La lignée des EUZET du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (34).

La branche de Pont-Saint-Esprit.
(T 62)



La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

Pour mieux situer les EUZET de Pont-Saint-Esprit, il est suggéré de consulter :

- La lignée du mas d'Euzet de Saint-Gély-du-Fesc (générations 16 et 17)

- Montpellier (une branche venue du Triadou au XVIIIe siècle, génération 4)

- Toulon



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement
ca : environ, vers
AD : Archives départementales
















1/ La présentation du lieu.

Pont-Saint-Esprit au XVIIIe siècle
(carte de Cassini)


2/ L'état des connaissances.

Génération 1

- Pierre Louis Emile (fs Jean Pierre Pascal et Louise Bernarde AUTERACT) 30.06.1809, maison de son père, faubourg Boutonet, à Montpellier ; Garde du Génie "à la citadelle de Blaye" en 1835, quand il se marie ; publication de promesse de mariage à Montpellier et à Blaye, "devant la porte extérieure et principale des deux maisons" (à Montpellier les 22 et 29 mars, à Blaye les 12 et 19 avril) ; x Marguerite SIMONET, le 27.04.1835, à Blaye (33) ; ses parents ne se déplacent pas pour le mariage et donnent leur consentement par acte passé en brevet, auprès du notaire Auguste MONNOT LE ROY, le 26 mars (à Paris) pour son père et auprès du notaire ANDUZE, le 23 mars (à Montpellier) pour sa mère ; l'autorisation de se marier lui a aussi été accordée par le colonel, directeur des fortifications à La Rochelle, le 3 avril ; le couple devait être ensuite à Pont-Saint-Esprit (30), puisque leur fille Clémence y naît, le 9 septembre 1836 (il n'y a pas de naissance sur Blaye, auparavant) ; il est alors "garde du génie, employé dans la place" ; à Toulon dès 1838, comme on le voit à la naissance de son fils Théodore Eugène ; il habite au n 3, quartier Malbousquet ; toujours à Toulon, en 1846 (recensement de Toulon) avec son épouse et trois enfants : Clémence, Charles et Gustave ; la même année, il adresse, à la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, "un mémoire avec un dessin relatif à un nouveau système de pompe aspirante et foulante à deux pistons de diamètres différents, applicable aux presses hydrauliques de Pascal ; il demande que dans le cas où cette presse n'aurait pas été inventée avant lui, la Société veuille bien la faire connaître par la voie du Bulletin" (séance du 15.04.1846 de cette société, bulletin n 45) ; il habite à la même adresse en 1851 (recensement de Toulon) avec son épouse et quatre enfants : Clémence, Charles, Gustave et Jacques Louis ; dans la revue "Nouvelles annales de mathématiques ; journal des candidats aux écoles polytechnique et normale", volume 13 de 1854, on y voit le dépôt d'analyses mathématiques par "EUZET Garde du Génie, à Toulon", ce qui montre qu'il était bon mathématicien (voir les détails dans les références) ; à la naissance de leur fille Marie Eugénie Elisabeth, en 1855, la famille habite au "quartier de la charité" mais cette dénomination est absente des recensements de Toulon ; le couple n'a pas été trouvé dans le recensement de 1856 mais il est signalé, dans le recensement de Toulon de 1861, aux confins des rues qui sont intra-muros dans la partie Est (après la rue Bonnefoy et avant l'hôpital civil) dans une zone appelée simplement "Nouvelle ville. Agrandissement", au n 69, avec sa femme Marguerite et deux de leurs enfants, Clémence et Gustave ; le 15.11.1862, il dépose une demande de brevet d'invention de 15 ans au secrétariat du département de la Seine, conjointement avec un certain Jules REBOUL, les deux étant représentés par le sieur LAVIALLE (habitant à Paris, 29, boulevard Saint Martin), pour "un système de vidange et appareils à ce destinés" (Bulletin des lois n 1222-62 du 15.11.1862 et Bulletin des lois n 1226, Décret impérial du 27.04.1864 qui proclame 1292 brevets d'invention et certificats d'addition) ; en 1866 (recensement de Toulon), la zone de 1861 n'est plus signalée et il faut donc rechercher par quelles rues elle a été remplacée ; aux recensements de Toulon de 1872, 1876 et 1881, il est domicilié "14, boulevard Tessé" (avec son épouse et leurs enfants, Charles et Gustave) ; au recensement de Toulon de 1872, il n'y a pas de numéro de rue mais la dénomination est "Maison EUZET" et il y a d'autres ménages que les EUZET dans cette maison ; aux recensements de Toulon de 1872 et 1876, son prénom signalé est Pierre et il est indiqué comme "propriétaire" ; au recensement de Toulon de 1881, il est "retraité" ; Chevalier de la Légion d'Honneur, par décret du 29.12.1865, n matricule 18 290, avec un traitement annuel de 250 francs ; il est alors Garde principal du Génie ; à la retraite avec ce grade (en 1872), il est toujours domicilié à Toulon ; il est titulaire d'une pension militaire (en 1871) calculée sur le grade de Garde principal du Génie, selon le Bulletin des lois n 63 et par décret n 747, en fonction de son service effectif (41 ans, 9 mois, 24 jours) ; lors de la reconstruction du palais de la légion d'honneur (incendié le 23.05.1871), il participe à la souscription lancée à cette occasion par un montant de 10 francs qui sont notés dans le livre d'or (imprimé en juillet 1874) ; + 02.02.1885, à Toulon ; l'acte de décès indique à tort qu'il est né à Lansargues (34), cependant qu'aucun "déclarant" du décès n'est de la famille (il y a Honoré BELLIER, 39 ans, gardien de marine, domicilié à Toulon rue St Vincent 4 "qui a dit être ami du défunt" et François FOURMER, 25 ans, commis en cette mairie, domicilié à Toulon, "qui a dit être instruit du décès du défunt" ; manifestement, il avait dû soit garder des liens avec cette commune (Lansargues) soit y être allé (ou en avoir parlé avec ses amis) suffisamment souvent pour faire penser qu'il y était né ; quand on regarde les registres paroissiaux de cette commune, on s'aperçoit qu'il y a des AUTERAC : c'était donc, probablement, la commune d'origine du côté maternel, c'est-à-dire celle de Louise Bernarde AUTERACT. Voir
Montpellier et et Aix-en-Provence et Toulon

Génération 2

- Clémence Louise (fa Pierre Louis Emile et Marguerite SIMONET) 09.09.1836, à Pont-Saint-Esprit (30) ; signalée au recensement de Toulon de 1846, au domicile de ses parents au n 3, quartier Malbousquet ; signalée au recensement de Toulon de 1851 à la même adresse ; x Pierre CHAUVIN, le 18.09.1865, à Toulon ; Cm le 07.09.1865, notaire André, Jean-Auguste FOURNIER, de Toulon ; parmi les quatre témoins, il y a Charles, Marius, Florent EUZET et Gustave EUZET, ses frères ; elle signe Clémence EUZET ; sans profession ; au recensement de Toulon de 1866, elle habite avec son mari au n 7, quartier Malbousquet ; le Journal Officiel du 20.12.1916 indique qu'elle est veuve de capitaine et qu'elle a droit à une pension, à compter du 12.07.1916, d'un montant de 1233 francs ; + 10.03.1918, à Toulon. Toulon



3/ Questions.

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Pont-Saint-Esprit (suite 1)

Pont-Saint-Esprit(suite 2)

Les lignées issues de l'Hérault