La lignée des EUZET de Saint-Félix-de-Lodez et de Sète.

La branche de Roquemaure.



Pour mieux situer les EUZET de Roquemaure, il est suggéré de se reporter à : Sète (génération 7 GALIBERT)



Signification des abréviations :
° : naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

1/ La présentation du lieu



Roquemaure au XVIIIe siècle
(carte de Cassini)



Roquemaure est une commune située dans le département du Gard, sur la rive droite du Rhône. (à compléter)

2/ L'état des connaissances

Première génération :

- Joseph François Charles [fs Jacques Honoré (dit Henri) et Rosalie Eugénie JULLIAN] ° 27.02.1884, à Sète, "rue Caraussane n° 11" ; signalé au recensement de Sète de 1896 avec ses parents, au "15 rue Caraussanne, maison RIEUNIER", âgé de 12 ans ; description physique dans son dossier militaire : cheveux et sourcils : châtains, yeux : roux, front : fort, nez : moyen, bouche : petite, menton : rond, visage : ovale, taille 1 m 83 ; employé de commerce (en 1904) ; affecté dans l'armée active au 38ème régiment d'infanterie d'artillerie ; bon pour le service en 1904 ; ajourné en 1905 ; reconnu bon pour le service en 1906 ; incorporé le 06.10.1906 au 38ème régiment d'artillerie, matricule 5917, comme 2ème canonnier conducteur ; réformé temporairement par la commission spéciale de Nîmes, le 13.12.1906 ; réformé par la commission spéciale de Montpellier le 04.11.1907 ; Cm, le 07.06.1908, avec Cécile Marie ANTHÉRIEU (notaire Joseph RIBES, de Frontignan) ; les bans sont passés à Sète et à Frontignan ; x1 Cécile Marie ANTHÉRIEU, le 09.06.1908, à Frontignan ; les témoins (pour lui) sont : Joseph EUZET (négociant en vins, à Sète) et Marie Zulma RIEUNIER (rentier, à Lyon) et (pour elle) : Joseph ANTHÉRIEU (négociant en vins, à Paris) et Alexandre ANTHÉRIEU (négociant en vins, à Frontignan) ; tous signent ; naissance de leur premier enfant, Marthe, le 02.03.1909, à Frontignan ; il assiste au mariage de sa soeur Claire, le 24.01.1910, où il est indiqué comme comptable et domicilié à Frontignan ; signalé au recensement de Frontignan de 1911, comme employé de commerce chez ANTHÉRIEU PERIER (c'est-à-dire l'exploitation vinicole de ses beaux-parents), avec son épouse, deux enfants (Marthe et Pierre) et une domestique, "rue des Ordillons" ;

Charles EUZET et la musique

- "Mon grand-père (Charles) était très doué pour la musique. Son père (Henri) lui a mis un violon dans les mains à quatre ans anviron et il lui a enseigné le piano et l'orgue." (Mme Marie-Bénédicte EUZET, petite-fille de Charles : message Internet du 24.06.2016)
- Le 09.05.1891, le Journal de Cette donne la cinquième liste des lots offerts pour la tombola de la Lyre Sainte-Cécile : Charles offre un jeu de patience ;
- Le 23.03.1892, le Journal de Cette donne la sixième liste des lots offerts pour la tombola de la Lyre Sainte-Cécile : Charles offre un violon d'enfant ;
- Le 27.04.1902 : "Dimanche à 8 heure et demie du soir, la Lyre Sainte-Cécile donnait son deuxième concert annuel" (salle des galeries Doumet) ; "le piano d'accompagnement était tenu par Mlle Claire EUZET, MM. Henri EUZET père et Charles EUZET, trois artistes, dont l'éloge n'est depuis longtemps plus à faire." (La vie Montpelliéraine et régionale) ;
- Le 11.06.1902, le Journal de Cette évoque la soirée organisée par la ligue antialcoolique, que dirige "M. de LASSALE, excellent professeur du collège", soirée offerte aux familles de ses membres adhérents. (...) ; pendant cette soirée, en accompagnement, "le piano était tenu par MM. EUZET, père et fils, qui ont exécuté avec virtuosité l'ouverture de Si j'étais Roi, à quatre mains"
- Le 24.08.1902, Henri et Charles EUZET obtiennent la médaille de bronze dans la catégorie Musique du concours organisé lors de la fête annuelle de la Société Littéraire et Artistique de Cette (La vie montpelliéraine et régionale du 31.08.1902)
- Le 01.02.1903, Le Petit Méridional annonce une soirée de la Lyre Sainte-Cécile, dans la grande salle des fêtes, cité Doumet, au profit de la caisse du concours. Les détails du programme sont donnés ; "Le piano sera tenu par MM. Ch. EUZET et L. IZOIRD".
- Le 10.02.1903, l'Eclair évoque le concert de gala donné le dimanche passé par le Club du Pantalon blanc, dans la salle du café Glacier. "M. Charles EUZET a exécuté plusieurs morceaux sur le piano, avec un talent remarquable". Le Bigophone-Club a également prêté son gracieux concours ;
- Le 02.07.1903, l'Eclair donne le compte rendu d'une soirée de famille des anciens élèves des Frères. Les artistes, presque tous anciens élèves, "superbement accompagnés par MM. EUZET père et fils", ont tour à tour amusé le public par des morceaux tantôt sérieux, tantôt comiques ou artistiques ;
- Le 06.12.1903, La vie Montpelliéraine annonce que, le 9 décembre, il y aura une grande soirée artistique dans la salle de la Lyre Sainte-Cécile. "sous la haute direction de M. EUZET (Henri), le sympathique chef de la Lyre, MM. CAHUZAC, BROUILLONNET et Charles EUZET exécuteront le joli trio de la Fille du Régiment" ;
- Le 22.04.1906, à l'occasion des fêtes de Paques, l'oeuvre musicale qui est interprétée est Les sept paroles du Christ de Théodore DUBOIS. "M. EUZET fils, qui avait assumé la lourde tâche d'organiste, fut à la hauteur du rôle et d'ores et déjà s'annonce le digne continuateur de son père" (L'Eclair du 25.04.1906) ;
- Le 30.05.1908, L'Eclair fait le compte rendu de la soirée au théâtre, pour la seconde audition de l'oratorio de MASSENET, Marie Madeleine : éloges "à tous les solistes en y ajoutant Mlle MAFFRE, pianiste, et M. EUZET fils, organiste, qui ont soutenu les choeurs avec autant d'intelligence que de fermeté" ;
- Le 30.05.1909, La vie Montpelliéraine et régionale évoque une soirée privée, à Frontignan, de l'Association amicale de Frontignan : "MM. CLOPPET et MALAVIALE, violons de premier ordre, et M. EUZET, pianiste de talent, qui s'est offert avec sa coutumière amabilité à accompagner nos amis, ont brillamment contribué eux-aussi, par la maëstria de leur jeu, au succès de cette soirée."
- Le 12.08.1909, l'Eclair fait un article sur le mariage de Roger TAILLAN et de Claire LEMPEREUR, en l'église Saint-Pierre ; "Le grand orgue était tenu avec autorité par M. Charles EUZET fils."
- Le 27.11.1910, la Lyre Sainte-Cécile célèbre ses 20 ans d'existence dans sa salle des fêtes, à la Cité Doumet ; un grand concert de gala a lieu avec les musiciens de la Lyre Sainte-Cécile et ceux de la Lyre symphonique ; la presse s'en fait l'écho et adresse ses félicitations "à tous les artistes ainsi qu'aux deux charmantes et talentueuses Mlles Gabrielle EUZET (sa soeur) et Jeanne SAURY qui, de concert avec MM. BONNETON et EUZET (Charles), assumèrent la tâche délicate et difficile de tenir le piano." (L'Eclair du 28.11.1910) ;
- Le 24.10.1911, lors du mariage, à Frontignan, de Jean EUZET et de Mélanie PESCHOT, La vie Montpelliéraine indique dans son compte rendu du 08.11.1911 : "le cortège a fait son entrée à l'église Saint-Paul aux accents de la marche des Maîtres Chanteurs, de WAGNER, exécutée à l'orgue par le talentueux organiste, M. Charles EUZET, qui, pendant la cérémonie n'a cessé de charmer l'auditoire par ses mélodies si appréciées." ;
- Le 11.12.1913, l'Eclair fait le compte rendu de la soirée récréative, donnée le 8 dans la salle du cinéma catholique, par les élèves des écoles Saint-Charles et Saint-Joseph. Le journaliste termine l'article en adressant ses compliments à "M. EUZET, le dévoué pianiste accompagnateur" ;
- Le 11.07.1914, L'Eclair fait paraître une correspondance donnant le compte rendu du pèlerinage des Cettois à Lourdes : "A dix heures, la grand'messe a été chantée devant la statue de Saint-Roch. Les chanteuses de la paroisse Saint-Joseph, accompagnées par M. Charles EUZET, organiste, se sont particulièrement distinguées." ;
- Le 18.06.1915, L'Eclair, pour un concert spirituel en l'église Saint-Joseph de Sète, au profit des oeuvres paroissiales : "la partie artistique, confiée aux soins éclairés de M. THORRE, professeur, et de M. Ch. EUZET, organiste de la paroisse, s'est déroulée avec un succès croissant. Le trio de Pieta Signor, pour orgue, violon et violoncelle nous a fait apprécier une fois de plus la haute valeur artistique de MM. EUZET, LEBRETON et THORRE. L'orgue d'accompagnement était tenu avec distinction par MM. EUZET, père et fils, assistés de M. FLEURANT, organiste belge." ;
- Le 18.08.1916, L'Eclair retrace, en l'église Saint-Joseph de Sète, une grande réception qui est faite en l'honneur de l'évêque de Pergame, Mgr HALLE (originaire de Sète) : "Il a pris place sur un magnifique trône élevé en son honneur, tandis que la grande voix des orgues vibrait joyeusement sous l'inspiration de M. le professeur Henri EUZET et que le choeur de la Congrégation, sous l'habile direction de M. Charles EUZET fils, entonnait l'impressionnant Tu es sacerdos" ;
- Le 01.06.1917, L'Eclair fait le compte rendu d'une messe de charité en l'église Saint-Joseph. "Un intéressant concert spirituel, organisé par MM. EUZET père et fils, a rehaussé l'éclat de cette cérémonie." ; ils ont accompagné les chanteurs au grand orgue ;
- Le 03.02.1918, une fête religieuse et patriotique a lieu à Saint-Louis, organisée par le consul de Belgique à Sète (ISENBERG), au profit des oeuvres de la reine Elisabeth, sous la présidence de Monseigneur de CABRIÈRES, en présence d'un millier de personnes. "Le concert spirituel organisé par M. EUZET, l'éminent organiste de Saint-Louis, a été réussi au-delà de toute espérance. MM. EUZET père et fils (Charles EUZET) et M. VAN MELLE, professeur d'orgue et de fugue au Conservatoire de Gand, ont donné à notre grand orgue une puissance de vibration et de parole qui s'accordait parfaitement avec les grands sentiments de la religion et de la patrie." (L'Eclair du 05.02.1918) ;
- Le 22.05.1918, dans l'église Saint-Joseph, sermon de charité en faveur des oeuvres paroissiales. "Au cours de la cérémonie, sous la direction de MM. EUZET, père et fils (Henri et Charles), et avec la collaboration de M. Ch. FLEURANTE, maître de chapelle, sera exécuté un concert spirituel." (L'Eclair du 21.05.1918) ;
- Le 01.04.1920, le Jeudi Saint, dans l'église Saint-Louis, le Stabat Mater d'Henri EUZET a été exécuté ; "cette oeuvre de haute valeur a été interprétée sur l'orgue par M. Charles EUZET, fils, qui a bien montré son magnifique talent" (L'Eclair du 07.04.1920) ;
- Le 16.12.1921, le 21ème concert de la Lyre Sainte-Cécile est prévu, dans la salle de la Lyre (galeries Doumet) ; L'Eclair du 15.12.1921 donne le programme et précise que "le piano d'accompagnement sera tenu par Mlle MARTIN et MM. EUZET, père et fils" ;
- Le 11.02.1922, mariage en l'église Saint-Louis de Marie-Louise VÉZY avec J. TESTAZ : "Le brillant cortège, émaillé de fort riches toilettes, fit son entrée aux sons d'une marche nuptiale magistralement exécutée par l'excellent organiste, M. Ch. EUZET" (La vie Montpelliéraine et régionale du 18.02.1922)
- Le 27.04.1922,mariage en l'église Saint-Joseph de Fernand CAFFAREL avec Louise GAUTIER : "Le maître-autel souriait par tous ses cierges allumés, tandis que, sous l'habile doigté de M. Ch. EUZET, les harmonieux accents de l'orgue remplissaient la nef." (L'Eclair du 28.04.1922) ;
- Le 09.06.1922, L'Eclair fait un article sur les noces d'argent de M. et Mme Léon DIVOUX. A la messe en l'église du Sacré-Coeur, "les orgues étaient tenues par le maître réputé, M. Charles EUZET".
- Le 11.12.1923, réunion au Cercle catholique en l'honneur d'Henri EUZET ; le chanoine BÉRAL, curé de Saint-Joseph, fait le discours de clôture. "L'orateur regrette un tel paroissien (Henri EUZET), mais s'il a cédé le père, il a gardé le fils (Charles EUZET, organiste à St-Joseph), le fils dont il se félicite et qu'il remercie car il est le digne héritier des vertus d'un tel père" (l'Eclair) ;
Note : Il n'est pas indiqué sur "Le tableau des organistes depuis la création de l'orgue", dans l'article écrit par Olivier et Gustave BRUGIDOU : "Historique du grand orgue de l'église Saint-Joseph de Sète" (Revue d'Archéologie et d'Histoire de Sète et sa région. XIX-XX-XXI - 1995). Dans cet article, Mme MAFFRE est indiquée comme titulaire de 1893 à 1925, soit pendant 68 ans. Pourtant, dans l'article de l'Eclair du 18.06.1915, Charles est bien signalé comme étant "organiste de la paroisse". Que faut-il en conclure ?
- Les 16-17.06.1934, il participe à la kermesse de la paroisse Saint-Cléophas, de Montpellier : "Au piano d'accompagnement : M. Charles EUZET, organiste" (L'Eclair du 13.06.1934)
- Le 16.12.1934, il est indiqué, par L'Eclair du 15.12.1934 qu'il participe au concert spirituel qui a lieu dans la paroisse de Saint-Cléophas, de Montpellier : "M. Charles EUZET, organiste de la paroisse et de la schola" (il habite alors à Saint-Jean-de-Védas)
- Le 15.06.1935, il est indiqué, par L'Eclair du même jour, qu'il apporte son concours à la kermesse de Saint-Cléophas, de Montpellier : "M. Charles EUZET, pianiste" ;
- Le 04.07.1936, il est indiqué, par L'Eclair du même jour, qu'il apporte son concours à la conférence-concert organisée à la salle Saint-Henri, en face l'église Saint-Cléophas, de Montpellier : "M. Charles EUZET, organiste de la paroisse" ;
- Le 27.04.1939 : pour la semaine Grégorienne, à la paroisse de Saint-Cléophas, il est prévu une 2ème répétition, le soir même à l'église, "sous la direction de M. l'abbé CAROL et de M. EUZET"


Convoqué par le conseil de révision le 09.09.1914 et maintenu réformé ; à nouveau maintenu réformé devant la commission de réforme de Montpellier du 01.05.1917 ; veuf le 19.10.1918 ; signalé au recensement de Sète de 1921, comme employé de commerce, avec six enfants (Marthe, Yvonne, Joseph, Maurice, Suzanne et Henri), sans épouse, "15, rue Alsace-Lorraine" ; x2 Marguerite Marie RAVOUX, en décembre 1922 ? (une publication du mariage est faite à Sète, le 18.12.1922) ; dans la publication, il est indiqué comme propriétaire, habitant à Sète, "15, rue Alsace-Lorraine", cependant qu'elle est domiciliée à Avignon, ville où a lieu le mariage ; veuf en avril 1923 (l'avis de décès est passé dans L'Eclair du 29.04.1923, à la rubrique Sète : "Cette-Cudos. M. Charles EUZET et ses enfants, M. et Mme Joseph RAVOUX et leur famille ; M. Henri EUZET, professeur de musique ; Mme Henri EUZET et leur famille, ont la douleur de vous faire part à leurs amis et connaissances du décès de Mme Charles EUZET née Marguerite Marie RAVOUX, âgée de 26 ans. Munie de tous les sacrements de l'église. Les obsèques auront lieu au Talos, commune de Cudos (Gironde)" ; il n'est plus signalé au recensement de Sète de 1926 ; x3 Marie-Marthe BROCHE DES COMBES (de), le 28.07.1925, à Saint Blaise de Bauzon (Bollène, dans le Vaucluse) ; le 10/05.1928, il dépose les statuts d'une société à responsabilité limitée appelée : "Produits alimentaires Charles EUZET", au capital de 200 000 francs ; il y apporte 50 000 francs (soit 10 parts sur 40) ; les autres associés sont Maxime AZEMAR (viticulteur à Puilacher), Mme Emmanuel MICHEL, née Elise MICHEL (à Montpellier), Mme Joseph SALLES (à Narbonne), DUFOUR (à Montpellier), le docteur AUSSILLOUX (à Narbonne) et Pierre OUIN (à Carcassonne) ; le siège de la société est à Montpellier, 13, cours Gambetta ; la société est administrée par Charles EUZET et Mme VIDAL, gérants statutaires avec, pour chacun, le droit à une rémunération de 1500 francs par mois et à la répartition des bénéfices nets ; quand la société se constitue, il habite "73 bis, avenue de Toulouse", à Montpellier ; son fils Jean naît à Montpellier, le 20.10.1929 ; signalé au recensement de Saint-Jean-de-Védas de 1931, comme employé de commerce avec sa nouvelle épouse (appelée Marie EUZET, les noms de jeunes filles n'étant pas précisés dans ce document) et six enfants (Marthe, Joseph, Maurice, Suzanne, Henri et Jean), "quartier du Rieucoulon" (il n'y était pas au recensement de cette commune en 1926) ; en 1931, il travaille pour la société tunisienne hyperphosphate (selon le recensement de 1931 de Saint-Jean-de-Védas) ; Le Petit Méridional du 04.12.1933 indique : "Vers 19 H 30, hier, M. EUZET Charles, demeurant à Saint-Jean-de-Védas, a heurté avec sa voiture, boulevard Sarrail, un poteau indicateur de travaux et a brisé la lanterne" ; signalé au recensement de Saint-Jean-de-Védas de 1936, comme comptable avec son épouse et quatre enfants (Marthe, Suzanne, Henri et Jean), à " Rieucoulon" ; + 31.03.1944, à Roquemaure (30)
Sète et Frontignan et Montpellier et Saint-Jean-de-Védas 2

Deuxième génération :

- Jean Henri Marie Charles [fs Joseph François Charles et Marie-Marthe BROCHE DES COMBES (de)] ; ° 20.10.1929, à Montpellier, "pont de Rieucoulon" ; signalé au recensement de Saint-Jean-de-Védas de 1931, avec ses parents, ses frères Joseph, Maurice et Henri et ses soeurs Marthe et Suzanne, "quartier du Rieucoulon" ; signalé au recensement de Saint-Jean-de-Védas de 1936, avec ses parents, ses soeurs Marthe et Suzanne et son frère Henri, à " Rieucoulon". Montpellier et Sète et Saint-Jean-de-Védas 2

Troisième génération :

(confidentiel)

Quatrième génération :

(confidentiel)

3/ Questions



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Les lignées issues de l'Hérault

Roquemaure (suite 1)

Roquemaure (suite 2)