La lignée des EUZET de Saint-Félix-de-Lodez et de Sète.

La branche de Montagnac.



Pour mieux situer les EUZET de Montagnac, il est suggéré de se reporter à :

- "La branche des EUZET de Sète" (génération 5 PORTALES)

- "La lignée de Saint-Félix-de-Lodez/Sète" (générations 6 et 7).



Signification des abréviations :
: naissance
b : baptême
p : parrain
m : marraine
fs : fils
fa : fille
test : testament
x : mariage
Cm : contrat de mariage
+ : décès
(+) : enterrement












La présentation du lieu.
L'état des connaissances.
Questions.

1/ La présentation du lieu

Montagnac est à 12 km de Mèze, 30 km de Béziers et 45 km de Montpellier, dans l'Hérault.




Montagnac et Mèze, près de l'étang de Thau



2/ L'état des connaissances

Première génération :

- Jean François (fs Louis et Marguerite TURCAN) 08.04.1848, "dans sa maison d'habitation, sise rue Montmorency, maison BOUDON", à Sète ; signalé au recensement de Sète de 1851 avec le prénom de Jean, avec ses parents, "rue Montmorency" ; peintre d'histoire, il signe ses tableaux du prénom de François (voir la "suite 2" de
Sète) ; x Catherine Antoinette Joséphine NOUGARET, le 17.06.1869, à Montagnac (34) ; pas de Cm ; il signe ; il est domicilié à Montagnac quand naît leur première fille, le 05.02.1872 et il est indiqué comme peintre ; il n'est pas signalé au recensement de Montagnac de 1872 mais on y retrouve son épouse et leur fille Marguerite (qui est âgée de 3 mois, ce qui veut dire que le recencement ou cette partie du recensement a eu lieu en mai) ; son épouse est indiquée comme étant "chez son père" qui est, effectivement indiqué avec son épouse, Joséphine LACAZE, et de leur fils, Cyprien NOUGARET ; le domicile de la famille est "Grand rue" ; il est domicilié à Mèze (34), toujours avec le métier de peintre, quand naît leur seconde fille au domicile de son beau-père à Montagnac, le 22.06.1875 ; dans une publicité parue dans Le Petit Cettois des 26 et 27-28.10.1878, pour l'ouverture du "café parisien, avenue de la gare", à Sète, on peut lire que cet "établissement se recommande de plus par ses décorations de peinture sur toile, dues au pinceau de l'artiste cettois, M. François EUZET" ; il est domicilié à Sète, au moins à partir de 1881 où il est signalé au recensement de Sète de 1881 comme peintre, avec son épouse et leur fille Marguerite, âgée de 6 ans, "impasse Suc" ; signalé au recensement de Sète de 1886 comme propriétaire (ce qui veut dire qu'il ne doit plus exercer son métier), avec son épouse, leur fille Marguerite et sa mére, Marguerite TURCAN (dont le nom est écrit TURQUANT), "chemin Caraussanne, n 29" ; le 30.06.1887, indiqué en tant qu'artiste peintre, il vend - solidairement avec sa mère - à Jean Pierre Julien FOCH "une parcelle de terrain propre à bâtir de contenance de 382,75 m, à Sète, rue de la Caraussane, faisant partie d'un plus grand corps qui appartient aux vendeurs. Cette parcelle confronte au nord ladite rue de la Caraussane, du sud RODIER, de l'est AURIOL et de l'ouest les vendeurs, telle au surplus que cette parcelle est décrite et désignée par les lettres A, B, C, D, E, F sur un plan dressé par l'architecte des parties sur une feuille de papier", n 1859 de la section B du cadastre de Sète ; l'origine de propriété de cette terre est la suivante : "appartenant aux vendeurs pour s'en être rendus adjudicataires conjointement et solidairement suivant jugement du tribunal civil de Montpellier rendu à la suite de surenchère sur la licitation des biens dépendant 1) de la communauté de biens ayant existé entre ledit Louis EUZET et défunte la dame Marie BUISSON sa première épouse 2) de la communauté ayant existé entre ledit Louis EUZET et la dame TURCAN sa deuxième épouse venderesse actuelle 3) de la succession dudit sieur Louis EUZET" (jugement du 07.06.1886) ; le prix de la vente est 2000 francs dont 900 francs ont été payés, d'où un solde de 1100 francs à 5 % l'an ; la prise de possession est immédiate ; il signe l'acte François EUZET et son épouse Joséphine EUZET avec l'acheteur J. FOCH mais Marguerite TURCAN ne sait pas signer (notaire Alphonse COUZIN, de Sète) ; voir la photo du plan de la parcelle et les signatures dans Sète (génération 5 PORTALES) ; + 18.10.1888, à Sète, "rue de la Caraussane, n 29".

Deuxième génération :

- Louise Marguerite Joséphine (fa Jean François et Catherine Antoinette Joséphine NOUGARET) 05.02.1872, à Montagnac ; présent à la naissance : Jean Louis NOUGARET (instituteur, 60 ans) ; elle est signalée au recensement de Montagnac de 1872 (âgée de 3 mois, le prénom est Marguerite), avec sa mère et ses grands parents NOUGARET, "Grand rue" ; + 11.01.1874, à Montagnac.

- Louise Marguerite (fa Jean François et Catherine Antoinette Joséphine NOUGARET) 22.06.1875, à Montagnac (au domicile de son grand-père NOUGARET) ; présent à la naissance : Jean Louis NOUGARET (instituteur, 62 ans) ; le 18.06.1889, une insertion dans Le Petit Méridional indique que rue de Montmorency, à Sète (section B, n 857 et 859 du plan cadastral), un immeuble (terrain et maison) est en indivis entre la veuve EUZET (née TURCAN) et la mineure "Marguerite Joséphine" EUZET (il s'agit de Marguerite TURCAN et de Louise Marguerite EUZET, sa petite fille) ; cet immeuble est acheté par Joséphine NOUGARET, mère de Marguerite, pour un montant de 5600 francs (voir plus de détails à l'article de Joséphine NOUGARET) ; il est rappelé que Joséphine NOUGARET est la tutrice légale de sa fille et que Jean RIGAL (menuisier) en est le subrogé tuteur ; les formalités de cette insertion ont pour objet de purger ces immeubles des hypothèques pouvant les grever ; le 03.08.1890, Le Petit Méridional annonce le succès au certificat d'études d'élèves de l'école laïque de Montagnac ; il y a 7 garçons et 6 filles dont Louise EUZET ; x Henri Albin Joseph EVESQUE, le 27.04.1901, à Montagnac ; bans à Montagnac et à Orange (84) ; pas de Cm ; présents au mariage : Antoine ROUX (chef de poste des contributions indirectes, 35 ans), Louis GOUTY (maître d'hôtel, 52 ans), tous les deux amis des époux , domiciliés à Montagnac, Jean DELFIEU (cousin de l'épouse, domicilié à Montagnac) ; tous signent ; elle signe Marguerite EUZET ; leur fille, Jeanne Marie EVESQUE, naît à Montagnac le 01.06.1902, au domicile du couple "rue des Ecoles" ; il n'y a pas d'autres naissances du couple au registre de Montagnac, en 1903 et 1904 ; + ?, à ?

Questions

Le recensement de Montagnac de 1876 indique la présence d'une Marie EUZET, âgée de 30 ans, célibataire et de nationalité anglaise, domestique chez le comte Jean de PUYSSEGUR de CHATENET, au domaine de Lavagnac. le comte et son épouse ont deux filles âgées de 3 et 2 ans. Qui est cette Marie EUZET ? On peut supposer que son travail consistait à apprendre l'anglais aux filles du couple mais on peut aussi se demander s'il n'y a pas eu une erreur d'écriture, le patronyme étant plutôt HEUZET, d'origine anglo-normande. En effet, on sait que des protestants normands ayant ce patronyme ont émigré à Londres au temps de la réforme et on a souvent constaté que les patronymes du Nord étaient écrits comme dans le Sud quand il y avait homophonie. Ce point demanderait, cependant, à être confirmé. A noter que sa présence a dû être courte car les recensements de Montagnac de 1872 et de 1881 ne l'indiquent pas au château de Lavagnac.

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Les lignées EUZET de l'Hérault

Montagnac (suite 1)

Montagnac (suite 2)