La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Sainte-Croix-de-Quintillargues.
(T 21)



Pour mieux situer les EUZET de Sainte-Croix-de-Quintillargues, il est suggéré:

1/ De se reporter au dossier : "Les EUZET du Triadou (1)"
2/ De retrouver les EUZET de Sainte-Croix-de-Quintillargues dans la généalogie de la lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (générations 17 à 19) : "La lignée".



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.
Le recensement de 1901

La présentation du lieu

Sur la carte de Cassini, sont soulignés les lieux où il y a eu des EUZET

>

L'état des connaissances

L'installation d'une branche EUZET à Sainte-Croix-de-Quintillargues est relativement récente, puisqu'elle n'est pas antérieure à 1852, année du mariage de François EUZET, du Triadou, avec Rose JEANJEAN, fille d'un cultivateur de cette commune. Il est né au Triadou, en 1828, fils de Jean Jacques EUZET et de Marie Rose EUZET.

- Génération 1 (génération 17 de
"La lignée")

Jean François (fs Jean Jacques et Marie Rose EUZET) 15.08.1828, Le Triadou ; il ne sait pas signer ; signalé au recensement du Triadou de 1836 avec ses parents, frères et soeurs ; signalé au recensement du Triadou de 1841, avec ses parents, frères et soeurs ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1851 comme domestique cultivateur pour François PLAGNOL ; x1 Rose JEANJEAN, le 17.09.1852, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; Cm le 22.08.1852 : régime dotal ; elle se constitue de son chef la somme de 200 francs "pour la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle" ; l'acte est fait dans la maison des JEANJEAN, en présence de Guillaume PLAGNIOL et de Jacques ROUCHER (propriétaires fonciers, à Sainte-Croix-de-Quintillargues) ; il ne sait pas signer (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; le 02.01.1853, il paye 150 francs à Mathieu JEANJEAN, son beau-frère, pour la cession et vente de 250 francs que celui-ci a fait à sa soeur Marie Rose le 08.12.1851 (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1856 comme journalier avec son épouse, leur fille Rose et sa belle-mère Marie MALASSAGNE ; le 26.07.1857, il paye 100 francs à Mathieu JEANJEAN, son beau-frère, pour le solde de la cession et vente de 250 francs que celui-ci a fait à sa soeur Marie Rose le 08.12.1851 ; l'acte est passé dans sa maison, en présence de Guillaume PLAGNIOL et de Joseph François JEANJEAN dit Xavier, tous propriétaires agricoles à Sainte-Croix-de-Quintillargues (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1861 comme journalier avec son épouse, leur fils Emile et sa belle-mère Marie MALASSAGNE ; le 14.07.1861, Martial REJON (propriétaire foncier à Aujargues), et son épouse Marguerite SICARD, vendent à François "une terre en nature de champ, située dans le terroir de Sainte-Croix-de-Quintillargues, tènement des clauses, appelée la Bravette", contenant environ 45 ares ; le prix est de 1400 francs qui sont immédiatement payés et dont il reçoit quittance ; l'acte est passé dans la maison REJON à Sainte-Croix-de-Quintillargues, en présence de Frédéric ROQUES (propriétaire et maire à Sainte-Croix-de-Quintillargues) et Jean Jullien ALLEGRE, garde champêtre à Sainte-Croix-de-Quintillargues (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; dans la donation de ses parents du 03.08.1863, il lui est attribué "les deux vignes derrière les jardins appelées l'une de derrière les jardins et l'autre de dessus le patus" (au Triadou), à charge pour lui de payer 50 francs à titre de soulte à sa soeur Rose, épouse VACHER ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1866 comme journalier, avec son épouse, leurs fils Emile et Calixte et sa belle-mère Marie MALASSAGNE ; le 24.02.1867, Auguste PAIROLLE lui vend une "vigne vieille, herme" au terroir de Sainte Croix, tènement du Crés, contenant environ 22 ares, au prix de 100 francs ; il paye tout de suite et une quittance lui est délivrée ; l'acte est passé dans la maison d'Isidore ROUCHER, en la présence de ce dernier et d'Etienne MARTIN, propriétaires agriculteurs à Sainte Croix, qui signent ; les parties ne savent pas signer (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; veuf, le 15.10.1868 ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1872 comme cultivateur avec ses fils, Joseph et Calixte ; x2 Marie, Marguerite SAINT LEGER 22.06.1872 Les Matelles ; Cm, le 06.06.1872 : régime dotal ; elle se constitue de son chef, 300 francs correspondant à la valeur de ses "bijoux et dorures" ; il les tient pour reçus et les remboursera si le cas arrivait ; il fait don à Marie de "l'usufruit pendant la vie de la donatrice d'une maison appartenant au donateur à Sainte-Croix-de-Quintillargues près de l'église" ; cette maison comprend une cave, d'un rez-de-chaussée et d'un étage, formant une première moitié d'un plus grand immeuble dont l'autre moitié appartiendra aux héritiers de Marie ; fait à l'étude du notaire où elle signe ; il ne sait toujours pas signer (notaire Jean Marcelin COSTE, de Montpellier) ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1876 comme cultivateur, avec sa seconde épouse et ses fils Calixte et Léopold ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1881 comme propriétaire, avec son épouse et leur fils Léopold ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1886 comme cultivateur propriétaire, avec son épouse et ses fils Calixte et Léopold ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1891 comme cultivateur propriétaire, avec son épouse et leur fils Léopold ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1901 comme propriétaire exploitant, avec son épouse et leur fils Léopold ; signalé aux recensements de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1906 et 1911 comme propriétaire et patron, avec son épouse ; dans la liste des propriétaires de vignobles de 1909 (Annuaire de l'Hérault), il apparaît comme producteur de 400 hectolitres ; + 26.09.1916, à Sainte-Croix-de-Quintillargues. Le Triadou

Marie Cécile (fa Jean Jacques et Marie Rose EUZET) 21.10.1830 Le Triadou ; sans profession ; signalée aux recensements du Triadou de 1836, 1841 et 1851, avec ses parents ; x François JEAN (patronyme écrit JEANJEAN dans les publications de promesse de mariage, au Triadou), le 22.11.1853, au Triadou ; son frère, Jean EUZET est témoin au mariage, ainsi que trois autres habitants du Triadou : Augustin Dieudonné VIDAL, Jean François PEPIN et Jacques PEPIN ; elle ne sait pas signer ; Cm le même jour ; elle se constitue en dot, de son chef, 200 francs "pour la valeur des bijoux et dorures qu'elle a devers elle pour les avoir achetés des produits des économies par elle faites hors de la maison paternelle" ; son père lui constitue en dot 400 francs que le futur déclare avoir reçus avant cet acte ; son père se réserve le droit de retrait de ces 400 francs, en cas de prédécès de sa fille et de ses descendants (avant son propre décès) ; l'acte est passé dans la maison de Jean VIDAL, maire du Triadou, en sa présence et celle de Jean François PEPIN, rentier et propriétaire au Triadou (notaire Pierre Augustin Joseph Fulcrand MAUMEJAN, des Matelles) ; dans la donation de ses parents du 03.08.1863, il lui est attribué "un champ aux Costettes, une vigne appelée la longue, des champs et vignes contigus aux muriers de ROUX et la petite vigne du grand chemin" (au Triadou) ; au recensement de 1872 de Sainte-Croix-de-Quintillargues, elle apparaît avec son mari et leurs deux fils, Louis et Gustave et leur fille Valérie, Anna ; au recensement de 1896 de Sainte-Croix-de-Quintillargues, elle est signalée comme belle-mère au foyer de sa fille Anna, mariée avec Jean Michel BARANDON, ce couple ayant une fille, Anna BARANDON ; aux recensements de 1901, 1906 et 1911 de Sainte-Croix-de-Quintillargues, Cécile EUZET est toujours au foyer du couple BARANDON ; + 03.11.1919, à Sainte-Croix-de-Quintillargues (information de M. Francis PECH) ; elle n'est plus signalée au recensement de 1921 de Sainte-Croix-de-Quintillargues. Le Triadou

Marie Cécile EUZET, au centre,
entourée par sa fille Anna et son gendre Jean BARANDON
(Archives de Mme Elise EUZET)

- Génération 2 (génération 18 de "La lignée")

Augustin Jean Jacques (fs François Jean et Rose JEANJEAN) 27.08.1853, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; + 21.09.1854, à Sainte-Croix-de-Quintillargues (dans l'acte de naissance comme dans l'acte de décès, le patronyme est écrit EUGET).

Joseph Emile (fs François Jean et Rose JEANJEAN) 12.03.1857, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; + 27.06.1875, à Sainte-Croix-de-Quintillargues.

Marie Thérèse (fa François Jean et Rose JEANJEAN) 28.10.1859, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; + 25.02.1861, à Sainte-Croix-de-Quintillargues.

Marie Marguerite (fa François Jean et Rose JEANJEAN) 19.12.1861, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; + 25.07.1863, à Sainte-Croix-de-Quintillargues.

Calixte, Joseph (fs François Jean et Rose JEANJEAN) 11.05.1863, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; signalé au recensement de Saint-Mathieu-de-Tréviers de 1881, à Cécélés, comme domestique pour le métayer Lucien CHARLES ; cheveux, sourcils et yeux : châtains, front : découvert, nez : moyen, bouche : petite, menton : rond, visage : ovale, taille : 1 m 65 ; classe 1883 ; n de tirage au sort : 22 ; cultivateur ; incorporé au 3ème régiment d'artillerie, à compter du 08.12.1884 ; matricule 4648 ; 2ème canonnier ; passé au 28ème régiment d'artillerie, le 25.10.1886 comme 2ème canonnier ; campagnes en Afrique, du 15.03. au 14.09.1888 ; mis en congé le 12.09.1888 ; Cm, le 29.11.1888, avec Augustine Catherine PEYROLLE : régime dotal ; elle se constitue de son chef et comme lui appartenant en propre, 500 francs en la valeur de bijoux et dorures qu'elle a devers elle, consistant en "une montre avec sa giletière, un tour de cou avec médaillon, une bague, deux paires de pendants d'oreilles et une broche, le tout en or, et un clavier en argent" ; Calixte déclare qu'il les tient pour reçus "le présent mariage s'accomplissant" ; il est précisé que Calixte ne deviendra pas propriétaire de ces bijoux et que si le cas de restitution devait arriver (prédécès de l'épouse), il devrait les restituer "en l'état où ils se trouveraient" ; tous les autres biens de la future sont libres et paraphernaux ; son père lui fait une donation de 600 francs "que ledit futur époux déclare avoir reçus avant les présentes et avoir déjà employés à l'achat de meubles divers pouvant servir pour garnir une chambre" ; son père se réserve le droit de retour en cas de prédécès de son fils futur époux et de sa postérité ; l'acte est fait à Guzargues, en la maison de Théodore ARNAUD, en présence de Jules SERRE et de Paul GRAS (propriétaires à Baillargues) ; les mères des futurs ne savent pas signer, les parties et les témoins signent (notaire Paul GALIBERT, de Baillargues) ; x Augustine Catherine PEYROLLE, le 01.12.1888, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; passé à la réserve (militaire), le 01.07.1889 et affecté au régiment d'artillerie divisionnaire stationné à Castres ; périodes d'exercices au 3ème régiment d'artillerie du 18.10. au 08.11.1891 et du 10.04. au 07.05.1893 ; affecté au groupe territorial du 9ème régiment d'artillerie, le 01.11.1897 où il fait une période d'exercices du 17.10. au 30.10.1898 ; définitivement libéré du service militaire, le 01.11.1919 ; propriétaire ; dans l'annuaire de l'Hérault de 1902, il est ainsi indiqué : "Café. Calixte EUZET (café de la Paix)" ; dans la liste des propriétaires de vignobles de 1909 (Annuaire de l'Hérault), il apparaît comme producteur de 250 hectolitres ; dans l'annuaire de l'Hérault de 1914, il est signalé comme conseiller municipal et tenant toujours le café de la Paix ; il signe EUZET Calixte ; + 04.05.1949, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; déclaration de la succession, le 17.01.1950.

Léopold, Auguste Marius (fs François Jean et Marie et Marguerite SAINT LEGER) 15.01.1874, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; cheveux et sourcils : noirs, yeux : gris, front : couvert, nez : fort, bouche : béante, menton : à fossette, visage : ovale, taille : 1 m 60 ; au recensement de 1891 d'Assas, il apparaît comme domestique au mas de Périé (âgé de 17 ans) ; classe 1894 ; ajourné en 1894 et 1895, reconnu bon pour le service en 1896 ; incorporé au 15ème régiment d'infanterie à compter du 16.11.1896, n matricule 6567 ; envoyé en congé le 17.09.1898 et à la réserve le 01.11.1898 ; période d'exercices militaires, au 122ème régiment d'infanterie, du 20.05. au 16.06.1902 ; x Eugénie, Marie Thérèse MARTIN, le 28.10.1902, à Saint-Jean-de-Cornies ; Cm chez le notaire Henri REDIER, de Lansargues (certificat du 22.10.1902) ; au mariage, assiste, notamment, Léon SAINT-LEGER, cousin germain de Léopold (propriétaire, 23 ans, domicilié aux Matelles) ; il signe mais son père ne sait pas signer à son mariage ; période d'exercices militaires, au 122ème régiment d'infanterie, du 22.02. au 27.03.1904 ; passé dans la réserve de l'armée territoriale le 08.04.1911 ; rappelé en 1914 (mobilisation), il est alors père de 6 enfants ; arrivé au corps le 30.03.1915 ; campagne contre l'Allemagne : du 30.03.1915 au 12.12.1918 ; envoyé en congé illimité le 29.03.1919, à Saint-Jean-de-Cornies ; définitivement libéré du service militaire le 01.10.1922 ; il est domicilié à Sainte-Croix-de-Quintillargues quand il se marie ; c'est ce qui explique qu'il n'apparaisse pas encore dans le recensement de 1901 de Saint-Jean-de-Cornies, ses futurs beaux-parents habitant au 22 "rue des Tuileries" ; par contre, au recensement de 1906 de Saint-Jean-de-Cornies, il habite avec sa femme, ses enfants Hélène et Noël et ses beaux-parents au "Hameau de la Tuilerie" ; les recensements de 1911, 1921 et 1926 de Saint-Jean-de-Cornies montrent l'évolution de la famille mais sans donner de localisation ; le recensement de 1931 de Saint-Jean-de-Cornies indique que Léopold et les siens habitent "rue de la Tuilerie, n 23" ; c'est dans le recensement de 1931 qu'est signalée la présence de Cécile MARTIN, femme de Noël EUZET ; + 23.02.1953, à Saint Christol (34). Saint Jean-de-Cornies

- Génération 3 (génération 19 de "La lignée")

Rosa, Marguerite, Françoise, Anastasie (fa Calixte Joseph et Augustine Catherine PEYROLLE) 15.04.1890, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; confirmation le 07.06.1901 à la basilique de Montpellier ; première communion le 23.06.1901 (informations dans "Connaissance de Sainte-Croix-de-Quintillargues", par Pierre DAVID) ; + 23.09.1920, à Sainte-Croix-de-Quintillargues

Edmond, Paul, Marius (fs Calixte Joseph et Augustine Catherine PEYROLLE) 12.12.1892, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; première communion le 15.08.1904 et confirmation à Assas le 30.03.1905 (informations dans "Connaissance de Sainte-Croix-de-Quintillargues", par Pierre DAVID) ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1901 avec ses parents, son frère, sa soeur et sa tante Mélanie PEYROLLES ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1906, avec son père, son frère, sa soeur et sa tante Mélanie PEYROLLES ; signalé au recensement de Fontanès (34) de 1911 comme "domestique de ferme" chez Félix JALABERT, propriétaire d'exploitation mais signalé aussi au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1911, avec son père, son frère et sa soeur ; classe 1912 ; incorporé au 28e bataillon de chasseurs à pied, le 09.10.1913 ; description physique quand il part au service : cheveux : châtains, yeux : châtains, visage : rond, nez : rectiligne, front : moyen, taille : 1 m 66 ; entré à l'hôpital militaire de Grenoble, le 01.11.1913 ; il en sort, le 17.12.1913 ; passé au 7e bataillon de chasseurs à pied, le 09.01.1914 ; déplacement le 15.04.1914 à Nîmes, pour accomplir un stage au 19e régiment d'artillerie, jusqu'au 15.06.1914 ; caporal, le 11.10.1914 ; + 19.11.1914, à Ypres (Belgique), "disparu au combat" ; mort pour la France ; jugement rendu le 14.10.1921, par le tribunal de Montpellier ; acte transcrit le 02.11.1921 dans l'état civil de Sainte-Croix-de-Quintillargues ; le Journal Officiel du 01.08.1922 le cite : "EUZET (Edmond-Paul-Marius) matricule 45, caporal ; brave caporal. Tombé glorieusement pour la France, le 19 novembre 1914 à Ypres, en faisant vaillamment son devoir. Croix de guerre avec étoile de bronze." Voir la fiche de décès dans "la suite 2"

François, Léopold, Auguste (fs Calixte Joseph et Augustine Catherine PEYROLLE) 26.01.1898, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1901 avec ses parents, son frère, sa soeur et sa tante Mélanie PEYROLLES ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1906, avec son père, son frère, sa soeur et sa tante Mélanie PEYROLLES ; confirmé à la cathédrale de Montpellier le 19.06.1908 et première communion le 05.07.1908 (informations dans "Connaissance de Sainte-Croix-de-Quintillargues", par Pierre DAVID) ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1911, avec son père, son frère et sa soeur ; classe 1918 ; description physique à son incorporation : cheveux : châtains, yeux : marrons, front : moyen, nez : rectiligne, visage : rond, taille : 1 m 62 ; incorporé le 02.05.1917, comme hussard de 2e classe, au 8ème régiment de Hussards, matricule 3444 (voir ci-dessous, la photo prise à Tarascon)

François EUZET (assis) et trois autres soldats du 8ème régiment de Hussards, en mai 1917
(voir en "suite 1", la photo du verso, avec les noms des quatre soldats)

le dossier militaire précise "motocyclette et brevet auto" ; du 02.05.1917 au 28.07.1918, il reste "à l'intérieur" ; dirigé sur le groupe d'instruction de la 6e armée, le 28.06.1918 ; dirigé le 29.07.1918 sur le 23e Dragons, aux armées (matricule 4643) ; cavalier de 2e classe, le 30.07.1918 ; brigadier, le 03.09.1919 ; reste aux armées jusqu'au 23.10.1919 ; renvoyé dans ses foyers, le 01.06.1920 ; dans la disponibilité et la réserve, affecté au 4e Dragons de Castres (désaffecté au profit du 1er Hussards), puis au 7e Spahis d'Orange, puis au 4e Spahis de Tarascon, le 17.01.1928, puis au centre militaire de cavalerie n 19, le 01.06.1928 (qui devient le centre de cavalerie n 15, le 01.02.1929) ; médaille commémorative de la grande guerre ; sans affectation, le 15.01.1938 ; signalé au recensement de Sainte-Croix-de-Quintillargues de 1921, avec son père et sa tante Mélanie PEYROLLES ; x Marie Rose Noëllie Jeanne BONNEL, le 22.07.1935, à Saint-Gervais-sur-Mare (34) ; pas de Cm ; sont témoins majeurs : Fulcrand CHAVERNAC (industriel, à Montpellier) et Georges TERRISSE-FOURCAND (propriétaire, à Roujan) ; tous signent ; rappelé à l'activité (militaire), le 05.02.1940 ; affecté au dépôt de cavalerie n 16 (arrivé le 7) ; affecté au centre de dressage de Lunel (arrivé le 21) ; libéré le 16.07.1940 ; il se retire à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; maire de Sainte-Croix-de-Quintillargues du ? au ? (il était maire en 1976, selon l'Annuaire du commerce DIDOT-BOTTIN) ; + le 30.08.1979, à Sainte-Croix-de-Quintillargues.

La situation d'après le recensement de 1901 :

Le recensement de 1901 fait ressortir trois foyers où le patronyme apparaît :

- 1/ Calixte EUZET, chef de ménage et propriétaire exploitant, avec sa femme Augustine PEYROLLE et trois enfants, Rosa EUZET, Edmond EUZET, François EUZET, ainsi que Mélanie PEYROLLE, la belle-soeur (le patronyme PEYROLLE est écrit sans s).
- 2/ François EUZET, chef de ménage et propriétaire exploitant, avec sa femme Marie Saint LEGER et Léopold EUZET, un fils de 27 ans, lui-même propriétaire exploitant.
- 3/ Jean BARANDON, chef de ménage et propriétaire exploitant, avec sa femme, Anne JEANJEAN et la belle-mère, Cécile EUZET (70 ans).

Questions

sommaire

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Les lignées issues de l'Hérault

Sainte-Croix-de-Quintillargues (suite 1)

Sainte-Croix-de-Quintillargues (suite 2)