La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Cazevieille
(mas de Sueilles et mas de Peyrebrune).
(T 78-1, anciens S1-1 et S8-1)



Les restes de l'ancien cimetière de Cazevieille
près de l'antique église Saint Etienne
(photo J.C.E., le 30.10.2002)



"Nous pensons, donc nous sommes comme des troncs et des branches. Pour penser, deviens un arbre. Bifurque à gauche, à droite, en éventail, ne cesse jamais de dédoubler tes branchages dans l'espace grand. Ramifie, multiplie tes ramilles, envahis le volume, par la cime et dans le large, capte la lumière. La généalogie n'invente que si elle bifurque - ainsi parle-t-on d'un arbre généalogique." (p. 23 du livre de Michel SERRES, Le gaucher boiteux, éditions Le Pommier, mai 2015)

Références.
Informations sur les conjointes et les conjoints de EUZET.
Méthodes.


Références sur :

Cazevieille
les du CAYLAR
les FIGAREDE
les EUZET
les verriers



1/ Références concernant Cazevieille


- 04.01.1542 : arrentement du bénéfice du prieuré de Cazevieille (notaire Guillaume BAILLET, de Montpellier : 2 E 95/1500, f 379, p. 394 du site des AD 34 en ligne)

- 30.11.1550 : arrentement du bénéfice du prieuré de Cazevieille (notaire Pierre de CABANIS, de Montpellier : 2 E 95/1488, f 128 v., p. 32 du site des AD 34 en ligne)

- 04.05.1611 : confirmation du contrat d'achat du bois et devois du prieuré par Jean ROUX - fait le 23.01.1587, contrat reçu par le notaire Pierre GARDEL, de Montpellier mais l'année 1587 est en déficit - (notaire Bermond de LAVAL, de Montpellier : 2 E 58/11, aux AD 34 - à vérifier.)

- 10.02.1629 : reconnaissance du bois et devois du prieuré, avec rappel des antécédents, par Fulcrand ROUX du mas de Cazalis (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1632, f 68 v., p. 103 du site des AD 34 en ligne)

- 02.11.1634 : inféodation de la tour de Rocqueferran et du bois y joignant, à Cazevieille, à Claude LE BLANC par l'évêque de Montpellier (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1635, f 348, p. 384 du site des AD 34 en ligne)

- 15.05.1642 : accord sur le délaissement d'un bois dépendant du prieuré de saint Loup par Antoine ROUX, à la demande du prieur du collège de saint Ruf (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1639, f 400, aux AD 34 )

- 26.07.1649 : communauté des habitants de Cazevieille, rémission pour les tailles des biens de Pierre de CAUSSE, sieur de RIGOLZ (pour les années 1641 à 1647) ; quittance en marge du 15.09.1649 (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1643, f 169, aux AD 34)

- 15.11.1672 : acte de sommation de l'évêque contre le prieur du prieuré pour remettre les titres justificatifs du devois noble du prieuré de St Loup (G 1589, notaire Pierre RICARD, aux AD 34.)

- 07.05.1685 : arrentement du bénéfice du prieuré saint Loup de Cazevieille à George COULET par l'évêque de Montpellier (notaire Antoine FAGES , de Montpellier : 2 E 95/1647, f 183, aux AD 34)

- 24.08.1687 : bail du mas de Sueilles par le baron de Cambous à André FÉDIÈRE, pour un prix de 1050 livres chaque année (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/9, f ? - à compléter - indiqué aussi dans la prolongation du bail, le 11.09.1695, ainsi que l'inventaire du domaine, le 17.11.1687. Voir les détails en
Cazevieille (suite 2).

- 08.02.1690 : permission de construction d'une chapelle funéraire pour les RICOME de la Figarède dans l'église saint Etienne de Cazevieille (notaire Antoine GAUSSEL, de Montpellier : 2 E 95/1668, f 22 v., aux AD 34)

- 1694 : collation au prieuré (G 2296, aux AD 34 - à vérifier et étudier)

- 08.06.1695 : inféodation d'un bois dépendant du prieuré de saint Loup à Fulcrand ROUX par le prieur du collège de saint Ruf (notaire Antoine GAUSSEL, de Montpellier : 2 E 95/1669, f 200, aux AD 34)

- 11.09.1695 : prolongation du bail du mas de Sueilles par François de RATTE, baron de Cambous, à André FÉDIÈRE (qui habite le château et marquisat de la Roquette), pour un prix de 1150 livres chaque année (c'est-à-dire 100 livres de plus par rapport au bail initial du 24.08.1687) ; l'acte est passé au château de Cambous ; le domaine consiste en maisons, jasses, paillères, étables, terres labourables, vignes, olivettes, bois, herbages et pâturages ; la prolongation est pour 6 ans ; le fermier se charge de l'inventaire sur le pied de celui fait le 17.11.1687 ; sont présents à l'acte : Pierre RIGAL (de Pégairolles) et François de ROQUEFEUIL (conseiller du roi en la Cour des comptes, aides et finances de Montpellier, qui signe) ; FÉDIÈRE ne sait pas signer (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/135, f 89 v., aux AD 34)

- 09.12.1696 : arrentement du bénéfice du prieuré saint Loup de Cazevieille à Jean Baptiste COULET par l'évêque de Montpellier (notaire Antoine GAUSSEL, de Montpellier : 2 E 95/1669, f 484, aux AD 34)

- 17.03.1698 : nomination de Jean FROUTGOUS de "la vicairie" de Saint Etienne de Cazevieille à celle de Saint-Jean-de-Buèges (notaire Antoine GAUSSEL, de Montpellier : 2 E 95/1670, f 110, aux AD 34)
- 18.03.1698 : démission de Jean FROUTGOUS de "la vicairie" de Saint Etienne de Cazevieille (notaire Antoine GAUSSEL, de Montpellier : 2 E 95/1670, f 111, aux AD 34)

- 02.05.1698 : démission de Joseph LEOTARD de "la vicairie" de Saint Etienne de Cazevieille (notaire Antoine GAUSSEL, de Montpellier : 2 E 95/1670, f 13, aux AD 34)

- A. SOUTOU : "Les lieux de péage de l'évêché de Maguelone au XIVe siècle" (Annales du Midi, tome 111, n 228 - octobre-décembre 1999).

- "Toponymie de l'Hérault. Dictionnaire Topographique et Etymologique", par Franck R. HAMLIN, avec la collaboration de l'abbé André CABROL. Editions du Beffroi. Etudes héraultaises, en 2000 : p. 291, à l'article sur Peyrebrune : de Petra Bruna, 1189 (cartulaire de Maguelone I p.363) et mansus de Peiras Brunas, 1258 (cartulaire de Maguelone III, p. 1105).


2/ Références concernant les du CAYLAR


- Actes concernant les du CAYLAR (seigneurs d'Anglas, paroisse de Brissac) dans le hors série n 50 de CHASSIN du GUERNY : 1/ Bernard du CASLAR, habitant La Figarède, paroisse de Saint-Etienne-de-Cazevieille, au val de Montferrand, en 1261 ; 2/ Pons du CASLAR, habitant au même lieu, biens sur Saint-Etienne-de-Cazevieille et Saint-Jean-de-Cuculles, + avant 1337, d'une alliance inconnue, il a : 3/ Guillemette x Bernard DARBON, d'Aniane, en 1318, Marie du CASLAR x Pierre del PUECH, habitant des Baucels, Laurent, prêtre vivant en 1339, Bernard du CASLAR qui épouse Andrée du CASLAR, + avant 1337 qui a : 4/ Guillemette x Etienne PLAGNE, de Ganges, ca 1337, Jean du CASLAR, vivant en 1337 qui a : 5/ Pierre du CASLAR ou CAYLAR, des Baux, x Guillaume de CAMBON ou des CAMBOUX et il teste le 03.08.1384, sa veuve remariée à Martin de la FABREGUE teste en 1399 et 1420 (message de Jacques DESCHARD sur le forum généalogique du Gard, IGW 30, le 14.11.2009, en réponse à une question d'un membre qui recherchait l'ascendance de Pierre du CAYLAR, marié à Brissac avec Guillerme CAMBON, le 05.08.1380). Bien que ces du CASLAR ou du CAYLAR n'étaient pas au mas de Sueilles mais au mas de la Figarède, leur présence à Saint-Etienne-de-Cazevieille est intéressante.


3/ Références concernant les FIGAREDE


Les FIGAREDE successeurs des nobles ADHEMAR ?


Plusieurs listes des chefs de familles de la communauté des habitants de la "Val de Montferrand" montrent qu'en 1462, le village de Cazevieille était représenté par Jean FIGAREDE, du mas de Sueilles. Aucun EUZET n'était indiqué pour Sueilles, les Matelles, Saint-Gély-du-Fesc ou les autres villages de la vallée, sauf Jean EUZET au Triadou. En remontant dans le temps, nous retrouvons ce même Jean FIGAREDE, du mas de Sueilles, en 1456, 1454 et 1450. Plus tôt encore, Bernard FIGAREDE est dit du mas de Sueilles, en 1429. Un an plus tard, en 1430, Bertrand FIGAREDE est aussi dit de Sueilles (c'est probablement la même personne). Ce mas appartenait donc bien à la famille FIGAREDE, au XVe siècle. D'autres FIGAREDE étaient au mas de la Figarède, dans la même paroisse de Saint-Etienne-de-Cazevieille, au moins entre 1421 et 1432 (Pons FIGAREDE et son fils Raymond), cependant qu'Etienne FIGAREDE, en 1414, Pierre FIGAREDE et sa fille Alasacie, en 1430, étaient au mas de Peyrebrune. Il s'agit probablement d'une seule et même famille qui tenait ces trois mas de Saint-Etienne-de-Cazevieille, au début du XVe siècle : Figarède, Peyrebrune et Sueilles. On retrouve, d'ailleurs, Bertrand FIGAREDE ("alias de Sueilles"), Pierre FIGAREDE ("alias de Peyrebrune") et Pons FIGAREDE (du mas de la Figarède) représentants des habitants de la val de Montferrand avec d'autres chefs de familles, lors d'une réunion qui eut lieu aux Matelles le 04.10.1432. Avec eux, il y avait, notamment, Mathieu EUZET de Saint Sébastian de Cassagnas (le Triadou). En remontant encore plus haut, au XIVe siècle, on trouve des informations dans les archives du fonds de Cambous. Ainsi, à l'occasion d'une reconnaissance par Jean de CONCHES à l'évêque de Maguelone, on voit que la terre en question dans cette reconnaissance confronte Mathieu RICOME du mas de Roussières, Aymeri de CAMBOUS, du mas de Cambous, l'honneur de Dalmassie FIGAREDE, du manse de la Figarède, et l'honneur de Jeanne, "relicte de Jean de SUELHES". Est présent à l'acte passé en 1384 : Bermond FIGAREDE. Dans les reconnaissances faites pour des terres à Saint-Martin-de-Londres (article 59, dans G 1628, aux AD 34) ayant appartenu à Catherine FIGAREDE, femme de Bringuier EUZET, il est dit qu'elles furent reconnues par Bertrand FIGAREDE dit de Suelhes et Crouzet FIGAREDE (de Saint-Jean-de-la Blaquière), le 29.03.1442 (notaire Pierre DUFOUR ou de Furno) et avant par Dalmasse FIGAREDE relicte de Bernard de SUELHES, en l'année 1385 (notaire LONGUEVILLE, des Matelles) ; ainsi, on voit que deux femmes FIGAREDE (Jeanne et Dalmasse ou Dalmassie) ont épousé deux hommes de SUELHES (Jean et Bernard). Ces de SUELHES sont, certainement, des ADHEMAR et on peut se demander si ce n'est pas par ces mariages que le mas de Sueilles est passé aux FIGAREDE.

Il est clair aussi que les FIGAREDE étaient depuis longtemps habitants dans la val de Montferrand; Ainsi voit-on Bernard FIGAREDE être témoin et donc représentant pour la val [avec Mathieu RICOME et Jean TEULIER (Teulerii)], le 09.06.1362, à propos du "droit de joyeux avènement" perçu par les évêques de Maguelone sur les habitants de la vallée de Montferrand. L'acte le plus ancien retrouvé est certainement une quittance du 12.06.1320 de Jean FIGAREDE de Saint Etienne de Cazevieille.

D'autres découvertes montrent que cette famille FIGAREDE était effectivement présente au mas de la Figarède et au mas de Sueilles dès le début du du XIVe siècle et probablement dès la fin du XIIIe siècle. Ainsi dans un acte de contestation d'une cession du 13.10.1361, voit-on Bernard FIGAREDE "alias de Suelhes, du mas de Suelhes, habitant du mas de la Figarède, héritier de feu Bernard, icelui fils et héritier de feu Guillaume qui l'était lui-même de feu Bernard de la FIGAREDE dit de Suelhes, du mas de Suelhes dans la val de Montferrand". Il y a encore un acte de vente du 14.11.1361 qui a été fait en faveur de Pons de la FIGAREDE du mas de la Figarède et de Guillerme son épouse et dont les droits passent à leurs fils, Pons et Bernard ou encore Dalmacie, femme dudit Bernard, etc. On voit bien là la forte implantation de cette famille et la persistance de la branche installée au mas de Sueilles qui est toujours différenciée par la mention "alias de Suelhes" ou "dit de Suelhes" ou même simplement "de Suelhes", sans indiquer FIGAREDE.

Un de ces Bernard FIGAREDE, fils de Jean, fait son contrat de mariage le 10.11.1382 et il apparaît comme un familier, voire un ami des ADHEMAR du château de Londres. En effet, le 20.04.1394, il est "amiable compositeur" pour Tiburce, veuve de Jean ADHEMAR, dans un accord qu'elle a avec son fils, Bertrand ADHEMAR, la mère et le fils étant du château de Londres.

Signe encore plus grand de cette confiance, l'acte du 05.12.1408 par lequel Bertrand d'ADHEMAR, du château de Londres, baille tous ses biens pour six ans, à Bernard FIGAREDE, alias de Sueilles, du mas de Sueilles dans la paroisse saint-Etienne-de-Cazevieille,.

Début de l'acte du 05.12.1408 par lequel noble Bertrand
ADHEMAR baille pour six ans tous ses biens à Bernard
FIGAREDE, alias de Sueilles, habitant du mas de Sueilles


"Vente d'usufruit à Bernard FIGAREDE, alias de Sueilles.

Au nom du Seigneur, amen. L'an de Sa Nativité mil quatre cent huit et le cinquième jour du mois de décembre, du règne de très illustre prince et seigneur Charles, par la grâce de Dieu, roi de France, et Pierre, révérend père et seigneur en Christ, étant par la miséricorde divine évêque du siège de Maguelone, sachent tous et chacun de ceux qui, au temps présent et du temps à venir, verront la teneur de ce présent instrument public, que noble Bertrand ADHÉMAR, du château de Londres, diocèse de Maguelone, certain, ainsi qu'il le dit, de son gré et pleinement instruit et informé de son droit, de bonne foi et sans aucun dol ni fraude, par lui et ses hoirs et successeurs à tout jamais par la vérité de cet instrument public ferme, valide et irrévocable, avec les meilleurs moyens, voies et formes de droit, d'usage et de coutume qui se peuvent et doivent être, a vendu et, à titre de pure, parfaite, sincère et irrévocable vente, baillé et concédé pour le temps dessous dit à Bernard FIGARÈDE, alias de Sueilles, du mas de Sueilles et de la paroisse de Saint-Etienne-de-Cazevieille, audit diocèse de Maguelone, présent et stipulant sollennellement, et recevant pour lui et tous ses hoirs et successeurs à venir tous et chacun des fruits, usufruits, rentes, revenus, utilités, avantages, émoluments et jouissances de tous et chacun des maisons, casements et possessions, soit pièces de terre cultivées et non cultivées, champs, jardins, pâtures et pâturages, bois, exploitations et avantages, et tous et chacun des autres biens immeubles dudit noble Bertrand ADHÉMAR, vendeur, quels qu'ils soient et où qu'ils soient situés et implantés, avec tous et chacun de leurs droits, entrées, sorties et dépendances, jusqu'à six ans et durant six annuités ; (...)"


Une traduction trop rapide aurait pu faire croire qu'il s'agit d'une vente. En réalité, le mot vente - au sens actuel - est trompeur, car il s'agit d'une vente ... temporaire, en fait un bail signé en décembre 1408, d'une période de six années, jusqu'en décembre 1413. La signification des termes juridiques employés par les notaires ne se comprend, parfois, que par le contexte (par exemple, dans le double contrat de mariage de 1423 entre les deux garçons COULONDRES et les deux filles EUZET, au mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc, on voit que Mathieu EUZET fait donation de sa part dans ce mas à ses nièces, mais qu'il en fixe le prix exact à lui payer, ce qui n'a donc rien d'une donation au sens actuel du terme).

De même, une transcription trop rapide du titre aurait donné "venditio ipsius mansi", ce qui se traduirait par "vente dudit mas", là où il faut lire "usufructus", passé en français comme "usufruit". La différence est essentielle, car un spécialiste avait conclu qu'il s'agissait de la vente de tous les biens des ADHEMAR au mas de Sueilles, de Cazevieille. On tenait là la preuve irréfutable de la propriété de ce mas par les ADHEMAR, avant les FIGAREDE. Ce n'est pas le cas.

En effet, l'extrait ci-dessus montre bien qu'il s'agit de tous les biens de Bertrand ADHEMAR, du château de Londres, "quels qu'ils soient et où qu'ils soient situés et implantés". Il peut, effectivement s'agir des biens du mas de Sueilles de Cazevieille mais les possessions des ADHEMAR devaient être beaucoup plus vastes, dans le val de Londres. peut-être même incluaient-elles le site de l'autre mas de Sueilles, à Notre-Dame-de-Londres, là où ils devaient créer une verrerie, aux alentours de 1430.

Finalement, la seule certitude qui ressort de ce texte est la confiance accordée par les ADHEMAR aux FIGAREDE, comme le montrait déjà l'acte de 1394 évoqué plus haut. Il faut donc encore rechercher un acte plus significatif qui donnerait raison à SAINT QUIRIN quand il écrivait que le mas de Sueilles (de Cazevieille) constituait "peut-être la primitive verrerie" de ces ADHEMAR, c'est-à-dire avant celle d'Assas, au XIVe siècle.


- Actes concernant les FIGAREDE (Bernard 1, Bernard 2, Guillaume, Pons 1, Pons 2, Dalmacie ...) du 13.10.1361 et du 14.11.1361 ; notaire Pons EMERIC (ou ESMERIC), de Montpellier : 2 E 95/378, aux AD 34 ; le 10.11.1382 : contrat de mariage de Bernard FIGAREDE (fils de Jean, alias Suelhes) et de Béatrice FILHOL (fille de Pierre), de Sumène : 2 E 36/37, notaire Guillaume del PUECH, de Ganges, aux AD 34 ; le 20.04.1394 : accord entre Tiburce (veuve de Jean ADHEMAR du château de Londres) et son fils Bertrand ADHEMAR, du château de Londres : Bernard de Suelhes (du mas de Suelhes, paroisse de Cazevieille) est un "amiable compositeur" pour elle ; 2 E 36/81, notaire Bernard GUITTARD, de Ganges, aux AD 34 ; le 05.12.1408 : vente de noble Bertrand ADHEMAR (du château de Londres) à Bernard FIGAREDE du mas de Suelhes, paroisse Saint Etienne de Cazevieille, de tous ses biens audit mas : 2 E 36/59, notaire Bernard GUITTARD, de Ganges, aux AD 34 ; le 05.01.1429 (1430 n.s.) : Bernard FIGAREDE (alias de Suelhes) est témoin dans un acte : 2 E 36/107, notaire Raymond RAYNOUX, de Ganges, aux AD 34 ; le 24.09.1409, transaction entre Jacques OLIVET, prêtre, et Pons FIGAREDE, du mas de la Figarède, paroisse Saint Etienne de Cazevieille : 2 E 36/60, notaire Bernard GUITTARD, de Ganges, aux AD 34 ; le 12.06.1320 : Jean FIGAREDE de Saint Etienne de Cazevieille, quittance à Jean TEXIER, de Ganges, son beau-frère : 2 E 36/2, notaire Pierre MARTIAL, de Ganges, aux AD 34. Les résumés de ces actes ont été faits par l'archiviste Y. CHASSIN du GUERNY, numérisés et mis en ligne sur Planète Généalogie ("Languedoc-notariat") par Michel MORICE ("Mike") .

- Cartulaire de Maguelone (Reg. E, fol 347) : Le "droit de joyeux avènement" : Bernard FIGAREDE, témoin pour les habitants de la val de Montferrand, le 09.06.1362.

- Fonds de Cambous : reconnaissance de 1384 (1 E 923, Premier acte du dossier), aux AD 34.

- Donation de Raymond FIGAREDE, alias de Suelhes, en faveur de Jean FIGAREDE de Suelhes ; cahier sans année dans le registre des années 1414-1418 du notaire Arnaud VITALIS, de Montpellier : 2 E 95/451, aux AD 34.

- Les FIGAREDE au mas de la Figarède : 2 Mi 219 (R 82) : 2 E 95/265 "rubrique des cottes de Fontanilhon années 1421 et 1422". (AD 34) A étudier. Voir aussi : 1 E 2917 (AD 30) pour Pons et Raymond FIGAREDE, en 1429.

- Bernard FIGAREDE, du mas de Sueilles, en 1429 : 1 E 2917 (AD 30). Il s'agit probablement de Bertrand (plutôt que Bernard) comme le montre une minute du notaire J. FONTANILHON, des Matelles, aux AD 34). La référence est un acte du 23 juin 1430, 2 E 94, f 60, transcrit par Louis DE CHARRIN, dans Les testaments de Montpellier au Moyen Age, édition de 1961, qui reprend sa thèse du 8 juillet 1958. Il est possible de trouver cet ouvrage à la cote R XIII 58 de l'Institut d'études méridionales, à Toulouse. Dans cet acte, sont cités Alasacie, fille de Pierre FIGAREDE du mas de Peyrebrune d'une part et Bertrand FIGAREDE de Sueilles. Il s'agit d'une donation à cause de mort par Pierre JOBYRAS, prêtre et ermite du pic Saint Loup, en 1430. Voir le texte en latin dans Cazevieille (suite 2)

- Actes concernant Jean FIGAREDE, notaire Marcel ROBAUD, de Montpellier ? : 2 E 95/596 (en 1450), 2 E 95/598 (en 1454) et 2 E 95/597 (en 1456), aux AD 34.

- Réunion des habitants de la val de Montferrand, pour 1462 : 2 E 95/1712 (notaire Guillaume MARCHAND, aux AD 34 - à compléter)

- Le mas de la Figarède relève du seigneur évêque de Maguelone (constat), le 06.02.1468(notaire Marcel ROBAUD, f 76 v. ; information dans G 3448, aux AD 34).

- Compromis entre Marguerite et Catherine FIGAREDE, en 1468 (2 E 95/605, notaire Marcel ROBAUD, de Montpellier ? - à compléter, aux AD 34)

- Testament de Marguerite FIGAREDE, fille de Jehan FIGAREDE, épouse d'Antoine EUZET, en 1471 : 2 E 95/605, notaire Marcel ROBAUD, des Matelles (information initiale de Mme Pascale GARCIAS). La date est à compléter ; bien que le registre indique qu'il couvre la période 1468-1470, l'année indiquée est 1471 et non 1468 comme dans le compromis ; le registre est à revoir pour comparer avec les dates des actes précédents et suivants) (AD 34)


4/ Références concernant les EUZET


- 22.10.1462 : contrat de mariage entre Antoine VALETE et Antonie COURTES (du mas de Courtes, à Cazevieille) où, parmi les témoins, on trouve Jean EUZET (du Triadou) et Antoine EUZET (habitant au mas de Sueilles), à Cazevieille - le patronyme est écrit de Heuzeto (notaire Guillaume MARCHAND, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1711, f 70 et vue 78, sur le site des AD 34)

- 02.04.1464 : compromis qui oppose la veuve de Jean FIGAREDE, Marthe de VAUX ou de VAULX (patronyme de Vallibus, en latin), Antoine EUZET et son épouse Marguerite FIGAREDE, Bringuier EUZET et son épouse Catherine FIGAREDE, contre les frères Mathieu et Antoine ROUX (patronyme Ruffi, en latin), de Cazevieille ; dans ce texte, Antoine EUZET a son patronyme écrit sous la forme "de Heureto", alors que Bringuier EUZET a le sien écrit sous la forme habituelle de Euzeto (notaire Antoine BERAUD, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1715, vue 37 du registre en ligne du site des AD 34)

- 09.09.1464 : contrat de mariage de Marquese LATOUR (fille d'Antoine, du Triadou) avec Jacques QUINTIN (de Sainte-Croix-de-Quitillargues) ; l'acte est fait au Triadou et, parmi les présents, il y a les frères Jean et Bringuier EUZET, du Triadou, paroisse de Saint Sébastien de Cassagnas ; ce Bringuier est probablement celui qui se marie avec Catherine FIGAREDE, du mas de Sueilles et qui fonde la branche de Cazevieille. Il n'apparaît plus dans la branche du Triadou après cet acte (notaire Guillaume MARCHAND, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1713, f 49 v., vue 58 sur le site en ligne des AD 34 ; le début de l'acte est à la vue 54, au f 46)


Jean et Bringuier EUZET, frères, le 09.09.1464
(notaire Guillaume MARCHAND, de Saint-Martin-de-Londres)

- 11.11.1483 : contrat de mariage ; parmi les témoins, il y a Jean EUZET (de Eureto) fils de Jean EUZET (de Eureto) du Triadou, paroisse de Saint Sébastien de Cassagnas. A noter aussi, Barthélémy HOSTET, du mas de Prat, de Viols-le-Fort (notaire Antoine BERAUD, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1717, vue 24 du registre en ligne du site des AD 34)

- 01.06. et 09.10.1494 : Bringuier (fs de Guillaume ?) ; achat et contrat de mariage où il est témoin ; notaire Pierre FULLOSI, de Montpellier : 2 E 95/829, f 78 et f 62 (vue 84 et vue 68 du registre en ligne du site des AD 34)

- 1491 et 1494 : compromis pour la terre dite de Mortiers, à Cazevieille où, une des parties est Béringuier (Béranger) RICOME, prêtre de Viols-le-Fort, qui agit en son nom et pour Antoine RICOME, fils de Jean RICOME, du mas de Roussières, à Viols-le-Fort ; les EUZET de Sueilles et Marthe de VAULX, veuve de Jean FIGAREDE représentent l'autre partie ; présent aussi, Raymond RICOME, de Roussières (notaire Jean FABRE, des Matelles, : 2 E 95/273, microfilm aux AD 34, n 2 Mi 219 R 83)




Antoine et Béringuier EUZET
Antoine, Pierre et Guillaume : fils de Béringuier
du mas de Sueilles




Marthe (Marita) DE VAULX (de Vallibus)
veuve de Jehan FIGAREDE,
Béringuier EUZET,
André EUZET : fils d'Antoine
du mas de Sueilles



- 01.06.1495 : testament de noble Jean BERTIN, du Triadou (copossesseur du mas du Triadou avec les LATOUR et les EUZET) ; parmi les témoins, on trouve Béringuier EUZET, de Sueilles, avec les EUZET habitant au Triadou : Mathieu, Jacques, Pierre (vieux) et Pierre (jeune) (notaire Jean FABRE, des Matelles : 2 E 95/281 (1ère partie), vue 16 du registre en ligne des AD 34)

- 30.01.1496 (n.s.) : mariage d'Antoine EUZET avec Jeanne DUMAS, à Saint-Jean-de-Cuculles ; Cm notaire des Matelles, Jean FABRE, le 07.02.1496 (n.s.) : 2 E 95/273 microfilm n 2 Mi 219 (R 83). (AD 34)

- Octobre1497 : acte où Bérenguier EUZET est témoin (notaire Jean FABRE, des Matelles : 2 E 95/283, vue 53 du registre en ligne des AD 34)

- 31.11.1497 : Berenguier (fs de Guillaume ?) ; contrat de mariage où il est témoin ; notaire Pierre FULLOSI, de Montpellier : 2 E 95/829, f 13 (p. 20 du registre en ligne du site des AD 34.)

- 17.03.1502 : Berenguier (fs de Guillaume ?) est témoin dans un acte concernant Jean GARONE, sa soeur Marguerite et Pierre ETIENNE de Saint-Jean-de-Cuculles (notaire Bertrand BARRAUDE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1719, vue 13 du registre en ligne des AD 34)

- 25.03.1503 : Berenguier (fs de Guillaume ?) est témoin dans une quittance concernant Jean GARONE, sa soeur Marguerite et Pierre ETIENNE de Saint-Jean-de-Cuculles (notaire Bertrand BARRAUDE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 95/1719, vue 14 du registre en ligne des AD 34)

- 07.07.1532 : contrat de mariage entre Pierre EUZET et Jaumette DESPUECH (notaire Jean BOUET ou Boeti : 2 E 95/1144, f 27, aux AD 34)

- 25.10.1532 : quittance de dot pour le mariage de Pierre EUZET, fils de Pierre, avec Jaumette DESPUECH [notaire Guy (de) PORTA : 2 E 95/285, f 223, aux AD 34] ; information initiale de Mme Pascale GARCIAS.


Pierre EUZET, fils de Pierre EUZET,
mari de Jaumette DESPUECH,
fille de Sauveur DESPUECH et de Jeanne, sa veuve, d'Assas.



- 19.02.1557 : testament de Pierre EUZET (notaire Fulcrand DEDET : 2 E 3/108, aux AD 30) ; information initiale de Mme Jacqueline ITIER.



Le début du testament de 1557 de Pierre EUZET qui veut 25 prêtres lors de sa sépulture et 25 prêtres au bout de l'an pour la messe. Il a sept enfants, Guillaume (non marié), Andrine, Marquèse et Marguerite (non mariées), Antoinette (femme d'Antoine PEYRIDIER), Catherine (femme de Jacques ROUSSEL) et Fulcrand (héritier universel) ; il a aussi deux soeurs, Antonie et Marguerite (veuve de Simon PEYRIDIER) et un frère, Guillaume (du mas de Prat).


- 22.02.1568 : contrat de mariage entre Fulcrand EUZET et Anthonie GARONNE (notaire Jean GARNIER, de Montpellier : 2 E 95/1577, f 318, aux AD 34)

- 22.02.1568 : quittance dotale pour Jean GARONNE pour le mariage de sa fille Anthonie avec Fulcrand EUZET (notaire Jean GARNIER, de Montpellier : 2 E 95/1577, f 328 v., aux AD 34)

- 02.01.1569 : testament de Pierre EUZET (notaire Jean GARNIER, de Montpellier : 2 E 95/1578, aux AD 34) ; information initiale de Mme Chantal FEDIERE, sur un travail de Mme Jacqueline ITIER.

- Un acte du 05.10.1575 du notaire Jean GARNIER de Montpellier reste, pour le moment inexplicable. En effet, il enregistre l'échange fait entre un bourgeois, marchand de Montpellier, Gailhardet VERCHANT et un marchand des Matelles, Pierre MONTELZ. Le premier échange le mas de Suelhes (qui lui appartient) contre une maison près de l'église des Matelles, une autre maison et des terrains (vignes, terres, jardins) pour 1800 livres tournois et quelques biens mobiliers pour 200 livres tournois (appartenant à Pierre MONTELZ), le tout pour une valeur de 2000 livres tournois correspondant à la valeur du mas de Suelhes. 2 E 95/1577 et 1578 (l'acte est écrit deux fois, la première d'une façon plus ramassée en 11 pages, la seconde en 13 pages suivies d'un résumé en deux pages, aux AD 34). Pierre MONTELZ apparaît plusieurs fois pour des achats dans ce minutier, en particulier le 28.04.1569 quand il achète cette maison près de l'église des Matelles (2 E 95/1577). C'est manifestement un marchand important qui achète et vend pour faire du profit dans ces années 60-70 du XVIème siècle.





Le mas de Suelhes est clairement défini : "Le sien mas appelé le mas de Suelhes consistant en maisons, terres et devoys, assis et situé au terroir et paroisse du causse de Cazevielhe, diocèse de Montpellier, avec ses appartenances et dépendances, " etc. Le directe est au "seigneur évêque de Montpellier, comte de la val de Montferrand". Quant aux usages, ce sont ceux qui sont "accoutumés".

L'évaluation des biens respectifs de cet échange se fait par des prud'hommes qui se déplacent sur les lieux ; ils sont au nombre de quatre : Honnoré JUSTIN (du mas de Pouzols), Guilhaume RICOME (hôte du lieu de Tréviers), Jaume VINCENS (du mas de Cecelles) et Phelip MONTELZ (du lieu de Saint Mathieu de Tréviers). Que peut-on conclure de cet échange ? Les EUZET ne sont évoqués à aucun moment. Y-a-t-il eu une première vente du mas par les EUZET à ce marchand de Montpellier ? Pierre MONTEL(Z) a-t-il ensuite revendu le mas aux EUZET ? Impossible de répondre avant d'avoir trouvé de nouveaux actes, chez maître GARNIER ou ailleurs.

Une utile comparaison peut être faite avec le compoix de la val de Montferrand (en 1550), pour la paroisse de Cazevieille. On y trouve un manifest de Pierre MONTELZ "des pièces qu'il a achepté de sieur Galhardet VERCHANT" (tome 2, p. 865) mais aussi un manifest de Jehan VERCHANT, marchand de Montpellier (tome 2, p. 866), un manifest de Gailardet VERCHANT (tome 2, p. 868), un autre compoix de Pierre MONTELZ, des Matelles (tome 2, p. 870) et enfin un manifest de Jacques CHAUCHAT et de la relicte de feu Gailhardet VERCHANT (tome 2, p. 891). La cote de ce registre est, aux AD 34 : 153 EDT 2 (antérieurement, c'était 95 EDT 2). Or, dans tous ces textes, il apparaît que Gailhardet VERCHANT puis Pierre MONTELZ se sont rendus acquéreurs du mas de la Figarède, à Cazevieille, avec les terres qu'il y avait autour. On ne voit nulle part, une mention d'achat du mas de Sueilles. En particulier, il n'y a aucune mention marginale dans les pages du manifest de Pierre EUZET qui possède ce mas (p. 855 de ce même tome 2) qui indiquerait un achat ultérieur (alors que c'est le cas général dans ce compoix où il y a de nombreuses mentions ultérieures de la fin du XVIe siècle ou de la première partie du XVIIe siècle). Le mystère de l'acte du notaire GARNIER reste donc entier.

- Un autre acte du 30.06.1578 ajoute encore à la confusion. Il s'agit d'un acte de lods par Pierre CAUSSE, marchand de Sumène. Dans cet acte, Pierre MONTEL (des Matelles), procureur de l'évêque de Montpellier, certifie l'acquisition par Pierre CAUSSE, marchand de Sumène, de Gailhardet VERCHANT, marchand de Montpellier, du mas de Sueilles et de ses dépendances, à Cazevieille ; ce mas confronte le mas de Calages, la terre d'André DELMAS, la terre de Jean COLLET dit Robiac, Antoine EUZET et Guillaume JEAN ; l'acte d'acquisition se trouve chez le notaire François DAUMAS, de Sumène en 157? ; l'acte de lods est signé par Guillaume RICOME, praticien de Tréviers (2 E 64/622, p. 244, aux AD 30). Ces éléments ont été notés par Mme Pascale GARCIAS ; acte à rechercher, ainsi que celui de l'acquisition du mas.

- Testaments de Fulcrand EUZET, le 26.05.1586 (2 E 56/626, notaire MALIEN, de Viols-le-Fort aux AD 30) et le 11.11.1613 (notaire notaire royal de Londres Barthélémy GREGOIRE, habitant des Matelles : 2 E 47/50, aux AD 34)

- Accord, le 13.09.1590 concernant Andrine ROUSSEL, fille de feu Jacques ROUSSEL et de Catherine EUZET, de Saint Jean de Buèges ; est notamment cité: Folcrand EUZET, du mas de Sueilles, de Cazevieille (notaire ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/91, f 370). Acte signalé par Mme Christine MARCADIER.

- 15.04.1594 : obligation de Fulcrand EUZET envers Jean BOUDON, Béraud, pour 200 livres (notaire Pierre GARDEL, de Montpellier - en déficit, aux AD 34 - indiqué dans la quittance de 1620)

- 15.06.1596 : obligation de Fulcrand EUZET envers Jean BOUDON, Béraud, pour 440 livres (notaire Pierre GARDEL, de Montpellier - en déficit, aux AD 34 - indiqué dans la quittance de 1620)

- 03.09.1600 : contrat de mariage de Catherine PAGES et Jean EUZET (notaire Jean III VITALIS, de St Jean-de-Fos : 2 E 63/153, f 293 - et f 296 et 297 pour les quittances, aux AD 34). Acte trouvé par M. Jean-Paul ANDRÉ.

- ??? 1602 : solde de créance de Jean VALAT ("trafiquant") envers Fulcrand EUZET, du (l'acte commence par la mention "dudit jour" - à vérifier avec l'acte précédent - c'est probablement en juin) ; (notaire royal de Londres Barthélémy GREGOIRE, habitant des Matelles : 2 E 47/46, f 181 v., aux AD 34)

- 10.04.1603 : prêt de Bertrand ROUBIEU à Fulcrand EUZET, avec en marge, son remboursement, le 31.05.1604 (notaire royal de Londres Barthélémy GREGOIRE, habitant des Matelles : 2 E 47/46, f 49 v., aux AD 34)

- 11.03.1604 : compromis entre Anthonie (Antoinette) EUZET, veuve d'Antoine PERIDIER (d'une part) et Fulcrand et Jean EUZET, père et fils, du mas de Sueilles (d'autre part), pour un supplément de droit de légitime (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles : 2 E 47/47, f 88 v., aux AD 34).

- 28.05.1605 : vente de Jacques EUZET (fils de Fulcrand) à André GUIZARD (notaire Pierre GARDEL, de Montpellier : 2 E 60/9, aux AD 34)

- 24.06.1605 : quittance d'Anthonie EUZET à Fulcrand et Jean EUZET (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles : 2 E 47/47, f 95 v., aux AD 34)

- 20.11.1606 : obligation de Mathieu ROUX (de Saint-Gély-du-Fesc) envers Jacques EUZET (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/259, f 149 v., aux AD 34 - indiqué dans l'obligation totale du 07.02.1609)

- 04.11.1608 : obligation de Mathieu ROUX (de Saint-Gély-du-Fesc) envers Jacques EUZET (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/259, f 150., aux AD 34 - indiqué dans l'obligation totale du 07.02.1609)

- En 1609 : vente de Jacques EUZET (fils de Fulcrand) à André GUIZARD, et quittance en marge, au 24.01.1612 (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/259, f 21 v., aux AD 34) - à compléter pour le jour et le mois.

- 07.02.1609 : obligation de Mathieu ROUX (de Saint-Gély-du-Fesc) envers Jacques EUZET, reprenant les obligations de 1606 et 1608 (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/259, f 149 v., aux AD 34)

- 19.02.1609 : obligation de Guillaume GILLY (des Matelles) envers Jacques EUZET (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/259, f 138 v., aux AD 34)

- 12.09.1609 : obligation d'Antoine VIEILLE (de Saint-Mathieu-de-Tréviers) envers Jean EUZET, pour le solde de paiement d'une mule (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/260, f 590, aux AD 34)

- 14.10.1609 : obligation de Jean MICHEL (de Pignan) envers Jacques EUZET, pour le solde de paiement d'une mule (notaire Claude GARDEL, de Montpellier : 2 E 60/21, f 196, aux AD 34) - Acte trouvé et transmis par Mme Chantal FÉDIÈRE.

- 24.06.1610 : contrat de mariage de Jacques EUZET avec Gellie FOURNIER (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/260, f 435, aux AD 34)

- 19.09.1610 : quittance de Jacques EUZET, suite au legs de 150 livres de son père, Fulcrand, à son contrat de mariage (notaire notaire royal de Londres Barthélémy GREGOIRE, habitant des Matelles : 2 E 47/49, f 170, aux AD 34)

- 19.09.1610 : prêt de Jacques EUZET à son frère, Jean, de 150 livres (notaire notaire royal de Londres Barthélémy GREGOIRE, habitant des Matelles : 2 E 47/49, f 171, aux AD 34)

- 19.09.1610 : quittance par Jacques FOURNIER à Jacques EUZET, pour 300 livres, suite au contrat de mariage conclu avec Gellie FOURNIER (notaire notaire royal de Londres Barthélémy GREGOIRE, habitant des Matelles : 2 E 47/49, f 172, aux AD 34)

- 09.03.1611 : obligation par André GUIZARD à Jacques EUZET (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/261, f 219, aux AD 34)

- 24.01.1612 : obligation par Gerry COULONDRES à Jacques EUZET (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/262, f 69, aux AD 34)

- 02.03.1612 : remboursement par Mathieu ROUX à Jacques EUZET, de l'obligation du 07.02.1609 (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/259, en marge du f 149 v., aux AD 34)

- 15.04.1612 : remboursement de Jean EUZET à son frère, Jacques, des 150 livres ayant fait l'objet d'un prêt en 1610 (notaire de Londres, Barthélémy GREGOIRE, habitant des Matelles : 2 E 47/49, en marge du f 171, aux AD 34)

- 02.05.1612 : obligation par Jacques EUZET à Fulcrand SOULAS (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier : 2 E 56/262, f 463 v., aux AD 34)

- 09.05.1616 : bail de la métairie de Sueilles à Jean EUZET et Pierre COULET par Pierre de CAUSSE, sieur de Madas (notaire Jean TANDON, de Montpellier : 2 E 57/107, f 288 v., aux AD 34)

- 18.08.1616 : obligation pour la vente d'une mule (69 livres) par Jean EUZET à André ALEGRE ; en marge, la quittance au 02.06.1618 (notaire Guillaume MONTET, de Montpellier : 2 E 58/14, f 479, aux AD 34)

- 15.06.1620 : quittance par Etienne BOUDON Béraud, à Jean EUZET, pour les obligations de 1594 et 1596 souscrites par Fulcrand EUZET (notaire Henri MALIEN, de Viols-le-Fort : 2 E 95/1752, f 146, aux AD 34)

- 09.10.1622 : quittance par Jean EUZET à l'évêque de Montpellier (notaire Claude LE BLANC, de Montpellier : 2 E 95/1632, f 94, aux AD 34)

- 03.01.1629 : reconnaissance de dette par Jean EUZET à Jean de BROUZET et, en marge, son remboursement, le 16.12.1644 par Pierre EUZET à Jacques VALAT (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1632, f 11, aux AD 34)

- 03.01.1629 : quittance par Jean EUZET à l'évêque de Montpellier (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1632, f 13, aux AD 34)

- 02.06.1637 : contrat de mariage de Pierre EUZET (de Cazevieille) et de Marie SERANNE (notaire Pierre II FESQUET, de Montpellier : 2 E 62/51, f 179, aux AD 34)

- 22.07.1641 : contrat d'association de verriers entre Jacques et François de la ROQUE et Bringuier de COURSSAC (notaire DELANGLADE, des Matelles : 2 E 47/85, f 136, aux AD 34) ; acte trouvé par Mme Chantal FEDIERE.

- 28.05.1642 : reconnaissance de dette de Pierre EUZET à Jacques VALAT et quittance du 16.12.1644 (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1639, f 455 v., p. 517 du site en ligne des AD 34)

- 08.01.1643 : cession de créance sur Pierre EUZET par Jacques VALAT à François DOMERGUE (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1640, f 5 v., p. 40 du site en ligne des AD 34)

- 22.03.1644 : quittance pour Pierre EUZET en faveur de François DOMERGUE (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1640, f 400 v., p. 401 du site en ligne des AD 34)

- 19.08.1644 : quittance pour Pierre EUZET en faveur de François DOMERGUE (notaire Antoine FAGES, de Montpellier : 2 E 95/1640, f 464, p. 508 du site en ligne des AD 34)

- 12.01.1660 : contrat de mariage entre Mathieu EUZET et Jeanne VIDAL (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/115, f 7 v., aux AD 34)

- 17.03.1663 : sentence des officiers ordinaires de la temporalité de l'évêque de Montpellier, pour Marie EUZET, fille de Pierre, contre Antoine ROUX (date précisée dans le contrat de mariage du 16.11.1670)

- 12.05.1664 : sentence du sénéchal de Montpellier contre Antoine et Pierre ROUX, pour Marie EUZET, fille de Pierre, de Cazevieille (indiqué dans l'acte de cession du 14.11.1670)

- 11.08.1666 : arrêt du parlement de Toulouse contre Antoine et Pierre ROUX, pour Marie EUZET, fille de Pierre, de Cazevieille (indiqué dans l'acte de cession du 14.11.1670)

- 24.05.1670 : émancipation de Marie EUZET par son père, Pierre EUZET (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/1, f 81, aux AD 34)

- 24.05.1670 : procuration de Marie EUZET à son père, Pierre EUZET, pour le procès qu'elle a contre Pierre et Antoine ROUX, père et fils (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/1, f 81 v., aux AD 34)

- 08.06.1670 : acte dit "de chargement" de Jeanne ROUX par Antoine ROUX, à la demande de Marie EUZET, fille de Pierre (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/1, f 90 v., aux AD 34)

- 17.06.1670 : quittance de Simon ESTEVE à Pierre EUZET, pour la vente du mas de Peyrebrune (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/1, f 101 v., aux AD 34)

- 07.10.1670 : contrat de vente du mas de Sueilles et d'acquisition du mas de Peyrebrune du 26.11.1670 (notaire CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) sont rappelés dans l'acte du 12 mars 1679 du notaire Etienne EUZET (de Viols-le-Fort : 2 E 81/126). La même minute donne l'acte qui a enregistré la quittance sur la créance du collecteur de tailles du château de Londres, le 14.11.1670 (du même notaire CAUSSE) et d'autres références des divers paiements, dont celle concernant la dot de Marie EUZET, reçue par le notaire Etienne EUZET, le 14.01.1671. En marge de l'acte, une note sur la quittance Cambous, etc.


n1

n2

n3

n4

Quatre extraits de l'acte d'achat du mas de "Peires brunes" ou "Peyrebrune", le 13.06.1670.



- 14.11.1670 : acte de cession par Marie ROUX à Pierre TOURRIERE, contre Antoine ROUX (notaire Gilbert SALOMON, des Matelles : 2 E 47/72, f 127 v., aux AD 34)

- 16.11.1670 : contrat de mariage entre Marie EUZET, fille de Pierre, et Guillaume MARTIN (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/120, f 178, aux AD 34)

- 05.01.1671 : oblige de Pierre EUZET (rentier de la Figarède) à Claude VACQUIER pour 400 livres, suite à une vente de 100 bêtes à laine (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/2, f 6, aux AD 34)

- 14.03.1671 : oblige et bail à moisson entre Jean JEAN et Pierre EUZET (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/2, f 43, aux AD 34) - en marge, la quittance de Jean JEAN à Jeanne ALLEGRE, le 16.04.1673.

- 28.04.1671 : testament de Pierre EUZET (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/2, f 62, aux AD 34)

- 15.09.1676 : contrat de mariage entre Jean EUZET et Marie VIDAL (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/125, f 179, aux AD 34)

- 21.03.1677 : quittance respective pour Jean REBOUL et Jean EUZET (notaire Gilbert SALOMON, des Matelles : 2 E 47/75, f 312, aux AD 34)

- 07.03.1678 : emprunt au titre de la communauté, par Jean EUZET, consul de Cazevieille, et Pierre CAPMAL également habitant du lieu. Ils empruntent solidairement 60 livres au prêtre Jacques VAQUIER, de Montpellier, suite à une délibération de la communauté et suivant le pouvoir qu'ils en ont reçu d'elle. Ils promettent de rembourser dans un an (notaire Jean PERAS, de Montpellier : 2 E 57/274, f 128, aux AD 34)

- 04.03.1680 : contrat de mariage de Marguerite EUZET et de Pierre CABOT (notaire Jean AMYER, de Montpellier : 2 E 56/420, aux AD 34)

- 21.06.1682 : transaction entre Jean MARTIN second mari d'Isabeau HIERLE (veuve de Pierre EUZET) et les héritiers EUZET de Jeanne ALLEGRE (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/129, f 62 v., aux AD 34)

- 04.12.1686 : deux quittances pour Jean 1 EUZET pour les tailles de la métairie de la Figarède (notaire Gilbert SALOMON, des Matelles : 2 E 47/78, f 245 v. et 246, aux AD 34)

- 15.05.1695 : quittance de Marguerite EUZET (veuve d'Antoine MARRE) à son frère, Jean EUZET (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/135 f 47 v., aux AD 34)

- 21.05.1696 : accord entre Jean EUZET (fils et héritier de Pierre) et François de RATTE, seigneur et baron de Cambous, Pégairolles, Saint-Jean-de-Buèges et autres places, pour faire cesser le procès pendant entre eux (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/135, f 41 v., aux AD 34)

- 14.10.1696 : bail d'une paire de boeufs par Etienne CLAPAREDE (marchand facturier de laine) à Sébastien (Bastian) 2 EUZET, rentier du baron de CAMBOUS, en sa métairie de Sueilles (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/135, f 97, aux AD 34)

- 14.10.1696 : obligation de Sébastien (Bastian) 2 EUZET, fermier du baron de CAMBOUS, en sa métairie de la Pourcaresse, envers Etienne CLAPAREDE, marchand facturier de laine (notaire Jean Baptiste EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/135, f 97 v., aux AD 34)

- 28.11.1700 : contrat de mariage de Marie EUZET et de Jacques JEAN (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de laval de Montferrand : 2 E 47/2, f 325, aux AD 34).

- 08.01.1701 : renvoi à Saint Etienne de Cazevieille, avec leurs papiers, de Jacques JEAN et de Marie EUZET, de Saint Etienne de Cazevieille (microfilm Mormons n 1226595, de l'Eglise réformée de Montpellier).

- 18.01.1709 : testament de Marguerite EUZET, qui lègue à ses fils, Pierre MARRE et Joseph CABOT (notaire Jacques ROUEL EUZET : 2 E 81/139, f 114, aux AD 34)

- 22.03.1714 : contrat de mariage d'Antoine GRAS et de Françoise EUZET (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de la val de Montferrand : 2 E 47/11, f 106, aux AD 34)

- 01.06.1716 : bail à ferme de la métairie de la Figarède pour 5 ans, par Fulcrand RICOME à Marie VIDAL et son fils, Jean EUZET (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de la val de Montferrand : 2 E 47/13, f 7, aux AD 34)

- 05.11.1721 : testament de Marie EUZET, femme de Jacques JEAN (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de la val de Montferrand : 2 E 47/16, f 73, aux AD 34)

- 25.10.1735 : paiement du solde de la dot de Françoise CAYZERGUES (ou, plutôt, CAYSERGUES) à Jean EUZET (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/22, f 224 v., aux AD 34)

- 21.08.1761 : bail, par Jean SABATIER à Jacques EUZET, de terres de la métairie de Fambetou (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, de laval de Montferrand : 2 E 47/28, f 260, aux AD 34)

- 05.10.1762 : bail, par Fulcrand COLLET à Jean EUZET du domaine de la Figarède (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, de laval de Montferrand : 2 E 47/29, f 18, aux AD 34)

- 05.09.1765 : vente d'un cheval, par Jacques EUZET à Jacques AZEMAR (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, de laval de Montferrand : 2 E 47/29, f 345, aux AD 34)

- 29.12.1772 : achat du mas de Sueilles par Jacques EUZET (notaire Mathieu CLAPAREDE, de Viols-le-Fort : 2 E 81/151, f 336, aux AD 34 (normalement précédé d'un "Nouvel achat (bail emphythéotique), au f 335 mais la page a été arrachée (signalé aux AD, le 30.01.2013)

- 25.03.1774 : vente par Jean ROUX à Jacques EUZET d'un champ, à Cazevieille (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/30, f 464 v., aux AD 34)

- 27.01.1781 : testament de Françoise EUZET, veuve d'Antoine GRAS, des Matelles (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort : 2 E 81/157, f 170, aux AD 34)

- 09.02.1781 : contrat de mariage de Marie EUZET et de Marcelin RICOME, du mas de Roussières (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort : 2 E 81/157, f 180, aux AD 34)

- 28.08.1781 : quittance de l'afferme des biens du mas de Masclac par Jacques EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/33, acte 181, aux AD 34)

- 14.12.1781 : mise en possession de la cure de Cazevieille par Jean Baptiste Louis EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/33, acte 215, aux AD 34)

- 26.12.1781 : procuration générale de Maxime MARTIN à Jean Baptiste Louis EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/33, acte 219, aux AD 34)

- 16.07.1782 : constitution d'une rente pour Maxime MARTIN à payer par Jean Baptiste Louis EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/33, f 283 v., aux AD 34)

- 28.10.1782 : précisions et modifications de la rente pour Maxime MARTIN à payer par Jean Baptiste Louis EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/33, f 321 v., aux AD 34)

- 28.08.1786 : testament de Jacques EUZET, mari d'Anne COULET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/34, acte 130, aux AD 34)

- 30.08.1786 : contrat de mariage de Jean Baptiste EUZET et de Françoise BOUVIER (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/34, f 132v., aux AD 34)

- 11.10.1787 : quittance à Jean Baptiste EUZET de ses droits de légitime paternels et d'une partie de ses droits de légitime maternels (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/34, acte 239, aux AD 34)

- 01.05.1787 : testament de Jacques EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/34, f 187 v., aux AD 34)

- 21.07.1788 : contrat de mariage de Fulcrand EUZET et de Françoise ICARD (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/34, acte 290, aux AD 34)

- 30.08.1788 : quittance de Jacques EUZET à Fulcrand EUZET pour sa part dans la succession de leur mère (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/34, acte 306 v., aux AD 34).

- 03.09.1789 : contrat de mariage de Marie Anne EUZET et de Jean Antoine CANCEL (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/35, f 406 v., aux AD 34)

- 22.11.1790 : réception du legs de Marie Anne EUZET par Jean Antoine CANCEL (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/35, acte 518, aux AD 34)

- 02.06.1791 : supplément de légitime pour Marie Anne EUZET et Jean Baptiste EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/35, acte 23, aux AD 34)

- "L'an quatrième de la liberté premier de l'égalité" (07.10.1792) : obligation consentie par Fulcrand EUZET à Fulcrand Pierre VIGIÉ (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/36, acte 261, aux AD 34)

- 24.01.1793 : paiement par Fulcrand EUZET à Marie Gracie EUZET du solde des successions de leurs père et mère (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/36, acte 338 aux AD 34)

- 27.05.1793 : paiement par Fulcrand EUZET à Anne COULET de sa pension et de son legs (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/36, acte 443, aux AD 34)

- 20.11.1793 : paiement par Fulcrand EUZET à Anne COULET de sa pension et de son legs (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/36, acte 19, aux AD 34)

- 21 ventôse an II (11.03.1794) : bail à Jacques EUZET par les héritiers de Jean SERANNE, du domaine de ce dernier à Viols-le-Fort ; ces héritiers sont : Antoine VAQUIER (fabricant de bas de soie, mari de Françoise SERANE et tuteur de Jacques, Fulcrand, Marie et Marie Anne SERANE), André ROUVEIROLLI (charbonnier, mari d'Anne SERANE), Alexis SOULAS (mari d'autre Marie SERANE) et Antoine ROCQUES (cordonnier, mari d'Elisabeth SERANE) ; (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/36, acte 91, aux AD 34)

- Quittance, le 03.05.1794, pour remboursement par Fulcrand EUZET à Fulcrand Pierre VIGIÉ ; plus exactement, "l'an second de la république française une et indivisible" et le 14ème floréal (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/37, acte 127, aux AD 34)

- Quittance, le 10 fructidor an II (27.08.1794), pour le bail des héritiers SERANE à Jacques EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/37, acte 230, aux AD 34)

- Procuration, le 25 Floréal an III (14.05.1795) de Jacques Léonard MONTAGNOL pour être remboursé par Fulcrand EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Martin-de-Londres : 2 E 81/38, acte 367, aux AD 34)

- Procuration, le 5 prairial an III (24.05.1795) de Fulcrand EUZET pour rembourser Jacques Léonard MONTAGNOL (notaire Jean Henri ROUX, de Martin-de-Londres : 2 E 81/38, acte 12, aux AD 34)

- Quittance, le 26 frimaire an IV (17.12.1795), pour le bail des héritiers SERANE à Jacques EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/38, acte 73, aux AD 34)

- Paiement, le 30.03.1796, paiement par Fulcrand EUZET à Anne COULET de sa pension et de son legs (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/38, f 122, aux AD 34)

- Quittance, le 21 germinal an IV (10.04.1796), pour le bail des héritiers SERANE à Jacques EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/38, acte 126, aux AD 34)

- Quittance, le 6 vendémiaire an V (27.09.1796), pour le bail des héritiers SERANE à Jacques EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/39, acte 160, aux AD 34)

- Paiement, le 29.05.1797, paiement par Fulcrand EUZET à Anne COULET de sa pension et de son legs (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/39, acte 270, aux AD 34)

- Paiement, le 23.09.1798, paiement par Fulcrand EUZET à Anne COULET de sa pension et de son legs (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres : 2 E 81/41, acte 1, aux AD 34)

- Prêt, le 14 floréal an VIII (04.05.1800) à Jean Baptiste EUZET (du Mas-de-Londres) par son frère Fulcrand (de Cazevieille) ; (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/42, acte n 80, aux AD 34)

- Prêt, le 3 floréal an IX (23.04.1801) à Jacques EUZET par le notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN (minutier du notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de Claret : 2 E 24/2, f 337, aux AD 34, mais l'acte est fait par le notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres)

- Vente d'une vigne et d'un devois, le 18 thermidor an X (06.08.1802) par Jacques EUZET à son frère Fulcrand (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/45, acte 184, aux AD 34)

- Vente d'un bois, à Viols-le-Fort, le 12 messidor an XII (01.07.1804) par Marie SOULAS (épouse de Jacques EUZET, de Peiresbrunes) à Antoine RICOME (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/47, acte 139, aux AD 34)

- Vente d'un devois, à Viols-le-Fort, le 14 messidor an XII (03.07.1804) par Marie SOULAS (épouse de Jacques EUZET, de Peiresbrunes) à Jacques RICOME (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/47, acte 141, aux AD 34)

- Emprunt, le 1er fructidor an XII (19.08.1804) par Jacques EUZET (de Peiresbrunes) à René TONDUT (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/47, acte 157, aux AD 34)

- Bail, le 27 fructidor an XII (14.09.1804) par Jean François RICARD à Jacques EUZET de 2 boeufs pour 2 ans (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, de Claret : 2 E 24/3, f 267, aux AD 34)

- Vente d'un champ et vigne, à Viols-le-Fort, le 20 brumaire an XIII (11.11.1804) par Marie SOULAS (épouse de Jacques EUZET, de Peiresbrunes) à Pierre ESTIVAL (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/48, acte 25, aux AD 34)

- Bail des herbages de Peiresbrunes, le 10 frimaire an XIII (01.12.1804), par Jacques EUZET à son frère Fulcrand, pour 5 ans (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/48, acte 32, aux AD 34)

- Testament, le 25 fructidor an XIII (12.09.1805), de Marcelin RICOME, en faveur de son épouse, Marie Gracie EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/48, acte 152, aux AD 34)

- Vente d'une créance, le 18 vendémiaire an XIV (10.10.1805), par Marcelin RICOME à Fulcrand EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/49, acte 10, aux AD 34)

- Quittance d'une obligation, le 11.06.1808, de Jacques EUZET à Benjamin MAUMEJAN (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/51, acte 47, aux AD 34)

- Conscription de Jean Baptiste (fs Fulcrand et Françoise ICARD), en 1809 : 1 R 114, aux AD 34 (Le canton des Matelles : l'influence des batailles et des campagnes napoléoniennes, par Mmes Marcelle LE MARCHAND GOUDAILLIER et Thérèse PIRIS, Montpellier, janvier 1999 - CGL)

- Conscription de Jean Fulcrand (fs Fulcrand et Françoise ICARD), en 1810 : 1 R 115, aux AD 34 ("Le canton des Matelles : l'influence des batailles et des campagnes napoléoniennes", par Mmes Marcelle LE MARCHAND GOUDAILLIER et Thérèse PIRIS, Montpellier, janvier 1999 - CGL)

- Conscription de Jacques Joseph (fs Jacques x Marie SOULAS), en 1810 : 1 R 116, aux AD 34 ("Le canton des Matelles : l'influence des batailles et des campagnes napoléoniennes", par Mmes Marcelle LE MARCHAND GOUDAILLIER et Thérèse PIRIS, Montpellier, janvier 1999 - CGL)

- Vente de terres, le 05.11.1811, par les enfants de Marie Gratie EUZET, suite à la succession de Marcelin RICOME (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/53, acte 118, aux AD 34)

- Condamnation, le 25.11.1811, de F. TOURRIERE, par Jacques EUZET, pour non paiement d'une lettre de change, au tribunal de commerce de Montpellier (6U5/9, n 936, aux AD 34)

- Conscription de Jacques 2 (fs Fulcrand et Françoise ICARD), en 1811 : 1 R 121, aux AD 34 ("Le canton des Matelles : l'influence des batailles et des campagnes napoléoniennes", par Mmes Marcelle LE MARCHAND GOUDAILLIER et Thérèse PIRIS, Montpellier, janvier 1999 - CGL)

- Contrat de mariage, le 31.08.1813, de Jean Baptiste EUZET et de Marie Pascale JEAN (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/55, acte 118, aux AD 34)

- Contrat de mariage, le 03.08.1817, de Françoise EUZET et de Jean BÉCAT (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/57, acte 64, aux AD 34)

- Contrat de mariage, le 17.04.1820, de Marie Anne EUZET et de Fulcrand Paul SOULAS (notaire François BALARD, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/à compléter).

- Partage des biens d'Antoine CAUSSE, le 27.02.1821, Françoise ICARD étant bénéficiaire pour une part (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/58, acte 22, aux AD 34)

- Donation, le 03.12.1821, de Marie Anne CAUSSE à sa nièce, Françoise ICARD (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/58, acte 103, aux AD 34)

- Contrat de mariage, le 20.11.1822 de Jean Joseph EUZET et de Marguerite CAIZERGUES (notaire Jean Jacques MASSAL, de Montpellier : 2 E 59/132, f 477, aux AD 34).

- Conscription, en 1824 de François EUZET (fs Fulcrand et Françoise ICARD) : 1 R 255, aux AD 34 ("Le canton des Matelles : l'influence des batailles et des campagnes napoléoniennes", par Mmes Marcelle LE MARCHAND GOUDAILLIER et Thérèse PIRIS, Montpellier, janvier 1999 - CGL)

- Obligation entre Fulcrand EUZET et Auguste CROS, le 31.07.1824 (notaire Fulcrand Mathieu TIOCH, de Montpellier : 2 E 56/692, f 368, aux AD 34).

- Quittance de Jean Louis Frédéric BALAGUIER à Fulcrand EUZET, le 31.07.1824 (notaire Fulcrand Mathieu TIOCH, de Montpellier : 2 E 56/692, f 369 v., aux AD 34)

- Conscription, en 1825 d'Henri EUZET (fs Fulcrand et Françoise ICARD) : 1 R 256, aux AD 34 ("Le canton des Matelles : l'influence des batailles et des campagnes napoléoniennes", par Mmes Marcelle LE MARCHAND GOUDAILLIER et Thérèse PIRIS, Montpellier, janvier 1999 - CGL)

- Remboursement de la dot par Jean Louis JEAN, le 16.01.1826, à Fulcrand EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/60, acte 8, aux AD 34)

- 27.03.1826 : main levée d'une inscription hypothécaire, prise par Antoine VALETTE contre Fulcrand EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/60, acte 26, aux AD 34)

- 03.04.1826 : contrat de mariage de François Bernard EUZET et de Delphine BARRIER (notaire Jean Jacques BERTRAND, de Saint-Pargoire : 2 E 82/186, n 129, aux AD 34)

- 25.06.1826 : obligation entre Fulcrand EUZET et Jean François PEPIN (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/60, acte 60, aux AD 34)

- 06.07.1826 : contrat de mariage de Jean Baptiste EUZET et de Marie ROUSSEL (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/60, n 65, aux AD 34)

- 16.01.1827 : contrat de mariage de Jacques EUZET et d'Anne NOUGALLIAT (notaire Etienne Pierre Joseph CROUZET, de Claret : 2 E 24/13, f 37, n 10, aux AD 34)

- 26.03.1829 : procuration de Fulcrand EUZET à son fils Henri (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/103, f 404, aux AD 34)

- Testament de Fulcrand EUZET, le 26.03.1829 (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/103, f 406, aux AD 34)

- Vente par Henry EUZET au marquis de GÉVAUDAN, le 08.04.1829, suite à la procuration donnée par son père, Fulcrand (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/103, f 416, aux AD 34)

- Contrat de mariage, le 07.05.1831, de Jean Baptiste EUZET et de Marie ITIER (notaire Joseph Bruno GRASSET, de Montpellier : 2 E 60/179, acte 465, f 386, aux AD 34)

- Vente par Fulcrand EUZET à François Joseph Henry ROUX, le 17.10.1831 (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/104, f 498, aux AD 34)

- Quittance, Jean et Antoine RICOME et Fulcrand EUZET, pour le mas de Sueilles acquis après adjudication par les RICOME, le 30.12.1834 (notaire Pierre, Augustin, Joseph, Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/106 f 158, aux AD 34)

- 20.07.1834 : contrat de mariage de François Bernard EUZET et d'Angélique LIBOUREL (notaire Jean Jacques PAUZIER, de Pézenas : 2 E 69/355, n 175, aux AD 34)

- Bail à titre de ferme du mas de Sueilles, Jean et Antoine RICOME à Fulcrand EUZET et Marie ICARD, le 30.12.1834 (notaire Pierre, Augustin, Joseph, Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/106 f 160, aux AD 34)

- Testament d'Anne EUZET, le 09.05.1837 (notaire Pierre, Augustin, Joseph, Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/107 f 280, aux AD 34)

- Testament de Marguerite Telcide EUZET, le 09.05.1837 (notaire Pierre, Augustin, Joseph, Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/107 f 281, aux AD 34)

- Radiation d'hypothèque contre François ROUX (tuteur de François et Jean Jacques EUZET, frères sourds-muets) par Fulcrand EUZET, le 18.05.1837 (notaire Pierre, Augustin, Joseph, Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles : 2 E 47/107, f 291, aux AD 34)

- Prêt à Jacques EUZET par Catherine ALOY, le 07.01.1852 (notaire Isidore ANDUZE, de Montpellier : 2 E 55/424, f 19, acte 24, aux AD 34)

- Testament de Jean Fulcrand EUZET, le 04.11.1863 (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/274, f 711, aux AD 34)

- Testament de Marie Pascale ARDISSON, le 04.11.1863 (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/274, f 712, aux AD 34)

- Testament de Jean Baptiste EUZET, le 03.05.1865 (notaire François Martial SALZE, de Saint-Martin-de-Londres : 2 E 81/103, acte 31, aux AD 34). Acte trouvé et transmis par Mme Chantal FÉDIÈRE.

- Inventaire des biens d'Henri EUZET, le 17.01.1876 (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/299, f 36, acte 59, aux AD 34)

- Décharge, le 07.12.1876, concernant la succession d'Henri EUZET pour Sylvestre BÉCAT, Honoré BÉCAT et Mathilde PASSALVY (veuve de Casimir BÉCAT et tutrice légale de Delphine et Cyprien BÉCAT, ses enfants mineurs (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/300, f 816, acte 1253, aux AD 34).

- Paiement à Henriette EUZET, le 11.12.1876, de sa part dans la succession de son frère, Henri EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/300, f 824, acte 1264, aux AD 34).

- Donation entre époux, le 15.01.1879 : Joseph ALBERT à Henriette EUZET (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/305, f 24, acte 36, aux AD 34).

- Donation entre époux, le 15.01.1879 : Henriette EUZET à Joseph ALBERT (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/305, f 25, acte 37, aux AD 34).

- Testament d'Henriette EUZET, le 08.04.1886 (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/319, f 237, acte 330, aux AD 34).

- Acte de renonciation, le 12.03.1888, d'Agnès ALBERT (fille d'Henriette EUZET) au legs fait par sa mère à son père, Joseph ALBERT (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/323, f 146, acte 208, aux AD 34).

- Acte de notoriété d'Henriette EUZET, le 24.04.1888 (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier : 2 E 61/323, f 258, acte 372, aux AD 34).


- Registre paroissial, Etat civil et recensements, sur le site des AD 34 en ligne.

- Les informations initiales sur la période 1840 à 1955 pour l'occupation du mas de Sueilles, ainsi que celles relatives la magnanerie (y compris la photo) ont été fournies par Mme Anne Marie GUÉ et M. Roger GUÉ.

- Les informations sur les RICOME du mas de Sueilles ont été fournies par Mme Annie RAMBION et par M. Gildas LE ROUX (en avril 2011).


5/ Références concernant les verriers


- Louis DE LA ROQUE : "Armorial de la noblesse du Languedoc". Montpellier, 1860. Deux volumes n 40601, à la bibliothèque Mazarine, à Paris.

- Généalogie Magazine, n 213. Mars-Avril 2002. Article de Paul DELSALLE-FAID'HERBE : "Le verre, sa fabrication et ses usages au XVIe siècle".

- Claude-Annie GAIDAN : "Les gentilshommes verriers du Gard, du XVe au XVIIIe siècle". Presses du Languedoc (juin 1991).

- SAINT-QUIRIN : "Les verriers du Languedoc". Réédition, Montpellier, 1985. Association la Réveillée, Presses du Languedoc. 8 89078 à la bibliothèque Mazarine, à Paris.

- Félix RODES : "Les Gentilshommes-verriers et l'industrie du verre en Languedoc sous l'Ancien Régime. AD 30 : BR 2025 (à consulter).

- le site de la famille GROS-JOLIVALT, les gentilhommes verriers : http://www.herve.gros.nom.fr (consulté le 05.04.2002, en particulier pour les parties verriers1.htm et castelviel.htm

- A. SAUZAY : "La verrerie" (bibliothèque des merveilles) Hachette, 1869 (à consulter).

- G. de CAQUERAY : "La verrerie en France de l'époque gallo-romaine à nos jours; Larousse, 1934. (à consulter)

- L'Encyclopédie, DIDEROT et D'ALEMBERT (pour le verre) (1751-1772)

- R. SAMSON : "La vie des gentilshommes verriers". B.T. (ICEM Freinet), 1971 (à consulter).

- Verre d'usage et de prestige, France 1500-1800, Jacqueline BELLANGER, Editions De l'amateur (à consulter).

- Mémoire de la société archéologique de Montpellier, tome XIX (1991) : Hommage à Jean COMBES. Article de Jean NOUGARET : "La verrerie à Montpellier."

- F.G. DREYFUS : "L'industrie de la verrerie en Bas-Languedoc, de COLBERT à la révolution industrielle du XIXe siècle (Annales du Midi, tome 63, p. 43 à 70 - 1951). L'auteur indique, notamment : On distingue en Bas Languedoc, vers 1660, trois groupes verriers d'importances variables. Le plus important est celui qui se trouve dans la région située entre le pic Saint Loup, la Séranne, et le bord sud des Cévennes. Là se développent une dizaine de verreries qui appartiennent à divers rameaux d'une même famille, les LA ROQUE, et leurs alliés, les GIRARD et les GRENIER. Les verreries étaient situées à Villaret, Claparède, Cazenove, Claret, les Baumes et Saint-Martin-de-Londres. L'auteur estime aussi que pour la période étudiée, à partir de 1660, les indications de SAINT QUIRIN présentent de très nombreuses inexactitudes.

- Histoire de Teyran, par l'abbé A. VILLEMAGNE. Librairie L. Valat, à Montpellier (1913), p. 292-293 pour le contrat du 27.03.1327 entre les seigneurs de Teyran et Pierre de Roversa, verrier de Montpellier, pour leurs terres à Saint-Etienne-de-Cazevieille et dans toute la val de Montferrand.


L'église Saint Etienne de Cazevieille (34), sous un ciel d'automne
(Photo J.C.E., le 30.11.2002)




Informations sur les conjointes et les conjoints de EUZET.
Voir aussi
Les patronymes des conjoint(e)s

ACHARD Pierre fs ? ; ? ; habitant de Saint-Jean-de-Védas ; x Andrine EUZET (fa Pierre et Jaumette DESPUECH) de Cazevieille, le ? ; reconnaissance de dot, le 24.02.1565 (notaire Jean PORTAL, de Montpellier) ; le Cm serait chez le notaire Dominique DUPUY, de Montpellier, mais il n'y est pas pour l'année 1565 et les années 1563-1564 sont en déficit pour les registres de ce notaire. "La lignée" (génération 8) A compléter.

ALBERT Joseph fs Noël (propriétaire) et Thérèse MOULENAC (+ avant le mariage de Joseph), domiciliés à Pérols ; 04.12.1810 à Pérols (34) ; x1 Jeanne Marguerite VALADIER ; x2 Françoise Henriette EUZET (fa Fulcrand et Françoise ICARD), le 01.08.1847, à Saint-Martin-de-Londres ; propriétaire à Pérols ; au recensement de Pérols de 1851, le couple habite "Grand'rue", avec une fille de 17 ans, Marie ALBERT, indiquée, fille du premier mariage de Joseph ; aux recensements de Pérols de 1856 et 1861, le couple habite "rue du presbytère" ; au recensement de Pérols de 1866, le couple habite "rue neuve" ; aux recensements de Pérols de 1872 et 1876, le couple habite au "41, rue Boutonnet" ; le 15.01.1879, il fait donation à son épouse de "l'usufruit pendant la vie de la donataire sans caution ni inventaire de la maison, cour et cellier avec grenier par dessus que le donateur possède à Pérols rue Boutonnet ainsi que des meubles meublants, linge, vaisselle, vinaire, provisions de ménage et autres objets corporels que renfermeront les maisonages et bâtiments lors du décès du donateur" ; l'acte est passé à l'étude où signent les parties et les témoins (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le même jour, 15.01.1879, son épouse lui fait donation "1/ de la pleine propriété d'un capital de 1000 francs à prendre après son décès sur les biens les plus liquides de sa succession, 2/ de l'usufruit pendant la vie du donataire sans caution ni inventaire de la totalité de tous les autres biens meubles et immeubles qui composeront sa succession" ; l'acte est passé à l'étude où signent les parties et les témoins (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; on les retrouve à "Boutonnet" dans le recensements de Pérols de 1881 ; au recensement de Pérols de 1886, le couple habite "rue Neuve" ; dans le dernier testament de son épouse, le 08.04.1886, elle lui lègue l'usufruit, sa vie durant, sans caution ni inventaire, de l'universalité des biens meubles et immeubles qui composeront sa succession ; elle lui lègue en outre la pleine propriété des 1000 francs qu'il lui a reconnu dans leur contrat de mariage ; veuf le 13.02.1888 ; + 03.03.1888, à Pérols, dans sa maison d'habitation ; le 12.03.1888, Agnès ALBERT (sa fille unique et seule héritière, épouse de Joseph DAUCAN), renonce au legs universel en usufruit que sa mère a fait à son père dans son dernier testament, voulant que ce legs en usufruit soit considéré comme non avenu (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier). "La lignée" (génération 15)

ALLEGRE Jeanne fa ? ; x1 Guillaume CAPMAL, de Saint-Jean-de-Fos ("mestre d'hostel de Monseigneur l'évesque de Montpellier" , il fait son testament le 07.08.1635 : 2 E 63/187, f 109, aux AD 34 et lègue 1000 livres à Madon CAPMALLE, sa fille et de Jeanne ALLEGRE, cependant que l'héritier universel est leur fils, Pierre CAPMAL ; sous réserve d'homonymie, c'est peut-être lui qui meurt assassiné avec Michel ANDRÉ "environ le moulin dit de la Tour tout proche de Saint-Guilhem-le-Désert", le 16.02.1638, selon les BMS de Saint-Jean-de-Fos - toutes ces informations fournies par M. Jean-Paul ANDRÉ) ; x2 Pierre EUZET (fs Jean et Catherine PAGES), le ? (déjà mariés en 1641) ; le couple habite au mas de Sueilles puis au mas de Peyrebrune ; le 02.02.1641, acte auprès du notaire Antoine CAUSSE de Viols (le fort) : 2 E 47 100, f 15 v., aux AD 34, par lequel Pierre EUZET, son mari du mas de Sueilles (et à ce titre) reçoit 100 livres de Firmin DESPUECH, du mas de Gourdou, à Valflaunès, conformément à un contrat passé devant le notaire GREGOIRE, le 26.06.1639 (acte à retrouver) ; le 16.04.1673, elle est indiquée comme veuve de Pierre EUZET dans une quittance concernant une restitution de boeufs à Jean JEAN, en marge du contrat initial du 14.03.1671 (notaire Pierre Henri CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) "La lignée" (génération 10)

ARDISSON Marie Pascale 10 germinal an 12 (26.03.1804), à Pérols ; fa Fulcrand (patron de ponton, propriétaire à Pérols) et Hélène TROUSSILIER (sans profession), habitants de Pérols ; domiciliée à Pérols ; Cm le 23.11.1839 : la dot est fixée à 4500 francs (notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier) ; x Jean Fulcrand EUZET (fs Fulcrand EUZET et Françoise ICARD), le 26.11.1839, à Pérols ; sans profession ; elle ne sait pas signer ; séparée de biens de son mari d'après un jugement rendu par le Tribunal civil de Montpellier du 12.07.1856 ; à la suite de ce jugement, les reprises matrimoniales ont été liquidées à la somme de 4500 francs, d'après un réglement contradictoire du 23.07.1856 (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier) ; le 22.08.1857, la créance a été inscrite à la conservation des hypothèques de Montpellier, contre Fulcrand EUZET, au volume 368, n 105 ; le 16.08.1862, Fulcrand EUZET vend à Léon François VINCENT (propriétaire à Pérols), "un magasin et grenier à foin au-dessus, rue de la chapelle, à Pérols" ; le prix est de 1220 francs que l'acquéreur a été chargé de payer à Marie Pascale ARDISSON, à valoir sur les reprises dotales de celle-ci (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier) ; le même jour, Léon François VINCENT vend cet immeuble à Mathurin CANCEL, lequel a été chargé de payer, au lieu et place du vendeur, le dit prix de 1220 francs à Marie Pascale ARDISSON (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier) ; dans le contrat de mariage de sa fille Delphine avec Henri GERVAIS, elle lui constitue en dot, sous réserve du droit de retour, la dite somme de 1220 francs et à condition qu'Henri GERVAIS (à qui il a été conféré le pouvoir de retirer ce capital du sieur CANCEL) en fasse emploi en acquisition d'immeubles ou de rentes sur l'Etat, 3 %, au nom de son épouse (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 04.11.1863, elle vend à Jean BEDOS (propriétaire à Pérols, époux de Rosalie ALBERT), "une maison à Pérols dans l'intérieur du village à la Grand'rue, confrontant du couchant la Grand'rue et du nord la rue de la chapelle ; le prix de cette vente est de 1520 francs que BEDOS s'engage à rembourser dans 8 ans, à compter du 01.02.1864, avec un intérêt annuel de 5 % ; le changement de propriété est immédiat mais l'entrée en jouissance est prévue au 01.02.1864 ; l'acheteur peut se libérer par anticipation mais en un seul paiement ; l'acte est fait en l'étude du notaire où signent son mari et l'acheteur, "BEDOS aîné (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ;

l'acte indique aussi que cette maison appartenait à Fulcrand ARDISSON qui la vendit à Jean Fulcrand EUZET, le 23.11.1839 (notaire Félix CHIVAUD, de Montpellier), lequel la vendit à Cyprien GARREL (receveur buraliste à Pérols), le 13.10.1862 pour 1520 francs (notaire Amédée GRASSET, de Montpellier), "délégué à la dite dame EUZET née ARDISSON à valoir sur la reprise dotale de celle-ci devenue exigible par la séparation de biens d'avec son mari" ; à la même date du 13.10.1862 et avec le même notaire GRASSET, le sieur GARREL en fit vente à Marie Pascale ARDISSON pour le même prix de 1520 francs ; le 04.11.1863, elle fait un testament en faveur de son mari : 1/4 en pleine propriété et 1/4 en usufruit de la totalité des biens qui composeront sa succession à son décès ; elle est alors indiquée comme marchande de grain, habitant à Montpellier, au faubourg de Nîmes, avec son mari ; les témoins sont : Jean BEDOS, propriétaire à Pérols (il signe BEDOS aîné), Pierre RACHAS (plâtrier à Montpellier), Auguste LEOTARD (bouquiniste à Montpellier) et Jean GIRAUD (relieur à Montpellier) ; l'acte est passé en l'étude du notaire qui signe avec les témoins ; l'acte qui précède est celui du testament de son mari, en sa faveur, dans les mêmes termes et avec les mêmes témoins (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 21.12.1867, Cyprien GARREL (receveur buraliste, à Pérols) donne main levée et consent à la radiation définitive de l'inscription prise à son profit contre Marie Pascale ARDISSON, au bureau des hypothèques de Montpellier, le 18.10.1862 (volume 414, n 104) ; dans cet acte que signe GARREL, elle est indiquée comme "marchande d'épicerie et de comestibles" (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; le 31.12.1867, Jean BEDOS lui paye 1430 francs sur le prix de la maison qu'il lui a achetée en 1863 ; cette somme s'ajoute aux 90 francs qu'il a déjà avancés pour les frais d'hypothèques ; le total faisant le prix de 1520 francs, elle lui en délivre quittance définitive, elle procède à la main levée et radiation de l'inscription hypothécaire faite à son profit, le 09.11.1863 (volume 424, n 79) ; il est entendu qu'elle placera cette somme dans une rente d'Etat, à 3 % ; les parties signent en l'étude (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; elle est toujours en vie au décès de son mari, le 06.04.1875 ; elle habite alors "faubourg de Nîmes, maison GASC", à Montpellier, et elle est marchande de grains ; le 02.08.1875, elle fait une donation entre vifs au bénéfice de ses deux filles ; la donation comprend le fonds de commerce de grains et farines qu'elle exploite à Montpellier, au faubourg de Nîmes (2328,45 francs), les meubles meublants, argenterie et effets mobiliers (444 francs), les créances et numéraire (2462,45 francs) ; à la masse sont joints les 2600 francs que sa fille Delphine a eu en avancement d'hoirie lors de son contrat de mariage avec Henri Charles GERVAIS ; le montant total à partager est ainsi porté à 17200 francs, soit 8600 francs pour chacune ; l'acte est passé en présence de deux témoins : Jean OLIVIER (principal clerc d'avoué) et Jacques PEYSSAR (clerc d'avoué) qui signent avec les parties, sauf Marie Pascale ARDISSON qui ne sait pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) "La lignée" (génération 15)

BARRIER Delphine fa Jacques (cultivateur) et Françoise Geneviève ROQUES, de Cabrials (Aumelas) ; 4 ventose an 13 (23.02.1805), à Aumelas) ; Cm avec François Bernard EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS), le 03.04.1826 ; elle demeure à Cabrials (commune d'Aumelas) et lui "à la métairie de Lunès appartenant à M. Jean Baptiste AMADOU l'aîné, située sur le terroir d'Aumelas" ; le régime est dotal ; Jacques BARRIER, père de Delphine, donne à sa fille, à titre irrévocable et en avancement d'hoirie, deux pièces de terre situées au terroir de Cabrial : une en nature de champ et vigne joignant au tènement de la Calade, contenant environ 50 ares, d'un revenu de 17,50 francs, et l'autre en nature de bois et jeune plantier, contenant environ 15 ares, située au tènement de la fon de la Grange, de 5 francs de revenu ; il se réserve le droit de retour en cas de prédécès de sa fille sans postérité ; tous signent sauf la future épouse (notaire Jean Jacques BERTRAND, de Saint Pargoire) x François Bernard EUZET, le 09.05.1826, à Aumelas ; bans à Aumelas et à Viols-le-Fort ; elle ne sait pas signer et son père non plus (sa mère est absente au mariage) ; + 26.01.1833, à Aumelas. "La lignée" (génération 15)

BÉCAT Jean fs Jean (propriétaire foncier ; il signe) et Gracie MALAFOSSE ; 13.03.1791, à Saint-Paul-et-Valmalle ; b 15.03.1791, à Saint-Paul-et-Valmalle, p : Jean HERAUD (il ne sait pas signer), m : Genevieve MALAFOSSE (elle ne sait pas signer) ; domicilié au même lieu quand il se marie ; x1 Rose VASSAL ; x2 Marie Françoise EUZET (fa Fulcrand et Françoise ICARD), le 20.07.1817, à Cazevieille ; signalé aux recensements de Saint-Paul-et-Valmalle de 1836 (comme cultivateur) et 1841 (comme propriétaire), avec son épouse et ses enfants ; + 09.11.1841, "hameau de Valmalle" dans sa maison d'habitation, âgé de 50 ans (après avoir fait un testament chez le notaire Jean François GARRIGUES, d'Aniane - selon l'acte de donation-partage du 01.09.1858 auprès du notaire Henri PONS, d'Aniane - par lequel il a légué à son épouse l'usufruit et jouissance de tous ses biens meubles et immeubles qu'il délaisserait à son décès) ; sa succession a fait l'objet d'un premier partage par un acte du 25.09.1844, passé auprès du notaire Jean François GARRIGUES, d'Aniane ; dans les actes de Saint-Paul-et-Valmalle, le patronyme est écrit BÉCAT ou BECAT (dans le partage de 1858, sa veuve et ses enfants signent tous sous la forme BECAT alors que le notaire écrit toujours BÉCAT dans le corps de l'acte) ; un acte du 07.12.1876 concernant la succession d'Henri EUZET (frère de Marie Françoise) fait connaître la situation de cette famille ; sont présents : Sylvestre BÉCAT (propriétaire à Cournonterral), Honoré BÉCAT (propriétaire à Saint-Paul-et-Valmalle) et Mathilde PASSALVY (veuve de Casimir BÉCAT, à Saint-Paul-et-Valmalle), celle-ci agissant pour ses enfants mineurs, Delphine et Cyprien BÉCAT ; la part qui est versée par le notaire correspond à 1/5ème des droits et se monte à 1877,30 francs (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) "La lignée" (génération 15)

BEDOS Gérald fs Jacques, de Teyran (34) ; en latin, le patronyme est écrit Bedocii ; x Jeanne EUZET (fa Pierre), du mas de Sueilles, à Saint-Etienne-de-Cazevieille ; quittance de dot, le 16.02.1530, notaire Bertrand VERGNES, de Castries ; dans cet acte, le patronyme EUZET est écrit DEUSSET dans la rubrique et DEUSET dans le corps du texte, le nom du mas est écrit Suelhas (alors que c'est généralement Suelhis) et le nom de la paroisse est écrit Sancti Stephani de Carravielha (alors que c'est généralement Sancti Stephani de Casaveteri) ; présents : Bernard COLET, de Cazevieille, Olivier DONAT et Antoine DOMERGUE, de Saint-Jean-de-Védas ; l'acte est passé dans la maison de Gérald BEDOS, à Teyran ; on peut supposer qu'il s'agit du premier mari de Jeanne EUZET, puisque celle-ci est citée dans le testament de Pierre EUZET (de 1569), mariée à Guillaume ROUVEYROLLIS ; 2 E 95_86, pages 144 à 147 du registre en ligne sur le site des AD 34. "La lignée" (génération 7)

BOISSERON Jacques fs ? ; x Marqueze EUZET (fa Pierre et Jaumette DESPUECH), Cm 21.07.1566, notaire Jean TEXIER, de Montpellier. "La lignée" (génération 8)

BONIER ... "La lignée" (génération 8) A compléter.

BOUVIER Françoise (écrit parfois BOUVIÉ) fa André (ménager, + avant le mariage de sa fille) et Anne COULET, du Château de la Roquette (de Londres) ; ca 1767 (60 ans environ à son +) ; x Jean Baptiste EUZET (fs Jacques et Marie Jeanne COLLET), le 20.09.1786, à Cazevieille ; Cm le 30.08.1786 ; le père de Jean lui donne 1600 livres payables en trois ans à compter de ce jour, cependant que l'oncle de Françoise (Antoine BOUVIER, "curateur à conseil") donne à sa nièce le quart de ses biens pour une valeur de 599 livres 19 sols, elle même ayant des biens pour une valeur de 280 livres ; elle fait de son mari son procureur spécial et général sur ses biens qui auront privilège de dot et qui sont constitués de biens fonds ; ils obligent et hypothèquent leurs biens ; l'acte est fait et récité à la métairie de Sueilles, en présence de Pierre Fulcrand ROUX et d'Etienne Joseph JEANJEAN, bourgeois habitant Cazevieille (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; un acte de partage du 15.11.1790 permet d'avoir des précisions sur la fratrie ; à cette date, le père, André BOUVIER est décédé ; il a laissé comme enfants, ses héritiers : 1/ Antoine BOUVIER qui habite depuis plusieurs années à Montpellier (celui-ci a vendu sa part d'héritage à Jean EUZET, le 18.09.1789, pour une somme de 1225 livres), 2/ Françoise BOUVIER, épouse de Guillaume BASTIT, habitante de Brissac (celle-ci et son mari ont vendu leur part d'héritage à Pierre BOUVIER, le 19.09.1789, pour une somme de 1225 livres), 3/ Pierre BOUVIER, travailleur qui habite au Castel (le château de la Roquette, futur Mas-de-Londres), 4/ Françoise BOUVIER, épouse de Jean Baptiste EUZET, qui habite aussi au Castel ; par cet acte, Pierre BOUVIER et Jean EUZET qui sont donc désormais propriétaires (chacun) de la moitié des biens de feu André BOUVIER, font le partage de ces biens, avec l'aide de deux experts choisis amiablement ; Pierre BOUVIER a dans sa part la maison et des terres ; Jean EUZET et son épouse ont dans leur part des terres (bois, devois, champs, vigne) ; comme cette part est plus importante, Jean EUZET verse 500 livres à Pierre BOUVIER, en compensation ; les parts respectives sont évaluées à 4830 livres ; il reste encore à délimiter deux terres dont la valeur est de 30 livres ; les deux actes de vente de 1789 et l'acte de partage de 1790 sont passés auprès du notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort ; + 19.08.1827, au Mas-de-Londres "La lignée" (génération 14)

CABOT Pierre fs Pierre et Jaumette ARNAUD ; x Marguerite EUZET (fa Pierre EUZET et Jeanne ALEGRE), veuve Antoine MARRE : Cm 04.03.1680 2 E 56 420 notaire de Montpellier, successeur de Jean AMYER - relevé de Mme COSTA - CGL. "La lignée" (génération 11)

CAIZERGUES Françoise fa Jacques (habitant la métairie de Soulas, à Viols-le-Fort ; il signe) et Marthe SERANNE (qui est représentée par son mari au Cm de 1719) ; ca 1698 (en fonction de son âge supposé au décès) ; x Jean EUZET (fs Jean et Marie VIDAL), le ? ; Cm le 12.10.1719 (notaire Jean MAUMEJEAN, de la val de Montferrand), acte repris le 28.12.1729 dans le minutier du notaire Fulcrand MAUMEJEAN (de la val de Montferrand) ; la dot est de 800 livres plus deux bagues d'or, l'une "turqueze" (turquoise), valant 10 livres et l'autre dite "une main touchée", valant 5 livres ; sur cette dot, 625 livres et les bagues d'or sont du chef paternel et 150 livres du chef maternel ("qui est la somme qu'elle lui a donné par son dernier testament reçu par maître ROUEL, notaire dudit Viols") et 25 livres "pour la succession qu'elle a gaigné par le predeces de feu Joseph CAYZERGUES son frère décédé ab intestat, despuis le deces de sadite mère" ; son père s'engage à payer à Jean EUZET 300 livres le jour des noces et les autres 500 livres dans cinq années, à compter du jour des noces, sans intérêt ; il est aussi prévu la clause de restitution habituelle en cas de décès sans enfant ; Marie VIDAL cède à son fils l'héritage laissé par son feu mari dans son testament du 30.01.1697 et aussi la portion de l'augment dotal qu'elle a gagné ainsi que les droits acquis de son fils André EUZET, décédé ; elle rappelle qu'elle a réservé 500 livres qu'elle a donné en augmentation de dot à sa fille Françoise EUZET (mariée à Antoine GRAS) et 1000 livres que "feu Pierre VIDAL son frère de la ville de Paris lui a donné dans son dernier testament" ; le Cm prévoit aussi les formules habituelles pour qu'elle puisse vivre avec son fils et sa belle-fille, condition de la succession en faveur de Jean : "à condition que ledit EUZET fils et donnataire sera tenu comme s'oblige de nourrir et entretenir ladite VIDAL sa mère tant saine que malade à son pot, feu et table et la vestir et chausser suivant sa qualitté" ; s'il s'avérait qu'ils ne puissent vivre ensemble, elle se réserverait l'intérêt de la somme des 1000 livres et la moitié "tant de l'héritage dudit EUZET père qu'elle luy a remis que l'interest de la somme de 300 livres qu'elle reserve de jouir pendant sa vye" ; de plus, elle se réserve 10 livres "pour en disposer à la fin de ses jours comme bon luy semblera" ; elle précise que les biens donnés peuvent valoir 1100 livres ; il a été convenu que l'augment dotal sera réglé par les parties lors de la passation du mariage ; l'acte de 1719 a été fait et récité aux Matelles dans la maison d'Antoine GRAS (viguier des Matelles), en présence de Jacques SERANNE (de Viols-le-Fort, oncle de la mariée), de Gabriel VIDAL (cousin germain du fiancé) et de Jean GRAS (ecclésiastique) ; l'acte du 28.12.1729 a été passé dans l'étude du notaire, Fulcrand MAUMEJEAN, en présence de François GELLY (de la baraque de Valène, à Saint-Gély-du-Fesc) et de Fulcrand FLAVARD (des Matelles), qui ont signé avec Jean EUZET ; testament 1, le 07.04.1767 (notaire Jean VIGIÉ, de Saint-Martin-de-Londres) ; testament 2, le 04.01.1778 (notaire Fulcrand MAUMEJEAN, des lieux de la val de Montferrand) ; + 19.02.1778, "veuve de Jean EUZET", à Cazevieille La lignée (génération 12)

CAIZERGUES Marguerite fa Claude (il signe sous la forme CAISERGUES ; muletier en 1794, agriculteur en 1822) et Elisabeth AVINENS, de Viols-le-Fort ; 6 Germinal an II (26.03.1794), à Viols-le-Fort ; Cm, le 20.11.1822, avec Jean Joseph EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS) : il procède de son père et elle comme majeure ; Joseph est originaire de Cazevieille mais est "domicilié à Viols le Fort depuis environ 14 ans" le régime est dotal ; elle se constitue en dot, de son chef, 200 francs "qu'elle a économisés sur le produit de son industrie, savoir 100 francs en espèces d'argent qu'elle a délivrée aujourd'hui au futur époux qui en a convenu devant nous avec renonciation à l'exception du contraire et dont il fait quittance et 100 francs en la valeur de ses dorures et bijoux qu'elle a devers elle, que le futur déclare avoir vus et tenir pour reçus le présent mariage s'accomplissant." ; Jacques EUZET, père du futur époux, lui donne par préciput et hors part, sous la réserve du droit de retour en cas de prédécès du donataire sans enfants et de ceux-ci sans descendants, le quart de la totalité des biens présents et avenir du donateur pour n'en jouir, cependant, que le jour du décès de ce dernier ; tous les autres biens présents et futurs de la future épouse lui demeurent libres et paraphernaux ; l'acte est fait dans l'étude ; les parties signent, sauf la future épouse qui a déclaré ne savoir signer (notaire Jean Jacques MASSAL, de Montpellier) ; x Jean Joseph EUZET, le 04.12.1822, à Viols-le-Fort ; elle est illettrée ; ses parents sont présents ; son père déclare "ne pouvoir signer pour cause d'infirmités de maladie" (alors que l'on voit sa signature dans le Cm, à moins qu'il ne s'agisse de celle de son frère) ; parmi les quatre témoins, deux sont parents : Albert CAIZERGUES (frère de Marguerite) et Fulcrand Paul SOULAS (beau-frère de Joseph) ; signalée à Viols-le-Fort, au recensement de 1836 avec deux enfants : Elisabeth (13 ans) et Marie (9ans) ; toujours à Viols-le-Fort au recensement de 1841 ; installés au Mas-de-Londres, en 1846, au mariage de leur fille Elisabeth ; le recensement de 1846 du Mas-de-Londres signale le couple au "domaine des Plaines" avec son mari (qui est "paire" du domaine), leur fille Marie (célibataire), leur beau-fils, domestique, Jean Antoine FRANCÈS dit VIALA, leur domestique Jean FRANCÈS et un berger, André CARRIEU ; + 04.09.1849, dans sa maison, épouse de Jean Joseph EUZET, à Viols-le-Fort "La lignée" (génération 15)

CANCEL Jean Antoine fs Jean (+ avant le mariage de son fils) et Hélène GAUCERAND ; ménager ; x Marianne EUZET (fa Jacques et Anne COLLET, le 29.09.1789, à Cazevieille ; il réside au Château de Londres, au quartier du mas d'Allegre ; Cm 03.09.1789 : il est assisté par Joseph GAUCERAND, meunier au moulin neuf, paroisse de Brissac, procureur d'hélène GAUCERAND, sa soeur ; Marie Anne est assistée par Jean Antoine CANCEL (maréchal-ferrant du Château de Londres, procureur fondé d'Anne COULET, selon sa procuration du 21.08.1789, expédiée en original au notaire Jean Henri ROUX) et par Fulcrand CANCEL (ménager au Château de Londres, son curateur au conseil) ; Marie Anne se constitue en dot 50 livres, somme que les parties ont évaluée pour le montant de ses "bagues et dorures" ; il tient ces bijoux pour reçus ; elle constitue Antoine CANCEL, son futur époux, comme son procureur général et spécial pour ses biens qui pourront être restitués (le cas arrivant) à titre de privilège de dot ; l'acte est passé en présence de Jacques DUFFOURS (bourgeois, à Saint Etienne d'Issensac) et Jacques VIALA (fabricant de bas de soie, à Brissac) qui signent ; il signe aussi (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 15.11.1790, Jean Antoine CANCEL assigne Fulcrand EUZET en demande de paiement du legs fait par Jacques EUZET (dans son dernier testament) à sa fille Marie Anne ; il agit en tant que maître des biens dotaux de Marie Anne (compte tenu de la constitution générale en sa faveur au Cm) ; à la suite de cette assignation, Fulcrand paye la somme demandée, ce qui est consigné dans un acte notarié du 22.11.1790 ; en fait, à la somme initiale de 1600 livres, s'ajoutent 111 livres 12 sols pour les intérêts et 4 livres 11 sols pour les frais d'assignation ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Pierre GARONE (fabricant de bas de soie) et François André PLAGNIOL (ménager), habitants de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 02.06.1791, en tant que maître des biens dotaux de Marie Anne (compte tenu de la constitution générale en sa faveur au Cm) et avec Jean Baptiste EUZET, ils estiment que les sommes reçues, suite au testament de 1787 de leur beau-père et père ne suffisent pas pour leur droit respectif de légitime et demandent, en conséquence, un supplément à Fulcrand EUZET, héritier de Jacques EUZET ; afin d'éviter un procès, les parties conviennent de transiger et un accord est conclu devant notaire ; les biens délaissés par Jacques EUZET font l'objet d'une estimation par des amis et il est convenu que 500 livres et les intérêts correspondants seront payées à chacun des demandeurs ; c'est ce que fait immédiatement Fulcrand EUZET, "en deniers et effets de cours sur table" ; pour la sûreté de l'opération, ils obligent et hypothèquent leurs biens ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Jean Joseph VIGIÉ (receveur des droits d'enregistrement au bureau de Saint-Martin-de-Londres, y habitant) et Jean PLAGNIOL (ménager de Notre-Dame-de-Londres) qui signent avec Jean Antoine CANCEL (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 25 germinal an IV (15.04.1796) naît leur fils Antoine, dans la commune du Château de Londres ; celui-ci décède le 7 messidor an IV (25.06.1796), dans la commune du Château de Londres ; il habite à Nîmes (6ème section) et est "marchand de vin" quand son épouse y décède, le 29.07.1815. "La lignée" (génération 14)

CLAPAREDE Marguerite fa François et ? ; ? ; x Mathieu EUZET (fs Jean et Catherine PAGES), le ? (avant le 03.11.1651) "La lignée" (génération 10)

COLLET (ou COULET) Anne fa ? ; ca 1723 (selon l'âge à son décès) ; x1 André BOUVIER ; x2 Jacques EUZET en janvier 1770 ?, à ? (probablement au Château de Londres mais le registre paroissial du Mas-de-Londres est en déficit pour cette année) ; Cm le 09.01.1770 : il est alors fermier au domaine de Sueilles et il se marie en tant que "majeur de plus de quarante ans ainsi qu'il nous a fait apparoir de son extrait baptistaire" ; sa mère lui ayant refusé son consentement, après son "injuste refus", il lui a fait donner "trois actes de respect", les 3, 4 et 5 janvier, par Jean PRIEUR (huissier de Viols) et contrôlés par maître BALARD (commis au bureau de Saint-Martin-de-Londres) ; toutes ces pièces ont été déposées chez le notaire pour rester en liasse ; Anne se constitue une dot de 600 livres comprenant 400 livres qui restaient dues de son mariage avec André BOUVIER ; de plus, le Cm prévoit que si Jacques EUZET venait à décéder, ses héritiers devraient lui payer "pendant sa vie et tant qu'elle portera son nom 4 cettiers bled par année et par avance" ; Jacques et Anne déclarent que "les biens de l'un et de l'autre sont de valeur de 1500 livres" ; l'acte est fait dans l'étude du notaire, en présence de Jean ROCQUES et de Pierre AMALOU, habitants de Viols qui signent avec Jacques et le père de la fiancée (notaire Mathieu CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; dans un autre acte, à la même date, chez le même notaire et avec les mêmes témoins, Antoine BOUVIER (tuteur des enfants de feu André BOUVIER et d'Anne COULET) paye à Jacques EUZET et Anne COULET les 400 livres de la constitution dotale prévue au Cm d'Anne COULET et d'André BOUVIER ; Antoine BOUVIER ne sait pas signer ; Jacques EUZET, son mari, lui lègue dans son premier testament du 28.08.1786, une pension annuelle et viagère de 120 livres, payable par son héritier (son fils du premier lit, Fulcrand EUZET) de 6 en 6 mois et par avance "et en sus de ce qu'il peut lui avoir donné dans son mariage" ; dans cet acte, son nom est écrit COULET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; Jacques EUZET, son mari, lui lègue dans son second testament du 01.05.1787 une pension, dans les mêmes conditions, mais dont le montant est porté à 200 livres et il y ajoute la "moitié des revenus des poules tant qu'elle restera à ladite mettairie de Sueilles" ; dans cet acte, son nom est écrit COULET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 27.05.1793, elle est encore habitante de la métairie de Sueilles mais elle est "actuellement" du château de Londres ; le 20.11.1793 elle est habitante du château de Londres, ce qui sera, désormais, son lieu d'habitation (actes du 10 germinal an IV, acte du 10 prairial an V, acte du 2 vendémiaire an VII), jusqu'à son décès ; le 27.05.1793, elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET (de Sueilles), 800 livres, soit 600 livres de sa dot reconnue par Jacques EUZET dans son Cm et 200 livres pour la pension que Jacques EUZET lui a léguée dans son dernier testament de 1787 ; sur ces 200 livres, il y a 100 livres qui correspondent à la somme fixée par les parties, "ce qui revient de droit de la dite pension à la dite COULET jusqu'à ce jourd'huy comme ayant quitté la maison de Sueilles depuis environ six mois" et les autres 100 livres, "pour les six mois d'avance de ladite pension ainsi qu'il est porté dans ledit testament en sorte que les autres quartiers de 100 livres chacun seront payés à l'avenir à ladite COULET et sa vie durant les 27 novembre et 27 mai de chaque année" ; elle tient quitte Fulcrand EUZET pour ces paiements ainsi que des intérêts des 600 livres payées en "bonnes espèces de cours" mais sans préjudice de se faire payer "les quatre setiers bled que son feu mary legue de pension sa vie durant lors de son contrat de mariage" ; l'acte est fait et récité à l'étude du notaire, en présence de Jacques GERVAIS (négociant), Jean OLLIÉ (commerçant), de Saint-Martin-de-Londres qui signent avec Fulcrand ; elle ne sait pas signer (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 20.11.1793, elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET, 100 livres, paiement qui ne doit échoir qu'au 27 de ce mois et elle déclare aussi avoir reçu 6 sétiers et demi de blé touzelle (2 sétiers pour la partie jusqu'au 27 mai dernier et 4 sétiers pour la portion de l'année courante) ; l'acte est passé à l'étude du notaire en présence de Jean Joseph VIGIÉ, receveur du droit d'enregistrement au bureau de Saint-Martin-de-Londres, y habitant, et François ROUX, commerçant de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 10 germinal an IV (30.03.1796), elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET 400 livres pour 2 années échues le 27 novembre dernier (pension annuelle de 200 livres), à savoir 300 livres en assignats ayant cours et 100 livres en écus de 6 livres ; elle a aussi reçu 8 sétiers de blé touzelle pour 2 années de pension (de valeur de 98 livres, valeur metallique) ; l'acte est passé dans sa maison, au Château de Londres, en présence de Jacques Amans CANCEL (maréchal-ferrant) et Jean Baptiste VILLENEUVE (cultivateur), qui habitent le lieu (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 10 prairial an V (29.05.1797), elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET 300 livres pour le paiement de sa pension d'une année, savoir 200 livres en numéraire metallique et 100 francs en espèces d'or et d'argent et autre numéraire valeur metallique, plus 4 sétiers de blé touzelle, de valeur de 48 livres ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Jean OLLIÉ (propriétaire foncier) et Jean BERNARD (fabricant de bas de soie), habitant Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; le 2 vendémiaire an VII (23.09.1798), elle déclare avoir reçu de Fulcrand EUZET 300 francs, savoir 200 francs en espèces metalliques pour le paiement de sa pension d'une année au terme retenu le 7 février et 8 prairial dernier et celle de 100 francs en espèces metalliques pour le paiement qui doit échoir le 7 frimaire prochain, lequel a été fait par anticipation, plus la quantité de 8 sétiers de blé touzelle, d'une valeur de 96 francs en paiement de la portion de 2 années ; l'acte est passé dans sa maison d'habitation, en présence de Jacques Amans CANCEL (maréchal-ferrant) et Jean Baptiste VILLENEUVE (agriculteur) de Saint-Martin-de-Londres (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; + 4 brumaire an 8 (26.10.1799), au Mas-de-Londres, âgée d'environ 76 ans ; le déclarant est Jean EUZET, propriétaire foncier demeurant au Mas-de-Londres (probablement Jean Baptiste EUZET, son beau-fils) ; c'est dans la maison du déclarant qu'elle décède ; elle est alors indiquée comme veuve EUZET. "La lignée" (génération 13)

COLLET (ou COULET) Marie Jeanne fa Jean Baptiste (du mas de Roubiac) et Jeanne ROUX (elle ne sait pas signer) ; ca 1720 ; sa filiation se trouve dans l'acte de naissance et de baptême de sa fille, Marie Françoise EUZET, le 22.01.1748, à Cazevieille ; dans cet acte, la baptisée a pour parrain son aïeul maternel ("Jean Baptiste COLLET de Roubiac") et pour marraine son aïeule paternelle, "Marie Françoise CAIZERGUES" (par contre, l'acte indique par erreur Jean EUZET, au lieu de Jacques EUZET, pour le père, mais la signature de celui-ci est bien celle de Jacques 1 EUZET) ; de même, dans l'acte de baptême d'Elisabeth EUZET, fille du même couple (le 11.06.1763), la marraine maternelle est son aïeule, Jeanne ROUX, "femme du sieur COLLET de Roubiac" ; x Jacques EUZET (fs Jean et Françoise CAIZERGUES), le ? ; Cm, le 11.08.1745 (notaire Jean Jacques PRUNET, de Saint-Martin-de-Londres - à compléter) ; + 11.06.1763, à Cazevieille, àgée de 43 ans (ce qui permet de situer sa naissance vers 1720) ; le décès a eu lieu le lendemain de la naissance de ses deux filles jumelles, Geneviève et Elisabeth EUZET ; elle décède ab intestat (selon un acte du 11.10.1787 réglant les droits légitimes maternel à son fils Jean Baptiste EUZET par son autre fils, Fulcrand EUZET (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres). "La lignée" (génération 13)

COURTES Antoine fs Antoine (+ avant le Cm de son fils) et Honnorade GREFFUELHE, habitant le mas de Courtes, paroisse Saint Etienne de Cazevieille ; x Jeanne EUZET (fa Jean et Catherine PAGES, du mas de Sueilles) ; Cm 02.04.1625, notaire Guillaume GREGOIRE, des Matelles : 2 E 47 55, f 44 v. (AD 34) ; régime dotal ; la dot donnée par Jean EUZET est de 250 livres, plus deux robes drap cadis, un fustain, deux linceuls et un coffre en bois de noyer, fermant à clef ; le tout est reçu par Antoine COURTES dans la quittance de dot (acte qui suit, à la même date) ; Honnorade GREFFUELHE donne à son fils la troisième partie de ses biens, présents et à venir, dont elle se réserve l'usufruit et l'administration, à charge pour lui de l'entretenir, la vêtir et la chauffer sa vie durant, en bonne santé ou malade ; l'augment dotal est de 100 livres pour lui (plus les bagues et joyaux qu'il lui aura fait pendant le mariage) et de 50 livres pour elle ; l'acte est passé au mas de Courtes, en présence de Simon ESTEVE (du mas de Peyrebrune), Antoine BALESTIER, Abraham ROUVIERE, Pierre ALEGRE, Fulcrand COULONDRE ; il signe. "La lignée" (génération 10)

DESPUECH Jaumette fa Sauveur, du mas de Doscarès (+ avant le mariage de Jaumette) et Jeanne ... ; x Pierre EUZET (fs Pierre et Antoinette ROQUE) ; Cm le 07.07.1532 à Assas (notaire Jean BO(U)ET, de Montpellier : 2 E 95/1144, f 27, p. 39 du registre en ligne sur le site des AD 34) ; quittance de dot le 25.10.1532, au mas de Sueilles, à Cazevieille : 2 E 95/285, f 223 (notaire Antoine BO(U)ET dans le minutier des notaires Guy de PORTA, des Matelles et Claude BONET(TI), p. 227 du registre en ligne sur le site des AD 34 "La lignée" (génération 7)

DUMAS Jeanne fa Pierre DUMAS (+ avant le mariage de Jeanne) dit RICHOME (Divitis Hominis = RICOME) et Marthe (Marita) ..., de Saint-Jean-de-Cuculles ; ? ; x1 Pierre BRUN, de Vic (diocèse de Nîmes), Cm chez le notaire Antoine BERAUD, de Saint-Martin-de-Londres, le ? ; x2 Antoine EUZET, du mas de Sueilles (fs Bringuier et Catherine FIGAREDE), le 30.01.1495 (a.s.), 30.01.1496 (n.s.), à Saint-Jean-de-Cuculles ; Cm le 07.02.1495 (a.s.), 07.02.1496 (n.s.), notaire Jean FABRE, des Matelles (aux AD 34) ; elle a deux frères, Antoine et Michel DUMAS qui portent aussi le surnom de RICHOME (ou RICOME) ; la dot de 500 livres tournois prévue au premier mariage de Jeanne passe à Antoine EUZET : c'est tout l'enjeu de ce contrat passé après le mariage lui-même. C'est pourquoi tout le début de l'acte reprend le récit de la Création (la Génèse) et s'appuie sur l'enseignement de l'apôtre PAUL, tout cela pour conclure : "Ainsi est-il établi, par ces auteurs et par d'autres, que le mariage a reçu la faveur du verbe divin au paradis terrestre, à l'âge de l'innocence, et c'est ainsi que la loi et la coutume s'accordent depuis longtemps pour dire que les mariages et unions sans dot ou constitution de dot ne doivent pas se faire, et que ces dots doivent venir des femmes ou de leur partie, afin de rendre les charges du mariage plus supportables". Il faut croire que ce "rappel à l'ordre" n'était pas inutile, en l'occurence. Voir quatre extraits de cet acte, analysés dans Paléographie latine et positionnement dans la lignée : "La lignée" (génération 6)

DUPIN Joseph fs Jean et Marie SOULAS ; en 1809, à Saint-Gély-du-Fesc (et + en 1887, à Valmaillargues, Grabels ; x Françoise EUZET (fa Jean Baptiste et Marie Pascale JEAN), le 20.08.1834, à Grabels (information de Mme Mireille CAPO CANELLAS) ; Marie SOULAS est la fille de Jacques SOULAS et de Suzanne EUZET (fa Jean 1 et Jeanne GALABERT, de la lignée du Triadou, génération 14) ; des développements sur cette famille DUPIN se trouvent dans la brochure sur Valmaillargues (Lou Dragas Histoire de Grabels : La métairie de Valmaillargues, p. 32, avec la participation de Joseph Eugène CLAUSTRE pour les parties modernes, Marc MORANDAT pour les parties anciennes et Paul COUDER pour l'introduction ; on y voit que le couple a eu au total 9 enfants nés entre 1835 et 1851 ; le père, Jean DUPIN est né en 1776 et mort à 88 ans, en 1862, à Valmaillargues ; il est dit que la famille est originaire de Saint-Gély-du-Fesc ; Valmaillargues est un écart de Grabels ; Cm 02.08.1834, notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles, 2 E 47/106 f 78 : dans cet acte il est dit que Joseph DUPIN habite au domaine de "Melmayargues" (au lieu de Valmaillargues), cependant que Françoise EUZET vit avec ses parents au "mas de Gentil", dans la commune de Combaillaux ; la mère de Françoise est appelée Marie Pascale JEANJEAN (au lieu de JEAN) et le régime adopté est le régime dotal ; la future épouse se constitue de son chef une dot de 200 francs "en la valeur des bijoux et dorures dont elle est parée" ; Jean Baptiste EUZET fait une donation entre vifs à sa fille d'un montant de 200 francs (100 francs à valoir sur les droits lui revenant de la succession de sa mère et les autres 100 francs à prendre sur les biens du donateur, somme payée immédiatement) ; Jean DUPIN fait donation par préciput et hors part à Joseph DUPIN, son fils, du quart de ses biens, soit 600 francs (le total de ses biens étant donc évalué à 2400 francs), ce montant correspondant à une pièce de terre, champ et vigne d'un hectare 60 ares au "tènement communément dit le plan de l'olivier" ; le contrat est passé dans la maison de Jean Baptiste EUZET appelée le mas de Gentil, en présence d'Antoine CABROL (propriétaire foncier de Montpellier) et de Baptiste BESTIOU (cultivateur à Saint-Gély-du-Fesc) qui signent avec les pères, les autres parties ne sachant pas signer ; dans les signatures, on trouve effectivement DUPIN (pour le père Jean DUPIN), EUZET (pour le père Jean Baptiste EUZET) et au dessous avec le notaire, Antoine CABROL, Baptiste BESTIOU et François EUZET (celui-ci est certainement le frère de Françoise qui se mariera plus tard avec Marie Anne Albine ROUQUETTE, à Montpellier). "La lignée" (génération 16)



Les signatures de Jean DUPIN (père de Joseph), de Jean Baptiste EUZET (père de Françoise),
de François EUZET (frère de Françoise), des témoins et du notaire, en 1834

ESPINAS Antoine, du Château de Londres ; fs Jean et ? ; x Catherine EUZET (fa Pierre et Antoinette ROQUE) ; Cm : 28.02.1531 (1 E 3111) notaire Durant ESTIENNE, de Ganges (AD 30) ; une partie de l'histoire des ESPINAS du Château de Londres se trouve ainsi au minutier du notaire Durant ESTIENNE, de Ganges ; par exemple, une reconnaissance de la veuve de Guillaume ESPINAS, père de Jean, et d'autres reconnaissances de Pierre et de Jean ESPINAS ; l'analyse croisée de ces actes devrait permettre d'y voir plus clair sur cette famille ; à noter aussi la descendance de ces ESPINAS à Puéchabon ("Une forêt généalogique", par Henri FOURNOL) ; nous voyons ainsi apparaître Jean ESPINAS marié à Françoise GROS, les deux du château de la Roquete vers 1585 ; leurs enfants Antoinette ESPINAS (mariée à Jean PUECH) et Fulcrand ESPINAS (marié à Marie CAVALIER) sont toujours indiqués du château de la Roquete ; en fait, c'est par ce dernier mariage, le 01.06.1613, que descendent les ESPINAS de Puéchabon et c'est la raison de leur installation dans ce village ; Henri FOURNOL en a noté 25 qui sont tous les descendents de ce Fulcrand et qui résident à Puéchabon, au moins jusqu'en 1750 ; cette année-là, Jean ESPINAS, cordonnier, se marie avec Marguerite JOULLIE, à Saint-Jean-de-Fos ; il est probable que la descendance est dans ce village puisqu'il n'y a plus de traces à Puéchabon ; comme bien souvent, c'est le métier de cordonnier qui facilite ces installations dans d'autres villages ; enfin, il ne faut pas confondre cette lignée des ESPINAS, du château de Londres, avec les ESPINASSE originaires du Tarn-et-Garonne qui s'installent, vers 1875, à Puéchabon (et dont la descendance est sur Montpellier). "La lignée" (génération 7)

FÉDIÈRE André fs ? ; x Marthe EUZET (fa Pierre et Jeanne ALEGRE) ca 1677 ; Cm notaire Guillaume CAUSSE de Saint-Martin-de-Londres (minutier perdu), selon les indications de l'accord qu'il conclut avec son beau-frère, Jean EUZET, le 17.01.1697 (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de la val de Montferrand et Londres) ; la dot est de 200 livres, plus un coffre et un habit qu'il reconnaît avoir reçu "il y a environ vingt années" (d'où l'estimation du mariage et du Cm vers 1677) ; quand cet accord est conclu, il est rentier "a présent" de la métairie de Sueilles mais il était, vers 1677, rentier de la métairie de la Figarède ; quant à l'accord de 1697, il porte surtout sur les comptes de passage des deux rentiers de la Figarède, en 1686, Jean EUZET et André FÉDIÈRE ; cet accord conclu en présence des amis des deux parties indique que les dépenses et les recettes de ces comptes sont équilibrées et donc qu'il n'y a pas lieu à procès. "La lignée" (génération 11)

FIGAREDE Catherine fa Jean et Marite ou Marita (Marthe) de Vallibus DEVAULX ; petite-fille de Bertrand FIGAREDE : tous du mas de Sueilles, à Cazevieille (34) ; x Bringuier EUZET (fs ?), le ? ; citée au testament de sa soeur Marguerite, en 1471 ; compromis avec sa soeur Marguerite, le 16.05.1468, notaire Marcel RO(U)BAUD, des Matelles, aux AD 34. "La lignée" (génération 5)

FIGAREDE Marguerite fa Jean et Marite ou Marita (Marthe) de Vallibus DEVAULX ; petite-fille de Bertrand FIGAREDE : tous du mas de Sueilles, à Cazevieille (34) ; x Antoine EUZET (fs ?), le ? ; testament le 15.07.1471, notaire Marcel RO(U)BAUD, des Matelles, aux AD 34, cote : 2 Mi 219 R 177 ; elle teste en faveur de son mari Antoine EUZET, sa fille Marguerite EUZET, son fils André EUZET héritier universel (avec Antoine), sa soeur Marita FIGAREDE, sa soeur Catherine FIGAREDE femme de Bringuier EUZET, sa mère Marita, veuve de Jean FIGAREDE, son beau-frère Bringuier EUZET, ses trois nièces filles de Bringuier EUZET : Guillermete EUZET, Agnete EUZET et Andrine EUZET ; est également présent, Guillaume de Vallibus, de Saint-Martin-de-Londres ; les FIGAREDE sont aussi à Blaquière (loci sancti Johanis de Blaquera), comme on peut le voir dans le compromis qui a lieu entre les deux soeurs Catherine et Marguerite FIGAREDE (16.05.1468, notaire Marcel RO(U)BAUD) car, participent à ce compromis et originaires de ce lieu, Crosebus FIGAREDE, Antoine FIGAREDE, Michel FIGAREDE et aussi Antoine EUZET mari de Marguerite EUZET, du mas de Sueilles. "La lignée" (génération 5)

FLAVARD Pierre fs Pierre (+ avant le mariage de son fils) et Gabrielle TRIAIRE (TRIAYRE) ; ca 1671, selon l'âge indiqué au décès ; x1 Antoinette NOURRIT ; Cm avec Jeanne EUZET (de Cazevieille), le 16.01.1716 : le Cm se fait à la métairie de la Figarède ; il habite les Matelles ; il contracte de son chef comme majeur et personne libre à contracter et avec le consentement de Jean FLAVARD, son cousin germain ; de son côté, Jeanne contracte en la présence et de l'exprès consentement de ses frères et le consentement de Marie VIDAL, sa tante qui habite à la métairie de la Figarède ainsi que de Jean EUZET, son cousin germain ; son père est aussi présent et constitue sa dot, pour tous droits paternels et maternels : 150 livres payables dans les deux ans à venir à compter de ce jour ; Jean EUZET, frère de Jeanne, lui donne 50 livres qu'il s'oblige de payer dans un an à compter de ce jour ; Jeanne EUZET, du consentement de son père et frère s'est constituée la somme de 100 livres qu'elle a gagné "par son industrie" ; et un coffre bois noyer fermant à clef et un bois de lit qu'elle a aussi devers elle ; elle délivre à Pierre FLAVARD, les 100 livres, le coffre et le bois de lit ; l'argent est en louis d'or, écus blancs et monnaie ; il embourse le tout et lui délivre une quittance ; il reconnaît le tout à son profit et l'assure pour lui être rendu ou à qui de droit, le cas de restitution arrivant ; il déclare que la valeur de ses biens est de 500 livres ; en augment dotal, Pierre donne à Jeanne 50 livres et toutes les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura fait faire et donner durant le cours de leur mariage ; Jeanne donne à Pierre 25 livres dans les mêmes conditions ; ces sommes seront payables par les héritiers du premier décédé dans l'an de son décès ; les parties ont obligé et hypothéqué leurs biens présents et futurs, soumis aux rigueurs des cours du sénéchal, siège présidial et par exprès au petit scel royal de Montpellier ; assistent au Cm : Antoine GRAS (viguier des Matelles), Jacques JEAN (au causse de la Figarède) et Jean BASSET (de Cazevieille) qui signent avec le fiancé ; signent aussi Jean FLAVARD (cousin germain), Fulcrand FLAVARD (fils du premier lit), Louis FLAVARD (son cousin) et Jean NOURRIT (son beau-frère) ; x2 Jeanne EUZET (fa Sébastien et Geniesse EUZET), le 13.02.1716, aux Matelles ; + 30.11.1761, aux Matelles , "âgé de 90 ans" ; enseveli le même jour au cimetière de la paroisse, "aiant recû dans sa derniere maladie les sacremens de penitences et extreme onction", en présence d'Etienne VERNET et de Jacques GRANIER, qui signent avec GRANIER, le prieur. "La lignée" (génération 12)

FOURNIER Gellie fa Jacques et Gracie JEAN, du mas d'Alègre, au Château de Londres ; x Jacques EUZET (fs Fulcrand et Antonie GARONE), en 1610 ; Cm 24.06.1610 ; dans ce Cm, Jacques EUZET donne 60 livres en augmentation d'augment à Gellie FOURNIER, plus les bagues et robes qu'il lui donnera pendant le mariage ; de son côté, son père lui donne 150 livres pour tous ses droits paternels, maternels et fraternels ; lui même promet d'apporter 300 livres pour nourrir et entretenir sa future épouse ; celle-ci reçoit comme dot la moitié des biens de son père et de sa mère (à percevoir après leur décès) ; sont présents au Cm : Antoine BUREAU (il signe BUREAULD ou, plutôt, BEREAULD) , prêtre et curé de l'église de la Canourgue de Montpellier, Jean COULLET (il signe COULET) du mas de Roubiac à Cazevieille, Antoine REBOUL (demi-frère de Gellie FOURNIER), Antoine REBOUL et André ALEGRE, du château de Londres, Jean EUZET (frère de Jacques), Gaillardet JEAN, de Cazalis qui signe, Antoine SURGIERES qui signe (notaire Jean ROUSSEL, de Montpellier) "La lignée" (génération 9)

FOUZILLET Guillaume fs ? ; x Catherine EUZET (fa Jean et Catherine PAGES), le ? ; citée au Cm de Marc Antoine CABOT et de Catherine FOUZILLET (notaire Etienne EUZET : 2 E 81/116, f 12), leur fille : sont présents Mathieu et Guillaume EUZET, ses oncles ; la présence de Jean MARTIN, son autre oncle, montre bien qu'il y avait deux soeurs avec le mme prénom, l'une mariée à Guillaume FOUZILLET et l'autre à Jean MARTIN. "La lignée" (génération 10)

GARONNE Antonie fa Jean (laboureur, habitant Ferrière, diocèse de Nîmes) et ? ; x Fulcrand EUZET (fs de Pierre) ; Cm 22.02.1568 mas de Sueilles, notaire GARNIER 2 E 95/1577, 2 Mi 219 R 542, aux AD 34 (dans cet acte GARONNE est écrit avec 2 n) ; Antonie GARONNE est probablement la sur de Catherine GARONNE ; celle-ci est la fille de feu Jean et de Catherine MASSAL , de Saint Jean de Ferrire, "relicte" de Jean PRUNET, qui se remarie le 20 aot 1576 avec Antoine REBOUL, fils de Pierre. Assiste au mariage de Catherine, Jean GARONNE, son frre, hritier du pre (notaire MALIEN, de Viols-le-Fort, selon le relev de Mme Jacqueline ITIER, au CGL et aux AD 30) ; Antonie et Fulcrand ont une fille, Catherine, qui se marie avec Pierre JEAN, Cm 28.02.1599, notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération 8)

GAUCH Antoine fs ? ; x Andrine EUZET (fa Pierre et Jaumette DESPUECH) "La lignée" (génération 8)

GRAS Antoine fs Guillaume (+ avant le mariage de son fils avec Françoise EUZET) et de Flourette CAIZERGUES (+ avant le mariage de son fils avec Françoise EUZET) ; viguier aux Matelles ; ménager ; x1 Marguerite JEAN ; veuf de Marguerite JEAN, il contracte un Cm, le 22.03.1714 avec Françoise EUZET ; elle procède du consentement de sa mère, présente, et avec l'assistance de François VIDAL (son oncle, à Montpellier) ; lui procède de son chef comme majeur et personne libre à contracter et aussi en la présence de Fulcrand RICOME (écuyer et conseiller du roi) ; Marie VIDAL constitue en dot pour sa fille, 1500 livres dont 1/ 300 livres du chef dudit EUZET (son père) qui est la même somme qu'il lui a donnée par son dernier testament reçu par Jean MAUMEJAN, notaire ; 2/ 100 livres de la portion compétant à Françoise de la succession d'André EUZET, son frère décédé ab intestat depuis le décès de son père ; 3/ 1100 livres du chef de Marie VIDAL, comprenant la portion virile de l'augment dotal compétant Françoise, qu'elle a gagné par le décès de Jean EUZET, son mari ; cette dot est payable ainsi : 1/ 250 livres que Marie VIDAL paye réellement en louis d'or, écus blancs et monnaie, dont Antoine GRAS la tient quitte ; 2/ 750 livres qu'elle s'oblige à payer le jour des noces ; 3/ 500 livres à prendre et se faire payer ainsi : a) 400 livres sur Jacques ESTEVE (de la métairie de Courtès) qu'il lui doit par son billet privé portant engagement et b) 100 livres sur Pierre BESTION (de la métairie de Bouisset, à Valflaunès), qu'il lui doit aussi par un billet privé ; ces deux sommes à se faire payer dès la consommation du mariage ; toutefois, si elle paye les 400 livres à Antoine GRAS, avant que lui-même soit payé par ESTEVE, il devra lui rendre le billet ; est aussi prévu le cas de restitution de la dot ; Antoine GRAS reconnaît ces sommes et les assure sur ses biens présents et à venir ; il déclare que la valeur de ses biens s'élève à 1500 livres ; les autres biens de Françoise seront paraphernaux ; les fiancés se donnent en augment dotal : lui pour elle, 300 livres, plus les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura fait faire et donner pendant le mariage ; elle pour lui, 150 livres ; ces sommes seront payées par les héritiers du premier décédé ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens et les soumettent aux rigueurs des cours du sénéchal, siège présidial de Montpellier et par exprès, au petit scel royal de Montpellier ; l'acte est fait et récité au pont de Castelnau, maison du sieur VALLADE, en présence d'Olivier GRAS (cousin du fiancé), Michel COURNUT (garde du duc de ROCQUELAURE, cousin du fiancé), Jean SATGER et Charles SALLIENS, de Montpellier, qui signent avec les parties, sauf Françoise et sa mère qui ne savent pas signer (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de laval de Montferand) ; x2 Françoise EUZET (fa Jean et Marie VIDAL), le ? ; + avant le 27.01.1781, date du testament de Françoise EUZET, sa veuve, qui confirme la donation faite à leur fille, Françoise GRAS dans son Cm avec Pierre AZEMAR et qui fait son héritier général et universel, leur fils Jean Balthazar GRAS, ménager des Matelles (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort). "La lignée" (génération 12)

HIERLE Isabeau fa ? ; x1 Pierre EUZET (fs Pierre et Jeanne ALEGRE), le ? ; Cm 02.01.1672, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort (information initiale de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) ; x2 Jean MARTIN "La lignée" (génération 11)

HOUSTET Guillaumette fa ? ; x Guillaume EUZET (fs Pierre et Antoinette ROQUE), le ? ; héritière universelle, en 1572, de Barthélémy HOUSTET (avec son mari). "La lignée" (génération 7)

ICARD Françoise ca 1767-69 (selon l'âge indiqué au recensement de 1851 et à son décès mais elle est probablement née entre septembre et décembre 1768, aux Matelles ; cette partie du registre paroissial est en déficit mais son frère, Jacques ICARD, est né aux Matelles en septembre 1767 et sa soeur, Elisabeth ICARD, est née aux Matelles en décembre 1769) ; fa Jean (ménager, il signe) et Jeanne CAUSSE, habitants des Matelles ; x Fulcrand EUZET (fs Jacques et COLLET Marie Jeanne), le 22.07.1788, aux Matelles ; les bans sont passés aux Matelles et à Cazevieille ; Cm le 21.07.1788, en l'absence de la future mais en la présence de ses parents qui la représentent et "promettent de lui faire agréer ce présent mariage ; la dot est de 2399 livres 19 sols qui se décomposent en 100 livres moins un sol qui correspondent à l'estimation des "bagues et dorures" et que Fulcrand tient pour reçues ; pour le reste, il y a 2000 livres du chef paternel et 300 livres du chef maternel que Jean ICARD, le père de Françoise paye immédiatement "en bonnes espèces de cours" ; l'acte est passé dans la maison d'habitation de Fulcrand CAUSSE (marchand fabricant de bas de soie, oncle maternel de Françoise ICARD, à Saint-Martin-de-Londres), en présence de Jean Joseph VIGIÉ et Jean Baptiste VIGIÉ (bourgeois de Saint-Martin-de-Londres) qui signent avec les parties (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres et de Notre-Dame-de-Londres) ; elle vit au mas de Sueilles, à Cazevieille, à partir de son mariage ; elle a 13 enfants entre 1789 et 1809, tous nés à Cazevieille ; le 27.02.1821, le partage des biens de son grand-père, Antoine CAUSSE, a lieu entre Marguerite CAUSSE (épouse de Jean CAVALIER), Marie CAUSSE (veuve d'Antoine OLIVIER), Jacques, Fulcrand et Jean Baptiste ICARD (frères, propriétaires fonciers aux Matelles) et Françoise ICARD, leur soeur (les quatre, enfants de feue Jeanne CAUSSE) ; les droits et actions sur ces biens sont délaissés, notamment, à Antoine CAUSSE (du hameau de Gabriac) ; pour sa part, Françoise ICARD reçoit 1000 francs (sur une valeur totale des biens de 14000 francs) ; l'acte est passé au hameau de Gabriac, en présence de Fulcrand NOURRIT (de Valflaunès) et d'Antoine NOURRIT (de Gabriac) qui signent avec les parties, sauf Françoise ICARD, qui ne sait pas (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ;

le 03.12.1821, elle reçoit 1440 francs en donation de sa tante Marie Anne CAUSSE (veuve de François HIRLE, propriétaire foncier au hameau de Gabriac) ; la donatrice les paye immédiatement à Françoise ICARD et une quittance lui est donnée, laquelle Françoise ICARD reverse immédiatement les 1440 francs à son mari, Fulcrand EUZET, présent, acceptant, reconnaissant la donation et l'assurant sur tous ses biens au profit de son épouse ; l'acte est passé dans une chambre de la maison d'habitation de Marie Anne CAUSSE, au hameau de Gabriac, commune du Mas-de-Londres ; sont présents et signent avec Fulcrand EUZET : Jean BESSEDE et Antoine NOURRIT, du hameau de Gabriac ; elle ne sait pas signer (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 26.03.1829, son mari, Fulcrand EUZET, accorde à Henri, leur fils le plus jeune (agriculteur, domicilié à Sueilles, absent) une procuration pour, notamment, en ce qui concerne Françoise ICARD, traiter et transiger avec Jacques ICARD (frère de Françoise) dans l'instance pendante devant le tribunal de première instance de Montpellier, pour la demande qu'elle a faite, en nullité pour cause de lésion de plus du tiers dans la succession de leurs parents, Jean Baptiste ICARD et Anne Jeanne CAUSSE ; l'acte est fait au domaine de Roubiac, maison COLLET, en présence de François ROUX et Jean Baptiste Antoine COLLET, propriétaires fonciers, qui signent avec Fulcrand (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; le 26.03.1829, son mari fait son testament ; il lègue à son épouse "la jouissance pendant sa vie durant d'une chambre dans son dit domaine de Sueilles à son choix avec le passage pour aller et revenir à ladite chambre garnie et meublée des meubles et effets selon son état de fortune comme aussi il lui donne la faculté de prendre du bois au bucher, des herbes au jardin, des raisins aux vignes et des fruits, le tout pour son usage personnel pour jouir et prendre possession de tout le dessus de suite après sa mort" ; l'acte est passé à la métairie de Roubiac, à Cazevieille, maison des sieurs et demoiselles COLLET, frères et soeurs, en présence de Jean Henri ROUX (notaire de Saint-Martin-de-Londres) et de François ROUX (propriétaire foncier), de Jean Baptiste Antoine COLLET et Fulcrand COLLET, propriétaires fonciers de Cazevieille, qui signent (notaire Fulcrand Benjamin MAUMEJAN, des Matelles) ; elle est signalée au recensement de Cazevieille de 1836 avec son mari et 4 enfants, Marie (40 ans), François (29 ans), Henry (28 ans) et Françoise Henriette (26 ans) ; elle est veuve le 28.11.1839 et part s'installer à Saint-Martin-de-Londres (la métairie de Sueilles appartenant désormais aux RICOME) ; elle est signalée au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1841 avec sa fille Marie (célibataire) ; elle est signalée comme rentière, veuve, âgée de 82 ans, au recensement de Saint-Martin-de-Londres de 1851, avec sa fille Marie (rentière, célibataire, âgée de 55 ans) ; + 07.10.1853, à Saint-Martin-de-Londres, dans sa maison d'habitation, âgée de 86 ans ; l'acte indique qu'elle est "veuve de Fulcrand EUZET, sans autres renseignements" et aucun membre de sa famille n'est indiqué ; les déclarants sont Hypolite Jacques BOUGETTE (faiseur de bas de soie) et Prosper PRUNET (agriculteur), domiciliés à Saint-Martin-de-Londres. "La lignée" (génération 14)

ITIER Marie fa Pierre (+ avant le mariage de sa fille) et Marie COUDERC, de Vendargues ; le ?, à Castries ; x1 Pierre CHAZOT, le ? ; Cm avec Jean Baptiste EUZET, le 07.05.1831 ; régime dotal ; elle se constitue de son chef une somme de 700 francs, soit : "400 francs en la valeur de divers meubles et effets qu'elle a en son pouvoir, 100 francs en la valeur de dorures et bijoux dont elle est parée, 200 francs en espèces d'argent ayant cours" ; Jean Baptiste EUZET reconnaît cette somme de 700 francs, en faveur de sa future épouse et devant être restituée si le cas arrivait ; ils font les soumissions de droit ; l'acte est passé à l'étude du notaire ; elle ne sait pas signer (notaire Joseph Bruno GRASSET, de Montpellier) ; x2 Jean Baptiste EUZET (fs Fulcrand et Françoise ICARD, veuf de Marie Pascale JEAN), le 15.05.1831 à Grabels (34) ; domiciliée à Grabels quand elle se marie ; les publications de mariage sont aussi passées à Combaillaux où habite Jean Baptiste (34). "La lignée" (génération 15)

JEAN Jacques fs Jean (ménager, + avant le mariage de son fils) et Marie JEAN (+ avant le mariage de son fils), de Saint Etienne de Cazevieille ; ménager ; x Marie EUZET (fa Jean et Marie VIDAL) ; Cm, le 28.11.1700, à la métairie de Peyrebrunes : la dot est de 2000 livres ; il prévoit un augment dotal de 300 livres pour elle (plus les robes, bagues et joyaux qu'il lui aura fait faire ou donner durant le cours de leur mariage) et elle prévoit un augment dotal de 150 livres pour lui, en cas de prédécès ; il est majeur et personne libre de contracter et est assisté par Barthélémy CAYSERGUES (son beau-frère du mas de Coulet, à Saint-Bauzille-de-Putois) et Fulcrand VALLAT (son cousin germain) ; il reconnaît la dot au bénéfice de Marie EUZET et il signe (notaire Jean MAUMEJAN, des lieux de laval de Montferrand) "La lignée" (génération 12)

JEAN Jean Louis fs Pierre (propriétaire foncier) et Françoise COUDER (+ avant le 11.11.1821) ; ca 1789 (selon l'âge indiqué au décès) ; x1 Elizabeth CABANES ; Cm avec Marie Angélique EUZET (fa Fulcrand et Françoise ICARD), le 08.11.1821 : régime dotal ; elle se constitue de son chef 200 francs, somme à laquelle ont été évalués ses "bijoux et dorures, qu'elle a profité hors de la maison paternelle" ; son futur mari les tient pour reçus "le mariage s'accomplissant" et il assure cette somme "sur tous et chacun ses biens presents et avenir" ; Fulcrand EUZET donne à sa fille, en avancement d'hoirie et de succession avec réserve de droit de retour (en cas de prédécès) 2400 francs qu'il s'oblige à payer dans trois ans sans intérêt ; pour la sûreté de l'opération, il hypothèque les biens fonds "qu'il jouit et possède dans la commune de Cazevieille et dans celle du Mas de Londres", consistant en maison et autres bâtiments, terres, champs, vignes, bois et devois (le règlement de la dot est fait par acte du 21.09.1823 - voir à l'article de Jean Baptiste EUZET, frère de Fulcrand - voir aussi l'acte du 16.01.1826, à l'article de Fulcrand EUZET, pour le remboursement par Jean Louis JEAN) ; Françoise ICARD donne à sa fille 600 francs qui seront payés après son décès, sans intérêt ; l'acte est passé "dans une chambre dudit domaine de la Liquière", en présence de Fulcrand Antoine CAUSSE (aubergiste et propriétaire foncier) et Jean Joseph VIGIÉ (huissier près le tribunal civil de l'arrondissement de Montpellier et propriétaire foncier), de Saint-Martin-de-Londres, qui signent avec les parties et les pères des parties (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; bans passés le 11.11.1821, à Cazevieille et au Mas-de-Londres ; x2 Marie Angélique EUZET, le 27.11.1821, à Cazevieille ; propriétaire foncier ; il n'y a pas d'enfants de cette seconde union ; veuf, le 11.12.1823 ; maire du Mas-de-Londres et âgé de 70 ans quand il meurt ; + 18.02.1859, au Mas-de-Londres. "La lignée" (génération 15)

JEAN Marie Pascale fa Joseph (propriétaire foncier) et Marguerite GRAS, de Cazevieille ; 16.04.1786, à Cazevieille ; x Jean Baptiste EUZET (fs Fulcrand et Françoise ICARD), le 31.08.1813, à Cazevieille ; Cm 31.08.1813, notaire MAUMEJAN "dans les registres de Me ROMPUDE" (information du bureau de l'enregistrement de Saint-Martin-de-Londres) ; + 15.03.1819, au Mas-de-Londres, "à quatre heures du matin, après avoir accouché" (de sa fille Anne, "née à trois heures du matin" ) ; comme dans d'autres actes, l'acte de décès la signale comme s'appelant Marie JEANJEAN, ce qui est une erreur. "La lignée" (génération 15)

JEAN Pierre fs Antoine (+ avant le mariage de son fils) et ... ICARD (écrit YCARDE) ; x Catherine EUZET (fa Fulcrand et Antonie GARONNE), Cm 28.02.1599, notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles ; il habite Cazevieille. (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) "La lignée" (génération 9)

- LEOTARD André fs ? de Saint André (diocèse de Lodève) ; x Catherine EUZET (fa Guillaume et Guillaumette HOUSTET), en 1571 (après le 14 juin). "La lignée" (génération 8)

LEQUES Thomas fs ? ; x Alayssette EUZET (fa Guillaume et Guillaumette HOUSTET), le ? ; + avant le 05.08.1800. "La lignée" (génération 8)

LIBOUREL Angélique fa Sébastien (propriétaire, + 12.12.1829, à Cabrials) et Catherine BOUDON, de Cabrials ; 22 prairial an 11 (11.06.1803), à Cabrials (commune d'Aumelas) ; Cm, le 20.07.1834, avec François Bernard EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS) : lui est indiqué comme cultivateur, domicilié à Cabrial, commune d'Aumelas, "veuf avec un enfant mineur de Delphine BARRIER" (sa première épouse) ; la future a le consentement de sa mère, veuve, présente, et elle a aussi l'agrément et conseil de son frère, Ferdinand LIBOUREL ; le régime est dotal ; François, "désirant donner à sa future épouse un témoignage de son affection lui fait donation entre vifs pour le cas où il la prédécèderait de la moitié de son entière maison d'habitation en usufruit et jouissance, dans laquelle moitié sera comprise la chambre à coucher de la future épouse avec tout ce qu'elle renfermera au décès du donateur et le trouvera alors" (meubles, meubles meublants et effets mobiliers), ce qui est expressément accepté par la donataire ; les parties font les soumissions de droit et de fait ; l'acte est passé en l'étude, en présence d'Antoine BONNEL (perruquier) et Sauvère BRINGUET (marchand épicier) qui signent avec le futur et le frère de la future, les autres parties ne sachant pas signer (notaire Jean Jacques PAUZIER, de Pézenas) ; x François Bernard EUZET, le 24.07.1834, à Aumelas ; + ? "La lignée" (génération 15)

MARRE Antoine "La lignée" (génération 11) A compléter.

MARRE Elix (Alix ?) fa Pierre et Jaquete SERANE ; habite Viols-le-Fort ; x Sébastian EUZET (fs Pierre EUZET et Jeanne ALEGRE, du mas de Sueilles), Cm 22.10.1671, notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort, 2 E 81/121 ; au Cm apparaissent Antoine MARRE (son frère), Pierre MARRE (son cousin) et Gratie MARRE (sa soeur). "La lignée" (génération 11)

MARRE Raymond fs Pascal et ?, de Viols-le-Fort ; x Alayssette EUZET (fa Guillaume et Guillaumette HOUSTET) ; Cm 05.08.1600 : 2 E 56/637, notaire MALIEN (AD 30) "La lignée" (génération 8)

MARTIN Guillaume fs François et Marguerite CAISERGUES ; Cm, le 16.11.1670, avec Marie EUZET (fa Pierre et Jeanne ALEGRE) : il est assisté par son cousin, Vincent PLANQUE (de Viols-le-Fort) ; elle est assistée par ses père et mère, ses frères Pierre et Sébastien et par Pierre CAPMAL, son farastre, habitant Cazevieille ; la dot donnée par les parents est de 300 livres que son père s'engage à payer en deux fois : 100 livres plus "deux habits cadix et un coffre bois noyer" le jour des noces, et les 200 livres restantes un an après les noces ; en fait, il y a un paiement anticipé par Marc Antoine de RATTE, seigneur et baron de Cambous, pour un montant de 230 livres, à valoir sur les 300 livres de dot ; cette somme de 230 livres vient de la vente du mas de Sueilles par son père, Pierre EUZET au seigneur de Cambous (notaire Guillaume CAUSSE, de Saint-Martin-de-Londres) ; en outre, elle se constitue la somme de 20 livres qu'elle a gagné "à coudre du linge" et pour la partie de pension reçue d'Antoine ROUX pour la nourriture de Jeanne ROUX, sa fille (le père étant donc Pierre ROUX, fils d'Antoine) ; elle se constitue aussi " un garde robe fermant à clef valant 30 livres, deux douzaines de serviettes façonnées bonne valeur, cinq habits, deux burates les autres trois sarges" plus trois bagues d'or dont une avec une pierre bleue et une autre avec une pierre rouge ; s'ajoute encore une somme de 400 livres reçue d'Antoine ROUX, baille de Cazevieille, pour les dommages et intérêts, amendes et dépenses, suite à la sentence des officiers et domaines de la temporalité du seigneur évêque de Montpellier du 17.03.1663 obtenue contre Pierre ROUX, et suite au contrat de transaction du "14 du présent mois", reçu par le notaire SALOMON, des Matelles (ceci veut probablement dire que le contrat de cession à Pierre TOURRIERE a fait office de moyen de pression efficace à l'encontre d'Antoine ROUX) ; il est précisé que ces sommes lui sont réservées à titre de biens paraphernaux et qu'elle pourra en disposer "comme bon lui semblera sans le consentement dudit MARTIN futur époux" ; Guillaume MARTIN, reconnaît les sommes reçues et les assure en faveur de Marie EUZET sur tous ses biens, présents et futurs ; les parties obligent et hypothèquent leurs biens qu'ils soumettes aux forces et rigueurs des cours de Montpellier, sénéchal, siège présidial, petit scel royal de Montpellier, ordinaires des parties ; elle ne sait pas signer ; sont présents et signent : son père, Pierre EUZET, Jean Louis PAILHASSY, prêtre et curé de Cazevieille, Etienne PAILHASSY, son frère, Jean BOUDON (de Montpellier), Guillaume GRAS (greffier de la val de Montferrand), Pierre CAPMAL (qui signe CAMMAL) ; à la fin de l'acte il est dit, pour Guillaume MARTIN : "advouant pour legitime Françoise MARTIN sa fille procréée des oeuvres dudit futur époux", ce qui signifie que Guillaume MARTIN n'avait pas le choix, d'autant que l'on sortait à peine du procès avec les ROUX (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; x Marie EUZET, en 1670 ? "La lignée" (génération 11)

MARTIN Jean "La lignée" (génération 10) A compléter.

NOUGALLIAT Anne fa Etienne (propriétaire foncier) et Jeanne BOUIS, de Vacquières ; 07.09.1801, à Vacquières ; Cm le 16.01.1827 avec Jacques EUZET (cultivateur, il est domicilié et habite "depuis près de trois ans, à la métairie de Laborie, commune du Mas de Londres") ; le régime est dotal ; Etienne NOUGALLIAT donne à sa fille 2000 francs, somme retirée ce jour "auparavent cet acte", en numéraires et bonnes espèces de cours, par Fulcrand EUZET, père du futur époux, "du consentement de ce dernier" ; Fulcrand EUZET "reconnaît, assure et hypothèque ces 2000 francs" en faveur d'Anne NOUGALLIAT, sur tous ses biens présents, "spécialement sur son domaine de Sueilles consistant en maisonnages, bergerie, écuries, champs, vignes, olivettes, bois et devois", qu'il soumet à justice pour cette somme qui sera rendue à la future épouse ou à qui de droit ; il est entendu que cette restitution ne sera exigible que dans 8 années, sans intérêts jusqu'à la dite époque, sauf le cas de dissolution du mariage, "auquel cas elle deviendra exigible de suite" ; de son côté, Fulcrand donne 2000 francs à son fils, "en avancement d'hoirie et de succession", somme payée le jour avant cet acte ; une quittance est délivrée et il est renoncé à toute exception contraire ; les deux pères se réservent, chacun en ce qui les concerne, le droit de retour des donations, en cas de prédécès des futurs époux et de leur postérité ; les parties ont fait les soumissions de droit ; l'acte est fait et lu aux parties dans le salon de la maison d'habitation d'Etienne NOUGALLIAT, à Vacquières, en présence de Liger ROUVIERE père et de Jacques ROUVIERE fils qui signent avec les parties mais la future épouse et les mères des époux ne savent pas signer (notaire Etienne Pierre Joseph CROUZET, de Claret) x Jacques EUZET (fs Fulcrand et Françoise ICARD), le 21.02.1827, à Vacquières ; à partir du mariage, elle demeure au "domaine de la Borie", au Mas-de-Londres, avec son mari ; au recensement de 1836 du Mas-de-Londres, elle est signalée avec son mari (son nom est écrit NOUALHAC), 4 enfants (François 9 ans, Joséphine 6 ans, Calixte 3 ans, Henriette 1 an) et un domestique Jean BOUDON, 29 ans ; le couple n'est pas indiqué dans le recensement de Vacquières de 1841 mais on l'y retrouve en 1845 (où naît son fils Lucien) ; elle demeure au domaine du Vedel, à Sauteyrargues, au moins à partir de 1855, avec son mari et ses enfants ; elle est signalée au recensement de Sauteyrargues de 1856, à la métairie de Vedel, avec son mari (son nom est écrit Anne NOUGALHAT) et leurs trois enfants, Jacques, Calixte et Henriette ; elle est signalée au recensement de Sauteyrargues de 1861 avec son mari, trois enfants (Jean, Calixte et Henriette) et un domestique, à la "métairie de Vedel" ; veuve le 25.09.1863 ; elle doit alors s'installer à Vacquières où elle demeure, le 07.10.1866 quand elle fait une donation-partage de ses biens à ses quatre enfants, François, Calixte, Joséphine et Henriette (notaire Auguste Louis Antoine CROUZET, de Claret) ; dans cet acte, il est prévu pour elle une pension annuelle de 300 francs, elle se réserve une chambre garnie de meubles et linges nécessaires, plus le droit de prendre du bois, du vin, etc. pour son usage personnel et sans abus ; + le 09.02.1880, à Vacquières, "d'une mort naturelle", dans sa maison d'habitation, à Vacquières. "La lignée" (génération 15)

PAGES Catherine fa Jean et Jeanne MARTIN (elle est déjà décédée quand Catherine se marie), de Grabels ; Cm avec Jean EUZET (fs Fulcrand EUZET et Anthoinette GARONE, du mas de Sueilles, à Cazevieille) le 03.09.1600 : Jean PAGES donne à sa fille en dot, 200 livres tournois, et, notamment, deux robes gonelles, un fustain (gonelle, drap de Montpellier), un coffre en noyer garni de ses ferrures, le tout payable le jour de la célébration du mariage ; il lui donne aussi 4 écus pour la moitié d'un champ et une ceinture d'argent et encore 4 écus pour parfaire cette donation ; le montant de la dot équivaut à ses droits paternel, maternel et fraternel ; Fulcrand et Jean EUZET reconnaissent la dot sur tous leurs biens, dot qui sera rendue à Jean PAGES ou à ses ayants droit si le cas de restitution arrivait ; le droit d'augment est de 20 écus 60 sols (de Jean EUZET à Catherine PAGES), ensemble les robes, bagues et joyaux qu'il lui donnera pendant le mariage ; pour elle, le droit d'augment est de 10 écus 60 sols (de Catherine PAGES à Jean EUZET) ; Fulcrand EUZET, ayant le présent mariage pour agréable, de son gré et en sa présence, donne à son fils la moitié de tous et chacun ses biens ; ils obligent leurs biens présents et futurs qu'ils soumettent aux rigueurs des cours, présidial, gouverneur et petit scel royal de Montpellier ; l'acte est passé en présence de Jean GARONE (de Saint Jean de Ferrières), Jean ROUX (baille du mas de Cazevieille, paroisse de Saint Etienne de Cazevieille), Mathieu GUERLIN (de Trévies), Pierre DURAND (de Saint Gély), Antoine REBOUL et Louis GAY (de Londres), l'acte étant passé au mas de Sueilles ; Jean EUZET appose sa marque - à compléter avec un acte du 26.02.1582 du notaire Théodore DEGAN (2 E 62/6), de Montpellier pour la donation EUZET (notaire Jean III VITALIS, de Saint-Jean-de-Fos) ; la quittance est du même jour, mêmes témoins et même notaire ; EUZET a reçu de PAGES les deux robes nuptiales (il est précisé qu'une est gonelle, drap de Montpellier), un collier, un fustain fait et garni, un cofre en bois noyer garni de ses ferrures et la somme de 66 écus ; une quittance est délivrée ; EUZET, père et fils, les reconnaissent pour Catherine PAGES, présente et acceptante et sont assurés sur les biens présents et futurs ; les EUZET, père et fils, promettent de les rendre à qui de droit dans le cas de restitution, en particulier les 200 livres tournois ; ils soumettent leurs biens aux rigueurs des cours royales, présidiales, petit scel royal de Montpellier ; comme pour l'acte du contrat de mariage, Jean EUZET appose sa marque (notaire Jean III VITALIS, de Saint-Jean-de-Fos) ; x Jean EUZET, de Cazevieille (on peut penser que le mariage a eu lieu aussi le 03.09.1600, puisque la dot devait être délivrée le jour même de la cérémonie) ; une quittance générale suit encore, le même jour, insistant sur le fait que Catherine PAGES ne pourra rien réclamer de plus au titre des droits paternel, maternel et fraternel, que la possession et jouissance est immédiate et que la donation est irrévocable ; on retrouve les mêmes témoins et la même marque de Jean EUZET (notaire Jean III VITALIS, de Saint-Jean-de-Fos). "La lignée" (génération 9)

PEYRIDIER Antoine "La lignée" (génération 8) A compléter.

PEYRIDIER Simon "La lignée" (génération 7) A compléter.

POUJADE Jean fs Jean et Marguerite SOLEVIOLE (?), habitant Fabrègues, diocèse de Montpellier ; x Marie EUZET (fa Jean EUZET et Françoise CAIZERGUES), le 06.05.1744 Notre-Dame-des-Tables de Montpellier, CM 17.04.1744 notaire AUTERACT, de Montpellier ; bans passés les 19 et 26 avril 1744 à Fabrègues et dans la paroisse du causse de Cazevieille. "La lignée" (génération 13)

RICOME Marcelin fs Joseph (ménager ; + avant le Cm de son fils) et Marie PLAGNIOL (vivante au Cm de son fils), du mas de Roussières (paroisse de Viols-le-Fort) ; ca 1745 (selon l'âge indiqué au décès) ; ménager habitant Roussières ; Cm le 09.02.1781 avec Marie Gracie EUZET [fa Jacques (ménager habitant à son domaine de Sueilles) et Marie Jeanne COLLET (+ avant le Cm de sa fille)] ; sa mère donne son consentement par son procureur (acte de procuration chez le même notaire et le même jour que celui du Cm), Jacques JEAN, habitant Cazevieille (dans l'acte, son patronyme est aussi écrit JEANJEAN - il signe JJEAN) ; Jacques EUZET donne à Marie 1800 livres qui doivent lui tenir lieu de légitime paternelle et maternelle, dont 1600 livres du chef paternel et 200 livres du chef maternel ; Jacques EUZET paye immédiatement cette somme et Marcelin RICOME, après l'avoir reçue en fait reconnaissance sur ses biens pour que ce montant soit un privilège de dot en faveur de Marie ; de son chef, Marie se constitue "100 livres moins un sol" pour l'évaluation de ses "dorures" ; les futurs époux déclarent ne vouloir donner aucun augment, cependant que Marcelin RICOME déclare que ses biens n'excèdent pas la valeur de 999 livres ; pour la sûreté de l'opération, ils obligent leurs biens ; l'acte est fait et récité au domaine de Sueilles, en présence de Jacques et Fulcrand EUZET (ménagers habitant Sueilles, frères de Marie, qui signent) et d'Antoine et Bernard Pascal COLLET (ménagers habitant le domaine de Roubiac, à Cazevieille, père et fils, respectivement oncle et cousin de Marie, qui signent) ; il signe mais Marie ne sait pas signer (notaire Pierre Barthéloémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; x Marie EUZET (fa Jacques et Marie Jeanne COLLET), le 18.04.1781, à Cazevieille ; le 09.02.1781 (donc le même jour que le Cm), le même notaire fait un acte concernant les frères et soeurs RICOME, enfants de feu Joseph RICOME (le père de Marcelin) : il s'agit d'une cession entre, d'une part, Fulcrand (curé de Saint Hilaire, habitant Montpellier), Jean (ménager, habitant Viols), Marcelin (habitant Roussieres), Joseph (habitant Roussieres), Marie (veuve d'Antoine ROUX, ménager, habitant Viols), Marie (épouse d'Amans SOULAS, ménager, habitant Viols), et d'autre part, Antoine (leur frère cadet, habitant Roussieres), bénéficiaire de la cession ; le 25 fructidor an XIII (12.09.1805), il fait un testament en faveur de Marie Gracie EUZET, son épouse : il lui lègue "une pension annuelle et viagère de la somme de 300 francs", payable de 6 en 6 mois, par avance, à partir du jour de son décès ; il lui donne "la jouissance sa vie durant de la chambre au premier étage" de sa maison située à Viols-le-Fort ; ensemble "la jouissance pendant sa vie du lit avec toute sa garniture et de l'armoire ou garde robes qui sont dans ladite chambre ainsi que les autres meubles et effets à elle nécessaires pour l'entière garniture de la susdite chambre suivant son état" ; à cela s'ajoute la faculté de passer de la cuisine à la chambre (et inversement) et aussi de jouir de disposer à son plaisir de ce qu'il lui a donné sans être obligée d'en fournir cautionnement ou raison ; l'acte est passé dans la chambre au premier étage de sa maison à Viols, auprès du lit où Marcelin RICOME est détenu malade, en présence d'habitants de Viols-le-Fort : Fulcrand ROCQUES (instituteur), Vincent SERVEL (cordonnier), Jacques CAISERGUES (tisserand) et Barthélémy BURÉ (fabricant de bas de soie) qui signent ; Marcelin RICOME ne signe pas "à cause de la faiblesse de sa main" (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 18 vendémiaire an XIV (10.10.1805), il vend à Fulcrand EUZET (du mas de Sueilles), la somme de 813 francs 72 centimes 1/2 que lui devait feu Jacques 2 EUZET (oncle de Fulcrand), selon une obligation passée devant le notaire CLAPAREDE, de Viols-le-Fort, le 19 frimaire an V (09.12.1796) ; cette obligation est due par les héritiers de Jacques 2 EUZET ; la vente et cession est faite pour le même montant que Fulcrand paye immédiatement ; Marcelin RICOME subroge Fulcrand EUZET à son droit, place, privilège et hypothèque ; l'acte est passé dans sa maison, à Viols-le-Fort, en présence de Vincent SERVEL (cordonnier) et Jacques CAISERGUES (tisserand) qui signent avec le notaire ; il ne signe pas "à cause de la faiblesse de sa main" (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; + 19 vendémiaire an XIV (11.10.1805) dans son domicile, à Viols-le-Fort, âgé de 60 ans ; les déclarants sont deux voisins : Antoine VAQUIER et Barthélémy BURÉ, fabricants de bas. "La lignée" (génération 14)

ROQUE Antoinette "La lignée" (génération 6) A compléter.

ROUSSEL Jacques ; x Catherine EUZET (fa Pierre et Jaumette DESPUECH) ; + avant le 13.09.1590, date d'un accord de leur fille Andrine (notaire ROUSSEL de Montpellier) "La lignée" (génération 8)

ROUSSEL Marie fa Antoine (jardinier habitant Notre-Dame-de-Londres) et Jeanne VIGNE (sans profession) ; 18.05.1800 (28 floréal an 8), à Notre-Dame-de-Londres ; domiciliée à Notre-Dame-de-Londres quand elle se marie ; Cm, le 06.07.1826, avec Jean-Baptiste EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS) : il est dit "cultivateur, natif dans la commune de Cazevieille, domicilié dans la commune de Viols le Fort, demeurant depuis une année dans cette commune de Notre Dame de Londres" ; fils de Jacques EUZET, celui-ci est domicilié et habite dans la commune de Viols-le-Fort ; sa mère, Marie SOULAS est décédée ; il procède de la présence et du consentement de Denis CASTEL (menuisier à Notre-Dame-de-Londres), par procuration de Jacques EUZET ; le notaire a reçu cette procuration (en brevet), le 03.07.1826, paraphée par le dit CASTEL des mots ne varietur ; dans cette procuration, Jacques EUZET explique "qu'il ne sera en rien responsable des constitutions dotales et autres objets donnés à la future épouse" ; Marie ROUSSEL procède de sa mère, Jeanne VIGNE (veuve d'Antoine ROUSSEL), présente et consentante, et se constitue en dot, de son chef, 200 francs, somme à laquelle ont été amicalement évalués "ses bijoux et dorures" ; Jean Baptiste les tient pour reçus, "le présent mariage s'accomplissant" ; il les reconnaît et les assure sur tous ses biens, présents et futurs ; il les affecte en faveur de sa future épouse ; Jeanne VIGNE donne à sa fille, en avancement d'hoirie et de succession, 2000 francs ; elle promet et s'oblige de les payer dans deux mois à compter de ce jour, sans intérêts jusqu'alors, à peine de tous dépens, dommages et intérêts ; les parties font les obligations et renonciations de droit ; l'acte est fait dans la maison de Jeanne VIGNE, à Notre-Dame-de-Londres, en présence de Jean Jacques RICOME (propriétaire foncier) et de François CRUEIZE (instituteur) qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; x Jean-Baptiste EUZET, le 06.08.1826, à Notre-Dame-de-Londres, en présence de Denis CASTEL (procureur de Jacques EUZET), Jeanne VIGNE (mère de l'épouse), Joseph CANCEL, Jean Jacques RICOME, François CRUEIZE et Antoine SERANNE (tous de Notre-Dame-de-Londres) ; par le même acte, ils reconnaissent Marie Magdelaine, leur fille, ; celle-ci meurt le 22.10.1826, à Notre-Dame-de-Londres ; elle ne sait pas signer ; + 12.11.1826, à Notre-Dame-de-Londres "La lignée" (génération 15)

ROUVEYROLLIS Guillaume "La lignée" (génération 7) A compléter.

SERAN(N)E Jean fs Joseph et ... CLAUSE ? ; x Marianne EUZET (fa Jean et Françoise CAIZERGUES), le 15.06.1762, à Cazevieille (informations de Mme LE MARCHAND GOUDAILLER) A compléter. "La lignée" (génération 13)

SERAN(N)E Marie fa Jean (+ avant le 02.06.1637) et Jeanne ROQUE, de Saint Jean de Buèges ; promesse de mariage le 24.05.1634, consentement de Gracie SERANNE, veuve de Jacques ROYER, sa tante ; x Pierre EUZET (fs Jean et Catherine PAGES), le ? ; Cm, le 02.06.1637, notaire Pierre FESQUET, de Montpellier (à compléter) ; vivante le dernier jour de février 1643 (acte auprès du notaire Etienne MARTIN, de Montpellier : "réception d'enfant" (2 E 57/210) où elle a procuration de Pierre EUZET, "habitant du causse de Cazevielhe" et qui signe ; elle, par contre, ne sait pas signer. "La lignée" (génération 10)

SOULAS Fulcrand Paul fs Paul ("trafiquant") et Marie HERMET, domiciliés à Viols-le-Fort ; ca 1795-1796, à Viols-le-Fort ; x Marie Anne EUZET (fa Jacques et Marie SOULAS), le 19.06.1820, à Viols-le-Fort ; l'acte indique que Fulcrand est "âgé d'environ 24 ans, vu le jugement rendu par le tribunal civil de l'arrondissement de Montpellier le 20 mai dernier, annexé au présent acte qu'il nous a exhibé, par lui et par nous paraphé, qui constate l'époque précise de sa naissance" ; cultivateur quand il se marie ; dans les 4 témoins, il y a Pierre AMALOU (tailleur d'habits, 28 ans, beau-frère de Fulcrand) ; Cm 17.04.1820, notaire François BALARD, de Saint-Martin-de-Londres (information de l'enregistrement - à rechercher) ; "trafiquant" aux recensements de 1836 et 1841 de Viols-le-Fort (2 enfants en 1836, 4 enfants en 1841) ; il n'apparaît pas aux recensements de Viols-le-Fort de 1846 et de 1851 ; c'est probablement parce qu'il s'est installé à Montpellier ; en effet, en 1848, il habite "rue de la munitionnaire", à Montpellier (pour en savoir plus sur l'île et l'impasse de la Munitionnaire, voir ce qu'écrit Marcel BARRAL dans "Les noms de rues à Montpellier", pages 172 et 173, éditions Espace) ; il est alors "marchand de peaux", toujours époux de Marianne EUZET (acte du 01.04.1848, notaire Amédée GRASSET, de Montpellier, p. 373 : il achète à Pierre MONTELS des immeubles à Teyran) ; il signe ; veuf, le 09.07.1869 ; ses cinq enfants (Marie SOULAS, épouse de Pierre Théodore MARQUÈS boulanger à Montpellier, Paul SOULAS, boulanger à Grabels, Philomène SOULAS, épouse de Jean CARDAIRE jardinier à Montpellier, Marguerite SOULAS, veuve d'Eugène ROUGER agriculteur à Montpellier, Fulcrand SOULAS, menuisier à Montpellier) donnent main levée de deux hypothèques à son encontre, prises au profit d'Anne Marie EUZET, son épouse décédée (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; son fils Fulcrand, menuisier à Montpellier (mari d'Anne BRUN), meurt le 07.03.1875, à Montpellier, âgé de 32 ans ; + 24.12.1879 (déclaration du 25), à Montpellier, "14, rue Triperie vieille", âgé de 84 ans, "veuf de "Marianne AUZET". "La lignée" (génération 15)

SOULAS Marie fa Joseph (négociant, + avant le mariage de Marie) et Elisabeth PAUL ; ca 1767 (selon l'âge au décès) ; x Jacques EUZET (fs Jacques et Marie Jeanne COLLET), le 22.04.1788, à Viols-le-Fort ; Cm le 16.03.1788 : elle se constitue 1200 livres provenant pour 1000 livres du legs de son père dans son dernier testament du 13.03.1781 pour lui tenir lieu de légitime paternelle, et pour 200 livres qui lui furent réservées par sa mère dans le Cm de son frère Joseph SOULAS avec Marguerite ROUX, le 12.04.1784 (ce testament et ce Cm reçus par le notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; son frère, Joseph SOULAS, paye immédiatement 1000 livres à Jacques EUZET qui sont réservées à Marie en privilège de dot ; quant aux 200 livres, elle se constitue 200 livres moins 5 sols, valeur de ses dorures estimées et évaluées par Jacques EUZET qui les tient pour reçues ; les parties obligent leurs biens pour la sûreté de l'opération ; l'acte est fait et récité dans la cuisine de la maison de son frère, Joseph SOULAS, en présence de Fulcrand EUZET (ménager, habitant au mas de Sueilles, son beau-frère), Antoine COLLET (ménager, habitant à son domaine de la Roubine, au Causse de Cazevieille), Marcelin RICOME (ménager, habitant la métairie de Paillas, paroisse de Viols), Joseph BURÉ fils (fabricant de bas, beau-frère de Marie), Jean Baptiste et Fulcrand SOULAS (frères, ménagers habitant Viols, cousins de Marie), Jean PAUL (garde de Valène, habitant de Murles, oncle de Marie), Joseph BURÉ (fabricant de bas, habitant Viols, parent de Marie) et Alexis SOULAS (aubergiste, habitant Viols, cousin de Marie) qui signent avec Jacques EUZET (notaire Pierre Barthélémy CLAPAREDE, de Viols-le-Fort) ; elle ne sait pas signer ; elle fait un testament, le 09.03.1789 (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 12 messidor an XII (01.07.1804), elle est assistée et autorisée par son mari, Jacques EUZET, pour vendre une pièce de terre (bois) appelée de Massane (commune de Viols-le-Fort) à Antoine RICOME (du mas de Roussières, commune de Viols Laval) pour 1800 francs qui sont payés immédiatement ; elle est en sa possession, suite au jugement rendu par le tribunal civil de l'arrondissement de Montpellier du 12 prairial an XII (01.06.1804) ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de Jacques RICOME (de Roussières) et d'Antoine BELLOC (maçon de Saint-Martin-de-Londres) qui signent (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 14 messidor an XII (03.07.1804), elle est assistée et autorisée par son mari, Jacques EUZET, pour vendre une pièce de terre (devois), sur le territoire de Viols-le-Fort, à Jacques RICOME (agriculteur de Viols-le-Fort) pour 800 francs qui sont payés immédiatement ; elle est en sa possession, suite au jugement rendu par le tribunal civil de l'arrondissement de Montpellier du 12 prairial an XII (01.06.1804) ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence d'Antoine BELLOC (maçon de Saint-Martin-de-Londres) et Jean BERNARD (fabricant de bas de soie de Saint-Martin-de-Londres) qui signent (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le 20 brumaire an XIII (11.11.1804), assistée et autorisée par Jacques EUZET, son mari, elle vend une terre (en partie vigne) à Viols-le-Fort, laquelle est en sa possession suite au jugement rendu par le tribunal civil de l'arrondissement de Montpellier du 12 prairial an XII (01.06.1804), pour une somme de 250 francs, à Pierre ESTIVAL (de Viols-le-Fort) ; l'acte est passé à l'étude du notaire, en présence de François REBOUL (propriétaire foncier de Saint-Martin-de-Londres) et de Jean BESSEDE (agriculteur de Gabriac, commune du Mas-de-Londres) qui signent ; (notaire Jean Henri ROUX, de Saint-Martin-de-Londres) ; le couple est domicilié à Peyresbrunes, au moins jusqu'en 1806 (registre paroissial de Cazevieille) ; le 16.03.1820, leur domicile est à Viols-le-Fort (jugement du tribunal civil concernant leur fils Jacques Joseph) ; + 05.11.1821, à Viols-le-Fort, âgée de 54 ans, "dans le domicile de sondit époux" "La lignée" (génération 14)

TEISSEDRE Rosalie Marguerite Ursule fa Antoine (cordonnier, de Notre-Dame-de-Londres ; + 17.12.1822) et Marie CAUSSE (sans profession) ; sans profession ; x Jean Baptiste EUZET (fs Jacques et Marie SOULAS), le 31.03.1834, à Notre-Dame-de-Londres ; elle ne sait pas signer, ni sa mère ; signalée au recensement de 1836 de Notre-Dame-de-Londres, avec son mari, une fille d'un an, Marie, et sa mère, Marie CAUSSE, femme TEISSEDRE ; signalée au recensement de 1841 de Notre-Dame-de-Londres avec son mari, leurs trois enfants (Victorine, c'est-à-dire Marie Joséphine, Rosine, c'est-à-dire Marie Rose et Jean, c'est-à-dire Casimir) et sa mère, Marie CAUSSE, veuve TEISSEDRE ; signalée au recensement de 1851 de Saint-Bauzille-de-Putois (appelée DESPIN) avec son mari et leurs trois enfants (Joséphine, Rose et Jean, c'est-à-dire Casimir) ; signalée au recensement de Brissac de 1856 (appelée Rose DESTAIN) avec son mari et leurs trois enfants (Marie, Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir), à "la barraque des cantonniers" ; signalée au recensement de Brissac de 1861 (appelée Rose DESTAIN) avec son mari et leurs trois enfants Marie, Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir, lequel est cultivateur), à "la barraque des cantonniers" ; signalée en même temps au recensement de 1861 de Notre-Dame-de-Londres (appelée Rose TEISSEDRE) avec son mari et leurs trois enfants Irma, c'est-à-dire Joséphine, Rosine et Louis, c'est-à-dire Casimir) ; le 03.05.1865 ; son mari lui lègue une pension annuelle et viagère de 40 francs, payable par avance à partir de son décès ; il lui donne la jouissance des meubles qui garnissent la chambre qu'il occupe, lui donne le droit, pour arriver à cette chambre, de passer par la cuisine, ainsi que la jouissance de ladite chambre ; l'acte est fait en l'étude, à Saint-Martin-de-Londres, en présence de Casimir CAUSSE et Jacques MARRE (agriculteurs), de Jacques VÉZIER (cantonnier) et Claude POURTALIER (cordonnier), demeurant à Saint-Martin-de-Londres, qui signent (notaire François Martial SALZE, de Saint-Martin-de-Londres) ; signalée au recensement de 1866 de Notre-Dame-de-Londres (appelée Rose TEISSEDRE) avec son mari et deux enfants Irma, c'est-à-dire Joséphine, et Louis, c'est-à-dire Casimir) ; signalée en même temps au recensement de Brissac de 1866 (appelée Rose DESTAIN) avec son mari et leurs deux enfants (Rosine et Jean, c'est-à-dire Casimir), à "la barraque des cantonniers" ; + 30.12.1870, à Notre-Dame-de-Londres, "dans sa maison d'habitation située sur notre commune." "La lignée" (génération 15)

VIDAL Jeanne fa Antoine et Jeanne ROUEL(LE), de Viols-le-Fort ; ca 1636 (selon l'âge estimé à son décès) x Mathieu EUZET (fs Jean et Catherine PAGES) le ? ; Cm 12.01.1660, notaire Etiennne EUZET, de Viols-le-Fort : 2 E 81/114 ; assistent au Cm : ses frères : Pierre 1 VIDAL, Pierre 2 VIDAL et Jacques VIDAL, ses cousins Gabriel VIDAL et Antoine VIDAL, baille de Peirescane ; + 02.01.1678, à Viols-le-Fort, âgée d'environ 42 ans ; (+) 03.01.1678, dans le cimetière de Viols-le-Fort. "La lignée" (génération 10)

VIDAL Marie fa Antoine et Jeanne GLEIZES (écrit parfois GLEYZE), de Viols-le-Fort ; Cm avec Jean EUZET (fs Pierre et Jeanne ALEGRE), le 15.09.1676 : les parents de Marie sont présents, ainsi que son frère, Joseph VIDAL, et son oncle, Pierre GLEYZE ; ses parents lui donnent en dot 300 livres en argent, un coffre en bois de noyer, "un habit sarge fait et garni à l'usage de la future épouse", robe, jupe, une bague d'or valant 6 livres ; ils s'engagent à lui payer 100 livres, coffre, habit et cadix le jour des noces, 100 livres un an plus tard à compter de ce jour et 100 livres encore un an plus tard, sous peine de ""despans, domages et interests" ; Jeanne ALEGRE, héritière de son feu mari, en référence à son testament, nomme Jean EUZET, le futur époux, son fils, comme héritier universel et général en tous et chacun ses biens de son dit feu mari, à la charge pour celui-ci de payer à ses frères et soeurs ce qui leur est dû et sous condition que les futurs mariés "ne feront que meme pot et feu et ordinaire dans une meme maison" ; en droit d'augment et de survie, Jean prévoit 150 livres pour Marie, ensemble toutes les bagues, robes et joyaux qu'il lui pourra avoir acquis pendant le mariage ; Marie prévoit 75 livres pour Jean ; les donations seront enregistrées et insinuées ; ils obligent leurs biens présents et futurs et les soumettent aux forces et rigueurs des cours ; l'acte est fait dans la maison des constituants, en présence de Mathieu EUZET (oncle de Jean), Antoine MARRE, Guillaume MARTIN (beau-frère), Fulcrand ROUX (baille du causse), François MARTIN, François BANAL (de Saint-Bauzille-de-Putois), Jean METGE, François ROUSSEL et François FESQUET (praticien de Saint-Bauzille-de-Putois) ; Jeanne ALEGRE et Marie VIDAL ne savent pas signer (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; x Jean EUZET (en 1676 ?) ; dans son testament du 27.08.1685, son père Antoine VIDAL confirme les constitutions qu'il lui a faites (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) ; à noter que le testament de son père, le 27.08.1685, fait connaître sa fratrie : elle a trois frères (Pierre, François et Joseph, ce dernier étant l'héritier universel, et trois soeurs, Anne mariée à Bastian BANAL, Marguerite mariée à Antoine BRUN et Jeanne mariée à GINOULIAC ; le 28.05.1697 elle est dite "veuve et héritière de feu Jean EUZET de la metherye de Peyrescanes, residant a present a la metherye de la Figarede appartenant a RICOME" ; elle déclare savoir que son mari était débiteur d'une somme de 325 livres pour Sébastian EUZET, son beau-frère, "residant a la metherye de la pourquaresse en la paroisse du chateau de Londres" ; cette somme se compose de 300 livres "que feue Jeanne ALLEGRE mère desdits EUZET setoit réservée lors du contrat de mariage dudit feu EUZET avec ladite VIDALLE" et qu'elle aurait données audit Sébastian EUZET par contrat de donation, le 09.11.1676 (notaire Etienne EUZET, de Viols-le-Fort) et de 25 livres pour les intérêts ; pour réaliser ce paiement, elle cède à Sébastian EUZET 280 livres à prendre sur ce que le baron de CAMBOUS devait à son mari, elle paye directement 20 livres et elle s'engage à payer les 25 livres restantes à la fête de la Madelaine prochaine (22.07.1697) ; l'acte est passé aux Matelles, maison du notaire, en présence du prêtre Simon ROUQUETTE (de Cazevieille) et de Claude VEYRIÉ (des Matelles), le notaire étant Jean MAUMEJAN, des lieux de la val de Montferrand et Londres ; elle est présente au Cm de Jeanne EUZET (sa nièce) et de Pierre FLAVARD, le 16.01.1716 : elle ne sait pas signer ; le 01.06.1716, Fulcrand RICOME (écuyer, conseiller du roi, commissaire aux revenus et logements des troupes du département de Montpellier) afferme à Marie VIDAL (veuve de Jean EUZET, habitant la métairie de Peirebrune)) et à son fils, Jean EUZET, son domaine appelé La Figarède, au causse de la Figarède, consistant en maisons, pallière, écurie, bergeries et autres couverts, champs, vignes, jardins, bois et devois ; le précédent fermier était Guillaume BADEROUX ; RICOME se réserve trois chambres à ladite Figarède qui sont du côté des Matelles ; il se réserve aussi les feuilles de tous les mûriers qu'il a fait planter, etc. L'acte décrit les travaux que devront faire les nouveaux fermiers et donne un inventaire du mobilier mis à disposition ; le bail est pour 5 ans et 5 cueillettes du 18.09.1715 au 18.09.1721 ; le prix est de 650 livres tous les ans, payables en deux parts égales (le 1er mai et le 1er septembre) ; la première paye a été faite le 01.05.1716 (notaire Jean MAUMEJAN, de la val de Montferrand) ; elle est présente au Cm de son fils Jean EUZET, le 12.10.1719 (notaire Jean MAUMEJEAN, de la val de Montferrand), acte repris le 28.12.1729 dans le minutier du notaire Fulcrand MAUMEJEAN (de la val de Montferrand) : elle cède à son fils l'héritage laissé par son feu mari dans son testament du 30.01.1697 et aussi la portion de l'augment dotal qu'elle a gagné ainsi que les droits acquis de son fils André EUZET, décédé ; elle rappelle qu'elle a réservé 500 livres qu'elle a donné en augmentation de dot à sa fille Françoise EUZET (mariée à Antoine GRAS) et 1000 livres que "feu Pierre VIDAL son frère de la ville de Paris lui a donné dans son dernier testament" ; le Cm prévoit aussi les formules habituelles pour qu'elle puisse vivre avec son fils et sa belle-fille, condition de la succession en faveur de Jean : "à condition que ledit EUZET fils et donnataire sera tenu comme s'oblige de nourrir et entretenir ladite VIDAL sa mère tant saine que malade à son pot, feu et table et la vestir et chausser suivant sa qualitté" ; s'il s'avérait qu'ils ne puissent vivre ensemble, elle se réserverait l'intérêt de la somme des 1000 livres et la moitié "tant de l'héritage dudit EUZET père qu'elle luy a remis que l'interest de la somme de 300 livres qu'elle reserve de jouir pendant sa vye" ; de plus, elle se réserve 10 livres "pour en disposer à la fin de ses jours comme bon luy semblera" ; elle précise que les biens donnés peuvent valoir 1100 livres ; il a été convenu que l'augment dotal sera réglé par les parties lors de la passation du mariage ; l'acte de 1719 a été fait et récité aux Matelles dans la maison d'Antoine GRAS (viguier des Matelles), en présence de Jacques SERANNE (de Viols-le-Fort, oncle de la mariée), de Gabriel VIDAL (cousin germain du fiancé) et de Jean GRAS (ecclésiastique) ; l'acte du 28.12.1729 a été passé dans l'étude du notaire, Fulcrand MAUMEJEAN, en présence de François GELLY (de la baraque de Valène, à Saint-Gély-du-Fesc) et de Fulcrand FLAVARD (des Matelles), qui ont signé avec Jean EUZET. "La lignée" (génération 11)

VINCENT Mathieu fs ? ; x Marguerite EUZET (fa Fulcrand et Antoinette GARONNE), le ? ; il est témoin au mariage de Catherine EUZET (soeur de Marguerite), le 21.02.1599 et, à cette date, il est déjà marié avec Marguerite (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles) ; c'est toujours le cas, lors du testament de Fulcrand EUZET, le 11.11.1613, au mas de Sueilles, de Cazevieille (notaire Barthélémy GREGOIRE, des Matelles) ; dans ce testament, il est dit que l'héritier universel (Jean, le frère de Marguerite) doit entretenir l'épouse de Fulcrand EUZET, Antoinette GARONNE, mais pour le cas où il ne le ferait pas, il y aurait deux curateurs, Mathieu VINCENT (mari de Marguerite) et Pierre JEAN (mari de Catherine) ; il habite à Ceceles (Saint-Mathieu-de-Tréviers) "La lignée" (génération 9)

VITOU François "La lignée" (génération 7) A compléter.



Méthodes.

En ce qui concerne le mas de Peyrebrune, la première étape a consisté à chercher le maximum de renseignements dans les archives. Les résultats obtenus sont déjà satisfaisants mais il manque encore des pièces importantes et les références devront être complétées. La deuxième étape a été de rechercher in situ le mas de Peyrebrune qui est signalé sur les cartes actuelles comme "ruine". Nous n'aurions pas pu le trouver sans l'aide de chercheurs habitant Cazevieille, M. et Mme Roger GUE. Leur parfaite connaissance de la garrigue a permis cette découverte étonnante d'un mas perdu et oublié envahi par les arbres et les feuillages. Les pièces d'archives l'avaient décrit dans sa splendeur d'une métairie bourdonnante d'activités ; aujourd'hui, les oiseaux, les lapins, les sangliers ... et les chasseurs sont les seuls visiteurs de ses murs encore debout ! Cette note a été écrite après la visite faite le 30 octobre 2002. On nous a indiqué que, maintenant, le mas est habité après avoir été réhabilité (supplément de note, le 4 décembre 2011).

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