La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Lattes.
(T 35)



Pour mieux situer les EUZET de Lattes, il est suggéré de se reporter aux : EUZET d'Assas (générations 1 et 2 de la troisième branche) et aux EUZET de Montpellier (une branche venue d'Assas, au XIXe siècle)



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
AD : Archives départementales











La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.
Note (pour Sueilles).

1/ La présentation du lieu


Lattes est à 2 km de Montpellier, 5 km de Castelnau-le-Lez et 11 km de Mauguio.
(carte de CASSINI)





2/ L'état des connaissances

Dans la première partie du XIXe siècle, une branche des EUZET du Triadou, issue d'Assas, s'installe temporairement à Lattes, avec Antoine et Jean, deux des dix enfants de Claude et d'Anne MARTIN (voir
Assas.)

génération 1 (génération 15 de La lignée )

Henri (écrit, le plus souvent, Henry) fs Fulcrand et Françoise ICARD ; 6 nivose an 14 (27.12.1805), à Cazevieille ; agriculteur ; conscrit de 1825 : agriculteur, taille 1m75, capable de servir ; célibataire ; le 26.03.1829, alors qu'il est encore agriculteur, domicilié à Sueilles (mais absent), son père lui accorde une procuration générale et spéciale pour vendre en son nom "tout ou en partie du domaine de Suelhes et tous autres immeubles dont il a la propriété, le tout situé sur le territoire de la commune de Cazevieille ou de celle du Mas de Londres" ; de même, il lui donne pouvoir en ce qui concerne Françoise ICARD, pour traiter et transiger avec Jacques ICARD (frère de Françoise) dans l'instance pendante devant le tribunal de première instance de Montpellier, pour la demande qu'elle a faite, en nullité pour cause de lésion de plus du tiers dans la succession de leurs parents, Jean Baptiste ICARD et Anne Jeanne CAUSSE ; l'acte est fait au domaine de Roubiac, maison COLLET, en présence de François ROUX et Jean Baptiste Antoine COLLET, propriétaires fonciers, qui signent avec Fulcrand (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; le 26.03.1829, Fulcrand EUZET fait son testament et déclare qu'Henri sera son légataire ; il lui lègue "en préciput et hors part non sujet à rapport le quart en propriété de ses entiers biens" qu'il délaissera à son décès (meubles, immeubles, noms, droits, voix, raisons et actions) ; il en aura possession et jouissance après sa mort, à charge de payer à Marie (soeur d'Henri) et Françoise Henriette (autre soeur d'Henri), à chacune 300 francs, somme qui sera payée un an après son décès, sans intérêts jusqu'alors ; l'acte est passé à la métairie de Roubiac, à Cazevieille, maison des sieurs et demoiselles COLLET, frères et soeurs, en présence de Jean Henri ROUX (notaire de Saint-Martin-de-Londres) et de François ROUX (propriétaire foncier), de Jean Baptiste Antoine COLLET et Fulcrand COLLET, propriétaires fonciers de Cazevieille, qui signent (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; suite à la procuration du 26 mars, le 08.04.1829, Henri vend pour son père, une vigne à Joseph, Paulin, Casimir, marquis de GÉVAUDAN, située au tenement du cros de Mortiès, section A, n 27 et 28, contenant 83 ares (4 seterées 15 dextres ancienne mesure locale) ; cette vigne confronte du levant, notamment, le dit marquis qui est aussi propriétaire de la métairie de la Figarède ; la vigne est ainsi décrite : "une vigne ci-devant partie en champ actuellement se trouvant une partie en vigne depuis environ 6 ans et l'autre partie plantée aussi en vigne de cette année" ; il y a aussi des oliviers sur ce terrain ; le prix est de 850 francs, somme qui sera payée audit EUZET "ou à ses créanciers d'après la distribution qui sera faite du prix de la présente vente sur un ordre volontaire ou judiciaire et ce avec l'intérêt à raison de 5 % l'an à dater du 1er octobre prochain de la présente année" ; la possession et jouissance est prévue au 01.10.1829, après la récolte pendante ; l'acte est fait à la métairie de la Figarède, en présence de François et Jean Jacques ROUX (frères, propriétaires fonciers à Cazevieille) qui signent avec les parties (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ;

il est signalé comme "homme d'affaires" au château de Restinclières (commune de Prades-le-Lez) au recensement de 1841, avec un domestique (le recensement de Prades est en déficit pour 1846 et il n'est pas signalé dans le recensement de Prades de 1851) ; il est signalé dans la liste annuelle du jury d'Assises de l'Hérault pour 1850, avec le n 752 : il a été retenu pour être dans la liste des 36 jurés titulaires de la session du 4ème trimestre 1850 ; sa rubrique est ainsi libellée : "EUZET (Henri), homme d'affaires au domaine de Maurin, âgé de 36 ans" ; le domaine de Maurin se trouve à Lattes mais il n'est pas indiqué dans le recensement de Lattes de 1851 et il n'est pas non plus signalé dans l'état civil de Lattes (entre 1813 et 1882) ; ces indications veulent donc dire que Henri EUZET, célibataire a quitté Lattes avant le recensement de 1851 (et que l'indication de son âge, dans la liste du jury, est 46 ans et non 36 ans) ; on le retrouve domicilié à Pérols, à la ferme Pailletrice, lors des recensements de Pérols de 1856 (il est indiqué comme "régisseur"), 1861 (il est indiqué comme "homme d'affaires") et 1866 (il est indiqué comme "homme d'affaires") ; par contre, il n'y est plus au recensement de Pérols de 1872, le régisseur étant Louis ROUGE ; + 09.12.1875, au château de la commune d'Aumelas "où il était venu en visite" ; domicilié à Montpellier et sans profession à son décès ; déclaration de décès par Jacques EUZET, son neveu, "homme d'affaires de M. d'ALBENAS, âgé de 60 ans, domicilié au château". ; l'inventaire de ses biens a lieu en janvier 1876, à son domicile, "20, cours des casernes", à Montpellier ; l'inventaire se fait en présence de Me LAZUTTES, commissaire priseur, à Montpellier ; les biens inventoriés se font pièce par pièce (par exemple, la "salle à manger au premier étage, éclairée par une fenêtre ouvrant sur le cours des casernes" ou encore, "une chambre d'entre-sol éclairée par une lucarne à tabatière", etc.) ; la valeur des biens mobiliers, linge et vêtements s'élève à 314 francs ; s'ajoutent encore 10,50 francs à Aumelas ; il possède deux titres, inscriptions de rentes sur l'Etat, inscrites au grand livre de la dette publique, à savoir une rente n 128214 série 4, pour une somme annuelle de 2000 francs, soit un capital de 44.413,33 francs pour laquelle trois trimestres sont dus (1500 francs) ; l'autre rente a pour numéro 150069 série 4, représentant une somme annuelle de 200 francs ou un capital de 4441,33 francs, pour laquelle trois trimestres sont dus (150 francs) ; l'estimation de ces valeurs se fait à la date du décès ; il n'a pas fait de testament et le partage est prévu en cinq parts : 1/5ème pour sa soeur Henriette, 1/5ème pour les représentants de son frère Jean Baptiste (décédé), 1/5ème pour les représentants de son frère Jacques (décédé), 1/5ème pour les représentants de son frère Jean Fulcrand (décédé), 1/5ème pour les représentants de sa soeur Françoise (décédée) ; l'acte est du 17.01.1876 (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; les actes suivants concernent ensuite la succession : le jugement du Tribunal civil de Montpellier, le 06.02.1876 puis le règlement de partage dressé le 30.08.1876, suivant ce jugement (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; l'homologation de ce règlement par le Tribunal civil de Montpellier, le 21.10.1876 ; enfin, les paiements effectués à chacun des héritiers (notaires COSTE et BONFILS, de Montpellier), en 1876. Prades-le-Lez et Pérols et Aumelas et Cazevieille et Montpellier


- Jean (fs Antoine et Françoise MARQUÉS) 02.04.1824, à Lattes, "à la métairie Fromiga, appartenant à M. GACHE" ; signalé au recensement de Jacou de 1836, avec ses parents, son frère Fulcrand, ses soeurs Anne, Marie et Jeanne, sa grand-mère Marie BONHOMME et deux domestiques ; signalé au recensement de Jacou de 1841 comme domestique (avec son frère Fulcrand), chez Guillaume DUVERGER, agriculteur) ; x Jeanne Marie BRESSON 23.04.1850, à Assas ; Cm 23.04.1850, notaire Gustave LAJARD, de Castries (34) ; agriculteur ; il signe ; signalé au recensement d'Assas de 1851 comme propriétaire cultivateur, avec sa femme, leur fils Jean Antoine, Anne EUZET âgée de 22 ans (indiquée comme leur fille), Louise MARQUÉS, la grand-mère, "rue de Lambec, n 8" ; signalé au recensement d'Assas de 1856 comme cultivateur, avec son épouse, leurs fils Xavier et Antoine et la grand-mère MARQUÉS veuve EUZET (prénom Marguerite) ; au recensement d'Assas de 1861, il y a, en plus, leur fille Philomène, "rue de l'Embecque, n 66-70" et il y a toujours Marguerite MARQUÉS veuve EUZET, ainsi qu'un berger, Auguste BENAVENT ; au recensement d'Assas de 1866, il n'y a pas Jean Antoine ; le 04.10.1867, il achète une terre, à Assas, à Charles Félix BOUCHÉ (propriétaire demeurant à Maisons-sur-Seine) ; cette terre est "une parcelle contenant 120 ares 50 centiares environ à prendre au sud est sur une pièce de terre vigne dite le Grand Aramon, dans la commune d'Assas, ténement de la sexteirade, section D du cadastre " ; la possession et jouissance sont immédiates ; le prix est de 3500 francs que Jean paye "en espèces metalliques ayant cours de monnaie" et il lui est délivré une quittance définitive ; la terre est libre d'hypothèques légales ; l'acte est passé en l'étude et les parties signent (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 21.10.1867, il achète une terre, à Assas, à Charles Félix BOUCHÉ (propriétaire demeurant à Maisons-sur-Seine) ; cette terre est "une parcelle contenant environ 30 ares de terre vigne et herme située dans la commune d'Assas, tenement de la sexteirade, section C du cadastre" ; la possession et jouissance sont immédiates ; le prix est de 1000 francs que Jean paye "en espèces metalliques ayant cours de monnaie" et il lui est délivré une quittance définitive ; la terre est libre d'hypothèques légales ; l'acte est passé en l'étude et les parties signent (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 08.11.1867, il achète une terre, à Assas, à Charles Félix BOUCHÉ (propriétaire demeurant à Maisons-sur-Seine) ; cette terre est "une parcelle contenant environ 10 ares 66 centiares de terre vigne et olivette située dans la commune d'Assas, ténement de la chicanette, faisant partie du n 153 section D du cadastre" ; le prix de 400 francs a été payé avant cet acte en espèces métalliques, comptées et délivrées ; une quittance définitive est aussi délivrée ; la terre est libre d'hypothèques légales ; la possession est immédiate ; l'acte est passé en l'étude et les parties signent (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 25.07.1870, il vend à Jean SAUVAIRE (propriétaire à Assas), une partie de la terre achetée le 21.10.1867 à Charles Félix BOUCHÉ ; il s'agit d'une parcelle de terre vigne, quartier de la sexteirade, contenant 350 m2, confrontant du couchant l'acquéreur, du nord le chemin dit chicanet ; le prix est de 500 francs que SAUVAIRE paye immédiatement en espèces metalliques ; la possession ne se fera qu'au 01.10.1870 ; l'acte est passé en l'étude ; SAUVAIRE ne sait pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; au recensement d'Assas de 1872, la famille est au complet ; au recensement d'Assas de 1876, Jean est seul avec ses trois enfants ; au recensement d'Assas de 1881, Jean est seul avec Jean Antoine et Philomène, "rue de l'Embeque, n 58" ; au recensement d'Assas de 1886, Jean est avec son fils Antoine et Louise EUZET (29 ans) ; au recensement d'Assas de 1891, il y a, à nouveau, sa fille Philomène, "route de Montpellier à Quissac, n 7" ; en 1878, il assiste (veuf) au mariage de son fils Xavier à Saussines (34) ; par acte du 25.05.1893, notaire Paul GALIBERT, de Baillargues (34), il vend (avec le consentement de Xavier EUZET et de Philomène EUZET, ses enfants) à son autre fils Jean Antoine EUZET, ses biens pour une valeur de 6600 francs (deux maisons et douze pièces de terre, à Assas) ; aux recensements d'Assas de 1896 et de 1901, il vit au foyer de son fils Jean Antoine ; + 02.07.1905, à Assas, veuf et âgé de 81 ans. Jacou et Assas

- Antoine (fs Claude et Anne MARTIN) 08.07.1780, à Jacou (il a 30 ans et 4 mois à son mariage) ; x Françoise MARQUÉS , le 27.11.1810 à Clapiers ; Cm 04.11.1810, notaire Joseph GRASSET, de Castries (34) ; dans le Cm qui est passé à Clapiers dans la maison d'habitation de Fulcrand MARQUÉS (le père de Françoise) comme dans l'acte de mariage, il est écrit : "natif de Jacou, demeurant depuis son enfance dans la commune d'Assas" ; travailleur de terre (en 1813, 1816), cultivateur (en 1810, 1836 et 1842) ; (il devait être à Montpellier au moins en 1818 et à Lattes de 1820 à 1824, "payre à la métairie Fromiga appartenant à M. GACHE" ; dans l'acte de vente d'une maison à deux étages et de terres au Triadou à Jean François PEPIN, le 20.03.1824, il est dit "cultivateur à Lattes" ; dans l'acte de vente du 28.01.1836 (entre tous les frères et soeurs), il est signalé comme étant l'aîné "cultivateur demeurant à Jacou" ; dans cet acte ses frères et soeurs lui vendent leurs parts dans des biens situés à Assas : une maison à un étage, quartier de Lambecque et trois terres hermes, venant de la succession de leur père, Claude EUZET, pour un montant de 700 francs (c'est-à-dire 100 francs pour chaque vendeur) ; il paye 40 francs d'intérêts à sa mère qui est usufruitière de ces biens ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement de Jacou de 1836, avec son épouse, cinq enfants (Fulcrand, Jean, Anne, Marie et Jeanne) sa grand-mère, Marie BONHOMME, et deux domestiques ; il n'est pas signalé dans les recensements d'Assas et de Jacou de 1841 ; + 04.08.1843, à Assas. (Voir Jacou et Assas et Montpellier)

- Jean, appelé parfois Baptiste ou Jean Baptiste (fs Claude et Anne MARTIN) 9 fructidor an 3 (26.08.1795), à Assas ; dans l'acte de vente d'une maison à deux étages et de terres au Triadou à Jean François PEPIN, le 20.03.1824, il est dit "cultivateur à Lattes" et il est appelé Jean Baptiste ; Cm, le 01.05.1824 avec Marguerite FERMAUD (fa Etienne et Elisabeth JAUMARD - patronyme écrit CHAUMARD dans l'acte de mariage) : la dot est de 600 francs (200 francs "en la valeur des bijoux et dorures" que porte Marguerite, 200 francs payés en numéraire et 400 francs qu'Etienne FERMAUD s'engage à payer "dans deux années", avec un intérêt de 5 %, sans retenue) ; Jean reconnaît les bijoux et dorures et les "tient pour reçus le present mariage s'accomplissant" ; il reconnaît de même les 200 francs et en donne quittance ; enfin, il reconnaît "d'ores et déjà" la somme de 400 francs sur tous ses biens présents et à venir, en faveur de Marguerite ; l'acte est passé à l'étude où Jean est le seul à signer (notaire Pascal Barthélémy PERIDIER, de Montpellier) ; x Marguerite FERMAUD, le 22.06.1824, à Montpellier (il habite toujours Lattes) ; domicilié à Lattes (au moins de 1824 à 1836) puis à Montpellier ; à Lattes, il est "payre à la métairie du Couran", appartenant à Louis ALLIER ; cultivateur ; dans l'acte de vente du 28.01.1836 (entre tous les frères et soeurs), il est appelé "Jean Baptiste" et est dit : "cultivateur demeurant à Lattes" (son fils Etienne naît à Lattes (34) en 1826 et se marie à Castelnau-le-Lez, en 1850) ; ce prénom de Baptiste se retrouve dans la liste des enfants héritiers de Claude dans ses testaments ; il sait signer ; signalé au recensement de 1841 de Montpellier comme payre, avec son épouse, son fils Etienne et trois domestiques, "section F" ; le 02.04.1860, Jean CAMBON (cordonnier auparavant à Assas, habitant Gigean) lui vend une pièce de terre champ à Assas, quartier de la Planarde, contenant environ 8 ares, pour un montant de 80 francs ; Jean paye immédiatement et reçoit quittance pour le règlement ; l'acte indique qu'il est alors agriculteur à Assas ; l'acte est fait en l'étude du notaire où les parties signent (notaire Isidore ANDUZE, de Montpellier) ; le 03.05.1876, avec son fils Etienne qui autorise sa belle-fille, Marie Pascale MARTIN pour ses biens paraphernaux, il emprunte 3000 francs à Etienne REBOUL (propriétaire à Montpellier, habitant rue Bazille) ; les emprunteurs s'obligent à rembourser la somme dans 4 ans, y compris l'intérêt de 5 % l'an, à payer "en bonnes espèces d'or ou d'argent ayant cours de monnaie et non autrement" ; pour cela, il affecte et hypothèque une pièce de terre champ avec oliviers, située dans la commune de Montpellier, n 36 section G du cadastre, "dite du truc du mas de Chaulet", contenant environ 48 ares ; l'acte indique que les emprunteurs habitent tous Montpellier, "quartier de Saint Martin de Prunet ou du moulin à vent" ; l'acte est passé en sa demeure (pour ce qu'il le concerne) et en l'étude (pour les autres) ; pour plus de renseignements, voir l'article de Marie Pascale MARTIN (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; + 07.02.1878, "chemin de Saint Martin de Prunet, maison EUZET", à Montpellier. Voir Assas et Montpellier (branche venue d'Assas, au XIXe siècle).

génération 2 (génération 16 de La lignée)

Fulcrand (fs Antoine et Françoise MARQUÉS) ca 1810, à Grabels (le lieu est indiqué dans l'acte de décès du registre de l'État civil de Jacou mais l'acte de naissance ne se trouve pas dans le registre de Grabels) ; il habite Jacou et est célibataire quand il décède ; + 29.09.1841, à Jacou, dans sa maison d'habitation, "âgé de 31 ans" (registre de l'État civil de Jacou) ; (+) 30.09.1841, dans le cimetière de Jacou ; il est "âgé de 31 ans" (registre paroissial de Jacou, qui n'indique pas le lieu de naissance).

- Anne (fa Antoine et Françoise MARQUÉS) 25.11.1820, à Lattes, dans "la métairie GACHE" ; est présent à la naissance, Jean Baptiste GACHE (propriétaire à Montpellier, qui signe) ; x Pierre DOUMERGUE, le 24.05.1842 à Assas ; Cm 28.04.1842, notaire Amédée GRASSET, de Montpellier : régime dotal, dot constituée par son père : 500 francs dont 100 en dorures "dont ladite fille est parée" et 300 francs en espèces metalliques ; elle demeure à Assas quand elle se marie ; elle ne sait pas signer ; journalière ; + 25.05.1898, "faubourg Figuerolles n 6", à Montpellier. Voir Montpellier

- Françoise (fa Antoine et Françoise MARQUÉS) 25.06.1822, à Lattes, dans "la métairie GACHE" ; x Charles BEDOS, le 25.11.1846, à Assas ; son frère Jean est présent à son mariage ; Cm 02.11.1846, notaire GRASSET, de Montpellier ; elle demeure à Assas ; elle s'est constituée en dot, de son chef, "comme lui étant parvenu de la succession de son père", une somme de 500 francs (dont 200 de dorures et bijoux et 300 en espèces d'argent ayant cours) ; confirmé par le bureau de l'enregistrement de Montpellier et par celui de Castries sur renvoi de Montpellier ; sans profession ; elle ne sait pas signer ; testament le 15.05.1849 (notaire Pierre Guillaume ARNAVIELHE, de Lansargues, d'après le bureau de l'enregistrement de Castries - à vérifier) ; + 15.05.1849, à Lansargues (34), dans la maison d'Eugène COLLARD, fermier du "domaine de l'Arboras" où son mari est payre ; un des deux déclarants est Eugène COLLARD. Voir Assas

- Jean (fs Antoine et Françoise MARQUÉS) 02.04.1824, à Lattes, "à la métairie Fromiga, appartenant à M. GACHE" ; signalé au recensement de Jacou de 1836, avec ses parents, son frère Fulcrand, ses soeurs Anne, Marie et Jeanne, sa grand-mère Marie BONHOMME et deux domestiques ; signalé au recensement de Jacou de 1841 comme domestique (avec son frère Fulcrand), chez Guillaume DUVERGER, agriculteur) ; x Jeanne Marie BRESSON 23.04.1850, à Assas ; Cm 23.04.1850, notaire Gustave LAJARD, de Castries (34) ; agriculteur ; il signe ; signalé au recensement d'Assas de 1851 comme propriétaire cultivateur, avec sa femme, leur fils Jean Antoine, Anne EUZET âgée de 22 ans (indiquée comme leur fille), Louise MARQUÉS, la grand-mère, "rue de Lambec, n 8" ; signalé au recensement d'Assas de 1856 comme cultivateur, avec son épouse, leurs fils Xavier et Antoine et la grand-mère MARQUÉS veuve EUZET (prénom Marguerite) ; au recensement d'Assas de 1861, il y a, en plus, leur fille Philomène, "rue de l'Embecque, n 66-70" et il y a toujours Marguerite MARQUÉS veuve EUZET, ainsi qu'un berger, Auguste BENAVENT ; au recensement d'Assas de 1866, il n'y a pas Jean Antoine ; au recensement d'Assas de 1872, la famille est au complet ; au recensement d'Assas de 1876, Jean est seul avec ses trois enfants ; au recensement d'Assas de 1881, Jean est seul avec Jean Antoine et Philomène, "rue de l'Embeque, n 58" ; au recensement d'Assas de 1886, Jean est avec son fils Antoine et Louise EUZET (29 ans) ; au recensement d'Assas de 1891, il y a, à nouveau, sa fille Philomène, "route de Montpellier à Quissac, n 7" ; en 1878, il assiste (veuf) au mariage de son fils Xavier à Saussines (34) ; par acte du 25.05.1893, notaire Paul GALIBERT, de Baillargues (34), il vend (avec le consentement de Xavier EUZET et de Philomène EUZET, ses enfants) à son autre fils Jean Antoine EUZET, ses biens pour une valeur de 6600 francs (deux maisons et douze pièces de terre, à Assas) ; aux recensements d'Assas de 1896 et de 1901, il vit au foyer de son fils Jean Antoine ; + 02.07.1905, à Assas, veuf et âgé de 81 ans. Voir Assas et Jacou


- Elisabeth (fs Jean et Marguerite FERMAUD) 02.05.1825, à Lattes, "à la campagne ALLIER" ; + 13.09.1830, "maison DAUBE, faubourg de Lattes" (âgée de 5 ans et 4 mois), à Montpellier. Voir Montpellier (branche venue d'Assas, au XIXe siècle)

- Etienne (fs Jean et Marguerite FERMAUD) 25.08.1826, à Lattes (34) ; cultivateur à Montpellier ; signalé au recensement de 1841, avec ses parents, "section F" ; Cm 08.04.1850 avec Marie Pascale MARTIN : il habite avec ses parents au domaine de Grammont, à Montpellier, cependant qu'elle habite avec son père à la maison de campagne Fontanel, à Montpellier ; tous sont présents et consentants ; le régime est dotal ; elle se constitue en dot, de son chef, 400 francs en la valeur de dorures et bijoux qui lui appartiennent ; tous les autres biens de la fiancée, présents et à venir, sont libres et paraphernaux (plus de détails à son article) ; l'acte est passé en l'étude où signent Etienne EUZET et son père (notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier) ; x Marie Pascale MARTIN, le 18.05.1850, à Castelnau-le-Lez (34) ; le 19.01.1871, il assiste et autorise son épouse dans le réglement de la succession de son père, par un accord fait par elle et son frère, Antoine MARTIN, d'une part, et Marguerite NEGRET, veuve de son père marié en secondes noces, d'autre part ; l'acte est passé pour ce qui la concerne, dans sa demeure, "avenue de Toulouse n 15" (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 03.05.1876, il autorise son épouse (sur ses biens paraphernaux) à emprunter, solidairement avec son père, Jean EUZET, 3000 francs à Etienne REBOUL, de Montpellier (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) - pour plus de détails sur cet acte, voir à l'article de son père, Jean, et à celui de Marie Pascale MARTIN, dans les informations sur les conjoints ; + 20.07.1899, "villa des fleurs, boulevard Auguste Comte", à Montpellier ; sa veuve, rentière, signalée au recensement de 1901, habitait toujours "13, boulevard Auguste-Comte", en 1908 (Annuaire de l'Hérault). Voir Castelnau et Montpellier (branche venue d'Assas, au XIXe siècle)

- Pierre Etienne (fs Jean et Marguerite FERMAUD) 01.01.1831, à Lattes, "à la métairie du Couran" ; + 21.04.1839, "maison de campagne HEGUIBUS ténement de la cavalade", terroir de Montpellier (âgé de 8 ans et 6 mois). Voir Montpellier (branche venue d'Assas, au XIXe siècle)



3/ Questions

- Dans le recensement de 1836 de Lattes, il y a le couple Baptiste EUZET (cultivateur, 36 ans) et Marguerite FERMAUD (31 ans) et leurs deux enfants (Baptiste 11 ans) et Pierre 6 ans). Il n'y a plus de EUZET ensuite, ni au recensement de 1841 ni aux suivants (mais celui de 1846 est en déficit)



4/ Note

Un membre de la lignée de Sueilles est aussi passé par Lattes :

- Henri fs Fulcrand et Françoise ICARD ; 6 nivose an 14 (27.12.1805), à Cazevieille ; agriculteur ; conscrit de 1825 : Réf 1 R 256 agriculteur, taille 1m75, capable de servir ("Le canton des Matelles : l'influence des batailles et des campagnes napoléoniennes", par Marcelle LE MARCHAND GOUDAILLIER et Thérèse PIRIS, Montpellier, janvier 1999 - CGL) ; célibataire ; il est signalé comme "homme d'affaires" au château de Restinclières (commune de Prades-le-Lez) au recensement de 1841, avec un domestique (le recensement de Prades est en déficit pour 1846 et il n'est pas signalé dans le recensement de Prades de 1851) ; il est signalé dans la liste annuelle du jury d'Assises de l'Hérault pour 1850, avec le n 752 : il a été retenu pour être dans la liste des 36 jurés titulaires de la session du 4ème trimestre 1850 ; sa rubrique est ainsi libellée : "EUZET (Henri), homme d'affaires au domaine de Maurin, âgé de 36 ans" ; le domaine de Maurin se trouve à Lattes mais il n'est pas indiqué dans le recensement de Lattes de 1851 et il n'est pas non plus signalé dans l'état civil de Lattes (entre 1813 et 1882) ; ces indications veulent donc dire que Henri EUZET, célibataire a quitté Lattes avant le recensement de 1851 (et que l'indication de son âge, dans la liste du jury, est 46 ans et non 36 ans) ; on le retrouve domicilié à Pérols, à la ferme Pailletrice, lors des recensements de Pérols de 1856 (il est indiqué comme "régisseur"), 1861 (il est indiqué comme "homme d'affaires") et 1866 (il est indiqué comme "homme d'affaires") ; par contre, il n'y est plus au recensement de Pérols de 1872, le régisseur étant Louis ROUGE ; + 09.12.1875, au château de la commune d'Aumelas "où il était venu en visite" ; domicilié à Montpellier et sans profession à son décès ; déclaration de décès par Jacques EUZET, son neveu, "homme d'affaires de M. d'ALBENAS, âgé de 60 ans, domicilié au château".

sommaire

haut de page

Les lignées issues de l'Hérault

Lattes (suite 1)

Lattes (suite 2)