La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Saint-Jean-de-Cornies.
(T 25)



Pour mieux situer les EUZET de Saint-Jean-de-Cornies, il est suggéré:

1/ De se reporter au fichier : "Sainte-Croix-de-Quintillargues
2/ De retrouver les EUZET de Saint-Jean-de-Cornies dans la lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (générations 18 à 22) : "La lignée".



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
ca : environ
AD : Archives départementales













La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.
Le recensement de 1901 ;

1/ La présentation du lieu

Carte de Cassini
(XVIIIe siècle)

Saint-Jean-de-Cornies est à 19 km de Montpellier, 16 km du Triadou et 9 km de Sainte-Croix-de-Quintillargues. La carte de Cassini montre, pour cette branche, la mobilité des membres de la lignée depuis le XIVe siècle : (1) du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc au Triadou (avec, à côté, la grange du pin (5) dont dépendait le premier mas d'Euzet, au XIIIe siècle) ; (2) du Triadou à Sainte-Croix-de-Quintillargues (au XIXe siècle seulement) ; (3) de Sainte-Croix-de-Quintillargues à Saint-Jean-de-Cornies (au début du XXe siècle). Une autre flèche (4) montre le lien entre Cazevieille et le Triadou : c'est, par les femmes, le lien avec la branche du mas de Sueilles (au début du XIXe siècle). Finalement, moins de 19 km séparent Saint-Jean-de-Cornies de Saint-Gély-du-Fesc et moins encore si l'on considère la grange du pin (sur la carte, la ligne verte montre l'écart entre ces deux points) : il y a bien eu mobilité mais à l'intérieur de cette petite région que l'on appelait "la val de Montferrand".

2/ L'état des connaissances

L'installation d'une branche de EUZET à Saint-Jean-de-Cornies date seulement du début du XXe siècle. En effet, c'est par le mariage de Léopold EUZET et d'Eugénie MARTIN, le 28 octobre 1902 que la branche du Triadou s'est implantée dans cette commune. La plupart des renseignements restent confidentiels, car soumis à la "loi des 75 ans" (pour les naissances et les mariages) mais on peut déjà en tracer le commencement :

- Génération 1 (génération 18 de
"La lignée")

Léopold, Auguste Marius (fs François, Jean et Marie et Marguerite SAINT LEGER) 15.01.1874, à Sainte-Croix-de-Quintillargues ; cheveux et sourcils : noirs, yeux : gris, front : couvert, nez : fort, bouche : béante, menton : à fossette, visage : ovale, taille : 1 m 60 ; au recensement de 1891 d'Assas, il apparaît comme domestique au mas de Périé (âgé de 17 ans) ; classe 1894 ; ajourné en 1894 et 1895, reconnu bon pour le service en 1896 ; incorporé au 15ème régiment d'infanterie à compter du 16.11.1896, n matricule 6567 ; envoyé en congé le 17.09.1898 et à la réserve le 01.11.1898 ; période d'exercices militaires, au 122ème régiment d'infanterie, du 20.05. au 16.06.1902 ; x Eugénie, Marie Thérèse MARTIN, le 28.10.1902, à Saint-Jean-de-Cornies ; Cm chez le notaire Henri REDIER, de Lansargues (certificat du 22.10.1902) ; au mariage, assiste, notamment, Léon SAINT-LEGER, cousin germain de Léopold (propriétaire, 23 ans, domicilié aux Matelles) ; il signe mais son père ne sait pas signer à son mariage ; période d'exercices militaires, au 122ème régiment d'infanterie, du 22.02. au 27.03.1904 ; passé dans la réserve de l'armée territoriale le 08.04.1911 ; rappelé en 1914 (mobilisation), il est alors père de 6 enfants ; arrivé au corps le 30.03.1915 ; campagne contre l'Allemagne : du 30.03.1915 au 12.12.1918 ; envoyé en congé illimité le 29.03.1919, à Saint-Jean-de-Cornies ; définitivement libéré du service militaire le 01.10.1922 ; il est domicilié à Sainte-Croix-de-Quintillargues quand il se marie ; c'est ce qui explique qu'il n'apparaisse pas encore dans le recensement de 1901 de Saint-Jean-de-Cornies, ses futurs beaux-parents habitant au 22 "rue des Tuileries" ; par contre, au recensement de 1906 de Saint-Jean-de-Cornies, il habite avec sa femme, ses enfants Hélène et Noël et ses beaux-parents au "Hameau de la Tuilerie" ; les recensements de 1911, 1921 et 1926 de Saint-Jean-de-Cornies montrent l'évolution de la famille mais sans donner de localisation ; le recensement de 1931 de Saint-Jean-de-Cornies indique que Léopold et les siens habitent "rue de la Tuilerie, n 23" ; c'est dans le recensement de 1931 qu'est signalée la présence de Cécile MARTIN, femme de Noël EUZET ; signalé au recensement de 1936 de Saint-Jean-de-Cornies comme viticulteur patron, avec son épouse et quatre enfants : Hélène, Cécilia, Edmond et Etienne, "Hameau de la Tuilerie" ; + 23.02.1953, à Saint Christol (34).


Léopold EUZET

(archives de M. Frédéric GROS)

- Génération 2 (génération 19 de "La lignée")

Hélène, Jeanne, Françoise (fa Léopold et Eugénie MARTIN) 25.10.1903, à Saint-Jean-de-Cornies ; signalée au recensement de 1936 de Saint-Jean-de-Cornies, avec ses parents, sa soeur Cécilia et ses frères Edmond et Etienne, "Hameau de la Tuilerie" ; + 13.03.1983, à Montpellier

Noël, Hippolyte, Marie (fs Léopold et Eugénie MARTIN) 25.12.1904, à Saint-Jean-de-Cornies ; c'est certainement lui ("Noël EUZET") qui a le prix d'excellence en section de français, au collège de l'Immaculée Conception de Sommières, dans le Gard (distribution des prix des élèves de l'Internat), le 12.07.1919 (L'Eclair du 21.07.1919) ; viticulteur ; dossier militaire : classe 1924 ; description physique à son incorporation : cheveux noirs, yeux châtains, front moyen, nez gros, visage rond, 1,70 m ; degré d'instruction : 2 ; n matricule de recrutement : 286 ; inscrit sous le n 50 de la liste du canton de Castries ; ajourné en 1924 et 1926 ; incorporé le 12.05.1927 dans le service auxiliaire, au 2ème régiment du Génie (matricule 1189) ; renvoyé dans ses foyers, le 05.11.1927 ; x Cécile MARTIN, le 10.04.1928, à Paris (11ème arrondissement) ; pas de Cm ; ses parents sont présents ; les témoins majeurs sont Gustave FABRE (employé de commerce, à Paris) et Maurice ROUX (viticulteur à Saint-Jean-de-Cornies) ; il signe EUZET Noël ; le couple est signalé au recensement de 1931 de Saint-Jean-de-Cornies, avec ses parents, ses frères et soeurs et sa grand-mère maternelle, au "n 23, mas de la Tuilerie" ; en même temps, le couple est signalé au recensement de 1931 de Saint-Bauzille-de-Montmel, au "hameau de Favas" ; manifestement, le recensement de Saint-Jean-de-Cornies a dû se faire plus tôt que celui de Saint-Bauzille-de-Montmel, avant que Noël EUZET et Cécile MARTIN ne quittent la première commune pour s'installer dans la seconde ; le 26.04.1934, il habite "11, cité des trois bornes, à Paris" (11ème arrondissement) ; en mai 1938, il habite à Saint-Bauzille-de-Montmel ; il est rappelé à l'activité, le 07.09.1939 ; maintenu dans le service auxiliaire par la commission de Montpellier du 07.09.1939 et affecté au dépôt du Génie n 28 ; placé au dépôt du Génie n 76, le 02.10.1939 ; l'Annuaire de l'Hérault de 1939 indique que Noël EUZET fait toujours partie des viticulteurs de Saint-Bauzille-de-Montmel ; + 21.12.1993, à Lavérune (34) Saint-Bauzille-de-Montmel

Thérèse, Joséphine, Augustine (fa Léopold et Eugénie MARTIN) 28.10.1906, à Saint-Jean-de-Cornies ; x Raoul Pierre MELER, le ??.11.1928, à ? ; + 29.07.2002, à Claret (34).

Cécilia, Léontine, Rosa (fa Léopold et Eugénie MARTIN) 14.04.1908, à Saint-Jean-de-Cornies ; signalée au recensement de 1936 de Saint-Jean-de-Cornies, avec ses parents, sa soeur Hélène et ses frères Edmond et Etienne, "Hameau de la Tuilerie" ; + 10.04.2010, à Montpellier ; (+) à Saint-Jean-de-Cornies

Anna Emilie Germaine Louise (fa Léopold et Eugénie MARTIN) 02.06.1909, à Saint-Jean-de-Cornies.

Léon Edmond Jean (fs Léopold et Eugénie MARTIN) 13.02.1911, à Saint-Jean-de-Cornies ; + 14.04.1911

Marcelle Joséphine Marie (fa Léopold et Eugénie MARTIN) 01.03.1913, à Saint-Jean-de-Cornies ; x Fernand Toussaint BOISSIER, le 19.10.1935, à Saint-Christol (34) ; elle est signalée comme "bouchère" et "patronne" dans le recensement de Saint Christol de 1936, avec son mari et sa belle-famille ; domiciliée "105 avenue de Boutonnet", à Saint-Christol ; + 01.02.1996, à Montpellier, "119, avenue de Lodève" ; veuve à son décès.

Edmond François (fs Léopold et Eugénie MARTIN) 23.09.1915, à Saint-Jean-de-Cornies ; signalé au recensement de 1936 de Saint-Jean-de-Cornies, avec ses parents, ses soeurs Hélène et Cécilia et son frère Etienne, "Hameau de la Tuilerie" ; + 04.05.1941, à Saint-Jean-de-Cornies, tué d'un coup de carabine par un voleur de volailles alors qu'il le poursuivait (Le Petit méridional des 07.05.1941 et 16.10.1942, La Croix du 20.10.1942, Le Journal des débats du 17.12.1942 - le meurtrier a été condamné à la peine de mort par la cour d'assises de l'Hérault, en 1942)

Etienne Maurice Jean (fs Léopold et Eugénie MARTIN) 26.12.1919, à Saint-Jean-de-Cornies ; signalé au recensement de 1936 de Saint-Jean-de-Cornies, avec ses parents, ses soeurs Hélène et Cécilia et son frère Edmond, "Hameau de la Tuilerie".


- Génération 3 (génération 20 de "La lignée")

(confidentiel)

- Génération 4 (génération 21 de la lignée du Triadou) "La lignée")

(confidentiel)

- Génération 5 (génération 22 de "La lignée")

(confidentiel)



L'entrée du village

(photo J.C.E., le 24.05.2010)


La situation d'après le recensement de 1901 :

(à compléter)

3/ Questions

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Les lignées issues de l'Hérault

Saint-Jean-de-Cornies (suite 1).

Saint-Jean-de-Cornies (suite 2).