La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Pantin.
(T 39)



La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

Pour mieux situer les EUZET de Pantin, il est suggéré: de se reporter aux :

- Paris 1 (les générations 4 à 6 de la branche venue d'Ardes-sur-Couze )

- La lignée (les générations 18 à 20).



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
ca : vers, environ
(+) : enterrement
AD : Archives départementales
















1/ La présentation du lieu.

La rue où habitaient les EUZET de Pantin, dans les dernières années du XIXème siècle.


2/ L'état des connaissances.

Actuellement (au 21.06.2006), une seule famille est reconnue comme étant de la lignée du Triadou, sur Pantin. Il s'agit de la famille de François Georges EUZET, originaire de Paris.

Une branche venue de Paris

Génération 1 (génération 18 de La lignée )

- François, Georges (fs Jean Claude et Anne PIGNOL) 13.04.1871, à Paris ; son père meurt en 1872 et sa mère, en 1886 ; il est placé en "internat primaire libre et laïque", en 1884 (Bulletin municipal de la ville de Paris du 21.02.1884), moyennant une rétribution mensuelle de 35 francs, payée par la famille, le surplus de la pension, soit 180 francs par an, devant être payé par la ville de Paris ; dans la liste des garçons bénéficaires (mais sans trousseau), son prénom indiqué est Georges ; domicilié à Paris, "2, rue d'Orsel" (18ème arrondissement) quand il est convoqué au service militaire, en 1891 ; il est alors employé de commerce ; le registre militaire précise qu'il n'a pas de tuteur ; description physique : cheveux châtains, visage ovale, yeux bleus, nez moyen, taille 1 m 59 ; il est dirigé sur le 19ème régiment d'infanterie, le 14.11.1892 ; il y arrive le 15 (matricule 3626) ; caporal le 28.09.1893 ; sergent le 09.01.1895 ; mis en congé le 24.09.1895 ; il passe à la réserve, le 01.11.1895 ; domicilié à Pantin (93) quand il se marie ; boucher ; x Marie, Catherine ROUBILLE, le 23.12.1896, à Paris (18ème arrondissement) ; "les futurs, beau-frère et belle-soeur, autorisés à contracter mariage suivant dispense accordée par le Président de la République, le 1er novembre dernier" (Marie Catherine, était la veuve de Germain Félix Charles EUZET, bien que son prénom soit écrit "Mélanie Catherine" dans l'acte de mariage avec son second mari, ce qui est une erreur ; son prénom est d'ailleurs bien "Marie Catherine" dans l'acte de naissance de leur fils, en 1898 ; quelques années plus tard, il y aura un acte notarié de "notoriété rectificative des prénoms" confirmant définitivement que le premier prénom est bien "Marie") ; publications à Paris et à Pantin, les 6 et 13.12.1896 ; il signe G. EUZET (ce qui aurait pu vouloir dire que le prénom usuel était Georges mais les indications familiales donnent François pour le prénom usuel) ; pas de Cm ; l'un des témoins est aussi boucher à Pantin (Pierre SAGNE) ; le journal Archives commerciales de la France, dans son numéro du 06.03.1897 signale la vente par le vendeur SAGNE à l'acheteur EUZET d'une boucherie, "31, Pré-St-Gervais", à Pantin, avec une entrée en jouissance le 20.03.1897 ; il sera, plus tard, employé au chemin de fer métropolitain ; rappelé à l'armée le 01.08.1914, il n'a pas rejoint étant classé en sursis d'appel jusqu'au 31.12.1915, au titre de la compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris ; ce sursis sera prolongé quinze fois pendant toute la durée de la guerre, jusqu'au 31.05.1919 ; il est, en fait, définitivement libéré, le 19.12.1918 ; domicilié à Pantin, "rue du Pré Saint Gervais 31" (adresse qui était celle de Pierre SAGNE), il habite, plus tard, "rue de Paris n 36", à Pantin (son dossier militaire indique le n 28 au 20.01.1903 et le n 36, au 24.10.1905) ; signalé au recensement de La Courneuve de 1921 (prénom Georges) comme employé du métro, avec son épouse et leur fils Georges, "159, rue du Bois d'Aulne" ; + 10.02.1947, à La Courneuve (93) Paris 1

François, Georges EUZET et Marie, Catherine ROUBILLE
(archives Pierre EUZET)

Génération 2 (génération 19 de La lignée)

- Louis, Laurent, Ernest (fs Germain Félix Charles et Marie Catherine ROUBILLE) ; 11.09.1892, à Paris, "rue d'Orsel 2" (18ème arrondissement) ; dossier militaire : cheveux : châtain foncé, yeux : châtain, front : moyen vertical, nez : rectiligne long, visage : long, taille : 1 m 62 ; cicatrice de coupure à 0,02 de la lèvre inférieure joue droite ; classe 1912 ; mécanicien dentiste et résidant à Pantin quand il est incorporé ; affecté au 69ème régiment d'infanterie, le 10.10.1911 ; il est fait prisonnier le 18.12.1914 à Charency et interné à Eschede, en Allemagne ; "dans ce camp de prisonniers, il est affecté comme aide auprès du dentiste allemand. La photographie (reprise dans le même article du fichier de Paris) représente Louis EUZET dans le cabinet dentaire du camp de prisonniers, assistant le dentiste allemand. Ce dernier procède à une intervention sur un prisonnier français" (source : le site "Europeana 1914-1918" qui précise que la photographie appartient à M. Gilles RICHET, petit-fils de Louis EUZET) ; rapatrié le 03.01.1919 ; affecté à la réserve au 1er zouaves le 05.03.1919, puis à la 22ème section des infirmiers militaires le 24.06.1919 puis à la 5ème section des infirmiers militaires ; envoyé en congé illimité le 29.08.1919 ; x Henriette ROBINEAU, le 23.10.1920, à Paris (19ème arrondissement) ; il est domicilié à La Courneuve quand il se marie et il est indiqué comme chirurgien-dentiste ; adresses successives : le 04.09.1919, à La Courneuve (actuellement dans le 93), "rue du Bois d'Aulne" ; le 18.12.1920, au Pré-Saint-Gervais (actuellement dans le 93), "7, rue Charles Nodier" ; le 30.01.1927, au Pléssis-Robinson (actuellement dans le 92), "79 Cité-jardin" ; le 18.07.1930, à Villeneuve-Saint-Georges (actuellement dans le 94), "49 bis, Avenue de Monsieur" ; le 16.09.1932, à Yerres (actuellement dans le 91), "49 bis, Avenue de Monsieur" ; le 14.12.1933, à Pantin (actuellement dans le 93), "43, rue des Pommiers, Escalier B, logement 724" ; signalé dans le recensement du Pré-Saint-Gervais de 1921 comme mécanicien-dentiste, avec son épouse (lingère, qui travaille pour VILARD), lui-même travaillant pour WELHEM et habitant 7, rue Charles Nodier ; signalé dans le recensement de Pantin de 1936, "rue des Pommiers, 43 B" comme mécanicien-dentiste, travaillant pour ANDRÉ, à Saint Ouen, avec son épouse et leurs deux filles, Paulette (née en 1922, au Pré-Saint-Gervais) et Lucette (née en 1924, à Paris) ; + 03.11.1981, à Paris (10ème arrondissement).

Louis EUZET, Henriette ROBINEAU
et leur fille Paulette, en 1924
(archives Pierre EUZET)

- Georges, Félix (fs François Georges et Marie Catherine ROUBILLE) 06.06.1898, à Pantin (Seine, actuellement Seine-Saint-Denis), au domicile de ses père et mère "rue du Pré Saint Gervais 31" ; la déclaration est faite par le père, le 9 juin, en présence de Jean ROUBILLE (brocanteur, 62 ans, demeurant aussi à Pantin, rue du Pré Saint Gervais, 31) ; cheveux bruns, visage ovale, yeux bleus, front haut, nez rectiligne, taille 1 m 58 ; classe 1918 ; son dossier militaire indique comme métier : sciage et travail mécanique ; à l'armée, il est affecté au 1er bataillon de chasseurs à pied le 16.04.1917, puis au 22ème régiment d'artillerie de campagne le 11.01.1919, puis au 114ème régiment d'artillerie le 11.03.1919, puis au 815ème régiment d'artillerie lourde le 18.08.1918, puis au 154ème régiment d'artillerie lourde par note du 10.11.1919 ; campagnes contre l'Allemagne du 16.04.1917 au 24.10.1919 : en interne du 16.04.1917 au 08.06.1918, aux armées du 09.06.1918 au 18.07.1918 ; blessé le 18.07.1918 à Hautevesne, plaie pénétrante de la région capilaire gauche ; en interne du 19.07.1918 au 23.10.1919 ; renvoyé dans ses foyers le 28.05.1920 ; domicilié "rue du Bois d'Aulne", à La Courneuve (Seine, actuellement Seine-Saint-Denis), le 28.06.1920 ; signalé au recensement de La Courneuve de 1921 comme métreur et patron, avec ses parents, "159, rue du Bois d'Aulne" ; il habite toujours à La Courneuve quand il se marie ; x Hélène Marthe LAURENT, le 23.12.1922, à La Courneuve ; Cm le 12.12.1922 (notaire BAUBY, de Paris) ; métreur en menuiserie ; le 11.02.1924, il habite "216, rue de Crimée", à Paris (19ème arrondissement) ; le 18.10.1926 et encore en 1939, il habite "61, rue de Flandre, à Paris (19ème arrondissement) ; le journal Le Temps, numéro du 14.03.1939, indique dans sa rubrique des déclarations de faillites : "Georges-Félix EUZET, entreprise de scierie mécanique, à Paris, 142 rue de Charonne et demeurant même ville, 61 rue de Flandre (M. VILLEMIN, syndic)" ; en 1961, il habite "21, rue Pierre Sémard", à Paris (9ème arrondissement) ; + 08.07.1972, à Paris (9ème arrondissement).


Georges, Félix EUZET,
à gauche en communiant. et, à droite, jeune homme
(archives Pierre EUZET)


Génération 3 (génération 20 de La lignée)

- Paulette Marguerite (fa Louis Laurent Ernest et Henriette ROBINEAU) 31.01.1922, au Pré-Saint-Gervais, "7, rue Charles Nodier" ; c'est son père (mécanicien-dentiste) qui fait la déclaration, en présence de Georges François EUZET (employé au chemin de fer métropolitain de Paris, à La Courneuve, 4 rue du Bois d'Aulne) et d'Henri Pierre ROBINEAU (manoeuvre à Paris, 6 rue du Hainaut, 19ème arrondissement) qui signent l'acte ; signalée dans le recensement de Pantin de 1936, "rue des Pommiers, 43 B", avec ses parents et sa soeur Lucette (le reste, confidentiel).

-
Lucette (fa Louis Laurent Ernest et Henriette ROBINEAU) 27.04.1924, à Paris, 6ème arrondissement ; signalée dans le recensement de Pantin de 1936, "rue des Pommiers, 43 B" avec ses parents et sa soeur Paulette ; + 03.08.2006, à Paris, à l'hôpital du Val-de-Grace (5ème arrondissement) ; (+) au cimetière de Bernières-sur-Mer (14) - le reste, confidentiel.





3/ Questions.

sommaire

haut de page

Pantin (suite 1)

Pantin (suite 2)

Les lignées issues de l'Hérault