La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

Les branches de Versailles.
(T 38)



La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

Pour mieux situer les EUZET de Versailles, il est suggéré: de se reporter aux :

- La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (générations 15 à 17).



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement














1/ La présentation du lieu.

(à compléter)


2/ L'état des connaissances.

1 / Une branche venue d'Ardes-sur-Couze (63)

1ère génération La lignée (génération 15) :

Jean (fs Jean et de Marie AUDARD ?) ca 1795 (il a 58 ans en 1853) ; il habite "allée percée n 4", à Versailles (Seine et Oise à cette époque, les Yvelines, aujourd'hui), et y vit maritalement avec Francesca Reparada Maria MARINI, quand il déclare à la mairie de Versailles la naissance de leur fille "naturelle", Jeanne, née le 10.12.1829 ; il est alors indiqué comme brocanteur ; au mariage de celle-ci, le 23.04.1853 (à Vincennes), il n'est plus brocanteur mais chapelier et il demeure à Plauzat, dans le Puy-de-Dôme ; il réside dans cette commune au moins en 1852 et 1853 ; en effet, il n'assiste pas au mariage de sa fille mais il a exprimé son consentement par acte en brevet devant le notaire GEORGES, de Plauzat, le 07.03.1852 ; il est évident que l'on se trouve devant un membre de la branche d'Ardes, directement parent avec Pierre : le lieu (Plauzat), le métier (chapelier) font penser que le métier de brocanteur exercé à Versailles était lié à une arrivée récente, ce métier se retrouvant à Paris chez d'autres arrivants ; par contre, le métier de chapelier se retrouve non seulement chez Pierre mais aussi chez son père, appelé Jean comme lui ; on peut donc raisonnablement estimer que ce Jean est le frère de Pierre ; comme on ne trouve pas son décès sur Plauzat dans les années qui suivent, il a donc dû repartir mais dans un endroit qui n'est pas connu. Ardes-sur-Couze (génération 5) et Plauzat

2ère génération La lignée (génération 16) :

- Jeanne (fa Jean et Francesca Reparada Maria MARINI) 10.12.1829, à Versailles (Seine et Oise, actuellement Yvelines), l'acte étant du 12 ; elle est née "chez ses père et mère, allée percée n 4, fille naturelle de Jean EUZET, brocanteur, et de Françoise Réparada MARINI." ; les témoins sont Bernard MARRE (39 ans, marchand de meubles, rue Royale, n 16) et Pierre VISSIERE (41 ans, ébéniste, marché neuf, n 20) ; le père et les témoins signent ; les prénoms de la mère sont "Françoise Réparada" dans l'acte de naissance mais "Reparada Maria" dans l'acte de décès, alors que les véritables prénoms sont "Francesca Reparada Maria" comme c'est indiqué dans l'acte de mariage de 1853, les témoins et Jeanne attestant qu'il y a eu une erreur dans l'acte de naissance ; couturière quand elle se marie ; domiciliée à Vincennes, "rue de Paris, 73" quand elle se marie ; x François Jérome DUNYACH, le 23.04.1853, à Vincennes (actuellement, Val-de-Marne) ; il n'y a pas de contrat de mariage ; c'est aussi à Vincennes que naissent leurs enfants : Edmond Joseph DUNYACH, le 08.03.1854 et Caroline Fanny DUNYACH, le 18.08.1855 ; le couple habite ensuite à Saint Mandé (actuellement, Val-de-Marne) où ont lieu les mariages de leurs deux enfants, Edmond Joseph DUNYACH le 27.09.1874 et Caroline Fanny DUNYACH le 29.11.1873 ; à cette époque, le couple habite "cours de Vincennes, 90", à Saint-Mandé ; elle signe ; + 14.03.1895, à Paris, "en son domicile rue Pigalle 73" (9ème arrondissement), âgée de 65 ans et veuve.



2/ Une branche venue de Paris (75)

Génération 1 (génération 16 de La lignée )

- Noël (fs Pierre et Suzanne PEYRE) 10.06.1822, maison PUECH, sur le cours des casernes, à Montpellier ; signalé avec ses parents au recensement de Montpellier de 1836 ; x Célestine Joseph FAUCQUENOY, le 17.12.1850, à Paris (10ème arrondissement ancien, 6ème arrondissement nouveau) ; il signe ; à son mariage, sont présents deux coiffeurs, un pâtissier et un fruitier ; domicilié "rue du Bac, 73" (10ème arrondissement ancien), au moins de 1850 à 1858 ; domicilié "route d'Italie, 116", 13ème arrondissement (en 1860), selon l'extrait de naissance de son fils Eugène Clovis, mais "avenue de Châtillon, 36", 14ème arrondissement (en 1860), selon l'état signalétique des services militaires de son fils Eugène Clovis ; au moins en 1861-1862-1863, il habite à Versailles, "rue Satory 1" ; il n'est pas propriétaire du fonds de coiffeur où il travaille à Versailles, comme on le voit dans un article du journal La Concorde, du 29.12.1861 : "Par convention verbale, M. MICHEL a vendu son fonds de coiffeur exploité à Versailles, rue Satory 1, à M. SABATIER, demeurant à Ivry (Seine), route de Paris, n 54. Entrée en jouissance le 1er janvier 1862. Pour M. SABATIER : EUZET." ; il était probablement encore à Versailles en 1878, puisque son fils, Eugène Clovis, s'engage volontairement dans l'armée à la mairie de Versailles, le 26.10.1878 ; de retour à Paris, où il est domicilié "rue Saint Martin, 245, 3ème arrondissement (en 1887-1888), adresse qui est celle de son fils Eugène Clovis ; coiffeur (en 1850, 1862, 1863) ; marchand de vin (en 1860 et 1884) ; représentant de commerce (en 1887) ; employé (en 1888) ; + 18.08.1900, à Pavilly (76), probablement au domicile de son fils Eugène Clovis. Paris. et Pavilly et Montpellier

Génération 2 (génération 17 de La lignée )

- Eugène Ferdinand (fs Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY) 18.04.1852, à Paris (les parents domiciliés "rue du Bac, n 73", 10ème arrondissement ancien).

- Albertine Marie Blanche (fa Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY) 27.09.1853, à Paris (les parents domiciliés "rue du Bac, n 73", 10ème arrondissement ancien).

- Céline Marie Rose (fa Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY) 27.09.1853, à Paris (les parents domiciliés "rue du Bac, n 73", 10ème arrondissement ancien).

- Marguerite Eugénie (fa Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY) 15.01.1856, à Paris (les parents domiciliés "rue du Bac, n 73", 10ème arrondissement ancien) ; + 11.01.1862, à Versailles, "rue Satory 1" (en la demeure de ses père et mère) ; comme témoin du décès, il y a en plus du père, Charles Antoine REMOND, ancien maire de Chartres, chevalier de la légion d'honneur, âgé de 73 ans, demeurant à Versailles rue de la paroisse 10, " à défaut de parent et de voisin."

- Antoine Gustave (fs Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY) 30.04.1858, à Paris (les parents domiciliés "rue du Bac, n 73", 10ème arrondissement ancien).

- Eugène Clovis (fs Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY) 12.07.1860, à Paris, " route d'Italie 116" (13ème arrondissement) ; taille 1, 69 m, sourcils blonds, yeux bleus, front couvert, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale ; état signalétique des services militaires : "entré au service le 26 octobre 1878 au 1er régiment d'artillerie comme engagé volontaire pour 5 ans le dit jour à la mairie de Versailles. Arrivé au corps le 28 du dit. Immatriculé sous le n 764. Elève musicien le 09.03.1879. Soldat musicien le 23.08.1879. A été compris sur la liste de recrutement de la classe de 1880 de la subdivision de la Seine - 3e bureau - n 89 de tirage dans le 14ème arrondissement de Paris. Envoyé en congé le 28.07.1883 en attendant un passage dans la réserve de l'armée active. Certificat de bonne conduite : accordé. Passé dans la réserve de l'armée active le 26.10.1883. Affecté au régiment d'artillerie divisionnaire stationné au Mans. 1ère période : dispensé ayant quitté le service actif en 1883. 2ème période : a accompli une période d'exercice au 26ème régiment d'artillerie du 26 septembre au 23 octobre 1887. Passé dans l'armée teritoriale le 26.10.1887. Affecté au 4ème régiment territorial d'artillerie au Mans. A accompli une période d'exercices au dit corps du 1er au 13 avril 1889. Campagnes - blessures - décorations - actions d'éclat : néant. Libérable du service militaire le 26.10.1903 ; x Charlotte Antoinette SABRAS, le 11.06.1884, à Paris (2ème arrondissement) ; Cm 07.06.1884, notaire Augustin Charles BREUILLAUD, de Paris ; du 12.03.1884 au 01.07.1888, il est comptable dans l'étude d'Augustin Charles BREUILLAUD, notaire à Paris qui indique qu'il a "toujours été satisfait de son assiduité de son travail de son intelligence et de sa probité" ; caissier ; il reçoit un 2ème prix de langue anglaise par la "Société pour la propagation des langues étrangères en France", en 1894, et il est dans la liste des membres titulaires de cette société, en 1895 ; reçu greffier de Justice de Paix à Pavilly ("Seine inférieure", c'est-à-dire Seine maritime), le 06.11.1896, il y remplace, le 12.12.1896, Pierre-Antoine VARIN (révoqué et enfui à l'étranger) ; il demeure à Paris, "245, rue Saint Martin", 3ème arrondissement (au moins de 1887 à 1896) quand il postule à Pavilly (son dossier militaire indique Pavilly comme nouvelle adresse, au 28.01.1897) ; son dossier pour la fonction de greffier comporte deux certificats du maire du 3ème arrondissement de Paris, l'un où il écrit que Eugène Clovis EUZET "jouit de l'estime et de la considération de toutes les personnes qui le connaissent" et l'autre qu'il est "de bonne vie et moeurs" ; l'indemnité représentant la valeur du greffe de la Justice de Paix de Pavilly s'élève à 11 000 F, qu'il s'engage à payer ; il est remplacé le 01.06.1907, dans cette fonction, par Charles-Alexandre-Marie JAUNEAU ; veuf, le 05.08.1908, quand son épouse décède à Pavilly ; x2 Adèle Joséphine Josèphe LEMAÎTRE, le 11.12.1920, à Paris (14e arrondissement) ; il est caissier à Paris quand il se remarie et habite "33, avenue du Parc Montsouris" (14e arrondissement) ; pas de Cm ; sont présents au mariage : Henri MAILLE (Chirurgien dentiste, médaille militaire) et Albert BLASSELLE (Lieutenant-colonel en retraite, Officier de la Légion d'honneur) ; tous signent ; + 10.12.1930, en son domicile, "33, avenue du Parc Montsouris" ; il est indiqué comme clerc de notaire quand il décède, époux en secondes noces d'Adèle Joséphine Josèphe LEMAÎTRE Paris et Pavilly

- Casimir Achille (fs Noël et Célestine Joseph FAUCQUENOY) 11.01.1862, à Versailles, "rue Satory 1" (en la demeure de ses père et mère).



3 / Une religieuse de la lignée de Sète (34)

Enfin, une représentante de la lignée de Sète est décédée le 20.05.1883, à Versailles, "maison de charité, rue des Bourdonnais 6 où elle demeurait". Il s'agit de Thérèse EUZET, religieuse de Saint-Vincent-de-Paul, née à Sète, le 29.02.1829. Elle est fille de Jacques Honoré EUZET et de Marie DUCAYLAR. Sète (génération 5 GALIBERT)





3/ Questions.

sommaire

haut de page

Versailles (suite 1)

Versailles (suite 2)

Les lignées issues de l'Hérault