La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Sauteyrargues.
(T 85 - ancien S 14)



Pour mieux situer les EUZET de Sauteyrargues, il est suggéré:

De retrouver les EUZET de Sauteyrargues :

- dans Cazevieille
- dans Le Mas de Londres
- dans Vacquières
- dans Saint-Mathieu-de-Tréviers



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
AD : Archives départementales














La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.
Le recensement de 1901

La présentation du lieu.

Sauteyrargues est à 19 km du Mas-de-Londres,
20 km de Cazevieille et 3,5 km de Vacquières

L'état des connaissances

Une branche venue du Mas-de-Londres

Génération 1 -
"La lignée". (génération 15).

Jacques ou Jean Jacques dans certains actes (fs Fulcrand et Françoise ICARD) 21.12.1791, à Cazevieille ; x Anne NOUGALLIAT (parfois écrit NOUGAILHAC ou encore NOUGAILLAT), le 21.02.1827, à Vacquières (34) ; cultivateur domicilié au Mas-de-Londres, "au domaine de la Borie" quand il se marie et, au moins, de 1827 à 1836 ; Cm le 16.01.1827, notaire Etienne Pierre Joseph CROUZET, de Claret ; au recensement de 1836 du Mas-de-Londres, il est signalé avec son épouse (dont le nom est écrit NOUALHAC), 4 enfants (François 9 ans, Joséphine 6 ans, Calixte 3 ans, Henriette 1 an) et un domestique Jean BOUDON, 29 ans ; il n'est pas indiqué dans le recensement de Vacquières de 1841 mais il y habite en 1845 (où naît son fils Lucien) ; il est fermier "au mas de Vedel, à Sauteyrargues, le 25.09.1846, quand il passe une annonce dans le Courrier du Gard ; il y signale le vol "de quatorze bêtes à laine" qui lui appartiennent ; pour mieux les retrouver, il indique que "ces animaux ont pour marque l'oreille gauche un peu fendue en long et une empreinte sur le derrière du dos ayant la forme d'un huit" ; de plus, "toutes les demandes possibles ayant été inutilement faites pour découvrir les malfaiteurs, MM. les maires du département sont invités à faire tout ce qui dépendra d'eux pour tâcher de se mettre sur les traces des coupables" ; le 07.01.1852, avec son épouse, qu'il autorise, il emprunte 4000 francs à Catherine Françoise LAURIE, épouse autorisée de Quentin ALOY (contrôleur du timbre extraordinaire, à Montpellier) ; il s'engage à rembourser dans 6 ans avec un intérêt annuel de 5 % ; il paye immédiatement 200 francs correspondants à la première année des intérêts ; il fait toutes les soumissions de droit en garantie et, en plus, son épouse affecte et hypothèque tous les immeubles qu'elle possède à Vacquières ; les paiements se feront à l'étude, à Montpellier, en espèces d'or ou d'argent ayant cours et non autrement ; en cas de défaut de paiement des intérêts, le capital deviendra immédiatement exigible sur simple commandement de mise en demeure ; l'anticipation du remboursement du capital ne pourra se faire qu'avec le consentement exprès de Mme ALOY ; au bout des 6 ans, il conviendra de prévenir 6 mois à l'avance, pour le paiement ou une prorogation ; l'acte est fait en l'étude où il signe avec Mme ALOY ; son épouse ne sait pas signer (notaire Isidore ANDUZE, de Montpellier) ; le 08.01.1852, Antoine Jean Baptiste Charles de LAJUDIE (propriétaire foncier, à Montpellier) lui baille à ferme pour 6 ans le domaine de Vedel (à Sauteyrargues) et le domaine de Crémal (à Corconne) pour un fermage annuel de 4000 francs - les détails du bail sont dans la chronologie des actes de Sauteyrargues (suite 1) (notaire Isidore ANDUZE, de Montpellier) ; il est signalé comme agriculteur au recensement de Sauteyrargues de 1856, à la métairie de Vedel, avec sa femme (Anne NOUGALHAT) et leurs trois enfants, Jacques, Calixte et Henriette ; il est signalé au recensement de Sauteyrargues de 1861 avec sa femme, trois enfants (Jean, Calixte et Henriette) et un domestique, à la "métairie de Vedel" ; fermier, agriculteur ; + 25.09.1863, à Sauteyrargues, dans sa maison d'habitation, à la "métairie de Vedel". Cazevieille et Vacquières et le Mas de Londres.

Génération 2 - "La lignée". (génération 16).

François, Fulcrand (fs Jacques et Anne NOUGALLIAT) 13.10.1827, au Mas-de-Londres ; 1x Thérèse Elisabeth NOUVEL 25.02.1867, à Vacquières ; 2x Marie Thérèse ARGELLIERS 21.02.1873, à Vacquières ; il signe ; agriculteur, propriétaire ; le 07.10.1866, sa mère, veuve, fait une donation-partage à ses quatre enfants ; la part de François est la suivante : 1/ la moitié de la vigne, quartier du jeu, contenant environ 49 ares, n 106, 107 et 107 bis ; 2/ tous les maisonnages, quartier du village, n 155, section A ; 3/ une terre labourable, vigne, muriers, oliviers et sol à dépiquer, tenement du village, le tout ne formant qu'un seul corps, n 156, 157, 158, 548, 549, 550 et 551, section A, contenant 1 hectare 54 ares 76 centiares ; 4/ une vigne et oliviers, contenant 9 ares, n 345, section A ; 5/ une vigne contenant 5 ares 40 centiares, n 361, section A ; 6/ un jardin avec puits, n 436, section A, quartier les Horts, contenant environ 2 ares ; 7/ la moitié d'un bois taillis, contenant 2 hectares 16 ares, quartier de Lascaux, n 43, section B ; comme son frère et ses soeurs, il accepte cette donation et les conditions posées par sa mère (une pension annuelle et alimentaire de 300 francs, une chambre réservée, garnie de meubles et linges nécessaires, la faculté de prendre du bois au bucher, du vin à la cave, des fruits qui se récolteront sur les dits immeubles, enfin elle garde le privilège de l'hypothèque sur les immeubles donnés) ; l'acte est passé en l'étude du notaire, après avoir planté les bornes sur les terres et fait le partage des meubles et immeubles par destination (acte n 72 du notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; le 07.10.1866, sa soeur Joséphine lui vend : 1/ une vigne, à Vacquières, au quartier du Pradés, n 525 section A, contenant 41 ares ; 2/ un herme avec muriers, à Vacquières, quartier du Roquegril, contenant environ 1 hectare 15 ares, n 73, 74, 75, 76 et 80 section B ; les deux au prix de 2500 francs qu'il paye avant la constitution de l'acte, paiement en espèces d'or et dont il obtient quittance ; la possession et la jouissance sont du même jour (acte n 73 du notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; le 07.10.1866, sa soeur Henriette lui vend : 1/ une vigne à Vacquières, quartier des Pradets, n 454 section A, contenant 41 ares 50 centiares ; 2/ une vigne à Vacquières, quartier des communaux, n 575 section A, contenant 14 ares 40 centiares ; 3/ une vigne à Vacquières, quartier des Planasses, n 652 section A, contenant 22 ares 80 centiares ; le prix total est de 2000 francs qu'il paye avant la constitution de l'acte, paiement en espèces d'or et dont il obtient quittance ; la possession et la jouissance sont du même jour (acte n 74 du notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; dans ces trois actes du même jour, les témoins sont les mêmes : Martin PEYROLLE (agriculteur) et Jean Baptiste NOUVEL (cordonnier), habitant Vacquières ; les recensements lui octroient des prénoms qui varient : au recensement de 1861 de Sauteyrargues, il est indiqué comme Jean, fils aîné, âgé de 32 ans ; au recensement de Vacquières de 1866, il est indiqué comme Js François, cultivateur, chef de ménage, avec sa mère, Anne NOUGALLIAT, veuve EUZET ; au recencement de 1872 de Vacquières, situation identique mais il est "veuf NOUVEL" avec comme prénom Jacques François ; le 05.12.1876, Michel PRIVAT, principal clerc de notaire paye, ainsi qu'à son frère et ses soeurs, la part qui leur revient (1/5ème) dans la succession de leur oncle, Henri EUZET ; ce montant s'élève à 9386,53 francs, en fonction de l'inventaire du 17.01.1876, du règlement et partage de cette succession du 30.08.1876 et en vertu d'un mandat judiciaire, règlement homologué par jugement du tribunal civil de Montpellier ; l'acte est fait en l'étude du notaire où signent les parties, sauf Henriette qui ne sait pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; au recensement de 1876 de Vacquières, il est indiqué comme Jacques Fs Fulcrand, avec sa femme Marie Thérèse ARGELLIERS et deux enfants, Etienne Fulcrand (fils aîné) et François Louis (fils cadet, âgé d'un an (en réalité Jean Calixte) ; ce recensement le fait naître à Notre-Dame-de-Londres, ce qui est une erreur, l'état civil du Mas-de-Londres montrant qu'il y est bien né et que ses prénoms étaient François Fulcrand. (et donc, ni Jean ni Jacques) ; au recensement de 1881 de Vacquières, il est dénommé Fulcrand, avec sa femme Marie ARGELLIERS et trois enfants, Joseph, Calixte et Esther ; + 16.03.1882, "dans l'hospice d'humanité", à Montpellier. Vacquières et Mas-de-Londres

Françoise Joséphine, écrit Joséphine Françoise dans certains actes (fa Jacques et Anne NOUGALLIAT) 21.04.1831, au Mas-de-Londres, "au domaine de la Borie" ; signalée au recensement de 1836 au Mas-de-Londres avec ses parents ; domiciliée au domaine de Vedel à Sauteyrargues quand elle se marie ; Cm avec Jean François BOISSIER, le ? 1855 (notaire FRANC, de Quissac, dans le Gard) ; x Jean François BOISSIER, le 12.05.1855, à Sauteyrargues ; en 1866, elle réside à Gailhan-et-Sardan (canton de Quissac, arrondissement du Vigan, dans le Gard) ; le 07.10.1866, sa mère, veuve, fait une donation-partage à ses quatre enfants ; la part de Joséphine est la suivante : 1/ une vigne, quartier des Pradés, n 525 section A, contenant 41 ares ; 2/ le restant de l'herme, quartier de Roquegril contenant 1 hectare 15 ares, n 73, 74, 75, 76 et 80 ; 3/ 1500 francs donnés en avancement d'hoirie dans son Cm ; comme sa soeur et ses frères, elle accepte cette donation et les conditions posées par sa mère (une pension annuelle et alimentaire de 300 francs, une chambre réservée, garnie de meubles et linges nécessaires, la faculté de prendre du bois au bucher, du vin à la cave, des fruits qui se récolteront sur les dits immeubles, enfin elle garde le privilège de l'hypothèque sur les immeubles donnés) ; l'acte est passé en l'étude du notaire, après avoir planté les bornes sur les terres et fait le partage des meubles et immeubles par destination (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; le même jour, 07.10.1866, elle vend à son frère François : la vigne et l'herme avec muriers venant de cette donation, au prix de 2500 francs qu'il lui paye avant la constitution de l'acte, paiement en espèces d'or et dont elle donne quittance ; la possession et la jouissance sont du même jour (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; veuve de François BOISSIER, le 17.12.1875, elle donne pouvoir à son beau-frère, Antoine COULONDRE, pour recueillir sa part lui revenant dans la succession de son oncle, Henri EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; elle habite toujours à Gailhan-et-Sardan, le 17.01.1876, quand a lieu l'inventaire des biens d'Henri EUZET, son oncle (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 05.12.1876, Michel PRIVAT, principal clerc de notaire paye, ainsi qu'à ses frères et sa soeur, la part qui leur revient (1/5ème) dans la succession de leur oncle, Henri EUZET ; ce montant s'élève à 9386,53 francs, en fonction de l'inventaire du 17.01.1876, du règlement et partage de cette succession du 30.08.1876 et en vertu d'un mandat judiciaire, règlement homologué par jugement du tribunal civil de Montpellier ; l'acte est fait en l'étude du notaire où signent les parties, sauf Henriette qui ne sait pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) le Mas de Londres.

Jean, Calixte (fs Jacques et Anne NOUGALLIAT) 03.03.1833, au Mas-de-Londres, "au domaine de la Borie" ; agriculteur, cultivateur, propriétaire ; (il résidait à la "métairie de Vedel" , à Sauteyrargues quand il s'est marié) x Rose, Lucie JEAN, le 19.02.1865, à Vacquières ; le 07.10.1866, sa mère, veuve, fait une donation-partage à ses quatre enfants ; la part de Calixte est la suivante : 1/ la moitié d'une vigne, quartier du jeu, contenant environ 49 ares, n 106, 107 et 107 bis ; 2/ une maison, cour et escalier, au village, n 166 section A, ainsi que les 3 numéros ci-devant ; 3/ la moitié d'un bois taillis, contenant 2 hectares 16 ares, quartier de Lascaux, n 43, section B ; 4/ environ 20 ares à prendre du couchant des n 73, 74, 75, 76 et 80, quartier de Roquegril ; 5/ une terre de 24 ares 61 centiares, près de la remise du sieur GALABRON, n 422 section A ; comme son frère et ses soeurs, il accepte cette donation et les conditions posées par sa mère (une pension annuelle et alimentaire de 300 francs, une chambre réservée, garnie de meubles et linges nécessaires, la faculté de prendre du bois au bucher, du vin à la cave, des fruits qui se récolteront sur les dits immeubles, enfin elle garde le privilège de l'hypothèque sur les immeubles donnés) ; l'acte est passé en l'étude du notaire, après avoir planté les bornes sur les terres et fait le partage des meubles et immeubles par destination (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; le 09.12.1866, il fait un échange avec François GALABROU (patronyme écrit GALABRON dans les tables de l'Etat Civil) : Calixte EUZET lui baille une pièce de terre labourable à Vacquières, de 43 centiares (qui confronte au couchant GALABROU) et, en contre-échange, il obtient "une cour au couchant d'un batiment rural", tenement du village, faisant 29 centiares (qui confronte au midi EUZET) ; les deux terrains sont d'un revenu de 7,50 francs et d'un capital de 150 francs ; l'échange est fait sans soulte (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; le 05.12.1876, Michel PRIVAT, principal clerc de notaire paye, ainsi qu'à son frère et ses soeurs, la part qui leur revient (1/5ème) dans la succession de leur oncle, Henri EUZET ; ce montant s'élève à 9386,53 francs, en fonction de l'inventaire du 17.01.1876, du règlement et partage de cette succession du 30.08.1876 et en vertu d'un mandat judiciaire, règlement homologué par jugement du tribunal civil de Montpellier ; l'acte est fait en l'étude du notaire où signent les parties, sauf Henriette qui ne sait pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; signalé au recensement de Vacquières de 1901 comme propriétaire cultivateur, avec sa femme et trois enfants (Marie, Joséphine et Antoine) ; + 21.07.1911, à Vacquières, dans sa maison d'habitation. Vacquières et Mas-de-Londres

Françoise Henriette Louise (fa Jacques et Anne NOUGALLIAT) 22.09.1835, au Mas-de-Londres, "au domaine de la Borie" ; signalée au recensement de 1836 du Mas-de-Londres avec ses parents ; au recensement de Sauteyrargues de 1856, elle est indiquée avec ses parents et ses frères Jacques et Calixte, à la métairie de Vedel ; au recensement de Sauteyrargues de 1861, elle est indiquée avec ses parents, ses frères Jean et Calixte, deux domestiques (Félix BOUET et Lucien PEIROLLE) et trois bergers (Antoine, Jean et Pierre PEIROLLE), à la métairie de Vedel ; Cm le 05.08.1864 avec Antoine COULONDRE (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret - à rechercher) ; x Antoine COULONDRE, le 27.08.1864 à Claret ; elle habite avec sa mère à la métairie de Vedel, à Sauteyrargues quand elle se marie ; les 4 témoins du mariage sont des habitants de Claret, non parents des conjoints ; elle ne sait pas signer ; au recensement de Claret de 1866, elle est indiquée avec sa belle-mère (veuve) et son mari, au hameau de Dolgue ; le 07.10.1866, sa mère, veuve, fait une donation-partage à ses quatre enfants ; la part d'Henriette est la suivante : 1/ 2000 francs donnés dans son Cm en avancement d'hoirie ; 2/ une vigne, quartier des Pradets, n 454, section A, contenant 41 ares 50 centiares ; 3/ une vigne, quartier des communaux, contenant 14 ares 40 centiares, n 573, section A ; 4/ une vigne, quartier des Planasses, contenant 22 ares 80 centiares, n 652, section A ; comme sa soeur et ses frères, elle accepte cette donation et les conditions posées par sa mère (une pension annuelle et alimentaire de 300 francs, une chambre réservée, garnie de meubles et linges nécessaires, la faculté de prendre du bois au bucher, du vin à la cave, des fruits qui se récolteront sur les dits immeubles, enfin elle garde le privilège de l'hypothèque sur les immeubles donnés) ; l'acte est passé en l'étude du notaire, après avoir planté les bornes sur les terres et fait le partage des meubles et immeubles par destination (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; le même jour, 07.10.1866, elle vend à son frère François les trois vignes venant de cette donation ; le prix total est de 2000 francs qu'il lui paye avant la constitution de l'acte, paiement en espèces d'or et dont elle donne quittance ; la possession et la jouissance sont du même jour (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; au recensement de Claret de 1872, elle est indiquée avec sa belle-mère (veuve) et son mari, au hameau de Dolgue ; le 17.12.1875, elle donne pouvoir à son mari, Antoine COULONDRE, pour recueillir sa part lui revenant dans la succession de son oncle, Henri EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 05.12.1876, Michel PRIVAT, principal clerc de notaire paye, ainsi qu'à ses frères et sa soeur, la part qui leur revient (1/5ème) dans la succession de leur oncle, Henri EUZET ; ce montant s'élève à 9386,53 francs, en fonction de l'inventaire du 17.01.1876, du règlement et partage de cette succession du 30.08.1876 et en vertu d'un mandat judiciaire, règlement homologué par jugement du tribunal civil de Montpellier ; l'acte est fait en l'étude du notaire où signent les parties, sauf Henriette qui ne sait pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; aux recensements de Claret de 1876 et 1881, elle est indiquée avec son mari, au hameau de Dolgue ; + 30.01.1886, à Claret, hameau de Dolgue, dans sa maison d'habitation. Mas-de-Londres

- François Lucien (fs Jacques et Anne NOUGALLIAT) 28.06.1845, à Vacquières ; cultivateur ; + 10.05.1856, à Sauteyrargues ; l'acte de décès donne comme prénom Lucien et un âge de 13 ans, ce qui ne correspond pas exactement, à deux ans près ; à son décès, il demeure avec ses parents dans la métairie de Vedel, à Sauteyrargues. Vacquières



Deux soeurs venues de Saint-Mathieu-de-Tréviers - "La lignée". (génération 16).

Marie Lucie (fa Jean François et Marie Anne Catherine PLAGNIOL) 27.01.1809, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1836, avec son père ; x René SERRE, le 17.09.1839, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; Cm le 14.01.1839 : elle se constitue en dot 500 francs "pour le montant de la valeur des nippes et bijoux qu'elle a devers elle, lesquels objets le futur époux déclare avoir vus et tenus pour reçus le présent mariage s'accomplissant" ; à cela s'ajoute une somme de 6000 francs provenant "de la vente qu'elle a faite des bêtes à laine que son père lui a données par acte daté de ce jour", somme comptée et délivrée au futur époux immédiatement ; à cela s'ajoute la somme de 4000 francs qui lui est due par son frère, Jean Marc, "aux termes d'un acte reçu par nous notaire aujourd'hui et qui sera présenté à l'enregistrement avec ou avant le présent acte, cette somme payable dans deux ans à compter d'aujourd'hui avec l'intérêt au taux légal" ; acte passé dans la maison de Jean François EUZET, en présence de Fulcrand GELLY (propriétaire à Saint-Mathieu-de-Tréviers) et Pierre MASCLA (propriétaire à Saint-Jean-de-Cuculles) qui signent avec les parties (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1841 la signale avec son mari à la "métairie de Saint Aunès" (elle n'y est plus aux recensements suivants) ; le 03.01.1842, son grand-oncle Fulcrand lui lègue 400 francs et il est indiqué qu'elle demeure encore à Saint Aunès, commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le couple s'installe ensuite à Lauret, au "domaine dit Cazenove", comme on le voit dans les recensements de Sauteyrargues puis de Lauret, ce domaine étant appelé ultérieurement le "Claud Cazeneuve" (par exemple, en 1881) ; à noter que son nom est parfois déformé, par exemple dans le recensement de Sauteyrargues de 1856 qui comprend le hameau de Lauret : au lieu de EUZET, elle est indiquée avec le patronyme EUGENE (ce qui montre que le patronyme EUZET n'était pas courant dans ce village) ; le 26.08.1860, son mari, propriétaire domicilié à Cazeneuve, commune de Sauteyrargues, reconnaît avoir reçu "depuis longtemps" de Marie Lucie son épouse qui demeure avec lui, la somme de 12000 francs "pour prêt que celle-ci lui a fait. De laquelle somme de 12000 francs payable à la dissolution de leur mariage, ledit M. SERRE déclare en faire reconnaissance en faveur de sa dite épouse pour avoir privilège de dot" ; il est précisé que cette somme lui est parvenue, "partie de la succession de dame Marguerite EUZET sa soeur, décédée depuis longtemps, partie au moyen du supplément qui lui a été payé par son frère, suivant acte reçu par nous notaire depuis environ vingt ans et le surplus pour intérêts et autres objets" ; l'acte est passé dans la maison de la veuve COMBETTE, à Saint Mathieu, en présence de Fulcrand Caliste ICARD et de François MARTIN, propriétaires fonciers demeurant aux Matelles (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; + 03.04.1884, à Lauret, "domaine de Cazenove" (où elle est domiciliée) Saint-Mathieu-de-Tréviers

Marguerite Virginie (fa Jean François et Marie Anne Catherine PLAGNIOL) 08.10.1811, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; signalée au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1836, avec son père ; x Jacques SERRE, le 09.02.1839, à Saint-Mathieu-de-Tréviers ; Cm le 14.01.1839 : elle se constitue en dot 500 francs "pour le montant de la valeur des nippes et bijoux qu'elle a devers elle, lesquels objets le futur époux déclare avoir vus et tenus pour reçus le présent mariage s'accomplissant" ; à cela s'ajoute une somme de 6000 francs provenant "de la vente qu'elle a faite des bêtes à laine que son père lui a données par acte daté de ce jour", somme comptée et délivrée au futur époux immédiatement ; à cela s'ajoute la somme de 4000 francs qui lui est due par son frère, Jean Marc, "aux termes d'un acte reçu par nous notaire aujourd'hui et qui sera présenté à l'enregistrement avec ou avant le présent acte, cette somme payable dans deux ans à compter d'aujourd'hui avec l'intérêt au taux légal" ; acte passé dans la maison de Jean François EUZET, en présence de Fulcrand GELLY (propriétaire à Saint-Mathieu-de-Tréviers) et Pierre MASCLA (propriétaire à Saint-Jean-de-Cuculles) qui signent avec les parties (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le 11.03.1841, elle fait son testament (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier) par lequel elle lègue à son mari (voir l'article de Jacques SERRE en suite 1), son père, son frère et ses soeurs (voir à chacun de leurs articles), répartition indiquée dans un acte du 25.11.1841 relatif à l'exécution de ses dispositions testamentaires par Jacques SERRE (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; + 19.05.1841, à Sauteyrargues, "hameau de Cazenove" Saint-Mathieu-de-Tréviers



La situation d'après le recensement de 1901 :

Il n'y a aucun EUZET au recensement de 1901.

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Les lignées issues de l'Hérault

Sauteyrargues (suite 1)

Sauteyrargues (suite 2)