La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Toulouse.
(T 26)



Et si ces angelots (de la place Roger Salengro) devaient représenter Toulouse, qui s'en plaindrait ?
(J.C.E. le 07.11.2004)

Pour mieux situer les EUZET de Toulouse, il est suggéré:

1/ De se reporter au dossier : "Puéchabon" ainsi qu'à ses suites 1 à 4.
2/ De retrouver les EUZET de Toulouse dans "La lignée". des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (générations 17 à 20) :

Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

La présentation du lieu.

Quoi de plus symbolique du Languedoc ancien et de son centre politique, Toulouse,
que le lieu - dans la cour de la mairie - où fut exécuté le duc de Montmorency ?

(J.C.E. le 4 août 2004)




2/ L'état des connaissances

C'est Marie Joseph EUZET, né en 1858 à Puéchabon (34) qui s'est installé à Toulouse (Voir
"Puéchabon"), après son service militaire en Algérie (en particulier à Mostaganem en 1882-1883 (Voir "Puéchabon-3"). Il s'y mariera en 1899 et y mourra en 1910. A sa suite, il y aura encore trois générations nées à Toulouse.

1ère génération ( "La lignée - génération 16") :

Marie Joseph (fs Urbain et Elisabeth GUIZARD) 04.01.1858, à Puéchabon ; signalé au recensement de Puéchabon de 1861 avec ses parents et sa soeur Eugénie, son prénom indiqué étant Marius ; signalé au recensement de Puéchabon de 1866 avec ses parents et ses deux soeurs ; signalé au recensement de Puéchabon de 1872 avec ses parents et sa soeur Célestine, "rue Tour d'enceinte" ; cheveux, sourcils et yeux : châtains, front : découvert, nez : moyen, bouche : moyenne, menton : à fossette, visage : ovale, taille : 1 m 64 ; classe 1878 ; cultivateur et domicilié à Puéchabon quand il part au service militaire ; catholique ; n 18 du tirage au sort ; numéro matricule de recrutement : 690 ; incorporé à la 20ème section d'infirmiers militaires le 05.11.1879, il arrive au corps le 9 ; numéro matricule : 438 ; 1ère classe le 18.08.1880 ; caporal le 24.11.1881 ; signalé au recensement de Puéchabon de 1881 avec ses parents et sa soeur, "rue Tour de ronde" ; son livret militaire indique pour 1882 : "très bon caporal, employé à la pharmacie" ; en Afrique du 06.11.1879 au 28.10.1883 ; caserné à Oran (Algérie) au premier trimestre 1880 ; à Mostaganem (Algérie) en 1882-1883 (il a dû terminer son service dans cette ville puisqu'il y était encore les 5 et 6 octobre 1883, dates de deux secousses de tremblement de terre qu'il note à la dernière page de son carnet de notes pharmaceutiques) ; parti en congé le 28.10.1883 (après quatre ans d'armée), il se retire à Puéchabon ; en disponibilité et réserve à la 16e section territoriale d'infirmiers dont la caserne était à Perpignan ; en réserve de l'armée active le 01.07.1884 ; périodes d'exercices militaires à la 16e section d'infirmiers du 08.07. au 04.08.1885 (selon son livret militaire mais du 01.08. au 28.08.1885 selon son dossier en 1 R 927), du 06.06.1887 au 03.07.1887 et du 11.07. au 24.07.1892 ; passé à la 16e section territoriale d'infirmiers le 01.11.1892 ; (il y a quelques différences entre son dossier qui est en 1 R 927 et son livret militaire : ainsi, sur le livret, il passe dans l'armée territoriale le 01.07.1888) ; il passe à la réserve de l'armée territoriale le 01.11.1898 ; libéré définitivement du service militaire le 01.11.1904 ; il signale à l'armée son arrivée à Montpellier, le 14.08.1882 et le 26.08.1884, il habite à Montpellier, "rue de la Loge 26" ; signalé au recensement de Puéchabon de 1886 avec ses parents et sa soeur, "rue du Tour de ronde" ; il signale à l'armée son arrivée à Toulouse le 24.07.1889 et le 10.08.1889, il habite à Toulouse, "rue de la République 59" ; il signale à l'armée son arrivée à Montpellier le 08.03.1891 et le 18.03.1891, il habite à Montpellier "rue de l'Observatoire" ; il signale à l'armée son arrivée à Toulouse le 21.10.1891 et, à cette date, il y habite "place Saint Michel" et il est alors élève en pharmacie à la pharmacie TANZI ; signalé une dernière fois dans un recensement de Puéchabon, en 1896, avec ses parents et sa soeur, "avenue d'Aniane" ; x Léontine Louise LASSEUBE, le 05.10.1899, à Toulouse ;



Les signatures de Joseph EUZET et de Léontine LASSEUBE, au bas de leur acte de mariage
(et celles des parents LASSEUBE et des témoins)

quand il se marie, l'acte de mariage indique qu'il est élève en pharmacie et domicilié à Toulouse, "place intérieure Saint Michel 9" ; son père n'est pas présent mais a donné son consentement le 09.08.1899 par acte passé en brevet devant le notaire LACROIX, d'Aniane (34) ; sont témoins du mariage : Hippolyte LASSEUBE (adjudant, frère de Léontine) et trois non parents des mariés, un voyageur de commerce (Victor DUVERDIER), un pharmacien (Auguste AMOUROUX) et un clerc d'avoué (Justin MURAT) ; préparateur en pharmacie ; il signe Joseph EUZET ; + 04.07.1910, "33, rue d'Embarthe", à Toulouse.



Joseph EUZET, Léontine LASSEUBE et leur premier fils, François EUZET
(photo de 1908 ou 1909 - Archives de Mme Janine EUZET)


2ème génération ( "La lignée - génération 17") :

François, Urbain, Joseph (fs Marie Joseph et Léontine Louise LASSEUBE) 24.07.1900 à Toulouse ; x Jeanne Henriette DUC, le 21.12.1933, à Lyon ; pas de Cm ; le 29.12.1933, sa tante Célestine EUZET (célibataire, à Puéchabon) vend à ses neveux (François et Urbain EUZET, frères), pour moitié à chacun d'eux : 1/ "une maison (ou partie de maison) cadastrée section C, n 8P de 9 centiares et n 9P de 43 centiares, lieu dit Champ Traversié, à Puéchabon, observation faite que l'autre partie de cette maison est la propriété des acquéreurs", 2/ Une parcelle de terre vigne abandonnée, lieu dit Le Pioch, section A, n 359, de 6 ares environ, à Puéchabon ; la possession et la jouissance sont du jour de l'acte ; le prix est de 550 francs payés immédiatement ; une quittance est délivrée ; il est alors indiqué comme voyageur de commerce, demeurant à Paris, "avenue Daumesnil, n 82" ; l'acte est passé en l'étude (notaire Charles Louis Etienne DUGLOU, à Aniane) ; le 02.09.1936, il habite à Paris (12ème arrondissement) avec son épouse, "rue Marcel Dubois, n 8" quand ils font, solidairement, une procuration (en brevet) à Joseph BOISSIÈRE (aspirant au notariat, à Aniane, dans l'Hérault) pour vendre tous les biens immeubles qu'il possède sur la commune de Puéchabon (34), biens en nature de constructions, vignes, champs, bois, olivettes ou hermes (notaire Marcel DELARUE, à Paris, boulevard Saint-Denis, n 9) ; il est alors indiqué comme voyageur de commerce ; le 03.09.1936, avec son frère Urbain, il vend (par l'intermédiaire de son mandataire, Joseph BOISSIERE), à Gaston Honoré Xavier Jean GAILHAC (propriétaire à Puéchabon), trois parcelles de terrain, en nature de labour, vigne, champs, situées sur la commune de Puéchabon : 1/ au lieu-dit Le Rieu, section E n 344, pour 26 ares 60 centiares 2/ au lieu-dit Fonds Ladouze, section D n 653p pour 20 ares et n 653p pour 20 ares 35 centiares, ensemble 40 ares 35 centiares 3/ au lieu-dit Regegnas, section B n 513 pour 9 ares 60 centiares, n 514p pour 3 ares 57 centiares, n 515p pour 7 ares 24 centiares, n 516p pour 8 ares 96 centiares, n 517p pour 8 ares 96 centiares, ensemble 38 ares 33 centiares ; le prix total est de 4900 francs qui sont payés immédiatement ; une quittance est délivrée ; l'acte est passé en l'étude (notaire Charles Louis Etienne DUGLOU, à Aniane) ; le 25.03.1937, par l'intermédiaire de son mandataire, il vend à son frère Urbain la part indivise de la maison qu'il possède à Puéchabon, "lieu-dit Champ Traversié cadastrée section C n 8P" ; il est précisé, que dans certains titres de propriété antérieurs il est indiqué que le sol a 1 are 56 centiares ; le prix est de 700 francs "que le cessionnaire a payé hors la vue du notaire soussigné aux cédants qui par leur mandataire le reconnaissent et lui en donnent solidairement quitance" ; son épouse se désiste de son hypothèque légale sur l'immeuble vendu et renonce à tous droits de suite et de préférence sur le prix ; l'acte est fait en l'étude (notaire Charles Louis Etienne DUGLOU, à Aniane) ; le 25.03.1937, par l'intermédiaire de son mandataire, avec son frère Urbain, il vend à Albert Michel Etienne FOBIS (propriétaire, agriculteur et courtier, à Puéchabon), "une parcelle de terrain en nature de vigne olivette, située commune de Puéchabon lieudit Les Sabellieres, cadastrée section D, n 290p, de 26 ares et 290p de 28 ares 80 centiares" ; la possession et la jouissance sont du jour de l'acte ; le prix est de 700 francs que l'acquéreur paye directement aux vendeurs qui, par leur mandataire, le reconnaissent ; une quittance est délivrée ; les épouses de François et d'Urbain EUZET, comme conséquence de leur obligation solidaire de garantie et de leur engagement aux présentes, se désistent de leur hypothèque légale sur l'immeuble vendu et renoncent à tout droit de suite et de préférence sur le prix ; l'acte est fait en l'étude (notaire Charles Louis Etienne DUGLOU, d'Aniane) ; dans ces deux actes de 1937, il est indiqué qu'il habite avec son épouse "rue Marcel Dubois, n 8, Paris (12e)" ; courtier ; + 23.04.1980 à Ballainvilliers (91) Paris



François EUZET (le jour de sa communion solennelle) et son jeune frère, Urbain EUZET
(probablement, une photo de 1912 - Archives de Mme Janine EUZET)


Urbain, Léon, Bernard (fs Marie Joseph et Léontine Louise LASSEUBE) 18.07.1908 à Toulouse, "9, rue Joulx-Aygues" ; dessinateur à la Poudrerie de Toulouse, puis, rédacteur de préfecture, à la préfecture de Toulouse ; signalé au recensement de Puéchabon de 1931 comme dessinateur avec Célestine EUZET, sa tante, "avenue d'Aniane ; le 29.12.1933, sa tante Célestine EUZET (célibataire, à Puéchabon) vend à ses neveux (François et Urbain EUZET, frères), pour moitié à chacun d'eux : 1/ "une maison (ou partie de maison) cadastrée section C, n 8P de 9 centiares et n 9P de 43 centiares, lieu dit Champ Traversié, à Puéchabon, observation faite que l'autre partie de cette maison est la propriété des acquéreurs", 2/ Une parcelle de terre vigne abandonnée, lieu dit Le Pioch, section A, n 359, de 6 ares environ, à Puéchabon ; la possession et la jouissance sont du jour de l'acte ; le prix est de 550 francs payés immédiatement ; une quittance est délivrée ; il est alors indiqué comme célibataire, dessinateur à la poudrerie de Toulouse, demeurant, "allée des soupirs, n 31" ; l'acte est passé en l'étude (notaire Charles Louis Etienne DUGLOU, à Aniane) ; x Marie-Antoinette NICAUD, le 04.03.1935, à Toulouse ; quand il se marie, il habite "7, rue Sainte-Catherine", à Toulouse, et est déssinateur à la Poudrerie ; appelé généralement Urbain mais son épouse l'appelait Bernard ; signalé au recensement de Toulouse de 1936, comme dessinateur à la Poudrerie, habitant "rue Alfred Duméril, n 88" avec son épouse et leur fils Jacques ; le 03.09.1936, avec son frère François, il vend, à Gaston Honoré Xavier Jean GAILHAC (propriétaire à Puéchabon), trois parcelles de terrain, en nature de labour, vigne, champs, situées sur la commune de Puéchabon : 1/ au lieu-dit Le Rieu, section E n 344, pour 26 ares 60 centiares 2/ au lieu-dit Fonds Ladouze, section D n 653p pour 20 ares et n 653p pour 20 ares 35 centiares, ensemble 40 ares 35 centiares 3/ au lieu-dit Regegnas, section B n 513 pour 9 ares 60 centiares, n 514p pour 3 ares 57 centiares, n 515p pour 7 ares 24 centiares, n 516p pour 8 ares 96 centiares, n 517p pour 8 ares 96 centiares, ensemble 38 ares 33 centiares ; le prix total est de 4900 francs qui sont payés immédiatement ; une quittance est délivrée ; l'ate est passé en l'étude (notaire Charles Louis Etienne DUGLOU, à Aniane) ; le 13.03.1937, il habite à Toulouse avec son épouse, "rue Alfred Duméril, n 88" quand il fait une procuration (en brevet) à Joseph BOISSIÈRE (aspirant au notariat, à Aniane, dans l'Hérault) pour vendre tous les biens immeubles qu'il possède sur la commune de Puéchabon (34), biens en nature de constructions, vignes, champs, bois, olivettes ou hermes ; l'acte est passé en présence de deux témoins : Paul CERVELLO (ami d'Urbain) et André GRAULLE (sculpteur à Toulouse, allée du Busca, n 5) - à noter que dans le corps des actes de vente de 1937, il est écrit que Mlle BRAUJOU Marie, sans profession, demeurant à Aniane, agit au nom et comme mandataire d'Urbain EUZET, alors que c'est le nom de Joseph BOISSIERE qui est écrit dans la procuration ; il est alors indiqué comme dessinateur à la poudrerie de Toulouse (notaire Pierre Marie Charles CHESNELONG, à Toulouse) ; le 25.03.1937, par l'intermédiaire de leur mandataire, son frère François lui vend sa part indivise de la maison qu'il possède à Puéchabon, "lieu-dit Champ Traversié cadastrée section C n 8P" ; il est précisé, que dans certains titres de propriété antérieurs il est indiqué que le sol a 1 are 56 centiares ; le prix est de 700 francs "que le cessionnaire a payé hors la vue du notaire soussigné aux cédants qui par leur mandataire le reconnaissent et lui en donnent solidairement quitance" ; l'épouse de François EUZET, Jeanne DUC, se désiste de son hypothèque légale sur l'immeuble vendu et renonce à tous droits de suite et de préférence sur le prix ; l'acte est fait en l'étude (notaire Charles Louis Etienne DUGLOU, à Aniane) ; le 25.03.1937, par l'intermédiaire de son mandataire, avec son frère François, il vend à Albert Michel Etienne FOBIS (propriétaire, agriculteur et courtier, à Puéchabon), "une parcelle de terrain en nature de vigne olivette, située commune de Puéchabon lieudit Les Sabellieres, cadastrée section D, n 290p, de 26 ares et 290p de 28 ares 80 centiares" ; la possession et la jouissance sont du jour de l'acte ; le prix est de 700 francs que l'acquéreur paye directement aux vendeurs qui, par leur mandataire, le reconnaissent ; une quittance est délivrée ; les épouses de François et d'Urbain EUZET, comme conséquence de leur obligation solidaire de garantie et de leur engagement aux présentes, se désistent de leur hypothèque légale sur l'immeuble vendu et renoncent à tout droit de suite et de préférence sur le prix ; l'acte est fait en l'étude (notaire Charles Louis Etienne DUGLOU, d'Aniane) ; il habite, ensuite, "6 bis, boulevard de la gare", à Toulouse puis, "44, rue Corneille", à Toulouse (quand il est à la retraite) ; + 21.03.1989, à Toulouse



Urbain EUZET, jeune homme
(archives J.C.E.)


3ème génération ( "La lignée - génération 18") :

Jacques Francis Roger (fs Urbain Léon Bernard et Marie-Antoinette NICAUD) 25.07.1935, à Toulouse ; + 17.08.2008, à Toulouse (le reste, confidentiel)

Jacques EUZET et son grand-père maternel, Gabriel NICAUD, en 1939 ou 1940
(archives de Mme Marie-Josée EUZET)

Jean-Claude, Max, José (fs Urbain Léon Bernard et Marie-Antoinette NICAUD) ; parcours professionnel : du 01.07.1968 au 31.12.1968 : Rédacteur juridique à l'Union des Caisses Centrales de la Mutualité Agricole (UCCMA) ; du 01.01.1969 au 28.02.1969 : étude de la Sécurité Sociale britannique, à Londres (Staff Training Branch) et à Newcastle-upon-Tyne (Centre national des Allocations familiales) ; du 01.03.1969 au 31.08.1970 : Centre d'Etudes Supérieures de Sécurité Sociale (CESSS), à Paris (75) ; Mémoire sur les Allocations familiales au Royaume Uni ; du 01.09.1970 au 30.06.1972 : Chef de service et Attaché de direction, à la Caisse d'Allocations familiales (CAF) de Saône-et-Loire, à Macon (71) : du 01.07.1972 au 30.09.1972, Chef de service et Fondé de pouvoir de l'Agent-Comptable de la Caisse Régionale d'Assurance Maladie (CRAM) d'Alsace-Moselle, à Strasbourg (67) ; du 01.10.1972 au 28.02.1975, Chef de division et Fondé de pouvoir de l'Agent-Comptable de la CRAM d'Alsace-Moselle, à Strasbourg ; du 01.03.1975 au 31.10.1975 : Directeur adjoint de la Caisse Primaire d'Assurance maladie (CPAM) de Longwy (54) ; du 01.11.1975 au 30.06.1980, Directeur de la CPAM de Longwy ; du 01.07.1980 au 30.04.1996 : Directeur de la CPAM de Beauvais (60), en charge aussi de deux oeuvres en gestion directe : le Service départemental d'Éducation pour la Santé des organismes sociaux de l'Oise (SESO) et le Centre de Réadaptation fonctionnelle Saint Lazare (CRF), à Beauvais ; dans cette même période, Directeur du Centre régional de Formation et de Perfectionnement de Picardie (CRFPP), à Creil (60), pendant trois ans ; du 01.05.1996 au 30.06.2005, Directeur de Cabinet à la présidence du Conseil d'Administration de la Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF), à Paris (75).

4ème génération ( "La lignée - génération 19") :

(confidentiel)

3/ Questions


Toulouse, aujourd'hui, c'est aussi ces cours mystérieuses,
loin des rues passantes, donnant sur un passé immobile
fait de vieux pavés, de briques et de jardins secrets

(J.C.E. les 04.08. et 07.11. 2004)

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Les lignées issues de l'Hérault

Toulouse (suite 1)

Toulouse (suite 2)

Toulouse (suite 3)