphine Marguerite HERAT), le 04.06.1921, à Montpellier ; signalée au recensement de Montpellier de 1931, "rue des deux ponts 4", avec son mari et leur fils Hubert ; + 28.05.1971, à Montpellier. "La lignée" (génération 19)

ROBERT Pierre "La lignée" (génération 12) A compléter.

ROBINEAU Henriette fa Henri Pierre ROBINEAU (employé de chemin de fer en 1891, manoeuvre à Paris en 1922, il signe ROBINEAU) et Marie Mélanie PHILIPPE (blanchisseuse en 1891) ; 27.01.1891, à Pantin (Seine, actuellement 93) ; 1x Alfred DUVERGET, le 22.03.1913, au Pré-Saint-Gervais (Seine, actuellement 93) ; elle signe ; au mariage, assiste Ernest PHILIPPE, son oncle (47 ans, habitant 2, rue Simonnot, au Pré-Saint-Gervais) ; veuve d'Alfred DUVERGET quand elle se remarie ; 2x Louis Laurent Ernest EUZET (fs Germain Félix Charles et Marie Catherine ROUBILLE), le 23.10.1920, à Paris (19ème arrondissement) ; quand elle se marie, elle habite "6, rue de Hainaut", à Paris (19ème arrondissement) et elle est mécanicienne ; enfants nés en 1922 (au Pré-Saint-Gervais) et 1924 (à Paris) ; elle est "mécanicienne" (en 1913, au Pré-Saint-Gervais, à son premier mariage), elle est "lingère", travaillant pour VILARD (en 1921, selon le recensement du Pré-Saint-Gervais, avec son mari, 7, rue Charles Nodier) ; elle est "mécanicienne en faux-cols" (en 1922, au Pré-Saint-Gervais, à la naissance de sa fille Paulette) ; elle est "lingère à domicile" (en 1936, selon le recensement de Pantin, avec son mari et leurs deux filles, 43 B, rue des Pommiers) ; + 07.05.1989, à Pantin "La lignée" (génération 19)

ROCHE Marie fa Pierre et Andrine GABRIELLE, de Saint Etienne de Gourgas (34) (information de M. Philippe WALCKER, à partir du Cm) ; vers 1669 ; x Sébastian EUZET (fs François et Isabeau MARRE), le 18.10.1693 paroisse Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier ; Cm notaire BRUGUIERE, de Montpellier, le 20.09.1693 ; + à 32 ans, le 03.09.1701, Notre-Dame-des-Tables, de Montpellier ; (+) le 04.09.1701 dans le cimetière de la paroisse. "La lignée" (génération 12)

ROCHER Jean x Jeanne EUZET (fa Louis et Marie RAOUX), le 17.02.1746, à Castelnau-le-Lez (à compléter) "La lignée" (génération 9)

ROLLAND Anne fa ? ; x Laurent EUZET (fs Claude et Marie LEBOUS), le ? ; le patronyme est parfois écrit ROLAND, RAULLANT, RAULLAN, ROULANT ou ROULAND ; elle a des enfants de 1768 à 1779 ; le 5 germinal an VI (25.03.1798), elle est veuve de Laurent EUZET, habite Aspères et reconnaît devoir à Joseph MARIOGE (cultivateur d'Aspères) 800 livres pour des prêts successifs ; elle s'engage à le rembourser dans le délai d'un mois (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; le remboursement est effectué le 24 floréal an VI (13.05.1798) par son fils Claude EUZET mais la somme indiquée est 800 francs et non 800 livres comme c'était écrit dans la reconnaissance de dette (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; le 19.06.1806, veuve de Laurent EUZET, elle vend un "lopin de jardin" situé à Aspères, à Jeanne OLIVET, "épouse libre en ses biens" de Jean CLÉMENT, pour un montant de 60 francs (notaire Jacques Antoine VIALLA, de Sommières) ; elle ne sait pas signer. "La lignée" (génération 13)

ROLLET Pierre François fs Pierre (propriétaire et maréchal, en 1810 et + en 1883, selon le site Geneanet de CONTELLEC) et Rosalie PAYOT ( en 1826, selon le site Geneanet de CONTELLEC) ; 07.12.1855, à Corveissiat (01) - en ligne aux AD 01 ; lieutenant au 38ème d'artillerie (à Nîmes, quand il se marie) ; x1 Clémence Emilie EUZET (fa Gustave Louis Esprit et Victoire Aimée LEMAIGNEN), le 22.08.1886, selon le journal de Nîmes, Le Midi, du 24.08.1886, qui donne la liste des mariages (mais l'acte de mariage ne se trouve pas dans l'Etat civil de Nîmes) ; signalé ainsi quand son épouse meurt, le 13.03.1887, à Nîmes ; x2 Rosine LAUZIERE, le 21.09.1909, à Villefranche-sur-Mer (06) ; la mention de ce second mariage est inscrite en marge de l'acte de naissance, à Corveissiat ; il a de son second mariage un fils appelé aussi Pierre François ROLLET, selon le site de CONTELLEC ; + ? (à noter dans le Grand Mémorial, le registre matricule n 2548, en 1914, d'un Pierre François EUZET, à Nice, dans les Alpes Maritimes (le dossier n'est pas en ligne, le 10.05.2018) "La lignée" (génération 17)

ROMAIN André Noël Jean Victor fs Ernest ( 11.07.1874 à Coinches, 88, officier d'Administration de l'Intendance, + ??.04.1952) et Marguerite Marie Emilie LASSERRE ( 20.08.1880, à Saint-Etienne, 42 ; + 23.05.1930, à Neuilly-sur-Seine, 92), mariés le 15.02.1909, à Annecy ; x Suzanne Henriette EUZET (fa Louis Eugène et Marie Suzanne Françoise RENÉ), le 30.04.1935, à Montpellier ; directeur de la Mutualité Sociale Agricole, à Albi (81) ; + 15.01.1952, à Montpellier. "La lignée" (génération 20)

ROQUE Antoinette "La lignée" (génération 6) A compléter.

ROUANET Joseph fs Pierre (+ avant le mariage de Joseph) et Marguerite (+ avant le mariage de Joseph) BARTHES, domiciliés à Beziers ; vers 1805 (34 ans quand il se marie, 70 ans quand il meurt), à Beziers ; cordonnier ; domicilié aux Matelles ; x Jeanne EUZET (fa Guillaume surnommé Claude et Marie RECOULY), le 22.01.1839, Les Matelles ; "les dits époux ont déclaré qu'il est né d'eux un enfant inscrit sur le registre de l'état civil de cette commune à la date du deux décembre dernier sous le nom de Joseph, lequel ils reconnaissent pour leur fils" ; Cm le 12.12.1838 : Guillaume EUZET, père de Jeanne, fait à sa fille une donation entre vifs et en avancement d'hoirie 1/ d'une vigne située aux Matelles, tènement de Tabar, d'un revenu de 100 francs, 2/ d'une somme de 400 francs : il a payé à Joseph ROUANET 300 francs avant l'acte, à titre d'acompte, et il s'engage à lui payer le solde de 100 francs dans les trois mois, sans intérêts jusqu'alors, 3/ d'une somme de 100 francs pour le montant des "dorures que Jeanne a devers elle" et que Joseph ROUANET a vus et a tenu pour reçus "le présens mariage s'accomplissant" ; l'acte est passé dans l'étude du notaire, en présence de Pierre RAYNAL (instituteur) et Fulcrand ICARD (oncle, propriétaire) ; dans cet acte, c'est Guillaume EUZET qui est le seul interlocuteur de Joseph ROUANET, "agissant dans l'intérêt de Jeanne EUZET, sa fille aînée et "se portant fort pour sa dite fille" ; il ne sait pas signer ; le 04.10.1863, Appollonie EUZET vend à sa nièce, Pascale ROUANET, leur fille (célibataire, domestique, demeurant à Saint-Gély-du-Fesc), une "partie d'une vigne", au chemin du moulin, terroir des Matelles, "composée de 12 rangées de souches", plus "une langue de muriers", contigue à ladite portion de vigne, le tout pour 400 francs ; Pascale ROUANET s'engage à payer dans 5 ans au domicile d'Appollonie, moyennant un intérêt de 5 % l'an, la jouissance étant immédiate ; cette vente est autorisée par sa soeur Jeanne EUZET et son mari Joseph ROUANET avec une condition : qu'Appollonie puisse "passer sa vie durant par l'escalier de leur maison pour aller à une chambre lui appartenant contigue audit escalier" et, après le décès d'Appollonie il est dit qu'une ouverture sera faite à cette chambre ; il est bien précisé que "c'est une condition de la vente qui précède" (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; + 23.04.1875, aux Matelles, dans sa maison d'habitation sise aux Barris, cultivateur, "époux de survivante Jeanne EUZET". "La lignée" (génération 16)

ROUBILLE Marie, Catherine ; appelée "Mélanie Catherine" dans l'acte de son second mariage en 1896, son prénom est bien "Marie Catherine" dans l'acte de naissance de son fils, en 1898 ; quelques années plus tard, il y aura un acte notarié de "notoriété rectificative des prénoms" confirmant définitivement que le premier prénom est bien "Marie" ; c'est un acte du 02.01.1914, passé à Paris en l'étude de Me PARMENTIER, notaire ; dans cet acte, il est dit que "Mr Gaston Ferdinand GOBLET, employé au métropolitain (...) et Mr Louis Florent LE BRETON, employé au métropolitain (...) ont déclaré parfaitement connaître Mme Marie Catherine ROUBILLE, veuve en premières noces de Mr Germain Félix Charles EUZET, épouse en deuxièmes noces de Mr François Georges EUZET, employé au chemin de fer métropolitain avec lequel elle demeure à Pantin (Seine) rue de Paris n 36. Et ils ont attesté pour vérité et comme étant de notoriété publique à tous ceux qu'il appartiendra : que c'est tort et par erreur si dans tous actes titres et pièces quelconques et notamment dans l'expédition de l'acte de mariage des époux EUZET ROUBILLE susnommés, délivré par monsieur le maire du dix-huitième arrondissement de Paris le dix-neuf novembre mil neuf cent treize et dans l'acte de mariage lui-même, transcrit sur les registres des actes de l'état civil de la mairie du dix-huitième arrondissement de Paris le vingt trois décembre mil huit cent quatre vingt seize - madame EUZET, susnommée, a été prénomée "Mélanie Catherine" au lieu de "Marie Catherine" qui sont ses véritables prénoms et l'ordre dans lequel ils doivent être écrits ; et qu'il y a parfaite identité de personnes entre Madame Marie Catherine ROUBILLE épouse en secondes noces de Mr François Georges EUZET susnommée et la personne prénommée "Mélanie Catherine" dans l'expédition et l'acte de mariage sus énoncés - à l'appui de leurs déclarations et en ce qui concerne la rectification des prénoms de madame EUZET, les comparants ont représenté au notaire soussigné une copie en bonne forme de son acte de naissance qui a été à l'instant rendue. Dont acte; fait et passé à Paris, en l'étude de Me PARMENTIER, notaire soussigné. l'an 1914, le 2 janvier. Et après lecture faite les comparants ont signé avec le notaire." ; fa Jean (jardinier né en 1836 à Issoire (63), marchand de chiffons en 1888, brocanteur en 1896) et Marie Clémence PIGNOL (le second prénom, "Clémence", apparaît la première fois dans l'acte de naissance de Marie Catherine, sa fille ; sans profession, + avant 1888), domiciliés à Paris, "rue Polonceau 4" (18ème arrondissement) ; 16.12.1864, à Paris, "rue Saint André 19" ; couturière (mais sans profession en 1896) ; domiciliée à Paris, "rue Rochechouart, 35" (9ème arrondissement) ; x1 Germain, Félix, Charles EUZET (fs Jean, Claude et Anne PIGNOL), le 28.04.1888, à Paris (9ème arrondissement) ; Cm 26.04.1888, notaire MARTIN, de Paris ; elle signe ; domiciliée "rue d'Orsel 2" (18ème arrondissement), après son premier mariage ; elle y est toujours en 1896 ; x2 François, Georges EUZET (fs Jean, Claude et Anne PIGNOL), le 23.12.1896, à Paris (18ème arrondissement) ; "les futurs, beau-frère et belle-soeur, autorisés à contracter mariage suivant dispense accordée par le Président de la République, le 1er novembre dernier" ; publications à Paris et à Pantin, les 6 et 13.12.1896 ; le consentement est donné par son père, par acte devant le notaire PLUCHE, de Paris, le 07.07.1896 ; pas de Cm ; elle signe ; le couple habite à Pantin , "rue du Pré Saint Gervais 31" (au moins en 1898) ; les grands-parents de Marie, Catherine ROUBILLE étaient d'une part, Jean Baptiste ROUBILLE (cultivateur à Issoire) et Marie FABRE (Jean Baptiste étant le père de Jean ROUBILLE, marié à Marie Clémence PIGNOL) et d'autre part, Laurent PIGNOL (boulanger à Brassac) et Marie PHELUT (ce couple ayant deux filles, l'une Marie Clémence PIGNOL mariée à Jean ROUBILLE et l'autre, Anne PIGNOL, mariée à Jean, Claude EUZET). Quant à Marie PHELUT (mariée à Laurent PIGNOL) elle était fille de Martin PHELUT (boucher à Brassac) et de Louise LASSAIGNE (arrière-grands-parents de Marie, Catherine ROUBILLE) ; + 08.07.1942, à La Courneuve, en son domicile, "rue du bois d'Aulne 8" (93). "La lignée" (génération 18)

ROUCAYROL Justin Ernest fs Etienne Arthur (+ avant le mariage de son fils) et Elisabeth GALTIER (sans profession, domiciliée à Montpellier quand son fils se marie) ; 28.05.1903, à Montpellier ; il est domicilé à Saint-Jean-de-Cornies quand il se marie ; x Marie EUZET (fa François et Anna Appollonie GROLIER), le 05.01.1929, à Beaulieu ; pas de Cm ; les parents de Marie sont présents ; les témoins majeurs sont : Maurice ROUX (propriétaire à Saint-Jean-de-Cornies) et Guillaume EUZET (carrier, frère de Marie) qui signent avec les mariés et les parents de Marie (dans cet acte, Appollonie signe Anna GROLIER) ; signalé au recensement de Beaulieu de 1931, avec ses beaux-parents, sa femme et leur fille Suzanne ROUCAYROL. "La lignée" (génération 19)

ROUGÉ (patronyme écrit parfois ROUGER) Jean Antoine fs Jean Baptiste (agriculteur, qui signe) et Marguerite CASSAGNE, de Saint-Mathieu-de-Tréviers ; 08.09.1827, à Saint-Mathieu-de-Tréviers (parmi les témoins, il y a Fulcrand FOURBIEU) ; au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1851, il est signalé comme domestique, cultivateur, au mas d'Euzet, travaillant pour Marc EUZET ; Cm, le 03.09.1854 avec Rosalie (Rose) EUZET (fa Joseph et Antoinette NEUTRE), notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles - à compléter ; x 25.09.1854 avec Rose EUZET, à Saint-Jean-de-Cuculles ; parmi les témoins : Pierre Gérard GRANIER, beau-frère de la future ; l'acte de mariage est le n 4 et suit le n 3 de la même date entre Pierre Gérard GRANIER et Susanne Fine EUZET (registre paroissial de Saint-Jean-de-Cuculles) ; il signe ; le 27.03.1855, il bénéficie d'un acte de cession et transport de la part de Baptiste TONDUT, de Saint-Jean-de-Cuculles (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles - voir, ci-après son testament) ; signalé au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1856 avec son épouse et leur fille, rue Longue, au village de Saint Mathieu ; testament, le 23.11.1862 (notaire ALBERT, de Cournonterral - minutier absent des AD 34) ; dans ce testament, il donne à son épouse un champ situé à Saint-Mathieu-de-Tréviers que Rose EUZET, devenue veuve, revendra à Louis Fulcrand DUSFOUR, le 10.05.1863 (c'est dans cet acte de vente que sont indiqués la cession de 1855 et le testament de 1862) ; + 29.11.1862, à Fabrègues (34) ; il est domicilié à Fabrègues quand il meurt et l'acte de décès accumule les à peu près : son patronyme est écrit ROGER (au lieu de ROUGÉ), le prénom de son épouse est écrit Rose (mais c'est le diminutif adopté par celle-ci), son prénom est Antoine (mais c'est son prénom usuel) et le prénom de son père est Jean Antoine (au lieu de Jean Baptiste) ; comme toujours, quand le décès a lieu dans une commune qui n'est pas celle d'origine, c'est l'aspect déclaratif qui l'emporte, avec les habitudes de language et les erreurs sur la filiation. "La lignée" (génération 17)

ROUGÉ François Marius fs Antoine (+ 29.11.1862, à Fabrègues) et Rosalie EUZET (sans profession, 56 ans au mariage de son fils) ; 02.05.1861, à Fabrègues (34) ; agriculteur ; domicilié à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; x Anastasie EUZET (fa Joseph Calixte et Joséphine Célestine ARCHIMBAUD), le 21.05.1887, au Triadou ; pas de Cm ; présent au mariage : Isidore ROUGÉ, garde-champêtre, 39 ans, beau-frère de François Marius, domicilié à Saint-Mathieu-de-Tréviers et qui signe "Isidore ROUGÉ" ; François Marius signe "Marius ROUGÉ" ; il passe dans la réserve de l'armée active, le 01.07.1887 ; "La lignée" (génération 18)

ROUGER Lucien Justin fs Henri (+ 25.10.1898) et Cécile CAUSSE (présente au mariage de son fils, en 1904 ; elle ne sait pas signer) ; 06.08.18741874, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Antoinette Léonie EUZET (fa Lucien Dieudonné et Jeanne Virginie FÉDIÈRE), le 26.04.1904, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; parmi les présents, il y a Louis FÉDIÈRES (oncle d'Antoinette) ; il signe Lucier ROUGER ; signalé au recensement de 1906 de Saint-Bauzille-de-Putois, comme cultivateur, avec son épouse et leur fils Henri, né en 1905, à Saint-Bauzille-de-Putois ; + 28.06.1908, en son domicile, à Saint-Bauzille-de-Putois ; il est charretier quand il décède. "La lignée" (génération 17)

ROUQUETTE Marie Anne Albine fa André ROUQUETTE (cultivateur, + 23.11.1847, à Nant) et Anne Marie ROGER (sans profession, domiciliée à La Liquisse) ; 04.02.1830, "à la Liquisse, commune de Nant" (Aveyron) - La Liquisse est un hameau, à 5 km de Nant ; , domiciliée à Montpellier quand elle se marie ; x 1 François EUZET (fs Jean Baptiste EUZET et Marie Pascale JEAN), le 20.04.1855, à Montpellier ; en fait, l'acte de mariage et le contrat de mariage indiquent pour la mère Marie JEANJEAN mais c'est certainement une déformation du nom, ce qui s'est déjà vu avec ce patronyme ; domestique ; pas de contrat de mariage, selon l'acte de mariage mais il y en a un, passé le 02.04.1855, auprès du notaire Joseph Hyacinthe DUSFOUR, de Montpellier ; dans cet acte, son premier prénom est écrit en un seul mot, Marianne ; le régime est dotal ; sa mère lui a donné 300 francs en avancement d'hoirie, destinés à l'achat de meubles et de linge pour qu'elle les installe dans l'appartement que les mariés doivent occuper, ce dont elle s'oblige ; elle ne sait pas signer ; veuve le 11.07.1865 ; x 2 Louis ARBOUSSET (bonnetier, domicilié à Montpellier), le ? ; elle assure la tutelle de ses deux filles, conjointement avec son second mari (indiqué dans un acte d'inventaire d'Henri EUZET, chez le notaire Jean Marcelin COSTE, le 17.01.1876) ; le 08.12.1876, elle reçoit sa part dans la succession d'Henri EUZET, soit 2346,64 francs, à partager par moitié entre ses deux filles, Mathilde et Clémence EUZET - dans cet acte, son patronyme est écrit ROQUETTE et le seul prénom indiqué est Albine (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; elle assiste au mariage de sa fille, Clémence EUZET, le 11.11.1886, à Montpellier ; + 12.08.1899, à Montpellier, "Boulevard Henri IV, n 32" ; les déclarants sont Jacques COULAZOU (employé à la mairie, 44 ans) et Charles ALLIÉ (entrepreneur, 41 ans) qui signent (ce sont ses deux beaux-fils) "La lignée" (génération 16)

ROUSSEL Jacques "La lignée" (génération 8) A compléter.

ROUSSEL Marie fa Antoine (jardinier habitant Notre-Dame-de-Londres) et Jeanne VIGNE (sans profession) ; 18.05.1800 (28 floréal an 8), à Notre-Dame-de-Londres ; domiciliée à Notre-Dame-de-Londres quand elle se marie ; Cm, le 06.07.1826, avec Jean-Baptiste EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS) : il est dit "cultivateur, natif dans la commune de Cazevieille, domicilié dans la commune de Viols le Fort, demeurant depuis une année dans cette commune de Notre Dame de Londres" ; fils de Jacques EUZET, celui-ci est domicilié et habite dans la commune de Viols-le-Fort ; sa mère, Marie SOULAS est décédée ; il procède de la présence et du consentement de Denis CASTEL (menuisier à Notre-Dame-de-Londres), par procuration de Jacques EUZET ; le notaire a reçu cette procuration (en brevet), le 03.07.1826, paraphée par le dit CASTEL des mots ne varietur ; dans cette procuration, Jacques EUZET explique "qu'il ne sera en rien responsable des constitutions dotales et autres objets donnés à la future épouse" ; Marie ROUSSEL procède de sa mère, Jeanne VIGNE (veuve d'Antoine ROUSSEL), présente et consentante, et se constitue en dot, de son chef, 200 francs, somme à laquelle ont été amicalement évalués "ses bijoux et dorures" ; Jean Baptiste les tient pour reçus, "le présent mariage s'accomplissant" ; il les reconnaît et les assure sur tous ses biens, présents et futurs ; il les affecte en faveur de sa future épouse ; Jeanne VIGNE donne à sa fille, en avancement d'hoirie et de succession, 2000 francs ; elle promet et s'oblige de les payer dans deux mois à compter de ce jour, sans intérêts jusqu'alors, à peine de tous dépens, dommages et intérêts ; les parties font les obligations et renonciations de droit ; l'acte est fait dans la maison de Jeanne VIGNE, à Notre-Dame-de-Londres, en présence de Jean Jacques RICOME (propriétaire foncier) et de François CRUEIZE (instituteur) qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Jean-Baptiste EUZET, le 06.08.1826, à Notre-Dame-de-Londres, en présence de Denis CASTEL (procureur de Jacques EUZET), Jeanne VIGNE (mère de l'épouse), Joseph CANCEL, Jean Jacques RICOME, François CRUEIZE et Antoine SERANNE (tous de Notre-Dame-de-Londres) ; par le même acte, ils reconnaissent Marie Magdelaine, leur fille, ; celle-ci meurt le 22.10.1826, à Notre-Dame-de-Londres ; elle ne sait pas signer ; + 12.11.1826, à Notre-Dame-de-Londres "La lignée" (génération 15)

ROUSSET Jean fs ? ; x Jeanne EUZET (fa Antoine et Marguerite BOSC), Cm 19.12.1546 "La lignée" (génération 8)

ROUVEIROL Fulcrand fs Fulcrand (charbonnier ; + 03.05.1770, à Saint-Martin-de-Londres) et Françoise CARDONNET (elle ne sait pas signer) ; ? ; Cm le 18.02.1764 avec Isabeau (ou Elisabeth) EUZET (fa Jean et Marie Anne BOUYS) ; son patronyme est écrit ROUVEIROLLE dans l'acte notarié ; lui-même ne sait pas signer mais il y a une signature ROUVEYROLLE ; elle constitue son futur mari comme son procureur général et irrévocable et constitue envers lui tous et chacun ses biens présents et à venir ; son père la dote, en donation entre vifs, de la jouissance de la moitié de sa maison, évaluée annuellement à 5 livres que le futur reconnaît et qu'il devra assurer dans un fonds de bonne éviction ; le père du Fulcrand donne à son fils et lui paye immédiatement 500 livres qui lui tiendront de toute légitime paternelle et maternelle ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aux rigueurs de la justice, par exprès au petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé dans la maison des parents du futur, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Jacques VIGIÉ et de Jean PLAGNIOL, ménagers de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec Jean EUZET (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Isabeau (ou Elisabeth) EUZET, le 10.03.1764, à Saint-Martin-de-Londres ; le 21.11.1769, ils ont une fille, Françoise ROUVEIROLLE qui a pour parrain, son oncle Pierre ROUVEIROL et pour marraine sa tante Françoise ROUVEIROLLE ; le 16.09.1773, ils ont un fils, Laurens ; il est charbonnier, comme son père. "La lignée" (génération 13)

ROUVEYROL Marthe 12.01.1679, à Viols-le-Fort ; b 16.01.1679, à Viols-le-Fort : p Barthelemi ROUVEIROL, m Marthe JEAN ; fa Joseph (baille de "Saint Jean de Combejagues", habitant au mas André, de Viols-le-Fort ; il signe) et Marguerite SERVEL (elle ne sait pas signer) ; x Jean Baptiste EUZET (fs Etienne et Marie SERANE), Cm 17.07.1695 : elle est assistée de ses parents, de ses oncles, le prêtre Jean ROUVEYROL, Etienne ROUVEYROL (ménager du mas André) et Raymond ALARY, de son cousin germain Joseph SOULAS (de Viols-le-Fort), de son cousin du mas de Roussières Jacques RICOME ; assiste également, Jacques PLANQUE (conseiller du roi, auditeur en la cour des comptes, aides et finances de Montpellier, maire perpétuel de Viols-le-Fort) ; elle ne sait pas signer ; la dot des ROUVEYROL est de "1100 livres et un garnimant de lict de valleur de 40 livres, un garderobe de valleur de 30 livres et un habit complet de la valeur et estoffe quil plaira a lad. feucteure fiancee, une douzaine et demy serviettes, six linceuls, une bague dor", dont 200 livres, les linceuls (draps), serviettes et bague d'or du chef maternel, le reste étant du chef paternel ; à ceci s'ajoutent 100 livres donnés par Jean ROUVEYROL, prêtre de la cathédrale Saint Pierre de Montpellier, oncle de Marthe ; sont payés immédiatement : 550 livres "en escus blancs et monnoye" ; l'augment dotal est de 200 livres par Jean Baptiste EUZET (pour elle) et 100 livres de Marthe ROUVEYROL (pour lui) ; le reste de la dot doit être payé dans un an à compter du jour de ce contrat (Jean MAUMEJAN, "notaire royal de des lieux de laval de Montferrand et de Londres", étude aux Matelles) ; en réalité le reste de la dot n'a été payé que le 04.05.1697 ; à cette date, on trouve la quittance de dot chez le même notaire, à savoir, de ses parents, 550 livres, un "garnimant de lict, un garderobe, un habit complet, une douzaine et demy serviettes, six linceuls et une bague dor", plus 100 livres du prêtre Jean ROUVEYROL, oncle de Marthe, cette quittance constituant donc le reste de ce qui était prévu de payer au contrat de mariage ; l'acte de la quittance est fait et récité dans la maison de Jean Baptiste EUZET, à Viols, en présence de Michel COMBES et de François MARTIN, de Viols, qui signent avec Jean Baptiste et le notaire Jean MAUMEJAN, des Matelles ; la forme retenue du patronyme est ROUVEYROL mais on trouve aussi ROUVEIROL dans les signatures, cependant que dans les deux actes (le Cm de 1695 et la quittance de 1697), le notaire écrit ROUVAYROL. "La lignée" (génération 11)

ROUVEYROLES Marguerite (son patronyme a été écrit sous diverses formes : ROUVEYROLLES dans les tables décennales de Grabels des naissances de 1823, ROUVEIROLLÉS en marge de son acte de naissance et ROUVEYROLÉS dans son acte de naissance à Grabels, ROUVEYROLES dans son acte de mariage, en 1843 à Montpellier, ROUVEYROLLIS dans l'acte de vente de 1863 à Sète et dans la procuration jointe de la même année, à La Ciotat) 15.07.1823, à Grabels (34) et non à Montpellier, comme c'est indiqué par erreur dans son acte de mariage ; fa André (cultivateur mais aussi indiqué comme charbonnier dans l'acte de 1863) et Jeanne LAURERE, domiciliés à Montpellier ; x Charles Antoine Barthélémy EUZET (fs Jean Baptiste Germain et Marie MALAFOSSE), le 11.08.1843, à Montpellier ; Cm 15.05.1843, notaire VIANÈS, de Montpellier ; régime dotal ; son père lui donne en avancement d'hoirie et constitue en dot la somme de 300 francs ; l'épouse et ses parents ne savent pas signer ; couturière ; domiciliée à Montpellier (son mari habite "rue des tondeurs" quand ils se marient), puis à Sète ; au recensement de Sète de 1856, son nom est écrit ROUVEIROLLIS, le couple habite avec leur fils de 13 ans, Baptiste, au "129 rue Péridier", et son métier n'est pas indiqué ; aucune indication sur eux dans les recensements de Sète de 1861 et 1866 ; ils habitent ensuite à La Ciotat (13) ; le 09.02.1863, le notaire Martin BERANGER, de La Ciotat, enregistre une procuration pour Marguerite ROUVEYROLLIS, couturière, épouse de Charles Antoine Barthélémy EUZET (qui signe Charles EUZET) ; à cette date, le couple habite à La Ciotat, "au quartier Notre Dame des Victoires dit Cité ouvrière, n 1" ; cette procuration est jointe à un acte du 30.06.1863 (notaire Antoine Marius Salomon VIVAREZ, de Sète) où est déclarant Joseph ROUVEYROLLIS, charpentier de Sète ; il agit en son nom et au nom de ses soeurs et frère, Marguerite mariée EUZET, Pierre (grenadier au 2ème bataillon du 30ème de ligne, en garnison à Montrouge, commune d'Arcueil) et Rose, épouse de Pierre MARTIN (forgeron à Montpellier) ; ils vendent les 4/5èmes de leur part sur des immeubles à Grabels (vignes, champ, partie de maison) venant de Jeanne LAURERE, leur mère (elle même les avait eus dans la succession de Jean Baptiste LAURERE, son père, ("en son vivant demeurant à Valmaillargues") ; cette vente se fait au profit de leur frère, Etienne ROUVEYROLLIS, coiffeur à Sète (200 francs pour chacun des vendeurs) ; toujours en vie quand Charles EUZET décède à La Ciotat, le 17.02.1893. "La lignée" (génération 15)

ROUVEIROLLIS Laurent fs ? ; x Marguerite EUZET (fa François et Isabeau MARRE), Cm 08.02.1685. "La lignée" (génération 12)

ROUVEYROLLIS Guillaume "La lignée" (génération 7) A compléter.

ROUX Augustine Marie Pauline fa Guillaume et Marguerite Emilie EUZET (sans profession), domiciliés à Prades-le-Lez ; 28.08.1865, à Prades-le-Lez ; x Jean Antoine EUZET (fs Jean et Jeanne Marie BRESSON), le 13.06.1893, à Prades-le-Lez ; publications à Assas et à Prades ; Cm du 25.05.1893, notaire Paul GALIBERT, de Baillargues, canton de Castries : le régime est dotal et son père; fait, en avancement d'hoirie, donation à sa fille "1/ : 500 francs en la valeur des objets ci-après : une montre avec sa giletière, un tour de cou avec médaillon, deux paires de boucles d'oreilles et trois bagues, le tout en or" et "2/ : la somme de 2000 francs en billets de la banque de France mis actuellement sur table et vérifiés" ; l'acte est fait et passé dans le territoire de la communauté d'Assas, "au lieu dit champ de la lauze" et aux minutes dudit maître GALIBERT. Les témoins requis sont Jules SERRE et Antoine RADIER, propriétaires à Baillargues ; elle signe mais non sa mère qui ne sait pas ; + 07.12.1923, à Assas. "La lignée" (génération 17)

ROUX Emile Louis fs Victorin (bûcheron) et MARQUÉS (sans profession), de Saint-Bauzille-de-Putois ; 29.08.1894, à Saint-Bauzille-de-Putois ; cordonnier ; x Julie Ezaline Adrienne EUZET (fa Antoine Louis et Marie Madelaine VERDIER), le 05.08.1919, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; les témoins sont Aimé OLIVIER, Gaston BOUISSAC et Jean CAIZERGUES, de Saint-Bauzille-de-Putois, qui signent avec les époux et ses parents ; + le 28.10.1920, dans son domicile, à Saint-Bauzille-de-Putois ; les déclarants sont deux employés : Frédéric et Joseph CAIZERGUES. "La lignée" (génération 18)

ROUX Etienne fs Antoine et Catherine ... ; x Antoinette EUZET (fa Jean et Catherine LATOUR) ; Cm 18.03.1514, notaire Antoine BOUET (Boeti), de Montpellier ; les témoins sont Mathieu EUZET du Triadou, Pierre de LATOUR, Antoine ROVEYLORIS, Antoine EUZET, Antoine FLAVARD, tous cultivateurs aux Matelles, et Antoine COURNON, de Viols ; l'acte est précédé de deux autres actes et suivi d'un autre acte, tous à la même date et avec les mêmes témoins et concernant des dotations pour Antoinette (par André de LAVAL et sa femme Alayssette, Jacques ROUX et Antoinette sa femme, Antoine ROUX). "La lignée" (génération 7)

ROUX Guillaume fs Pierre (agriculteur) et Françoise ROUX (+ 31.10.1843, à Prades-le-Lez) ; 05.12.1832, à Prades-le-Lez ; x Marguerite Emilie EUZET (fa André Denis et Marie MALLET), le 06.04.1856, au Triadou ; Cm 06.04.1856 (notaire MAUMEJEAN, des Matelles) ; agriculteur ; il signe et son père également ; domicilié à Prades-le-Lez ; dans la la donation-partage que Denis EUZET fait de ses biens à ses trois enfants, le 06.09.1862 (le partage concerne aussi les biens délaissés par leur mère, Marie MALLET), son épouse reçoit une terre au tènement du Clau, la vigne au dessus du patus et une vigne avec des muriers, au tènement de la Roumanissière, les trois au terroir du Triadou ; l'acte est passé à Prades, dans la maison de Guillaume ROUX, en présence de Jean PELLAT (propriétaire foncier) et d'Alexandre SOULAS (boucher) qui habitent Prades (notaire Pierre, Auguste, Joseph, Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le même jour, 06.09.1862, elle procède à un échange de terres avec Marie ROUX, épouse de son frère, Jacques EUZET ; elle lui cède les trois immeubles du Triadou reçus dans la donation de son père, Denis EUZET (biens libres et paraphernaux) ; en échange, elle reçoit cinq terres dans le terroir de Prades, issus de la même succession ; l'échange est sans frais des deux côtés, "les biens échangés étant d'égale valeur, c'est-à-dire d'un revenu annuel chaque portion de 150 francs" ; pour cet échange, elle est assistée et autorisée par son mari, Guillaume ROUX (même notaire, même témoins, même lieu que l'acte précédent) ; signalé au recensement de Prades de 1901 avec son épouse et un fils (Léon, 27 ans) ; signalé au recensement de Prades de 1906 avec son épouse, "quartier du grand chemin ; leur fille, Augustine Marie Pauline ROUX, se marie avec Jean Antoine EUZET, d'Assas ; il habite à Assas en 1911, avec son épouse (selon le recensement d'Assas), au domicile de leur fille et de leur beau-fils, Antoine EUZET ; + 26.02.1913, à Assas (selon les tables décennales) "La lignée" (génération 17)

ROUX Marthe fa Jean (baille de Cazevieille, il fait son testament en 1628) et Gracie COULET (ou COLLET - elle est toujours en vie quand Jean ROUX fait son testament), du mas de Cazarils, à Saint Etienne de Cazevieille ; x Jacques EUZET (fs Jean et Jaumette GUIZARD), Cm 01.05.1594, notaire MALIEN, de Viols-le-Fort, f 98, registre 631 et 632 (deux registres identiques), aux AD 30 ; dans son testament du 17.07.1628, son père lui lègue 30 livres qui s'ajoutent aux 1000 livres qu'il lui avait constituées pour son mariage avec Jacques EUZET (notaire royal de Londres, Guillaume GREGOIRE (des Matelles) ; ce testament indique aussi qu'elle a une soeur, Jeanne ROUX (mariée à Jean BANCAL), et deux frères, Pierre et Fulcrand ROUX (c'est ce dernier qui est l'héritier universel et général ; en cas de décès, c'est son frère Pierre qui se substituerait et en cas de décès de Pierre, c'est Marthe qui deviendrait l'héritière universelle et générale) ; dans le même testament, Jean ROUX lègue 100 livres à Gracie EUZET, fille de Jacques EUZET et de Marthe ROUX, à lui payer quand elle se mariera. "La lignée" (génération 9)

ROUX Pierre fs Pierre (60 ans au mariage de son fils) et Françoise AZEMAR, de Combaillaux ; 17.04.1776, à Combaillaux ; habite Combaillaux quand il se marie ; agriculteur ; x Jeanne EUZET (fa Etienne et Antoinette ANDRE), le 30 germinal an 7 (19.04.1799), aux Matelles ; il signe ; en marge de l'acte de décès de son épouse, en 1842, à Combaillaux, il est écrit : "Pierre ROUX dit Ladaille". "La lignée" (génération 15)

ROUX Pierre fs Raymond (+ avant le mariage de son fils) et Thérèse VENTURIER, de Prades ; 01.10.1825, à Prades (34) ; cordonnier ; x1 Cécile VIDAL (+ 14.10.1852, à Prades) ; x2 Marie EUZET (fa (fs Jean Jacques et Marie Rose EUZET), le 24.04.1858, Le Triadou ; Cm 23.04.1858, notaire Pierre Augustin MAUMEJAN, des Matelles (présent au mariage) ; domicilié à Prades-le-Lez ; il signe mais sa mère ne sait pas ; signalé au recensement de Prades de 1866, avec son épouse, un enfant de 2 ans 1/2, Charles ROUX, plus une fille de 16 ans, Suzanne ROUX ; signalé au recensement de Prades de 1872, avec son épouse, avec un enfant de 8 ans, Jacques ROUX, une fille de 3 ans, Anna ROUX, plus une fille de 21 ans Suzanne ROUX ; signalé au recensement de Prades de 1876, avec son épouse, un enfant de 12 ans, Charles ROUX et une fille de 7 ans, Anna ROUX ; + 24.03.1880, à Prades-le-Lez (quand il est meurt, il est "cordonnier et buraliste") "La lignée" (génération 17)

S

SABADEL Pierre Paul fs Pierre (cultivateur, + 30.01.1839) et Marguerite HUBAC ? (sans profession), domiciliés à Beaulieu ; 27.12.1831, à Beaulieu ; cultivateur ; x Joséphine EUZET (fa Pierre et Marie-Pascale CAMMAL), le 08.01.1861, à Beaulieu ; Cm 20.12.1860, notaire LAPE..., de Castries (à compléter) ; il signe mais pas sa mère ; signalée au recensement de Beaulieu de 1861 avec sa femme, puis aux recensements suivants (1866 comme traceur, 1872 et 1876 comme carrier) avec sa femme et leurs enfants ; signalée au recensement de Beaulieu de 1901, avec sa femme, son fils Jean (34 ans, carrier), sa belle-fille (Mélanie BRAYE, 25 ans) et son petit-fils (Paul, 1 an).
"La lignée" (génération 17)

SABATIER Agnès fa André (travailleur de terre, + avant le mariage de sa fille) et Marguerite ARNAUD, habitant Saint Brès ; 03.08.1783, à Saint Brès ; x Pierre EUZET (fs Claude et Anne MARTIN), le 15.10.1809, à Saint Brès ; publication de la promesse de mariage à Saint Brès, à Mauguio et à Assas ; présents au mariage : Jean Louis ARNAUD, cultivateur, 31 ans, beau-frère de la future, Jean Louis ARNAUD, 22 ans, cousin de la future, Jean ABRIC,cultivateur, beau-frère de la future, André SABATIER, cultivateur, 24 ans, cousin de la future, tous de Saint Brès ; ni elle, ni sa mère ni son mari ne savent signer ; elle habite à Montpellier, au moins à partir de 1816 ; le 24.02.1824, François ALBE (propriétaire foncier à Saint-Jean-de-Fos) lui vend (pour 2/5ème) ainsi qu'à son époux (pour 3/5ème), une maison, à Montpellier, "à deux étages, au faubourg de la Sonnerie, section K dite de Montels, n 114 de la matrice du role, isle Galot", avec la facilité de puisage au puits de la maison attenante de la dame CHANTAREL ; le prix est de 3000 francs ; Agnès SABATIER paye 1000 francs (sur les 1200 francs de sa part) "en monnaie d'argent", pour laquelle elle obtient une quittance ; le couple s'engage à payer 1500 francs, le 15.03.1824 et 500 francs dans 6 mois, sans intérêt jusqu'à ce terme ; la possession et jouissance part du jour de l'acte ; le vendeur signe avec le notaire (notaire Barthélémy Pascal PERIDIER, de Montpellier) ; signalée au recensement de 1841 de Montpellier, avec son mari, Pierre EUZET, et deux enfants, André et Catherine (ménage 1174, île Grand Galion). "La lignée" (génération 15)

SABATIER Etienne fs Jean Antoine et Peronne SABATIER, + avant le mariage de leur fils, habitant de Sauvagnargue, diocèse de Nîmes (probablement Souvignargues, dans le Gard) ; ? ; Cm le 27.06.1604 avec Jeanne EUZET (fa Pascal et Antoinette DESPUECH) : régime dotal ; la dot est versée par son beau-frère Jean EUZET et se monte à 600 livres, plus les clauses habituelles (une robe nuptiale gonnelle, un fustain, un coffre en bois de noyer avec une serrure fermant à clef ...) ; à titre de droit d'augment, Etienne SABATIER donne 100 livres à Jeanne EUZET et celle-ci lui donne 50 livres ; assistent au Cm : Jean EUZET (frère de Jeanne, qui signe) Pierre et Michel EUZET (oncles paternels de Jeanne, qui ne savent pas signer), Jean DESPUECH, procureur en la cour et présidial de Montpellier (oncle maternel de Jeanne, qui signe), Jacques ANDRÉ (son beau-frère, de Fontanès), Pierre SABATIER et d'autres parents ou amis (Jean BOISSIER, Job GAUBERT, noble Fulcrand BERARD, de Souvignargues, Pierre SABATIER, Jacques ANDRÉ...) ; il signe (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles) ; promesse de mariage protestant au temple de Montpellier, le 11.07.1604 ; en marge, la date du mariage est indiquée mais sans précision du lieu ; x Jeanne EUZET, le 12.08.1604 (soit à Montpellier soit, plus probablement, à Assas) "La lignée" (génération 9)

SABATIER Eugène Pierre fs Guillaume (cultivateur) et Marie BOURRELY, domiciliés à Montpellier (ils ne savent pas signer) ; 10.07.1817, à Montpellier ; cordonnier ; x Marguerite EUZET (fa Pierre et Suzanne PEYRE), le 24.10.1838, à Montpellier ; il signe Eugène SABATIER ; domicilié à Montpellier quand il se marie ; le 01.03.1873, il assiste au mariage, à Paris, de sa belle-soeur Marie EUZET (veuve d'Adrien SERRE) avec Jean AIGUEPERSE et l'acte indique qu'il habite alors "rue de Chevaleret 153", à Paris (13ème arrondissement), c'est-à-dire à la même adresse que Marie, sa belle-soeur ; le même acte précise qu'il est employé et qu'il a 55 ans ; il signe ; + avant le 12.06.1898, date du décès de sa veuve, Marguerite EUZET, à Neuilly-sur-Seine, "rue de l'Hôtel-de-Ville, n 1 bis" ; il a peut-être habité à cette adresse où habite aussi son gendre, Lucien Ferdinand GRANIER (qui fait la déclaration de décès). "La lignée" (génération 16)

SABATIER François fs ? ; x Jacquette (ou Jaumette) EUZET (fa Pierre), des Matelles ; dans le testament de Mondette EUZET, soeur de Jacquette (le 19.01.1608), celle-ci est indiquée comme étant "décédée quand vivoit mariée du lieu de Valmaillargues les Grabels" ; Mondette lègue deux livres aux enfants de Jacquette, à se partager en parts égales entre eux (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles). "La lignée" (génération 8)

SABATIER Jacques fs ? ; ? ; x Catherine 1 EUZET (fa Pierre et Antoinette MARRE), le "La lignée" (génération 12) A compléter.

SABATIER Marie Ursule fa Martin Pascal [né à Saint Brès, le 27 germinal an 5 ou 16.04.1797 ; agriculteur ; le prénom indiqué est seulement Martin quand il déclare la naissance de sa fille, en 1828 ; il ne sait pas signer ; il est jardinier quand lui-même se marie le 03.05.1819 à Saint Christol - 34 - fils de feu Jean SABATIER (+ 25 vendémiaire an 5 ou 16.10.1796, à Saint Brès - 34) et de Catherine VIDAL] et Marie MONTEL [née à Saint Christol le 7 fructidor an 5 ou 24.08.1797, fille de Jean MONTEL (+ 08.10.1812, à Saint Christol - 34) et Marguerite DUBOIS], domiciliés à Saint Christol (34) ; 08.03.1828, à Saint Christol (34) ; x Jean Casimir EUZET (fs Jean et Marie MALASSAGNE, veuf d'Angélique COULONDRE), le 20.11.1851, à Saint Christol (34) ; Cm le 01.11.1851, notaire Hypolite BORT, de Lunel ; son prénom est uniquement Marie dans l'acte de mariage ; elle ne sait pas signer, ni ses parents ; + 11.06.1854, à Saint-Bauzille-de-Montmel. "La lignée" (génération 17)

SABLEREAU Hyacinthe Louis Charles fs Mathurin (demeure à Saint Herblain - Loire Inférieure) et Renée BUREAU (+ à Saint Herblain, le 25.10.1864) ; 11.07.1836, à Nantes ; tourneur sur métaux ; il demeure "rue de la Terrasse 6" (17ème arrondissement), quand il se marie (c'est-à-dire à la première adresse d'Etienne EUZET et de Louise MORIN) ; x Elisabeth EUZET (fa Etienne et Louise MORIN), le 14.07.1866, à Paris (17ème arrondissement) ; il signe. "La lignée" (génération 17)

SABRAS Charlotte Antoinette fa Pierre François Auguste (marchand de nouveautés, 60 ans en 1884) et Irma GOUJON (sans profession, 59 ans en 1884) 12.04.1860, à Breteuil (60) ; domiciliée avec ses parents à Paris, "rue Saint Sauveur, 4 bis", quand elle se marie ; x Eugène Clovis EUZET (fs Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY), le 11.06.1884, à Paris (2ème arrondissement) ; Cm 07.06.1884, notaire BREUILLAUD, de Paris ; elle signe ; présents au mariage, notamment : Frédéric Amand GOUJON, 66 ans, représentant de charbonnage, demeurant à Paris, "impasse Coeur de Vey, avenue d'Orléans", oncle de l'épouse, Eugène Frédéric Nicolas GOUJON, 38 ans, marchand de charbon, demeurant à Paris, "rue de la Chapelle, 118", cousin de l'épouse ; ses parents et les témoins signent aussi ; + 05.08.1908, à Pavilly (76), d'après les tables décennales. Une recherche a été menée sur Breteuil pour trouver l'origine des SABRAS. Effectivement, entre 1851 et 1862, on trouve deux SABRAS. D'une part, Pierre François Auguste, marié à Irma GOUJON et, d'autre part, Maxime Alexandre, marié à Flore Célina LEBESGUE. Le premier signe "SABRAS aîné" ou simplement SABRAS et le second "M. SABRAS" ou "SABRAS LEBESGUE". On peut donc penser qu'il s'agit de deux frères, Maxime étant le cadet. Le premier est certainement né en 1823 et le second en 1825. L'aîné est toujours indiqué comme "marchand de nouveautés" et le cadet est d'abord "marchand de nouveautés" puis "marchand épicier" (en 1860). Pierre habite au 23 rue grande, à Breteuil. Maxime habite d'abord au n 5 rue de Paris, "chez M. LENTÉ" (en 1854), puis au n 55 de la rue grande, toujours à Breteuil. Pierre apparaît au recensement de 1851, il y est encore au recensement de 1856 mais il n'y est plus au recensement de 1861. Maxime apparaît au recensement de 1856, il y est encore au recensement de 1861 mais il n'y est plus au recensement de 1866. Les enfants de Maxime sont : 1/ Marie Flore Berthe, née le 06.04.1854 ; 2/ Ernest Eugène Maxime, né le 26.11.1855 ; 3/ Emile Charles Maxime, né le 01.07.1860 ; 4/ Blanche Ernestine Emilie, née le 26.02.1862. Les enfants de Pierre sont : 1/ Georges Auguste Arthur, né le 08.10.1851 ; 2/ Marthe Antoinette, née le 20.08.1853 ; 3/ Fernand Alexandre, né le 11.01.1856 ; 4/ Charlotte Antoinette, née le 12.04.1860. On ne trouve aucun acte avant les dates indiquées ici. La conclusion est donc claire : Pierre et Maxime venaient d'ailleurs. Probablement marchands ambulants, ils ne se sont pas mariés à Breteuil où il n'y a pas non plus de GOUJON. Breteuil étant à la limite de l'Oise et de la Somme, ils peuvent aussi bien venir de l'un ou de l'autre département. En tout cas, ces deux SABRAS sont restés à Breteuil ... le temps de faire huit enfants, entre 1851 et 1862 : une belle halte dans leur parcours de vie ! "La lignée" (génération 17)

SAINT JULIEN (de) François (souvent écrit de SAINT JULLIEN) fs Louis et Magdelaine de PAYRAN, de La Vacquerie, diocèse de Lodève (en fait, il ne peut s'agir que de la famille de PEIRAN, le père de Magdelaine étant Guyon ou Guion, Seigneur de Prunarède, titre que l'on peut lire sur le Cm du 16.11.1651 de Louis de SAINT JULIEN, fils de Christophe, et également sur le livre de Léon MENARD, Pièces fugitives pour servir à l'histoire de France - informations par M. Jacques ROBERT) ; noble ; x Marguerite EUZET (fa Fulcrand et Jeanne PRUNET), en 1676 ? ; Cm en 1676 (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; ce contrat est absent de la liasse ; l'année de ce contrat est indiquée dans un acte du même notaire du 26.06.1678 qui est une ratification du mariage par le père de François, Louis, habitant de la Vacquerie ; il est dit dans l'acte que Louis n'était pas présent lors de la passation du contrat de mariage mais, de son bon gré, il approuve, ratifie et confirme le contrat de mariage, consentant à ce que les dispositions qui y sont écrites aient leur plein effet (on comprend que Louis avait dû s'opposer à ce mariage ou, du moins, qu'il avait voulu marquer son mécontentement en étant absent) ; l'acte de ratification est passé dans la maison de Fulcrand EUZET, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Jean OLLIER (bourgeois) et de Jean PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec Louis de Saint JULIEN ; c'est donc ce même acte qui donne la filiation de François de SAINT JULIEN mais les registres paroissiaux de La Vacquerie sont en déficit pour le XVIIe siècle ; le 28.09.1684, un compromis est signé entre Marguerite EUZET (veuve et émancipée) et son père Fulcrand EUZET ; ce dernier était le tuteur de Fulcrand de SAINT JULIEN depuis le décès de son père, François de SAINT JULIEN ; il s'agit alors d'apostiller (certifier) les comptes de tutelle par sentence arbitrale (les noms des arbitres ne sont pas donnés), sous l'obligation des biens des parties, soumis aux rigueurs des cours ; l'acte précise qu'ils l'ont juré ; l'acte est fait en l'étude, en présence de Jean OLLIER (viguier) et de Jean PRUNET (fils d'autre), de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec les parties (notaire Jean François CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres. "La lignée" (génération 11)

SAINT-LÉGER Marie Marguerite fa Antoine (berger, il sait signer, il est domicilié au mas neuf, de Claret, à la naissance de sa fille, + 15.08.1868, à Saint-Laurent-de-Murat, en Lozère) et Marguerite, Elizabeth NOUGAILLAC (sans profession, elle ne sait pas signer) ; 02.02.1845, aux Matelles, dans la maison de son grand-père, Etienne Antoine NOUGAILLAC - qui signe NOUGALLIAC ; sans profession ; x1 Jean Théodore CAMPAGNE (cordonnier, aux Matelles où il est décédé, le 29.12.1867), domiciliés aux Matelles ; x2 François Jean EUZET (fs Jean Jacques et Marie Rose EUZET), le 22.06.1872, Les Matelles ; publications aux Matelles et à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; assistent au mariage : Jean Léon SAINT-LÉGER (cultivateur, 22 ans) et Jean Augustin SAINT-LÉGER (cultivateur, 24 ans), frères de Marie Marguerite, aux Matelles ; elle signe avec le prénom Marie (qui devait donc être son prénom usuel) ; Cm, le 06.06.1872 : régime dotal ; elle se constitue de son chef, 300 francs correspondant à la valeur de ses "bijoux et dorures" ; il les tient pour reçus et les remboursera si le cas arrivait ; il fait don à Marie de "l'usufruit pendant la vie de la donatrice d'une maison appartenant au donateur à Sainte-Croix-de-Quintillargues près de l'église" ; cette maison comprend une cave, d'un rez-de-chaussée et d'un étage, formant une première moitié d'un plus grand immeuble dont l'autre moitié appartiendra aux héritiers de Marie ; fait à l'étude du notaire où elle signe ; (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; dans son Cm avec François EUZET, il est écrit qu'elle est née et domiciliée à Saint-Jean-de-Fos et qu'elle est veuve de Théodore CAMPAGNE, propriétaire à Saint-Jean-de-Fos ; or, elle est effectivement née aux Matelles, son patronyme étant écrit SAINT LÉGER ; le même Cm indique que François EUZET est né à Sainte Croix, alors qu'il est né au Triadou ; elle est signalée au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1876, avec son mari et les enfants, Calixte et Léopold EUZET ; elle est signalée au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1881 avec son mari et leur fils Léopold ; elle est signalée au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1886 avec son mari, Calixte et Léopold EUZET ; elle est signalée aux recensements de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1891 et de 1901, avec son mari et leur fils Léopold ; elle est signalée aux recensements de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1906 et 1911, avec son mari ; elle devient veuve, le 28.09.1915 ; + ? "La lignée" (génération 17)

SALAGÉ Pierre Augustin fs Antoine (cultivateur) et Marguerite TEISSEDRE, du Mas-de-Londres ; le ?, au Mas-de-Londres ; cultivateur, propriétaire ; x Marie EUZET (fa Jean Baptiste et Françoise BOUVIER), le 10.01.1828, au Mas-de-Londres ; + 25.02.1838, au Mas-de-Londres ; il ne sait pas signer. "La lignée" (génération 15)

SALANÇON Noémie Julia Berthe fa Joseph (cultivateur) et Marianne COULET (sans profession), domiciliés à Saint-Bauzille-de-Putois ; 05.07.1877, à Saint-Bauzille-de-Putois ; x Lucien Marius Frédéric EUZET (fs Lucien Dieudonné et Jeanne Virginie FÉDIÈRE), le 19.07.1898, à Saint-Bauzille-de-Putois ; pas de Cm ; elle sait signer mais pas sa mère ; signalée au recensement de 1901 de Saint-Bauzille-de-Putois, avec son mari et leur fille, Maria (un an) ; signalée au recensement de 1906 de Saint-Bauzille-de-Putois, comme brodeuse, avec son mari et leur fille Maria (née en 1899 à Moulès), à "La Plantade", écart qui dépend de Saint-Bauzille-de-Putois. "La lignée" (génération 17)

SALARNIER Jean 26.09.1787 Ardes ; fs François et Anne CHAP.. [à compléter] ; x Anne EUZET (fa Jean et Marie AUDARD), le 23.05.1815 Ardes ; boulanger ; habite Ardes "La lignée" (génération 16)

SALLES Clémence fa Edouard André (cultivateur, il signe SALLES Edouard) et Séraphine Marie Albine ROGER (sans profession, elle signe Séraphine ROGER), nés et demeurant à Montady (mariés le 05.06.1884, à Montady) ; 10.10.1889, à Montady ; x Gaston Jean Joseph EUZET (fs Pierre André et Elise Colombe PRADÈS), le 30.01.1912, à Montady (information dans le cahier généalogique de Joseph EUZET - à vérifier dans l'état civil) ; signalée au recensement de 1936 de Montady, avec son mari, leurs deux enfants et sa mère Joséphine (en réalité, Séraphine), au "quartier neuf" ; + 06.06.1955, à Montady. "La lignée" (génération 19)

SANIER Joseph fs Antoine (laboureur) et Jeanne LAZUTES ; 24.04.1699, à Puéchabon ; x Marguerite EUZET (fa Pierre et Jeanne ESTIVAL), le 08.02.1725, à Aniane ; + avant 1759. "La lignée" (génération 12)

SAUVAIRE Léon Louis Marius fs Henri Ferdinand Eugène (agriculteur, 34 ans en 1871, + 23.10.1886, à Saint-Vincent-de-Barbeyrargues) et Léontine Marguerite DUSFOUR (25 ans en 1871, sans profession), domiciliés à Saint-Vincent-de-Barbeyrargues (34) ; 29.10.1871, à Saint-Vincent-de-Barbeyrargues (présent : Emile SAUVAIRE, 28 ans, cultivateur)) ; le couple conclut un contrat de mariage auprès de François Frédéric JUSTIN, notaire à Claret, le 17.02.1703 ; x Marie Lucie Esther EUZET (fa François Fulcrand et Marie Thérèse ARGELLIERS), le 21.02.1903, à Vacquières ; le futur a présenté son livret militaire constatant qu'il a accompli une période d'une année dans l'armée active, dispensé des deux autres années comme fils de veuve ; sont présents au mariage : Gratien CROUZET (beau-frère du futur), Jean SABATIER (cousin du futur, à Lavérune), Calixte EUZET (oncle paternel de la future), Louis NOUGALLIAT (cousin de la future), qui signent ; elle signe Esther EUZET ; il signe L. SAUVAIRE ; (+) en 1959, à Saint-Vincent-de-Barbeyrargues. "La lignée" (génération 17)

SAUVAN Jacques fs Simon (+ avant le mariage de son fils) et Rose DELFAU, de Montpellier ; vers 1767 (29 ans quand il se marie), à Montpellier ; x Jeanne EUZET (fa Pierre et Catherine BRUN), le 15 brumaire an V (05.11.1796) ; garde champêtre ; il demeure à Montpellier ; encore vivant le 11.01.1837, quand meurt son épouse ; il signe. "La lignée" (génération 15)

SAUVEUR Anthonie (Toinie SALVATOR), du château de Prades (Prades-le-Lez) ; x Raymond EUZET ; donataire de feu RICARD, fils de feu Béringuier BAUDIL ; l'autre partie du compromis est Guillaume VEZIAN et sa femme Alaycette, du château de Prades ; notaire EMERIC (ou ESMERIC), de Montpellier : 2 E 95_379, p. 119 du registre numérisé aux AD 34 ; résumé de l'acte par l'archiviste Yannick DU GUERNY, mis en ligne par Michel MORICE sur son site Internet : "Généalogie languedocienne". "La lignée" (génération 1)

SCHARPE (de) Catherine fa George (conseiller du roi, professeur de médecine, + avant le mariage de Catherine) et Françoise de la COMBE (vivante quand Catherine se marie ; elle vit alors à Assas), de Montpellier ; ? ; x François EUZET (fs Jean et Françoise RICARD), le 07.11.1649, à Montpellier, paroisse Notre-Dame-des-Tables, en présence de François AUZIERE, docteur en médecine ; Cm le 03.06.1649, notaire Guillaume GREGOIRE, des Matelles ; elle s'est constituée une dot sur ses biens et ses droits paternels et fraternels ; son augment dotal est de 300 livres (le double pour François) ; l'acte est passé dans la maison claustrale, en présence de François DESPUECH (capitaine, habitant Saint-Martin-de-Londres), Guillaume TEISSIER et Jean MARTIN, d'Assas ; elle signe avec le patronyme de SCHARPE, ainsi que son frère (Jacques, procureur à Assas) et aussi Charles de SCHARPE (également procureur) ; par contre, dans le corps de l'acte, le notaire écrit CHARPE ; en fait, quand on observe le registre paroissial de Notre-Dame-des-Tables pour la période 1584-1652, on voit que la graphie initiale était bien CHARPE mais qu'à partir des baptêmes des enfants des parents de Catherine, il y a la double écriture (bien que les rubriques soient à la lettre C) : c'est particulièrement le cas pour les baptêmes de Pierre CHARPE/SCHARPE (en 1624) et d'Isabeau CHARPE/SCHARPE (en 1626) ; c'est la raison pour laquelle, c'est la forme SCHARPE qui est adoptée ici ; avec Benjamin EUZET (son beau-frère), ils baillent une maison à Assas à Pierre CHALLIE, d'Assas, le 17.06.1668 ; + 01.03.1685, à Assas, "après avoir été confessée" et (+) dans le cimetière du lieu (dans cet acte, son nom est écrit CHARPE et elle est dite veuve de feu AUZET du lieu d'Assas. "La lignée" (génération 10)

SCHNEBELEN Fauste Adélaïde fa Adam (+ à Saint Affrique, le 21.12.1843, où il était gendarme en retraite) et Geneviève MIRABEL (sans profession), domiciliés à Saint Affrique (12) ; 21.03.1822 à Rodez (Aveyron) ; x Louis EUZET (fils de François et de Marie JEANJEAN), le 18.08.1852, à Montpellier, sans contrat de mariage ; elle est femme de chambre à Montpellier quand elle se marie ; elle est "concierge de la salle des concerts" au théâtre de Montpellier quand a lieu l'incendie qui le détruit ; un article du Petit Méridional du 08.04.1881 souligne son courage : "Personne n'a signalé le dévoùment dont a fait preuve, dans cette douloureuse circonstance, Mme EUZET, concierge de la Salle des Concerts. Cette dame, qui logeait au rez-de-chaussée du théâtre, s'est empressée, au moment où l'incendie était signalé, d'aller réveiller M. FAUQUIER, appariteur de la mairie, logé dans les combles du théâtre. C'est grâce à Mme EUZET que M. FAUQUIER doit certainement d'être encore de ce monde." (article intitulé : Visite aux ruines du théâtre) ; elle signe au mariage de son fils Louis, le 11.05.1889 ; (+) 02.02.1914, au cimetière Saint Lazare de Montpellier ; en alsacien, SCHNEBELEN (ou SCHNOEBELEN ou SCHNAEBELE) est issu de la racine Schnabel signifiant bec ; "Cette famille est bien implantée dans le secteur ouest du Sundgau, entre Dannemarie et Cernay. Dès 1504, le nom apparaît à Schlierbach, mais il est surtout représenté au XVIe à Thann, où un Schnebelin est bangard dès 1535. Dès 1596, à Soppe-le-Haut, sont cités des Schnoebelin. Né en 1601 à Burnhaupt-le-Bas, Sébastien Schnebelen se marie cinq fois et fait souche à Roderen. Né vers 1613, le tonnelier Pierre Schnebelen est membre du conseil de Cernay, où les Schnebelen sont souvent boulangers et meuniers. Des Schnoebelen ont habité dans la maison forte du Wasserhuss, entre Falkwiller et Gildwiller." Le nom est typique de Falkwiller, Hecken, Masevaux (Schnoebelen), Aspach-le-Haut et Roderen. Tous ces renseignements sont tirés d'un livre sur les patronymes alsaciens : "Familles d'Alsace 1000 noms - L'histoire des patronymes alsaciens", Hors série du journal "L'Alsace", réalisé en collaboration avec le Centre départemental d'histoire des familles du Haut-Rhin (CDHF) ; parution en 2006 ? (information de Mme Chantal FÉDIÈRE) "La lignée" (génération 17)

SENAUX Louis fs Pierre (cultivateur, acte de + 02.08.1855, à Barre) et Anne VERGELY (sans profession, acte de + 22.03.1839, à Barre) ; 26.08.1832, à Barre, commune de Cabanes et Barre (81) ; ébéniste ; x Marie Louise Thérèse EUZET (fa Jacques Antoine et Joséphine Anne RAMADIER), le 20.11.1856, à Montpellier ; domicilié à Montpellier quand il se marie ; pas de Cm ; ils signe. "La lignée" (génération 15)

SERANE François fs ? ; x Marguerite EUZET (fa François et Isabeau MARRE), le 02.12.1702, à Viols-le-Fort. "La lignée" (génération 12)

SERAN(N)E Jean fs Joseph et ... CLAUSE ? ; x Marianne EUZET (fa Jean et Françoise CAIZERGUES), le 15.06.1762, à Cazevieille (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) A compléter. "La lignée" (génération 13)

SERANE Jeanne fa Pierre (maître cordonnier) et Marie FABRE ; x Louis EUZET (fs Jacques et Maurice RELLIN), le 22.05.1749, paroisse Sainte Anne, à Montpellier. "La lignée" (génération 13)

SERANE Marie fa Guillaume (cordonnier) et Marguerite BONNIER(E) , de Puéchabon ; x Etienne EUZET, notaire de Viols-le-Fort (fs Etienne et Jeanne DUBOIS) ; Cm 21.04.1660, notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu, référence indiquée dans l'inventaire de Jean Baptiste EUZET, en 1702) ; reconnaissance et versement de la dot prévue au contrat de mariage, le 20.05.1660, notaire Jacques BANAL, de Saint-Bauzille-de-Putois 2 E 77/24, f 247 ; la dot versée par Guillaume SERANE s'élève à 100 livres tournois "en pistoles Espagne escus blancs" ; cette somme vient de Marguerite BONNIERE, mère de Marie, qui l'a léguée à sa fille dans son dernier testament ; sont présents : François GAZANHE et Jean BANAL, qui signent, acte passé chez le notaire Jacques BANAL ; le mariage a dû se passer à Puéchabon mais l'année 1660 est en déficit dans les BMS de cette commune (ce qui est confirmé par Henri FOURNOL, dans son ouvrage "Une forêt généalogique") ; testament de Marie SERANE, le 04.03.1661 (référence indiquée dans l'inventaire de Jean Baptiste EUZET, en 1702). "La lignée" (génération 10)

SERAN(N)E Marie fa Jean (+ avant le 02.06.1637) et Jeanne ROQUE, de Saint Jean de Buèges ; promesse de mariage le 24.05.1634, consentement de Gracie SERANNE, veuve de Jacques ROYER, sa tante ; x Pierre EUZET (fs Jean et Catherine PAGES), le ? ; Cm, le 02.06.1637, notaire Pierre FESQUET, de Montpellier (à compléter) ; vivante le dernier jour de février 1643 (acte auprès du notaire Etienne MARTIN, de Montpellier : "réception d'enfant" (2 E 57/210) où elle a procuration de Pierre EUZET, "habitant du causse de Cazevielhe" et qui signe ; elle, par contre, ne sait pas signer. "La lignée" (génération 10)

SERANE Pierre fs ? ; x Catherine EUZET (fa Guillaume et Guillaumette HOUSTET), le ? (avant le 08.04.1578) ; il est présent, le 13.04.1625, au mariage de Marguerite EUZET et de Pascal CAMBON (paroisse de Saugras) et est indiqué comme étant au "lieu de Prats" ; il est, le 22.01.1632, parrain de baptême de Pierre CAMBON, fils de Jacques CAMBON jeune et de Marguerite SERANE (paroisse de Saugras) et est indiqué comme étant du "massage del Prats paroisse de Viols" "La lignée" (génération 8)

SERANNE Pierre (il signe SERANNE mais dans les actes, le patronyme est écrit, le plus souvent, sous la forme SERANE) fs ? x Jeanne EUZET (fs Jean et Estienne PLAIGNOL), probablement en 1727, au Triadou ; ils habitent Grabels, au moins à partir de 1728, puisque leur premier enfant y est baptisé, le 29.01.1728 ; il est ménager et, au moins à partir du 07.12.1740, viguier (date du baptême de sa fille Catherine) ; celle-ci est la seule des 9 enfants du couple à avoir survécu, ses autres frères et soeurs étant morts en bas âge ou très jeunes, entre 1728 et 1740 ; avant lui, le viguier était Jean SERANNE, au moins jusqu'en 1731 (et qui signait aussi SERANNE) ; + le 07.02.1769 et enterré dans l'église grâce à la permission du vicaire général ; les SERANE sont présents à Grabels, au moins dès le début du XVIIIe siècle, avec Jean Antoine qui est régent des écoles (par exemple, en 1724) ; ils semblent avoir disparu de Grabels dans la seconde partie du XVIIIe siècle. "La lignée" (génération 13)

SERRE Adrien fs Pierre Jean Louis (Horloger, + 07.08.1835, à Montpellier) et Marie Adélaïde NOUGARET (couturière, + 10.12.1846, à Montpellier) ; 30.09.1833, à Montpellier ; domicilié à Montpellier ; il achète pour 1000 francs le fonds de perruquier de son futur beau-frère, Louis, le 31.10.1854 (notaire PERIDIER, de Montpellier) : les détails de ce contrat se trouvent dans Montpellier (la branche venue de Saint-Gély-du-Fesc au XVIIIe siècle, génération 3 : Louis EUZET) ; à l'occasion de ce contrat, on voit qu'il est encore "ouvrier perruquier" et que ses prénoms complets sont Louis Adrien ; le fonds se situe à Montpellier, "rue Saint Guilhem, n 31, au rez-de-chaussée" ; x Marie EUZET (fa Pierre et Suzanne PEYRE), le 28.12.1854, à Montpellier ; pas de Cm ; il signe ; consentement au mariage par Jean Etienne NOUGARET, concierge, oncle maternel, 69 ans, domicilié à Montpellier ; l'aïeul paternel est + le 26.05.1824 ; l'aïeule paternelle est + le 26.08.1849 ; coiffeur. "La lignée" (génération 16)

SERRE Jacques André Eusèbe fs Laurent (+ 02.04.1851 à Valflaunès) et Marie SABATIER (+ 10.12.1847 à Valflaunès) ; 21.12.1821, à Valflaunès (34) ; agriculteur ; domicilié à Valflaunès quand il se marie ; x Marie Agathe EUZET (fa Claude Gilles et Marthe GELLY), le 04.11.1851, Les Matelles ; bans aux Matelles et à Valflaunès ; Cm le 25.09.1851 (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; il signe ; le 30.05.1852, Marthe GELLY, veuve de Claude Gilles EUZET, fait une donation-partage de ses biens au bénéfice de ses trois enfants ; Madelaine EUZET reçoit et accepte pour sa part "la dite somme de 500 francs payable au décès de la donatrice sans intérêts jusques alors" (somme que lui paiera sa soeur Marie Agathe EUZET) ; l'acte est passé dans l'étude du notaire, en présence d'Augustin ROUX (propriétaire foncier) et de Pierre RAYNAL (instituteur) des Matelles qui signent avec Antoine EUZET et Eusèbe SERRE, son beau-frère (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le 23.12.1852, sa belle-soeur, Madelaine EUZET lui vend "tous les droits successifs mobiliers et immobiliers, tant en fonds et capitaux qu'en fruits pendants, lui revenant de l'hérédité dudit feu Claude Gilles, son père décédé depuis environ six ans audit lieu de Galabert" ; cette vente est faite au forfait au risque et péril du cessionnaire moyennant la somme de 3500 francs ; SERRE s'engage à payer 500 francs au décès de Marthe GELLY, mère et belle-mère des parties, sans intérêt jusqu'à ce terme mais avec intérêt au delà ; 3000 francs sont payés immédiatement et une quittance est délivrée ; l'acte est fait "dans la maison d'habitation des parties au hameau de Galabert", en présence de Joseph CANCEL (maréchal-ferrant et propriétaire aux Matelles) et de François CANCEL (propriétaire foncier au Mas-de-Londres) (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalé comme cultivateur ou agriculteur au hameau de Galabert avec son épouse, dans plusieurs recensements des Matelles ; dans le recensement des Matelles de 1856, il est signalé avec son épouse, sa belle-mère, son beau-frère Antoine (appelé François) et un cousin de son épouse, Antoine GELLY ; le 07.01.1859, un acte enregistre les paiements d'Eusèbe SERRE au couple Fulcrand VIGIÉ et Madelaine EUZET, soit 1000 francs qui représentent 500 francs de solde des 3500 francs (montant de la vente du 23.12.1852) et 500 francs pour la soulte (suivant l'acte du 30.05.1852) ; cet acte est passé dans l'étude du notaire, en présence de François Maurice MARTIN et de Pierre GRAS, propriétaires fonciers aux Matelles ; (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; dans le recensement des Matelles de 1861, il est avec son épouse, son beau-frère Antoine et trois enfants ; dans le recensement des Matelles de 1866, il est avec son épouse et quatre enfants ; dans le recensement des Matelles de 1872, il est avec son épouse, quatre enfants et son beau-frère Antoine ; dans le recensement des Matelles de 1876, il est avec son épouse, deux enfants, son beau-frère (appelé Antoine François), plus le couple Jean EUZET et Marguerite MARTINIÉ ; dans le recensement des Matelles de 1881, il est indiqué avec son épouse, un enfant et son beau-frère Antoine (appelé François) ; veuf le 06.10.1885 ; dans le recensement des Matelles de 1886, il est avec deux enfants (Eugène, 25 ans, et Clémentine, 22 ans) et il y a aussi un enfant en nourrice ; dans le recensement des Matelles de 1891, il n'y a plus avec lui que son fils Eugène, également agriculteur ; dans le recensement des Matelles de 1896, il est indiqué sans profession, cependant que son fils Eugène est propriétaire exploitant avec son épouse, Elisabeth ALARY, et deux enfants (Léopold, 4 ans, et Marie, 1 an) ; + 14.07.1898, Les Matelles (à son décès, il est toujours domicilié au hameau de Galabert, veuf de Marie Agathe EUZET) "La lignée" (génération 16)

SERRE Jacques fs Thomas (agriculteur, né à Saint-Jean-de-Cuculles le 18.08.1764, il signe ; fils lui-même de Jean SERRE et de Catherine MASCLA, de Saint-Jean-de-Cuculles) et Louise TONDUT (née à Saint-Jean-de-Cuculles le 12.08.1772, fille elle-même de René TONDUT et d'Anne CHAUVET de Saint-Jean-de-Cuculles, sans profession), "habitant à la métairie de Saint Aunès, sur la présente commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers" ; 14 floréal an 12 (04.05.1804), à Saint-Jean-de-Cuculles ; propriétaire ; x Marguerite Virginie EUZET (fa Jean François et Marie Anne Catherine PLAGNIOL), le 09.02.1839, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; Marguerite se constitue en dot 500 francs "pour le montant de la valeur des nippes et bijoux qu'elle a devers elle, lesquels objets le futur époux déclare avoir vus et tenus pour reçus le présent mariage s'accomplissant" ; à cela s'ajoute une somme de 6000 francs provenant "de la vente qu'elle a faite des bêtes à laine que son père lui a données par acte daté de ce jour", somme comptée et délivrée au futur époux immédiatement ; à cela s'ajoute la somme de 4000 francs qui lui est due par son frère, Jean Marc, "aux termes d'un acte reçu par nous notaire aujourd'hui et qui sera présenté à l'enregistrement avec ou avant le présent acte, cette somme payable dans deux ans à compter d'aujourd'hui avec l'intérêt au taux légal" ; acte passé dans la maison de Jean François EUZET, en présence de Fulcrand GELLY (propriétaire à Saint-Mathieu-de-Tréviers) et Pierre MASCLA (propriétaire à Saint-Jean-de-Cuculles) qui signent avec les parties (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; veuf le 19.05.1841 ; le 25.11.1841, il exécute les dispositions testamentaires de son épouse (testament du 11.03.1841, notaire Amédée GRASSET, de Montpellier), en tant que détenteur de sa dot et en conformité des clauses de leur Cm ; à ce titre, il doit 10500 francs aux héritiers EUZET et il en paye immédiatement 4350 francs qui se répartissent ainsi : 2250 francs à Jean François EUZET, son beau-père "pour le montant de sa réserve dans l'hérédité de sa fille Marguerite EUZET"), 1000 francs à Jean Marc EUZET (qui s'oblige, "conformément à ces dispositions testamentaires de sa dite soeur de payer à la fabrique de l'église de Saint-Mathieu-de-Tréviers, et dans le cas ou celle-ci n'accepterait pas ce legs, ledit sieur EUZET devra employer cette somme à faire dire des messes pour le repos de l'âme de la défunte"), 300 francs à Marie Lucie EUZET ("qu'elle promet et s'oblige de payer, savoir 150 francs aux pauvres de la commune de Lauret et l'autre 150 francs à la fabrique de Lauret pour réparer Notre Dame de Layrac et ce en paiement des legs qui leur ont été faits par ladite SERRE née EUZET Marguerite, et qui se trouvent réduits aux sommes sus énoncées") et 800 francs à Marie EUZET, veuve TEISSEDRE ("savoir 500 francs acompte du legs de 1000 francs fait à Virginie Olimpe TEISSEDRE, sa fille, par ladite Marguerite EUZET, sa soeur (...) et 300 francs pour le montant des deux legs de 200 francs chacuns, réduits à ladite somme, faits à la chapelle Saint Raphaël, située dans la commune de Saint Mathieu, et aux pauvres de ladite commune, promettant ladite veuve TEISSEDRE d'employer ces sommes à acquitter les dits legs") ; le testament prévoit aussi qu'il a l'usufruit de 6150 francs qu'il doit encore aux héritiers EUZET (il est précisé qu'ils appartiendront, "1537 francs 51 centimes à chacun des dits Marc EUZET, Lucie EUZET et Marie EUZET, et 384 francs 37 centimes à chacun des enfants de la dite Marie EUZET veuve TEISSEDRE, sommes auxquelles les legs qui leur ont été faits se trouvent réduits") ; l'acte est passé dans la maison de Jean François EUZET, en présence de Louis Fulcrand LACAN (propriétaire) et de Guillaume DUSFOUR (maçon) de Saint-Mathieu-de-Tréviers, qui signent avec les parties (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) "La lignée" (génération 16)

SERRE René fs Thomas (agriculteur, né à Saint-Jean-de-Cuculles le 18.08.1764, il signe ; fils lui-même de Jean SERRE et de Catherine MASCLA, de Saint-Jean-de-Cuculles) et Louise TONDUT (née à Saint-Jean-de-Cuculles le 12.08.1772, fille elle-même de René TONDUT et d'Anne CHAUVET de Saint-Jean-de-Cuculles, sans profession) x le 3 ventôse an 11 ou 03.02.1803, domiciliés à la métairie de la Salade, à Saint-Jean-de-Cuculles ; 08.03.1807, à Saint-Jean-de-Cuculles (l'acte de naissance comporte une erreur : il est dit fils de Louise GUIRAUD, au lieu de Louise TONDUT) ; il a un frère, Jacques SERRE, né le 14 floréal an 12 (04.05.1804) à Saint-Jean-de-Cuculles et un autre frère, André SERRE, né le 27.07.1810, à Saint-Jean-de-Cuculles ; x Marie Lucie EUZET (fa Jean François et Marie Anne Catherine PLAGNIOL), le 17.09.1839, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; le recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1841 le signale comme propriétaire et adjoint à la mairie, avec sa femme à la "métairie de Saint Aunès" (ils n'y sont plus aux recensements suivants) ; on les retrouve signalés dans les recensements de Sauteyrargues (qui comprend alors le hameau de Lauret) puis de Lauret, au "domaine dit Cazenove", ce domaine étant appelé ensuite le "Claud Cazeneuve" ; le 26.08.1860, il est indiqué comme propriétaire domicilié à Cazeneuve, commune de Sauteyrargues et il reconnaît avoir reçu "depuis longtemps" de Marie Lucie son épouse qui demeure avec lui, la somme de 12000 francs "pour prêt que celle-ci lui a fait. De laquelle somme de 12000 francs payable à la dissolution de leur mariage, ledit M. SERRE déclare en faire reconnaissance en faveur de sa dite épouse pour avoir privilège de dot" ; il est précisé que cette somme est parvenue à Lucie, "partie de la succession de dame Marguerite EUZET sa soeur, décédée depuis longtemps, partie au moyen du supplément qui lui a été payé par son frère, suivant acte reçu par nous notaire depuis environ vingt ans et le surplus pour intérêts et autres objets" ; l'acte est passé dans la maison de la veuve COMBETTE, à Saint Mathieu, en présence de Fulcrand Caliste ICARD et de François MARTIN, propriétaires fonciers demeurant aux Matelles (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; veuf le 03.04.1884 ; au recensement de 1886 de Lauret, il est dans les mêmes lieux, avec une domestique ; au recensement de 1891 de Lauret, il est rentier dans les mêmes lieux, avec une domestique ; + 22.08.1891, dans sa maison d'habitation au domaine de Cazeneuve, commune de Lauret (l'acte de décès comporte une erreur : il est dit natif de Saint-Mathieu-de-Tréviers, alors que c'est Saint-Jean-de-Cuculles). "La lignée" (génération 16)

SERTILLANGE Jacques fs Guillaume (cultivateur ; fils lui-même de Simon et d'Anne DURIF ; + 14.10.1854, à Olloix) et Marie GIRAUD [originaire de Vernet-Sainte-Marguerite (Le) (63) ; + 10.12.1859, à Olloix], domiciliés à Grandchamp, commune d'Olloix (63) ; ca 1779 ; l'orthographe du patronyme varie entre SERTILANGE, SERTHILANGE, SERTILLANGES et SERTILLANGE : c'est cette dernière graphie qui semble être la forme stabilisée et que nous adoptons ici ; cultivateur ; x Marie Anne EUZET (fa Pierre et Marie BARD), le 30.08.1855, à Plauzat ; Cm le 13.08.1855, notaire Amable CROZE, d'Authezat (63) ; personne ne sait signer chez les SERTILLANGE de cette époque ; le père, Guillaume, meurt dans sa maison audit lieu de Grandchamp, commune d'Olloix ; de même, Marie GIRAUD et Jacques SERTILLANGE habitent Grandchamp (on trouve ce nom écrit d'abord en deux mots puis en un seul) ; à noter que le patronyme GIRAUD est absent d'Olloix, alors que l'on trouve beaucoup de GIRARD. "La lignée" (génération 16)

SERVEL Etienne Marius fs ? ; ? ; x Yvonne Emilie Jeanne EUZET (fa Jean Célestin et Berthe Rosalie ESCALIER), le 24.01.1928, à Montpellier. La lignée (génération 18)

SILHOL Marie Thérèse Félicie Joséphine (dans l'acte de naissance, un trait d'union relie les prénoms Marie et Thérèse mais dans les actes suivants, c'est toujours le seul prénom de Thérèse qui apparaît comme usuel) fa Henri Marie (homme d'équipe, 27 ans à la naissance de sa fille, voyageur de commerce quand sa fille se marie) et Catherine Louise ROUVIÈRE (modiste, 21 ans à la naissance de sa fille ; sans profession quand sa fille se marie), de Saint-Brès (34) ; 11.03.1880, à Saint-Brès ; x Charles Marius Marcel EUZET (fs Fulcrand Frédéric et Marie Laure TAILLEFER), le 25.11.1910, à Montpellier ; pas de Cm ; elle signe Thérèse SILHOL ; modiste ; signalée dans l'Annuaire de l'Hérault de 1911, comme modiste au "1 rue Valedeau", à Montpellier ; signalée dans les Annuaires de l'Hérault de 1914, 1920 et 1930, comme modiste au "2 bis rue Four-des-Flammes", à Montpellier ; signalée au recensement de Montpellier de 1931, avec son mari et leurs deux filles, Laure et Odette, "2 bis rue Four des Flammes" ; (+) 22.03.1963, au cimetière Saint-Lazare, à Montpellier. "La lignée" (génération 18)

SIMONET Marguerite Adèle fa Pierre (marchand ; il ne sait pas signer ; + le 21.03.1834, à Blaye) et Marie LAINÉ (+ le 07.12.1831, à Blaye) ; 14.05.1815, à Blaye (33) ; domiciliée à Blaye, "rue du vieux marché" quand elle se marie ; x Pierre Louis Emile EUZET (fs Jean Pierre Pascal et Louise Bernarde AUTERACT), publication de promesse de mariage, à Montpellier, les 22 et 29.03.1835 et à Blaye, les 12 et 18.04.1835, "devant la porte extérieure et principale des deux maisons" ; le mariage a lieu à Blaye le 27.04.1835 ; son frère Pierre (22 ans, tailleur d'habits) assiste au mariage et signe ; compte tenu de sa minorité et du décès de ses parents, c'est son tuteur ad hoc, Louis BONNET (maréchal-ferrant) qui accorde son consentement au mariage (il avait été désigné par le conseil de famille, le 22.04.1835, suivant l'acte dressé par le juge de paix du canton de Blaye à cette date ; elle signe Marguerite SIMONET ; en 1836, le couple habite Pont-Saint-Esprit (30) où Emile est "employé dans la place" ; leur fille Clémence y naît, en septembre et il n'y a pas de naissance sur Blaye ; ils habitent ensuite à Toulon dès 1838, comme on le voit à la naissance de leur fils Théodore Eugène ; ils sont domiciliés au n 3, quartier Malbousquet, à Toulon, en 1846 (recensement de Toulon) et son prénom signalé est Adèle ; avec elle, il y a son mari et trois enfants : Clémence, Charles et Gustave ; elle habite à la même adresse en 1851 (recensement de Toulon) et son prénom signalé est Marguerite ; avec elle, il y a avec son mari et quatre enfants : Clémence, Charles, Gustave et Jacques Louis ; à la naissance de leur fille Marie Eugénie Elisabeth, en 1855, la famille habite au "quartier de la charité" mais cette dénomination est absente des recensements de Toulon ; le couple n'a pas été trouvé au recensement de Toulon de 1856 ; on le trouve, dans le recensement de Toulon de 1861, aux confins des rues qui sont intra-muros dans la partie Est (après la rue Bonnefoy et avant l'hôpital civil) dans une zone appelée simplement "Nouvelle ville. Agrandissement", au n 69 ; elle y réside avec son mari et deux de leurs enfants, Clémence et Gustave ; en 1866 (recensement de Toulon), cette zone n'est plus signalée et il faut donc rechercher par quelles rues elle a été remplacée ; cependant, aux recensements de 1872, 1876 et 1881, elle est domicilié "14, boulevard Tessé" (avec son mari et leurs enfants, Charles et Gustave) ; au recensement de Toulon de 1872, il n'y a pas de numéro de rue mais la dénomination est "Maison EUZET" et il y a d'autres ménages que les EUZET dans cette maison ; veuve le 02.02.1885 ; pension militaire de veuve (Bulletin des lois n 1676, décret n 22.113), avec une entrée en jouissance de la pension le 03.02.1885 ; + 13.07.1892, "boulevard de Tessé 14", à Toulon. "La lignée" (génération 16)

SOUBEYRAN ou SOUBEIRAN Marguerite fa Fulcrand (agriculteur ; il signe F. SOUBEIRAN) et Marguerite CHAPEL (sans profession) ; 17.03.1825 à Jacou où elle demeure quand elle se marie ; lisseuse de linge ; Cm le 20.08.1851 avec Jean Jacques EUZET : le régime est dotal ; son père lui donne en dot 400 francs dont 200 en numéraires, 50 francs en la valeur de divers meubles et 150 francs de bijoux et dorures ; elle signe mais Marguerite CHAPEL, sa mère, ne sait pas signer (notaire Barthélémy Pascal PERIDIER, de Montpellier) ; x Jean Jacques EUZET (fs Jean François et Marie JEANJEAN), le 15.10.1851, à Jacou ; le nom de SOUBEYRAN est écrit SOUBEIRAN dans l'acte de mariage ; (+) le 21.04.1906, à Jacou, veuve EUZET, "âgée de 77 ans" (ce qui la ferait naître en 1829 mais le registre d'état civil l'indique en 1825), munie des sacrements de l'église ; le curé écrit SOUBEYRAN (registre paroissial de Jacou) "La lignée" (génération 17)

SOUDIER Marie Joséphine fa Joseph (mineur, il habite à grandfontaine quand sa fille se marie) et Marguerite PHILBERT (+ 18.01.1853, à Grandfontaine) ; 20.03.1836 Grandfontaine (88) ; x Pierre Michel EUZET (fs François et Françoise MELON), le 24.07.1861, à Nancy (54) ; les publications ont été passées à Nancy, les 14 et 21 juillet ; son père a envoyé son consentement le 7 juillet, par acte passé devant Me CAMENT, notaire à Labroque (88) ; pas de Cm ; les témoins du mariage sont 4 habitants de Nancy : Jean Pierre BRUNEL (cordonnier), Jean Baptiste HALRIC (tailleur de pierres), Jean VAILLARD (marchand de vin) et Charles DONORE (tailleur d'habits) ; cuisinière et habitant Nancy quand elle se marie ; elle signe SOUDIER ; elle fait partie des "optants" pour la nationalité française après la victoire de l'Allemagne (ce qui veut dire qu'elle habitait alors (en 1872) soit en Moselle soit en Alsace ; veuve le 23.09.1893, à Frouard (54) ; la déclaration de succession (uniquement des meubles) est faite le 09.09.1896. La lignée (génération 16)

SOULAS Catherine fa Vincent (baille pour le seigneur de POUS, à Viols-le Fort, en 1614 et 1617) et Marguerite de PLANQUE (Cm le 10.05.1579, notaire Pierre de ASSESSAT, d'Aniane) ; x Jean EUZET (fs François et Jeanne de LAVAL), entre 1604 et 1614 ; Vincent SOULAS a fait trois testaments ; le premier, le 26.01.1604 : il est du mas de la Solalie, à Viols-le-Fort, il lègue à sa femme, Marguerite de PLANQUE, à ses filles, Marguerite, Catherine, Isabel et Gracie (aucune n'est indiqué mariée), à ses frères et soeur, Jean, Antoine et Marguerite, à son fils Pierre (notaire MALIEN, de Viols-le-Fort) ; le deuxième testament de Vincent SOULAS est du 04.01.1614, il lègue à ses filles, Jeanne mariée à François SABATIER, Catherine mariée à Jean LEUZET (100 livres payables dans 2 ans après son décès, en plus de sa dot), à ses frères et soeur Etienne, Antoine et Marguerite mariée à Etienne AVINENS, à son fils Etienne, héritier universel et général (notaire MALIEN, de Viols-le-Fort) ; le troisième testament de Vincent SOULAS est du 16.10.1617, il lègue à sa fille Jeanne mariée à François SABATIER, à sa fille Catherine mariée à Jean EUZET : "une maison appelée des Clauzels avec un ort (un jardin) y joignant" qui confrontent Pons SOULAS, en plus de la constitution (la dot) qu'il a faite pour leur Cm, à ses frères et soeur Jean, Etienne, Antoine et Marguerite, à son fils Etienne, héritier universel et général ; des clauses de substitution sont prévues en faveur de ses filles Jeanne et Catherine, à parts égales, en cas de défection de son fils Etienne ; dans cet acte comme dans la plupart des actes précédents, le patronyme est écrit SOLAS mais c'est la forme SOULAS qui apparaît dans les signatures, ce qui est le cas du testament de 1617 (notaire Antoine COMTE, de Montpellier) "La lignée" (génération 9)

SOULAS Fulcrand Paul fs Paul ("trafiquant") et Marie HERMET, domiciliés à Viols-le-Fort ; ca 1795-1796, à Viols-le-Fort ; x Marie Anne EUZET (fa Jacques et Marie SOULAS), le 19.06.1820, à Viols-le-Fort ; l'acte indique que Fulcrand est "âgé d'environ 24 ans, vu le jugement rendu par le tribunal civil de l'arrondissement de Montpellier le 20 mai dernier, annexé au présent acte qu'il nous a exhibé, par lui et par nous paraphé, qui constate l'époque précise de sa naissance" ; cultivateur quand il se marie ; dans les 4 témoins, il y a Pierre AMALOU (tailleur d'habits, 28 ans, beau-frère de Fulcrand) ; Cm 17.04.1820, notaire François BALARD, de Saint-Martin-de-Londres (information de l'enregistrement - à rechercher) ; "trafiquant" aux recensements de 1836 et 1841 de Viols-le-Fort (2 enfants en 1836, 4 enfants en 1841) ; il n'apparaît pas aux recensements de Viols-le-Fort de 1846 et de 1851 ; c'est probablement parce qu'il s'est installé à Montpellier ; en effet, en 1848, il habite "rue de la munitionnaire", à Montpellier (pour en savoir plus sur l'île et l'impasse de la Munitionnaire, voir ce qu'écrit Marcel BARRAL dans "Les noms de rues à Montpellier", pages 172 et 173, éditions Espace) ; il est alors "marchand de peaux", toujours époux de Marianne EUZET (acte du 01.04.1848, notaire Amédée GRASSET, de Montpellier, p. 373 : il achète à Pierre MONTELS des immeubles à Teyran) ; il signe ; veuf, le 09.07.1869 ; ses cinq enfants (Marie SOULAS, épouse de Pierre Théodore MARQUÈS boulanger à Montpellier, Paul SOULAS, boulanger à Grabels, Philomène SOULAS, épouse de Jean CARDAIRE jardinier à Montpellier, Marguerite SOULAS, veuve d'Eugène ROUGER agriculteur à Montpellier, Fulcrand SOULAS, menuisier à Montpellier) donnent main levée de deux hypothèques à son encontre, prises au profit d'Anne Marie EUZET, son épouse décédée (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; son fils Fulcrand, menuisier à Montpellier (mari d'Anne BRUN), meurt le 07.03.1875, à Montpellier, âgé de 32 ans ; + 24.12.1879 (déclaration du 25), à Montpellier, "14, rue Triperie vieille", âgé de 84 ans, "veuf de "Marianne AUZET". "La lignée" (génération 15)

SOULAS Germaine fa ? ; en 1882, à ? ; x Joseph Charles EUZET (fs Fulcrand Marius et Thérèse Marguerite FOURNEL), le ?, à ? ; + en 1971, à Assas. "La lignée" (génération 19)

SOULAS Jacques fs Jacques (+ 16.08.1779, date indiquée au mariage de son fils) et Marie GUIGOU,